19/01/2013

Bonne année 2013/nouvel espoir !

 

Bonne et heureuse année 2013 !

Soulignons pour la fin de l’année 2012 la publication d’un article de Green New Technos, concernant ma technologie, dans le numéro 83 du 10 décembre 2012.

 

article green new.jpg


 

 

Espérons que ceci est un début de prise de conscience par la presse que mes travaux expliqués ici sont ce qu’ils sont… des plus sérieux !

Il est difficile pour quelqu’un qui n’est plongé dans le sujet de comprendre à quel point mes travaux sont en avance, mais pour vous donner une idée, voici un petit extrait de cet article :

« Intérêt de cette approche, elle est redoutable d’efficacité :avec une bonne cinétique du flux gazeux dans le contacteur de dissolution, un centimètre de lit de ces particules de gel suffit à capter et dissoudre environ 90 % du CO2 qui le traverse.

Le procédé de dissolution est donc extrêmement compact, contrairement notamment aux solutions de lavage aux amines qui nécessitent des contacteurs verticaux de plusieurs dizaines de mètres. »

 

 

Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg !

Cette technologie est si révolutionnaire qu’elle permet des réactions chimiques qui ne « devraient même pas exister selon les connaissances admises par ceux qui se prétendent « experts »!

 

J’ai une telle avance dans la maîtrise des mécanismes de dissolution (notamment du CO) et des mécanismes d’interaction moléculaire y compris au niveau biologique, que s’il n’y avait qu’un seul expert du CO dans le monde, ce ne pourrait être que moi, en toute objectivité.

Ceci étant dit : le combat continue !

 

Malgré l’intérêt naissant de la presse pour ma technologie qui permet d’utiliser le CO via mon cycle du carbone artificiel, à des fins de production d’énergie, nous n’avons pas encore passé le stade du pilote industriel, malgré tous nos efforts en 2011…

Plusieurs sites d’accueil sont en vue, en France comme à l’étranger, mais nous nous heurtons toujours à certains « problèmes ».

Le premier, c’est que le pilote industriel va nous coûter un demi million d’euros ce qui peut sembler énorme, mais n’est en fait qu’une broutille au niveau industriel… En effet, je rappelle que le projet d’enfouissement du CO de la société Total sur le site de Lacq a coûté la bagatelle de 60 millions d’euros dont une bonne proportion d’argent public !

http://www.terre-finance.fr/Total-va-arreter-d-injecter-du-CO2-pres-de-Lacq-d--vtptc-13538.php

En outre, plusieurs « pilotes » de stockage géologique du CO lancés en 2011 ont bénéficié de subventions publiques et européennes allant de 50 à 70% du coût, et pour des installations de plusieurs dizaines de millions d’euros…

Et je ne vais pas polémiquer sur les risques liés à un stockage prolongé en sous sol de CO, gaz asphyxiant à haute dose et corrosif… De récentes études ont d’ailleurs démontré que son action corrosive en sous sol pouvait provoquer la mise en solution dans l’eau de métaux lourds tel que le plomb, l’arsenic et même l’uranium !

De belles catastrophes sanitaires et environnementales en vue !

Le Conseil Régional d’Aquitaine devrait nous soutenir et nous aider à mettre en place ce pilote…

Devrait, car en France on ne fait rien sans l’avis  d’un « expert »…

Rendez vous avec un dit expert a été pris début octobre 2011, à la demande du Conseil Régional d’Aquitaine… Depuis, nous n’avons pas la moindre nouvelle, malgré nos multiples relances…

Ceci étant, il faut se mettre à la place de cet « expert » qui est sensé donner un avis pour une technologie qui ne repose sur rien de connu, et qui échappe de très loin aux connaissances admises…

Situation des plus délicate… Comment donner un avis sur quelques chose qui le dépasse !

En toute objectivité, le seul expert de cette technologie, c’est moi !

Espérons toutefois qu’il n’attendra pas la fin de l’année 2013, pour reconnaître son incapacité à donner un avis sur cet « ovni technologique » !

Et espérons aussi que, sans avis d’experts « dépassés », des décideurs politique français se risqueront malgré tout à soutenir une technologie qui va révolutionner notre monde, et qui porte en elle notre seul et unique espoir de survie, face à la stérilisation carbonique.

Car ne vous y trompez pas et prenez en conscience, nous n’avons pas devant nous les décennies toujours nécessaires aux « bien pensants », pour comprendre des évidences…

Le réchauffement planétaire fait déjà un million de victimes par an à travers le monde, et toutes mes prévisions relatives à la fonte des clathrates et aux  perturbations des mécanismes biologiques liés au CO₂, se sont réalisées, et même s’amplifient chaque année…

Allons nous attendre d’avoir atteint le point de non retour et de voir mourir notre monde, pour réagir et sauver la vie planétaire et nos propres existences pour économiser 500.000 euros, alors que nos politiques subventionnent par milliards les énergies fossiles ainsi que de mauvaises solutions au problème CO ?

La prochaine décennie sera sans doute déterminante…

L’extinction annoncée des coraux et l’acidification des océans dont les médias commencent à peine à informer les populations, auront un impact monstrueux sur nos écosystèmes aquatiques et sur de nombreuses populations humaines, dans l’inconscience générale…

 

Moi modestement, je continue à développer des solutions : depuis quelques années déjà, soutenu par un mécène et des amis, je travaille sur des technologies « hors norme » capable d’inverser la donne.

Mon cycle du carbone artificiel nous permettra de réduire de 90% nos émissions de CO₂, tout en offrant une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles…

Mais avec les experts « dépassés », les incrédules, et les «rapaces » qui ne voient dans ces technologies qu’un moyen de plus de s’enrichir, le combat ne cesse d’être épuisant…

De plus, mon refus de déposer de nouveaux brevets rend plus difficile l’obtention de moyens financiers…

En effet, sans brevet à s’approprier, les investisseurs rechignent à investir…

Ayant été confronté à la réalité du fonctionnement du système de la Propriété Industrielle et du brevet, je refuse de financer cette organisation criminelle et de me mettre encore à la merci de « financeurs potentiels ».

Mes mots peuvent sembler durs pour ceux qui ne savent pas comment ce système  fonctionne réellement, mais ces mots sont au dessous de la vérité.

La Protection Industrielle et les brevets constituent un système immonde et je me dois d’informer les inventeurs sur son fonctionnement qui menace jusqu’à leurs vies en totale impunité… C’est de l’assistance à personne en danger !

En effet si une invention présente peu d’intérêt économique, les inventeurs pour se « protéger » se ruinent en vain en frais de brevet, et bon nombre d’entre eux finissent à la soupe populaire…

Par contre si l’invention représente un gros intérêt économique, l’inventeur sera vite à la merci d’un système permettant toutes les dérives criminelles possibles en totale pseudo-légalité !

Ainsi dans mon cas, des brevets ont été déposés dans mon dos pour pouvoir me faire chanter le plus légalement du monde… au passage, l’INPI, l’OEB et bon nombre d’organismes de PI se sont permis d’établir de faux documents qui ont permis ces pratiques…

Ayant refusé de céder aux chantages, on m’a menacé de kidnapping, de torture et de mort et quand j’ai demandé de l’aide aux pouvoirs publics, je n’ai eu comme soutien que moqueries et quolibets… Il faut dire qu’un inventeur, c’est tellement paranoïaque et si « dingo »…

Sans mon blog où je dénonçais publiquement ces pratiques en citant les noms, prénoms, adresses et professions de ces crapules, ils seraient sans aucun doute passé aux actes et je ne serais plus là pour le dire.

Un accident ça arrive si vite, n’est-ce pas !

Conformément à l’ultime chantage de ces crapules, les brevets, déposés dans mon dos sans mon savoir faire et de ce fait totalement inexploitables, ont été abandonnés sans que j’en sois même tenu informé.

Dans un courrier adressé par l’Office Européen des Brevets, j’ai appris, comble absolu du sordide, que ces organismes s’autorisent à établir des faux parce qu’ils ne sont pas responsables légalement de ce qu’ils font !

En partant de ce simple constat, il est difficilement concevable d’accorder une quelconque forme de légitimité à ces organisations criminelles légalisées.

Pour en savoir plus :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2013/01/19/la-veri...

 

Mon mécène ne cesse de me conseiller de vendre mon savoir faire et de prendre le plus d’argent possible avant que mon travail ne soit pillé.

Il sait que j’ai passé plus de 10 ans de ma vie à

« galérer » comme un malade, à subir chantages, menaces et intimidations… Et le tout en étant au RMI, devenu RSA sous l’ère de Mr Sarkozy il y a quelques années.

Mais c’est une approche pragmatique d’un problème tellement plus complexe et aux enjeux tellement plus terrifiants.

C’est terrifiant d’être un visionnaire, de voir ce que la plupart des gens ne voient pas et ne verront sans doute jamais.

Il est terrifiant de connaître la vraie menace du CO

Terrifiant de savoir qu’il faudra des années et des milliers d’installations pour réduire de 90% nos émissions, tout en offrant une alternative massive aux énergies fossiles… Mais que ça ne règlera pas pour autant le problème !

Si on venait à piller mes travaux, cela irait-t-il plus vite ? Je ne sais…

Je sais par contre que si je n’ai pas les moyens de développer mes travaux sur la séparation moléculaire à haut débit, et si l’humanité n’y injecte pas les centaines de milliards d’euros nécessaires à terme pour être capable de filtrer des centaines de milliards de m³ d’air ambiant, nous ne serons jamais capables d’inverser le processus de stérilisation carbonique.

Si mes travaux venaient à être pillés, les moyens financiers dont j’ai besoin pour développer cette technologie qui, sous peu sera vitale pour notre survie, ira remplir d’autres poches… Et nous le payerons très cher, car sans moyen je ne pourrais rien faire de plus.

Ceci étant, qui en aura conscience à part moi ?

Notre espèce, si cupide et si inconsciente est folle, si vous voulez mon avis.

Quoiqu’il en soit, il faut qu’on avance car le temps nous est compté !

 

La technologie dite à cycle du carbone artificiel est d’une complexité phénoménale, pour la maîtriser, outre mon savoir faire, nous avons besoin de nombreux analyseurs et instruments de mesure et autres technologies d’automatisation…

La facture minimale de ces équipements , quelque soit la quantité de gaz traité, s’élève au minimum à 200.000 euros.

En outre l’hydrogène fait encore peur.

Notre pilote industriel, bien que de taille modeste pour des raisons de sécurité, va tout de même générer 15m³ d’hydrogène à l’heure…

De quoi alimenter une petite station service ou une grosse pile à combustible.

En outre, nos interlocuteurs aimeraient en comprendre le fonctionnement, sans doute pour être en position de se passer de nous.

Sans tomber dans la paranoïa, je peux vous dire que cela apparaît  « gros comme un immeuble de 15 étages »…

Je ne donne aucun élément technique majeur, d’abord parce qu’un transfert de technologie aussi massif ne serait pas dans mon intérêt, mais aussi parce que ça m’épuiserait.

J’espère sincèrement que les copieurs potentiels, s’ils parviennent un jour à me copier sauront ce qu’ils font… Car une inversion de système est possible si on ne maîtrise pas ce que l’on fait, et le dispositif au lieu de réduire les émissions de CO₂,  en émettrait au contraire bien davantage, à un taux mortel pour les populations environnantes… le mécanisme de stérilisation carbonique en accéléré, en quelque sorte !

Je décline évidemment toute responsabilité, si des sociétés « copieuses » tentent de se lancer dans l’exploitation de mes travaux sans mon concours.

