07/01/2014

Bonne année 2014

 

Bonjour et bonne année 2014

En espérant que cette année verra le début d'une réel prise en charge de la menace CO2.

Dans l'attente, je relais ce texte d'Avaaz, les changements climatique ne sont que la partie visible de l'iceberg mais il faut bien commencer quelque part et informer sur cette problématique et de ce qui bloque l'émergence de solution est tout aussi important.

L'information est une arme !



Chère amie, cher ami d'Avaaz,

C'est sans doute l'email le plus important que je vous ai jamais écrit.

La chercheuse Julienne Stroeve observe la banquise arctique depuis des dizaines d'années. Chaque été, elle se rend dans les mers nordiques pour mesurer l'ampleur de la fonte des glaces. Elle sait bien que le changement climatique accélère la fonte... or une expédition récente a sidéré cette scientifique chevronnée. D'immenses étendues de banquise ont littéralement disparu, et cela dépasse nos pires prévisions.

Les scientifiques nous avaient avertis. Au fur et à mesure que la Terre se réchauffe, des "points de rupture" accélèrent drastiquement le réchauffement jusqu'à le rendre complètement hors de contrôle. Le réchauffement fait fondre la banquise arctique, détruisant ainsi l'immense "miroir blanc" qui renvoie la chaleur hors de notre atmosphère. Cela a pour effet de réchauffer l'océan et d'accélérer encore la fonte des glaces, et ainsi de suite... Nous perdons le contrôle. En 2013, tous les phénomènes climatiques - ouragans, températures, inondations -- ont été sans dessus dessous.

Nous POUVONS arrêter cela, si nous agissons très rapidement, et tous ensemble. Et nous pouvons même transformer ce risque d'extinction cauchemardesque en un avenir très prometteur pour nos enfants et nos petits-enfants: un avenir propre, vert et en harmonie avec la Terre qui nous a donné la vie.

Il nous reste 24 mois avant le sommet de Paris, la réunion-clé dont les dirigeants mondiaux ont décidé qu'elle déterminera le sort de nos efforts pour lutter contre le changement climatique. Cela peut sembler long, c'est en fait très court. Nous avons 24 mois pour mettre les bons dirigeants au pouvoir, les faire participer à cette réunion, leur fournir un plan, et leur demander des comptes. Et faire front ensemble contre les compagnies pétrolières et le fatalisme.

 

 

Le fatalisme vis-à-vis du changement climatique n'est pas seulement stérile, il est aussi totalement injustifié. L'heure est certes tardive, mais il est encore tout-à-fait en notre pouvoir d'arrêter cette catastrophe. Nous pourrions tout simplement commencer par remplacer le pétrole et le charbon par d'autres sources d'énergie pour alimenter nos économies. Faire cela, c'est engager le monde comme jamais auparavant, dans un esprit de coopération pour protéger notre habitat, notre planète. C'est une belle idée, du genre de celles à l'origine de la communauté Avaaz.

Pour relever ce défi, il nous faudra mobiliser notre coeur, notre espoir et notre intelligence. Voici le plan:

  • 1. Investir le champ politique - Faire élire des champions du climat -- 3 grands pays organisent des élections cruciales l'année prochaine. Faisons en sorte que les bons candidats gagnent et avec le bon programme. Avaaz est l'un des seuls grands mouvements citoyens mondiaux qui peut se permettre une telle stratégie. Les associations de solidarité classiques ne peuvent pas prendre parti politiquement, mais nous, nous pouvons. Et l'issue de ce combat dépendra de qui, de nous ou des compagnies pétrolières, nos élus choisiront d'écouter.
  • 2. Pousser François Hollande à devenir un leader sur l'environnement -- Le président français dirigera les travaux du sommet de Paris - une position décisive, et une responsabilité cruciale. Nous devons mobiliser toutes les tactiques et tous les canaux d'influence - ses proches et amis personnels, sa famille politique, ses conseillers - pour faire de lui le leader dont nous avons besoin afin que le sommet soit un succès.
  • 3. Passer au niveau supérieur -- L'ampleur de cette crise exige une action qui aille au-delà d'une campagne habituelle. Il est temps de lancer une mobilisation puissante, directe, non violente, pour stimuler l'imagination, transmettre l'urgence morale et inspirer les gens à agir. A la façon des Indignés ou d'Occupy.
  • 4. Mettre les pollueurs en échec -- Les milliardaires comme les frères Koch et leurs compagnies pétrolières sont les principaux responsables du changement climatique - financement d'articles "scientifiques" bidons pour nous induire en erreur, millions de dollars dépensés en communication trompeuse visant à nous influencer, corruption d'hommes politiques. Avec le journalisme d'investigation, entre autres moyens, nous devons dénoncer et contrer leurs actions terriblement irresponsables.
  • 5. Définir le bon accord -- Même face à la catastrophe planétaire, 195 gouvernements rassemblés dans une même pièce peuvent s'avérer tout simplement incapables de s'entendre. Nous devons investir dans une analyse politique de haut niveau pour élaborer des stratégies et mécanismes ingénieux ainsi que des compromis de qualité, de sorte qu'au moment du sommet une masse critique de dirigeants soutienne déjà un accord et que personne ne puisse plus prétendre qu'il n'existe pas de bonnes solutions.

 

 


Avant le dernier grand sommet sur le climat à Copenhague en 2009, nous avions joué un rôle central dans les élections allemandes et japonaises qui se déroulaient juste avant, nous avions pesé sur la politique brésilienne, et avions contribué à l'obtention d'un accord international sur le financement, les pays riches promettant 100 milliards de dollars par an aux pays les plus pauvres pour les aider à lutter contre le changement climatique. À l'époque, Avaaz rassemblait 3 millions de personnes. Après Copenhague, nous savions que notre mouvement devrait gagner en importance et en nombre pour relever le défi posé par le changement climatique. Aujourd'hui, nous sommes 32 millions et notre communauté grandit au rythme de 2 millions par mois.

