08/12/2014

L'arbre qui cache la forêt... et mise en place des moyens d'agir !

Je suis de plus en plus inquiet de constater qu’on ne parle que du changement climatique…

Or, le changement climatique n’est que l’arbre qui cache la forêt du problème CO2, et il serait grand temps d’en prendre conscience.

Le changement climatique c’est la partie visible de l’iceberg mais c’est, et de loin, le moins inquiétant.

Le problème c’est que nous pourrons nous adapter à un changement climatique, mais nous serons biologiquement incapables de nous adapter à ce qui ce prépare, et si nous continuons à nous focaliser sur le seul changement climatique, nous ne serons pas prêts à temps.

Ce blog n’existe que pour informer de cette menace.

Il regroupe des descriptions aussi fidèles que possible du fonctionnement du mécanisme de stérilisation carbonique et des articles de presse sur des signes bien réels de la mise en place de ce mécanisme.

La stérilisation carbonique, c’est une perturbation des mécanismes biologiques à grande échelle conduisant à une extinction de masse.

Nous n’en sommes pas encore là, mais hélas les signes avant-coureurs de cette catastrophe sont d’ores et déjà bel et bien visibles.

La dissolution du CO2 anthropique dans nos océans entraîne d’ores et déjà une perturbation des mécanismes biologiques en milieu aquatique.

Je peux citer le blanchiment des coraux, la difficulté pour les coquillages et mollusques de former leur coquille (huîtres, moules, papillons des mers…)…

Et jusqu’à la perturbation des mécanismes respiratoires de millions de poissons, observée de plus en plus fréquemment depuis 2010, partout à travers le monde.

J’ai récemment lu que la Nasa allait mettre sur orbite un satellite pour surveiller la capacité des océans à capter le CO2, car leur saturation est proche.

Il faut comprendre une évidence qui n’en est pourtant pas une pour nos experts du climat, lorsque les océans seront saturés, les mécanismes biologiques en milieu aquatique cesseront. Et inutile de dire ce que cela implique…

Quant à la fonte des clathrates, à terme cela empoisonnera notre atmosphère, rendant notre monde incompatible avec la vie telle que nous la connaissons, et leur fonte s’accélère comme je l’ai déjà signalé ici.

Si nous n’agissons pas, sous prétexte que nos dirigeants sont convaincus que nous pourrons nous adapter, alors tout est perdu, et nous savons tous, ce que cela implique.

Comme je l’ai dit, ce blog est fait pour informer, mais si je me bats depuis 12 ans, ce n’est pas juste pour informer, mais surtout pour agir.

J’observe depuis plusieurs années les quotas CO2, le stockage géologique ou tout autre moyen pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles…

Tout ceci est bien gentil, mais c’est très en dessous de ce que l’on doit faire.

Nous devons changer de perspective, si nous voulons vraiment changer les choses.

La société CO2 Nouvelle Energie a été créée pour développer de nouvelles technologies de traitement et de valorisation du CO2.

Sur ce blog, je joue mon rôle de donneur d’alerte.

Avec CO2 Nouvelle Energie, je développe des solutions technologiques pour régler le problème.

Valoriser le CO2, permettre à des sociétés fortement émettrices, de générer des bénéfices en traitant ce polluant, est à mon sens le seul moyen réel pour que nous prenions en charge massivement nos émissions.

Aujourd’hui, CO2 Nouvelle Energie a développé une bonne demi-douzaine de technologies différentes de traitement et de valorisation du CO2.

Ces valorisations possibles sont :

-la minéralisation, ou transformation du CO2 en bicarbonate (solide), qui pourra intéresser la production du bicarbonate de soude, les cimentiers, la chimie, le stockage de l’énergie…

-la production d’algues unicellulaires, qui permettra de générer des biocarburants, ou d’alimenter les marchés de l’alimentation animale, des cosmétiques, et bien d’autres applications encore.

-la production de CO2 pur, à visée d’exploitations industrielles diverses.

-le cycle du carbone artificiel, permettant de générer une énergie propre et à bas coût, capable de remplacer les énergies fossiles et de stocker l’énergie, ce qui est un des nombreux défis du 21ième siècle.

-la méthanation, qui est encore par manque de temps, un projet en gestation et qui consiste à transformer par réduction, le CO2 en méthane avec pour but de faciliter la transition énergétique et le stockage de l’énergie.

A toutes ces applications, viennent se greffer d’autres possibilités :

-l’épuration de l’air pour différentes molécules problématiques (H2S, SO2, mercaptan…)

-l’épuration du biogaz.

Aujourd’hui, nous sommes prêts à franchir une nouvelle étape et à créer la société Valocarb, société d’exploitation qui va commercialiser ces technologies, auprès d’industriels.

Plusieurs industriels se sont dits intéressés, après que nous ayons effectué des tests sur site, et ils semblent prêts à se lancer dans l’aventure.

Ceci n’a pas été simple, ces technologies étant d’une rare complexité, une dizaine de mécanismes physico-chimiques étant impliqués, dont l’un est inconnu de la science.

Ces mécanismes sont en interaction, et génèrent une centaine de mécanismes dits d’autorégulation.

La gestion de cet ensemble de mécanismes permet le fonctionnement de cette technologie, mais peut s’opposer à elle, si on ne la maîtrise pas.

Ces technologies ont un fonctionnement proche de celui du vivant, et les maîtriser est bien moins simple qu’il n’y paraît.

Faire des tests sur site industriel, dans des conditions bien souvent mal maîtrisées, après un transport routier de plusieurs centaines de km qui perturbait les prototypes, n’a pas été simple je vous assure, mais ça y est, on y est arrivé !

En 12 ans, j’ai eu peu de soutien et même pas mal de freins.

C’est certainement lié au fait que quand j’ai découvert, à mes dépens, le fonctionnement du système des brevets, je l’ai dénoncé de façon virulente et j’ai refusé de déposer de nouveaux brevets, pour ne plus financer cette organisation criminelle, préjudiciable pour les inventeurs.

Je sais que cette position peut choquer, mais comment qualifier autrement des organismes qui non seulement revendent toutes les informations que vous leur communiquez, favorisant ainsi l’espionnage industriel à grande échelle, mais s’autorisent aussi à établir des faux documents sous le prétexte hallucinant que ces organismes ne sont pas légalement responsables de leurs actes et qu’ils considèrent ne pas avoir à vérifier les informations qui leur sont communiquées!

Si ceci n’est pas criminel, c’est hautement scandaleux et totalement inacceptable !

Je sais aussi que le fait de ne pas avoir de brevet, freine  les investisseurs, mais ceci étant dit on ne parle pas du fil à couper le beurre.

Ces technologies sont si complexes dans leur fonctionnement et basées sur des éléments qui sont encore inconnus de la science, que si vous ne comprenez pas comment elles fonctionnent, il est impossible d’en maintenir le fonctionnement bien longtemps.

C’est d’ailleurs pourquoi nous proposerons au site d’exploitation, un forfait d’entretien et de suivi qui sera bien évidemment une nécessité incontournable.

Voilà, nous sommes prêts pour passer à  la phase industrielle. Encore une levée de fonds pour permettre la structuration de Valocarb, société qui va exploiter mes travaux, et on est partis.

Ceci étant dit, les dégâts sur notre monde sont déjà bien amorcés, et traiter les émissions futures, même si c’est essentiel, ne suffira pas.

Mais rassurez vous, le temps joue certes contre nous, mais je continue mes travaux sur une technologie de séparation moléculaire à haut débit, basée sur ce qu’on peut qualifier de « chimiotactisme ». Ce terme n’est pas forcément bien choisi, mais c’est celui qui, connu, correspond le mieux à cette technologie, pour la définir.

Et je dois vous dire que je suis fier, même s’il y a encore beaucoup de travail et quelques problèmes à régler, de vous annoncer que cette technologie est déjà impressionnante.

Cette technologie de séparation moléculaire à haut débit, outre le fait de nous donner la maîtrise totale de l’élément gazeux, sera à terme capable, associée aux différentes technologies de traitement du CO2, de nous permettre d’inverser le changement climatique et d’endiguer le mécanisme de stérilisation carbonique.

Nous sommes encore loin de passer du modèle « laboratoire » au modèle « je traite des millions de mètres cube d’air », mais à toute chose il faut un premier pas, et ce pas est bel et bien franchi.

En gardant le contrôle de Valocarb, je pourrai imposer le moment venu cette technologie à grande échelle et trouver les milliards d’euros nécessaires à son déploiement mondial.

Je ne sais pas si notre espèce est psychologiquement prête à accepter une technologie capable de littéralement contrôler le climat et de terraformer un monde, mais hélas nous n’avons plus le choix.

Les dégâts sont déjà faits, et vont prendre de plus en plus d’ampleur. Cette technologie, encore embryonnaire, va très vite devenir une nécessité vitale pour notre survie, même si pour l’heure, peu d’entre nous en ont conscience.

30/11/2014

Début de prise de conscience ??????

20/11/2014...Une vidéo de la nasa nous plonge le nez dans nos émissions mondiales de CO2, édifiant, les panaches du polluant s'etendent sur tout le globe


Les images se succèdent, édifiantes. Le constat est terrible. La NASA vient de rendre publique la modélisation des fluctuations journalières des teneurs atmosphériques en CO2 sur toute la planète. Pour cela, les scientifiques ont compilé les données collectées durant une année entière (de janvier 2006 à décembre de la même année), et les ont compressées en un film de 3 minutes.

En hiver, l’hémisphère nord est dans le rouge


La présentation débute en janvier, soit au cœur de l’hiver dans l’hémisphère nord. Une première constatation s’impose : les volutes de CO2, tirant du bleu (380 ppm) au rouge foncé (385ppm) en passant par le jaune (382 ppm), évoluent quasi exclusivement dans la partie supérieure de l’image, c’est-à-dire l’hémisphère nord.


A y regarder de plus près, la couleur rouge est prédominante dans trois bassins industriels. Les émissions de CO2 les plus conséquentes proviennent des Etats-Unis (côte Est), l’Europe et la côte Est de la Chine. Les panaches s’étendent ensuite sur toute la superficie de l’hémisphère nord et se concentrent au-dessus du pôle Nord.


Dès le printemps, la flore absorbe du CO2


A partir du mois de mai, la couleur des panaches de dioxyde de carbone pâlit dans l’hémisphère nord. Cette diminution du CO2 atmosphérique est corrélée avec la croissance des végétaux terrestres dans l’hémisphère nord et donc la résurgence de leur photosynthèse.


En effet, au printemps, la nature se réveille. Les végétaux grandissent et les arbres se couvrent peu à peu de feuilles. Sous l’impulsion du soleil, de l’eau et des nutriments, la photosynthèse reprend et s’installe durablement lors de la saison estivale. Ce mécanisme naturel se caractérise par l’absorption du CO2 atmosphérique tout en produisant du dioxygène et l’énergie dont la plante a besoin pour croître
.

Cette sorte d’équilibre entre flore et teneur atmosphérique en dioxyde de carbone s’affaiblit dès le mois d’octobre. Les teneurs atmosphériques de CO2 repartent à la hausse tandis que la nature périclite ou sombre peu à peu dans le repos hivernal.


Cette fracture saisonnière est en parfait accord avec les fameuses courbes annuelles en dents-de-scie de Keeling. Ces graphiques sont mondialement connus et utilisés. Ils représentent les teneurs en CO2 atmosphérique mesurées à l’observatoire de référence 


Cette modélisation a été créée au départ de données journalières collectées entre le 1er janvier et le 31 décembre 2006. Depuis lors, les émissions n’ont cessé d’aller crescendo. 


En 2014, pour la première fois de l’histoire climatique connue de la planète, les concentrations en CO2 atmosphérique ont dépassé les 400 ppm, et ce dès le printemps. Pour vous en convaincre, jetez un coup d’œil sur la courbe de Keeling retraçant l’évolution des concentrations en CO2 sur les 800.000 dernières années, réalisée grâce à l’analyse chimique de carottage.


Pour suivre les émissions de CO2 avec encore plus de précision, la NASA a lancé cet été un nouveau satellite (son nom : OCO-2) dont les premiers résultats sont attendus au début de l’année prochaine. Ces données donneront en outre une indication sur le comportement des forêts et des océans. C’est de première importance car ces puits de carbone naturels captent environ 50 % du CO2 atmosphérique. Et des scientifiques craignent qu’ils soient proches d’atteindre leurs limites d’absorption de CO2.

20/11/2014...Acidification des océans : cartographie d'un phénomène 10 fois plus rapide qu'il y a 56 millions d'années

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Alors que les émissions de CO2 dans l'atmosphère ne cessent de croître, réchauffant de plus en plus notre planète, elles contribuent également à l'acidification des océans dont les niveaux, de plus en plus inquiétants, viennent d'être cartographiés dans les différents mers et océans du globe.

L'acidification des océans est une conséquence directe de l'augmentation des concentrations en dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère, émises par nos activités aussi polluantes que, la plupart du temps, inutiles.


En effet, les océans ont absorbé environ 1/3 de nos émissions de carbone depuis le début de l'ère industrielle, nous préservant d'une augmentation encore plus forte des températures terrestres. En contrepartie, l'apport massif de CO2 dissous dans l'eau augmente l'acidité des océans, mesuré par le pH (potentiel hydrogène).


Or, de nombreux organismes marins y sont sensibles :  les coraux, les mollusques et certains planctons sont ainsi privés des ions carbonate nécessaires pour construire leurs coquilles et leurs squelettes, entraînant leur mort.


L'acidification des océans est une réalité : dans les 150 dernières années, le pH des océans est passé de 8,2 à 8,1, soit une augmentation de 25 % de l'acidité ! Les conséquences sont déjà visibles : dans une récente étude de la NOAA, plus de 50 % des petits escargots planctoniques ou ptéropodes étudiés au large des côtes de Washington, de l'Oregon et de la Californie ont montré des coquilles dissoutes tandis que les jeunes huîtres n'y survivent plus depuis 2005.


Enfin, c'est une pression supplémentaire pour les récifs coralliens qui sont des réservoirs essentiels de biodiversité.


Cartographie de l'acidification des océans


Pour mieux mesurer l'étendue de l'acidification des océans, une équipe de scientifiques a réalisé une cartographie évolutive des niveaux d'acidité dans les différents océans et mers du globe. « Nous avons établi un standard global pour mesurer les changements à venir » a indiqué Taro Takahashi, un géochimiste de l'Université de Columbia.


La carte mondiale de l'acidification des océans (unité pH) est mise à jour mensuellement et rend compte des augmentations et diminution du pH en fonction de la saison et de la géographie. Plus le pH est faible, plus l'acidité est forte.


Cette carte montre que le nord de l'océan indien est au moins 10 % plus acide que les océans Atlantique et Pacifique, cela pourrait-être dû à sa configuration géographique unique : coupé de l'océan Arctique, la chimie du nord de l'océan Indien est influencée par les rivières qui drainent l'important continent eurasien ainsi que les pluies de mousson.


Le pH des océans varie davantage dans les eaux froides de Sibérie, d'Alaska, du Pacifique Nord-Ouest et de l'Antarctique. Au printemps et en été, les impressionnants blooms planctoniques[2] absorbent une partie du CO2 présent dans l'eau, faisant diminuer l'acidité. Au contraire, en hiver, les remontées d'eaux riches en CO2 des profondeurs océaniques augmentent l'acidité.


Une corrélation claire entre l'acidification des océans et les émissions de CO2


Des analyses menées pendant plus de 40 ans dans différents endroits du monde montrent que le taux d'acidité augmente d'environ 5% par décade. Or cette progression correspond parfaitement aux émissions supplémentaires de CO2 dus aux activités humaines : « C'est exactement ce à quoi nous nous attendions vu les quantités de CO2 qui sont rejetés dans l'air. » affirme Rik Wanninkhof, un océanographe du NOAA qui n'a pas participé à l'étude. « C'est un point important à souligner pour les scientifiques – ces calculs ne sont pas de la magie. » insiste-t-il.


Cette analyse a été confirmée par plusieurs estimations récentes dont une étude de 2014 menée par Nicholas Bates, directeur de recherche au Bermuda Institute of Ocean Sciences.


Les océans ont déjà connu de tels niveaux d'acidité


Un tel scénario s'est déjà déroulé, il y a... 56 millions d'années, durant une période appelée maximum thermique du Paléocène-Eocène (Paleocene-Eocene Thermal Maximum , ou PETM).


A ce moment, des rejets massifs de CO2 dans l'atmosphère[2] ont augmenté la température moyenne de la Terre d'environ 6°C. Dans les océans, l'acidité a cru de 100 %, affectant profondément la vie marine : certains organismes ont disparu comme la moitié des foraminifères benthiques, quand d'autres ont su s'adapter et évoluer. Sur Terre, de nouveaux mammifères sont apparus comme les primates et les animaux à sabots.


Pour la première fois, des scientifiques ont fait le parallèle entre ce bouleversement de la biodiversité et les changements que nos activités induisent dans les océans : nos émissions de CO2 sont telles que nos océans devraient s'acidifier autant qu'il y a 56 millions d'années !


"C'est probablement l'analogie géologique la plus proche de l'acidification moderne des océans indique le coauteur de l'étude, Bärbel Hönisch, un paléocéanographe de l'Université. "Aussi massif que ce fut, c'est arrivé environ 10 fois plus lentement que ce que nous faisons actuellement." Précise-t-il.


Et les prévisions sont alarmantes puisque le pH devrait passer à 7,8 d'ici à la fin du siècle : une valeur comparable à celle estimée lors du maximum thermique du Paléocène-Eocène.

Avec un bémol de taille : le pas de temps ! Nos activités reproduisent en seulement 250 ans un phénomène qui s'est déroulé sur plusieurs milliers d'années. Cela change tout quant aux capacités d'adaptation des organismes marins et donc aux conséquences pour les écosystèmes et les réseaux trophiques[3].

Enfin, il y a 56 millions d'années, il a fallu environ 70 000 ans pour que le pH retrouve un niveau « normal ». Les conséquences de notre irresponsabilité détermineront donc le visage des écosystèmes sur une durée 10 fois plus importante que celle qui nous sépare des premières civilisations.


3 000 milliards de pertes financières par an


Plus proche de nous, un rapport des Nations Unies estime que l'acidification des océans affectera fortement les revenus liés aux activités maritimes (pêche, tourisme, services des écosystèmes) représentant un manque à gagner de 3 000 milliards de dollars par an d'ici à 2100 ! Et ces estimations ont malheureusement été confirmées par le Government Accountability Office (GAO) des Etats-Unis, l'équivalent de la Cour des Comptes en France, qui a donc recommandé au Président Obama de créer un programme de recherche et de suivi dédié à l'acidification des océans.


Mais bien plus qu'un énième outil de mesure, il est nécessaire de prendre des mesures urgentes, responsables et sérieuses pour diminuer nos émissions de CO2, ce qui n'est manifestement pas le cas vu l'indifférence et l'hypocrisie quasi généralisée sur ces sujets pourtant fondamentaux.


Notes

Les causes de cette arrivée soudaine et massive de CO2 dans l'atmosphère n'est pas encore clairement établie. Il pourrait s'agir à l'origine d'un dégazage océanique de méthane qui aurait favorisé l'émissions d'autres gaz à effet de serre.
Accroissement rapide de la concentration de phytoplancton (algues ou organismes unicellulaires).
Un réseau trophique est un ensemble de chaînes alimentaires reliées entre elles au sein d'un écosystème et par lesquelles l'énergie et la biomasse circulent.

Source
© Christophe Magdelaine / notre-planete.info 

 

 

Ces faits confirment tout le contenu de ce blog…

Les océans arrivent à saturation…

Le CO2 anthropique commence à perturbé les mécanismes biologique (Papillons des mers, Coraux, mollusque)… Jusqu’à la respiration aquatique.

Confère vidéo sur la stérilisation carbonique.

Quand nos océans auront complètement saturé le mécanisme de stérilisation carbonique atteindra son apogée en milieu aquatique…

Et la vie aquatique connaitra de profond bouleversement… Pas de langue de bois…

La plus pars des organismes aquatiques auront disparu… D’ici 10 voir 20ans tout au plus !

Et ensuite notre tour viendra…

Sur la fonte des clathrates : « Les causes de cette arrivée soudaine et massive de CO2 dans l'atmosphère n'est pas encore clairement établie. Il pourrait s'agir à l'origine d'un dégazage océanique de méthane qui aurait favorisé l'émissions d'autres gaz à effet de serre. »

 

Comme déjà vu ici les clathrates correspondent en volume à environ 100 fois ce que l’humanité à émis avec toutes les énergies fossiles (Charbon, gaz naturel, pétrole) au cours des 150 dernières années… et comme vu ici, les clathrates fondent déjà massivement en Arctique (et surement en Antarctique) et en région tempéré (USA)… La catastrophe arrive à grand pas et tous les signes sont d’ores et déjà visible !

 

Ouvrez les yeux!

22/10/2014

dernières nouvelles de la stérilisation carbonique en France...

Déjà écrit sur le sujet :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2014/06/09/nouve...

Vous verrez que le lien avec le CO2 n’est pas encor « établie », on parle ici d’une maladie « inconnue » mais qui a décimé 90% des étoiles de mer des côtes de l’Oregon en à peine 15mois… Sacré désastre écologique surtout quand on sait le rôle jouer par les étoiles de mer dans la chaine alimentaire…

13/10/2014...USA: 90 % des étoiles de mer des côtes de l'Oregon ont disparu, la maladie qui les décime touche désormais toute la cote pacifique des états unis

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Samantha Ferber, Coordinatrice du Programme de sensibilisation au phénomènes écologiques extrême estime que plus de 90 pour cent des étoiles de mer dans les zones intertidales inférieures de l'état de l'Oregon aux états unis ont été tués au cours des 15 derniers mois, décimées par une maladie à ce jours toujours inconnue .  

Cette maladie provoque des lésions qui déforment les étoiles de mer et les amène à se désintégrer complètement  


Les scientifiques n'ont jamais vu une telle décroissance des populations d'étoiles de mer de cette ampleur. La maladie se propage à une vitesse incroyable et touche toutes les espèces d'étoile de mer. Les zones touchées s'étendent désormais de l'Alaska à la Basse-Californie.


© Nature Alerte

 

Déjà sujet d’un article ici :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2014/08/31/la-st...

En France on continue de chercher des faux coupable, non que les nitrates ne soit pas un problème…

Mais soyons honnête, la pollution aux nitrates est un problème chronique en France…

Mais pourquoi diable ce problème, chronique, toucherait maintenant les coquillages ?

Je rappel que cette problématique existe au Canada et aux USA… Et que la bas le coupable a été identifier… Le CO2 !

A bon entendeur... (voir article précédent)

 

21/10/2014...France: La pollution des eaux côtières décime les moules et les huitres

 

Plus de 80% des 600 000 tonnes de nitrates déversés chaque année sur les sols, charriés par les rivières et les fleuves se retrouvent ensuite dans les eaux côtières françaises, dont les activités mytilicoles et conchylicoles sont fortement impactées par ces apports d’intrants. Avec la mise en œuvre de la Directive Eaux marines, cet impact direct des externalités négatives du modèle agricole productiviste, jusqu’ici largement laissé dans l’ombre, devra recevoir des réponses, comme en atteste la crise ayant affecté les producteurs de moules vendéennes au printemps dernier.

Quarante mytiliculteurs vendéens de la baie de L’Aiguillon, estimant que le climat n’était pas seul responsable de la mortalité catastrophique des moules, se réunissaient ainsi dans le calme, au début du mois d’avril dernier, à Luçon, devant l’établissement public de l’eau du Marais poitevin (EPMP) réuni en conseil d’administration annuel.


« Nous voulons sensibiliser et alerter sur les conséquences d’une mauvaise gestion de l’eau et du marais, indiquait Benoît Duriveau, vice-président du comité régional de la conchyliculture (CRC) Poitou Charentes et président des mytiliculteurs du pertuis Breton.


Actuellement, 10 000 tonnes de moules, soit près de 100 % du cheptel, sont mortes en un mois, pour des raisons climatiques. Les cultures marines, c’est 3000 emplois directs en Charente-Maritime et Vendée, 300 emplois et 15 millions d’euros de chiffre d’affaires rien que pour la baie de l’Aiguillon. Le pertuis Breton a été le plus atteint alors que le pertuis d’Antioche est moins touché, pourquoi ? ».


Yannick Marionneau, vice président de la CRC Pays de la Loire, ajoutait : « Certes les moules sont en période de reproduction donc plus sensibles, mais on pense qu’en plus des raisons climatiques, il y a d’autres raisons. Qu’y a-t-il dans l’eau douce qui s’est écoulée du marais ? La dernière mortalité de cette ampleur remonte aux années 1960, et elle était due à un parasite. On attend les résultats des analyses ».


L’EPMP mettait en place fin avril un groupe de travail sur la baie de L’Aiguillon : « C’est dommage qu’on ait perdu autant de temps », estimaient les mytiliculteurs.


Présent auprès des mytiliculteurs Bruno Retailleau sénateur (UMP) de Vendée, avait alerté de cette crise Alain Cadec, vice-président de la commission pêche du Parlement européen. « Il m’a averti qu’il avait obtenu que le Fonds européen des affaires maritimes et de la pêche soit très rapidement mobilisé dans le cadre d’un accord actuellement discuté entre la France et la commission européenne », expliquait le président du conseil général.


Ce fonds devait permettre d’indemniser les producteurs touchés, de soutenir des plans d’action pour reconstituer les stocks et entretenir les bassins versants, et d’investir dans la modernisation des exploitations. « Ce plan devrait être mis en place dans les tous prochains mois, mais les opérations déjà engagées pour affronter cette crise devraient être rétroactivement éligibles ».


Deux mois plus tard les mytiliculteurs n’avaient plus rien à vendre. Alors Secrétaire d’État à la Mer, Frédéric Cuvillier promettait son soutien. Région et Vendée aussi.


Soixante-dix exploitations en Charente-Maritime et Vendée (300 salariés), étaient victimes d’une importante et soudaine mortalité des moules. La perte du chiffre d’affaires était évaluée à vingt millions d’euros.


« Nous n’aurons pas de production cette année », alertait, dès avril, la section conchylicole de L’Aiguillon-sur-Mer. Pour autant, les mytiliculteurs devaient continuer à investir pour préparer la saison 2015. Autrement dit, sans coup de main, certaines entreprises n’y résisteraient pas.


Frédéric Cuvillier, Secrétaire d’État aux Transports, à la Mer et à la Pêche, recevait une délégation de professionnels et d’élus ligériens et charentais. « Nous n’avons jamais connu une situation d’une telle ampleur », constatait le ministre. « Il faut épauler les entreprises pour qu’elles franchissent cette mauvaise passe, qui semble ponctuelle. »


La surmortalité, qui touche 100 % de la production, serait due aux mauvaises conditions climatiques de l’hiver (tempêtes successives et apports d’eau douce importants).


Plusieurs leviers allaient être actionnés : report ou exonération de cotisations sociales, mobilisation du plan calamités agricoles, exonérations domaniales…


Frédéric Cuvillier s’engageait aussi à étudier la mise en place d’un fonds de garantie mobilisable dans le cadre du Feamp (Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche). Le Conseil régional des Pays de la Loire, votait pour sa part « la mise en place de prêts à taux zéro pouvant aller jusqu’à 125 000 €. La Région engageait une enveloppe de 1,35 million d’euros à destination de douze entreprises de L’Aiguillon ».


Un coup de pouce pour attendre les avances de trésorerie des banques et des aides nationales.


La Vendée se mobilisait aussi. Le Département allait « prendre à sa charge les analyses d’eau de la Baie de l’Aiguillon, de même que le traitement des déchets mytilicoles et des redevances domaniales portuaires ». Un plan d’aide aux investissements productifs devait aussi être voté lors de la prochaine session du conseil général.


« Le côté positif, c’est d’avoir fait prendre conscience, à tous les politiques concernés, de l’ampleur des dégâts », commentait Gérald Viaud, président du Comité national de la Conchyliculture. « L’important, c’est que ce dispositif soit rapidement mis en place. »


Président du comité ligérien de la conchyliculture, Jacques Sourbier, craignait toutefois, « que l’enveloppe ne soit un peu trop courte pour accompagner les professionnels jusqu’à l’été 2015. »


Source © Marc Laime / eaux glacées

Toujours dans le flou donc... Ne voient que ceux qui veulent voir ;-)

 

 

 

11/10/2014

Acidification des océans : prise de conscience !

Depuis des années j’en parle ici… maintenant c’est officielle… bien qu’une seule partie du problème soit pris en compte… On avance dans la compréhension du problème !!!!

 

On va y arriver… En espérant que ce ne soit pas trop tard… Evidemment !

 

08/10/2014...L’acidification des océans devrait augmenter d’environ 170 % par rapport aux niveaux préindustriels d’ici à 2100, de trés graves conséquences pour la biodiversité sont à prévoir


 

Le fait est encore relativement méconnu du grand public : le changement climatique n’est pas la seule conséquence des émissions humaines de dioxyde de carbone (CO2). Celles-ci sont aussi responsables de l’acidification des océans, phénomène qui aura des conséquences importantes sur la biodiversité marine d’ici à la fin du siècle. Une trentaine de spécialistes internationaux de biologie marine ont conduit une synthèse des connaissances sur le sujet, rendue publique mercredi 8 octobre à Pyeongchang (Corée du Sud), au cours de la 12e Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique.

