20/10/2013

CO2 Nouvelle Energie / culture d'algues !

 

Société CO2 Nouvelle Energie

Présentation d’une technologie innovante pour la culture industrielle des algues

 

La société CO2 Nouvelle Energie, start-up développant de nouvelles technologies de traitement et de valorisation du CO2, teste actuellement en conditions industrielles un photo-bio-réacteur d’un type nouveau, visant à traiter les émissions de CO2 industriel et à les valoriser sous forme de biomasse (spiruline).

Le CHU de Bordeaux étant engagé depuis plus de 5 ans dans une politique de développement durable et dans une logique de responsabilité sociétale, Mr Vigouroux, Directeur Général des Hôpitaux de Bordeaux, nous a permis d’implanter notre démonstrateur de production de spiruline par captation de CO₂, sur une chaudière du groupe hospitalier Sud (Hôpital Haut Lévêque).

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Ce photo-bio-réacteur, d’une conception innovante, est équipé d’un  système biomimétique cardio-respiratoire, comportant un véritable « poumon artificiel ».

 

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Cette technologie de faible encombrement permet de capter le CO₂ avec une efficacité considérable et pour un coût énergétique 3 à 5 fois inférieur à celui de toutes les technologies de capture du CO₂ connues à ce jour :

 

 

 

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A titre comparatif, pour la spiruline, organisme sur lequel nous allons tester notre dispositif, il faut aujourd’hui 1m² pour dissoudre 4g de CO par jour.

 

Le poumon artificiel quant à lui, sera capable, dans le cadre de ce test,  de dissoudre 4g de CO par cm² de surface d’échange par minute, soit environ 1,5 million de fois plus !

 

Ceci devrait avoir pour conséquences, outre le fait de pouvoir utiliser le CO anthropique comme matière première, (alors que dans une exploitation algale classique, le CO₂ utilisé comme matière première est acheté sous forme liquide à environ 200 euros/tonne), d’accroître considérablement la production par unité de volume, et donc de réduire le coût de façon très importante.

Cette technologie constitue l’extension logique d’une autre technologie développée par CO2 Nouvelle Energie, visant à réduire les émissions de CO2 industriel, avec une valorisation sous forme de bicarbonate de soude, et qui a d’ores et déjà suscité l’intérêt de plusieurs groupes industriels.  

Ces groupes, nous ont permis de réaliser avec succès des tests sur leurs émissions industrielles et certains envisagent de s’équiper de cette technologie dès 2014, pour réduire leur impact carbone et créer des emplois... Croisons les doigts !

En effet un dispositif pouvant traiter une tonne par jour, permettrait de pérenniser un demi- poste par an non délocalisable, et de générer environ 70.000 euros de bénéfice annuel.

Il est donc aisé de comprendre qu’il est plus intéressant pour les industriels de s’équiper de cette technologie de rupture potentiellement si rentable, que de payer à fond perdu une taxe carbone.

En ce qui concerne notre technologie de photo-bio-réacteur, le « système cardio-respiratoire » nous permettra par la simple valorisation du CO2 industriel utilisé pour la croissance des algues, de réduire de 30 à 50 % les coûts de production.

De plus cette technologie biomimétique de « poumon artificiel » pourrait avoir un impact considérable sur la vitesse de développement des algues, puisqu’un tel dispositif gérera tous les transferts de masse qui constituent aujourd’hui un obstacle au développement des photo-bio-réacteurs.

Si nous devions comparer notre technologie à celle d’un photo-bioréacteur  classique, cela reviendrait à comparer à l’échelle de l’évolution, le passage d’une forme de vie unicellulaire à une forme de vie pluricellulaire.

La culture sera en milieu fermé dans ce dispositif :

 

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La culture de la spiruline sera confinée dans ce seul volume, le milieu de culture entrant et sortant sera filtré à cette fin.

Cette partie « photo-bioréacteur » sera de faible hauteur (10 cm) et pourra même être réduite à l’avenir pour être positionnée sur des toitures, à la façon d’une cellule photovoltaïque.

Comme on peut le constater sur cette photo, ce dispositif n’est doté d’aucun système d’échange gazeux, alors que dans un photo-bio-réacteur classique, le CO₂, essentiel à la photosynthèse est  injecté  par bullage, (ce qui a un coût), de façon à optimiser le rendement de sa dissolution dans l’eau.

De la même façon dans un photo-bio-réacteur classique, l’élimination de l'oxygène est un facteur contraignant majeur pour la culture, car un excès d’oxygène inhibe la photosynthèse.

D’ailleurs à cause de ces problématiques, le coût des photo-bio-réacteurs classiques est très élevé à l’achat et à l’entretien, ce qui constitue un frein important pour une industrialisation de masse.

Par ailleurs et à titre comparatif, dans un modèle de culture « agricole », ce sont des roues à aube et l’agitation qu’elles entraînent, qui permettent l’évacuation de l’oxygène ainsi qu’un faible apport de CO2.

Notre technologie utilise quant à elle un véritable système cardio-respiratoire pour gérer les échanges gazeux, la circulation du milieu de culture étant assurée par des pompes (ce sont les cœurs) et les échanges gazeux étant réalisés par une unité de dissolution (c’est le poumon).

Elle peut être  transposée à n’importe quelle échelle, la seule limitation étant la source de CO₂, la place disponible et le prix bien évidemment.

Comme déjà mentionné, le « poumon » va capter directement le CO₂ industriel dans les fumées et le faire passer dans le milieu de culture, et même si cela reste à vérifier (il n’existe pas d’équivalent aujourd’hui), l’oxygène généré par la spiruline devrait être évacué du milieu, pour être rejeté dans le flux gazeux par un phénomène d’échange gazeux équivalent à la respiration.

Comme déjà dit, le dispositif complet est composé de plusieurs modules articulés selon le schéma simplifié ci-dessous.

 

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Alors que le marché du bicarbonate de soude est quantitativement limité, bien que portant sur plus de 2 millions de tonne, la production de biomasse a un potentiel de développement quasi illimité.

On peut ainsi mentionner :

- les biocarburants de 3ième génération

- l’alimentation en pisciculture

- la nutrition animale

- la nutrition humaine

- la chimie verte

- les cosmétiques

Soulignons pour terminer que ce vaste éventail de développement offre aux industriels des possibilités considérables de valorisation de leur CO2, dans une démarche globale d’économie circulaire et de développement durable, dont il faut bien prendre conscience.

 

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Ne vous fiez pas aux apparences... Je n'ai pas la main verte ! Le stress...Mais je fais de mon mieux !

Le combat continu sous différentes formes...

Et si nous pouvons demain produire une nouvelle source alimentaire à partir de CO2 il serrait bête de s'en priver !

Enfin je commence à être soutenu vraiment...Clin d'œil


Bientôt j'espère j'aurais les moyens d'agir à grande échelle car la catastrophe de la stérilisation carbonique arrive à grand pas et l'inconscience générale est la plus grande des menaces... Je surveille cela de près même si je ne relai pas l'info par manque de temps !

J'agis car il n'est plus temps de parler !


Bien sur je pourrais être copier comme tout les inventeurs et spolier et vu les intérêts économique en jeux...  Si cela devait arriver je n'aurais peut être pas les moyens économique d'aller jusqu'aux bouts et sauver notre monde de la stérilisation carbonique en court mais je fais de mon mieux alors croisons les doigts... 


Jean luc Quéré