Le changement climatique est l'ultime défi pour l'action collective mondiale, il requiert la coopération de tous les gouvernements du monde. Avaaz est la solution ultime en matière d'action collective, avec des millions d'entre nous unis dans une vision commune à travers toutes les nations. C'est le moment d'offrir à nos enfants un monde dont la beauté correspond à nos rêves. A nous de jouer.

Avec espoir et gratitude pour cette communauté exceptionnelle,

Ricken et toute l'équipe d'Avaaz

PLUS D'INFORMATIONS

L’Arctique fond, fond, fond et bouleverse le climat (Natura Sciences)
http://www.natura-sciences.com/pollution/changements-clim...

Fonte record de la banquise arctique en 2012 (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/sciences/2013/05/02/01008-20130502...

CLIMAT, Une enquête aux pôles (CNRS)
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dospoles/alternative13.html

Climat: lent démarrage des négociations pour l’accord de Paris (Journal de l'environnement)
http://www.journaldelenvironnement.net/article/climat-len...

Les clés de l’accord climatique de 2015 (Journal de l'environnement)
http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-cles-d...

 

Bonne chance à nous tous pour cette nouvelle année, nous en aurons besoin...

30/12/2013

Fin d'année

 

Une grande étude vient de faire éclater au grand jour la trame des réseaux financiers qui supportent tous les groupes qui vont ensuite rentrer dans le déni des arguments scientifiques concernant le changement climatique !

 

En arrière-plan, les chercheurs ont trouvé des groupements industriels et pas mal de milliardaires conservateurs. L'auteur de l'étude est Robert Brulle, qui vient de publier ses résultats dans le journal Climatic Change. Il a déclaré au Gardian que ce n'est pas quelques individus qu'il a dénichés derrière ce mouvement, mais un effort politique à grande échelle. L'auteur s'est concentré essentiellement sur les États-Unis. Il a montré que 91 « think tanks » et groupes industriels sont les principaux responsables de cette « intox » conservatrice qui va à l'encontre des efforts pour lutter contre le réchauffement climatique. Notons que 80 % de ces groupes sont sous la forme d'associations caritatives pour échapper aux impôts et taxes diverses (un peu comme la curieuse structure juridique d'un célèbre fabricant de meubles).

 

Toutes ces « associations » ont reçu pas moins de 7 milliards de dollars entre 2003 et 2010 pour leurs efforts de sape. L'auteur admet que suivre la trace des sources originales de financement fut difficile, car les trois quarts des sommes vont vers des groupements qui assurent l'anonymat aux donneurs. (Fausse pudeur de ce mouvement « philanthropique »: pas vu, pas pris). L'auteur précise que ces milliardaires utilisent évidemment les bénéfices engendrés par leurs sociétés pour engager des gens qui vont écrire des livres ou aller à la télévision afin de soutenir mordicus que le changement climatique n'existe pas. Il en résulte que les gens qui n'ont pas de pouvoir économique (les scientifiques) ni d'impact dans les médias n'ont pas la même portée de voix que les personnes recrutées.

 

Démocratie ?


Source :

http://arstechnica.com/science/2013/12/billion-dollar-climate-denial-network-exposed/


Pourtant le changement climatique devient de plus en plus préoccupant :


Une nouvelle étude démontre que le réchauffement climatique résultant des émissions de gaz à effet risque d’accroître de 40 % le nombre de personnes souffrant de stress hydrique dans le monde d'ici la fin du siècle.

Aujourd'hui , entre 1 et 2 % de la population mondiale vivent dans des régions touchées par des pénurie d'eau récurrentes et sous stress hydrique permanent (-500 m3 d’eau par habitant et par an). 


La croissance démographique et le changement climatique combinée pourrait faire porter ce chiffre à 10 %  si les 3 degrés de réchauffement annoncés venaient à s'affirmer.


Le-auteur Qiuhong Tang de l'Académie chinoise des sciences a déclaré que le risque croissant de pénurie d'eau est une menace majeure pour le développement humain et la sécurité alimentaire dans les nombreuses régions qui dépendent de l'irrigation pour l'agriculture.


En outre , de nombreux procédés de production industrielle nécessitent de grandes quantités d'eau de tel sorte que l'absence de celle-ci dans certaines régions entraverait gravement leur développement économique .


Cette étude informatique est basée sur un ensemble de onze modèles hydrologiques globaux et de cinq modèles climatiques mondiaux, une simulation sans précédent qui a été produite en collaboration avec de nombreux chercheurs à travers le monde.


Selon Pavel Kabat de l'Institut international pour analyse des systèmes appliqués, cette évaluation multi- modèle est unique en ce qu'elle nous donne une bonne mesure de l'incertitude des impacts futurs du changement climatique , qui à son tour nous permet de comprendre les risques hydriques que nous pourrions traverser.


Les résultats synthétisés nous permettent de prendre en compte et de mesurer les connaissances actuelles sur les impacts du changement climatique et la disponibilité de l'eau de la planète.



Du point de vue de la gestion des risques , il devient très clair que si le changement climatique d'origine humaine continue , nous mettrons en péril la vie de millions de personnes selon les scénarios et les modèles les plus optimistes .


L'étude sera publiée dans un numéro spécial des Actes de l'Académie nationale des sciences . 