Les auteurs rappellent d’abord que le phénomène ne se réduit pas à une prévision pour l’avenir, mais qu’il est d’ores et déjà mesurable. « Par rapport à la période préindustrielle, l’acidité des océans a augmenté d’environ 26 % », écrivent-ils. 


Le lien entre ce phénomène, qui tend à rendre les eaux de surface de plus en plus corrosives, et les émissions anthropiques de CO2 est sans équivoque. « Au cours des deux derniers siècles, l’océan a absorbé un quart du CO2 émis par les activités humaines », estiment les scientifiques.


ACIDIFICATION INÉDITE DEPUIS CINQUANTE-SIX MILLIONS D’ANNÉES


Si les émissions humaines se poursuivent au rythme actuel, préviennent les chercheurs, les océans verront « leur acidité augmenter d’environ 170 % par rapport aux niveaux préindustriels d’ici à 2100 ». Selon des travaux publiés en 2012 dans la revue Science, le phénomène actuel est d’une amplitude inédite depuis cinquante-six millions d’années et se produit à une rapidité jamais vue depuis trois cents millions d’années.


« Il est désormais inévitable que dans les cinquante à cent prochaines années, la poursuite des émissions portera cette acidité à des niveaux qui auront des impacts à grande échelle, essentiellement négatifs, sur les organismes et les écosystèmes marins, ainsi que sur les biens et les services qu’ils prodiguent », annonce le rapport.


« Par rapport aux précédents travaux de synthèse conduits sur le sujet qui traitent souvent des effets sur des organismes particuliers, nous nous sommes cette fois intéressés aux effets plus larges sur la biodiversité, ce qui est un exercice bien plus complexe », précise Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) au Laboratoire océanographique de Villefranche-sur-mer et coauteur du rapport.


LES MOLLUSQUES ET CORAUX TOUCHÉS


Les créatures les plus vulnérables à cette réduction rapide du pH des eaux de surface de l’océan sont connues. Ce sont celles constituées d’une structure calcaire ou d’une coquille — mollusques, coraux, certains phytoplanctons, etc. Selon le rapport, les foraminifères (organismes planctoniques) et les ptéropodes (mollusques planctoniques) sont parmi les plus fragiles et « verront probablement une calcification réduite, voire une dissolution dans les conditions projetées pour le futur ». Au contraire, même dans de telles conditions, « les phytoplanctons non calcaires, comme les diatomées [microalgues unicellulaires], peuvent montrer une capacité accrue à la photosynthèse ».


L’acidification des océans semble déjà avoir un impact sur l’aquaculture dans le nord-ouest des Etats-Unis, selon le rapport, qui relève notamment des « fortes mortalités » dans les exploitations ostréicoles.


INCERTITUDES POUR LA FIN DU SIÈCLE


Pour l’avenir et à l’horizon de la fin du siècle, les incertitudes sur les conséquences du phénomène sont considérables, d’autant plus qu’il n’existe aucune situation analogue dans le proche passé. Les auteurs du rapport se sont donc penchés sur des observations conduites dans de petites zones de l’océan où des sources naturelles de carbone portent l’acidité des eaux à des niveaux semblables à ceux attendus pour la fin du siècle.


« En Méditerranée, l’étude d’une zone proche du Vésuve soumise à un pH comparable à celui  attendu pour 2100 suggère une baisse de 70 % de la biodiversité des organismes calcaires, explique M. Gattuso. Et une chute de quelque 30 % de la diversité des autres organismes. » 


D’autres travaux menés en Papouasie-Nouvelle-Guinée montrent, dans des conditions d’acidité semblables une forte prolifération des algues non-calcaires et une réduction d’environ 40 % de la biodiversité des coraux. Or, comme le note le rapport, les récifs coralliens sont actuellement une source de revenus indirecte pour environ 400 millions de personnes, vivant majoritairement en zone tropicale.


Ces travaux ne permettent toutefois pas de prévoir parfaitement l’avenir. « En étudiant ces zones, on ne tient pas compte de l’augmentation de la température attendue pour la fin du siècle, prévient le chercheur. Si l’on tient compte du réchauffement en plus de l’acidification, il est probable que les effets seront plus importants encore, en particulier pour les coraux. » Impossible d’avoir la moindre certitude quantifiée sur le devenir des écosystèmes marins. « Il est clair que dans les prochaines décennies nous allons sortir de ce que l’on nomme les planetary boundaries, c’est-à-dire les bornes d’évolution naturelles de la planète », dit l’océanographe.


Source © Le Monde

 

Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg… Chaque molécule de CO2 qui se dissout libère certe un H+ qui contribue à l’acidification mais aussi un ion HCO3- .

Cette accroissement dans le milieu perturbe les mécanismes biologique par stérilisation carbonique et à terme provoquera une extinction de masse… Auquel nous ne survivrons pas !

Agissons !

 

 

14/09/2014

france 2100... quelle blague !

La France sera plus chaude (Jusqu'à 5°C de plus en 2100 ) et plus pluvieuse ces prochaines années

 

 

Le ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie publie le volume 4 – « Scénarios régionalisés édition 2014 » – du rapport sur « Le climat de la France au 21e siècle ». Il présente les scénarii de changement climatique en France jusqu'en 2100.

Sur le moyen terme (2021-2050), la hausse des températures atteindrait +1,3°C dans le Sud-Est en été, le nombre de jours de vague de chaleur en été augmenterait et, à l'inverse, le nombre de jours anormalement froids en hiver diminuerait, en particulier dans les régions du Nord-Est.

En outre, le rapport prévoit une augmentation des températures en été sur le long terme (période 2071-2100), allant jusqu'à +5,3°C. Le nombre de jours de vagues de chaleur pourrait dépasser 20 jours dans le Sud-Est, les épisodes de sécheresse seraient plus nombreux dans une large partie sud. Les précipitations extrêmes seraient renforcées sur l'ensemble du territoire.

Rédigé par des scientifiques de Météo-France en collaboration avec des chercheurs français du CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives), du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), de l'UVSQ (Université de Saint-Quentin-en-Yvelines) et de l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie), les résultats publiés ont pour but de constituer les données de référence pour plusieurs années.

Source A.F.

 

On continu dans les plus hautes sphères scientifique et politique de prendre la menace à la légère…

Est-ce de la stupidité ou du Déni ?

 

Quel importance le temps qu’il fera en 2100 ?

A la vitesse où semble évoluer la stérilisation carbonique, en 2100, nos écosystèmes auront subies tellement de dégâts que la Terre sera sans doute incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…

 

Peut importe le climat qu’il fera en France en 2100… Notre espèce aura déjà disparu…

 

Les gaz à effet de serre atteignent des concentrations records en 2013

Septembre 2014 : Les gaz à effet de serre atteignent des concentrations records en 2013

 

courbe augmentation co2.jpg

 

La teneur de l'atmosphère en gaz à effet de serre a atteint un nouveau pic en 2013, en raison de la hausse accélérée des concentrations de dioxyde de carbone, d'après le bulletin annuel de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) sur les gaz à effet de serre. 

La nécessité d'une action internationale concertée face à l'accélération des changements climatiques dont les effets pourraient s'avérer dévastateurs n'en est que plus urgente.


Il ressort de ce bulletin que le forçage radiatif, qui a pour effet de réchauffer le climat, s'est accru de 34% entre 1990 et 2013 à cause des gaz à effet de serre persistants comme le dioxyde de carbone (CO2), le méthane et le protoxyde d'azote.


En 2013, la concentration de CO2 dans l'atmosphère représentait 142% de ce qu'elle était à l'époque préindustrielle (1750), et celles du méthane et du protoxyde d'azote respectivement 253% et 121%.


Les observations effectuées par le réseau de la Veille de l'atmosphère globale (VAG) de l'OMM révèlent que le taux d'accroissement du CO2 atmosphérique entre 2012 et 2013 représente la plus forte augmentation interannuelle de la période 1984-2013. Des données préliminaires laissent supposer que cela pourrait être dû à la réduction des quantités de CO2 absorbées par la biosphère terrestre alors que les émissions de ce gaz continuent de croître.


Le Bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre rend compte des concentrations - et non des émissions - de ces gaz dans l'atmosphère. Par émissions, on entend les quantités de gaz qui pénètrent dans l'atmosphère et, par concentrations, celles qui y restent à la faveur des interactions complexes qui se produisent entre l'atmosphère, la biosphère et les océans. L'océan absorbe aujourd'hui environ le quart des émissions totales de CO2 et la biosphère un autre quart, limitant ainsi l'accroissement du CO2 atmosphérique.


Or l'absorption du CO2 par les océans est lourde de conséquences: le rythme actuel d'acidification des océans semble en effet sans précédent depuis au moins 300 millions d'années, selon les résultats d'une étude.


«Nous savons avec certitude que le climat est en train de changer et que les conditions météorologiques deviennent plus extrêmes à cause des activités humaines telles que l'exploitation des combustibles fossiles», a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.


«Le bulletin sur les gaz à effet de serre souligne que la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère, loin de diminuer, a augmenté l'an dernier à un rythme inégalé depuis près de 30 ans», a poursuivi M. Jarraud. «Nous devons inverser cette tendance en réduisant les émissions de CO2 et d'autres gaz à effet de serre dans tous les domaines d'activité. Le temps joue contre nous.»


«Le dioxyde de carbone demeure pendant des centaines d'années dans l'atmosphère et encore plus longtemps dans l'océan. L'effet cumulé des émissions passées, présentes et futures de ce gaz se répercutera à la fois sur le réchauffement du climat et sur l'acidification des océans. Les lois de la physique ne sont pas négociables.»


«Le bulletin sur les gaz à effet de serre fournit aux décideurs des éléments scientifiques sur lesquels ils peuvent s'appuyer. Nous possédons les connaissances et nous disposons des leviers nécessaires pour prendre des mesures visant à limiter à 2°C l'augmentation de la température et donner ainsi une chance à notre planète tout en préservant l'avenir des générations futures. Plaider l'ignorance ne peut plus être une excuse pour ne pas agir.»


«La décision d'inclure dans ce numéro du Bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre une section sur l'acidification des océans était nécessaire et vient fort à propos. Il est grand temps que l'océan, qui est le facteur déterminant du climat de la planète, soit dorénavant au centre du débat sur le changement climatique», a fait valoir Wendy Watson-Wright, Secrétaire exécutive de la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO.


«Si l'on estime que le réchauffement planétaire n'est pas une raison suffisante de réduire les émissions de CO2, il devrait en être autrement pour l'acidification des océans, dont les effets se font déjà sentir et ne feront que se renforcer dans les décennies à venir. Je partage l'inquiétude du Secrétaire général de l'OMM: le temps, effectivement, joue contre nous.»


Le dioxyde de carbone a contribué pour 80% à l'augmentation, entre 1990 et 2013, du forçage radiatif induit par les gaz à effet de serre persistants, qui s'est accru de 34% durant cette période, selon l'Indice annuel d'accumulation des gaz à effet de serre publié par l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA).


En 2013, en moyenne mondiale, la teneur de l'atmosphère en CO2 était de 396,0 parties par million (ppm), soit 2,9 ppm de plus qu'en 2012, ce qui représente la plus forte augmentation interannuelle de la période 1984-2013. Les concentrations de CO2 fluctuent d'une saison et d'une région à l'autre. Si le rythme d'accroissement actuel se maintient, la teneur annuelle moyenne de l'atmosphère en CO2 à l'échelle du globe devrait dépasser le seuil symbolique de 400 parties par million en 2015 ou 2016.


Le méthane (CH4) est le deuxième plus important gaz à effet de serre. Environ 40% des rejets de CH4 dans l'atmosphère sont d'origine naturelle (zones humides, termites, etc.) et 60% d'origine humaine (élevage de bétail, riziculture, exploitation des combustibles fossiles, décharges, combustion de biomasse, etc.). Le CH4 atmosphérique a atteint un nouveau pic en 2013 - 1824parties par milliard (ppb) environ - en raison de l'accroissement des émissions anthropiques. Après une période de stabilisation, la teneur de l'atmosphère en méthane augmente de nouveau depuis 2007.


Les émissions de protoxyde d'azote dans l'atmosphère sont d'origine naturelle (environ 60 %) et humaine (environ 40 %), puisqu'elles proviennent notamment des océans, des sols, de la combustion de biomasse, des engrais et de divers processus industriels. La concentration atmosphérique de ce gaz a atteint quelque 325,9 parties par milliard en 2013. Sur une période de 100ans, l'impact du protoxyde d'azote sur le climat est 298fois supérieur à celui du dioxyde de carbone, à émissions égales. Le N2O joue aussi un rôle important dans la destruction de la couche d'ozone stratosphérique qui nous protège des rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil.


Le dernier Bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre contient une nouvelle section sur l'acidification des océans établie en collaboration avec la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l'UNESCO, dans le cadre de son Projet international de coordination des données sur le carbone océanique (IOCCP), le Comité scientifique pour les recherches océaniques (SCOR) et le Centre de coordination de l'action internationale relative à l'acidification des océans relevant de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).


L'océan absorbe aujourd'hui le quart des émissions anthropiques de CO2, limitant ainsi l'accroissement du CO2 atmosphérique causé par l'exploitation des combustibles fossiles. L'absorption de quantités accrues de ce gaz par les mers du globe modifie le cycle des carbonates marins et entraîne une acidification de l'eau de mer. Celle-ci est déjà mesurable vu que les océans absorbent environ 4kg de CO2 par jour et par personne.


Le rythme actuel d'acidification des océans semble sans précédent depuis au moins 300 millions d'années, si l'on en croit les données indirectes livrées par les paléo-archives. Le processus d'acidification continuera de s'accélérer au moins jusqu'au milieu du siècle, d'après les projections établies à l'aide de modèles du système terrestre.


Les conséquences que l'acidification des océans peut avoir pour les organismes marins sont complexes. La réaction des organismes calcifiants tels que les coraux, les algues, les mollusques et certains planctons est une grande source d'inquiétude vu que leur aptitude à former leur coquille ou leur exosquelette (via la calcification) dépend de la quantité d'ions carbonates. Pour beaucoup d'entre eux, l'augmentation de l'acidité a une influence néfaste sur la calcification. Parmi les autres conséquences de l'acidification sur les organismes marins on peut citer la réduction de leurs taux de survie et de développement, l'altération de leurs fonctions physiologiques et une diminution de la biodiversité.

 

On peut ici appeler un chat un chat… Et la stérilisation carbonique… La stérilisation carbonique !

Avec tout ce que cela sous-entend… En terme d’extinction de masse…

 

07/09/2014

Fonte des clathrates...Une nouvelle étape est franchie !

Fonte des clathrates… Une nouvelle étape est franchie vers la catastrophe annoncée ici… dès 2010 !

 

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

 

Les clathrates ou hydrates de méthane, se trouvent au fond des océans, à des profondeurs variant en fonction de la température des eaux….


Ils sont constitués par du méthane et du CO2 qui sont emprisonnés dans des cages de glace… Suite au changement climatique, les océans se réchauffent, ce qui déstabilise les clathrates et provoque leur fonte…

Le risque, c’est qu’il se produise un dégazage massif… Les clathrates « coincés » au fond des océans représentent environ 100 fois tout ce que l’humanité a exploité en énergies fossiles (tout confondu, incluant gaz, pétrole, charbon) au cours des 150 dernières années…

 

Début août, le Pr Jason Box annonçait que la planète était « foutue » suite à la récente découverte par des scientifiques de l’Université de Stockholm portant sur d’innombrables panaches de méthane dans les fonds sous-marins de l’Océan Arctique…

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2014/08/10/fonte-des-clathrates-8254630.html

Et bien depuis, c’est officiel… Les zones tempérées montrent aussi des signes alarmants de fonte des clathrates…

USA: Des centaines de panaches de méthane jaillissant du fond marin ont été repérés sur la côte atlantique des États-Unis

schéma clathrate.jpg

 

Des centaines de panaches de méthane jaillissant du fond marin ont été repérés sur la côte atlantique des États-Unis

Ces émanations de méthane pourraient expliquer une série d'événements passés (,mortalités de masse d'animaux et de poissons,  etc.) et, logiquement, une cascade d'événements à venir.


Dans une découverte inattendue, des centaines de panaches de gaz jaillissant du fond marin ont été repérés lors d'un balayage de la côte Est des États-Unis.


Même si les explorateurs de l'océan n'ont pas encore testé le gaz, les bulles sont presque certainement du méthane, rapportent aujourd'hui les chercheurs dans la revue Nature Geoscience (du 24 août).

 

Avec la fonte des clathrates, nous nous dirigeons vers un emballement climatique irréversible et totalement hors de contrôle…

Pire encore… une fois dégazé, ce méthane sera converti en CO2, et le taux atmosphérique montera vite en flèche comme vu en 2010. Le taux de CO2 atmosphérique atteindra alors des taux létaux auxquels nous ne pourrons pas survivre…

Courage, le pire est devant nous !

 

 

31/08/2014

La stérilisation carbonique... enfin un impact économique !

Depuis plusieurs années déjà, je tente d’informer ici du véritable enjeu de la lutte contre le CO2.

Le changement climatique, aussi dramatique et préoccupant qu’il soit, n’est que la partie visible de l’iceberg.

Prenez en conscience, il en va de notre survie à tous.

Naguère théorique, le mécanisme de stérilisation carbonique, ou perturbation des mécanismes biologiques, liée à un excès de CO2 dans notre environnement fait maintenant d’énormes ravages qui sont d’ores et déjà bien visibles, et de plus maintenant, il a un impact économique et social… Et c’est une bonne nouvelle !

Car rendons nous à l’évidence, malheureusement, rien ne se fera s’il ne touche pas l’économie !

Une étape est franchie !

La Rochelle : les conchyliculteurs crient leur colère aux pouvoirs publics

Mardi, entre 200 et 300 ostréiculteurs et producteurs de moules ont déversé des coquilles devant la préfecture, la Direction des territoires et de la mer, les Affaires maritimes, etc.

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Déversement des premiers mètres cubes de coquilles devant la préfecture, à La Rochelle

"Les coquillages meurent massivement, dans une indifférence quasi générale des pouvoir publics et de nos élus politiques. Nous assistons impuissants à la mort lente des écosystèmes estuariens et littoraux sur lesquels repose, depuis des siècles, la vitalité de la conchyliculture et de la pêche en Charente-Maritime." Ainsi débute le tract qu'ont distribué mardi, à la mi-journée, les producteurs d'huîtres et de moules charentais-maritimes, qui manifestent à La Rochelle.

- Entre 200 et 300 conchyliculteurs à bord d'une centaine de fourgons et camions se sont regroupés au port de Chef-de-Baie, bennes chargées de coquilles d'huîtres et de moules mortes, de palettes, de poches d'élevage et de filets. Ils ont ensuite fait route vers la préfecture pour un premier arrêt dans le calme. Déversement des premiers mètres cubes de coquilles et allumage de feux fumigènes.

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Les conchyliculteurs ont déversé des coquilles d'huîtres et de moules mortes, des palettes, des poches d'élevage et des filets devant la préfecture

 

- 13 h 30. Le long convoi qui s'étire loin sur l'avenue Jean Guiton prend la direction de la Direction des territoires et de la mer, l'administration de tutelle des professions maritimes. Un nouveau déversement de produits morts y a été effectué.

- Troisième déversement en suivant, devant les Affaires maritimes, rue du Bastion-Saint-Nicolas.

 

- 14 h 50. Alors qu'ils quittent les Affaires maritimes, les professionnels envisagent aussi de se rendre au port de plaisance des Minimes et de manifester devant les locaux de l'association des plaisanciers rochelais, lesquels sont hostiles au projet d'installation de filières d'élévages dans la baie de la Maleconche, une technique de production dans laquelle veulent croire certains ostréiculteurs pour assurer la survie de leur métier.

- 15 h 30. Nouveaux déversements devant la porte de l'Association des plaisanciers de la Rochelle au port des Minimes :

 

 

L'objet de ce mouvement  qui intervient après une manifestation bloquant le port de plaisance rochelais le mois dernier, une réunion publique à Marennes lors de laquelle ils ont mis en avant leurs doléances, un barrage filtrant au pont de Ré pour sensibiliser les vacanciers, dénoncer la dégradation du milieu marin, et pointer l'inertie des pouvoirs publics qui, derrière les effets d'annonces, n'agissent pas, selon les professionnels, pour endiguer ce problème de fond qui met leurs élevages en péril.

Gerald Viaud, président du comité régional conchylicole Poitou-Charentes :

 

Enfin, après une introduction en chanson, Gérald Viaud et Benoit Durivaud, mytiliculteur à Marsilly et président des producteurs de moules de Charente-Maritime, assurent qu'ils feront à nouveau entendre la voix de leur profession, notamment lors du Grand-Pavois et de l'université d'été du Parti socialiste...

Ceci n’est que le début du mécanisme de stérilisation carbonique : perturbation des mécanismes biologiques par un excès de CO2.

Les preuves existent déjà comme vous le verrez dans la vidéo ci-dessous et l’impact du CO2 a déjà été démontré aux USA et au Canada, dans ces hécatombes…

En France on accuse encore un virus imaginaire qui serait d’ailleurs pédophile… Ou des bactéries dans certain cas…

Jusqu’à quand, pourra t’-on continuer la politique de l’autruche ?

La réalité, c’est que nos dirigeants ne veulent surtout pas savoir quel est le problème, pour ne pas avoir à agir et à indemniser…

Les scientifiques, englués dans leur hyperspécialisation, sont dépassés par le mécanisme de stérilisation carbonique, par essence multidisciplinaire…

En outre, les scientifiques de par leur formation, se contentent d’étudier les événements qui se sont produits et d’en tirer des conclusions…

Hélas, si nous attendons que la stérilisation carbonique se produise pour pouvoir l’analyser, il  ne restera plus personne pour en tirer la moindre conclusion !

Il faut anticiper la problématique ou se préparer à subir le même sort que les dinosaures… Et d’ailleurs, ceci est explicitement dit dans la vidéo ci-dessous… Même si le mécanisme exact n’est pas défini !

On sait qu’il y a eu plusieurs extinctions de masse sur Terre… On sait qu’à chaque fois, il y a eu une « anomalie carbone », il a eu aussi une acidification des océans… suivie d’une extinction de masse…

On sait !

Reste à l’intégrer et se donner les moyens d’agir !



La réalité, c’est que si nous n’agissons pas et continuons la politique de l’autruche, nous allons droit vers une extinction de masse à laquelle nous ne survivrons pas…

Agissons… Avant que le pire n’arrive !

10/08/2014

Fonte des clathrates...

Fonte des clathrates… courage… le pire arrive !

Mainte fois évoquer ici mais toujours objet de silence médiatique…

Les clathrates fondent suite au changement climatique engendrait par les émissions de CO2 anthropique… menaçant de libérer dans l'atmosphère des centaines de milliards de tonnes de méthane et de CO2...

De quoi arranger une situation déjà très critique...

Et encore… On est loin de tout dire… Pas de panique le pire est devant nous…

Clathrate = hydrate de méthane

 

 



La situation actuelle est suffisamment préoccupante pour que les experts tirent régulièrement la sonnette d'alarme auprès des plus hautes institutions !

D'ordinaire, ils informent des risques, mais aujourd'hui, un climatologue a clamé haut et fort que la planète était fichue. C’est une chose d’informer sur les effets à court terme du réchauffement climatique, c’en est une autre d’affirmer que la planète est « foutue ». Et c’est précisément ce qu’a fait ce climatologue, le Dr. Jason Box, après la récente découverte par des scientifiques de l’Université de Stockholm portant sur d’innombrables panaches de méthane dans les fonds sous-marins de l’Océan Arctique.

« Même si une tout petite fraction seulement du carbone des fonds de l’Arctique est relâchée dans l’atmosphère, nous sommes foutus ! Le méthane est 20 fois puissant que le dioxyde de carbone à bloquer les infrarouges dans cet effet de serre que l’on connaît. Le méthane qui remonte à la surface, c’est très grave » a-t-il déclaré à Vice.

« Nous nous dirigeons vers un scenario de réchauffement totalement incontrôlable. » Alors certes, nous n’en ressentirons certainement pas les effets dramatiques de notre vivant mais il faut absolument faire un effort international sans quoi les générations futures devront faire face à comme qui dirait un sérieux problème.

 

Et ne rêver pas... On sent déjà les effets et rien de grave n'a encore commencer !Clin d'œil

 

 

 

 

 

05/08/2014

CO2 atmosphérique... Un nouveau seuil atteint !

 

Monde: CO2: le seuil symbolique de 400 ppm dépassé en permanence depuis 3 mois

 CO2, stérilisation carbonique

Depuis avril 2014, le taux de CO2 dans l’atmosphère, deuxième principal gaz responsable de l'effet de serre après la vapeur d’eau, a atteint 400 ppm (parties par million). Et depuis 4 mois il n’est quasiment plus jamais descendu dessous. 

Pour le climatologue Xavier Fettweis, de l'ULg, ce n'est pas une raison pour relâcher les efforts de réduction des émissions, au contraire.


Pour exprimer les choses autrement, l’air que nous respirons est composé dorénavant d’environ 0,04% de CO2, pour 78% d’azote, 21% d’oxygène et le reste d’autres gaz. 


C’est une quantité infime pour nous, mais pourtant lourde de conséquences sur le climat mondial. Pour comparer, les mesures effectuées dans les glaces très anciennes (400.000 ans) des pôles permettent d’établir que la concentration de CO2 était de 200 ppm pendant les glaciations et de 280 ppm pendant les périodes de réchauffement naturel. 


Avant la révolution industrielle du XIXe siècle, le taux était toujours à 278 ppm. 


Avec une concentration de 400 ppm, on a atteint en avril dernier un seuil jamais atteint depuis que l’Homme est apparu sur terre. Et il ne s’agit pas d’une mesure ponctuelle due à un effet de pollution local : l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) a confirmé que les stations de mesure de tout le réseau de Veille de l'Atmosphère Globale de l’hémisphère nord avaient enregistré des valeurs supérieures à 400 ppm depuis le printemps dernier.


Poursuivre les efforts, absolument


Xavier Fettweis, mathématicien et climatologue, est un chercheur de l’ULg spécialisé en modélisation du climat et en glaciologie. Pour lui, la situation est préoccupante mais pas désespérée : 


"Le CO2 augmente, c’est un fait, mais la température n’augmente pas dans la même proportion. Les deux sont liés, certes, mais pas de façon linéaire, c’est beaucoup plus compliqué que cela. Pour une même hausse de concentration de CO2, les modèles climatiques prévoient des hausses de température différentes." 


Il explique que si le CO2 continue à augmenter, c’est d’une part parce que nous ne faisons pas assez d’efforts de réduction, et d’autre part parce que le système atmosphérique présente une certaine inertie. 


"Le CO2 reste une centaine d’années dans l’atmosphère ; même si on arrêtait les émissions du jour au lendemain, sa concentration ne diminuerait pas avant longtemps. Mais il faut intensifier les efforts, de manière à maintenir le réchauffement à 2°C, ce qui ne serait pas trop lourd de conséquences. 


Il n’y a pas d’actions inutiles. On peut réellement influer sur la composition de l’atmosphère : pour le méthane, un gaz beaucoup plus actif que le CO2 en termes d’effet de serre, on a de bonnes nouvelles. Le taux est actuellement stabilisé. On a pu le constater assez rapidement car le temps de résidence du méthane est beaucoup moins long. C’est la même chose avec le SO2 (dioxyde de soufre), responsable entre autres des pluies acides dont la concentration est déjà en train de diminuer à cause d'une diminution sensible de nos émissions de soufre (engrais, industrie...) depuis les années 90. Mais pour le CO2 c'est plus lent et il ne faut plus attendre pour agir."



Source © Patrick Bartholomé / RTBF


Cette quantité atmosphérique est encore infime... Mais évolue désormais en une année au même rythme qu'une décennie depuis quelque temps...

Les océans arrivent à saturation... ce n'est pas pour rien que le CO2 perturbe désormais la respiration de certain poissons... On arrive à la fin de ce que peuvent capter les océans... Le mécanisme de stérilisation va gagner en ampleur et en impact dans les années qui viennent...

Puis gagnera les organismes atmosphérique...

Il est difficile de définir la vitesse à laquelle le phénomène va s'amplifier mais ce sera bien plus rapide qu'on ne peut l'imaginer...

Plusieurs dizaine de millions de tonnes de CO2 anthropique étant émis chaque jour...

A cela s'ajoute la fonte des clathrates qui semble s'amplifier d'années en années et dont les stocks de gaz (CO2/méthane) pourrait représenté 100fois ce que l'homme a émis dans l'atmosphère en CO2 au cours des 150dernières années toutes sources d'énergie fossiles confondu (charbon, gaz + pétroles)... 

De quoi bien amplifier la problématique dans les années à venir... Et sans aucune possibilités de contrôle !

Les océans sont proche de la saturation... nos émissions ne se réduisent pas... La vie meurs au niveau aquatique...

Tous les signes sont dans le rouge...

Courage... On y crois Clin d'œil Il y aura un miracle !