Compte tenu de la complexité de cette technologie, de son coût et de la crainte qu’inspire l’hydrogène, nous allons dans un premier temps, lancer une autre technologie pour gagner une certaine forme de crédibilité puisque mes technologies sont si « hallucinantes » qu’il faut le voir pour le croire :


Cette technologie permet de traiter et de valoriser le CO, notamment sur de petites sources émettrices, par carbonatation, avec un encombrement raisonnable, en post combustion, sans modification de l’outil industriel et sans aucun risque, puisque sans production d’hydrogène.

Le CO ainsi traité peut être valorisé sous forme de bicarbonate de sodium ou de potassium, avec une marge financière non négligeable que l’on peut estimer aujourd’hui à plus de 100 euros par tonne de CO traité.

La filière de valorisation reste à mettre en place, mais le marché du bicarbonate existe déjà et le bicarbonate est aujourd’hui produit à partir de calcaire et non de CO. L’intérêt économique et l’intérêt environnemental sont donc évidents !

A titre comparatif, le projet de Total sur le site de Lacq coûte 1.000 euros par tonne de CO traité… Notre technologie permettra de gagner autour de 100 euros par tonne de CO, en le valorisant.

De quoi pouvoir créer des milliers d’emplois nouveaux dans une nouvelle branche professionnelle.

Cette technologie est bien moins intéressante en termes économique et environnemental que le cycle du carbone artificiel, mais elle peut être utilisée sur de petits sites (1 à 5 tonnes/jour) et sera bien plus aisée à mettre en œuvre, puisque sans les problématiques liés à une production de masse d’hydrogène.

Voilà mes espoirs et mes craintes pour 2013.

Allons nous réussir ?

Les médias prendront ils conscience du problème de la stérilisation carbonique ?

Aurons nous enfin un soutien public ?

L’avenir répondra à ces questions…

07/01/2012

bonne année 2012/situation

 

Le début 2012 est arrivé…


 Vous souhaiter une bonne année à tous semble d’actualité, et j’espère que vous passerez une merveilleuse année.

 Ceci dit, quelles sont les nouvelles ?

 Pas aussi bonnes que je l’espérais, mais j’ai fait ce que j’ai pu !

 Récapitulatif des événements de cette année :

 

Le 11 décembre dernier, à Durban, les décideurs du monde entier ont décidé de ne rien faire jusqu’en 2020… Dans une indifférence médiatique qui dépasse de beaucoup la compréhension de ceux qui prennent conscience de l’enjeu.

 

Nos décideurs ont choisi délibérément de ne rien faire pour imposer une action commune afin de diminuer nos émissions de CO2, et pour tenter d’enrayer le réchauffement planétaire…

 

J’aimerais vous dire que je le savais, que je m’en doutais et que je m’en moque…

 La réalité c’est que ça me donnerait envie de rire, si ce n’était si épouvantable en termes de conséquences.

 

Partout à travers le monde, inondations, sécheresses et catastrophes climatiques de tout poil, se déchaînent avec force et ravagent des millions de vies humaines.

 

Pour ne citer que les dernières en date  :

 Le 13 décembre, l’ONU demandait 38 millions de dollars pour la ville de Mindanao aux Philippines, frappée par de fortes inondations…

 Qui va payer ? Ceux qui choisissent pour nous ?

 http://www.france24.com/fr/20111220-bilan-victimes-tempete-washi-atteint-millier-morts-philippines-typhon-secours-cyclone-victimes

Et les milliers de vies perdues ?…

Quelle valeur marchande, nos décideurs leur donnent-ils ?

 

Lors d’un colloque sur le réchauffement planétaire organisé à Tahiti le même jour, on annonçait sans retenue que la sécurité civile et alimentaire des populations locales était directement menacée par la monté des eaux liée à la fonte des glaces.

 http://www.terre-finance.fr/Des-iles-polynesiennes-menacees-par-la-montee-des--vtptc-11302.php

Partout à travers le monde, de telles « catastrophes » dévastent la vie de nos semblables dans l’indifférence générale et un silence médiatique incroyable !

Pire encore, nos décideurs « enterrent » le problème CO2 pendant presque une décennie, et aucun journaliste ne bronche…


 C’est vraiment HALLUCINANT !

 

Il faut dire que les populations des pays riches, se croient peu touchées et « intouchables », pourtant il n’en est rien…

 Il y a peu de temps en France, on nous annonçait une future augmentation de nos assurances pour « compenser » les dégâts occasionnés par le réchauffement planétaire et ses conséquences climatiques…

 Afin de permettre à vos décideurs économiques et politiques de continuer à se foutre du problème comme de leur première chemise, c’est le citoyen qui payera la facture !

Ouvrez les yeux !

 

Un exemple parmi bien d’autres :

 La tempête Joachim qui a déferlé sur la France un peu avant les fêtes de fin d’année, a fait entre 80.000 et 120.000 sinistrés, et va coûter à nos « assureurs » entre 180 et 250 millions d’euros… Mais rassurez vous, ils ne manqueront pas d’augmenter leurs tarifs et donc vos factures pour se rembourser… Mais jusqu’où iront ils sans que vous réagissiez ?

 

http://fr.news.yahoo.com/temp%C3%AAte-joachim-co%C3%BBt%C3%A9-entre-180-250-millions-deuros-175919283.html

Vous croyez que la lutte contre le réchauffement planétaire est l’apanage d’écolos fanatiques ?


C’est quoi d’ailleurs pour vous, un écolo ?

 

Pour moi un écolo, un vrai, c’est simplement un être humain qui prend conscience qu’il mange ce qui est produit sur Terre, qui boit l’eau qui court dans nos rivières, qui est conscient qu’il respire de l’air de notre planète et qui refuse d’admettre qu’un individu quelconque, pour une histoire de fric empoisonne ce qu’on mange, ce qu’on boit et ce qu’on respire…

C’est simplement cela être un écologiste, c’est juste refuser d’admettre que des crapules puissent nous empoisonner pour une histoire de fric, en nous traitant d’écolos dingos pour qu’on « s’écrase » devant leurs intérêts financiers…

Si vous n’êtes pas capables de comprendre ça, et bien je suis désolé pour vous, qui vous faites manipuler par une caste de parasites qui ne pensent et ne vivent que pour le fric, et sont prêts à tout, y compris vous empoisonner et empoisonner vos enfants et les leurs, pour en avoir toujours plus.

 

En attendant que nos décideurs ouvrent les yeux et que leurs capacités de compréhension rattrapent la réalité de la situation, le mécanisme de stérilisation carbonique gagne du terrain…

 

Et les preuves de mes propos s’accumulent et de façon parfois assez étonnante…

 

Blanchiment des coraux… Une solution ?




Pêche au cyanure et réchauffement des eaux: les coraux de la baie indonésienne de Pemuteran étaient condamnés, jusqu'à ce qu'une plongeuse sous-marine les branche sur du courant électrique. Aujourd'hui, le récif est florissant et la méthode est copiée de par le monde.

Le câble gainé de plastique noir s'enfonce sous le sable fin pour réapparaître sous les eaux turquoise du lagon. Reposant sur les fonds marins, il finit sa course une dizaine de mètres plus loin, branché à une armature métallique sous-marine où ont été fixés des "bébés coraux", hauts de quelques centimètres seulement.

La structure n'a été installée qu'il y a quelques mois mais déjà, les barres de fer sont recouvertes de calcaire, base essentielle pour la culture d'un récif corallien.

cage coraux.png
Non loin de là, une armature similaire est entièrement recouverte de coraux gigantesques aux couleurs chatoyantes, faisant le bonheur de centaines de poissons qui y ont installé leur nursery. On distingue à peine la cage métallique qui soutient l'ensemble et qui avait été immergée il y a onze ans.

"C'est extraordinaire, non ?", lance fièrement Rani Morrow-Wuigk, 60 ans. L'Australienne d'origine allemande a plongé pour la première fois en 1992 dans la baie de Pemuteran, dans le nord de l'île indonésienne de Bali, et avait été émerveillée par la beauté de ses coraux.

Mais à la fin des années 90, un réchauffement des eaux entraîne la quasi-disparition du récif, déjà mis à mal par la pêche au cyanure et à la dynamite. "Les coraux étaient pour ainsi dire morts. Ce n'était plus que du gravier et du sable", se souvient Rani.

La plongeuse rencontre alors l'architecte allemand Wolf Hilbertz qui lui parle d'une découverte qu'il avait faite au milieu des années 70. Le visionnaire avait mis au point un procédé permettant de littéralement "faire pousser" en mer des matériaux de construction: il immerge une structure métallique et la relie à un courant électrique de faible voltage, donc inoffensif, ce qui produit une électrolyse et provoque l'accumulation de calcaire, dans une sorte de maçonnerie spontanée.

Mais en testant son invention au large de la Louisiane, Wolf Hilbertz réalise que sa structure, au bout de quelques mois, est recouverte d'huîtres, qui ont colonisé le calcaire accumulé. Des expériences sont pratiquées et le même phénomène se confirme pour les coraux également.

"Les coraux grandissent deux à six fois plus rapidement. Nous arrivons à faire repousser des récifs en quelques années", explique à l'AFP Thomas J. Goreau, un Jamaïcain qui a breveté le procédé sous l'appellation "Biorock", avec M. Hilbertz, aujourd'hui décédé.

Dans cette découverte géniale, Rani a vu l'occasion de sauver "sa" baie. Dès l'an 2000, elle installe des structures, d'abord avec ses propres deniers puis avec l'aide de Taman Sari, un centre de villégiature situé en face des coraux. Il y a dorénavant soixante "cages" dans la baie de Pemuteran, s'étalant sur une surface de deux hectares. Non seulement le récif a été ressuscité, mais il est "encore mieux qu'auparavant", s'enthousiasme Rani.

La communauté locale elle aussi y a vu son intérêt. "Au début, les pêcheurs n'en voulaient pas: "C'est notre océan", disaient-ils", se souvient Komang Astika, instructeur de plongée. "Mais maintenant, ils voient que les poissons sont revenus et que le tourisme s'est développé", ajoute Komang, qui gère le centre Biorock installé à Pemuteran grâce à un programme de sponsorisation baptisé "Parrainez un bébé corail"et qui permet d'écrire son nom en fil de fer sur la structure métallique appelée à devenir un récif

Après le succès rencontré à Pemuteran, Biorock a essaimé dans une vingtaine de pays, dans le Pacifique, l'océan Indien, la Méditerranée...

C'est que le concept ressuscite non seulement les coraux mais il les rend également plus résistants, en particulier contre le blanchiment dû au réchauffement climatique. "Le taux de survie est entre 16 et 50 fois supérieur", explique Thomas Goreau.

A Pemuteran, Rani Morrow-Wuigk acquiesce: "La température de l'eau est montée à 34 degrés ces deux dernières années, contre 30 normalement. Seuls 2% des coraux sont morts. En 1998, ils avaient quasiment été tous tués".

Source © 2011 AFP

 

 

Ce qu’il y a d’extraordinaire dans cette découverte, c’est qu’elle démontre de façon plus qu’évidente que la cause réelle du blanchiment n’est pas le réchauffement des eaux, alors que depuis 30 ans on accuse avec force l’augmentation des températures…

 En effet, ce procédé permet d’accroître le taux de survie au blanchiment des coraux de façon très significative (15 à 50 fois plus).

 Ceci a échappé aux « spécialistes » mais il est pourtant évident que ce n’est pas une armature de fer sous faible courant électrique qui peut protéger une forme de vie d’une augmentation de la température des océans…

 Par contre elle provoque la formation de calcaire qui certes offre une attache aux coraux, et facilite ainsi la colonisation, mais ceci n’explique toujours pas comment cette technique protège du blanchiment...

 Cette protection évidente et démontrée par les faits, indique sans aucun doute possible que le blanchiment est bel et bien lié au CO2 dissous.