L'eau : géopolitique, enjeux, stratégie 



Si, en 1995, 400 millions de personnes vivaient dans des pays sous stress hydrique (-500 m3 d’eau par habitant et par an), ils seront 4 milliards en 2025 à connaître cette situation, avec toutes les conséquences sociétales, alimentaires, sanitaires, et économiques qui en résulteront. 


En particulier, selon un rapport de 2006 du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), 90% de la population du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord devraient ainsi vivre dans des pays affectés par des pénuries d’eau d’ici à 2025.


Mais, le monde arabe ne sera pas seul à connaître cette situation. La Méditerranée, dans son ensemble, est déjà dans une situation délicate, avec 108 millions de personnes disposant de moins de 1000 m3 d’eau par an et par habitant, chiffre qui devrait atteindre 165 millions d’individus en 2025 (1). 


Et que dire de la Chine, qui représente 21% de la population mondiale, mais seulement 7% des ressources en eau douce de la planète. La Chine du Nord, possédant moins de 15% de l’eau disponible tout en hébergeant 45% de la population chinoise, présente en particulier des statistiques inquiétantes avec certaines de ses provinces disposant de moins de 500 m3 d’eau par habitant et par an, ce qui les place bien en deçà du seuil de stress hydrique et au même niveau que des pays comme l’Algérie (478 m3 d’eau par habitant et par an) et Djibouti (475 m3 d’eau par habitant et par an). 


Dans ces espaces régionaux, il est ainsi fort probable que de fortes tensions ne manqueront pas, à moyen terme, de naître à cause de l’eau. Quelles en seront les formes ? Famines ? Emeutes de la soif ? Déplacements massifs de population ? Conflits armés ?


L’actualité des violences urbaines à l’international, ainsi que l’histoire des cinquante dernières années, montrent que de tels scénarios se sont déjà produits. Depuis 50 ans, le PNUD a ainsi recensé 37 cas de violences entre Etats portant sur la question de l’eau, dont 30 ont eu lieu au Moyen-Orient. 


Cependant, la sagesse des hommes a, à ce jour, permis de mettre un terme aux querelles entre rivaux. Le PNUD estime ainsi que plus de 200 traités ont pu être signés entre « rivalis », pour reprendre l’expression latine signifiant littéralement, « qui tire son eau du même cours d’eau » (2). 


Les travaux d’Aaron Wolf, expert international et fondateur de la base de données des conflits transfrontaliers sur l’eau douce, ont en particulier montré que, dès qu’un seuil de tension était dépassé, un mécanisme de concertation se mettait en place et aboutissait le plus souvent à un statu-quo ou à un plan de coopération. 


Plus de 3 600 traités ont ainsi pu être signés, rendant ainsi effectif le concept naissant d’ « hydrodiplomatie ». Quand il est question de l’eau, la paix aurait ainsi le dessus sur toute logique belliqueuse, aucune des parties en présence n’ayant intérêt sur le long terme à s’approprier par les armes une ressource aussi précieuse, et de surcroît caractérisée, de manière croissante, comme un bien commun de l’humanité. 


A juste titre, Aaron Wolf note donc que la seule véritable guerre liée à l’eau remonte à plus de 4 500 ans entre deux cités de Mésopotamie, Lagash et Umma, à propos du partage de l’eau issue du Tigre et de l’Euphrate, dans la partie Sud de l’actuelle Irak ; rappel de temps immémoriaux où Etats rivaux ne savaient se concerter et coopérer en matière d’eau potable.


Notre monde moderne pourrait cependant faire voler en éclat bien des certitudes acquises sur le sujet. 


D’abord parce que l’accroissement de la population donne à l’agriculture une place toujours plus importante dans la consommation des ressources en eau mondiales. Le secteur agricole prélève en effet 70% des ressources en eau utilisées, et 82% de celles des pays à faible revenu. 


Au delà de la croissance démographique, cette part ne fait également que s’accroître en raison de l’absence de modernisation des pratiques agricoles, et de l’évolution des régimes alimentaires. Produire un kilo de boeuf nécessite en effet 15 fois plus d’eau qu’un kilo de blé.


Par ailleurs, une autre composante réside dans la pression touristique qui s’exerce sur les ressources en eau dans certaines parties du monde. Avec 32% du tourisme mondial, le bassin méditerranéen (qui ne dispose pourtant que de 3% des ressources en eau douce de la planète et concentre plus de la moitié de la population la plus pauvre en eau), draine chaque année 218 millions de personnes. Or, toutes les analyses le montrent, l’activité touristique consomme traditionnellement beaucoup plus d’eau que les besoins domestiques des populations : entre quatre à huit fois plus. 


A ces chiffres de consommation en hausse très nette, posant, d’ores et déjà un problème de renouvellement de la ressource (comme en Egypte où la consommation annuelle de 70 km3 en 2000 est déjà largement supérieure aux ressources disponibles), s’ajoute enfin la contrainte du réchauffement climatique.

Les modèles de calcul du GIEC s’accordent en effet pour penser que la Méditerranée sera la première touchée par les phénomènes d’augmentation de température.

D’après les travaux d’experts mandatés par l’Institut de Prospective Economique du Monde méditerranéen (3), d’ici la fin du XXIème siècle, la température annuelle moyenne sur la région méditerranéenne devrait par exemple augmenter entre 2,2 et 5,1°C. Ce réchauffement serait particulièrement visible d’ici 10 à 15 ans durant les périodes d’été qui laisseront entrevoir une augmentation du nombre, de la durée et de l’intensité des canicules. Dans ces conditions, les pénuries d’eau augmenteront et d’importantes baisses de productivité agricole seront à attendre, avec des chutes de rendement allant jusqu’à 50%.