Peut être...

15:47 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : co2, stérilisation carbonique, 400ppm |  Facebook |

12/07/2014

La stérilisation carbonique se poursuit... toujours dans l'inconscience générale !

Jeudi 3 juillet je me trouvais au forum CICLE à Bordeaux, le premier forum de l’économie circulaire.

J’y ai entendu une phrase bien souvent entendu : Nous devrons nous adapter au changement climatique…

Quelle blague !

Le changement climatique n’est que la partie visible de l’iceberg et même si il est responsable de la mort d’environ un million d’être humain par an maintenant c’est loin d’être ce qu’il y a de plus inquiétant…

Nous adapter ?

Comment pourrions-nous biologiquement nous adapter au changement qui se prépare ?

Comment nos organismes, d’un point de vue purement biologique pourront s’adapter à un monde incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons ?

Parce que c’est bien de cela dont on parle !

Mais encore faut-il en avoir conscience…

Quand j’ai commencé à parler de la stérilisation carbonique en 2008-2009, beaucoup m’ont ris au nez…

Certain, plus curieux ont écoutés mes arguments mais ont refusés d’admettre qu’une telle catastrophe pourrait arriver à son terme et que notre espèce n’y survivrait pas.

Pourtant, avec le temps, tout semble malheureusement me donner raison…

Hier encore théorique, depuis 2010 des hécatombes massives se succèdent et se produisent aujourd’hui de façon quasi journalière…

Et ce, dans un silence médiatique impressionnant !

Chacune de ces hécatombes est un signe… Mis bout à bout, c’est le début indiscutable d’une extinction de masse à venir liée à une augmentation croissante du CO2 dans notre environnement…

Et quand je dis à venir, c’est des plus optimistes…

Puisque cette extinction a déjà commencé !

Pire encore, des espèces clefs dans la chaine alimentaire et des écosystèmes, pourtant encore très riche semble périclité rapidement menaçant d’accélérer un déclin d’ores et déjà inéluctable...

Que peut on faire ?

Informer et Agir…

Que faire d’autre ? Prier ?

Une fois, quand je tentais vainement de prévenir les média, une journaliste m’a comparée à un prophète de l’apocalypse donnant ainsi une dimension religieuse et dérisoire à mes propos...

Je ne crois pas en un hypothétique Dieu, je comprends ceux qui veulent y croire et je les respecte mais s’appuyer sur un Dieu pour accuser la fatalité et s’en laver les mains, c’est juste suicidaire…

Einstein disait que Dieu ne jouait pas au dés…

Moi non plus…

Je me vois mal jouer notre survie à pile ou face… Mais certain le font sérieusement… a leur façon…

Effrayant d'en avoir conscience...

Dérisoire mes propos ?

J’aimerais bien entre nous…

Moi ce que je trouve dérisoire pour ne pas dire risible, ce sont les individus qui se permettent de tout rejeter en bloc sans prendre la peine d’essayer de comprendre ou qui se font une opinion toute faite en s’appuyant sur mon orthographe…

Sa, j’avoue que je trouve sa risible…Et même pathétique si on songe aux conséquences d’une telle inconséquence…

Je pourrais faire des efforts ?

C’est vrai… Mais je n’ai plus le temps, ni l’envie pour ces conneries…

Je boss tout le temps, je dors peu et mal, j’ai peu d’argent et je dois gérer ma vie au jour le jour (je suis au RSA) et franchement sa me fait chier de perdre une ou deux heures de plus pour corriger un texte pour satisfaire des imbéciles heureux de leur propre bêtise.

On est à la veille d’une catastrophe écologique majeure qui mènera notre planète à une extinction de masse auquel notre espèce ne survivra pas et ces gens là ne vont rien faire sous prétexte que je fais des fautes ?

C’est vraiment à mourir de rire quand on y réfléchit cinq minutes…

Je suis vraiment fatigué de me battre contre des moulins à vent… Marre de brasser de l'air pour convaincre des imbéciles trop pédant pour simplement regarder ce qui se passe.

Les preuves de mes propos sont malheureusement déjà visible...

Pour ne pas voir la montagne... Il suffit de lui tourner le dos et de se convaincre qu'elle n'existe pas !Clin d'œil

A ce Colloque j’ai aussi croisé des têtes connu… On fini par toujours y voir les mêmes à ces rdv là…

Certains avec plaisir… d’autres…

Comme Mr R, qui en 2004 avait tenter de me faire dire pendant 45minutes d’une véritable inquisition que je n’étais qu’un escroc et que ma technologie ne pouvait simplement pas fonctionner… Sans voir, sans comprendre… juste une condamnation à charge !

Il y a un peu plus d’un an, ce même Mr R avait délibèrement sabordé mes rdv avec des représentants de la CUB et de la région… Enfin je ne peux pas le dire…

Juste qu’ils ont reçu des coups de fil de son service… Reste à moi de prouver que c’était bien lui au bout du fil…

Et bien Mr R, à ce colloque il m’a dit bonjour, du coin des lèvres, de loin… sans doute encore bien ennuyer que je m’accroche autant…

Ai-je vraiment le choix ?

Mes technologies sont notre seul et unique espoir de survivre et même si des agissements indignes la réduise considérablement, c’est vraiment tout ce qui nous reste… Alors ai je le choix ?

Je ne comprendrais jamais que l’on puisse donner à de tel individu une telle capacité de nuisance et ce alors même qu’ils sont grassement payer pour soutenir l’innovation et aider à créer des emplois…

Pas si étonnant de voir qu’on a autant de chômeur quand on doit compter avec sa…

Et je ne suis pas un cas isolé, je me suis entretenu avec des entrepreneurs à son sujet… Tous m’ont dit qu’il leurs faisaient perdre du temps et de l’argent… trop content sans doute d’user et d’abuser de son petit pouvoir de fonctionnaire trou du cul bien installer dans son fauteuil...

Vous trouver cela vulgaire ? Pourtant je suis polie compte tenu de ce que je pense vraiment…

Heureusement ils sont loin d’être tous comme sa.

Ceci étant nous n’avons toujours aucun soutien public.

Et aussi longtemps que les politiques continueront de prendre le problème du CO2 pour la énième roue du carrosse ma société ne décollera pas…

Comment vendre du traitement du CO2, ou même intéresser des industriels à cette possibilité, temps que non seulement ne rien faire ne leur coûte rien… Mais pour certain et les plus émetteurs, ne rien faire leurs rapportent beaucoup d’argent !

Confère la politique désastreuse et scandaleuse des quotas CO2 qui rapporte des milliards aux plus gros émetteurs depuis la mise en place de ce « système » absurde.

Ma société tente de se diversifié sur des marché annexe, plus facile d’accès…  Afin de survivre jusqu’à ce que le marché du CO2 puisse vraiment exister…

Dans ce but nous sommes en train de nous équiper d’un appareil d’analyse… Encor, un peu plus de 5000 euros à sortir...

Je ne sais pas combien de temps encore on pourra tenir le rythme…

Beaucoup d’argent qui sort et rien qui rentre et moi toujours au RSA, soit 400 euros/mois…

Economiquement et humainement ma vie est une catastrophe…

Avec les années on croit qu’on finira par s’y habituer mais en faite non...

J’ai l’impression d’être un chevalier qui part en croisade contre un dragon avec une petite fourchette en guise d’arme parce que je n’ai pas les moyens de faire mieux…

Ceci dit j’avais un sacré appétit il y a dix ans…

Mais il est vraiment gros le dragon… Et je suis si petit et si grotesque sans doute ma fourchette à la main…

La dernière manifestation du Dragon maintenant (ou de la « stérilisation carbonique ») à ma connaissance…

Il y en a très certainement d’autres mais j’ai si peu de temps pour les traquer sur le net… Et pour informer.

30/06/2014...USA: Au moins un million de poissons retrouvés morts en Caroline du Sud

 

PHOTO 30 JUIN 2014USA.jpg

 

Au moins un million de poissons ont été retrouvés morts dans la baie de Winyah dans le comté de Georgetown en caroline du sud vendredi dernier. 

Les responsables du ministère des Ressources naturelles de la Caroline du Sud étaient sur les lieux hier et ils ont confirmé qu'il s’agissait de la plus importante hécatombe de poissons à avoir été constaté dans l'état. 


Environ un million de poissons morts ont été dénombré. 


Cette nouvelle hécatombe massive de poissons soulève beaucoup de questions. 


Les experts affirment que les poissons ont été pris au piège dans le bassin à marée peu profondes pendant la nuit, lorsque les niveaux d'oxygène sont très faibles. 


"Il n'y a aucune raison pour que la population soit préoccupé par cet événement particulier, nous nous trouvons devant un cas rare, les niveaux d'oxygène sont redevenues à la normale ce matin », . 


«Les poissons vont se décomposé en quelques jours et être absorber par le cycle naturel , aucun nettoyage n'est même à prévoir". 


Néanmoins des échantillons d'eau ont été prélevé sur le site pour tenter d'évaluer ce qui s'est réelement passé et si des effets néfaste sont à craindre sur la zone.


© Nature Alerte

 

Aucune raison pour inquiéter la population ?

Mais bien sur continuer de vivre dans votre bulle braves gens… Clin d'œil

Il s’agit selon les « experts auto-désigné » d’un cas rare mais qui, selon les faits, se reproduit à travers le monde en centaines d’exemplaires et qui à d’ores et déjà tuer des millions pour ne pas dire des milliards de poissons…

Vraiment rare le truc !

En même temps ce n’est pas encore vos enfants…

Pas de panique mais sa viendra quand ce sera notre tour…

Agirons-nous avant ? Sa c’est une bonne question…

Et j’adore le : « les niveaux d’oxygène sont revenu à la normal », mais ils l’ont probablement toujours été…

Le problème c’est le CO2, pas l’oxygène quoique ces deux gaz sont souvent intimement lié au niveau du vivant sur notre monde…

Et le « Néanmoins des échantillons d'eau ont été prélevé sur le site pour tenter d'évaluer ce qui s'est réellement passé » avouer que c’est une merveille…

Pour démontrer que les « experts » sont complètement dépassé par le phénomène… Et qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent… Au moins ils essaient de rassurer la population… Sa marche ?

Forcément, puisque personne ne sais ce qui se passe… Pas de panique, ce qu’on ne comprend pas n’existe pas...

Sa on me la réellement dit en face !

Sa m’a tellement clouer que j’ai même pas su quoi répondre ce qui est relativement rare…

Sa me rappel aussi que j’ai eut un rdv très intéressant la semaine dernière avec une commerciale d’un de nos fournisseurs… Elle m’a dit qu’un ami à elle, qui travaillait au ministère de la pêche s’inquiétait de ces hécatombes massive qui ont aussi lieu en France parce qu’ils ne savaient pas ce qui se passaient…

Et oui en France aussi nous avons des cas, moins important, certe, grâce à notre climat plus tempéré…

Mais il y a la même l’indifférence médiatique…

La solubilité du CO2 variant en fonction de la température c’est encore un facteur clef de la stérilisation carbonique avec le métabolisme cellulaire spécifique de chaque espèce…

C’est pour sa que le blanchiment des coraux ne survient que lorsqu’il y a des augmentations brusque de température… Bref !

 

Vous voulez comprendre le phénomène ?

Regardez cette vidéo :



Mise en ligne sa fera 2ans le 14juillet ! bon anniversaire pour une révolution... toute une symbolique ! Et je ne l'ai même pas fait exprès !Langue tirée

 

La chaine alimentaire aquatique en danger à cause du mécanisme de stérilisation carbonique ?

Une évidence pour moi depuis très longtemps…

Une certitude désormais constatait :

Horreurs sous-marines : au large des Etats Unis, les coquilles d’animaux marins se dissolvent

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Ce pourrait être l’intrigue d’un film d’horreur : les humains se réveillant un jour pour découvrir que des modifications chimiques dans l’atmosphère font se dissoudre des parties de leurs corps.

 Mais pour les organismes marins tels que les papillons de mer, ou ptéropodes, au large de la côte ouest des Etats Unis, c’est ce qui se produit réellement. Le carbone en augmentation dans l’océan fait fondre les coquilles des papillons de mer, qui sont de petits escargots marins, constituant la base de la chaîne alimentaire de l’océan, qui comprend les proies du saumon rose, du maquereau et du hareng. 


« Nous ne pensions pas que les ptéropodes seraient affectés à ce point dans notre zone côtière avant plusieurs dizaines d’années,» a déclaré le Professeur William Peterson, océanographe au ‘Northwest Fisheries Science Center’ de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), et qui co-écrit un article sur ces découvertes dans un article pour la revue Proceedings of the Royal Society B. 


En recueillant des échantillons de papillons de mer de l’espèce Limacina helicina au large de la Californie, de l’état de Washington et de l’Orégon lors de l’été 2011, les chercheurs ont découvert que plus de 50 pour cent des papillons de mer de la côte souffraient de « dommages de dissolution sévères, » d’après l’article. Au large, 24 pour cent des individus montraient les mêmes dommages. 


Les coquilles des papillons de mer se dissolvent en raison de l’acidification accrue des océans causée par les émissions humaines de CO2. 


Tandis que les émissions provenant de la combustion du charbon, du gaz et du pétrole sont rejetées dans l’atmosphère, les océans finissent par absorber près d’un tiers des émissions globales cumulées. Cette augmentation du taux de CO2 dans les océans entraîne une baisse du taux de carbonate de calcium et de sa forme cristalline, l’aragonite, que les papillons de mer utilisent pour former leurs coquilles. De nombreuses autres espèces clé ont besoin du carbonate de calcium, comme les coraux, les crustacés, les mollusques et certaines espèces de plancton. 


L’importance de l’acidification de l’océan varie selon les régions, la profondeur et les saisons, mais elle est particulièrement grave lors des remontées d’eau saisonnières. L’eau froide des profondeurs est alors poussée vers la surface, un phénomène qui aggrave la destruction de l’aragonite. En fait, les répercussions les plus graves ont été observées au large de la Californie, ou les niveaux de sous-saturation en aragonite étaient six fois plus importants dans les 100 premiers mètres de la colonne d’eau. 


« Les Limacina helicina des régions côtières montraient une dissolution régulièrement répartie sur toute la surface des coquilles, alors que dans les zones plus au large, seule la première spire… montrait des traces de dissolution. Ceci laisse à penser que des conditions moins corrosives au large ont seulement affecté les ptéropodes au début de leur croissance, tandis qu’une exposition prolongée à des conditions sous-saturées plus sévères entraîne une dissolution touchant toute la surface de la coquille, » rapportent les scientifiques. 


Avant la révolution industrielle – et l’afflux massif de CO2 qui en a résulté suite à la combustion des énergies fossiles – les chercheurs ont estimé qu’environ 20 pour cent des papillons de mer auraient subi une certaine dissolution de leur coquille. Le pourcentage de nos jours atteint plus du double (53 pour cent) près de la côte, et les scientifiques prédisent que 70 pour cent des papillons de mer de la région seront touchés d’ici à 2050. 


« L’acidification de nos océans peut impacter les écosystèmes marins jusqu'à menacer la pérennité des ressources marines dont nous dépendons," dit Libby Jewett, directrice du programme sur l'acidification de l'océan de la NOAA. La recherche sur la progression et les conséquences de l'acidification de l'océan est vitale pour la compréhension des conséquences de notre consommation d'énergies fossiles." 


Ce n'est pas la première fois que les scientifiques ont la preuve que l'aggravation de l'acidification de l'océan fait se dissoudre les coquilles des papillons de mer. Il y a deux ans, les chercheurs ont rapporté avoir découvert dans le sud de l'océan Antarctique des papillons de mer de la même espèce, Limacina helicina qui perdaient leurs coquilles. 


"Les escargots ne vont pas nécessairement mourir à cause de leur coquille qui se dissout, cependant cela peut accroître leur vulnérabilité face aux prédateurs et aux infections, ayant par conséquence un impact sur d'autres éléments du réseau alimentaire," a dit en 2012 Geraint Tarling, auteur principal du rapport "British Antarctic Survey". 


En effet, l'article le plus récent fait remarquer que la coquille est un élément clé de la reproduction du papillon de mer : "la coquille est d'une importance particulière...durant la période de reproduction quand les spermatozoïdes sont échangés entre les individus et qu'ils doivent être stockés avant de féconder un œuf." 


Puisque les papillons de mer constituent une source de nourriture de base pour de nombreuses espèces de poisson, les scientifiques affirment que leur déclin pourrait être préjudiciable à toutes sortes d'animaux marins, y compris les baleines et les oiseaux de mer. 


L'acidification de l'océan se produit de nos jours à un rythme plus rapide que jamais depuis ces 50 derniers millions d'années, et les répercussions à venir pourraient être si catastrophiques que l’ex directrice de la NOAA, Jane Lubchenco a qualifié l’acidification des océans de « frère jumeau, et tout aussi néfaste, du changement climatique.» Cependant l’acidification des océans ne retient que peu l’attention des médias et les émissions globales de gaz à effet de serre continuent d’augmenter. 



Source © Mongabay

 

voir ce documentaire pour plus d'éléments :

 

Lorsque le CO2 se dissout dans nos océans, il se transforme en acide carbonique selon :

CO2 + H2O ------------)H2CO3

L’acide carbonique, instable s’ionise selon :

H2CO3 ----------------) HCO3- + H+

C’est l’accumulation des ions HCO3- dans l’eau qui perturbe les mécanismes biologique (phénomène de stérilisation carbonique).

Les coquilles, essentiellement former de calcaire (CaCO3) sous l’action des H+ libérer par le CO2 se disolvent en se transformant en Hydrogénocarbonate selon :

CaCO3 + H+ ------------------)Ca2+ + HCO3-

Et c’est l’accumulation des ions HCO3- encore qui perturbe la respiration des poissons… En fonction de leurs métabolismes cellulaire…

Pour faire simple, plus ils sont rapide et vif, plus ils consomment d’oxygène et de sucre et génère du CO2, émis dans l’eau sous forme d’ion bicarbonate (HCO3-)… Hélas dans un milieu où il y en a de trop…

C’est impossible de le rejeter et ils meurent de problème respiratoire…

C’est le coté vicieux du mécanisme de stérilisation carbonique, il tue en fonction de différent paramètre indirect comme la température de l’eau (qui joue sur la solubilité du CO2), mais aussi du métabolisme cellulaire…

Tuant de façon quasi sélective les membres d’une même espèce sans tuer les autres poissons…

Une des caractéristiques « étrange » de ces « hécatombes de poissons »…

Pas si étrange en faite quand on sait de quoi on parle bien sur…

 

Notre monde est en train de changer, si nous n’agissons pas la Terre deviendra incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…

Ne vous faite aucune illusion… Si on n’agit pas…

Nous n’y survivrons simplement pas…

 

Informez autours de vous, nous pouvons encore agir même si bon nombre de nos écosystèmes sont d’ores et déjà condamné…

Notre extinction n’est pas inévitable…

 

Agissons…

 

Jean luc Quéré

 

09/06/2014

Nouvelle manifestation de la stérilisation carbonique...

A l’heure où le changement climatique en cours montre son impact dévastateur sur les populations humaines (inondation, sécheresse, canicule, mousson… )

Le mécanisme de stérilisation carbonique, perturbation des mécanismes biologique lié à un excès de CO2 dans notre environnement n’en fini pas de faire des ravages dans une inconscience toujours aussi pathétique…

Une nouvelle forme de ce mécanisme de stérilisation carbonique vient probablement de faire son apparition après d’innombrables cas de perturbation des mécanismes respiratoire chez les poissons (portant sur des milliards de poissons si on devait les cumuler, voir articles précédents) et la perturbation mondialisé de la formation de coquilles chez des mollusques (cas des huitres…) et celle des coraux (appeler blanchiment).

Je suivais ce nouveau phénomène depuis quelques années mais je crains qu’il soit arrivé maintenant a maturité…

Le pire est donc à craindre pour les mois et les années à venir… Pour de nombreux écosystèmes marins…

Ceci n’en est malheureusement que prémices… Courage, quand nos contemporains comprendront que notre monde meurt… Ils bougeront !

J’espère…Langue tirée

 

USA, Oregon: Le cri d'alarme des scientifiques: les mystérieuses hécatombes d'étoiles de mer depuis 2 semaines pourrait perturber l'ensemble de l'écosystème marin des cotes de l'Oregon.

 ETOILE DE MER.jpg

 

 

 

 

 

 

Au cours des deux dernières semaines, les hécatombes d'étoiles de mer qui se caractérisent par un syndrome de dépérissement total et soudain de l'animal ont explosés tout le long de la côte de l'Oregon. 

Cette épidémie d'une ampleur historique menace désormais de décimer la population entière des étoiles de mer ocres (Pisaster ochraceus) ont déclaré des experts mercredi.


L'étoile de mer ocre est l'espèce la plus fortement touchées par cette étrange maladie et elle touche actuellement toute la zone de l'estran des cotes de l’Oregon. Son extinction localisée est désormais à craindre, affirment des chercheurs de l'Oregon State University qui ont suivi de prés le déclenchement de cette nouvelle et mystérieuse épidémie.


L'étoile de mer ocre est une clé de voûte dans la chaîne alimentaire du biotope marin de la région, sa perte pourrait perturber l'ensemble de l'écosystème marin des zones de l'estran des cotes de l'oregon.


C'est la première fois que nous assistons à une hécatombe massive et soudaine d'étoiles de mer sur une aussi vaste étendue de la côte Ouest, l'explosion soudaine de ces hécatombes est phénoménal.


La meilleure zone d'observation du phénomène est l'estran qui est plus facile d'accès pour une surveillance quotidienne de cette épidémie. Moins de 1 pour cent des étoiles de mer ocres de l'Oregon y été affectés en Avril, un peu plus mi-mai.


Aujourd'hui, début juin, entre 30 et 50 pour cent de la population des étoiles de mer ocre de l'estran tout le long de la cote sont touchés.


Les pertes les plus importantes ont été observé à Fogarty Creek. Les chercheurs prévoient que l'épidémie va s'intensifier et qu'à certains endroits près de 100 pour cent des étoiles de mer ocre pourrait mourir.


«C'est un événement sans précédent", a déclaré Bruce Menge professeur en biologie marine au Département de biologie intégrative de l'université d'OSU. 


"Nous n'avons aucune idée de la cause de cette maladie, mais cette situation est très grave, désormais toute la chaîne alimentaire du biotope marin de la région est en danger de mort.


Au total, la mortalité documentée touche 10 espèces d'étoiles de mer sur la côte Ouest. Aucune cause n'a encore été identifié, ni bactérienne ni virale. tout les scientifiques spécialisés de la nation travaillent sur la question. 


Une carte interactive de toutes les observations, et la possibilité pour les citoyens d'y participer est disponibles en ligne ici:


http://www.eeb.ucsc.edu/pacificrockyintertidal/data-products/sea-star-wasting/

Ce syndrome de dépérissement est un processus traumatique dans lequel les étoiles de mer commencent à perdre leurs jambes et se désintégrer puis finissent par mourir et pourrir et cela en moins d'une semaine. 


Dans un écosystème sain, les étoiles de mer attaquent les moules et les oursins et gardent leurs populations sous contrôle, sans elles ces populations vont exploser et les fonds vont se couvrir d'algues jusqu'à l’asphyxie totale du milieu. 


"Certaines parties de la Californie, de l'état de Washington et de la Colombie-Britannique ont déjà été touchés par cette flambée du syndrome de dépérissement», a déclaré Kristen Milligan, coordonnateur du programme à l'OSU des études interdisciplinaires côtières des océans


© Nature Alerte

 

Je ne sais pas si je vais y arriver… J’essai de toutes mes forces jusqu’à l’épuisement… Je ne peux rien de plus… Aucun regret.

Déçu

Mais sa ne rend pas les choses plus faciles...

 

01/06/2014

dernières nouvelles...

Monde: l'AIE chiffre à 44 000 milliards de dollars d'ici 2050 les investissements nécessaires pour limiter le réchauffement

 

 L'Agence internationale de l'énergie (AIE) chiffre à 44 000 milliards de dollars les investissements nécessaires d'ici à 2050 pour limiter le réchauffement et développer les énergies «propres», un coût qui ne cesse d'augmenter à force d'atermoiements, selon sa directrice générale.


«Nous devons agir, mais nous ne prenons pas le bon chemin pour le moment», a déploré Maria van der Hoeven à Séoul lors de la présentation du rapport bisannuel de l'AIE sur le sujet.


«L'utilisation croissante du charbon au niveau mondial masque les progrès dans le déploiement des énergies renouvelables (...). Il est temps de changer de cap», a-t-elle ajouté.


L'AIE, organisation qui représente les pays importateurs de pétrole, prône un développement accéléré des énergies renouvelables et d'autres technologies permettant de réduire les émissions de CO2 dans l'énergie.


L'agence part du postulat que les coûts engagés sont plus que compensés sur le long terme par les économies réalisées en combustibles fossiles comme le pétrole. Mais le coût de la transition ne cesse d'augmenter, prévient Mme Van der Hoeven.


L'AIE chiffre désormais à 44 000 milliards de dollars les investissements cumulés nécessaires d'ici à 2050 pour limiter le réchauffement à long terme de la planète à 2 degrés Celsius. Ce coût était estimé à 36 000 milliards de dollars en 2012.


Mais les économies que cela pourrait dégager augmentent elles aussi. Elles sont estimées à 115 000 milliards de dollars d'ici la même date, contre 100 000 milliards en 2012, selon ses calculs.


«Ces hausses reflètent partiellement ce que l'AIE dit depuis longtemps : plus on attend, plus la conversion de notre approvisionnement énergétique est cher», a souligné Maria van der Hoeven.

 

Monde: Le coût astronomique de la pollution de l'air, 3.500 milliards de dollars par an selon l'OCDE

L'OCDE chiffre à 3.500 milliards de dollars par an la perte économique liée aux victimes des émissions de CO 2 dans les pays riches, la Chine et l'Inde.

La dégradation de la qualité de l'air due aux émissions de CO2 fait de plus en plus de dégâts humains. Et il devient urgent de limiter les frais. Un rapport de l'OCDE vient de chiffrer le désastre et son coût. 


Dans les 34 pays les plus développés du monde pris dans leur ensemble avec la Chine et l'Inde, près de 3,5 millions de personnes meurent chaque année avant l'heure, victimes prématurées d'un cancer, d'une maladie cardiaque ou de problèmes respiratoires du fait de la pollution atmosphérique.


Le prix de ces disparitions précoces, en termes de pertes de revenus d'activité, est proprement astronomique. L'OCDE l'estime à environ 1.700 milliards de dollars pour les seuls pays riches. Un montant dont se rapproche de plus en plus celui de la Chine (1.400 milliards de dollars) et de l'Inde (500 milliards). Dans ces deux pays, la situation ne cesse de s'aggraver. Le taux de mortalité lié à la pollution de l'air y a respectivement augmenté de 5 % et 12 % entre 2005 et 2010, contre une moyenne mondiale de 4 % et alors même qu'il baissait dans les pays développés.


+ 3 % d'années de vie perdues en Inde

Chez les deux grands émergents, le nombre d'années de vie perdues croît également plus vite (+0,5 % par an pour la Chine et +3 % pour l'Inde) que la moyenne mondiale.


Une situation de plus en plus critique dans laquelle la responsabilité des transports routiers se révèle assez lourde. A elles seules, les émissions de ce secteur représentent la moitié de la facture liée à la pollution des pays de l'OCDE, indique le rapport. Et elle augmente en Chine et en Inde, où les efforts déployés pour mettre sur la route des véhicules plus propres sont affaiblis par la hausse constante du parc d'engins roulants à moteur.


La question du rapport coût-bénéfice est franchement posée. « Le prix que nous payons pour utiliser nos véhicules n'est pas à la mesure des conséquences de cette pratique sur l'environnement et la santé humaine. La lutte contre la pollution atmosphérique requiert une action collective », a déclaré Angel Gurria, le secrétaire général de l'OCDE, lors de la présentation du rapport. Au nom d'impératifs sanitaires et environnementaux, le rapport invite les gouvernements à réviser leurs positions sur certains mécanismes incitatifs, notamment fiscaux. Ainsi, « rien ne justifie de taxer le diesel moins que l'essence », estime Angel Gurria.

 

 

La vérité aussi terrible qu’elle soit à dire c’est que tout l’argent du monde ne nous permettra pas de nous adapter à ce qui se prépare…

 

Les changements climatiques ne sont que la partie visible d’une menace bien plus sérieuse que des périodes de sécheresses, d’inondation ou de catastrophe climatique sous quelques formes que ce soit !

USA: Californie: la sécheresse va coûter 1,7 milliard $ aux agriculteurs

 

Les agriculteurs de Californie vont perdre 1,7 milliard de dollars cette année en raison de la sécheresse qui sévit dans cet État de l'Ouest des États-Unis, pointe une étude publiée lundi.

En outre, 14 500 emplois pourraient être perdus dans la très fertile Vallée centrale de Californie, considérée d'ordinaire comme le «grenier» des États-Unis avec ses exploitations implantées sur 2,8 millions d'hectares.


Selon cette étude de l'Université de Californie, les champs ne bénéficieront cette année que des deux-tiers du volume d'eau qu'ils reçoivent normalement des rivières et fleuves. Et 6% des terres devront être laissées en jachère.