 En effet, si on considère l’excès de CO2 dissous comme le responsable du blanchiment des coraux, tout s’explique…

 Cette technique permettant la formation de calcaire (CaCO3), elle puise du CO2 dissous dans le milieu ambiant des coraux, pour en faire du calcaire et soulage ainsi le milieu d’un excès de CO2…

 Lequel excès provoque une perturbation des mécanismes respiratoires et de photosynthèse, comme maintes fois décrit dans ce blog sous le terme général de « stérilisation carbonique ».

 

Le véritable responsable du blanchiment des coraux est donc bel et bien un excès de CO2 dissous, ceci le démontre formellement, et si le blanchiment des coraux s’observe lors d’épisodes d’augmentation de température, c’est seulement parce que la constante de solubilité du CO2 dépend des températures des eaux de surface.

 

Plus il fait chaud et moins le CO2 peut se dissoudre, accroissant ainsi les perturbations des mécanismes biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.

 Ouvrez les yeux !

On nous parle de « réchauffement planétaire », on commence à nous parler d’acidification des océans, mais tandis que le pH n’a diminué que de 0,1 point, les concentrations en CO32- (indicateur du CO2 dissous), elles, ont quasiment explosé…


planete co2.png


 

Dans l’Atlantique Nord qui borde les nations les plus émettrices de CO2, elles sont quasiment 4 fois supérieures à celles d’autres régions du monde…

 Nos émissions de CO2 sont en train d’empoisonner nos océans, et si le phytoplancton a perdu 40% de sa masse au cours des 40 dernières années, par perturbation de la photosynthèse due à un excès de CO2, le pire reste devant nous…

 Depuis décembre 2010, un peu partout sur la planète, un autre mécanisme biologique est perturbé par cet excès de CO2… Ce mécanisme biologique c’est la respiration !

 Le dernier épisode notable de stérilisation carbonique par perturbation des mécanismes respiratoires, a eu lieu en Chine en octobre 2011, et a tué des centaines de millions de poissons.

 Pour l’instant, le mécanisme de stérilisation carbonique est dépendant des températures et donc des saisons, par modification de la constante de solubilité du CO2, mais ceci ne durera pas, et ces  hécatombes devraient reprendre dans l’hémisphère sud dans les semaines qui viennent, et finir par s’installer durablement d’ici quelques années.


Comparer les faits :

planete co2.png




 

Maintenant si vous pensez naïvement et égoïstement que ceci ne vous regarde pas, je me permettrais de vous rappeler deux autres faits :

 -Primo, près d’un milliard d’êtres humains dépendent de la pêche pour leur alimentation et si le mécanisme de stérilisation carbonique se généralise, ce qui arrivera plus tôt que vous ne le pensez, c’est bien un milliard d’êtres humains qui seront menacés et nous tous par ricochet, car ne pensez pas une seule seconde qu’ils vont mourir sans chercher à s’en « sortir », ce qui provoquera bien des problèmes sociaux et économiques (déplacement des populations, augmentation du prix des denrées alimentaires, famines…).

 -Secundo, s’il est vrai que les océans absorbent nos émissions de CO2 et nous protègent ainsi, sans même que le grand public n’en ait conscience, il est tout aussi vrai que les récents épisodes de stérilisation carbonique démontrent qu’ils arrivent au bout de leur capacité à dissoudre le CO2, nous rapprochant ainsi du point de rupture.

 Maintenant, si vous croyez encore que ça ne vous concerne pas parce que vous n’aimez pas le poisson, j’espère que vous avez conscience que nos lointains ancêtres sont sortis des eaux et ont emporté avec eux l’océan qui baigne aujourd’hui vos propres corps sous forme de sang, lequel joue un rôle majeur au niveau respiratoire…

 Si nos océans nous lâchent ou plutôt quand ils nous lâcheront, prenez conscience que si nous ne sommes pas prêts à réagir, le taux de CO2 va s’accroître considérablement dans l’atmosphère terrestre et la « stérilisation carbonique » s’étendra sur le monde et finira par perturber toutes les formes de vies ayant recours à la respiration, aquatique comme terrestre.

 Tout simplement, ceci va vous tuer et le temps nous est compté, que vous en ayez conscience ou pas !

 Maintenant, où en sommes nous dans la phase 2  du mécanisme de stérilisation carbonique, à savoir une libération monstre de méthane liée à la fonte des clathrates ?

 Je me permets de vous rappeler qu’en 2009, les « experts » auto proclamés pensaient impossible que les clathrates puissent fondre.

 En été 2009 une équipe scientifique constatait que l’impossible avait déjà commencé…

 Et bien maintenant les clathrates fondent, et fondent plutôt assez vite :

 

Arctique, la découverte inquiétante de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre

 

Le réchauffement global est peut-être en train de s'emballer.

 

Une expédition scientifique russe a observé plus de 100 fontaines de méthane d'une ampleur jamais vue émergeant de l'océan Arctique, au nord de la Russie, rapporte le journal britannique The Dailymail.

Il faut rappeler que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le gaz carbonique.

Dans le passé, nous avions déjà observé des structures comme celles-ci, mais elles ne faisaient que quelques dizaines de mètres de diamètre, a affirmé le chef de l'expédition, Igor Semiletov. Cette fois, nous en avons trouvé des beaucoup plus impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre.

Sur une superficie relativement petite, nous en avons trouvé plus de 100, à l'échelle de la région il doit y en avoir des milliers. Ces fontaines se sont formées avec la fonte des fonds marins de l'Arctique qui s’accélère à cause du réchauffement climatique.

C'est le navire de recherche russe "Académie Lavrentiev" qui en a fait la découverte. Il a mené ses recherches dans un périmètre d'environ 10.000 miles carrés au large de la côte Est de la Sibérie .

"C'est terrifiant" explique le Dr Igor Semiletov

Nous supposons que les quantités qui s'échappent actuellement de la région sont équivalentes à celles que la totalité des océans mondiaux libèrent normalement.

« D’énormes panaches de bulles de méthane remontent des fonds marins à la surface dans des zones de plus d' 1 km de diamètre, c'est maintenant par de véritables cratères que s’échappe le méthane dans l’atmosphère » .

"C'est la première fois que nous observons des fontaines de bulles aussi impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre et recrachent du méthane gazeux en continu, c'est incroyable et terrifiant"

Nous craignons que ces quantités de méthane libérées transforment radicalement les modèles actuels de nos estimations sur le réchauffement climatique

Sources
dailymail.co.uk trad Nature Alerte

 

 


Mais rassurez vous, les mêmes experts que ceux qui affirmaient, il y a 2 ans que les clathrates ne fondraient jamais, vous diront sans doute que la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir un embrasement de ce méthane et sa conversion en CO2 n’aura pas lieu…

 Je rappelle que les stocks de méthane aujourd’hui coincés dans ces clathrates représentent à peu près 100 fois ce que l’humanité a émis en CO2 au cours des 150 dernières années, soit suffisamment pour rendre notre planète incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…

 Mais pas de panique la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir l’embrasement du méthane et sa conversion en CO2 n’auront pas lieu… dixit les mêmes experts qui affirmaient il y a à peine 2 ans que les clathrates ne fondraient pas…

 Toutefois, sans être pessimiste mais juste réaliste :

 ILS FONDENT !

 Ceci étant, notre monde a t’il vraiment besoin que des centaines de milliards de tonnes de CO2 issues de la combustion de ce méthane, soient mises dans la balance pour entraîner une nouvelle extinction de masse, comme ce fut le cas au Permien Trias ?

Car il faut bien reconnaître qu’on se débrouille déjà assez bien sans avoir à faire fondre les clathrates ! Et ceci sans ironie !

On vous dissimule des informations cruciales, tout en vous faisant payer la facture des dégâts visibles par la majorité, via les compagnies d’assurances…

Nos décideurs politiques ferment les yeux sur le problème pendant la prochaine décennie, histoire de permettre à des gens inconscients et égoïstes de s’en mettre encore « plein les fouilles » durant cette période… Non par folie, mais simplement par inconscience de l’enjeu !

Quant aux journalistes, sensés constituer un contre pouvoir, et bien ils tournent la tête et ne se posent pas de questions…

 Pire, certains osent traiter de prêcheurs de l’apocalypse,  ceux qui cherchent à informer, et les tournent en dérision…

Heureusement que des « pauvres couillons » comme moi cherchent des solutions et agissent, soit à travers le tissu associatif soit à travers des sociétés créées dans ce seul but… AGIR !

Nous finirons bien par informer le plus grand nombre de la vraie menace du CO2, et ensemble nous pourrons peut être sauver ce qui peut l’être, mais « la montre tourne » et je ne vous cache pas que devant la folie et la cupidité humaine, je suis personnellement assez désarmé bien souvent.

Quoi qu’il en soit, j’avance envers et contre tous, et heureusement, de plus en plus de gens prennent conscience de mes propos et agissent…

 Informer autours de vous c’est déjà agir, prenez en conscience et n’hésitez pas à diffuser l’information le plus possible, car le temps joue contre nous et chaque minute perdue ne se rattrapera pas !

J’espère que les journalistes ouvriront les yeux massivement et joueront leur rôle d’information, car sans eux, nous ne pourrons pas nous éviter le pire, j’en suis persuadé.

La stérilisation carbonique évolue bien plus vite que je ne l’envisageais, et le pire est devant nous, déjà presque visible.

Presque visible et déjà pressant pour des millions d’animaux qui meurent déjà dans l’indifférence et l’incompréhension générale et dans un silence médiatique assourdissant…

Jusqu’à quand ?

J’espère qu’on ne va pas attendre que nos océans soient quasiment stérilisés pour réagir…

Comprenez bien, aujourd’hui nos océans absorbent nos excès de CO2 mais ceci ne durera pas et lorsqu’ils atteindront le point de rupture, outre la stérilisation de la vie aquatique dans les régions chaudes, le taux de CO2 atmosphérique, va alors croître de façon exponentielle…

Devenant alors très vite une menace pour les formes de vies terrestres, par perturbation des mécanismes respiratoires.

Pour vous faire une petite idée du problème à venir, nos seules émissions de CO2 journalières (25 millions de tonnes /jour) pourraient rendre irrespirables plus de 1.000 milliards de m3 d’air…

Si on n’agit pas, il nous faudra bien peu de temps à ce rythme, pour stériliser toute la planète.

Prenez en conscience !

Maintenant que j’ai fait le point sur ce qui se passe, je vais vous dire où j’en suis et où en est notre seul et unique espoir...

 Ne voyez dans cet « unique espoir » une forme de prétention, mais seulement un simple fait.

Nos politiques ont bel et bien démontré à Durban qu’ils n’agiraient pas et qu’ils laisseraient agir nos « décideurs » industriels sans réagir, durant les 10 prochaines années et probablement bien plus encore…

Quant aux décideurs industriels et économiques, j’en ai rencontré quelque uns, et eux considèrent que leur rôle consiste à faire du fric et que la sauvegarde de l’environnement et la résolution des crises environnementales dépendent des pouvoirs publics…

 

En gros ils se renvoient la balle !

 

Jusqu’où va aller cette folie ?

 

Et à la vitesse où la stérilisation carbonique avance, il me semble peu probable que nous ayons 10 ans devant nous, mais on peut toujours croire à un miracle ou prier un hypothétique Dieu pour qu’il se produise, ce miracle…

 Notre seul espoir est donc de rendre le traitement du CO2 rentable pour les industriels, ainsi ils traiteront leurs émissions au lieu de s’en laver les mains.

 Cette technologie que j’ai développée à mes risques et périls permet de traiter le CO2 et de s’en servir à des fins de production d’énergie.

L’hydrogène produit par cette technologie, énergie propre et renouvelable à l’infini, pourrait à terme remplacer les énergies fossiles, et ainsi régler le problème du CO2 à sa source.