Quand le manque d’eau vient s’ajouter à des postures gouvernementales délibérées visant à rompre avec toute volonté de coopération frontalière, des casus belli à plus grandes échelles seront malheureusement susceptibles de survenir. Trois chercheurs (4) ont, dans cette perspective, qualifiés d’« à risques » les ensembles suivants : 


les bassins du Gange-Brahmapoutre, les bassins d’Afrique australe (Kunene, Okavango, Limpopo, Zambèze, Incomati), le lac Tchad, le fleuve Sénégal qui délimite les frontières nord et est du pays, la grande rivière de La Plata entre Argentine et Uruguay, ou encore la rivière Tumen aux confins extrême-orientaux de la Russie et de la Chine.


On comprend ainsi mieux pourquoi le changement climatique et la rareté des ressources en eau ont été placés par certains pays au rang des questions stratégiques qui se doivent d’être étudiées rigoureusement, car posant à terme un vrai problème de sécurité collective.


Rien d’étonnant en particulier à ce que le Pentagone s’intéresse de près à ces sujets. Un rapport de 2003 intitulé « Le scénario d’un changement climatique brutal et ses implications pour la sécurité nationale des Etats-Unis », élaboré par Peter Schwartz, consultant de la CIA et ancien responsable de la prospective à la Royal Dutch Shell, recommande au Ministère de la Défense américain de faire du changement climatique un enjeu de sécurité nationale, partant du principe que toutes les projections attestent que les pénuries d’eau potable entraîneront inévitablement des conflits et des perturbations continuelles de sécurité dans les prochaines années. 


Dans un registre différent, il est également intéressant de noter que les militaires américains réfléchissent sur la manière dont leurs forces pourraient être amenées à intervenir dans des conflits lointains ayant l’eau pour cause. Dans un rapport préparé pour le Director of Net Assessment de l’Office of the Secretary of Defense, des scénarios planning de conflits à horizon 2025 sont ainsi imaginés sur l’Asie du Sud-Est et l’Asie Centrale (5). En sont déduites, de manière habile et pertinente, les implications immédiates et plus long terme sur le pré positionnement des forces américaines, ainsi que sur les capacités de projection désormais à attendre. 


Plus généralement, les instituts de recherche stratégique américains ont apporté, ces quatre dernières années, la plus grande attention à la problématique de la raréfaction des ressources en eau et aux implications politico-militaires qui en résulteront. En témoigne la rédaction en 2005 d’un livre blanc sur le sujet par le Center for Strategic and International Studies (CSIS) de Washington et les laboratoires Sandia, une organisation gouvernementale américaine active dans la réponse aux nouvelles menaces, la protection des infrastructures vitales et les technologies militaires.


Dans cette étude (6), les protagonistes insistent sur la nécessité pour l’administration et l’armée américaine de se préparer aux nouveaux enjeux stratégiques que pose l’eau dans le monde. 


En particulier, les experts du CSIS et des Laboratoires Sandia demandent à ce qu’une stratégie nationale sur l’eau soit clairement définie, et qu’elle puisse fédérer et rationaliser l’action de l’ensemble des agences étatiques qui interviennent déjà dans ce domaine à l’international. 


Dans le même ordre d’idée, les cercles et clubs de réflexion liés au monde de la défense britannique se sont mobilisés sur le sujet (7). Car, comme l’a très bien souligné, Margaret Beckett, Secretary of State for Foreign and Commonwealth Affairs, en octobre 2006 : « Le réchauffement climatique n’est pas uniquement une question environnementale. C’est également un problème de Défense ». 


Dans un autre discours devant le Royal United Services Institute de Londres (RUSI), le 10 mai 2007, la Ministre des Affaires étrangères britannique appelait officiers généraux, hauts fonctionnaires, et chefs d’entreprises présents dans l’assistance à se mobiliser sur la problématique du changement climatique et d’en analyser méthodiquement les conséquences pour les armées et les intérêts stratégiques de la nation : « Refuser aujourd’hui d’admettre que le changement climatique est une affaire de sécurité, c’est, selon moi, suivre les pas de ceux qui, en 1920, ont refusé de reconnaître les conséquences des réparations sur l’avenir de l’Europe » (8).


Ces prises de position peu communes suffisent à expliquer l’augmentation des moyens humains et financiers alloués par la politique extérieure de la Grande-Bretagne au secteur de l’eau et de l’assainissement, sans toutefois que ceux-ci n’atteignent le niveau des engagements financiers américains les plus importants du monde (9).


Pour terminer, l’édition 2008 du Forum de Davos a également appelé à une mobilisation générale des décideurs économiques et politiques sur le sujet de l’eau. Par la voix de Klaus Schwab, son fondateur et président, et de Peter Brabek-Letmathe, Président directeur général de Nestlé, «une coalition public-privé inédite et puissante» (10) se devait d’être mise en place pour que les besoins futurs en eau soient mieux pris en compte avant que la crise ne frappe. 


Ainsi, le cadre nouveau que pose «l’or bleu» en ce début du XXIème siècle, impose à la France et à l’Europe, à leur tour, un changement rapide de posture stratégique et de dimension d’intervention sur l’eau.


Source: © FRANCK GALLAND*, Directeur de la sûreté de Suez Environnement


* Franck Galland est également président du Collège des opérateurs d’infrastructures vitales au sein du Haut Comité Français pour la Défense Civile. 