Les experts prévoient des pertes d'un total de 1,7 milliard de dollars pour le secteur agricole de l'État, dont 450 millions devraient aller à des systèmes de pompage des nappes phréatiques.


«Sans accès aux nappes phréatiques, la sécheresse serait proprement dévastatrice pour les agriculteurs et les villes de Californie», explique Jay Lund, co-auteur de cette étude.


Cependant, les autorités de Californie, qui ont commandé l'étude, estiment que la sécheresse ne devrait pas perturber l'économie locale, l'agriculture ne comptant que pour moins de 3% du PIB de l'État.


«Ces estimations vont aider l'État à mieux appréhender l'impact économique de la sécheresse et à l'atténuer», note Karen Ross, du département de l'Agriculture de Californie, dans le document.


La sécheresse et les températures élevées que connaît la région depuis plusieurs mois ont aussi favorisé le déclenchement d'importants incendies, particulièrement dans le Sud de l'État

 

Et la stérilisation carbonique alors ?

Et bien elle continue dans une inconscience toujours aussi hallucinante…

 

Les hecatombes de poissons s'amplifient dangereusement à travers le monde : Des millions de poissons morts mystérieusement ont été constaté rien que le mois dernier !

 

 

Des centaines d'hécatombes subites et massives de poissons ont été signalés dans les médias mondiaux au cours des derniers mois. 

Cela fait tout de même des millions de poissons qui sont morts subitement partout sur la planète dans l'indifférence la plus complète de nos politiques, même chez ceux avertis du pire et si avides de changement. 


Mais que se passe t il donc…


Même si certaines hécatombes de poissons reste plus impressionnantes que les autres et qu'elles s'affichent parfois à la une, par exemple celle ci : plus de six tonnes ont été retrouvé flottants dans la Marina Del Ray en Californie il y a quinze jours, faisant bien évidemment la une des manchettes des "pour rire" de nombreux média américains, il reste qu'un silence effroyable s’installe dans l'encre de nos médias préférés, mais chut ne les troublons pas, ne les réveillons surtout pas ces gros poissons qui dorment, ils sont la composante même de cette pulsion généralisée, la SI(e)nergie, qui reste une véritable coordination des ensembles,... tous ensemble...


Mais si l'on y regarde de plus prés, ce phénomène qui nous amuse de ses mystères semble bien plus grave qu'il ne parait puisque il se vérifie partout dans le monde.


En 2014, les hécatombes massives et mystérieuses de poissons sont devenues événements quotidiens à l'échelle mondiale, et dans cette nouveauté, il ne fera aucun doute que ces poissons dans "l'OH" ne joueront aucun rôle clé dans la prise de conscience collective  puisqu'ils ne fixeront pas la gloire de notre grand progrès humain et de ses générateurs d'effets salutaires. 


Reportées jour après jour ces hécatombes pourraient à première vue être juste classées comme anomalies étranges de la nature, mais si l'idée vous vient de vouloir les lister comme ci-dessous, LA CHOSE devient alors beaucoup plus étonnante, voir très inquiétante, comme un préalable à une prise de conscience devenue nécessaire, celle là même dont l'issue conditionne les reflex de survie, eh oui,  l’expérience de l'intuitif tente à prouver qu'une rétroaction intellectualisable par nos intellectuels en manque de scoop reste possible, quoi que...  


Les événements qui suivent ne sont que quelques exemples du jour après jour de la symphonie que nous vivons dans notre NOUVEAU monde:.


  • En Avril, 500 000 carpes ont été retrouvés flottantes et ventre à l'air dans la rivière de Cumberland dans le Kentucky «.
  •  il y a quinze jours, des milliers et des milliers de poissons sont morts au large de la côte sud de la Californie ...
  •  Ici, la mort d'environ 35 000 poissons dans le Minnesota est attribué à un " manque d'oxygène «.
  • Ou encore ici la récente hécatombe de milliers de poissons dans la rivière  Requin près de Belmar dans le New Jersey est également attribué à « l'épuisement de l'oxygène «.
  •  Les savants de Californie sont encore à essayer de comprendre ce qui a causé la mort de milliers de poissons dans le lac Menifee il ya quelques semaines
  • Dans le golfe du Mexique, les dauphins et les tortues de mer meurent " en nombre record «.
  • Dans le Maryland l'intrigue bat son plein, la mort de 7.000  menhaden de l'atlantique convoite de la matière grise...
  •  Les mortalités dans le lac Champlain dans le Vermont sont appelés « la nouvelle normalité» par des responsables gouvernementaux.
  • Le long de la côte nord de la Californie, les phoques et les jeunes lions de mer sont en train de mourir " en nombre record «.
  • Il y a trois mois, les pisciculteurs de Singapour ont perdu 160 tonnes de poissons
  • En Septembre dernier, environ 40 kilomètres de la rivière Fuhe en Chine " a été recouverte de poissons morts «.
  • Le même mois, près de dix tonnes de poissons morts ont été retrouvés flottant sur un lac près de la ville de Komotini en Grèce.



Et depuis quelques semaines me direz vous: et bien rien n'a changé ... tout va bien...




17 mai 2014 - Hécatombe dans le port de plaisance de Pultneyville , New York, États-Unis.
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16 mai 2014 - Hécatombe dans la rivière Aragatsotn , en Arménie .
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15 mai 2014 - Des centaines de poissons meurent en raison de la pollution dans les zones humides de Rewalsar en Inde . lien


14 mai 2014 - Des milliers dans la Cootes Paradise , Hamilton , Canada .
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13 mai 2014 - Des dizaines de milliers de poissons morts s'échouent sur la côte de la Tasmanie , en Australie.
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12 mai 2014 - La mort dans la rivière Eden est un mystère bien anglais en Cumbria , Angleterre.
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11 mai 2014 - Des milliers de poisson-globes meurent, mais également des tortues sur les différentes plages de la Colombie et du Costa Rica .
Lien et ici

11 mai 2014 - Des centaines de poissons morts sont retrouvés dans un étang dans le Southborough , en Angleterre,
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10 mai 2014 - Des milliers de poissons, la pollution de printemps?  au Sikkim , en Inde.
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9 mai 2014 - Une hécatombe de poissons provoque la panique dans la rivière Luda Yana en Bulgarie .
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8 mai 2014 - Des milliers de poissons meurent dans un lac à Mangalore , en Inde.
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8 mai 2014 - 12 tonnes de poissons morts sont retirés d'un lacs dans le comté de Chisago dans le Minnesota (petrole contre nouriture?) , en Amérique .
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7 mai 2014 - hecatombe massive de poissons dans les réservoirs du Quanzhou , en Chine.
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7 mai 2014 - Des milliers de poissons sont retrouvés morts sur les rives de Roatan en Honduras .
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5 mai 2014 - Des centaines de poissons s'échouent mystérieusement sur une plage à San Antonio Oeste , Argentine .
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5 mai 2014 - Des milliers poissons flottent dans les lacs d'Almindingen , Danemark .
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4 mai 2014 - Hecatombe massive de poissons dans une rivière du Fujian , en Chine.
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3 mai 2014 - 1000 et un poissons morts s'échouent sur un lac en Ontario , Canada .
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2 mai 2014 - 40 000 poissons meurent soudainement dans un barrage en Piaui au Brésil .
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30 Avril 2014 - hecatombe massive" la pire que j'ai vu en 26 ans de travail ici » dans l'Iowa , Etats-Unis.
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30 Avril 2014 - le Grand quantité de poissons retrouvés morts flottant le long d'une rivière dans le Xiasha intrigue , Chine .
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29 Avril 2014 - Des dizaines de tortues de mer dans le sud du Mississippi , viva l'Amérique .
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29 Avril 2014 - Des milliers de morts de poissons le long des rives des lacs dans le Wisconsin , Etats-Unis.
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28 Avril 2014 - Des tortues et autres animaux marins continuent de s'échouer à Bari , en Italie.
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28 Avril 2014 - Une Grande hécatombe de poissons retrouvés dans la rivière Mogi au Brésil .
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25 Avril 2014 - Tiens des poissons retrouvés dans un réservoir à Nanchong , Chine .
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24 Avril 2014 - de la quantité s'échouent sur une rivière à La Chorrera , Panama .
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23 Avril 2014 à 2 millions de poissons retrouvés morts dans un barrage à Téhéran , en Iran .
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23 Avril 2014 - Du poissons encore du poissons dans le lac Island, en Ontario , Canada .
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23 Avril 2014 - Des milliers de poissons morts apparaissent dans un lac à Mudanjiang , Chine .
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22 Avril 2014 - 1000 et 10 poissons retrouvés morts dans l'Oona River , comté de Tyrone , en Irlande du Nord .
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21 Avril 2014 - poissons morts le long de la rivière Panchganga en Inde . lien


19 Avril 2014 - Des MILLIONS de poissons morts retrouvés flottant dans leThondamanaru Lagoon , au Sri Lanka .
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...

ETC, ETC, ETC, ...

 

Les 44000 milliards de dollars nécessaire en investissements pour « limité » le changement climatique, même si il était réellement question de les mettre dans la balance, ne nous permettront pas de survivre à ce qui se prépare et nous subirons à terme, comme ces poissons le mécanisme de stérilisation carbonique…

Croire que nous pourrons nous adapter à une modification de notre environnement qui finira par perturber la photosynthèse et la respiration (aquatique (déjà en cours !) puis aérienne) est de la folie douce…

Et tous les milliards d’euros brandit tel de joyeux boucliers n’est que poudre aux yeux donné à des inconscients par des imbéciles qui pensent encore que l’argent peut tous acheter…

Le réveil sera brutal et terriblement couteux en biodiversité et certainement en vie humaine…

Pourvu qu’ils se réveillent avant qu’on soit au bord du gouffre !

 

Coté technologie… nous n’avons toujours aucun soutien réel des pouvoirs public…

Exception faite d'individus isolé.

Demain peut être ?

Ceci étant nos tests sur le site d’une chaudière d’un hôpital public dans la région bordelaise nous ont permis d’effectuer bon nombre de démonstration auprès d’industriels.

Certain ont manifestés leurs intérêts et nous ont proposés de prendre en charge des tests sur leurs sites plus axé sur leurs problématiques.

Nous attendons des résultats et d’autres tests avec plusieurs industriels sont en attentes.

 

Parmi les projets en vue :

-Plusieurs projets de productions biomasse, production d’algues à partir de CO2 industriels à visé énergétique ou pourquoi pas alimentaire ou cosmétique. Tout est ouvert.

-Partenariat à l’étude avec un grand cimentier pour la production d’un ciment écologique nécessitant avec un coût de production inférieur de 30 à 40% avec une réduction des émissions de CO2 de l’ordre de 90%.

Ceci étant ceci va prendre un peu de temps car ce ciment écologique repose sur un dérivé de bicarbonate qui n’existe pas à l’état naturel et que seule ma technologie permet de produire. On vient juste d’envoyer des échantillons à des laboratoires pour caractérisation !

-On c’est aussi lancer dans l’épuration du biogaz, et ma technologie, très capricieuse n’a pas du tout apprécié qu’on lui impose une concentration de plus de 40% en CO2.

J’avais réglé et conçu mon dispositif pour traiter les fumées soit environ 10 à 12% maximum, à plus de 40% le système a été trop perturbé et n’a simplement pas fonctionner.

C’est le gros problème de me technologie qui fonctionne sur des déplacements d’équilibres permanent.

Cette technologie est d’une extrême complexité, elle repose sur une dizaine de mécanisme physico-chimique et une bonne centaine de mécanisme d’autorégulation… Modifier un paramètre, c’est les modifier tous et c’est ce qui c’est passé.

Fabriquer un dispositif adapté au biogaz et effectuer les réglages va nous coûter encore de l’argent et nous prendre du temps.

Heureusement nous avons à priori le soutien d’un politique local très engagé dans l’écologie… Et comme dans bien des cas ce n’est pas un écolo ! Clin d'œil

Il c’est dit près à nous laisser libre accès à un site de production biogaz même si le cadre reste à définir et on espère que nous pourrons obtenir des analyseurs en prêt… sinon c’est encore 8000 à 10000 euros à sortir… Et sa commence à être dur !

Ceci étant dit à part les marchés de l’épuration d’air (traitement de l’H2S au niveau des stations d’épuration) je ne vois aucun autre marché facile d’accès dans l’immédiat en dehors du biogaz…

Réduire les émissions de CO2 est un enjeu majeur mais tend que les politiques n’imposent rien… personne ne veut payer !

Les ciments écologiques comme la production d’algues sont très encourageant mais il faudra des années pour les imposer et plusieurs millions d’euros… Et même si sur ces sujets les industriels sont intéressés et que l’on peut trouver des fonds sa prendra un peu de temps encore…

La production d’hydrogène  par le cycle du carbone artificielle a des décennies d’avance sur son temps…

La législation est totalement inadaptée et les scientifiques que j’ai rencontrés et qu’on m’a imposé (région…) sont tellement dépassés qu’ils croient à un canular !

C’est épuisant d’être un précurseur…

Il faut du temps et encore de l’argent… J’ai peu d’argent maintenant et le temps nous ne l’avons pas, la stérilisation carbonique avance et je ne sais pas si nous serons prêts à temps pour y faire face et y survivre.

Je fais de mon mieux, je n’ai pas de regret et pour moi c’est l’essentiel mais j’ai l’impression d’être Don Quichotte et de me battre contre des moulins à vent…

 

C’est vraiment épuisant d’être un précurseur…

 

J’ai beaucoup d’état d’âme en ce moment, je suis en pleine crise de la quarantaine je crois, je fais le point sur ma vie et je range mon existence, c’est assez pathétique il me semble, comme si j’avais le temps de me poser autant de question…

 

 

09/03/2014

La stérilisation carbonique se poursuit...

Et ne se cache plus… Dans certaine région du monde !

 

27/02/2014...Canada, Ile de Vancouvers, hécatombe massive de pétoncle, 10 Millions d'entre eux sont morts de l'acidification devenue trop importante de l'eau de mer du Nord Ouest du Pays.

 

 

Cette nouvelle annonce d'hécatombe massive de pétoncles près de Qualicum Beach sur l'île de Vancouver en Colombie Britannique au Canada est liée aux eaux devenues trop acides et qui menacent désormais la vie marine et les industries ostréicoles le long de la côte Ouest du Canada.

Rob Saunders ostréiculteur de pétoncle sur l’Île Vancouver au Canada estime que son entreprise a déjà perdu plus de trois ans de chiffre d'affaire, soit 10 millions de dollars, le forçant aujourd'hui à licencier environ un tiers de son personnel .


" Je ne suis pas sûr que mon entreprise survive à cette catastrophe et je ne suis pas sûr non plus que l’ostréiculture est un quelconque avenir dans la région, l'acidification des eaux est devenue ici catastrophique nous mettant dans une situation totalement dramatique."


Nous venons de perdre 10 millions de pétoncles, le niveaux de pH en mer a chuté à 7,2 ce qui est bien en dessous du niveau normal de 8,2. Nous avons perdu toutes les larves des années 2010, 2011 et 2012", a déclaré Rob Saunders. 


Au total, 10 millions de pétoncles sont morts, ils sont devenus incapables de former une coque de protection ce qui les rend désormais vulnérables aux infections et aux prédateurs bactériens.


L'acidification des océans menace de bouleverser l'équilibre délicat de la vie marine à travers le monde .Les océans sont les principaux puits de carbone de la planète , absorbant un quart du dioxyde de carbone émis chaque année dans le monde, et plus ceux ci absorbent ce carbone émis,  plus l'eau de mer devient acide et empêche aux organismes tels que les mollusques d'y trouver le carbonate de calcium dont ils ont besoin pour construire leurs coquilles.


Les eaux du Nord-Ouest du Canada sont  désormais devenues un des points chauds de cette acidification des océans et la baisse des niveaux du pH de l'eau de mer frappe aujourd'hui de plein fouet les jeunes pétoncles dans leur lutte pour construire une coque de protection.


La hausse croissante du taux d'émissions de dioxyde de carbone a rendu les eaux du nord ouest du Canada au « point de basculement » de l'acidité dans lesquels les coquillages ne peuvent plus survivre , " a déclaré au journal Vancouver Sun Chris Harley, écologiste marin à l'Université de la Colombie-Britannique.


Rod Saunders a affirmé qu'il avait déjà perdu 95 pour cent de sa récolte de pétoncle en Juillet dernier, et son entreprise n'est pas la seule. "Cape Mudge a perdu 2,5 millions d'animaux et les autres petits producteurs de la région en ont perdu plus de 300.000 ", a t il déclaré .


source : Nature Alerte

 

En France, nos ostréiculteurs sont confronté a des problématique similaire…

On peut cité la mortalité massive du Naissain… qui selon l’Ifremer serait dû à un virus « pédophile »…

Lire l’excellent texte de Mr Quétier (Ostréiculteur) : http://www.quetier.com/mortalite%20des%20huitres.htm

Comme si un virus pouvait choisir délibérement de s’en prendre à une frange d’une population (les jeunes) et au bout d’un certain temps de se mettre en « pause » pour frapper de nouveau à la même période l’année suivante !

La bêtise et l’arrogance humaine m’a toujours fasciné mais là c’est fort !

Comme je l’ai déjà fait remarquer les USA sont confronté à la même problématique depuis quelques années :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2013/04/16/enfin...

Le responsable identifié : Le CO2 !

Partout à travers la planète on découvre des hécatombes d’organismes aquatiques…

28/02/2014...Chili: Des milliers de Crabes et d'autres espéces marines ont été retrouvés morts sur la plage de Chacaya à Antofagasta, le désastre s'étend sur plus de 3 kilomètres

 

 

Samedi dernier, des milliers de crabes, d'oiseaux et plusieurs autres espèces marines ont été retrouvé morts sur plus de 3 kilomètres de la plage de Chacaya à Antofagasta au Chili.

Malgré le total mystère qui règne sur l'origine de cette hécatombe, les plaintes de citoyens riverains ont été immédiates, ils soupçonnent sérieusement une fuite de gaz sur un pipeline de la compagnie Noracid qui produit de l'acide sulfurique. Par mesure de sécurité le pipeline a été fermé.


Les autorités n'ont pas confirmé cette hypothèse arguant ne pouvoir porter de jugements par manque d'informations sur ce fait.


Pendant ce temps la municipalité examine différentes hypothèses, elle évoque de possibles dégazages de navires au large des côtes ou une pollution industrielle non déterminée ou encore une température anormalement élevée de l'eau de mer, dans l'attente des résultats des prélèvements qu'elle a effectué sur place.


© Nature Alerte

 

Le plus effrayant c’est que ces cas se multiplies dans une inconscience collective qui frise avec la folie…

La vérité c’est que notre monde change, le CO2 que nous émettons de part l’utilisation des énergies fossiles depuis plus d’un siècle commence à perturber les mécanismes biologiques par accumulation…

A terme ceci rendra notre planète incompatible avec la vie telle que nous la connaissons…

Et nous n’y survivrons pas et c’est d’autant plus inquiétant que nos décideurs et nos scientifiques ne semblent pas vouloir comprendre le phénomène.

En ce qui concerne mes technologies, nous avançons toujours sans aucun soutien.

Nous avons participer au concours mondiale de l’innovation mais nous n’avons pas été retenu…En France pour avoir un réel soutien il ne faut pas en avoir besoin ! Il vaut mieux en rire…

C’est pas pour rien qu’autant de Français quitte la France pour créer leurs sociétés ailleurs…

C’est pas un choix c’est une nécessité par manque de moyen…

C’est aussi à cause de cela que Silicon valley, fleuron de l’industrie américain a autant de société créer par des Français !

Le plus inquiétant c’est que la stérilisation carbonique avance vite et que tous les marqueurs sont au rouge et que le phénomène va croitre de façon exponentiel et que nous ne sommes pas prêt pour y changer quoique ce soit.

On peut estimer sans prendre de risque que nous allons perdre 50% de toutes les formes de vies de la planète et qu’on ne peut plus rien y faire désormais…

Effroyable d'en prendre conscience !

Serrons nous prêt dans les mois qui viennent pour sauver les 50% restant ?

La question est posée.

Si vous croyez en un Dieu, priez le pour moi... tout soutien est bon à prendre dans une situation aussi catastrophique même les plus symbolique !

 

 

17/02/2014

Catastrophe naturelle pas si naturelle...

Le changement climatique ne fait plus parler de lui dans les média… Aurait-il disparu ?

 

Que Néni !

 

Certain climatosceptique voit dans ce genre d’événement extrême la négation de ces changements :

28/01/2014...USA: Vague de froid, Les gouverneurs des États de l'Alabama , de la Louisiane , du Minnesota et du Mississippi ont déclaré l'état d'urgence

 

Le vortex polaire qui touche les états unis continue de créer des conditions météorologiques extrêmes en particulier dans dans le Haut-Midwest américain forçant les responsables dans de nombreux Etats à fermer les écoles , les bureaux , le trafic routier et fluvial .

Environ 4.000 vols ont été annulés et des milliers d'autres  retardés ce week end selon le site flightaware


L'état d'urgence


Les gouverneurs des États de l'Alabama , de la Louisiane , du Minnesota et du Mississippi ont déclaré l'état d' urgence en raison des menaces posées par la tempête.


La pénurie de combustible de chauffage dans de nombreuses régions est sans précédent 


En Louisiane le gouverneur Jindal a déclaré l'état d'urgence ordonnant la fermeture des organismes publics dans 45 paroisses.


Il exhorte les Louisianais à rester chez eux au cours des prochains jours, une nouvelle tempête devrait apporter de la neige et surtout du verglas .En Alabama le gouverneur Bentley a déclaré l'état d'urgence pour les mêmes raisons.


L'ensemble du Midwest connaît une pénurie de propane


Au Minnesota le gouverneur de Dayton a déclaré l'état d'urgence en réponse à une grave pénurie de propane et de combustible de chauffage .


La pénurie de l'offre dans le Midwest a entraîné des retards de livraison dans au moins 33 Etats qui sont aujourd'hui à cours



Dans le Mississippi  le gouverneur Bryant a déclaré l'état d'urgence dans 36 comtés du sud du Mississippi en raison d'une tempête de neige à venir sans précédent .


Les comtés couverts par les proclamations d'urgence sont : Adams , Amite , Claiborne , Clarke , Copiah , Covington , Forrest , Franklin , George .
Greene , Hancock . Harrison , Hinds , Jackson . Jefferson , Jefferson Davis , Jasper Jones , Lamar . Lauderdale , Laurent , Lincoln , Marion , Newton , Pearl River , Perry , Pike , Rankin , Scott Simpson , Smith , Stone, Walthall , Warren , Wayne , et Wilkinson .

© Nature Alerte

Un froid extrême ! Comment peut on encore imaginer qu’il soit possible de parler de réchauffement planétaire ?

Pourtant :

30/01/2014...USA: La Californie vit sa saison la plus sèche depuis 500 ans… et ferme curieusement les yeux sur l'ampleur du problème

 

Le contraste est saisissant !


 

Aux Etats-Unis, entre la cote ouest et la cote est, les différences de températures sont colossales. 

Il y a encore quelques jours, le nord-est du pays a été frappé par une violente tempête de neige. Dans toute cette région, les températures ressenties ont atteint des records, allant parfois jusqu'à - 50 °C. A l'inverse, de l'autre côté du pays, la Californie est actuellement en proie à l'une des pires sécheresses de son histoire. Les températures sont telles que selon The Daily Beast, les ours ne peuvent pas hiberner, les incendies de forêts se multiplient et les villes vont se trouver prochainement en manque d'eau. Une situation calamiteuse alors même que la saison des pluies est censée avoir commencé.


A cause de cette sécheresse, le gouverneur de la Californie a récemment décrété l'état d'urgence. Jerry Brown avait alors demandé aux habitants de l'Etat de diminuer leur consommation d'eau d'au moins 20%. "On ne peut pas faire en sorte qu'il pleuve, mais nous pouvons être bien mieux préparés pour faire face aux terribles conséquences que la sécheresse en Californie peut entraîner, dont une diminution drastique de l'eau disponible pour nos fermiers et nos communautés, et un risque accru d'incendies dans les zones rurales et urbaines" déclarait-il.


Le gouverneur évoquait aussi la possibilité que cette sécheresse soit "la pire enregistrée depuis environ 100 ans que les données sont conservées". L'Etat souffre de son troisième hiver sec consécutif et le niveau de ses réservoirs d'eau est à un plus bas. A en croire The Daily Beast, le manteau neigeux des montagnes de la Sierra Nevada, grande ressource en eau pour la Californie, est 13% plus faible que la normale. Mais ce n'est pas tout, et c'est peut-être cela le plus terrifiant, les prévisions pour la suite de la saison sont tout aussi alarmistes. Selon les météorologues, la sécheresse devrait se poursuivre et même s'intensifier après le mois d'avril, fin de la supposée période des pluies. 


"Les saisons des pluies 2012 et 2013 avaient été particulièrement sèches dans tout l'Etat" explique le département des ressources en eau californien dans son dernier relevé sur la sécheresse. "La saison 2014, qui a débuté le 1er octobre, part sur les mêmes bases. Les précipitations dans certaines zones de l'Etat s'approchent de l'année la plus sèche jamais enregistrée", ajoute-t-il. Inquiétant quand on sait que la moitié des précipitations de la Californie tombe en général en décembre, janvier et février.


Selon le San Jose Mercury News, cette sécheresse est causée par la présence depuis 13 mois d'une importante crête barométrique au large de la Californie. Et rien n'y fait, malgré les différentes tempêtes, elle n'a pas baissé de volume et continuer d'amener de l'air doux sur l'Etat. Ce qui fait dire à B. Lynn Ingram, climatologue et professeur à l'Université de Berkeley que "cette année pourrait être la plus sèche depuis 500 ans".


En supposant que cette sécheresse continue, elle risque d'avoir, selon The Daily Beast, des conséquences énormes.


Les agriculteurs vont appauvrir les nappes phréatiques en pompant l'eau pour continuer à produire. 

Certaines villes vont très prochainement manquer d'eau. Ainsi, selon la chaîne de télévision ABC, la petite commune de Willits à Mendocino ne dispose par exemple de ressources en eau que pour 100 jours.

Les feux de forêt pourraient se multiplier et devenir encore plus grave que celui qui a touché le parc Yosemite l'an dernier. Pour rappel, cet incendie est le troisième plus grand feu ayant touché la Californie. 

Certaines rivières seront complètement asséchées et donc ne plus avoir de poissons. 


La pollution atmosphérique deviendra de plus en plus un problème alors même que la vallée de San Joaquin a été frappée par la plus importante pollution saisonnière de son histoire.


Il faut ajouter à cela tous les problèmes politiques qui en découlent et notamment celui de la gestion de l'eau. Car la gestion des ressources en eau est un enjeu majeur pour la Californie. 

Mais cette sécheresse a déjà des conséquences sur la région. En effet, chose insolite, selon le San Francisco Gate, la situation est telle que les ours, normalement en hibernation à cette période de l'année, errent dans les montagnes à la recherche de nourriture. Problème : les touristes à vélo, plutôt que sur des skis, se retrouvent régulièrement nez à nez avec ces animaux.


Source
© Reuters

 

Et que dire des inondations qui ont lieu en Europe et en France ?

Une coïncidence malheureuse ?

Continuez d’être naïf !





Et que dire du reste du monde :







 

Le changement climatique, bien réel ne trouve plus d’écho dans la presse…

Il n’y a pas de volonté politique a agir et comment agir ?

Le changement climatique est intimement lié au CO2 et le CO2 est intimement lié aux énergies fossiles…

Personne n’en parle parce que les intérêts lié aux énergies fossiles sont énorme… ne soyez pas naïf !

Quant aux inondations dont la France et d’autres pays sont victimes… n’y voyait là que de simple coïncidence !

Restez Naïf !

Le changement climatique est en marche, pourtant ce n’est que la partie visible de l’iceberg et c’est loin d’être le plus inquiétant !

Dans l’ombre de ce silence assourdissant la stérilisation carbonique avance…

23/01/2014... Venezuela: Des dizaines de milliers de poissons morts s'échouent mysterieusement sur les plages de Vargas.

vargas janvier 2014.jpg

 

Samedi les plages de Puerto Azul Club dans le Naiguatá au Venezuela, étaient recouvertes d'un très grand nombre de poissons morts tout le long de la côte, principalement des sardine et des maquereaux .

Jusqu'à présent, les causes de cette hécatombe sont inconnues, mais le ministère de l'Environnement a déclaré lundi qu'une enquête est en cours pour déterminer si le phénomène est le résultat de la pollution de l'eau des régions côtières.


© Nature Alerte

 

Mystérieusement ? vraiment ?

 

16/01/2014...USA, Nevada: Plus de 100 000 poissons meurent mystérieusement dans une marina du nord de l'état

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Les agents de la faune de l'État du Nevada sont incapable d'expliquer la mort de 100.000 poissons dans un port de plaisance d'un lac artificiel prospère du nord du Nevada créé il y a près de 15 ans .

Environ 100.000 truites , basses et silures ont été retrouvé morts depuis le début du mois dans la Marina Sparks à l'est de Reno , apparemment celà provient d' une baisse inexpliquée et spectaculaire des niveaux d'oxygène dissous.