Nos industriels sont aujourd’hui dans un cycle vicieux de dépendance aux énergies fossiles qui génèrent le CO2…

 

BRISONS LE !

 En traitant leur CO2, ils auront accès à une énergie propre, renouvelable à l’infini qui pourra remplacer les énergies fossiles qu’ils consomment, ce qui diminuera automatiquement les émissions de CO2 de façon drastique...

 Depuis plusieurs années, je communique sur mes travaux, à tout va… j’inonde internet et j’ai dû contacter des centaines de journalistes et de politiques…

Vous pouvez regarder sur le net, il y a des centaines de post un peu partout.

 Pourtant, malgré tous mes efforts une chape de silence s’est faite autour de mon histoire.

 Pourquoi ce silence alors qu’un million d’êtres humains meurent chaque année, victimes du réchauffement planétaire ?

Simplement parce que j’ai été victime de crapules infâmes qui se sont permis de me réduire en esclavage, de me faire chanter, de me menacer, pour pouvoir me spolier de mes droits sur mon invention et mon travail…

Et parce qu’ils ont pu le faire grâce au soutien de tout un système… LE SYSTEME DES BREVETS.

Mon histoire démontre avec une ironie et une violence extraordinaires comment on traite nos inventeurs…

Comment des organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs, se permettent pour mieux les abuser, d’établir des faux documents qui permettent à des crapules de menacer jusqu’à leurs vies en toute impunité.

Si les média faisaient écho à mes propos, étayés des preuves écrites et indiscutables qui existent, les inventeurs cesseraient immédiatement de déposer des brevets, et ainsi de mettre leurs vies en danger…

Toute notre société étant basée sur leur exploitation dissimulée au grand public pour pouvoir mieux abuser les inventeurs en puissance, les conséquences pourraient  être retentissantes !

Ceci les politiques le savent certainement, quant aux média…

Un journaliste m’a carrément dit qu’il avait des enfants et qu’il désirait les voir grandir…

Le système des brevets est un système criminel quoique vous en pensiez, et des gens qui ont des « accidents » comme je me le suis souvent entendu dire…ça arrive tous les jours !

L’ironie de mon histoire, c’est que des brevets de mon invention ont bel et bien été déposés…

 Dans mon dos et donc sans mon savoir faire, afin de me faire chanter  légalement .

 Mes brevets m’ont été volés, mais je suis le seul au monde à être capable de maîtriser cette technologie dont je suis l’inventeur…

Sachant que cette technologie est notre seul et unique espoir de lutte contre le réchauffement planétaire qui provoque la mort d’un million d’êtres humains chaque année, nous parlons bien d’un véritable crime contre l’humanité.

J’irai même plus loin, le système des brevets, qui n’est légalement responsable de rien puisque des lois violant la Constitution et les Droits de l’Homme ont été votées dans ce sens, en normalisant des faux documents pour permettre à des crapules de me nuire, a commis un crime contre l’humanité, mais aussi, du fait de la stérilisation carbonique, un véritable crime contre toute forme de vie sur notre planète.

Voilà pourquoi nul ne fait écho à mes dénonciations…

Je rappelle aussi que si la diffamation est des plus odieuse, la dénonciation quant à elle, est un devoir et même une assistance à personne en danger…

Dénoncer un criminel, c’est avant tout l’empêcher de continuer de nuire et de mettre d’autres vies en danger !

Ce qui est le plus étrange, c’est que des politiques et des journalistes s’obstinent à garder le silence sur cette affaire alors que leurs propres vies sont dans la balance…

Protéger au péril de sa propre vie et de celle de ses propres enfants, un système aussi odieux, est ce bien raisonnable ?

Ceci dit, je ne crois pas qu’ils aient conscience de la situation.

 

La plupart des gens recherchent toujours un compromis et les choses avancent en général doucement dans notre monde pour ne pas vexer les imbéciles et ne pas brusquer les gros intérêts…

Aujourd’hui on n’a plus le temps pour ça, la situation est trop grave et si on attend que tout le monde comprenne, pour tenter de « prendre le train », ce dernier sera bien trop loin pour qu’on puisse le rattraper…

C’est triste à dire, mais si les décideurs économiques et politiques ne m’écoutent pas plus sérieusement, il me semble évident que nous n’y arriverons pas, avec tout ce que cela sous entend.

Pourtant les choses avancent et des journalistes commencent à parler de moi :

 http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/12/1237347-durban-a-fait-son-contre-sommet.html

C’est encore timoré, mais c’est un début.

 Au niveau industriel et bien là aussi on avance, on a « ramé » et on va encore « ramer » je m’en doute, mais on avance.

 Une vieille blague (PDF) circule à Washington, sur un comité international qui regarde fonctionner une toute nouvelle invention. Alors que toute l’assistance est impressionnée, le représentant français s’inquiète: «De toute évidence ça marche d’un point de vue pratique, mais est-ce que ça va fonctionner en théorie?»

Pour l’avoir vécu, je peux vous dire que ça n’a rien d’une blague…

 C’est hallucinant, mais c’est parfois et même souvent vrai !

 Pourtant ma technologie fonctionne :

 


 


 


 

Ceci étant, si une vidéo ne suffit pas toujours à convaincre, nous avons la possibilité de nous déplacer pour convaincre les décideurs économiques, politiques et même des journalistes, même si toutefois ces derniers ne semblent pour l’heure toujours pas décidés à étudier le problème, tant le CO2 est passé de mode depuis le triste échec de Copenhague.

Maintenant, il est vrai que parfois, des industriels se permettent de rejeter tout en bloc sans la moindre curiosité, tel que dans ce mail de Mr Mages, le « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge, informé moins de 6h avant cette réponse, par une de ses collaboratrices :

Monsieur,
Je fais suite aux informations que vous avez bien voulu communiquer à différents responsables de Lafarge et vous en remercie.
Nos équipes scientifiques et de recherche ont étudié ces informations ;
elles n'ont pas discerné les éléments permettant d'envisager une application à échelle industrielle, indispensable pour un groupe comme le nôtre.
J'ai donc le regret de vous informer que nous ne pouvons donner suite à votre proposition de collaboration.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de mes sentiments distingués

__________________________________________________
Vincent Mages
Climate Change Initiatives VP Lafarge
"This e-mail is confidential and may contain legally privileged information.
If you are not the intended recipient, you should not copy, distribute, disclose or use the information it contains.
Please e-mail the sender immediately and delete this message from your system.
E-mails are susceptible to corruption, interception and unauthorised amendment; we do not accept liability for any such changes, or for their consequences.
You should be aware, that the company  may monitor your emails and their content"

 

Je me suis permis de lui répondre ceci, dès que j’ai pris acte de sa réponse.

 À : Vincent mages
Cc : Christine barondeau, marie-christine petit, christelle lebot

 

Monsieur Mages,

 

Je me permets de répondre à votre mail.

 

Je prends acte que vos équipes scientifiques et de recherche ont étudié nos informations.

 

Toutefois, j'espère que vous avez conscience du caractère novateur de cette technologie qui échappe de très loin aux connaissances actuellement admises.

 

Il s’agit d’une technologie dite « de rupture », laquelle n'a aucun point commun avec les technologies que vos équipes de recherche et vos scientifiques ont l’habitude d’étudier, et il est certain qu’elle les dépasse largement.

 

Cette technologie est basée sur le fonctionnement du vivant, et implique d’une part, des dizaines de mécanismes physico-chimiques dont l'un est encore inconnu de la science, et d’autre part des centaines de mécanismes dits d'auto régulation.

 

Modifier un seul de ces paramètres revient à les modifier tous, ce qui rend cette technologie aussi complexe que le vivant lui même, et sans l'accès à ces connaissances et à leur compréhension, sa maîtrise relève du pur fantasme.

 

Bien évidemment, faute d'accord de collaboration, nous ne pouvions vous communiquer davantage d'éléments, j'espère que vous le comprendrez.

 

Nous sommes en relation avec différents groupes  comme Italcimenti et Cimpor, lesquels étudient nos propositions avec intérêt, car notre technologie répond à deux de leurs problèmes, à savoir la réduction de leurs émissions de CO2 et l'accès à une source d'énergie propre, renouvelable, et peu coûteuse.

 

L'un de ces groupes envisage même la création d’ un pilote industriel à très grande échelle, hors zone euro.

 

En outre, nous sommes aussi en pourparlers avec des fournisseurs d'énergie, et nous devons bientôt rencontrer un responsable d'une de ces sociétés, pour implanter un pilote de taille satisfaisante en France

 

De plus, nous avons récemment obtenu confirmation de la possibilité de transformer sur site, l'hydrogène produit, en électricité, via des turbines à hydrogène.

 

Ceci nous permet d'envisager la mise en place d’unités de traitement du CO2 et de production d'H2 de taille importante, sans stockage d'H2, lequel serait problématique à grande échelle, et d’envisager un partenariat avec des fabricants de cuves industrielles adaptées à nos besoins.

 

De plus, des opposants au stockage géologique nous ont contactés par curiosité, et étant donné la menace sociale et environnementale de ces techniques, ce dont ils étaient parfaitement persuadés, il semble évident que ces dernières auront beaucoup de mal à être acceptées par les populations, surtout si celles  ci prennent conscience que des alternatives comme la nôtre existent.

 

D'ailleurs la société Total, leader en France dans le stockage géologique, a déjà quelques problèmes, du fait de défaillances techniques et du fait d’une opposition populaire sans cesse croissante.

 

Dans ces conditions, écarter toute alternative d'un revers de main, nous semble quelque peu précipité.

 

Ceci dit, nous avons contacté le groupe Lafarge, car vous êtes l'un des plus gros émetteurs de CO2 en France, malgré vos efforts importants et constants sur le sujet.

 

Nous pensions, sans doute à tort, que vous seriez suffisamment réactifs pour envisager des solutions autres que celles qui consistent à limiter vos émissions, tout en payant une énergie de plus en plus chère .

 

Il est vrai qu'envisager de réduire de 80 à 99% vos émissions, tout en vous donnant accès à une énergie propre, renouvelable et peu chère, peut sembler relever du "charlatanisme", mais c'est ce que nous pouvons faire et que nous vous offrons.

 

Si vous n'en voulez pas et si vous refusez même la possibilité d'en savoir plus, qu'importe, d'autres sont déjà intéressés.

 

En espérant toutefois que vous ayez fait le bon choix pour votre société, nous vous remercions de votre attention, et nous ne vous dérangerons plus.

 

Cordialement.

 

CO2 NOUVELLE ENERGIE

 

Jean Luc Quéré    Directeur Technique

 

Il faut bien comprendre que nous avons affaire à plusieurs problèmes différents, et que cette réponse de sa part, aussi brusque et définitive soit elle, doit cependant être considérée avec intérêt.

-Primo, il existe des individus très bien payés pour gérer ces problèmes dans de grosses sociétés comme celle-ci, et même si nous avons reçu un excellent accueil de la part des personnes citées en copie de ce mail, la porte fut rapidement fermée par un seul interlocuteur, moins de 6 h après qu’il fut informé.

Comprenez que ceci n’a rien de personnel, de tels individus payés des fortunes pour trouver des solutions, voient souvent d’un très mauvais œil qu’un autre puisse trouver des solutions, dont ils ne seraient pas les instigateurs…

 Il faut bien qu’ils justifient leur salaire mirobolant auprès des dirigeants et des actionnaires !


-Secundo, le système des brevets est si « minable » en terme de protection qu’il est des plus aisé pour une grosse société de s’approprier telle ou telle technologie, et de ruiner les inventeurs sans avoir à traiter avec eux, ou toute autre petite société considérée comme insignifiante à leurs yeux.


Et cela, même si de tels « copiages » peuvent coûter des millions d’euros à leur société et à leurs actionnaires, ce qui ne représente pas forcément une bonne opération, mais les actionnaires n’en entendront jamais parler de toute façon.