Il est l’auteur d’une quinzaine d’articles sur la géopolitique de l’eau parus dans des revues stratégiques (Revue de la Défense Nationale, Bulletin d’Etudes de la Marine, Revue de la Gendarmerie Nationale). Il a écrit « l’Eau : géopolitique, enjeux, stratégie », publié aux Editions du CNRS en septembre 2008.

 

La situation est grave pourtant des individus qui ont tout mobilise d'énorme moyens économique pour retarder la prise en charge du problème...

Pour gagner encore plus d'argent...

La cupidité humaine n'a donc pas de limite ?


Au niveau du mécanisme de stérilisation carbonique nous flirtons dangereusement avec le point de rupture... Le CO2 atteint désormais, au moins au niveau aquatique des quantités de nature a perturbé les mécanismes biologique et il tue déjà massivement dans l'incompréhension générale !


Il est ici a souligner le cas des huitres, touchaient de plein fouet cette année par une mortalité inquiétante et toujours si peu expliqué du naissain mais aussi des adultes et ceci est nouveau à une tel échelle...

Il y a un an je vous disais de profiter des réveillons pour en manger avant leur extinction...

Je renouvelle ce conseil...


Niveau technologie, j'avance, pas aussi vite que je le voudrais... avec encore beaucoup de frein et un manque cruel de soutien public mais j'avance.


De nombreuses sociétés s'intéressent à mes travaux, surtout depuis que nous profitons de test réalisé sur le site du CHU de Bordeaux pour y faire des démonstrations.


J'ai ralenti mon activité sur mon blog, d'abord par manque de temps mais aussi et surtout parce que de nombreux contacts public/privé me conseil de cesser de le rédiger et m'invite même à y mettre un terme définitif...


Il parait que mes blogs, celui où je dénonce le système odieux des brevets et celui où je tente d'informer la population de la vrai menace du CO2 (la stérilisation carbonique), sont contre productif et sont même un frein au développement de mes technologies...


Il est un fait avérer que certains fonctionnaires cité dans mon blog sans toutefois être nommer s'y sont reconnu et ont volontairement saboté un possible soutien public en Mai dernier.

Je ne peux rien prouvé, mais je sais de source sur que certain rdv d'importance ont été annulé suite à des coups de fils de ces individus peu après qu'ils m'aient conseillé de détruire ce blog...

Chose que j'ai refusé vigoureusement n'ayant personnellement rien a cacher...


Certain industriel aussi sont relativement "refroidi" en découvrant ce blog... parler de "stérilisation carbonique" me fait sans doute passer pour un farfelu et mon piètre intérêt pour la science des ânes (l'orthographe) dans un monde d'apparence et de compromis foireux, n'arrange certainement rien...


Que ce soit clair, je ne parle pas de stérilisation carbonique pour le plaisir, je le fais parce que c'est une nécessité...

la menace existe et se fait de plus en plus pressante... si nous n'agissons pas, nous n'y survivrons pas c'est aussi simple que sa...

Croyez vous que l'orthographe et les apparences puisse représenter un réel intérêt face à cette réalité ?


Ne pas parler de stérilisation carbonique pour gagner en "crédibilité" pourrait certes être plus facile mais comment pourrais je vivre sereinement en dissimulant à mes semblables une tel menace pour permettre à ceux qui peuvent agir d'agir à "leurs rythmes"...

Il n'est plus temps de rêver !


Chacun doit vivre avec sa conscience... C'est ce que je fais, faite en autant.



08/01/2011

BONNE ANNEE 2011/point sur 2010

A saluer et à relayer :


 


Les vœux de Stéphane Hessel pour 2011 sur Mediapart
envoyé par Mediapart. - L'info video en direct.
 

 

 

Ouvrez les yeux !

 

INDIGNEZ VOUS !

 

L’année 2010 est terminée.

 

Il est d’usage de souhaiter une bonne santé et une bonne année, à ceux qui nous sont proches, et aussi à ceux qui le sont moins, ou même pas du tout.

 

Moi, je vous souhaite bonne chance pour l’année qui vient… Et je vous invite à garder l’espoir !

 

Dans un monde gangréné par le fric, devenu fou par pure connerie humaine, l’espoir est tout ce qui nous reste, gardons le précieusement…

 

L’année 2010 a connu son lot de catastrophes « naturelles », ce qui j’espère, n’a échappé à personne…

 

                -canicule et incendies monstres en Russie l’été dernier, ayant fait quelques milliers de victimes.

 

                -mousson et inondations monstres en Asie, ayant aussi tué en masse et ayant laissé plus de 2 millions d’êtres humains, sans logement au Pakistan et ailleurs...

                -inondations un peu partout, Amérique centrale, Afrique, Asie, Chine, Australie, Europe, faisant un peu partout le malheur de bien de pauvres gens.

 

                -fin d’année frileuse en Europe et dans le nord de la planète, avec un nouveau snowguédon aux USA, et avec une France paralysée par la neige… En France, l’hiver commence à peine et nos aéroports manquent déjà de glycol, et les services d’entretien de nos routes, de gros sel pour déneiger. Cela prête à sourire, quand on sait qu’un ministre va réunir des gens pour leur tirer les oreilles…

 

-je ne vous parle pas de Xynthia… Comparé à ce qui s’est produit sur la Terre, 56 morts en France, c’est  peu de choses en vérité, même si c’est plus près de nous et si ça nous touche plus.

 

-l’Australie, après une bonne décennie de sécheresse, subit en cette fin d’année une vague d’inondations historiques, aux «  proportions bibliques » selon le responsable de l’état des finances du Queensland, et le tout pour 1 milliard de dollars australiens de dégâts, et 200.000 victimes !