Le porte-parole du ministère de la faune, Chris Healy a déclaré mercredi que l'importante vague de froid pourrait avoir causé la déxogination des eaux du lac, mais les scientifiques restent dubitatifs et ne comprennent pas ce qui a déclenché cette mortalité massive .


Ils confirment que le faible niveau d'oxygène a causé la mort d'environ 3000 poissons dans un coin du lac à la mi- Décembre, mais ils affirement aussi que cet événement était trés localisé et avait un impact limité .


Depuis lors , aucun poisson vivant n'a été repéré dans le lac de 77 hectares . De nombreux poissons morts ont été extraits des rives du lac et un grand nombre ont coulé au fond .


" Nous ne savons pas si les petits poissons ont survécu , mais à toutes fins utiles , la pêche est désormais interdite "


les scientifiques estiment que le problème semble beaucoup plus grave que prévu ce et qu'une enquête est en cours. 


Actuellement sur 11 points d'échantillonnage différents, les scientifiques ont constaté que les niveaux d'oxygène dissous restent trop faibles pour soutenir la vie d'un poisson . Les lectures des sonars embarqués ont révélé aucun poisson dans les profondeurs du lac .


Cela ne fait plus de doute c'est bien plus de 100 000 poissons qui sont mort dans cette hécatombe, on estimait le nombre de poisson du lac à environ un million.


© Nature Alerte

 

 

15/01/2014...Norvege: La mer géle si vite qu'elle tue des milliers de poissons instantanément

 

NORVEGE JANVIER 2014.jpg

 

 

Dans la baie de l'île de Lovund en norvége, la température de l'air de - 7,8 degrés Celsius en combinaison avec un fort vent a congelé instantanément l'eau de mer en emprisonnant et tuant des milliers de poissons.

C'est du jamais vu !
(Et pour cause cette idée est si absurde !)


Le système bio-fonctionnel est un système à part, il convient d'observer que parfois il déraille...


© Nature Alerte

 

De nombreux poissons sont sur le ventre… Ils étaient donc déjà morts quand la glace les a pris... Mais notre espèce trouve toujours des « explications acceptable » fussent elles d’une grande stupidité, pour faire avaler la pilule au plus grand nombre !

Notre monde change par notre inaction face aux problèmes que nous avons créés…

Courage jusqu’ici tout va bien… Mais gare au choc de l’atterrissage !

 

07/01/2014

Bonne année 2014

 

Bonjour et bonne année 2014

En espérant que cette année verra le début d'une réel prise en charge de la menace CO2.

Dans l'attente, je relais ce texte d'Avaaz, les changements climatique ne sont que la partie visible de l'iceberg mais il faut bien commencer quelque part et informer sur cette problématique et de ce qui bloque l'émergence de solution est tout aussi important.

L'information est une arme !



Chère amie, cher ami d'Avaaz,

C'est sans doute l'email le plus important que je vous ai jamais écrit.

La chercheuse Julienne Stroeve observe la banquise arctique depuis des dizaines d'années. Chaque été, elle se rend dans les mers nordiques pour mesurer l'ampleur de la fonte des glaces. Elle sait bien que le changement climatique accélère la fonte... or une expédition récente a sidéré cette scientifique chevronnée. D'immenses étendues de banquise ont littéralement disparu, et cela dépasse nos pires prévisions.

Les scientifiques nous avaient avertis. Au fur et à mesure que la Terre se réchauffe, des "points de rupture" accélèrent drastiquement le réchauffement jusqu'à le rendre complètement hors de contrôle. Le réchauffement fait fondre la banquise arctique, détruisant ainsi l'immense "miroir blanc" qui renvoie la chaleur hors de notre atmosphère. Cela a pour effet de réchauffer l'océan et d'accélérer encore la fonte des glaces, et ainsi de suite... Nous perdons le contrôle. En 2013, tous les phénomènes climatiques - ouragans, températures, inondations -- ont été sans dessus dessous.

Nous POUVONS arrêter cela, si nous agissons très rapidement, et tous ensemble. Et nous pouvons même transformer ce risque d'extinction cauchemardesque en un avenir très prometteur pour nos enfants et nos petits-enfants: un avenir propre, vert et en harmonie avec la Terre qui nous a donné la vie.

Il nous reste 24 mois avant le sommet de Paris, la réunion-clé dont les dirigeants mondiaux ont décidé qu'elle déterminera le sort de nos efforts pour lutter contre le changement climatique. Cela peut sembler long, c'est en fait très court. Nous avons 24 mois pour mettre les bons dirigeants au pouvoir, les faire participer à cette réunion, leur fournir un plan, et leur demander des comptes. Et faire front ensemble contre les compagnies pétrolières et le fatalisme.

 

 

Le fatalisme vis-à-vis du changement climatique n'est pas seulement stérile, il est aussi totalement injustifié. L'heure est certes tardive, mais il est encore tout-à-fait en notre pouvoir d'arrêter cette catastrophe. Nous pourrions tout simplement commencer par remplacer le pétrole et le charbon par d'autres sources d'énergie pour alimenter nos économies. Faire cela, c'est engager le monde comme jamais auparavant, dans un esprit de coopération pour protéger notre habitat, notre planète. C'est une belle idée, du genre de celles à l'origine de la communauté Avaaz.

Pour relever ce défi, il nous faudra mobiliser notre coeur, notre espoir et notre intelligence. Voici le plan:

  • 1. Investir le champ politique - Faire élire des champions du climat -- 3 grands pays organisent des élections cruciales l'année prochaine. Faisons en sorte que les bons candidats gagnent et avec le bon programme. Avaaz est l'un des seuls grands mouvements citoyens mondiaux qui peut se permettre une telle stratégie. Les associations de solidarité classiques ne peuvent pas prendre parti politiquement, mais nous, nous pouvons. Et l'issue de ce combat dépendra de qui, de nous ou des compagnies pétrolières, nos élus choisiront d'écouter.
  • 2. Pousser François Hollande à devenir un leader sur l'environnement -- Le président français dirigera les travaux du sommet de Paris - une position décisive, et une responsabilité cruciale. Nous devons mobiliser toutes les tactiques et tous les canaux d'influence - ses proches et amis personnels, sa famille politique, ses conseillers - pour faire de lui le leader dont nous avons besoin afin que le sommet soit un succès.
  • 3. Passer au niveau supérieur -- L'ampleur de cette crise exige une action qui aille au-delà d'une campagne habituelle. Il est temps de lancer une mobilisation puissante, directe, non violente, pour stimuler l'imagination, transmettre l'urgence morale et inspirer les gens à agir. A la façon des Indignés ou d'Occupy.
  • 4. Mettre les pollueurs en échec -- Les milliardaires comme les frères Koch et leurs compagnies pétrolières sont les principaux responsables du changement climatique - financement d'articles "scientifiques" bidons pour nous induire en erreur, millions de dollars dépensés en communication trompeuse visant à nous influencer, corruption d'hommes politiques. Avec le journalisme d'investigation, entre autres moyens, nous devons dénoncer et contrer leurs actions terriblement irresponsables.
  • 5. Définir le bon accord -- Même face à la catastrophe planétaire, 195 gouvernements rassemblés dans une même pièce peuvent s'avérer tout simplement incapables de s'entendre. Nous devons investir dans une analyse politique de haut niveau pour élaborer des stratégies et mécanismes ingénieux ainsi que des compromis de qualité, de sorte qu'au moment du sommet une masse critique de dirigeants soutienne déjà un accord et que personne ne puisse plus prétendre qu'il n'existe pas de bonnes solutions.

 

 


Avant le dernier grand sommet sur le climat à Copenhague en 2009, nous avions joué un rôle central dans les élections allemandes et japonaises qui se déroulaient juste avant, nous avions pesé sur la politique brésilienne, et avions contribué à l'obtention d'un accord international sur le financement, les pays riches promettant 100 milliards de dollars par an aux pays les plus pauvres pour les aider à lutter contre le changement climatique. À l'époque, Avaaz rassemblait 3 millions de personnes. Après Copenhague, nous savions que notre mouvement devrait gagner en importance et en nombre pour relever le défi posé par le changement climatique. Aujourd'hui, nous sommes 32 millions et notre communauté grandit au rythme de 2 millions par mois.

Le changement climatique est l'ultime défi pour l'action collective mondiale, il requiert la coopération de tous les gouvernements du monde. Avaaz est la solution ultime en matière d'action collective, avec des millions d'entre nous unis dans une vision commune à travers toutes les nations. C'est le moment d'offrir à nos enfants un monde dont la beauté correspond à nos rêves. A nous de jouer.

Avec espoir et gratitude pour cette communauté exceptionnelle,

Ricken et toute l'équipe d'Avaaz

PLUS D'INFORMATIONS

L’Arctique fond, fond, fond et bouleverse le climat (Natura Sciences)
http://www.natura-sciences.com/pollution/changements-clim...

Fonte record de la banquise arctique en 2012 (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/sciences/2013/05/02/01008-20130502...

CLIMAT, Une enquête aux pôles (CNRS)
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dospoles/alternative13.html

Climat: lent démarrage des négociations pour l’accord de Paris (Journal de l'environnement)
http://www.journaldelenvironnement.net/article/climat-len...

Les clés de l’accord climatique de 2015 (Journal de l'environnement)
http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-cles-d...

 

Bonne chance à nous tous pour cette nouvelle année, nous en aurons besoin...

30/12/2013

Fin d'année

 

Une grande étude vient de faire éclater au grand jour la trame des réseaux financiers qui supportent tous les groupes qui vont ensuite rentrer dans le déni des arguments scientifiques concernant le changement climatique !

 

En arrière-plan, les chercheurs ont trouvé des groupements industriels et pas mal de milliardaires conservateurs. L'auteur de l'étude est Robert Brulle, qui vient de publier ses résultats dans le journal Climatic Change. Il a déclaré au Gardian que ce n'est pas quelques individus qu'il a dénichés derrière ce mouvement, mais un effort politique à grande échelle. L'auteur s'est concentré essentiellement sur les États-Unis. Il a montré que 91 « think tanks » et groupes industriels sont les principaux responsables de cette « intox » conservatrice qui va à l'encontre des efforts pour lutter contre le réchauffement climatique. Notons que 80 % de ces groupes sont sous la forme d'associations caritatives pour échapper aux impôts et taxes diverses (un peu comme la curieuse structure juridique d'un célèbre fabricant de meubles).

 

Toutes ces « associations » ont reçu pas moins de 7 milliards de dollars entre 2003 et 2010 pour leurs efforts de sape. L'auteur admet que suivre la trace des sources originales de financement fut difficile, car les trois quarts des sommes vont vers des groupements qui assurent l'anonymat aux donneurs. (Fausse pudeur de ce mouvement « philanthropique »: pas vu, pas pris). L'auteur précise que ces milliardaires utilisent évidemment les bénéfices engendrés par leurs sociétés pour engager des gens qui vont écrire des livres ou aller à la télévision afin de soutenir mordicus que le changement climatique n'existe pas. Il en résulte que les gens qui n'ont pas de pouvoir économique (les scientifiques) ni d'impact dans les médias n'ont pas la même portée de voix que les personnes recrutées.

 

Démocratie ?


Source :

http://arstechnica.com/science/2013/12/billion-dollar-climate-denial-network-exposed/


Pourtant le changement climatique devient de plus en plus préoccupant :


Une nouvelle étude démontre que le réchauffement climatique résultant des émissions de gaz à effet risque d’accroître de 40 % le nombre de personnes souffrant de stress hydrique dans le monde d'ici la fin du siècle.

Aujourd'hui , entre 1 et 2 % de la population mondiale vivent dans des régions touchées par des pénurie d'eau récurrentes et sous stress hydrique permanent (-500 m3 d’eau par habitant et par an). 


La croissance démographique et le changement climatique combinée pourrait faire porter ce chiffre à 10 %  si les 3 degrés de réchauffement annoncés venaient à s'affirmer.


Le-auteur Qiuhong Tang de l'Académie chinoise des sciences a déclaré que le risque croissant de pénurie d'eau est une menace majeure pour le développement humain et la sécurité alimentaire dans les nombreuses régions qui dépendent de l'irrigation pour l'agriculture.


En outre , de nombreux procédés de production industrielle nécessitent de grandes quantités d'eau de tel sorte que l'absence de celle-ci dans certaines régions entraverait gravement leur développement économique .


Cette étude informatique est basée sur un ensemble de onze modèles hydrologiques globaux et de cinq modèles climatiques mondiaux, une simulation sans précédent qui a été produite en collaboration avec de nombreux chercheurs à travers le monde.


Selon Pavel Kabat de l'Institut international pour analyse des systèmes appliqués, cette évaluation multi- modèle est unique en ce qu'elle nous donne une bonne mesure de l'incertitude des impacts futurs du changement climatique , qui à son tour nous permet de comprendre les risques hydriques que nous pourrions traverser.


Les résultats synthétisés nous permettent de prendre en compte et de mesurer les connaissances actuelles sur les impacts du changement climatique et la disponibilité de l'eau de la planète.



Du point de vue de la gestion des risques , il devient très clair que si le changement climatique d'origine humaine continue , nous mettrons en péril la vie de millions de personnes selon les scénarios et les modèles les plus optimistes .


L'étude sera publiée dans un numéro spécial des Actes de l'Académie nationale des sciences . 



L'eau : géopolitique, enjeux, stratégie 



Si, en 1995, 400 millions de personnes vivaient dans des pays sous stress hydrique (-500 m3 d’eau par habitant et par an), ils seront 4 milliards en 2025 à connaître cette situation, avec toutes les conséquences sociétales, alimentaires, sanitaires, et économiques qui en résulteront. 


En particulier, selon un rapport de 2006 du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), 90% de la population du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord devraient ainsi vivre dans des pays affectés par des pénuries d’eau d’ici à 2025.


Mais, le monde arabe ne sera pas seul à connaître cette situation. La Méditerranée, dans son ensemble, est déjà dans une situation délicate, avec 108 millions de personnes disposant de moins de 1000 m3 d’eau par an et par habitant, chiffre qui devrait atteindre 165 millions d’individus en 2025 (1). 


Et que dire de la Chine, qui représente 21% de la population mondiale, mais seulement 7% des ressources en eau douce de la planète. La Chine du Nord, possédant moins de 15% de l’eau disponible tout en hébergeant 45% de la population chinoise, présente en particulier des statistiques inquiétantes avec certaines de ses provinces disposant de moins de 500 m3 d’eau par habitant et par an, ce qui les place bien en deçà du seuil de stress hydrique et au même niveau que des pays comme l’Algérie (478 m3 d’eau par habitant et par an) et Djibouti (475 m3 d’eau par habitant et par an). 


Dans ces espaces régionaux, il est ainsi fort probable que de fortes tensions ne manqueront pas, à moyen terme, de naître à cause de l’eau. Quelles en seront les formes ? Famines ? Emeutes de la soif ? Déplacements massifs de population ? Conflits armés ?


L’actualité des violences urbaines à l’international, ainsi que l’histoire des cinquante dernières années, montrent que de tels scénarios se sont déjà produits. Depuis 50 ans, le PNUD a ainsi recensé 37 cas de violences entre Etats portant sur la question de l’eau, dont 30 ont eu lieu au Moyen-Orient. 


Cependant, la sagesse des hommes a, à ce jour, permis de mettre un terme aux querelles entre rivaux. Le PNUD estime ainsi que plus de 200 traités ont pu être signés entre « rivalis », pour reprendre l’expression latine signifiant littéralement, « qui tire son eau du même cours d’eau » (2). 


Les travaux d’Aaron Wolf, expert international et fondateur de la base de données des conflits transfrontaliers sur l’eau douce, ont en particulier montré que, dès qu’un seuil de tension était dépassé, un mécanisme de concertation se mettait en place et aboutissait le plus souvent à un statu-quo ou à un plan de coopération. 


Plus de 3 600 traités ont ainsi pu être signés, rendant ainsi effectif le concept naissant d’ « hydrodiplomatie ». Quand il est question de l’eau, la paix aurait ainsi le dessus sur toute logique belliqueuse, aucune des parties en présence n’ayant intérêt sur le long terme à s’approprier par les armes une ressource aussi précieuse, et de surcroît caractérisée, de manière croissante, comme un bien commun de l’humanité. 


A juste titre, Aaron Wolf note donc que la seule véritable guerre liée à l’eau remonte à plus de 4 500 ans entre deux cités de Mésopotamie, Lagash et Umma, à propos du partage de l’eau issue du Tigre et de l’Euphrate, dans la partie Sud de l’actuelle Irak ; rappel de temps immémoriaux où Etats rivaux ne savaient se concerter et coopérer en matière d’eau potable.


Notre monde moderne pourrait cependant faire voler en éclat bien des certitudes acquises sur le sujet. 


D’abord parce que l’accroissement de la population donne à l’agriculture une place toujours plus importante dans la consommation des ressources en eau mondiales. Le secteur agricole prélève en effet 70% des ressources en eau utilisées, et 82% de celles des pays à faible revenu. 


Au delà de la croissance démographique, cette part ne fait également que s’accroître en raison de l’absence de modernisation des pratiques agricoles, et de l’évolution des régimes alimentaires. Produire un kilo de boeuf nécessite en effet 15 fois plus d’eau qu’un kilo de blé.


Par ailleurs, une autre composante réside dans la pression touristique qui s’exerce sur les ressources en eau dans certaines parties du monde. Avec 32% du tourisme mondial, le bassin méditerranéen (qui ne dispose pourtant que de 3% des ressources en eau douce de la planète et concentre plus de la moitié de la population la plus pauvre en eau), draine chaque année 218 millions de personnes. Or, toutes les analyses le montrent, l’activité touristique consomme traditionnellement beaucoup plus d’eau que les besoins domestiques des populations : entre quatre à huit fois plus. 


A ces chiffres de consommation en hausse très nette, posant, d’ores et déjà un problème de renouvellement de la ressource (comme en Egypte où la consommation annuelle de 70 km3 en 2000 est déjà largement supérieure aux ressources disponibles), s’ajoute enfin la contrainte du réchauffement climatique.

Les modèles de calcul du GIEC s’accordent en effet pour penser que la Méditerranée sera la première touchée par les phénomènes d’augmentation de température.

D’après les travaux d’experts mandatés par l’Institut de Prospective Economique du Monde méditerranéen (3), d’ici la fin du XXIème siècle, la température annuelle moyenne sur la région méditerranéenne devrait par exemple augmenter entre 2,2 et 5,1°C. Ce réchauffement serait particulièrement visible d’ici 10 à 15 ans durant les périodes d’été qui laisseront entrevoir une augmentation du nombre, de la durée et de l’intensité des canicules. Dans ces conditions, les pénuries d’eau augmenteront et d’importantes baisses de productivité agricole seront à attendre, avec des chutes de rendement allant jusqu’à 50%.


Quand le manque d’eau vient s’ajouter à des postures gouvernementales délibérées visant à rompre avec toute volonté de coopération frontalière, des casus belli à plus grandes échelles seront malheureusement susceptibles de survenir. Trois chercheurs (4) ont, dans cette perspective, qualifiés d’« à risques » les ensembles suivants : 


les bassins du Gange-Brahmapoutre, les bassins d’Afrique australe (Kunene, Okavango, Limpopo, Zambèze, Incomati), le lac Tchad, le fleuve Sénégal qui délimite les frontières nord et est du pays, la grande rivière de La Plata entre Argentine et Uruguay, ou encore la rivière Tumen aux confins extrême-orientaux de la Russie et de la Chine.


On comprend ainsi mieux pourquoi le changement climatique et la rareté des ressources en eau ont été placés par certains pays au rang des questions stratégiques qui se doivent d’être étudiées rigoureusement, car posant à terme un vrai problème de sécurité collective.


Rien d’étonnant en particulier à ce que le Pentagone s’intéresse de près à ces sujets. Un rapport de 2003 intitulé « Le scénario d’un changement climatique brutal et ses implications pour la sécurité nationale des Etats-Unis », élaboré par Peter Schwartz, consultant de la CIA et ancien responsable de la prospective à la Royal Dutch Shell, recommande au Ministère de la Défense américain de faire du changement climatique un enjeu de sécurité nationale, partant du principe que toutes les projections attestent que les pénuries d’eau potable entraîneront inévitablement des conflits et des perturbations continuelles de sécurité dans les prochaines années. 


Dans un registre différent, il est également intéressant de noter que les militaires américains réfléchissent sur la manière dont leurs forces pourraient être amenées à intervenir dans des conflits lointains ayant l’eau pour cause. Dans un rapport préparé pour le Director of Net Assessment de l’Office of the Secretary of Defense, des scénarios planning de conflits à horizon 2025 sont ainsi imaginés sur l’Asie du Sud-Est et l’Asie Centrale (5). En sont déduites, de manière habile et pertinente, les implications immédiates et plus long terme sur le pré positionnement des forces américaines, ainsi que sur les capacités de projection désormais à attendre. 


Plus généralement, les instituts de recherche stratégique américains ont apporté, ces quatre dernières années, la plus grande attention à la problématique de la raréfaction des ressources en eau et aux implications politico-militaires qui en résulteront. En témoigne la rédaction en 2005 d’un livre blanc sur le sujet par le Center for Strategic and International Studies (CSIS) de Washington et les laboratoires Sandia, une organisation gouvernementale américaine active dans la réponse aux nouvelles menaces, la protection des infrastructures vitales et les technologies militaires.


Dans cette étude (6), les protagonistes insistent sur la nécessité pour l’administration et l’armée américaine de se préparer aux nouveaux enjeux stratégiques que pose l’eau dans le monde. 


En particulier, les experts du CSIS et des Laboratoires Sandia demandent à ce qu’une stratégie nationale sur l’eau soit clairement définie, et qu’elle puisse fédérer et rationaliser l’action de l’ensemble des agences étatiques qui interviennent déjà dans ce domaine à l’international. 


Dans le même ordre d’idée, les cercles et clubs de réflexion liés au monde de la défense britannique se sont mobilisés sur le sujet (7). Car, comme l’a très bien souligné, Margaret Beckett, Secretary of State for Foreign and Commonwealth Affairs, en octobre 2006 : « Le réchauffement climatique n’est pas uniquement une question environnementale. C’est également un problème de Défense ». 


Dans un autre discours devant le Royal United Services Institute de Londres (RUSI), le 10 mai 2007, la Ministre des Affaires étrangères britannique appelait officiers généraux, hauts fonctionnaires, et chefs d’entreprises présents dans l’assistance à se mobiliser sur la problématique du changement climatique et d’en analyser méthodiquement les conséquences pour les armées et les intérêts stratégiques de la nation : « Refuser aujourd’hui d’admettre que le changement climatique est une affaire de sécurité, c’est, selon moi, suivre les pas de ceux qui, en 1920, ont refusé de reconnaître les conséquences des réparations sur l’avenir de l’Europe » (8).


Ces prises de position peu communes suffisent à expliquer l’augmentation des moyens humains et financiers alloués par la politique extérieure de la Grande-Bretagne au secteur de l’eau et de l’assainissement, sans toutefois que ceux-ci n’atteignent le niveau des engagements financiers américains les plus importants du monde (9).


Pour terminer, l’édition 2008 du Forum de Davos a également appelé à une mobilisation générale des décideurs économiques et politiques sur le sujet de l’eau. Par la voix de Klaus Schwab, son fondateur et président, et de Peter Brabek-Letmathe, Président directeur général de Nestlé, «une coalition public-privé inédite et puissante» (10) se devait d’être mise en place pour que les besoins futurs en eau soient mieux pris en compte avant que la crise ne frappe. 


Ainsi, le cadre nouveau que pose «l’or bleu» en ce début du XXIème siècle, impose à la France et à l’Europe, à leur tour, un changement rapide de posture stratégique et de dimension d’intervention sur l’eau.


Source: © FRANCK GALLAND*, Directeur de la sûreté de Suez Environnement


* Franck Galland est également président du Collège des opérateurs d’infrastructures vitales au sein du Haut Comité Français pour la Défense Civile. 


Il est l’auteur d’une quinzaine d’articles sur la géopolitique de l’eau parus dans des revues stratégiques (Revue de la Défense Nationale, Bulletin d’Etudes de la Marine, Revue de la Gendarmerie Nationale). Il a écrit « l’Eau : géopolitique, enjeux, stratégie », publié aux Editions du CNRS en septembre 2008.

 

La situation est grave pourtant des individus qui ont tout mobilise d'énorme moyens économique pour retarder la prise en charge du problème...

Pour gagner encore plus d'argent...

La cupidité humaine n'a donc pas de limite ?


Au niveau du mécanisme de stérilisation carbonique nous flirtons dangereusement avec le point de rupture... Le CO2 atteint désormais, au moins au niveau aquatique des quantités de nature a perturbé les mécanismes biologique et il tue déjà massivement dans l'incompréhension générale !


Il est ici a souligner le cas des huitres, touchaient de plein fouet cette année par une mortalité inquiétante et toujours si peu expliqué du naissain mais aussi des adultes et ceci est nouveau à une tel échelle...

Il y a un an je vous disais de profiter des réveillons pour en manger avant leur extinction...

Je renouvelle ce conseil...


Niveau technologie, j'avance, pas aussi vite que je le voudrais... avec encore beaucoup de frein et un manque cruel de soutien public mais j'avance.


De nombreuses sociétés s'intéressent à mes travaux, surtout depuis que nous profitons de test réalisé sur le site du CHU de Bordeaux pour y faire des démonstrations.


J'ai ralenti mon activité sur mon blog, d'abord par manque de temps mais aussi et surtout parce que de nombreux contacts public/privé me conseil de cesser de le rédiger et m'invite même à y mettre un terme définitif...


Il parait que mes blogs, celui où je dénonce le système odieux des brevets et celui où je tente d'informer la population de la vrai menace du CO2 (la stérilisation carbonique), sont contre productif et sont même un frein au développement de mes technologies...


Il est un fait avérer que certains fonctionnaires cité dans mon blog sans toutefois être nommer s'y sont reconnu et ont volontairement saboté un possible soutien public en Mai dernier.

Je ne peux rien prouvé, mais je sais de source sur que certain rdv d'importance ont été annulé suite à des coups de fils de ces individus peu après qu'ils m'aient conseillé de détruire ce blog...

Chose que j'ai refusé vigoureusement n'ayant personnellement rien a cacher...


Certain industriel aussi sont relativement "refroidi" en découvrant ce blog... parler de "stérilisation carbonique" me fait sans doute passer pour un farfelu et mon piètre intérêt pour la science des ânes (l'orthographe) dans un monde d'apparence et de compromis foireux, n'arrange certainement rien...


Que ce soit clair, je ne parle pas de stérilisation carbonique pour le plaisir, je le fais parce que c'est une nécessité...

la menace existe et se fait de plus en plus pressante... si nous n'agissons pas, nous n'y survivrons pas c'est aussi simple que sa...

Croyez vous que l'orthographe et les apparences puisse représenter un réel intérêt face à cette réalité ?


Ne pas parler de stérilisation carbonique pour gagner en "crédibilité" pourrait certes être plus facile mais comment pourrais je vivre sereinement en dissimulant à mes semblables une tel menace pour permettre à ceux qui peuvent agir d'agir à "leurs rythmes"...

Il n'est plus temps de rêver !


Chacun doit vivre avec sa conscience... C'est ce que je fais, faite en autant.



16/04/2013

Enfin des preuves de l'impact caché du CO2 diffusé par des journalistes !

 

Dinosaures, nés grâce aux volcans, morts à cause d'un astéroïde

AFP  22 mars 2013.

extinction permien.jpg


De nouvelles datations précises de roches ont confirmé que de gigantesques éruptions volcaniques survenues il y a 200 millions d'années avaient bien provoqué l'extinction soudaine de la moitié des espèces vivantes sur la Terre... et ouvert la voie à l'avènement des dinosaures.

Dans une étude publiée jeudi, des chercheurs estiment que la disparition massive de la plupart des espèces de la fin du triasique s'est produite il y a 201.564.000 d'années, exactement au moment de l'éruption d'une série de volcans qui a bouleversé le climat en émettant d'énormes quantités de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère. Cette extinction a ouvert la voie à l'avènement des dinosaures qui ont dominé la planète pendant 135 millions d'années avant de disparaître à leur tour voilà 65 millions d'années --une disparition attribuée à la chute d'un énorme astéroïde qui a à son tour bouleversé le climat terrestre.

Les estimations précédentes laissaient une marge d'erreur d'un à trois millions d'années entre le moment des éruptions volcaniques et de la grande extinction de la fin du triasique. Cette nouvelle datation la resserre à 20.000 ans, soit un court laps de temps en termes d'âge géologique. La couche de sédiments correspondant à la période avant les éruptions contenait des fossiles du triasique. Ces derniers sont en revanche totalement absents des couches datant d'après cet événement, indiquent les auteurs de l'étude, publiée dans la revue américaine Science du 22 mars.

Instructif pour les effets du réchauffement climatique !