-Tercio, et au niveau du CO2, ce genre de société a déjà investi des millions d’euros dans des solutions présentées par des « experts » comme les meilleures possibles…

Par exemple, le stockage géologique qui fait l’objet de gros financement au niveau mondial, dans la lutte contre le réchauffement planétaire.

 Je rappelle que le CO2 à forte dose est un gaz asphyxiant et qu’un stockage du CO2 en grande quantité sous les pieds des populations a de quoi fortement effrayer, lorsqu’on prend conscience du simple fait qu’on n’a pas de recul quant au stockage d’énormes quantités de CO2 gazeux à long terme dans les sols.

 Par contre les effets sur les populations d’une libération monstre de CO2 sont facilement imaginables…

 Au Lac de Nyos en Afrique en 1986, la libération d’un million de tonnes de CO2 a tué toute forme de vie animale et humaine dans un rayon de 30 km²… 1.700 êtres humains y ont laissé la vie…



 

Rien de plus normal donc que des populations s’inquiètent de voir des industriels décider de « planquer » sous le tapis de leur jardin ou presque, des stock de CO2 aussi importants...

Les industriels devraient donc par conséquent se poser des questions, avant de tenter d’imposer à tout prix des solutions aussi potentiellement dangereuses pour les populations, et chercher des alternatives.

 L’avantage pour les industriels bien sûr, c’est que ce stockage géologique du CO2 gazeux fait l’objet de financements publics très importants, et qu’au final les industriels n’en payeront qu’une partie…

Le reste étant bien évidemment supporté par les populations, via des subventions publiques…

 

Comble de l’ironie non ?

 

Maintenant tout n’est pas aussi noir, des industriels nous ont répondu plus favorablement et le fait de pouvoir nous déplacer pour faire des démonstrations nous a fortement permis de gagner en crédibilité… Comme quoi la petite blague US n’est pas toujours vraie…

Parfois en France, montrer que ça marche, ça suffit, les français ne sont pas si stupides finalement !

 

Quoi que…


A suivre !

 

 

08/04/2010

Lettre ouverte aux inventeurs

Lettre ouverte aux inventeurs

 

Messieurs, 

 

Cette lettre s’adresse à tous ceux qui ont inventé ou qui vont un jour inventer quelque chose, peu importe quoi, et elle a pour but de vous préparer à ce qui vous attend.

Et elle s’adresse aussi à ceux qui voudraient savoir comment notre civilisation traite ceux qui inventent notre futur.

Avant tout, sachez qu’inventer quelque chose n’est pas donné à tout le monde, bien qu’on essaye de nous persuader du contraire, par un rabâchage de tous les instants. C’est loin d’être donné à tout être humain de créer, d’innover, et d’aller ou nul autre avant lui, n’est allé…

Les innovateurs sont ceux qui ont fait notre monde, pas seulement par leur travail, mais aussi malheureusement en se battant contre les idées établies et la connerie humaine. Nous devrions tous les en remercier, car ils l’ont souvent fait au péril de leur vie.

Ceci est étonnamment toujours d’actualité  et vous devez le savoir, avant de vous lancer dans une aventure qui pourrait vous coûter extrêmement cher.

A titre d’exemple, nous pourrions citer Galilée qui aurait pu finir brûlé vif pour avoir simplement osé dire la vérité… Mais plus proche de nous, nous pourrions parler de ceux nombreux et anonymes, qui aujourd’hui ruinés et détruits par le système en place, finissent par en mourir.

Ceux-là, nul ne parle de ce qui leur arrive et pourtant ils sont une multitude et je dois vous prévenir, car si aujourd’hui la population prend les inventeurs pour des hurluberlus et des paranoïaques, d’autres savent en profiter…

 

Et si le sens commun fait passer les inventeurs pour des paranoïaques, ce n’est pas seulement à cause de certains films hollywoodiens comme par exemple le fameux doc Brown et sa machine à remonter le temps, qui nous ont tant fait rire dans « retour vers le futur », mais bel et bien parce que les inventeurs sont vraiment paranoïaques, et si j’en crois mon expérience personnelle, ils ont bien des raisons de l’être !

Je me présente, je m’appelle Jean-Luc Quéré, Français, biotechnologiste de formation, et j’ai développé à titre privé de nombreuses technologies révolutionnaires dont certaines ne sont même pas brevetées, et pour lesquelles je n’ai aucune intention de déposer des brevets et je m’en expliquerai plus tard.

Si j’ai développé ces technologies seulement à titre privé, c’est qu’elles vont bien au-delà  des connaissances actuelles, et comme ceux qui ont osé penser, au début du 20ème siècle qu’ils pourraient voler, je n’ai obtenu en retour que quolibets et remarques stupides et jusqu’à la négation de mes travaux sans aucune justification.

Bien évidemment, je n’ai bénéficié d’aucun soutien et on m’a même mis de nombreux bâtons dans les roues. A croire que ça dérangeait que je puisse réussir ce qui était sensé être impossible, puisque certains ont jugé utile de me mettre hors d’état de nuire !

Notre espèce est parfois plus que désespérante, que voulez vous nous n’y pouvons rien, et la connerie humaine est à l’image de notre potentiel… Infinie !

Quoi qu’il en soit j’ai réussi l’impensable, j’ai développé une série de technologies permettant de traiter le CO2 tout en le transformant en matière première pour la production d’énergie… Dur à croire, compte tenu de l’actualité du réchauffement planétaire et pourtant si vrai !

 

Les « spécialistes » auto proclamés, en raison de la connerie humaine qui les caractérise, vous diront que c’est impossible, comme naguère ils auraient brûlé Galilée, pour affirmer au monde que la Terre était aussi plate que leur intelligence…

Ne riez pas, ce n’est pas de l’ironie, c’est seulement la triste vérité…  Et il y a longtemps que ceci ne me fait plus rire, je vous assure.

J’ai développé ces technologies seul, envers et contre tous, et fier de moi pour avoir réussi ce qu’on me disait impossible, j’ai voulu faire valoir mes droits…

 

Comme tout inventeur je me suis renseigné car, comme à tout un chacun, la protection d’un travail de l’esprit m’échappait et j’ai fini en France auprès d’ un organisme d’état appelé l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle).

 

Là, des fonctionnaires de cet organisme m’ont dit que je devais déposer un brevet d’invention pour faire valoir mes droits… Ruiné par mes travaux et un tel dépôt nécessitant des fonds relativement importants, je me suis associé  à une société privée pour le financement…

 

Cette société s’est avérée être une société écran installée, comble de l’ironie, dans des locaux publics. Mais il s’agissait bel et bien d’une coquille vide, faite par des crapules qui ont eu recours aux pires pratiques pour se remplir les poches à mes dépends, et à ceux de nombreuses autres victimes… On parle là d’esclavage, d’abus de confiance, de dissimulations, de faux et d’usage de faux, de chantage, d’intimidation, de menace de kidnapping, de torture et de mort…

 

Aucune raison d’être paranoïaque en effet !

Et en France, au pays des Droits de l’Homme je vous prie ! Guère encourageant pour le reste du monde non ?

Mais ceci n’est pas le plus important, car les crapules de ce genre usant de pratiques sordides pour ruiner et spolier les inventeurs, sont sûrement innombrables…

Le vrai problème, c’est que ce type d’individu profite de ce que j’ai longtemps et naïvement assimilé à des failles du système de protection industrielle et du système judiciaire…

La vérité est bien pire, le système de protection industrielle est fait pour cela, il est fait pour ruiner les inventeurs et les contraindre à s’associer à des tiers…

Pire encore, une fois les inventeurs associés à des tiers, le système en place des brevets est un outil extrêmement efficace pour les spolier et les rendre vulnérables à des abus tels, que l’on peut les considérer comme des atteintes aux Droits de l’Homme pour les inventeurs.

Pire encore, des lois contraires à  la Constitution ont été votées, au moins en France, pour faciliter de tels actes criminels et soustraire ceux qui pratiquent ces crimes à toute forme de justice…

Il ne s’agit pas de mots en l’air, mais bel et bien de faits authentiques !

Vous ne me croyez pas ?

Alors permettez moi de vous le prouver…

 

En 2005, j’ai signé un contrat m’associant à une société française (Segitech).

Peu après, un brevet a été déposé par le cabinet BREESE DERAMBURE MAJEROWICZ.et contractuellement les déposants auraient dû être votre serviteur et la société Segitech (comme le prouve la lettre du cabinet d’experts en propriété industrielle, en date du 1/03/2005).

 

1 derambure

 

Dans la réalité, le brevet fut établi avec des déposants bien différents, à peine un mois après la lettre du conseil en propriété industrielle. Les nouveaux déposants étaient, moi bien sûr, mais aussi la société Brevets et associés, et Finercor, société de droit espagnol, lesquelles sociétés sortaient de je ne sais où !

 

Ceci est loin d’être anodin, c’est une violation caractérisée du contrat me liant à mes associés et une « technique » pour se soustraire à toute poursuite judiciaire… Et je l’ai su bien plus tard une cession illégale dont Mr Jean Garnier, gérant de Finercor a été un grand bénéficiaire…

 

Poursuivre ces individus en France, devant des tribunaux français n’aurait eu pour seul effet que de me ruiner davantage en frais de justice…

Et même si après des années pour ne pas dire des décennies, j’avais gagné mon procès, faire appliquer une décision de justice française en dehors du territoire français, relève d’un tour de force qui tient du pur fantasme …  Et ceci est vrai pour tout pays à travers le monde.

Ce qu’ il est important de retenir ici, c’est que l’expert en propriété industrielle ait abusé  de sa position pour déposer à la demande de ces crapules, un brevet d’invention au nom d’une société qui n’avait aucun droit légal sur mon invention, et pire encore que l’INPI ait accepté  cela, normalisant ainsi une situation anormale de spoliation, et ce sans aucune vérification d’aucune sorte…

Là on parle de complicité  avérée de spoliation, de faux et d’usage de faux, d’abus de confiance et ce, de la part de gens qui vous vendront sans aucune vergogne leur probité et le sérieux des institutions en place…

A partir de ce moment, soit je faisais ce que ces crapules voulaient, à savoir travailler à mes frais, sans aucune indemnité, ce qui est de l’esclavage, il ne faut pas avoir peur des mots, soit ils abandonnaient les brevets et tout était perdu…

L’INPI ne s’estimant pas responsable de cette situation, je devais poursuivre mes crapules devant les tribunaux, à mes seul frais… Ce qui allait prendre au bas mot une décennie durant laquelle, selon leur propre chantage, mes crapules auraient eu largement le temps d’abandonner les brevets, et ce qui m’aurait coûté plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’Euros…

Si une telle situation vous arrive, n’insistez pas, vous avez tout perdu et songez à reconstruire votre vie… Moi devant la menace du réchauffement planétaire et le risque d’éradication de notre espèce, j’ai persévéré…

 

Je passe sur ce que j’ai dû  subir et sur toutes les péripéties qui vous assaillent quand on essaye de faire avancer les choses avec de telles ordures, pour en venir à  la suite…

 

Un an plus tard, cette crapule de Mr Jean Garnier, flanqué d’un nouvel expert en propriété  industrielle, est revenu à la charge avec un contrat de copropriété  qui réduisait mes droits et les obligations de cette crapule et surtout qui contenait une « tontine »(en référence aux tontons flingueurs)…

Clause qui stipulait qu’en cas de décès, le mien en l’occurrence, mes héritiers perdraient tous mes droits aux brevets, au bénéfice de mes crapules… Autant dire que signer cela, revenait à signer mon arrêt de mort…

J’ai refusé fermement et l’expert en propriété industrielle n’a pas hésité une minute à me faire chanter… Je devais signer le document en l’état, sinon le brevet partirait à la poubelle car il refuserait de financer les dépôts nationaux…

J’aime la planète et mes semblables mais pas aux point de signer mon arrêt de mort, car avec de telles crapules , l’objet de cette clause ne laisse planer aucun doute…

Un an après cet épisode durant lequel j’ai tenu tête à ces odieux individus sans céder au chantage et obtenu en partie gain de cause (en partie, car ils ont juste financé  les brevets), mes crapules ont abattu quelques cartes, compte tenu du potentiel économique de mon invention, (qui est plus que jamais d’actualité) potentiel qui est estimé à plus de 60 milliards d’Euros annuels pour la seule Europe et sans le volet énergétique.