 

Cet hiver très froid pour le nord de la planète, sera sans doute pour les climato-sceptiques manipulés par les lobbys pollueurs mais non payeurs, une occasion de plus pour vous dire et  vous convaincre que le réchauffement est terminé… Qu’il n’a peut être même jamais existé, et qu’il ne faut rien faire pour changer les choses !

 

Pauvres innocents que vous êtes… Tandis que l’Europe et le nord de la planète grelotent de froid, les eaux en zones tropicales n’ont jamais été aussi  chaudes : plus de chaleur, plus d’évaporation, plus de pluie et donc plus d’inondations… C’est une  coïncidence sans doute ?

 

Non, ce n’en est pas une… Il est un fait que le Gulf Stream a vu son débit ralentir d’au moins 30%, au cours des dernières décennies, et tandis que l’Europe et les USA grelottent, les eaux tropicales voient leurs températures augmenter, en parallèle…

 

On sait que le Gulf Stream est un courant marin qui apporte l’eau chaude du golfe du Mexique jusqu’à l’Europe.

 

Il est tout à fait logique de concevoir qu’une réduction de son débit, alliée à son impact atmosphérique, entraîne un apport moindre de chaleur en Europe, et que les eaux tropicales restent ainsi plus chaudes…

 

C’est le principe des vases communicants : si vous réduisez le débit entre un réservoir d’eau chaude et un réservoir d’eau froide, et que vous chauffez le réservoir d’eau chaude de la même façon, le réservoir d’eau froide se réchauffera doucement et le réservoir d’eau chaude deviendra de plus en plus chaud… Une évidence non ?

 

Quelques conséquences de cet état de fait :

 

En septembre 2010, le Koweit annonçait la disparition mystérieuse de 90% de ses récifs coralliens…

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Disparition-my...

 

En octobre 2010, des océanographes australiens déclaraient : « Les coraux du sud-est asiatique et de l'océan Indien meurent en masse, victimes du pire phénomène de mortalité en dix ans provoqué par le réchauffement des eaux ».

 

 http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-asi...

 

Vidéo témoignage daté de 2010 :

 



 


 

En septembre 2010 « Les températures supérieures à la moyenne enregistrées cette année dans les Caraïbes pourraient entraîner un blanchiment des coraux dans cette région et menacer la survie de l'espèce, ont mis en garde mercredi des experts de l'Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA). »


http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/La-hausse-des-...

 

 

Un exemple le "blanchiment" :

 

 


 

Notre monde meurt !

 

Prenez en conscience !

 

Au moment où je finis ce texte, cet article tombe :

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-pre...

 

La preuve scientifique que les courants atlantiques se sont considérablement modifiés… une évidence donc, confortée par la science…

 

Est-ce que les politiques vont réagir ?

 

Va-t-on seulement vous informer des conséquences de ce fait ? Pouvez vous refuser de les voir encore ?

 

Le temps joue contre nous… Pourquoi refuser de voir ces conséquences ? Le fric ?

 

Est-ce que ceux qui nous dirigent, savent que quand on est mort, le fric, on ne l’emporte pas avec soi dans sa tombe ?

 

Les scientifiques « experts » handicapés par leur hyper spécialisation, sont devenus incapables d’interpréter des mécanismes multi-disciplinaires impliqués dans le  réchauffement planétaire … Qu’y pouvons nous ? Pleurer peut être ?

 

Les politiques, tiraillés entre leur envie de « bien faire » et les lobbys émetteurs de CO2, doivent prendre position entre une crise climatique mal comprise par les scientifiques, trop dépassés par l’ampleur de la complexité du problème et la menace de chômage liée à d’éventuelles mesures pour alléger nos émissions de CO2.

 

Savez vous que les quotas carbone imposés par le protocole de Kyoto pour réduire l’effet de serre, font l’objet de multiples bassesses ?

 

En France, le copinage entre industriels et politiques fait que non seulement, de nombreux industriels ne paient pas le moindre centime pour leurs émissions de CO2, mais que ça leur rapporte beaucoup d’argent !

 

En effet, loin de payer les quotas carbone, de nombreux industriels se voient accorder par l’Etat français, des quotas bien supérieurs à leurs besoins… Résultat : non seulement ça ne coûte rien à ces industriels, mais en plus, ça leur rapporte chaque année, des dizaines de millions d’euros !

 

En 2008, les 10 plus gros bénéficiaires de cette « largesse » française cumulaient la bagatelle de 490 millions d’euros… Et pendant que le gouvernement tentait d’imposer la taxe carbone, souvenez vous, ces mêmes industriels osaient prétendre que ce n’était pas juste pour eux, car ils « payaient » déjà les quotas carbones…

 

Cela vous dirait à vous, de payer un impôt qui vous rapporte 490 millions d’euros ?

 

Et ce cadeau, valable jusqu’en 2013, porte sur un total de 230 millions de tonnes. Au prix d’échange actuel du CO2 de 14 euros/tonne, cela représente une petite poire pour la soif de seulement  3,2 milliards d’euros…

 

Nous pourrions aussi parler de ces magouilles sur la Tva de ces quotas carbone, organisées à grande échelle par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) et qui font porter le chapeau à des petits prête noms. Ces magouilles constituent une escroquerie à l’Etat de plusieurs dizaines de millions d’Euros (plus d’un milliard au niveau européen). Ces NABO, par le biais de prête noms et de sociétés écran, volent la France et donc votre argent, sans avoir de comptes à rendre, puisqu’ils font porter le chapeau à de pauvres couillons qu’ils ont abusés.

 

Pollueurs payeurs… On rigole !