Selon ces chercheurs, cette période pourrait aussi offrir un parallèle historique avec le réchauffement rapide actuel de la planète provoqué par les émissions de CO2, qui pourrait être fatal aux espèces les plus vulnérables incapables de s'adapter rapidement. "D'une certaine façon, l'extinction de la fin du triasique a des similarités avec ce que nous vivons aujourd'hui", estime Terrence Blackburn, de la Carnegie Institution, un des co-auteurs de l'étude. "L'analyse géologique de cette période pourrait donner des informations sur l'impact d'un doublement, en peu de temps, du CO2 dans l'atmosphère sur les températures du globe et l'acidification des océans, ainsi que les conséquences sur l'écosystème", ajoute-t-il.

Les éruptions volcaniques se sont produites sur une période de 600.000 ans au cours de quatre temps forts et soudains, durant laquelle quelque 10,4 millions de kilomètres cube de lave ont été rejetés. Les chercheurs ont analysé des échantillons de basalte --une roche volcanique-- qui se trouvaient au Canada, au Maroc et dans la banlieue de New York. A l'époque où ces énormes éruptions se sont produites, il n'y avait qu'un seul vaste continent sur la Terre.

Source :http://lci.tf1.fr/science/environnement/dinosaures-nes-grace-aux-volcans-morts-a-cause-d-un-asteroide-7892256.html

 

Enfin les preuves d’un lien entre CO₂et des extinctions de masse qui se sont produites sur Terre, commencent à être diffusées !

Il faut préciser qu’il y a eu de nombreuses extinctions de masse sur notre planète et même si celle citée dans cet article a été de très loin la pire, car ayant éradiqué 95% des formes de vies existantes à l’époque, elle est malheureusement loin d’être la seule !

Quoi qu’il en soit, cet article se fait l’écho d’une étude scientifique très sérieuse qui fait enfin le lien entre une extinction de masse et le CO2.

Il reste encore un bout de chemin à faire, mais le lien est déjà fait, c’est un très bon début.

En ce qui concerne le parallèle entre cette extinction et ce que nous sommes en train de vivre, je ne peux qu’applaudir des deux mains et même des deux pieds pour me féliciter d’une telle prise de conscience… Enfin !

Les mêmes causes ne pouvant mener qu’aux mêmes effets, il était temps que nous en prenions conscience et que nous nous donnions enfin les moyens d’échapper au sort de ces pauvres bêtes…

L’extinction pure et simple !

En effet, ce que nous vivons est tellement similaire à cette catastrophe que nous pourrions dire sans nous tromper que tous les paramètres de cette catastrophe d’ampleur planétaire sont en train de se reproduire de façon quasi identique !

 

Quant aux conséquences sur nos écosystèmes, les scientifiques les évaluent, hélas, toujours au plus mal…

Songer qu’ils prétendent encore que seules les espèces incapables de s’adapter rapidement au changement climatique vont disparaître, quelle plaisanterie !

 

Croyez vous sincèrement que nous pourrons nous adapter à manger des cailloux et à respirer un air devenu incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons ?

Restons sérieux et ouvrez les yeux…

Le mécanisme de stérilisation carbonique, ou perturbation des mécanismes biologiques de la respiration, de la photosynthèse et de la formation d’os ou de coquille ne permettra à aucune espèce dotée d’un métabolisme important de survivre. Et comment pouvoir s’adapter à ce qui se prépare, si on n'est pas un organisme unicellulaire ?

 

Quant à la vitesse d’action de cette extinction, si au Permien Trias, elle s’est étalée sur 20.000 ans à cause de l’activité volcanique qui a dû libérer des millions de tonnes de CO2, on ne peut que s’interroger sur le temps qui nous reste, à nous qui en émettons chaque année des milliards de tonnes !

 

Soyons réalistes, il en va de nos vies !

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique va profondément perturber notre environnement et à terme rendra notre monde inhabitable si nous n’agissons pas.

Ce mécanisme est responsable de plusieurs extinctions de masse et agit déjà aujourd’hui dans une inconscience collective qui frise la plus grande folie !

 

D’autres articles qui en disent long :

 

Une grande partie de la vie marine pourrait disparaître

Réchauffement global des eaux, acidification, appauvrissement des milieux marins en oxygène, ces trois symptômes caractéristiques des grandes phases d'extinction massive sur Terre sont à nouveau réunis.

Les océans vont mal. Très mal. Réunis mi-mai en congrès à l'université d'Oxford, 27 des plus grands spécialistes de la biodiversité marine de six pays ont même été choqués par l'accumulation de signaux alarmants. En mettant bout à bout leurs observations et leurs analyses, une vérité effrayante a émergé: la vie marine est en péril. Leurs conclusions et recommandations font l'objet d'un rapport de synthèse publié lundi.

L'examen des couches sédimentaires montre tout d'abord que les cinq dernières grandes phases d'extinction sur Terre ont toutes coïncidé avec une acidification des océans, un réchauffement de la température des eaux et un appauvrissement des milieux marins en oxygène (hypoxie). Autant de symptômes d'une perturbation du cycle du carbone que l'on observe une nouvelle fois aujourd'hui avec le réchauffement climatique. Les niveaux de carbone absorbé par les océans «sont déjà bien plus élevés aujourd'hui qu'à l'époque de la dernière extinction de masse d'espèces marines, il y a environ 55 millions d'années, lorsque près de 50% de certains groupes d'animaux d'eau profonde furent exterminés», écrivent ainsi les rapporteurs.

Des résultats «choquants»

A cet inquiétant constat, les chercheurs ont mis en regard leurs observations. «Les résultats sont choquants», résume Alex Rogers, directeur scientifique du Programme international sur l'Etat des Océans (Ipso) qui organisait le congrès. «En considérant l'effet cumulatif de ce que l'humanité fait subir aux océans, nous nous sommes aperçus que les conséquences sont bien plus graves que ce dont chacun de nous s'était rendu compte de son côté», poursuit-il.

Tous les indicateurs se dégradent en effet suivant les pires des scénarios envisagés. La fonte des glaces polaires s'accélère, le niveau des mers continue de monter, les dégagements de méthane piégés dans les sols s'accentuent. Ces facteurs ont une influence complexe et néfaste sur la répartition des espèces marines et leurs abondances respectives. Les algues nocives se multiplient, les disparitions massives de poissons à longue durée de vie (comme le thon) bouleversent l'équilibre des chaînes alimentaires, les espèces invasives (comme certaines méduses) détruisent des écosystèmes entiers.

Une prise de conscience mondiale est nécessaire

Certaines activités humaines viennent encore noircir le tableau : la surpêche, la destruction d'habitats entiers ou encore la pollution durable des eaux par des substances chimiques toxiques et des milliards de micro-déchets en plastique. Pris dans leur ensemble, ces facteurs de stress s'amplifient les uns les autres au lieu de se compenser.

Peut-on encore changer les choses? Les experts ne veulent pas baisser les bras. La réduction des émissions de gaz à effet de serre, la lutte contre la surpêche et la protection des habitats menacés peuvent encore limiter les dégâts. Les scientifiques appellent également à «l'adoption en urgence d'un meilleur système de gouvernance des eaux internationales, encore très peu protégées mais qui représentent la majeure partie des océans du monde entier». Et de rappeler que toute action politique coordonnée nécessite une prise de conscience mondiale. Il semblerait que nous en soyons encore là.

Source :

http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/06/20/01029-20110620ARTFIG00692-une-grande-partie-de-la-vie-marine-pourrait-disparaitre.php

 

mais encore :

 

L'acidification des océans nuit à la production des huîtres

 

huitre.jpg



Plus l'eau est acide, plus les mollusques peinent à former leur coquille.
(ici: ostréïculture en Bretagne) Crédits photo : WILDLIFE/WILDLIFE

Une étude menée dans le Pacifique établit pour la première fois en milieu naturel le lien entre acidification et mortalité des naissains.

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On connaissait les expériences menées en laboratoire, mais c'est la première fois que des chercheurs réussissent à montrer en milieu naturel l'effet néfaste de l'acidification des océans sur les huîtres. C'est ce que révèle une étude publiée dans la revue Limnology and Oceanography.

L'alerte remonte à 2007. Dans une des grandes écloseries d'huîtres de l'Oregon (États-Unis), fournissant les ostréiculteurs de la côte du Pacifique, les naissains ont commencé à dépérir. Les millions de bébés huîtres Crassostrea gigas, une fois plongés dans la mer, mouraient les uns après les autres. Une perte économique se comptant en millions de dollars.

Le responsable: le CO2

Les éleveurs ont d'abord orienté leurs recherches vers des problèmes de manque d'oxygène ou de bactéries pathogènes. Des pistes rapidement éliminées qui ont laissé place à une autre cause: l'acidification des océans. Plus l'eau est acide, plus les animaux ayant une coquille ont des difficultés à la fabriquer. «Les expérimentations menées en laboratoire sur des moules adultes il y a quelques années ont montré que dans un premier temps elles grossissaient moins vite dans des eaux plus acides puisque leurs coquilles se dissolvaient si la situation continuait à s'aggraver», explique Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche au Laboratoire d'océanographie de Villefranche-sur-Mer. Les chercheurs américains se sont rendu compte que dans les eaux du Pacifique le problème se posait une journée après la naissance des petites huîtres, quand elles commencent à former leur coquille.

Le CO2 émis dans l'atmosphère est en grande partie absorbé par les océans. Mais plus les émissions de dioxyde de carbone augmentent (une hausse d'environ 40 % depuis le début de l'ère industrielle), plus le pH diminue et plus les eaux s'acidifient. «Le pH a ainsi régressé d'environ 0,1 %, ce qui se traduit par une augmentation de l'acidification de 30 %», poursuit le chercheur du CNRS. Selon les scénarios les moins optimistes, la poursuite de la hausse des émissions de gaz à effet de serre pourrait «d'ici à 2100 faire diminuer le pH de 0,4 %, ce qui correspondrait à une augmentation de l'acidité de 150 %», ajoute-t-il. Il s'agit en effet d'unités logarithmiques. «C'est un peu comme l'échelle de Richter pour les tremblements de terre: un séisme de force 8 est en fait dix fois plus puissant qu'un séisme de force 7»,explique Jean-Pierre Gattuso.

«L'augmentation projetée du CO2 dans les vingt ou trente ans à venir peut faire qu'il ne soit plus rentable de produire des huîtres sur nos côtes», souligne Burke Hales, l'un des auteurs de l'étude, chercheur à l'université de l'Oregon. D'autant qu'un phénomène de remontée d'eaux profondes très acides, spécifique à cette région, rend la situation encore plus critique. Localement, les ventes annuelles d'huîtres représentent un marché de 100 millions de dollars et génèrent une activité économique de 273 millions de dollars.

Paradoxalement, aucun suivi de ce phénomène n'est opéré en France, alors même que nous sommes de gros producteurs. Il est vrai que l'Ifremer doit chaque année faire face au problème des toxines qui rendent les productions impropres à la consommation, et concentre ses recherches là-dessus. Mais l'organisme ne pourra sans doute pas faire l'impasse très longtemps sur le problème de l'acidification. Si cette question ne se pose pas dans les milieux ouverts, elle peut apparaître à terme pour les ostréiculteurs qui travaillent dans les eaux lagunaires.

SOURCE :

http://www.lefigaro.fr/environnement/2012/04/19/01029-20120419ARTFIG00686-l-acidification-des-oceans-nuit-a-la-production-des-huitres.php


Et que dire de ces hécatombes massives de poissons qui se produisent partout à travers le monde sans que les médias ne relaient l’info et sans qu’aucune explication plausible sur le phénomène ne soit donnée :

 

08/04/2013...Chine: Vives craintes concernant les poissons morts dans la rivière de Shanghai

 

chine avril 2013 (2).jpg


Des centaines de poissons morts ont échoué le long des berges d'une rivière artificielle du district de Songjiang à Shanghai depuis le 3 Avril, mais l'autorité locale de l'eau et le Bureau de protection de l'environnement insistent sur le fait que l'eau reste potable.

La semaine dernière, un total de 250 kilos de poissons morts, principalement des carassins, ont été recupérés dans l'étang Sijing de la banlieue de Shanghai. Gao Yunchu, directeur du service de l'eau de Songjiang, a déclaré que de petits poissons ont été retrouvés morts début avril et que de grosses carpes ont été découvertes samedi.

Environ 150 kg de carassins et 100 kg de plus grande carpes seront envoyés dans un centre d'enfouissement.

«La qualité de l'eau est stable et sûre », a déclaré Zhang, un fonctionnaire de l’autorité des eaux de Songjiang.

Zhang a expliqué que ces poissons étaient morts à cause de la pêche illégale par électrocution et l'empoisonnement, selon les informations de pêcheurs locaux.

Les précédents rapports des médias ont révélé que les personnes vivant près de la rivière ont affirmé que ce n’est pas la première fois que l’on retrouve de si nombreux poissons morts dans l’eau.

A la question : Est-ce que les poissons empoisonnés auront une incidence sur la qualité de l'eau ? Zhang a répondu par un non catégorique, en répétant que la plupart des poissons avaient été tués par électrocution ».

«La qualité de la rivière n'a pas été affectée par les poissons morts jusqu'à présent, et reste au même niveau que d'habitude», a précisé Zhang, ajoutant qu’ils continueront à suivre de près la qualité de l'eau une fois par mois en cas d’urgence.

Les autorités de l’eau de Songjiang ont également écarté la possibilité d'une pollution après plusieurs tests de qualité de l'eau effectués vendredi et samedi, car la rivière est entourée par des anciennes résidences et des commerces, et qu’il n’y a pas d’usine chimique dans cette zone. Les résultats des tests ont montré que les niveaux d'oxygène dissout, l'azote ammoniacal et l'acide dans l'eau se trouvaient dans la fourchette normale.

Certains poissons ont été envoyés à la Commission agricole municipale de Shanghai, et une enquête est toujours en cours pour connaître la cause exacte de ces décès.

Liu Fengqiang, vice-directeur et porte-parole du département de l'environnement du district de Songjiang à Shanghai, a déclaré que les poissons morts n’avaient aucun lien avec le pourrissement des carcasses de porcs trouvés flottantes dans la rivière Huangpu le mois dernier.


Des milliers de cochons morts ont été découverts dans la partie supérieure de Songjiang de la rivière Huangpu, à environ 100 kilomètres de Jiaxing, dans la province de Zhejiang, depuis le début de Mars.

«Les résidents locaux n'ont pas à s'inquiéter quant à la sécurité de l'eau parce que les poissons morts n’ont pas été trouvés dans une source d'eau naturelle», a fait remarquer Liu, ajoutant que cette situation n’avait également aucun lien avec la souche de la grippe aviaire mortelle H7N9 qui a coûté la vie à six personnes dans le pays.

Il ya tout juste un mois, le responsable déclarait à China Daily, que la qualité de l'eau dans la région de Songjiang respectait les normes sanitaires au niveau national pour l'eau potable, malgré la présence de tant de carcasses de porcs.

Toutefois, les habitants restent préoccupés par la sécurité de l'eau, surtout après qu’un grand nombre de porcs morts aient été trouvés à la dérive en aval de la rivière Huangpu.

Shi Hua, un résident de Songjiang, a arrêté l'eau du robinet potable pour acheter des bouteilles d’eau supermarché. «Je dois faire confiance à mes sources d'eau. Je reste hanté par ces porcs morts», a-t-il dit.

Les responsables de Shanghai disent avoir mis au point de nouvelles sources d'eau potable de qualité. Certaines proviennent de la rivière Yangtze, du réservoir Qingcaosha et Chenhang réservoir et d'autres viennent de la région, de la source d’eau en construction Dongfengxisha.

«Notre source d'eau (dans la zone de Songjiang) vient néanmoins de la rivière Huangpu. La ville aujourd'hui ne reçoit que 30% de son eau à partir cet endroit, contre 70% auparavant", a déclaré Shi, ajoutant que la source d'eau du centre de la ville provenait du réservoir Qingcaosha.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

08/04/2013...USA: Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, c'est normal affirment les autorités

 

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Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, dans la région de Buffalo dans l'état de New York aux états unis, mais le département d'état pour la conservation de l'environnement n'y trouve là, absolument rien d'alarmant.

Les riverains qui habitent le long des rivages dans la région de la ville de Evans affirment que les poissons sautent hors de l'eau et meurent par milliers le long des plages qui bordent le sud du comté d'Erie.

Des poissons morts ont également été retrouvés plus au nord où se jette le lac dans la rivière Niagara à Buffalo.

Les responsables des autorités sanitaire expliquent qu'il n'y a là rien d'anormal et prétendent que les aloses meurent généralement en grand nombre chaque hiver et qu'il faut attendre des températures plus clémentes dans les lacs au début du printemps pour que la situation se normalise.

CQFD

© Nature Alerte

 

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Une fois de plus la plage de Cleethorpes en Angleterre s'est retrouvée recouverte d'étoiles de mer mortes. Ces photos ont été prises par Louise Riley  alors qu'elle marchait le long de la plage vendredi dernier.

C'est la quatrième fois cette année, que la région est touchée de plein fouet par des hécatombes insolites et mystérieuses de crabes morts, ou encore d'étoiles de mer et même de couteaux rejetés sur les plages de la région, et bien sûr le mystère reste entier....aux suivants...


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© Nature Alerte


 

Et ce, au cours des derniers jours…

Des milliers au cours des 3 dernières années…

 

La stérilisation carbonique n’est pas qu’une idée, elle est déjà à l’œuvre et nous n’y survivrons pas, si nous n’agissons pas !

22/02/2013

La stérilisation carbonique se poursuit... toujours dans la plus total inconscience générale !

 

L’actualité concernant le CO2 est très riche…

Pourtant j’en parle peu sur mon blog, tant je suis occupé à me battre pour lancer mes technologies de traitement et de valorisation du CO.

- soit par neutralisation du CO2 sous forme solide stable et valorisable, (minéralisation) NaHCO3,Na2CO3, Ca(HCO3)2  etc....


 

- soit par production d'hydrogène, selon un cycle que nous avons appelé cycle du carbone artificiel.






Ainsi, grâce à ce dernier procédé :

- le CO2 actuellement polluant majeur, devient un vecteur énergétique et,

- l'hydrogène actuellement simple vecteur énergétique devient une source d'énergie à part entière.

On pourrait croire que, compte tenu du contexte national et international, qu’il s’agisse du réchauffement planétaire qui coûte chaque année des milliards d’euros de dommages et tue environ un million d’êtres humains par an, ou qu’il s’agisse de la raréfaction des énergies fossiles dont la conséquence directe est la précarité énergétique, on pourrait croire qu’un sujet aussi porteur que produire de l’énergie avec du CO intéresserait beaucoup de monde…

Bon soyons clair, cela intéresse beaucoup de monde, mais personne ne veut financer…

Nous avions pour notre pilote, un site d’accueil en vue en Dordogne, mais le site en question voulait « piloter » le projet afin de collecter toutes les aides financières que nous aurions pu avoir… L’inconvénient, c’est qu’ils étaient motivés pour collecter des subventions, mais pas pour payer l’installation !

On leur a dit que c’était inconcevable… que cela nous bloquerait.

Comment aurions nous pu lever un demi million d’euros pour financer notre pilote industriel sans aucune aide publique qu’ils voulaient percevoir à notre place !

Nous pourrions aussi quitter le pays, mais pour des raisons personnelles je m’y refuse.

D’ailleurs je ne vois pas pourquoi je devrais m’exiler pour développer une technologie qui va créer des emplois et générer de la richesse !

On ne serait pas capable de le faire en France ?

C’est à se demander si la France est dirigée par des gens qui n’ont aucun sens des réalités, ou carrément par des imbéciles.

D’ailleurs ceci n’a rien à voir avec la gauche, Mr Sarkozy en son temps, n’a rien fait lui aussi.

Je pourrais aussi parler d’un hypothétique soutien régional, car après être passé devant un « expert » début octobre dernier, qui a fini par reconnaître son incapacité à se prononcer après plusieurs mois de mûre réflexion, dans un rapport dont on nous refuse l’accès

On se demande pourquoi d’ailleurs…

On s’est entendu dire que « rien n’était  fermé » mais…

Mais quoi ?

On fait quoi maintenant ? Cela veut dire quoi rien n’est fermé ? On a, ou on n’a pas un soutien ?

Un dialogue de sourd qui refusent d’aider mais ne veulent pas le notifier par écrit de peur que ça se retourne un jour contre eux… Si on le fait sans leur soutien ils nous diront qu’ils nous auraient aidé… Et si on ne le fait pas et bien ce ne sera pas de leur faute… Et nul n’en saura rien !

Dans l’intervalle on donne des millions d’argent public pour des projets écologiquement et économiquement désastreux, à des sociétés qui pèsent des milliards et qui licencient…

La connerie française dans toute sa splendeur !

Nous pourrions avoir des aides de l’Ademe, en effet cet organisme public a un milliard d’euros d’argent public à investir dans des technologies vertes, peu émettrices de CO ou de captage de CO

Hélas, en ce qui concerne le CO les décideurs font une fixation sur le stockage géologique, technique pourtant économiquement ruineuse et potentiellement dévastatrice sur le plan écologique.



Mes technologies, bien moins chères et représentant une opportunité économique génératrice d’emplois et de richesse, ne correspondent pas « au cadre établi », donc aucune aide n’est envisageable…

Quant au « volet  hydrogène », l’Ademe en est encore à l’hydrogène vecteur d’énergie, plus coûteux que les énergies fossiles et d’un intérêt écologique très contestable, lorsqu’il est produit par électrolyse autrement que par le biais des énergies renouvelables…

Il est certain que produire 22kg d’hydrogène par tonne de CO traité, à bas coût sur des sites qui émettent des milliers de tonnes de CO par an, ne peut représenter que des désavantages par rapport à l’exploitation des gaz de schiste qui est bien plus coûteuse et bien plus polluante…

Autant laisser filer le CO dans l’atmosphère comme on le fait depuis un bon siècle, et le laisser davantage empoisonner notre monde…

Un million de morts par an, liés au réchauffement planétaire, qu’est ce que cela représente pour les lobbys pétroliers et des décideurs dépassés ?… Une misère de plus, et rien de plus sans doute.

Ceci étant dit l’hydrogène fait peur, je peux le comprendre et nos capacités théoriques de production ont de quoi effrayer…

Mais il faut savoir ce que nous voulons, une énergie propre, renouvelable à l’infini pour pas cher ou bien continuer de presser nos sols comme un citron pour continuer davantage d’empoisonner lentement notre monde en ruinant les usagers sous des factures de plus en plus « lourdes » ?

La question est posée…

Avant de vous faire une opinion, quelques vidéos :



 


 

Ces technologies visant à extraire de plus en plus d’énergie fossiles des entrailles de la Terre, ne sont ni plus ni moins que les dernières « trouvailles » d’un capitalisme « fou », pour la pressurer comme un citron jusqu’à la dernière goutte.

C’est d’autant plus triste que ceci n’est qu’un moyen de plus pour repousser l’inévitable :

la fin des énergies fossiles !

J’envisage de plus en plus de lancer un financement participatif pour lancer le projet de cycle du carbone artificiel… En attendant, on se recentre sur la production de bicarbonate de soude avec le CO₂, bien plus écologique que le procédé Solvay, seul procédé de production industriel du bicarbonate de soude avec un intérêt économique majeur, puisque notre technologie peut être délocalisée au plus près des acheteurs, ce qui réduit le coût de transport.

C’est un projet beaucoup moins ambitieux et bien moins intéressant que produire de l’hydrogène en se servant du CO₂, mais on doit bien s’adapter au manque d’ambition de ceux qui « décident ».

En attendant de pouvoir avancer ou une hypothétique prise de conscience de l’impact réel du CO₂, le mécanisme de stérilisation carbonique continue son œuvre de mort…

Il est à signaler qu’il est de plus en plus difficile de trouver des cas indiscutables de « stérilisation carbonique ».

Non parce-que le phénomène perd en intensité, mais parce que les gens, partout à travers le monde s’habituent… Cela ne les choque plus de voir à perte de vue, des poissons, étoiles de mer et autres organismes aquatiques, mourir massivement…

Ils n’ont pas conscience que ceci n’est qu’un signe avant coureur d’une menace terrifiante qui finira par « éradiquer » notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète.

Notre espèce est ainsi faite que nous nions ce que nous ne sommes pas capables de comprendre, et nous nous habituons au pire…

Nous pourrions reprendre ici l’image de la grenouille…

Mettez une grenouille dans de l’eau bouillante et elle tentera de fuir…

Mettez la même grenouille dans de l’eau froide et faites doucement chauffer l’eau, et elle se laissera cuire…

Pour la stérilisation carbonique, c’est pareil…

Si au lever du jour vous découvrez votre jardin jonché de cadavre d’animaux, vous aurez peur et vous vous interrogerez, pour vous sauver…

Mais la stérilisation carbonique est graduelle et insidieuse, le CO₂ se dissout dans nos océans qui régule ainsi son taux atmosphérique… Puis sa concentration atteint un point critique, perturbant d’un seul coup les mécanismes biologiques (formation des os, des coquilles, photosynthèse, respiration)…

Ce point critique ou de rupture est caractéristique du métabolisme cellulaire de chaque espèce…

D’où une mort massive d’animaux faisant partie d’une même espèce…

Si l’eau était polluée, les hécatombes qui suivent comporteraient des poissons de nombreuses espèces…

Si l’eau manquait d’oxygène, là aussi plusieurs espèces seraient touchées…

Et si, comme on le lit parfois, c’était une prolifération d’algues toxiques qui génèrent des toxines, là encore plusieurs espèces seraient touchées…

D’ailleurs, il n’existe rien qui puisse tuer aussi massivement, des individus d’une même espèce, de manière aussi spécifique.

Rien hormis la stérilisation carbonique…Et ceci n’est qu’un triste début…


Voilà quelques cas recensés au cours des derniers jours :

 

mercredi 6 février 2013

06/02/2013...Islande, pour la deuxième fois en 2 mois, 30.000 tonnes de poissons meurent mystérieusement dans un lac islandais ! C'est énorme



 

D'aussi loin que l'œil puisse voir, des centaines de milliers de harengs morts recouvrent le sol sur ces images effrayantes prises hier sur les rives d'un lac islandais.

On ne connaît toujours pas la cause de cette hécatombe, mais elle vient s'ajouter à celle déjà observée dans la région en décembre dernier, où une quantité semblable de poissons avait déjà été retrouvée échouée .

Environ 25.000 à 30.000 tonnes, soit une valeur marchande estimée de  19 millions de livres Sterling, ont été retrouvées hier à Kolgrafafjorour dans un petit fjord de la partie nord de la péninsule de Snæfellsnes, dans l'ouest de l'Islande, selon le journal local. Morgunbladid.
Le Biologiste islandais Robert Arnar Stefánsson estime que plus de 7.000 tonnes de harengs ont échoué sur le rivage mais il y en a beaucoup plus au fond du fjord.

Des dizaines de milliers d'oiseaux ont été attirés sur le site pour se nourrir, mais on craint que les poissons en décomposition ne menacent la santé des oiseaux dans les semaines et les mois à venir.

SOURCE :
http://www.icelandreview.com/icelandreview/daily_news/Iceland_Environment_Minister_Visits_Site_of_Dead_Herring_0_397456.news.aspx


06/02/2013...Croatie, plusieurs centaines de poissons de fond s'échouent sur une plage de l'Adriatique

 

Le 4 février 2013, plusieurs centaines de poissons de fond d'environ un mètre et demi de long se sont échoués sur une plage de la mer Adriatique, a Valelunga près de Pula en Croatie, le jour même où un séisme de M 4,5 frappait la région.

Selon le biologiste Neven Iveša,ce sont probablement des "trahypterus Trahipterus", aussi connus sous le nom de poissons épée, ils vivent habituellement à une profondeur de 200 à 500 mètres et ne viennent que très rarement à la surface.

Le même jour le CSEM rapportait un séisme de magnitude 4,4 M à une profondeur de seulement 2 km , l'épicentre était situé à 14 km de Trogir, près de Split. C'est le troisième tremblement de terre de magnitude 4 et plus qui a secoué la région depuis le début de l'année.


© Nature Alerte

 

06/02/2013...Australie, des milliers de poissons morts se sont échoués sur les rives du lac Burrinjuck

 

Des milliers de poissons morts se sont échoués sur les rives du lac Burrinjuck au nord-ouest de Canberra en Australie, sans explication valable.

Environ huit kilomètres de littoral, en aval du pont Taemas et de la passe de Bonne-Espérance, étaient jonchés de carcasses de poissons. Les premiers poissons morts sont apparus samedi matin, les tailles des poissons touchés variaient de cinq à 80 centimètres.

Des agents de la protection de l'environnement (EPA) ont prélevé des échantillons d'eau mercredi.


© Nature Alerte

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique se poursuit dans l’inconscience générale et ceci ne constitue que les signes avant coureurs d’une catastrophe écologique beaucoup plus importante qui conduira à l’extinction des espèces les plus évoluées de la planète, y compris la nôtre.

Ou nous seront prêts à temps pour y faire face, ou nous ne serons pas prêts, et dans ce cas, si vous croyez en un Dieu hypothétique, priez très fort pour tout le monde !

19/01/2013

Bonne année 2013/nouvel espoir !

 

Bonne et heureuse année 2013 !

Soulignons pour la fin de l’année 2012 la publication d’un article de Green New Technos, concernant ma technologie, dans le numéro 83 du 10 décembre 2012.