Le représentant de la société  Finercor (Mr Garnier) avait revendu dans mon dos, en rupture de contrat pour environ 125.000 Euros, des fragments de brevets à des tiers, comme un vulgaire voleur de bagnole revend des pièces détachés tandis que moi, je me ruinais pour avancer afin de sauver la planète de la stérilisation carbonique…

Contraint par les méthodes habituelles (chantage, menaces, abus de confiance…) à normaliser cette situation, un contrat de copropriété fut établi…

Ce nouveau contrat ne fut pas plus respecté que le contrat initial, évidemment… Totalement ruiné après des années d’esclavage pour sauver ma planète et révolté par les agissements de ces crapules, je décidais fermement de cesser de travailler à mes frais, tant qu’ils ne respecteraient pas leurs engagements…

 

C’est là que, croyant avoir atteint le fond, j’ai fini par apprendre par lettre recommandée, qu’un autre expert en propriété industrielle, Mr Roland Nithardt avait abusé de la confiance que j’avais en sa profession, à la demande de mes crapules pour déposer un nouveau brevet, européen dans mon dos…

On parle à nouveau ici d’abus de confiance, de faux et d’usage de faux, de spoliation en bande organisée et par des gens qui vendent leur sérieux et leur probité…  On rigole devant ce déluge de délinquance en col blanc !

Malheureusement pour eux, ma technologie est autrement plus complexe que le fil à couper le beurre, et très vite en essayant de vendre mon invention en France, à des sociétés comme Total ou Air Liquide et à d’autres société en Europe, ils se sont rendu compte qu’ils étaient très loin de maîtriser ma technologie, malgré les ingénieurs et la consultante du CNRS qu’ils m’avaient mis sur le dos…

Sans moi ils n’avaient rien…  Seulement un brevet inexploitable et la capacité de me pourrir la vie et de paralyser mon invention… Ce qu’ils ne se privèrent pas de me dire et de me faire ! (menaces, chantage, intimidation, toujours la routine quoi !)

L’Office Européen des Brevets (OEB)  leur a durement tapé sur les doigts dans un rapport de 5 pages avec plusieurs rappels de l’article 84CBE, qui signifie clairement que l’on doit donner toutes les caractéristiques techniques de l’invention…

Moi, je n’ai connu ce détail de façon partielle que dans les 8 derniers jours de leur immonde chantage…  Soit je complétais les « trous » dans leur délais, soit les brevets allaient aux chiottes, en rupture de leurs engagements (leur chantage)… En 8 jours ! Bin voyons, y a écrit miracle sur mon front ?

 

https://register.epoline.org/espacenet/application?documentId=ENMWPI2F5097FI4&number=EP08000083&lng=en )

Nous pouvons faire ici un petit arrêt sur l’article 84CBE, qui existe clairement pour que tous les petits « secrets » de l’inventeur ne puissent échapper à ceux, hommes de l’art comme ils disent, qui voudraient reproduire l’invention…

Dans quel but à votre avis ? Se passer de l’inventeur bien sûr ! Car une fois tout « donné », pourquoi payer l’inventeur pour son travail?

Dans le cas de mon invention, l’expert en propriété industrielle, Mr Roland Nithardt  a carrément abusé de ma confiance pour déposer un brevet dans mon dos… Sans mon concours et donc sans mon savoir faire et il s’est planté !…

L’OEB lui a donc rappelé cet article 84 CBE… Histoire de ne pas accepter un brevet d’invention pour une technologie qui échapperait au fait que l’on puisse l’exploiter sans l’inventeur, en le spoliant impunément de son travail ! (Faut savoir lire entre les lignes !)

Finalement, l’OEB a validé ce torchon et encaissé son chèque, sans respecter l’article 84 CBE… On rêve ! Même pas fichus de respecter leurs propres règles, pour du pognon… Ont ils graissé des pattes ? Plus rien ne m’étonne maintenant !

Je ne vais pas ici m’étaler sur les chantages, pressions diverses, menaces (kidnapping, torture, mort), intimidation et les innombrables abus de confiance et autres dissimulations et les tortures mentales pendant des années, pour m’abuser et me contraindre à signer des documents en anglais (langue qui n’est pas ma langue maternelle et que je maîtrise peu) sans aucune traduction et avec des délais extrêmement courts pour les dépôts US, et me forcer à combler « les trous » du brevet déposé dans mon dos pour pouvoir exploiter mon travail et me maintenir en esclavage pour le reste de la vie du brevet.

J’en viens donc directement à ce qui me révulse le plus...

L’expert en propriété industrielle a abusé de sa position et de ma confiance en sa profession, fourni des faux ou travesti des documents pour normaliser un acte criminel auprès de l’OEB, lequel a clairement vu qu’il y avait un problème, mais n’a pas cherché autre chose qu’à savoir comment ça marche, pour faire respecter l’article 84 CBE… Et a fini par accepter ce dépôt en violation de l’article 84 CBE…

Mr Roland Nithardt a participé activement à des actes assimilables à du chantage et de l’intimidation même si c’était fort bien déguisé… Il a tout autant dissimulé ses actes avec le concours ou en abusant des organismes de protection industrielle (Europe, USA, Australie, Canada) et refuse encore aujourd’hui de me fournir la moindre pièce.

L’OEB, tout comme l’INPI et autres organismes de ce genre, ne m’a jamais fourni le moindre élément, se cachant derrière une clause de secret qui interdit pendant 18mois de fournir le moindre élément à des personnes étrangères…

Comble du cynisme, j’ai été « classé » comme étranger à ma propre invention, moi qui était le seul à savoir comment ça fonctionnait et on m’a renvoyé  en boucle à l’expert en propriété industrielle, lequel a toujours refusé de me fournir le moindre élément, en se cachant derrière sa déontologie, tout en cherchant à m’abuser pour obtenir les pièces manquantes du puzzle…

La déontologie des experts en propriété  industrielle, parlons en justement…

Choqué par les agissements de cette épouvantable crapule qu’est Mr Roland Nithardt, j’ai contacté la Compagnie Nationale des Conseils en Propriété Industrielle (CNCPI) pour leur signaler son interprétation de sa déontologie, laquelle l’autorise selon lui à spolier, abuser, menacer et faire chanter les inventeurs et à déposer des brevets dans leur dos, auprès d’organismes officiels comme l’OEB…

Après plusieurs mois passés  à littéralement les harceler, Mr François Pochart, secrétaire de la CNCPI, l’équivalent chez les expert en PI du Conseil de l’Ordre chez les avocats, me répondait dans un mail du 18 septembre 2009 :

 

« M. Quéré,

Notre confrère a déposé  une demande de brevet sur instructions de son client. Je ne pense pas qu'il soit possible pour un conseil de vérifier le caractère frauduleux ou non de la requête de son client. Dire que notre confrère a "déposé  un brevet dans votre dos" n'est pas la réalité: c'est le déposant qui a déposé, notre confrère a agit encore une fois comme mandataire. »

 

En sachant que Mr Roland Nithardt, le « confrère » connaissait pertinemment le caractère frauduleux de la requête de son client, et qu’il demanda a être payé d’avance car ses prédécesseurs, comble de l’ironie n’avaient pas été payés par le client « non frauduleux », on note le cynisme de Mr Pochart...

De plus, ce n’est pas son client qui a abusé de l’inventeur que je suis, en exploitant des documents que j’ai fournis à l’expert en propriété industrielle et à lui seul, car faisant confiance en sa profession, mais bel et bien le « confrère », Mr Roland Nithardt, lequel a osé facturer à son client le temps passé à étudier ces documents et a reconnu par écrit l’avoir fait sans mon concours... Dans mon dos donc, mais non, selon Mr Pochart ce n’est pas la réalité !

C’est encore Mr Roland Nithardt qui a rempli les documents déposés auprès de l’OEB, tout en dissimulant sciemment certains éléments…  C’est plus subtil qu’un faux document mais moralement et peut être légalement, c’est tout aussi discutable, il me semble…

 C’est encore Mr Roland Nithardt qui m’a fait « chanter » pour me contraindre à signer les actes de cession pour les dépôts aux USA, sans aucune traduction et sans autre justification que « signez ou vous perdrez tout »…

Mais je ne vais pas m’étaler la dessus, mais plutôt me concentrer sur cette phrase qui, je l’avoue m’a donné une nausée de révolte et d’indignation :

« Notre confrère a déposé une demande de brevet sur instructions de son client. Je ne pense pas qu'il soit possible pour un conseil de vérifier le caractère frauduleux ou non de la requête de son client. Dire que notre confrère a "déposé un brevet dans votre dos" n'est pas la réalité: c'est le déposant qui a déposé, notre confrère a agit encore une fois comme mandataire »  

La vérité est dure à croire : les experts en propriété industrielle travaillent sur instructions de leurs clients comme n’importe quels mercenaires… A ce titre, ils peuvent abuser les inventeurs, les spolier, les menacer, les faire chanter et Dieu sait quoi d’autre, et dire le plus cyniquement du monde, je suis mandataire, je fais ce que mon client me dit de faire, et je ne suis pas responsable !

Quel claque !

Et ceci me fut confirmé, non en ces termes, mais par un soutien aux propos de Mr Pochart, par Mr Derambure Christian, Président du CNCPI…

Si les tueurs à gages adoptaient une telle déontologie, on pourrait venir chez vous, tuer votre femme, vos enfants, vous loger une balle dans la tête, puis se mettre dans votre canapé, siffler votre meilleure bouteille et attendre la police…  Une fois celle ci arrivée, il suffirait au tueur de dire qu’il a été payé pour faire ça, qu’il n’est pas responsable, et il pourrait repartir sans être inquiété par les forces de l’ordre !

Et ces « experts » gagnent de 200 à 300 Euros de l’heure… Pas mal pour ne pas être responsables de leurs actes, vous ne trouvez pas ?

Moi personnellement, j’ai trouvé cela cynique… Il faut dire qu’après des années d’esclavage et d’abus de toutes sortes et de menaces sur ma propre vie, je ne suis pas forcément objectif aussi, je le reconnais…

Ma première réaction a été  de vouloir informer les inventeurs au plus vite, car avec une telle déontologie, une chose m’apparaît plus qu’évidente, c’est la capacité de nuisance des « experts en propriété industrielle » et c’est un devoir moral et civique que de prévenir toute nouvelle victime éventuelle.

 

Mr Derambure Christian, Président du CNCPI après avoir soutenu le Secrétaire du CNCPI dans ses propos par mail du même jour, (lequel ne manqua pas d’entraîner une réponse correcte mais scandalisée de ma part et mon intention de rendre ces pièces publiques), m’a alors bien spécifié que :

«D’autre part, mon courriel précédent, comme celui-ci, est destiné exclusivement à la personne auquel il est destiné  – vous-même - et n’a pas vocation à être rendu public. »

La confidentialité… Arme bien pratique de dissimulation de crime de certaines professions, vous ne trouvez pas ?