 

Le malaise entraîné par ces copinages, l’appât du gain et les  actions de ces ignobles NABO est si profond, que nos responsables politiques et économiques ne réalisent pas l’ampleur du problème…

 

D’ailleurs les problèmes climatiques ne sont que la partie émergée d’un problème beaucoup plus grave.

 

Mes frères, mes sœurs, nous sommes à bord du Titanic, et l’iceberg est déjà visible, pour qui veut le voir… Pas de catastrophisme, continuez de danser tant que l’orchestre joue !

 

Nous sommes à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui va éradiquer notre espèce bordel !

 

Vous ne le croyez pas ? Peu importe, elle n’a pas besoin que vous y croyez, pour pouvoir vous tuer, et le temps joue contre nous.

 

2010 fut aussi l’année de Cancun, conférence internationale pour la lutte contre le réchauffement planétaire, qui faisait suite à la conférence de Copenhague…

 

Il paraît que ça s’est mieux passé qu’à Copenhague… Il paraît !

 

Choisir entre une récession forcée par manque d’énergie (le CO2 est étroitement lié aux énergies fossiles) et sauver la vie sur la planète, c’est vrai que c’est cornélien comme problème…

 

Les politiques se sont mis d’accord pour tenter de limiter l’augmentation globale de la température de la planète à 2°C…

 

Ce qui, il faut le préciser signifie que l’on va tenter de sauver la moitié des formes de vie de notre planète, et sacrifier l’autre sur l’autel de la cupidité humaine !

 

Vu sous cet angle, c’est assez écoeurant non ? Et pourtant, c’est ce que ça veut dire, quand on sait de quoi ils parlent !

 

Et ceci, selon les connaissances admises !

 

Je salue le courage et la détermination de la Bolivie qui, seule contre tous, à refusé cette fatalité et qui compte introduire un recours auprès de la Cour Internationale de Justice (CIJ) contre l'accord sur le climat adopté à Cancun.

 

Je cite :

 

"La Bolivie n'est pas prête à signer un document qui autorise une progression de la température moyenne, qui exposera davantage de gens à la mort", a affirmé le délégué bolivien Pablo Solon. Quelques jours plus tôt à Cancun, le président Evo Morales avait accusé les pays industrialisés de commettre un "écocide". 

 

Enfin des dirigeants « humains », qui pensent à  autre chose qu’au fric !

 

Honnêtement, je n’y croyais plus !

 

Selon une récente étude, en 2030, les changements climatiques tueront chaque année, 1 million d’êtres humains …

 

 http://www.cosmosmagazine.com/news/3903/climate-experts-p... 

 

Comment peut on imaginer ne serait-ce qu’une seconde, que nos dirigeants sont en train de se satisfaire du sacrifice de 50% de tout ce qui vit sur notre monde, et de voir des catastrophes climatiques devenir la « norme » pour l’avenir de nos enfants ?

 

Nos enfants nous accuseront ils ?

 

Non, la situation est bien pire que ce que nos dirigeants politiques et économique croient…

Nos enfants ne nous accuseront pas, car nos enfants n’ont pas d’avenir, si on n’ agit pas.

Un mécanisme d’éradication de masse est en train de se dérouler sous vos yeux et vous ne le voyez pas…

 

On nous parle de réchauffement planétaire, de catastrophes climatiques (et encore de moins en moins pour le "climatique"). Mais ceci n’est que la partie visible d’un problème beaucoup plus grave, et ces catastrophes aussi dramatiques et épouvantables qu’elles soient, ne sont rien comparées à ce qui arrive.

 

Prenez en conscience : la stérilisation carbonique est en marche !

 

Il faut agir contre ces NABO qui, pour du fric bradent vos vies et celles de vos enfants comme celles des leurs…

 

Il n’est pas tolérable de se satisfaire de sacrifier 50% de ce qui vit sur notre planète, en espérant que l’autre moitié survivra, pour permettre à des gens inhumains qui ont déjà tout, d’en avoir toujours plus !

 

Cette année passée fut pour moi un tournant...

 

Depuis près de 2 ans, je dénonce avec la plus grande  virulence les agissements dont j’ai été victime…

 

Après les abus de confiance, les faux documents déposés à l’INPI et normalisé par l’INPI, l’esclavage, le chantage et l’intimidation, j’ai dû faire face aux menaces de kidnapping, de torture et de mort… Raison pour laquelle j’ai créé mes blogs, pour dénoncer ces ignobles NABO et sauver ma vie.

 

Conformément à leur ultime chantage, et devant mes dénonciations (pour protéger ma vie) dans lesquelles je cite leurs noms, prénoms, adresses personnelles et professionnelles, ces NABO ont fini par mener leur ultime chantage à terme, et les brevets de mon invention, en rupture de contrat et sans même que j’en sois informé, ont fini dans le domaine public…

 

Ces NABO ont ensuite renoncé à leurs « droits », pour se soustraire à toute forme de justice, moyennant 26 euros auprès de l’INPI (Qui a tout "normalisé", ma vie ne vaut rien à leurs yeux comme celles de tous les inventeurs selon toutes vraisemblance... 26 euros ! A chaque fois que j'y pense j'ai envie de gerber !)… Et ceci par peur des vagues de façon évidente, devant mes attaques nominatives à leur encontre ! (Tapez leurs noms sur Google, et mon blog apparaît en première page).