 

article green new.jpg


 

 

Espérons que ceci est un début de prise de conscience par la presse que mes travaux expliqués ici sont ce qu’ils sont… des plus sérieux !

Il est difficile pour quelqu’un qui n’est plongé dans le sujet de comprendre à quel point mes travaux sont en avance, mais pour vous donner une idée, voici un petit extrait de cet article :

« Intérêt de cette approche, elle est redoutable d’efficacité :avec une bonne cinétique du flux gazeux dans le contacteur de dissolution, un centimètre de lit de ces particules de gel suffit à capter et dissoudre environ 90 % du CO2 qui le traverse.

Le procédé de dissolution est donc extrêmement compact, contrairement notamment aux solutions de lavage aux amines qui nécessitent des contacteurs verticaux de plusieurs dizaines de mètres. »

 

 

Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg !

Cette technologie est si révolutionnaire qu’elle permet des réactions chimiques qui ne « devraient même pas exister selon les connaissances admises par ceux qui se prétendent « experts »!

 

J’ai une telle avance dans la maîtrise des mécanismes de dissolution (notamment du CO) et des mécanismes d’interaction moléculaire y compris au niveau biologique, que s’il n’y avait qu’un seul expert du CO dans le monde, ce ne pourrait être que moi, en toute objectivité.

Ceci étant dit : le combat continue !

 

Malgré l’intérêt naissant de la presse pour ma technologie qui permet d’utiliser le CO via mon cycle du carbone artificiel, à des fins de production d’énergie, nous n’avons pas encore passé le stade du pilote industriel, malgré tous nos efforts en 2011…

Plusieurs sites d’accueil sont en vue, en France comme à l’étranger, mais nous nous heurtons toujours à certains « problèmes ».

Le premier, c’est que le pilote industriel va nous coûter un demi million d’euros ce qui peut sembler énorme, mais n’est en fait qu’une broutille au niveau industriel… En effet, je rappelle que le projet d’enfouissement du CO de la société Total sur le site de Lacq a coûté la bagatelle de 60 millions d’euros dont une bonne proportion d’argent public !

http://www.terre-finance.fr/Total-va-arreter-d-injecter-du-CO2-pres-de-Lacq-d--vtptc-13538.php

En outre, plusieurs « pilotes » de stockage géologique du CO lancés en 2011 ont bénéficié de subventions publiques et européennes allant de 50 à 70% du coût, et pour des installations de plusieurs dizaines de millions d’euros…

Et je ne vais pas polémiquer sur les risques liés à un stockage prolongé en sous sol de CO, gaz asphyxiant à haute dose et corrosif… De récentes études ont d’ailleurs démontré que son action corrosive en sous sol pouvait provoquer la mise en solution dans l’eau de métaux lourds tel que le plomb, l’arsenic et même l’uranium !

De belles catastrophes sanitaires et environnementales en vue !

Le Conseil Régional d’Aquitaine devrait nous soutenir et nous aider à mettre en place ce pilote…

Devrait, car en France on ne fait rien sans l’avis  d’un « expert »…

Rendez vous avec un dit expert a été pris début octobre 2011, à la demande du Conseil Régional d’Aquitaine… Depuis, nous n’avons pas la moindre nouvelle, malgré nos multiples relances…

Ceci étant, il faut se mettre à la place de cet « expert » qui est sensé donner un avis pour une technologie qui ne repose sur rien de connu, et qui échappe de très loin aux connaissances admises…

Situation des plus délicate… Comment donner un avis sur quelques chose qui le dépasse !

En toute objectivité, le seul expert de cette technologie, c’est moi !

Espérons toutefois qu’il n’attendra pas la fin de l’année 2013, pour reconnaître son incapacité à donner un avis sur cet « ovni technologique » !

Et espérons aussi que, sans avis d’experts « dépassés », des décideurs politique français se risqueront malgré tout à soutenir une technologie qui va révolutionner notre monde, et qui porte en elle notre seul et unique espoir de survie, face à la stérilisation carbonique.

Car ne vous y trompez pas et prenez en conscience, nous n’avons pas devant nous les décennies toujours nécessaires aux « bien pensants », pour comprendre des évidences…

Le réchauffement planétaire fait déjà un million de victimes par an à travers le monde, et toutes mes prévisions relatives à la fonte des clathrates et aux  perturbations des mécanismes biologiques liés au CO₂, se sont réalisées, et même s’amplifient chaque année…

Allons nous attendre d’avoir atteint le point de non retour et de voir mourir notre monde, pour réagir et sauver la vie planétaire et nos propres existences pour économiser 500.000 euros, alors que nos politiques subventionnent par milliards les énergies fossiles ainsi que de mauvaises solutions au problème CO ?

La prochaine décennie sera sans doute déterminante…

L’extinction annoncée des coraux et l’acidification des océans dont les médias commencent à peine à informer les populations, auront un impact monstrueux sur nos écosystèmes aquatiques et sur de nombreuses populations humaines, dans l’inconscience générale…

 

Moi modestement, je continue à développer des solutions : depuis quelques années déjà, soutenu par un mécène et des amis, je travaille sur des technologies « hors norme » capable d’inverser la donne.

Mon cycle du carbone artificiel nous permettra de réduire de 90% nos émissions de CO₂, tout en offrant une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles…

Mais avec les experts « dépassés », les incrédules, et les «rapaces » qui ne voient dans ces technologies qu’un moyen de plus de s’enrichir, le combat ne cesse d’être épuisant…

De plus, mon refus de déposer de nouveaux brevets rend plus difficile l’obtention de moyens financiers…

En effet, sans brevet à s’approprier, les investisseurs rechignent à investir…

Ayant été confronté à la réalité du fonctionnement du système de la Propriété Industrielle et du brevet, je refuse de financer cette organisation criminelle et de me mettre encore à la merci de « financeurs potentiels ».

Mes mots peuvent sembler durs pour ceux qui ne savent pas comment ce système  fonctionne réellement, mais ces mots sont au dessous de la vérité.

La Protection Industrielle et les brevets constituent un système immonde et je me dois d’informer les inventeurs sur son fonctionnement qui menace jusqu’à leurs vies en totale impunité… C’est de l’assistance à personne en danger !

En effet si une invention présente peu d’intérêt économique, les inventeurs pour se « protéger » se ruinent en vain en frais de brevet, et bon nombre d’entre eux finissent à la soupe populaire…

Par contre si l’invention représente un gros intérêt économique, l’inventeur sera vite à la merci d’un système permettant toutes les dérives criminelles possibles en totale pseudo-légalité !

Ainsi dans mon cas, des brevets ont été déposés dans mon dos pour pouvoir me faire chanter le plus légalement du monde… au passage, l’INPI, l’OEB et bon nombre d’organismes de PI se sont permis d’établir de faux documents qui ont permis ces pratiques…

Ayant refusé de céder aux chantages, on m’a menacé de kidnapping, de torture et de mort et quand j’ai demandé de l’aide aux pouvoirs publics, je n’ai eu comme soutien que moqueries et quolibets… Il faut dire qu’un inventeur, c’est tellement paranoïaque et si « dingo »…

Sans mon blog où je dénonçais publiquement ces pratiques en citant les noms, prénoms, adresses et professions de ces crapules, ils seraient sans aucun doute passé aux actes et je ne serais plus là pour le dire.

Un accident ça arrive si vite, n’est-ce pas !

Conformément à l’ultime chantage de ces crapules, les brevets, déposés dans mon dos sans mon savoir faire et de ce fait totalement inexploitables, ont été abandonnés sans que j’en sois même tenu informé.

Dans un courrier adressé par l’Office Européen des Brevets, j’ai appris, comble absolu du sordide, que ces organismes s’autorisent à établir des faux parce qu’ils ne sont pas responsables légalement de ce qu’ils font !

En partant de ce simple constat, il est difficilement concevable d’accorder une quelconque forme de légitimité à ces organisations criminelles légalisées.

Pour en savoir plus :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2013/01/19/la-veri...

 

Mon mécène ne cesse de me conseiller de vendre mon savoir faire et de prendre le plus d’argent possible avant que mon travail ne soit pillé.

Il sait que j’ai passé plus de 10 ans de ma vie à

« galérer » comme un malade, à subir chantages, menaces et intimidations… Et le tout en étant au RMI, devenu RSA sous l’ère de Mr Sarkozy il y a quelques années.

Mais c’est une approche pragmatique d’un problème tellement plus complexe et aux enjeux tellement plus terrifiants.

C’est terrifiant d’être un visionnaire, de voir ce que la plupart des gens ne voient pas et ne verront sans doute jamais.

Il est terrifiant de connaître la vraie menace du CO

Terrifiant de savoir qu’il faudra des années et des milliers d’installations pour réduire de 90% nos émissions, tout en offrant une alternative massive aux énergies fossiles… Mais que ça ne règlera pas pour autant le problème !

Si on venait à piller mes travaux, cela irait-t-il plus vite ? Je ne sais…

Je sais par contre que si je n’ai pas les moyens de développer mes travaux sur la séparation moléculaire à haut débit, et si l’humanité n’y injecte pas les centaines de milliards d’euros nécessaires à terme pour être capable de filtrer des centaines de milliards de m³ d’air ambiant, nous ne serons jamais capables d’inverser le processus de stérilisation carbonique.

Si mes travaux venaient à être pillés, les moyens financiers dont j’ai besoin pour développer cette technologie qui, sous peu sera vitale pour notre survie, ira remplir d’autres poches… Et nous le payerons très cher, car sans moyen je ne pourrais rien faire de plus.

Ceci étant, qui en aura conscience à part moi ?

Notre espèce, si cupide et si inconsciente est folle, si vous voulez mon avis.

Quoiqu’il en soit, il faut qu’on avance car le temps nous est compté !

 

La technologie dite à cycle du carbone artificiel est d’une complexité phénoménale, pour la maîtriser, outre mon savoir faire, nous avons besoin de nombreux analyseurs et instruments de mesure et autres technologies d’automatisation…

La facture minimale de ces équipements , quelque soit la quantité de gaz traité, s’élève au minimum à 200.000 euros.

En outre l’hydrogène fait encore peur.

Notre pilote industriel, bien que de taille modeste pour des raisons de sécurité, va tout de même générer 15m³ d’hydrogène à l’heure…

De quoi alimenter une petite station service ou une grosse pile à combustible.

En outre, nos interlocuteurs aimeraient en comprendre le fonctionnement, sans doute pour être en position de se passer de nous.

Sans tomber dans la paranoïa, je peux vous dire que cela apparaît  « gros comme un immeuble de 15 étages »…

Je ne donne aucun élément technique majeur, d’abord parce qu’un transfert de technologie aussi massif ne serait pas dans mon intérêt, mais aussi parce que ça m’épuiserait.

J’espère sincèrement que les copieurs potentiels, s’ils parviennent un jour à me copier sauront ce qu’ils font… Car une inversion de système est possible si on ne maîtrise pas ce que l’on fait, et le dispositif au lieu de réduire les émissions de CO₂,  en émettrait au contraire bien davantage, à un taux mortel pour les populations environnantes… le mécanisme de stérilisation carbonique en accéléré, en quelque sorte !

Je décline évidemment toute responsabilité, si des sociétés « copieuses » tentent de se lancer dans l’exploitation de mes travaux sans mon concours.

Compte tenu de la complexité de cette technologie, de son coût et de la crainte qu’inspire l’hydrogène, nous allons dans un premier temps, lancer une autre technologie pour gagner une certaine forme de crédibilité puisque mes technologies sont si « hallucinantes » qu’il faut le voir pour le croire :


Cette technologie permet de traiter et de valoriser le CO, notamment sur de petites sources émettrices, par carbonatation, avec un encombrement raisonnable, en post combustion, sans modification de l’outil industriel et sans aucun risque, puisque sans production d’hydrogène.

Le CO ainsi traité peut être valorisé sous forme de bicarbonate de sodium ou de potassium, avec une marge financière non négligeable que l’on peut estimer aujourd’hui à plus de 100 euros par tonne de CO traité.

La filière de valorisation reste à mettre en place, mais le marché du bicarbonate existe déjà et le bicarbonate est aujourd’hui produit à partir de calcaire et non de CO. L’intérêt économique et l’intérêt environnemental sont donc évidents !

A titre comparatif, le projet de Total sur le site de Lacq coûte 1.000 euros par tonne de CO traité… Notre technologie permettra de gagner autour de 100 euros par tonne de CO, en le valorisant.

De quoi pouvoir créer des milliers d’emplois nouveaux dans une nouvelle branche professionnelle.

Cette technologie est bien moins intéressante en termes économique et environnemental que le cycle du carbone artificiel, mais elle peut être utilisée sur de petits sites (1 à 5 tonnes/jour) et sera bien plus aisée à mettre en œuvre, puisque sans les problématiques liés à une production de masse d’hydrogène.

Voilà mes espoirs et mes craintes pour 2013.

Allons nous réussir ?

Les médias prendront ils conscience du problème de la stérilisation carbonique ?

Aurons nous enfin un soutien public ?

L’avenir répondra à ces questions…

06/12/2012

En attendant le résultat de Doha !

 

Et tendis qu'à Doha ce joue le sort de l'humanité dans l'inconscience générale...

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03/12/2012...Les émissions de CO2 en hausse de 2,6% en 2012, selon un rapport, la hausse de la température mondiale excéderait 5°C en 2100 Selon son étude

 

 

Les émissions de gaz à effet de serre d'origine industrielle ont augmenté de 2,6 % cette année, malgré la crise économique, selon le rapport annuel du Global Carbon Projet. Il a été publié lundi en pleine conférence internationale sur le changement climatique.

La progression, due notamment à la croissance des émissions de dioxyde de carbone en Inde et en Chine, était de 3,1 % en 2011, précisent les auteurs.


Près de 200 Etats dont la Suisse sont réunis jusqu'au 7 décembre à Doha pour la 18e session de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) avec l'objectif de s'entendre sur les moyens de limiter le réchauffement à deux degrés, objectif fixé en 2010.
 

Plan radical nécessaire

"Je crains que le risque de changement climatique ne soit trop important avec notre trajectoire actuelle en matière d'émissions. Il nous faut un plan radical", a souligné Corinne Le Quéré, directrice du centre britannique Tyndall pour la recherche sur le changement climatique et professeur à l'université d'East Anglia, qui a co-dirigé la rédaction du rapport.

Le total des émissions de CO2 pour 2012 est estimé à 35,6 milliards de tonnes et, si elles se poursuivent à ce rythme, le réchauffement sera de 4 à 6 degrés,
selon les chercheurs du Global Carbon Project, dont les travaux sont publiés par la revue "Nature Climate Change".

Entre 1990 et aujourd'hui, elles ont augmenté de 58 % et une poignée de grands pays en sont responsables.

Les émissions chinoises ont progressé de 9,9 % en 2011 et de 10,4 % l'année précédente. La Chine constitue aujourd'hui 28 % du total mondial, alors que les Etats-Unis sont à 16 %.

En Inde, l'augmentation était de 7,5 % l'an dernier, contre 9,4 % en 2010. Aux Etats-Unis et en Europe, la hausse a été respectivement de 1,8 et 2,8 %.


Source © ats

 

Mais encore…


28/11/2012....Le niveau des mers augmente 60% plus vite que ne le pensait l'ONU

 

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Le niveau des mers s'élève, en raison du réchauffement du globe, 60% plus vite que ne l'avait projeté en 2007 le groupe d'experts de l'ONU sur le climat, le Giec, indique mercredi une étude scientifique.


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Les mers montent en moyenne de 3,2 mm par an, selon l'étude réalisée par trois spécialistes du climat et publiée dans la revue britannique Environmental Research Letters.

Or, la projection la plus fiable du Giec en 2007, basée sur des données de 2003, prévoyait une hausse de 2 mm par an d'ici 2010.


Dans son rapport de 2007, le Giec avait estimé que la hausse atteindrait de 18 à 59 cm d'ici à la fin du siècle, en raison notamment de la dilatation de l'eau, liée au réchauffement.

L'élévation pourrait atteindre, voire dépasser, un mètre, affirment désormais nombre d'études scientifiques. Un chiffre jugé crédible par l'un des auteurs de l'étude, dirigée par Stefan Rahmstorf de l'Institut de recherche sur l'impact du changement climatique de Potsdam (Allemagne), qui n'a néanmoins pas porté sur ce point.

Cela signifie que les zones situées à moins d'un mètre au-dessus du niveau de la mer, où il y a une grande concentration de population comme au Bangladesh, vont disparaître, a déclaré à l'AFP l'un des co-auteurs Grant Foster de la société américaine Tempo Analytics.
Il va y avoir des centaines de millions de réfugiés climatiques, ainsi que de possibles guerres et toutes sortes de conflits pour l'accès aux ressources, a-t-il ajouté.


Pour les grandes villes côtières comme New York, les effets attendus sont probablement ce qu'on a vu pendant l'ouragan Sandy, a-t-il encore dit.

L'estimation trop basse du Giec sur la hausse du niveau des mers peut s'expliquer par le fait que l'ampleur du phénomène de fonte des calottes glacières ou glaciers plus modestes était bien moins connue à l'époque.

Par ailleurs, le dernier rapport du Giec se base sur des informations obtenues entre 1993 et 2003. A l'époque, les mesures par satellite étaient encore relativement nouvelles, et les scientifiques manquaient de recul pour être sûrs de leur fiabilité.

Le cinquième rapport du Giec sera publié en trois parties, septembre 2013, mars 2014 et avril 2014.


Source
©AFP

 

Et le pire reste à venir…

27/11/2012...L'acidification des océans devient inquiétante, les océans meurent....

 

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Selon une nouvelle étude, la détérioration inhabituelle des coquilles d'escargots de mer dans l'océan Austral démontre définitivement l'accroissement dangereux de l'acidification des océans de ces dernières années.

C'est un avertissement sinistre que révèle cette étude conduite en 2010 et dont les résultats viennent d'être publiés dans la revue nature: l'acidification des océans est dix fois plus rapide aujourd'hui que lors de la dernière extinctios des espèces pendant l’ère du Paléocène et l'Exocène.

C'est ce qu'indique cette étude qui constate que les changements brutaux dans la chimie des océans sont dûs à la combustion des combustibles fossiles et que les taux d'acidité des eaux de mer d'aujourd'hui peuvent annoncer une nouvelle vague de mortalité massive.

En effet, depuis peu, les scientifiques commencent à démêler les effets et les risques environnementaux que cette augmentation d'acidité des eaux de mer va engendrer: la répartition de ces taux d'acidité est plus complexe que prévue, certaines parties du monde pourraient être plus vulnérables que d'autres, certaines pouvant même faire preuve de résilience.


Par exemple dans le Pacifique Nord-Ouest cette eau est de plus en plus acide, tuant toutes les larves d'huîtres. 


Une grande partie des eaux de l'Alaska ont déjà des niveaux de pH très inquiétants, l'eau y est plus froide et peut donc contenir plus de dioxyde de carbone que les eaux plus chaudes. L'océan Arctique est donc plus touché par le phénomène de l'absorption de CO2 qu'on ne l'avait prévu jusqu'ici.

Déjà en 2008 dans une étude sur les eaux de l'Antarctique, les scientifiques avaient constaté que les couches extérieures des coquilles des animaux marins montraient des signes de corrosion anormale, preuves inhabituelles que l'acidification des océans causée par l'excès de dioxyde de carbone dans l'atmosphère pouvait faire craindre le pire aux espèces marines vulnérables.

Des essais ultérieurs en laboratoire ont montré que ces eaux acides récoltées à travers le monde menacent de nombreuses espèces marines d'invertébrés, comme les palourdes ou encore les coraux, car elle entrave leur capacité à faire croître leurs coquilles et leurs exosquelettes.

"Les propriétés corrosives de l'eau causent la dissolution des coquilles d'animaux marins, et les ptéropodes y sont particulièrement vulnérables» a expliqué Nina Bednaršek, une scientifique de l'US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et l'une des principaux auteurs de cette étude, publiée dans la revue Nature Geoscience .

Les espèces les plus vulnérables sont celles qui, comme les ptéropodes, construisent leurs coquilles avec de l'aragonite, une forme de carbonate de calcium qui est très sensible à l'acidité des eaux.


Selon les scientifiques, la croissance des niveaux d'acidité du pH dans les océans est actuellement la plus rapide jamais traversée par les mers depuis plus de 300 millions d'années.


Ces cinq dernières années, l'acidification croissante des océans est devenue une cause urgente de préoccupation pour l'industrie de la pêche et les scientifiques.

En effet l'océan absorbe environ 30 pour cent du dioxyde de carbone que nous émettons dans l'air par la combustion de nos combustibles fossiles, ce qui déclenche une réaction chimique qui produit de l'hydrogène et abaisse le pH de l'eau.


Les eaux des océans et des mers
sont aujourd'hui 30 pour cent plus acides que les niveaux préindustriels du 19 ème siècle, ce qui crée une eau beaucoup plus corrosive.


Au rythme actuel des émissions mondiales de carbone,, l'acidité de l'océan pourrait doubler d'ici 2100...


© Nature Alerte

 

Pour les fêtes, pensez aux huîtres…

La stérilisation carbonique avance…

Profitez en, tant qu’il en reste !

 

28/11/2012....France, Il faut sauver les huîtres, 75% des jeunes huîtres en France sont touchées par une mortalité anormale : un congrès mondial se penche sur le « problème » de surmortalité

 

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La filière ostréicole organise de mercredi à dimanche un congrès mondial à Arcachon (Gironde) où les spécialistes se pencheront sur la mortalité touchant depuis quatre ans jusqu'à 75% des jeunes huîtres en France, un phénomène lié au changement climatique également observé dans d'autres pays.  

Au total, quelque 370 professionnels de la filière ostréicole - producteurs, scientifiques, experts, institutionnels - venus de 25 pays (Nouvelle-Zélande, Australie, Chine, Corée, Japon, Etats-Unis, Mexique, Namibie, Maroc notamment) seront présents.
«Les huîtres sont une ressource fragile qui ne va pas très bien»


Durant cinq jours, la question de la surmortalité des huîtres et de ses conséquences pour les exploitants sera au cœur de ce congrès, une première mondiale. Organisé à l'initiative de la section régionale conchylicole (SRC) Arcachon Aquitaine, son objectif est de «trouver des solutions durables». «Les huîtres sont, à travers le monde, une ressource fragile qui ne va pas très bien et c'est en grande partie lié aux changements climatiques», explique Sébastien Chantereau, secrétaire général du comité national de la conchyliculture (CNC).

Ainsi, l'acidification des océans, la montée des températures, l'anoxie (insuffisance en oxygène) de l'eau dans certaines zones... liées au réchauffement climatique ont des conséquences sur les huîtres, qui sont de vraies «sentinelles de l'environnement comme les abeilles le sont pour la terre», souligne Sébastien Chantereau. 


En France, en Irlande, au Portugal et en Espagne, mais aussi depuis 2010 en Australie et en Nouvelle-Zélande, la surmortalité est en grande partie liée à la présence de l'herpès virus OsHV-1. C’est «le principal agent pathogène régulièrement détecté lors d'épisodes de mortalité (...). Il est associé à des épisodes de mortalité aussi bien en écloserie nurserie que dans le milieu naturel», explique l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).
 


Vers une évolution des pratiques culturales

«Entre 1995 et 2007, les taux de mortalité sont restés relativement stables au niveau national, et situés aux alentours de 15%», selon l'Ifremer, mais «2008 a montré un accroissement brutal et depuis, le taux reste élevé (...) atteignant 63% en moyenne nationale en 2011». «Après quatre ans de crise, nous avons besoin d'échanger afin de mieux comprendre ce qui se passe et de bénéficier des retours d''expérience des professionnels pour anticiper les crises à venir», souligne Olivier Laban, président de la SRC Arcachon-Aquitaine. «Nous devons échanger nos expériences car les pratiques professionnelles sont les seuls leviers sur lesquels agir pour limiter cette mortalité», ajoute Sébastien Chantereau.

«La filière doit envisager toutes les possibilités d'évolution dans les pratiques culturales et plus généralement dans la gestion du cheptel, visant à minimiser le risque de transmission du virus», estime Benoît Beliaeff, responsable du Département Ressources Biologiques et Environnement de l'Ifremer. Pour lui, «parallèlement à ces mesures préventives, la sélection génétique est une voie à privilégier. Il s'agit d'identifier des familles plus résistantes et de réaliser des plans de croisement permettant le repeuplement et l'amélioration du captage». «Trouver une souche qui résiste à ce virus sera long, une importation d'une nouvelle souche serait plus rapide mais les règles aujourd'hui nous l'interdisent», souligne Olivier Laban.

Dans les années 70, une épizootie sans précédent avait décimé les huîtres du Bassin d'Arcachon, qui étaient alors en grande partie d'origine portugaise. Les professionnels avaient alors décidé d'importer en masse une variété d'huîtres creuses originaire du Japon, permettant ainsi de sauver l'ostréiculture du Bassin d'Arcachon. Avec quelque 130.000 tonnes produites chaque année, la France est le cinquième producteur mondial. Sur le Bassin d'Arcachon site du congrès, quelque 350 entreprises produisent 8 à 10.000 tonnes d'huîtres par an.
 

Source © 2012 AFP

 

17/10/2012

Les dogmes et la science…

 

Les dogmes et la science…

Ou la difficulté de faire des recherches ailleurs que sous la lumière des dogmes en place…

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Le temps passe et rien ne change…

Je ne citerai pas de noms, parce qu’il est inutile de se créer des ennemis quand on peut s’en passer, mais mon coté rancunier me fait dire, qu’un jour ou l’autre, ce sera peut être nécessaire !...

Lundi 1er octobre, j’ai eu un entretien avec le Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux II, le seul à m’avoir réellement soutenu depuis que j’ai commencé mes travaux, il y a déjà 10 ans !....

Le Professeur Guénard m’a conseillé d’être patient et diplomate… Moi ? patient et diplomate ?

Très vite, après avoir dit ces mots et sans doute après avoir vu ma tête, il a ri en se rappelant que par le passé ma patience a été mise à rude épreuve… Moi qui fut jadis si patient, après avoir vécu une telle aventure, je crains d’avoir épuisé tous mes stocks et ce pour plusieurs vies, sans aucun doute possible…

Les médecins ont leur serment d’Hippocrate, les scientifiques devraient avoir tout autant un serment à prononcer… Celui là me paraît des plus appropriés :

« La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse. »

Au lieu de cela, le plus grand nombre préfère se cacher derrière les « lois de la physique », et sans chercher à comprendre, rejeter tout ce qui les dépasse…

Ainsi les dogmes scientifiques, tels les tables de la loi divine ont acquis à travers les siècles un caractère « d’intouchables »…

 

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Pourtant les lois de la physique n’ont été établies que par des hommes, fussent ils très doués et même géniaux…

A la base de ces dogmes, de ces « intouchables » lois, il n’y a donc que des hommes et leurs théories…

Rien de plus et il ne faut en aucun cas l’oublier…

Dans l’histoire du monde, les théories ont évolué, changé, certaines sont même tombées en désuétude, seul les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause et ce même si on s’appelle Newton ou Einstein…

 

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La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient-elles, est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

 

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Mardi 2 octobre, j’avais rendez vous avec un expert mandaté par le Conseil Régional d’Aquitaine…

Bon, il va « lire » mon exposé de 20 pages et fera donc un effort… Ce n’est pas si mal, avec du recul sur ma dernière décennie…

Toutefois il m’a semblé être pour le moins septique sur la capacité de ma technologie à dissoudre du CO₂ en milieu acide, mais il a fini par « admettre que c’était possible » et que ça ne remettait pas en cause les lois de la science… Que c’était juste une question de « cinétique »…

Il ne faudra sans doute pas longtemps à un de ses confrères pour monter au créneau et m’entendre dire à nouveau que ceci est impossible…

Mais c’est globalement « un mieux » car si ma mémoire est bonne, en 2003 un « spécialiste » m’avait affirmé mordicus que c’était impossible, ce qui est absolument vrai dans de telles proportions et dans un milieu aussi acide, si on s’appuie sur les connaissances actuelles, je le concède bien volontiers.

Le dogme « gênant » mardi était donc :

Le premier principe de la thermodynamique ou principe de conservation de l'énergie qui affirme que l'énergie est toujours conservée. Autrement dit, l’énergie totale d’un système isolé reste constante.

Comprenez moi bien, je ne remets pas en cause ce principe, même quand je dis que ma technologie permet de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme, mais ça y ressemble fortement.

C’est peut être un problème de communication d’ailleurs, mais il y a de telles levées de bouclier quand vous prononcez ces mots, que l’on ne peut même pas s’expliquer !

Bref l’énergie d’un système isolé et l’énergie que nous sommes capable d’en tirer, d’un point de vue technologique, c’est quand même deux choses bien différentes !

Ainsi :

Considérons deux couples Ox1/Red1 et Ox2/Red2, de potentiel respectif E10 et E20, tels que

E10 < E20.