Sauf que la confidentialité en propriété industrielle ne porte que sur ce que dit le mandant au mandataire et certainement pas le contraire… De plus aucun d’eux ne travaille pour moi et ceci n’est ni plus ni moins qu’une nouvelle tentative d’abus de position, pour dissimuler aux inventeurs la capacité de nuisance des experts en propriété industrielle !

Maintenant, si ces messieurs veulent me faire un procès pour avoir dit la vérité, moi qui ai tout perdu et qui n’ai plus rien à perdre, grand bien leur fasse…

Il ne faut pas respecter des règles que des crapules ont choisies pour nous…

Et ceci est un devoir civique qui va bien au-delà des lois d’une quelconque nation, et que notre espèce aurait du retenir après les conséquences du nazisme… Refuser de respecter des règles ou des lois qui reposent sur l’injustice et les abus est un devoir civique, c’est un devoir moral et au-delà de toute considération c’est le devoir de tout être humain.

Mais le scandale de cet échange de mails avec les instances dirigeantes du CNCPI ne s’arrête pas là…

Après que j’aie commencé à dénoncer les agissements de Mr Roland Nithardt, ce dernier pour m’intimider sans aucun doute possible et me faire cesser de dénoncer ses crimes, m’a menacé de me poursuivre au pénal… Sous quel prétexte, je n’en sais toujours rien, probablement pour diffamation mais je rappelle ici que si la diffamation est un crime des plus odieux, la dénonciation est un devoir civique pour empêcher des criminels d’agir.

Evidemment il n’a absolument rien fait, puisque je détiens les preuves de mes propos et que devant un tribunal pénal, j’aurais pu les montrer… Chose des plus gênantes, question de mauvaise publicité…

Comment donc procéder, pour faire taire une victime qui ne craint pas les menaces et les intimidations ?

-Me tuer ?

Cette interrogation n’a rien de paranoïaque, mes associés y ont au moins songé et me l’ont dit, la clause de décès dans le contrat de copropriété qu’ils ont tenté de m’imposer par chantage en 2006, le démontre clairement.

De plus Mr Protain et Mr Garnier, dans les locaux de la société de Mr Rouzé en 2007, m’ont même proposé de visu de prendre une assurance vie sur ma tête, assurance dont ces crapules auraient été les seuls bénéficiaires, chose refusée avec force et heureusement pour moi, car ces crapules n’auraient certainement eu aucun scrupule à me faire disparaître, ça ne fait aucun doute à mes yeux.

-Me faire passer pour un paranoïaque qui ne dit que des âneries ?

Ceci est des plus facile, étant donné  que les gens dans leur majorité, considèrent les inventeurs comme des hurluberlus, et étant donné qu’à l’instar de toute victime d’abus et de déni de justice, ma réaction des plus naturelle de colère et de révolte n’aide pas à me crédibiliser…

Il paraît que même en étant victime, on doit rester calme et parler correctement à des ordures…  Je suis désolé, je ne supporte pas l’hypocrisie et si je parle correctement à des gens corrects, je ne peux parler qu’en termes orduriers à des ordures... Question de vocabulaire peut être ?

 

Un de mes amis me disait naguère un poil de chat c’est un poil de chat, mais un poil de cul c’est un poil de cul… C’est peu élégant peut être, mais c’est la vérité !

Maintenant, dire ou laisser entendre qu’un inventeur est paranoïaque est une chose, l’écrire en est une autre, surtout quand le « paranoïaque » détient les preuves qu’il ne l’est pas, là cela s’appelle de la diffamation… Et ceci dépend du droit pénal !

Je ne suis pas paranoïaque et encore moins un hurluberlu et je détiens les preuves de leurs fumisteries…  Ils ne peuvent donc pas m’empêcher de dénoncer leur actes criminels par action juridique pour la bonne et simple raison que je pourrais fournir les preuves de mes propos aux juges et que cette affaire deviendrait publique…

Sachant que la clientèle des experts en propriété industrielle est constituée à 90% d’inventeurs indépendants, une telle publicité rendue publique serait loin d’être sans conséquences sur leur profession et les dirigeants du CNCPI en ont pleinement conscience, comme le prouve cet extrait d’un mail envoyé par Mr Derambure, Président du CNCPI, suite à l’échange du 18 septembre 2009  :

  « Je vous invite par conséquent à faire preuve de retenue à l’égard de la CNCPI, notamment de ses instances dirigeantes. D’une part, la CNCPI n’est pas votre « ennemie », si je puis m’exprimer ainsi.  D’autre part et surtout, la CNCPI n’a pas à être in fine la victime du litige qui, si j’ai bien compris vous oppose à vos anciens partenaires. »

Clairement, comme Mr Nithardt l’avait déjà fait, Mr Derambure m’invite à régler « mon litige » avec mes anciens partenaires et à les oublier eux…

En sachant pertinemment que ceux-ci m’ont complètement ruiné avec la complicité active d’experts en propriété industrielle et du système de protection industrielle, et que la procédure juridique est extrêmement longue et des plus ruineuse.

Un des associés de Mr Derambure justement m’a demandé, par l’intermédiaire d’un conseil obtenu par une association (ça c’est une autre histoire, bien gerbante aussi) par téléphone, 25.000 Euros d’avance juste pour lire le dossier… Et nous a fait bien comprendre que vu les lenteurs de la justice en France, et le fait que Finercor soit une société étrangère, faire appliquer une quelconque décision de justice hors de France était de l’ordre de mission impossible !

Autant dire que poursuivre ces crapules n’aurait que pour seul effet de me faire encore payer davantage…  Et avec de l’argent que je n’ai même pas !

Alors non seulement, Mr Nithardt, expert en propriété industrielle, a participé activement à ma spoliation par ces crapules comme d’autres avant lui pour ses honoraires, en leur facilitant les choses au point de les rendre possible, mais en plus leurs collègues sont disposés à vous ponctionner allègrement pour faire valoir vos droits !

Avouez que c’est fort ! Des plus sordide certes, mais fortiche !

Dans ces conditions, je comprends qu’ils n’aient aucune envie que 90% de leurs clients apprennent ce que leur déontologie leur permet de faire pour les spolier !

Alors comment faire pour éviter qu’un inventeur déterminé ne puisse rendre publiques leurs fumisteries ?

Mr Pochart a malencontreusement ouvert la porte à cette question et je vous laisse juge du côté  vicieux et sournois de la méthode…

« Je ne souhaite pas polémiquer inutilement. En ce qui concerne les frais de justice, je ne pense que le coût d'une lettre recommandée pour la saisine de la juridiction concernée soit rédhibitoire. »

Un conseil en propriété industrielle me demande 25.000 Euros et une simple lettre recommandée suffit ?

Avouez que c’est surprenant non ?

Sur ce mail il y avait peu d’éléments et je ne manquais pas de le remercier et de lui demander un complément d’information…

Il me répondit, sans polémiquer, ceci,  après 5 jours de relance :

« Monsieur,

La procédure à laquelle je fais référence est celle instituée par les articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 indique la saisine par LR+AR.

Vous pouvez consulter le code sur le site www.legifrance.gouv.fr

Cdt »

 

Messieurs les inventeurs, avouez que pour le coût d’une simple lettre recommandée, la tentation serait grande de lancer cette procédure… Erreur !

 

Une telle procédure n’aurait pour seul effet que de vous contraindre au silence…

 

Pourquoi ? Parce que dénoncer un crime est un droit, mais dénoncer un crime jugé, pour lequel le coupable a été innocenté, c’est de la diffamation… Et peu importe si le dit « procès » est bidon !

 

Pour mieux comprendre mes propos, je vous conseille fortement d’aller lire ces articles pour vous rendre compte, de vos propres yeux, de la justice à deux vitesse qui existe en France !

 

Et attardez vous surtout sur l’article L422-11 ou comment un article entier a été consacré à  remplacer des mots… Allez, pour le plaisir je vous en montre un, c’est trop tentant :

 

« 2° Au troisième alinéa, les mots « au conseil en propriété industrielle » sont remplacés par les mots « à la personne poursuivie »

 

Ceci ou comment protéger les conseils en propriété industrielle en remplaçant les termes relatifs à leur profession, par des termes comme personne poursuivie…  Avouez que c’est fort et ce sont des politiques sensés protéger vos intérêts, à vos frais, en votant des lois dans l’intérêt général, qui votent des lois pareilles !

Le vrai scandale n’est d’ailleurs pas ici de réaliser que les experts en propriété industrielle, par le biais de ces articles de lois, n’ont quasiment aucune chance de devoir subir les conséquences de leurs actes criminels, mais de savoir qu’il existe bel et bien une justice à deux vitesses.

 

En effet, pour les crimes dont j’accuse Mr Nithardt (abus de confiance, abus de position, vol en réunion, chantage et probablement faux et usage de faux…), ce Monsieur dans n’importe quel autre domaine de compétence, pourrait être passible de plusieurs années de prison ferme pour ses actes…

 

Ici, grâce à la complicité  des politiques qui ont voté ces lois, il risque au pire de ne plus pouvoir exercer, sous réserve qu’au moins 5 sur 7 de ses juges le condamnent.

Ce qui serait illusoire car, vu la qualité de ses membres constitutifs , les juges sont à la fois juge et partie, ce qui représente encore un abus détourné.

 

Ceci est un déni de justice et pire encore une violation de la Constitution Française et plus précisément de l’article 6 :

 

« La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. »

Je reprends pour que ce soit clair pour tous, article 6 de la Constitution Française : la loi doit être la même pour tous… Alors pourquoi des politiciens ont-ils jugé utile de voter des lois qui permettent aux experts en propriété industrielle d’avoir une autre loi, une autre justice qui tout à fait entre nous, est un déni de justice à peine voilé, qui met les experts en propriété industrielle au dessus des lois, et leur permet tous les abus aux dépends de leurs victimes ?

Simplement pour violer impunément tous les autres articles de la Constitution Française et bafouer les droits de l’homme de leur victimes…

Comprenez bien, si le commun des mortels perçoit les inventeurs comme des hurluberlus, il faut pourtant bien réaliser que tout ce qui se fabrique et se vend, que ce soit en grande surface ou dans n’importe quel petit magasin, a été créé, imaginé et réalisé à ses frais par un inventeur…

40% des produits qui se vendront dans 10 ans à peine, n’ont pas encore été inventés…  Sachant en outre que 90% des brevets d’inventions sont déposés par des inventeurs indépendants, cette arnaque organisée et soutenue par l’Etat français, dont j’ai été victime parmi des milliers d’autres victimes probablement, et de la même façon dans de nombreux pays, porte sur des centaines de milliards d’Euros au niveau mondial…

Si Paris vaut bien une messe, une telle somme vaut bien de se torcher le cul avec les droits de l’homme d’une bande d’hurluberlus, hein ?

D’autant que les états du monde entier participent à ces abus !

 

Mais le scandale de cet échange de mails ne s’arrête pas là…

Après vous avoir montré le scandaleux de l’existence de lois en violation de la Constitution Française, faites pour violer impunément les droits de l’homme des inventeurs, vous devez vous demander ce qu’il pourrait y avoir de pire, hein ?

Je cite Mr Pochart dans un mail du 18 septembre 2009, soutenu dans ses propos par Mr Derambure, pour m’inciter à porter plainte selon les lois établies et vues plus haut, non pour obtenir justice mais bel et bien pour me contraindre au silence et m’interdire ainsi de ne plus dénoncer les agissements de Mr Roland Nithardt leur confrère, qui n’a fait que respecter leur déontologie et fait ce que n’importe quel autre expert en propriété industrielle aurait fait, dixit les responsables du CNCPI :

« M. Quere,

Je fais suite à vos messages.

Statutairement, la chambre de discipline doit être saisie dans les conditions légales du code de la propriété  intellectuelle; à ce jour ce n'est pas le cas et nous ne pouvons que statuer selon notre procédure de conciliation en cas de difficultés. » 

Avez-vous trouvé ce qui choque ?

