07/09/2014

Fonte des clathrates...Une nouvelle étape est franchie !

Fonte des clathrates… Une nouvelle étape est franchie vers la catastrophe annoncée ici… dès 2010 !

 

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

 

Les clathrates ou hydrates de méthane, se trouvent au fond des océans, à des profondeurs variant en fonction de la température des eaux….


Ils sont constitués par du méthane et du CO2 qui sont emprisonnés dans des cages de glace… Suite au changement climatique, les océans se réchauffent, ce qui déstabilise les clathrates et provoque leur fonte…

Le risque, c’est qu’il se produise un dégazage massif… Les clathrates « coincés » au fond des océans représentent environ 100 fois tout ce que l’humanité a exploité en énergies fossiles (tout confondu, incluant gaz, pétrole, charbon) au cours des 150 dernières années…

 

Début août, le Pr Jason Box annonçait que la planète était « foutue » suite à la récente découverte par des scientifiques de l’Université de Stockholm portant sur d’innombrables panaches de méthane dans les fonds sous-marins de l’Océan Arctique…

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2014/08/10/fonte-des-clathrates-8254630.html

Et bien depuis, c’est officiel… Les zones tempérées montrent aussi des signes alarmants de fonte des clathrates…

USA: Des centaines de panaches de méthane jaillissant du fond marin ont été repérés sur la côte atlantique des États-Unis

schéma clathrate.jpg

 

Des centaines de panaches de méthane jaillissant du fond marin ont été repérés sur la côte atlantique des États-Unis

Ces émanations de méthane pourraient expliquer une série d'événements passés (,mortalités de masse d'animaux et de poissons,  etc.) et, logiquement, une cascade d'événements à venir.


Dans une découverte inattendue, des centaines de panaches de gaz jaillissant du fond marin ont été repérés lors d'un balayage de la côte Est des États-Unis.


Même si les explorateurs de l'océan n'ont pas encore testé le gaz, les bulles sont presque certainement du méthane, rapportent aujourd'hui les chercheurs dans la revue Nature Geoscience (du 24 août).

 

Avec la fonte des clathrates, nous nous dirigeons vers un emballement climatique irréversible et totalement hors de contrôle…

Pire encore… une fois dégazé, ce méthane sera converti en CO2, et le taux atmosphérique montera vite en flèche comme vu en 2010. Le taux de CO2 atmosphérique atteindra alors des taux létaux auxquels nous ne pourrons pas survivre…

Courage, le pire est devant nous !

 

 

17/02/2014

Catastrophe naturelle pas si naturelle...

Le changement climatique ne fait plus parler de lui dans les média… Aurait-il disparu ?

 

Que Néni !

 

Certain climatosceptique voit dans ce genre d’événement extrême la négation de ces changements :

28/01/2014...USA: Vague de froid, Les gouverneurs des États de l'Alabama , de la Louisiane , du Minnesota et du Mississippi ont déclaré l'état d'urgence

 

Le vortex polaire qui touche les états unis continue de créer des conditions météorologiques extrêmes en particulier dans dans le Haut-Midwest américain forçant les responsables dans de nombreux Etats à fermer les écoles , les bureaux , le trafic routier et fluvial .

Environ 4.000 vols ont été annulés et des milliers d'autres  retardés ce week end selon le site flightaware


L'état d'urgence


Les gouverneurs des États de l'Alabama , de la Louisiane , du Minnesota et du Mississippi ont déclaré l'état d' urgence en raison des menaces posées par la tempête.


La pénurie de combustible de chauffage dans de nombreuses régions est sans précédent 


En Louisiane le gouverneur Jindal a déclaré l'état d'urgence ordonnant la fermeture des organismes publics dans 45 paroisses.


Il exhorte les Louisianais à rester chez eux au cours des prochains jours, une nouvelle tempête devrait apporter de la neige et surtout du verglas .En Alabama le gouverneur Bentley a déclaré l'état d'urgence pour les mêmes raisons.


L'ensemble du Midwest connaît une pénurie de propane


Au Minnesota le gouverneur de Dayton a déclaré l'état d'urgence en réponse à une grave pénurie de propane et de combustible de chauffage .


La pénurie de l'offre dans le Midwest a entraîné des retards de livraison dans au moins 33 Etats qui sont aujourd'hui à cours



Dans le Mississippi  le gouverneur Bryant a déclaré l'état d'urgence dans 36 comtés du sud du Mississippi en raison d'une tempête de neige à venir sans précédent .


Les comtés couverts par les proclamations d'urgence sont : Adams , Amite , Claiborne , Clarke , Copiah , Covington , Forrest , Franklin , George .
Greene , Hancock . Harrison , Hinds , Jackson . Jefferson , Jefferson Davis , Jasper Jones , Lamar . Lauderdale , Laurent , Lincoln , Marion , Newton , Pearl River , Perry , Pike , Rankin , Scott Simpson , Smith , Stone, Walthall , Warren , Wayne , et Wilkinson .