En utilisant la règle dite du gamma, il est possible de prévoir le sens d'une réaction. En plaçant les couples sur une échelle par potentiel décroissant, l'oxydant le plus fort (ici Ox2) réagira avec le réducteur le plus fort (placé en dessous sur la figure, ici Red1) pour donner Red2 et Ox1 :

Ox2 + Red1 → Red2 + Ox1

Tableau de donnés

Oxydant

Réducteur

E₀ en volt

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e

Eau

2 H2O

1,23

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e–

Eau

2 H2O

0,815 (pH=7)

Dioxygène

O2 + 2 H2O + 4 e–

Hydroxyde

4 OH–

0,40

Hydronium (proton)

2 H+ + 2 e–

Dihydrogène

H2(g)

0,000

Fer (II)

Fe2+ + 2 e–

Fer

Fe(s)

-0,440

Eau

2 H2O + 2 e–

Dihydrogène

H2 + 2 OH–

-0,8277

Règle du gamma en image :

 

regle du gamma.jpg

 

 

Ox2 + Red1   -----------)  Ox1 + Red2

Dans une pile à combustible nous avons les deux demi équations suivantes :

 

½O₂+ H₂O + 2e¯ -------) 2OH¯ E₀= 0,40 volt

2H₂O + 2e¯  ------) H₂ + 2OH¯ E₀=-0,8277 volt

 

Réaction globale :

½O₂ + H₂  ----------------------------)    H₂O

Potentiel théorique E = E₀₁+ E₀₂ = 1,23volt

 

Au cours d’une électrolyse de l’eau, pour produire l’hydrogène, en milieu basique on réalise exactement l’inverse :

2H₂O + 2e¯------) H₂ + 2 OH¯  E₀= 0,8277 volt

2OH¯  -------)  ½ O₂ + H₂O + 2e¯ E₀=0,40 volt

Réaction globale :

H₂0 ---------------) H₂ + ½O₂ Coût : 1,23 volt

Au cours d’une électrolyse en milieu acide :

2H⁺ + 2e¯  -----------------) H₂ E₀= 0volt

½O₂ + 2e¯ + 2H⁺   --------)   H₂O E₀= 1,23volt

Réaction globale :

H₂O  ----------------) ½O₂+ H₂ Coût : 1,23 volt

Alors effectivement quand on compare le coût de production de l’hydrogène par électrolyse de l’eau et le bénéfice maximal que pourrait fournir l’exploitation de l’hydrogène en dehors des pertes liées aux technologies existantes, on constate que le premier principe de la thermodynamique ne peut en aucun cas être contourné…

Ma technologie dite à cycle du carbone artificiel, permet en utilisant le CO₂ et le fer comme intermédiaire, d’abaisser considérablement le coût énergétique de la production d’hydrogène.

Ainsi :

CO₂ + H₂O  -------------)  H₂CO₃

H₂CO₃  -------------------)  HCO₃¯ + H⁺

Ainsi :

2H⁺ + 2e¯  --------------) H₂

Et :

Fe   -----------------------) Fe²⁺ + 2e¯

Réaction globale :

2CO₂ + 2H₂O +Fe +  ---------) H₂ + Fe(HCO₃)₂

Gain de 0,44v pour générer autant d’hydrogène que lors d’une électrolyse de l’eau.

 

Coût de la régénération des réactifs :

Fe²⁺ + 2e¯ --------------) Fe E₀= 0,44 volt

2HCO₃¯  ----------------) 2CO₂ + 2OH¯

2OH¯ --------------------) ½O₂ + H₂O + 2e¯ E₀ = 0,4 volt

Réaction globale :

Fe(HCO₃)₂ -------------)  2CO₂ + ½O₂ + Fe + H₂O

Coût de la régénération des réactifs:

 

Coût de 0,44 + 0,40 volt soit 0,84 volt

 

Bilan global de la technologie :

H₂0 ---------------------)H₂ + ½O₂

Coût global en énergie :

0,84 – 0,44 soit 0, 40 volt

Coût électrolyse de l’eau : 1,23volt

Coût de ma technologie : 0,40volt

Et ce pour la même quantité d’H2 produit…Le nombre d’électrons échangés étant le même, l’intensité est semblable.

On constate donc qu’à production d’hydrogène équivalente ma technologie à cycle du carbone artificiel coûte 3 fois moins d’énergie que l’électrolyse de l’eau alors que l’hydrogène produit, fournit la même quantité d’énergie…

Si on ne tient pas compte des rendements des technologies d’exploitation, ma technologie à cycle du carbone artificiel fournit donc en théorie 3 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme…

En apparence, ceci peut être en opposition avec le premier principe de thermodynamique mais l’énergie d’un système et ce que nos technologies permettent d’en extraire sont 2 choses bien différentes…

Il est bon de garder cela en mémoire et de rester modeste !

A toute chose il faut un premier pas…

Les innovateurs sont ceux qui font le premier pas, et non pas l’expert autoproclamé qui n’y connaît rien, puisque c’est « innovant »…

Il existe des « experts » qui ont bâti leur carrière en vérifiant les travaux d’autres personnes… Consolidant ou brisant des carrières au gré de leurs propres « intérêts »…

Cela peut sembler sordide, mais c’est ainsi que ça se passe !

Ayant évolué pendant longtemps dans les rouages de la recherche publique, je peux vous dire que c’est un beau panier de crabes…

Tous courant après des subventions, refusant des étudiants qui pourraient leur faire de l’ombre et brisant sans ménagement toute volonté de ces jeunes « espoirs » scientifiques d’aller trop vite, car risquant de leur faire de l’ombre d’une façon ou d’une autre…

Ils ne sont pas tous comme ça c’est vrai, mais il y en a bien plus que vous ne pouvez l’imaginer…

C’est humain !

Qui n’a pas connu le petit chef qui passe sa journée sur votre dos pour convaincre son supérieur qu’il fait simplement son travail ?

En science c’est pareil, on est humain…

Croyez vous sincèrement qu’un expert acceptera qu’un inconnu vienne sur ses platebandes, réussir là où il a échoué, malgré d’énormes moyens financiers fournis par le contribuable ou un patron ?…

Il passerait pour quoi auprès de son employeur ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu, de haut niveau, acceptera d’être comparé à un inconnu qui aura réussi sans moyens, là où lui a échoué avec tous les moyens qu’il a désirés et obtenus ?…

Il passerait pour quoi au yeux du grand public  ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique que l’on qualifie « d’expert » sans autre justificatif, saura expertiser une technologie qui dépasse son propre champ d’expertise, du fait de son caractère  « novateur » ?…

Et à quoi servirait un « expert » qui serait « dépassé » par ce qu’il est sensé « expertiser » ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique pourra soutenir un projet qui va à l’encontre de ce qu’on lui a appris, et sur quoi il s’est appuyé tout au long de sa vie professionnelle ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu acceptera de soutenir un projet qu’il n’aura pas lui même mis en route ?

Et s’il soutient un tel projet, comment répondra t’il aux questions précédemment posées ?

La réputation d’un scientifique, c’est la valeur sur laquelle il va pouvoir s’appuyer pour obtenir des fonds, qu’ils soient publics ou privés…

Plus il est « crédible » et plus il pourra obtenir d’argent pour ses recherches… En partant de ce fait, comment un scientifique pourrait soutenir un projet qu’il ne comprend pas ?

Que de questions…

A la réflexion, faire expertiser une découverte novatrice en s’appuyant sur un expert «impartial» est une idée absurde, car de fait l’expert « impartial » n’existe pas et les découvertes « novatrices » sont par définition  « novatrices », donc éloignés des capacités d’expertise de l’expert qui n’a, en outre, aucun intérêt à mettre en jeu sa réputation...

Au risque de perdre ses sources de financement… Par perte de sa crédibilité !

Pour appuyer ce dernier point :

Récemment le Pr Séralini à donné l’alerte sur des OGM et un pesticide, le Roundup…

 

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C’est le dernier « scandale » sanitaire qui a éclaté en France après le Médiator, l’amiante, le sang contaminé, et l’oxyde d’éthylène et ceci n’est sans aucun doute que la partie visible de l’iceberg …


 

OGM et Roundup, ou comment le Pr Séralini a dû employer des méthodes d’agents secrets pour étudier durant 2 ans les effets du maïs transgénique NK603 et du pesticide Roundup pourtant autorisé depuis 2003 et a pu mobiliser 3,2 millions d’euros pour cette étude en toute discrétion…

Pourquoi tant de secret ?

Quelques semaines après avoir rendu cette étude publique, l’Agence Sanitaire Européenne (Efsa) a condamné les conclusions de Séralini sans même en avoir toutes les données…

Pire encore et je cite "L'article est d'une qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques", ont-ils jugé. Et d'ajouter que "la conception, le système de rapport des données et l'analyse de l'étude, tels que présentés dans le document, sont inadéquats". "Les nombreuses questions relatives à la conception et à la méthodologie de l'étude telles que décrites dans l'article impliquent qu'aucune conclusion ne peut être tirée au sujet de l'occurrence des tumeurs chez les rats testés".



 

Comble du grotesque les rats testés sont de la même espèce et en nombre équivalent que ceux des études ayant permis à ces mêmes experts de l’Afsa de se prononcer sur l’innocuité de cet OGM et de se prononcer pour l’autorisation de commercialisation de cet OGM…

Le ridicule de ces comparaisons démontre s’il en était besoin que ces experts n’ont pas peur de démontrer leur mauvaise foi…

Pire encore, la réputation du Pr Séralini a été attaquée…

Avant cette étude sur les OGM, le Pr Séralini jouissait d’une réputation sans tache au niveau mondial… Aujourd’hui attaqué, critiqué sur son travail, certains experts voudraient le faire passer pour un scientifique de seconde zone, incapable de faire une telle étude…

Je cite : « qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques »

En remettant ainsi en cause sa réputation, ce sont les sources de revenus pour ses recherches, auxquelles ils s’attaquent… Cela n’a rien d’anodin !

Vous voulez mon avis ?

La carrière du Pr Séralini est finie, les lobbys vont l’enterrer si profond, que d’ici un ou 2 ans, vous ne vous rappellerez même plus de son nom…

Et le gouvernement… que fera t’il ?

Réponse en image :


Allez, il vaut mieux en rire que d’en pleurer mais l’essentiel c’est de savoir que, ce que ces rats ont mangé, vous et vos enfants vous en mangez aussi !

Les donneurs d’alerte ne sont pas protégés, les lobbys puissants qui contrôlent des « experts » « complaisants »à grand renfort de moyens économiques, font et défont les carrières au gré de leurs intérêts…

Le Pr Séralini n’est pas le premier à subir ce genre d’attaque… Odieuses et infâmes, qui ont pour but de convaincre des consommateurs que ce qu’on leur vend n’est pas nocif pour leur santé et celle de leurs enfants… Cela n’a rien de personnel, c’est juste une histoire de business comme disent les américains…

On peut citer :



http://videos.tf1.fr/jt-we/qui-sont-les-lanceurs-d-alertes-7572980.html


Suzanne de Bégon a dénoncé l’usage d’oxyde d’éthylène sur des tétines pour bébé… Elle a tout perdu, ruinée et humiliée de ne pas être crue… Les journalistes la prenaient pour une “folle”…  Souvenir souvenir…

Le scandale éclatera en 2011.

George Chiche, cardiologue informa en 1999 l’Assaps de lien entre le Médiator et des cas de valvulopathies… Au lieu d’agir, l’Assaps informa le laboratoire Servier, fabriquant du Médiator, en violant pourtant le caractère confidentiel de sa déclaration… résultat : intimidations !

Le scandale éclatera en 2009 grâce à Irène Frachon… Non sans subir à son tour, menaces et intimidations…

Amiante, en 1906 un inspecteur du travail dénonce 50 décès dus à la fibre qui ne sera pourtant interdite qu’en 1997… Bilan « reconnu » 100.000 victimes.

Les donneurs d’alerte et les innovateurs ont ceci de commun qu’ils s’attaquent à des lobbys puissants, à un ordre imposé et en font généralement les frais…

Ceux qui ont l’argent n’ont aucune raison que les choses changent… Gardez cela en tête !

Un individu seul ne peut pas changer le monde, surtout quand son action va à l’encontre de gros intérêts…

Pourtant face à la stérilisation carbonique nous n’avons guère de temps à perdre… Car le temps nous est bel et bien compté…



Mais encore faut il que le grand public, les décideurs économiques et politiques en prennent conscience…

Vendredi 5 octobre, rendez vous avec un expert pour établir l’étude de risque pour la mise en place de notre pilote chez un industriel…

Figurez vous que l’expert nous demande de communiquer la totalité du savoir faire…

Y compris pour les catalyseurs pourtant en quantité réduite et ce au % près…

Mais si je communiquais mon savoir faire, juste pour obtenir une autorisation de mettre en place mon pilote je n’aurais plus rien à vendre…

Et si je n’ai plus rien à vendre, quel intérêt auraient des investisseurs à financer un pilote de 500.000 euros, puisque mon savoir faire ainsi divulgué pourra ensuite être revendu à loisir pour être exploité par d’autres, les privant ainsi de la possibilité de récupérer leur investissement...

C’est une démarche inconcevable, mais il se peut qu’il me soit imposé de communiquer la totalité du savoir faire pour simplement obtenir une autorisation temporaire d’exploiter un pilote industriel…

Comble du sordide, la composition du Roundup, pourtant suspecté d’être cancérigène, est toujours gardée « secrète »…

Le Coca-cola est exploité en France depuis plusieurs décennies… sans que sa composition soit à ce jour connue…

La fracturation hydraulique… Pourtant suspectée d’utiliser de nombreux produits chimiques, notamment des cancérigènes et des neurotoxiques, fait l’objet d’un secret jalousement gardé…

Et bien moi, je devrais donner la constitution exacte au mg près d’un catalyseur, dont la quantité sur site ne devrait pas excéder quelques dizaines de kg, qui ne comporte aucun constituant nocif, et qui sera enfermé dans des dispositifs qui rendront fortement improbable la libération du moindre milligramme dans l’environnement…

Vous y comprenez quelque chose vous ?

Soyez naïf… Moi je ne le suis plus… si je ne peux pas travailler en France sans « donner » les fruits de mon travail, et bien j’irai travailler ailleurs…

Le CO₂ et l’énergie sont deux problèmes mondiaux…

Il y aura juste davantage de chômeurs en France.

A bon entendeur…

Petit rappel d’un article déjà publié sur ce blog  :

Le 07.04.2012 dans un article baptisé :

« Celui qui oublie son passé est condamné à le revivre... Je n'oublie pas... »

Lien :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/04/07/celui-qui-oublie-son-passe-est-condamne-a-la-revivre-je-n-ou.html

Je cite le passage que je souhaite souligner :

«il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie dite de  rupture  qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.»

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)

 

« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)

 

« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du Soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.


Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science ! »


Sans autre commentaire !




16/10/2012

journée mondiale de l'alimentation : demain va t'on mourir de faim à cause du CO2 ?

 

A cause des changements climatiques,

les prix alimentaires pourraient doubler d’ici 20ans

 

 

 

 

Les prix des aliments de base pourraient doubler dans les 20 prochaines années - par rapport à 2010 - avec le changement climatique et la multiplication des événements extrêmes qui l'accompagnent (sécheresses, inondations et ouragans), prévient l'organisation Oxfam. Dans un rapport publié mercredi, Oxfam juge que les effets du réchauffement sont "sous-estimés", car "les changements à évolution lente des températures moyennes et des schémas de précipitations", globalement défavorables à l'agriculture, se doubleront de "pertes de cultures causées par des événements météorologiques extrêmes, plus fréquents et plus intenses".

En 2030, estime l'ONG, le risque accru de sécheresse, semblable à celle qui sévit depuis juin, notamment aux États-Unis - la plus grave depuis un demi-siècle - pourrait ainsi faire grimper le prix du maïs de "140% par rapport au prix moyen des denrées alimentaires" à cette date. "Cette hausse s'ajoutera à la hausse déjà inévitable des prix des denrées alimentaires envisagée avec le changement climatique", a insisté Clara Jamart, responsable des questions d'agriculture et d'alimentation d'Oxfam jointe par l'Agence France-Presse.

Événements extrêmes

En Afrique australe, "sécheresses et inondations pourraient augmenter de 120 % le prix à la consommation du maïs et d'autres céréales secondaires", montre encore l'étude : rapporté au prix actuel, le sac de 25 kilos de farine de maïs (ration minimale d'une famille pour deux semaines) passerait de 18 à 40 dollars.

L'étude - "La Terre se réchauffe, les prix flambent" ("Extreme Weather, Extreme Prices") - se fonde sur les travaux de l'Institute of Development Studies de l'université du Sussex (GB) effectués pour le compte d'Oxfam. Les chercheurs ont modélisé les scénarios d'événements extrêmes sur l'Afrique subsaharienne et chacune des principales régions exportatrices du monde pour le riz, le maïs et le blé, afin d'estimer l'impact possible en 2030 sur les prix à l'export et les marchés intérieurs : à l'exportation, les prix du maïs augmenteraient de 177 % ; ceux du blé de 120 % ; ceux du riz raffiné de 107 %.

Flambée des prix

En outre, "la modélisation suggère qu'un ou plusieurs événements climatiques extrêmes survenus en une seule année pourraient donner lieu à des flambées des prix d'une ampleur comparable à 20 années de hausse des prix sur le long terme" relèvent les auteurs. Ce sont "les populations les plus pauvres qui paieront cette flambée au prix fort : quand un ménage français consacre en moyenne 15 % de son budget à se nourrir, au Sahel cette part peut aller jusqu'à 50 ou 75 %", relève Clara Jamart.

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC, mandaté par l'ONU) prévoit une augmentation des températures de 2,5 °C à 5 °C d'ici la fin du siècle accompagnée "d'événements climatiques extrêmes sans précédent". En dépit de ses engagements, la communauté internationale ne parvient pas à juguler les émissions de CO2 responsables du réchauffement de l'atmosphère. Selon la Banque mondiale, avec la sécheresse aux États-Unis notamment, les prix du maïs et des graines de soja ont respectivement bondi de 25 % et 17 % de juin à juillet et la tendance s'est poursuivie en août.

 

Source : Le point/oxfam

http://www.lepoint.fr/societe/les-prix-alimentaires-pourraient-doubler-d-ici-20-ans-05-09-2012-1502700_23.php

 

http://www.oxfam.org/fr/pressroom/pressrelease/2012-09-05/flambee-prix-alimentaires-attisee-changement-climatique

 

 

J’avais  prédit  cela il y a déjà plusieurs années, vous pouvez d’ailleurs lire bon nombre de mes premiers articles dans lesquels je mentionne comme une évidence, ce problème gravissime.

Inutile de sortir de Polytechnique ou de financer une étude ruineuse pour comprendre que si nos récoltes sont soumises à des épisodes de sécheresse où sont recouvertes d’eau durant des jours par des inondations, il n’en sortira rien de bon pour nos agriculteurs et leurs cultures, et que ceci se traduira inévitablement par une flambée des prix…

La loi de l’offre et de la demande, c’est « moins il y en a et plus c’est cher »… et comme on est tous biologiquement obligés de manger et que la population ne fait que croître, forcément la demande ne fera que croître…

Basique…

Nous devrions voir cette augmentation des prix sur nos étals, dans les mois à venir…

Mais comme elle est permanente et insidieuse, la verrez vous seulement ?

Et en écho aux épisodes de famine qui se déclencheront dans les pays en développement, de nombreuses associations ne manqueront pas de vous abreuver de spots publicitaires pour vous inciter à donner… donner et encore donner, pour nourrir de pauvres enfants affamés… Et on nous montrera encore des images choc à la télé pour prendre nos émotions en otage…

C’est vrai que je fais de l’humour sur un sujet grave, personne n’aime voir un enfant mourir de faim, mais ces drames sont appelés à prendre de plus en plus d’ampleur.  

Ils ne cesseront pas tant que nos décideurs ne comprendront pas que la solution ne réside pas dans le fait de donner, mais consiste à agir pour s’attaquer aux causes du problème !

Donner, pour maintenir ces enfants sous perfusion, équivaut pratiquement à mettre un pansement sur une jambe de bois, alors que l’objectif à atteindre, c’est bel et bien de réduire nos émissions de CO2 et donc notre dépendance aux énergies fossiles… Et ceci pour inverser le processus de réchauffement planétaire, afin de permettre à ces pauvres gens de se nourrir eux mêmes !

Ceci dit, nos décideurs aussi bien politiques qu’économiques ne donnent pas, eux, mais se contentent de vous dire de donner (au mieux parce que souvent, ils ne font rien…)…

Et tant que des millions d’âmes généreuses donneront, pour nourrir les plus pauvres de la planète, et prendront la responsabilité d’agir de cette façon sur les causes réelles, à la place des décideurs, pourquoi ce système changerait il?

Effet pervers ou constat d’impuissance face à la bêtise humaine ?

Ceci étant on ne peut pas décemment laisser mourir des enfants de faim, pour renvoyer les décideurs à leurs responsabilités.

On vit dans un monde de fous et d’inconscients !

Et ceci ne prend en compte que l’impact sur les prix des denrées…

Avez vous pensé à l’impact social de l’augmentation des prix de l’alimentation de base ?

Car vous pensez bien que les centaines de millions d’êtres humains qui survivent aujourd’hui ne vont pas se laisser mourir de faim, parce que les prix vont augmenter…

Notre civilisation est basée sur la cupidité, l’égoïsme et ceci sous couvert de la liberté de l’individu…

Il est étonnant qu’un système basé sur de tels principes soit encore debout car au fond, pour la majorité des individus qu’est-ce qu’ils y gagnent ?

La liberté de mourir de faim ?

La liberté de croire qu’ailleurs leur vie sera meilleure ?

Si les prix des aliments de base augmentent, cela favorisera les migrations… Les gens ne quittent pas leur pays par plaisir mais par nécessité…

Il n’y a que les touristes pour croire que débarquer dans un pays où on ne parle pas la langue et où on ne connaît rien des rites et coutumes, est un plaisir…

Et puis tout cela finira par déstabiliser notre organisation sociale…

Car soyons réalistes, quand la majorité de la population réalisera que ce système ne leur est pas favorable au point de les conduire à la famine, ils se révolteront et tout s’écroulera comme un château de cartes… Dans le feu et le sang si nécessaire…

Pourtant, et face à la stérilisation carbonique ce n’est pas le moment pour que le chaos d’un nouvel ordre s’impose…

Il nous faudra agir en s’appuyant sur l’existant si nous voulons survivre à la stérilisation carbonique !

Les populations ne pourront pas à la fois se battre contre le système social en place et faire face à la pire catastrophe écologique à laquelle notre espèce ait jamais été confrontée…

Si nous échouons, nous subirons le même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !

Je suis tombé récemment sur un article qui m’a paru hallucinant… Pourtant à la réflexion, il n’a rien d’anormal dans ce monde de cinglés !

L'Arctique, terre promise pour les compagnies pétrolières ?


 

La fonte de la banquise ne fait pas que des inquiets. A mesure que la glace se réduit comme peau de chagrin, sous l'effet du réchauffement climatique, les Etats frontaliers et groupes pétroliers étudient les possibilités d'atteindre des terres polaires riches en hydrocarbures.

L'Arctique renfermerait 13 % des ressources mondiales non découvertes de pétrole (90 milliards de barils, soit trois ans de consommation mondiale) et 30 % de celles de gaz naturel (47 000 milliards de m3, soit six ans de consommation), essentiellement en Russie et en Alaska, selon une étude de l'Institut de géophysique américain (USGS) de 2008. Une manne qui attise les convoitises, alors que la demande en énergie ne cesse de grimper – elle devrait doubler d'ici à 2050 – et au moment où la fonte des glaces est sur le point de battre son record historique.

Lire : Fonte record des glaces dans l'Arctique et au Groenland

RECUL DANS LA PRODUCTION ÉNERGÉTIQUE MONDIALE

Pourtant, la part des hydrocarbures en provenance du Grand Nord dans la production énergétique mondiale devrait sensiblement baisser d'ici à 2050, estiment le Bureau central de statistique et le Centre de recherches sur le climat norvégiens, dans une nouvelle étude publiée dans la revue Energy Economics.

La production de pétrole dans l'Arctique devrait ainsi représenter 8 % de la production mondiale en 2050, contre 10 % en 2010, même si elle doublera en valeur absolue sur cette période. Pour le gaz naturel, la baisse devrait être encore plus prononcée, avec une part tombant de 27 % à 22 %. Les volumes d'hydrocarbures déclineront même en valeur absolue jusqu'en 2020, avant de repartir à la hausse, passant de 400 000 tonnes d'équivalent pétrole en 2030 à 800 000 en 2050, précise l'étude.

Un recul qui s'explique tout d'abord par l'essor des hydrocarbures non conventionnels, tels que le gaz de schiste en Amérique du Nord, et le développement de la production de gaz conventionnel au Moyen-Orient, deux sources bien moins onéreuses à exploiter que les hydrocarbures de l'Arctique.

CONDITIONS CLIMATIQUES EXTRÊMES

Les gisements présumés de l'Arctique se trouvent en effet le plus souvent en mer, loin des infrastructures terrestres, dans des conditions climatiques extrêmes, où des vents violents et des blocs de glace dérivants peuvent perturber toute activité, en été comme en hiver. Autant de facteurs qui alourdissent les coûts.

Les forages dans le Grand Nord se sont révélés envisageables d'un point de vue économique au milieu des années 2000, quand le baril de pétrole a commencé à dépasser la barre des 50 dollars. Les politiques nationalistes de pays producteurs comme la Russie ou le Venezuela et les problèmes de sécurité en Irak et au Nigeria ont en outre compliqué l'accès aux principales ressources. Dans le même temps, la fonte de la banquise et les avancées technologiques, comme la fracturation horizontale, permettant aux gisements offshores d'être exploités via des puits sur la côte, ont rendu les ressources de l'Arctique plus accessibles.

Aujourd'hui, une petite dizaine de groupes pétroliers sont sur le pont. La compagnie anglo-hollandaise Shell, l'une des plus en avance, a dépensé 4,5 milliards de dollars à préparer une action de forage en Arctique, selon le Financial Times, dont 2,2 milliards dans des baux qu'elle a commencé à louer il y a sept ans. "Mais quand elle parviendra finalement à forer un puits, il y a un risque de ne pas trouver autant de pétrole qu'espéré. Même pour les puits les plus étudiés et sophistiqués d'un point de vue technologique, l'exploration pétrolière est une question de chance", assure le quotidien britannique.

 

 

ABANDONS ET REPORTS DES FORAGES

Illustration de ces difficultés, l'avenir de l'énorme projet gazier Chtokman, dans les eaux russes de la mer de Barents, reste très incertain, près de vingt-cinq ans après sa découverte. Le géant russe Gazprom et ses partenaires, le français Total et le norvégien Statoil n'ont pas réussi à trouver un accord qui permettrait de développer de manière viable ce gisement susceptible de contenir 3 900 milliards de m3 de gaz, l'équivalent d'un an de la consommation mondiale.

Lire : Coup de froid en Russie

Autre abandon : en 2009, après cinq ans de recherche, les pétroliers britannique et russe BP et Rosneft ont décidé de stopper l'exploration sur le site de Sakhaline-4, après avoir échoué à trouver des réserves significatives, rappelle le Financial Times. De la même façon, le britannique Cairn Energy n'est pas parvenu, au Groenland, à découvrir des volumes de pétrole suffisants pour être commercialisés, après avoir déboursé 1 milliard de dollars dans un programme d'exploration de deux ans.

Si d'autres groupes ont bel et bien découvert des gisements importants, tous ont pour l'instant repoussé leurs projets de forage. L'exploitation par Gazprom du champ de Prirazlomnoye, le premier projet pétrolier russe en Arctique, a été retardée par des difficultés de construction et des dépassements budgétaires. La production doit débuter à la fin de l'année dans ce gisement renfermant des réserves évaluées à 526 millions de barils de brut. Mardi, Statoil a aussi annoncé repousser d'au moins une année, à 2015, le forage d'un gisement en mer des Tchouktches, entre la Sibérie et l'Alaska. De la même façon, l'américain ExxonMobil, qui explore avec Rosneft la mer de Kara, au nord de la Russie, s'interroge sur les coûts exorbitants de tels projets, alors que l'accès à ces zones ne peut se faire que sur une très courte période, grosso modo de juillet à octobre.

RISQUES D'ACCIDENTS DE FORAGES "SOUS-ESTIMÉS"

Cette série de projets de forage est aussi ralentie par l'opposition et le lobbying des populations locales, d'un certain nombre d'ONG et de chercheurs qui, fortement échaudés par la marée noire de 2010 dans le golfe du Mexique, alarment régulièrement sur les risques à forer dans l'un des derniers sanctuaires encore vierges de la planète. Le risque d'accident de forage et la difficulté d'organiser des secours dans ce milieu hostile sont sous-estimés, assurent-ils.

Lire : La course au pétrole arctique manque de garde-fous



Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International, déclarait ainsi, fin août, lors d'une action sur la plateforme de Gazprom dans l'Arctique : "La seule manière d'éviter une marée noire catastrophique dans cet environnement unique, c'est d'interdire définitivement tout forage dès maintenant."

Lire : Greenpeace a quitté la plate-forme de Gazprom dans l'Arctique

Audrey Garric

 

La situation s’aggrave

et certains ne pensent qu’à en tirer avantage…

 

Un monde de fous !!!

21/09/2012

Urgence planétaire !

 

Urgence planétaire :