 

Je vous rappelle, comble du scandale, que ces brevets ayant été déposés dans mon dos pour me faire « chanter » quasi « légalement » avec la complicité passive de bon nombre d’organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs pour mieux les abuser, ont été déposés dans mon dos, sans mon savoir faire, et qu’ils sont de ce fait inexploitables…

 

J’ai écris des lettres recommandées à l’INPI et à l’OEB pour leur demander des compte (Copie dans le blog http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html), et si l’INPI n’a pas daigné répondre, avec un mépris certain pour l’inventeur que je suis, l’OEB m’a répondu…

 

Je n’ai pour l’heure pas encore « digéré » ce courrier infâme de l’OEB qui m’encourage à me ruiner en justice dans chaque pays d’Europe, et dans lequel, avec aplomb on me répond qu’ils ne sont responsables de rien…

 

Bref, cette perte de mes droits qui m’ont été volés (je n’y ai pas renoncé) a au moins pour avantage de me « libérer » et de me rendre ma vie, ces NABO en absence de procès (trop ruineux et trop long) me paralysaient sciemment avec le concours du système de dé-protection industrielle…

 

Et ils paralysaient ainsi depuis des années notre seul et unique espoir de pouvoir faire face à la stérilisation carbonique qui menace notre espèce d’éradication.

 

Un crime contre l’humanité ?

 

Il ne faut pas avoir peur des mots : OUI, c’est un crime contre l’humanité qui a eu lieu et un crime contre la vie terrestre, une infamie innommable, une honte pour l’humanité…

 

C’est si écoeurant que j’ai honte d’être considéré comme un être humain semblable à ces NABO qui n’ont d’humain que leur seule apparence.

 

Après 5 ans de galère, d’esclavage, d’intimidation, de menaces diverses et variées et notamment de mort, je suis enfin libre !

 

Dans cet intervalle, le réchauffement planétaire a tué plus d’un demi million de personnes, sur Terre… Et ce n’est qu’un début !

 

Je vis encore sous la menace de poursuites pénales pour « diffamation », pour avoir osé me révolter contre des pratiques qui violent mes droits d’être considéré comme un homme à avoir osé dire dans ce blog ce que moi et les inventeurs subissent.

 

Je ne suis pas un animal, ni une vache à lait, je suis un être humain et j’estime avoir le droit de crier haut et fort que ces infâmes NABO ne sont que des criminels, pour les empêcher de nuire à mes semblables.

 

Ceci est une assistance à personne en danger de mort, ne vous laissez pas berner par des interprétations personnelles de vocabulaire et de lois, faites par les NABO pour vous abuser.

 

Ces menaces ou intimidations déguisées, n’ont pas été menées à terme en 2008, ni en 2009, ni en 2010, et ne le seront sans doute pas plus en 2011…

 

Pourquoi ?

 

Car si la diffamation est un acte sordide, la dénonciation reste et demeure un devoir civique. Je détiens les preuves de mes propos, et beaucoup sont déjà en ligne.

 

Je vous encourage fortement à dénoncer haut et fort et par tous moyens, et à nommer tous NABO qui vous pourrissent la vie.

 

Nul n'est au dessu des lois, ne laissons pas des NABO se torcher le cul avec sous le pretexte qu'ils ont de l'argent et l'éloquence et les contacts qu'il faut pour abuser la justice et contourner les lois !

 

A défaut d’avoir accès à une vraie justice, faisons en sorte d’interdire à ces crapules de nuire à d’autres victimes, ce qui était, reste et demeurera un devoir civique et humain.

 

2011 sera une année de combat, et je me battrai jusqu’à la mort pour détruire ce système infâme de « dé-protection industrielle » qui se fait complice de NABO, moyennant finances.

 

Ma vie ayant été menacée, cette fin demeure une possibilité non négligeable, et j’y suis préparé.

 

Je sais qu’étant un « inventeur », mot devenu synonyme de paranoïaque et de folie, grâce au système infâme mis en place pour une spoliation légale dans l'indiférence et la méconaissance générale, un tel discours doit bien faire « rigoler », mais moi ça ne me fait plus rire depuis plusieurs années, et je ne vous souhaite pas de subir ce qu’on m’a fait subir, et ce même si ça vous fait rire…

 

Je suis un brave type et on ne se refait pas !

 

2011 sera aussi un combat acharné pour imposer ma technologie, notre seul et unique espoir, et pour informer la population de la véritable menace du CO2…

 

Vais-je y parvenir ?

 

Je deviens fataliste, mais je sais quelle sera la conséquence d’un échec et je me battrai même si je dois finir « suicidé ». Mais si je venais à avoir un pépin, à disparaître ou à me suicider de 2 balles dans la tête, il faut que vous réalisiez que ma technologie disparaîtra avec moi à cause du système de « déprotection industrielle » qui normalise des faux en écriture pour permettre à des criminelles de spolier les inventeurs et les faire chanter, et avec elle votre ultime chance de survivre à la pire catastrophe écologique de l’histoire de l’humanité.

 

J’espère aussi qu’on ne me mettra pas une camisole de force, pour mieux vous abuser et me contraindre au silence.

 

Si cela devait arriver, ne vous laissez pas manipuler, il en va vraiment de vos vies... 

 

Je me battrai jusqu’à être pieds et poings liés, après ça j’emporterai tout ce que je peux avec moi, quitte à totalement paralyser ma technologie, jusqu’à la phase finale de la stérilisation carbonique qui nous tuera tous.

 

Est-ce de l’égoïsme ?

 

Non, je refuse de vivre sous la menace comme par le passé c'est tout, et je protègerai ma vie comme je pourrai, envers et contre tous si nécessaire.

 

Car une fois privé de liberté ou mort, ce ne sera bien évidemment plus mon problème mais le vôtre, c’est de bonne guerre il me semble.

 

J’espère que vous le comprenez.

 

Bonne année à tous, et souhaitons nous bon courage pour 2011.

 

Nous en aurons besoin.

 

Jean-luc Quéré