Un expert en propriété industrielle qui parle de conditions légales du code de la propriété intellectuelle… Le mot est lancé : « intellectuelle ».

Il peut sembler des plus curieux qu’une affaire de propriété industrielle soit régie par le code de la propriété intellectuelle, mais Mr Pochart, secrétaire du CNCPI le dit…

Un brevet, les droits d’un inventeur dépendent donc du code de la propriété intellectuelle, comme dans le cas de n’importe quel écrivain ou chanteur…

 

Alors pourquoi doit on déposer un brevet d’invention ?

 

La propriété intellectuelle c’est une chose claire, à partir du moment où vous pouvez prouver que vous avez créé une œuvre de l’esprit, cette œuvre vous appartient pour toute votre vie et 70 ans après votre mort…

 

Si une invention dépend du code de la propriété intellectuelle, comme le dit Mr Pochart soutenu dans ses propos par Mr Derambure, instance dirigeante du CNCPI, pourquoi diable les inventeurs doivent ils se ruiner dans des brevets pour protéger leur œuvre de l’esprit, et ce pour obtenir le droit de dire que leur œuvre leur appartient pendant 20 ans, alors que par définition leur œuvre, propriété intellectuelle donc, leur appartient pour toute leur vie et 70 ans après leur vie, dès que l’inventeur peut prouver qu’il en est le créateur, ce qui peut être fait avec une simple enveloppe Solleau ?

 

Simplement parce qu’il serait alors impossible de spolier un inventeur de ses droits sur sa création…

 

La propriété est un droit inviolable et sacré (article 17 de la Constitution Française) et pour vous spolier de vos droits sur une œuvre de l’esprit,  il faut que son créateur renonce de lui-même à ses droits…

Vous noterez ici le côté pervers et vicieux de ce système qui consiste par l’existence du brevet, à ruiner l’inventeur, par des annuités, des traductions et autres rédactions de brevets, et ce dans chaque pays, pour le faire renoncer à ses droits sans le lui dire…

 

Car là  est la seule raison d’être du brevet d’invention, ne vous y trompez pas.

 

Ainsi, n’importe quelle industrie peut s’approprier les oeuvres de l’esprit des inventeurs, sans leur verser le moindre centime…

 

D’autant que l’article 84-CBE impose à l’inventeur de divulguer tout son savoir faire, afin que tous puissent reproduire son invention, sans lui ! Ce qui facilite grandement les choses, il faut le reconnaître…

Pire encore, ce système se fait complice de crapules de la pire espèce, qui n’ont aucun état d’âme à avoir recours à l’esclavage, au chantage, aux menaces, et pire si besoin est…

Et ce sans aucun risque, car si un criminel est présumé innocent, une victime elle, en fait toujours les frais et doit se ruiner en frais d’avocats pour faire valoir ses droits…

D’autant qu’en France non seulement « les affaires en propriété industrielle » n’ouvrent pas droit à l’aide juridictionnelle, mais en prime, des lois anticonstitutionnelles protègent de la justice le maillon manuel de ce « système », à savoir les conseils en propriété industrielle.

Ces derniers ont même une déontologie qui stipule, comme me l’a écrit Mr Pochart, que quoi qu’ils fassent, ils ne sont pas responsables puisqu’ils sont payés pour le faire !

Et comme des lois iniques et gerbantes les mettent au dessus des lois des communs des mortels, tout est possible (abus de confiance, abus de position, chantage, intimidations, menaces…).

Ne vous y trompez pas, les experts en propriété industrielle sont le bras armé de ce système et en règle générale ils n’ont pas besoin d’aller si loin pour spolier les inventeurs, car le simple fait de déposer un brevet suffit…  Il ne reste pour eux qu’à attendre que l’inventeur se ruine en essayant de protéger ses droits… dans chaque pays, année après année…

Si vous avez de la chance messieurs les inventeurs, votre invention ne vaudra rien ou peu et le système vous ruinera en vous pompant vos revenus comme un véritable vampire et plus vous chercherez à protéger vos droits, plus vite vous serez ruinés…

Votre conjoint vous quittera si vous ne savez pas vous arrêter à temps, mais ça n’ira pas beaucoup plus loin.

 

A contrario, si votre invention vaut beaucoup d’argent, des crapules, des industrielles indélicats et même certains politiques n’attendront pas que le système fasse ce pourquoi il a été créé, et là je vous assure que le pire est devant vous…

Nous pouvons parler ici de l’affaire des puits de pétrole en feu, qui concerne une invention qui a généré des milliards de dollars, et qui a complètement ruiné son inventeur…

Il a été kidnappé avec sa famille entre autres choses, et de nombreuses personnes qui se sont penchées sur cette affaire ont soit été prises de violentes crises de dépression qui les ont acculées à « un suicide », soit elles ont vu leur véhicule avoir des problèmes de clef de contact du genre détonnant… 

 

Pour en savoir plus :

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=prin...

Ce monsieur, vous ne le savez pas, nous a probablement sauvé la vie à tous avec son invention qui a permis de stopper en quelques mois, l’incendie de plus de 1.000 puits de pétrole, qui crachaient chaque jour des millions de tonnes de CO2.

 

De ce fait, il nous a accordé  un sursis avant la survenue de l’ère de la « stérilisation carbonique ».

Cet inventeur, dont je tairai le nom par respect pour toutes les victimes de ce système abject de protection industrielle, je le remercie ici, pour m'avoir donné le temps de pouvoir créer, mes inventions qui sont notre dernier espoir…

 

Mes revenons aux victimes de ce système, rien qu’à propos de mes crapules, j’ai déjà contacté 2 victimes sur une bonne dizaine déjà identifiées et j’ai trouvé une affaire les concernant, datant de 1999, et dans laquelle apparaissait le nom de Mr Jean Marie Lepen dirigeant du Front National.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elf-le-pen-et-l-aquazole_492743.html  

En ce qui concerne mon invention, qui pourrait rapporter plusieurs centaines de milliards d’Euros chaque année, la situation est très différente pour la bonne et simple raison que la cupidité chronique de mes crapules a fait qu’ils se sont d’abord appropriés un moyen de contrôler les brevets avant d’en avoir le savoir faire…

Et voyant que je ne me laissais pas faire, ils ont déposé un brevet dans mon dos avec la complicité d’un de « ces mercenaires d’expert en propriété industrielle »…

Ma technologie étant extrêmement complexe, et comme je ne cédais pas à leur immonde chantage, ils se sont retrouvés avec un doigt dans le cul (passez moi l’expression)…  Par contre je suis toujours paralysé… Et ça, c'est loin d'être bon pour nous tous.

Le scandale est à son maximum, quand on se rend compte que cette technologie est d’un intérêt majeur, pour ne pas dire vital pour l’avenir de notre espèce, et qu’elle est paralysée par ces crapules et ce système de protection industrielle qui est une insulte aux droits de l’homme…

Là nous ne parlons pas seulement de violation des droits de l’homme, nous parlons de crime contre l’humanité !

Pourquoi des mots si durs ? Pour deux raisons en fait…

D’une part, car cette technologie nous offre une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini pour moins cher que le charbon et d’autre part, c’est la seule technologie capable de prendre en charge le CO2 anthropique qui provoque le réchauffement planétaire et nous menace de « stérilisation carbonique ».

Et ce, que vous le croyiez ou pas, vous le constaterez en temps et heure, et ça ne sera plus long maintenant.

En sachant que le réchauffement planétaire coûte déjà la vie à 100.000 personnes par an et que la stérilisation carbonique nous menace tous d’éradication, parler de crime contre l’humanité est parfaitement justifié.

Bien sûr, vous n’êtes pas obligé de me croire et me prendre pour un dingue ou un paranoïaque… Pour un inventeur quoi !

Ceci dit, ce n’est pas moi qui ait fait voter des lois anticonstitutionnelles qui permettent aux experts en propriété industrielle tous les abus possibles sans aucune conséquence juridique… Ce n’est pas de la paranoïa, c’est juste la vérité… Et il faudrait être vraiment très stupide pour penser que de telles lois, aussi gerbantes, ont été votées pour que les dits experts  ne s’en servent pas…

Et ce n’est pas moi qui vais imposer aux Français une taxe carbone qui va vous coûter des milliards et mettre encore plus de gens dans la galère, alors que ma technologie existe…

C’est Mr Boorlo et Mr Sarkozy… La politique c’est vraiment moche, sérieux !

Non, ce sont ceux qui la font, qui sont moches... Désolé je n’aime pas l'hypocrisie !

En participant à des réunions d’inventeurs, j’ai découvert avec effroi que ces cas de spoliation et se genre de pratique scandaleuse et inique sont très loin d’être isolés, et que ce genre de crapule n’a aucune limite dans le sordide… Et ça va des menaces verbales de vous faire cramer vivant dans votre maison avec femme et enfant… Et jusqu’au kidnapping de votre petite fille à la sortie de l’école, pour vous inviter à être plus « réaliste », et il s’agit là de faits avérés qui sont réellement arrivés en France à des inventeurs.

Bien sûr, ces inventeurs n’en parleront probablement jamais publiquement, par peur des représailles, ce qui se comprend fort bien.

Messieurs les inventeurs, un responsable d’un service public m’a dit un jour : « si vous n’ avez pas 100 briques, ce n’est pas la peine de m’appeler ».

Et bien messieurs, si vous n’avez pas cette somme, il est inutile même d’envisager de déposer un brevet…  Si votre invention vaut peu ou rien, vous finirez SDF et si votre invention vaut beaucoup d’argent, votre vie et celle de vos proches pourraient être en danger…

Bienvenue dans le monde des inventeurs que des crapules immondes ont choisi pour nous. Et que ce système soit légalisé et même institutionnalisé n'y change rien... C'est un système abject !

En ce qui me concerne, ces crapules m’ont menacé de mort d’une façon quasi « innocente », avec une simple phrase qui devant un juge sera « discutable » et fera marcher à plein la présomption d’innocence des coupables et la présomption de culpabilité des victimes...

On m’a simplement dit : « Vous savez Mr Quéré, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours... » Ca fait gamberger une phrase pareille !

Ceci étant dit, ces crapules m’ont pourri la vie durant des années et je n’ai plus rien à perdre désormais…

Quant à disparaître, Mr Garnier est un spécialiste, il a déjà disparu sans laisser d’adresse ! Et à cause de lui et de ses complices, des gens qui vont « disparaître » à l’avenir, si je ne trouve pas un moyen de développer ma technologie, il y en aura beaucoup… Des milliards en fait…

 

Que vous me croyiez ou pas, à propos de la réelle menace du CO2 anthropique et de la « stérilisation carbonique » qui nous guette, m’importe peu, c'est la vérité, et le réveil sera brutal si nous ne nous y sommes pas préparés, je peux vous le garantir.

 

Inventeurs de tous pays, « bienvenue dans la réalité de la protection industrielle ! »

Sachant ces faits je vous conseille fortement de cesser de déposer des brevets d’invention, d’abord c’est une arnaque puisque légalement vous n’en avez nul besoin pour faire valoir vos droits ,et de plus en cas de problème, un brevet ne vous sert à rien sans moyens pour vous défendre.

 

De plus c’est un piège sans commune mesure où même les droits de l’homme sont bafoués en toute pseudo-légalité… Et inutile d’espérer un soutien quelconque si vous êtes victime de telles crapules… Vous serez seul, même les journalistes ferment les yeux et tournent la tête…

 

Vous êtes inventeur, si vous déposez un brevet, vous ne serez plus au mieux qu’une vache à lait, et au yeux de ces gens vous n’avez plus le droit d’être considéré comme un être humain.

 

Et bonne chance à tous, face au problème du CO2, on en aura tous grandement besoin.

 

Jean-luc Quéré