© Nature Alerte

Un froid extrême ! Comment peut on encore imaginer qu’il soit possible de parler de réchauffement planétaire ?

Pourtant :

30/01/2014...USA: La Californie vit sa saison la plus sèche depuis 500 ans… et ferme curieusement les yeux sur l'ampleur du problème

 

Le contraste est saisissant !


 

Aux Etats-Unis, entre la cote ouest et la cote est, les différences de températures sont colossales. 

Il y a encore quelques jours, le nord-est du pays a été frappé par une violente tempête de neige. Dans toute cette région, les températures ressenties ont atteint des records, allant parfois jusqu'à - 50 °C. A l'inverse, de l'autre côté du pays, la Californie est actuellement en proie à l'une des pires sécheresses de son histoire. Les températures sont telles que selon The Daily Beast, les ours ne peuvent pas hiberner, les incendies de forêts se multiplient et les villes vont se trouver prochainement en manque d'eau. Une situation calamiteuse alors même que la saison des pluies est censée avoir commencé.


A cause de cette sécheresse, le gouverneur de la Californie a récemment décrété l'état d'urgence. Jerry Brown avait alors demandé aux habitants de l'Etat de diminuer leur consommation d'eau d'au moins 20%. "On ne peut pas faire en sorte qu'il pleuve, mais nous pouvons être bien mieux préparés pour faire face aux terribles conséquences que la sécheresse en Californie peut entraîner, dont une diminution drastique de l'eau disponible pour nos fermiers et nos communautés, et un risque accru d'incendies dans les zones rurales et urbaines" déclarait-il.


Le gouverneur évoquait aussi la possibilité que cette sécheresse soit "la pire enregistrée depuis environ 100 ans que les données sont conservées". L'Etat souffre de son troisième hiver sec consécutif et le niveau de ses réservoirs d'eau est à un plus bas. A en croire The Daily Beast, le manteau neigeux des montagnes de la Sierra Nevada, grande ressource en eau pour la Californie, est 13% plus faible que la normale. Mais ce n'est pas tout, et c'est peut-être cela le plus terrifiant, les prévisions pour la suite de la saison sont tout aussi alarmistes. Selon les météorologues, la sécheresse devrait se poursuivre et même s'intensifier après le mois d'avril, fin de la supposée période des pluies. 


"Les saisons des pluies 2012 et 2013 avaient été particulièrement sèches dans tout l'Etat" explique le département des ressources en eau californien dans son dernier relevé sur la sécheresse. "La saison 2014, qui a débuté le 1er octobre, part sur les mêmes bases. Les précipitations dans certaines zones de l'Etat s'approchent de l'année la plus sèche jamais enregistrée", ajoute-t-il. Inquiétant quand on sait que la moitié des précipitations de la Californie tombe en général en décembre, janvier et février.


Selon le San Jose Mercury News, cette sécheresse est causée par la présence depuis 13 mois d'une importante crête barométrique au large de la Californie. Et rien n'y fait, malgré les différentes tempêtes, elle n'a pas baissé de volume et continuer d'amener de l'air doux sur l'Etat. Ce qui fait dire à B. Lynn Ingram, climatologue et professeur à l'Université de Berkeley que "cette année pourrait être la plus sèche depuis 500 ans".


En supposant que cette sécheresse continue, elle risque d'avoir, selon The Daily Beast, des conséquences énormes.


Les agriculteurs vont appauvrir les nappes phréatiques en pompant l'eau pour continuer à produire. 

Certaines villes vont très prochainement manquer d'eau. Ainsi, selon la chaîne de télévision ABC, la petite commune de Willits à Mendocino ne dispose par exemple de ressources en eau que pour 100 jours.

Les feux de forêt pourraient se multiplier et devenir encore plus grave que celui qui a touché le parc Yosemite l'an dernier. Pour rappel, cet incendie est le troisième plus grand feu ayant touché la Californie. 

Certaines rivières seront complètement asséchées et donc ne plus avoir de poissons. 


La pollution atmosphérique deviendra de plus en plus un problème alors même que la vallée de San Joaquin a été frappée par la plus importante pollution saisonnière de son histoire.


Il faut ajouter à cela tous les problèmes politiques qui en découlent et notamment celui de la gestion de l'eau. Car la gestion des ressources en eau est un enjeu majeur pour la Californie. 

Mais cette sécheresse a déjà des conséquences sur la région. En effet, chose insolite, selon le San Francisco Gate, la situation est telle que les ours, normalement en hibernation à cette période de l'année, errent dans les montagnes à la recherche de nourriture. Problème : les touristes à vélo, plutôt que sur des skis, se retrouvent régulièrement nez à nez avec ces animaux.


Source
© Reuters

 

Et que dire des inondations qui ont lieu en Europe et en France ?

Une coïncidence malheureuse ?

Continuez d’être naïf !





Et que dire du reste du monde :







 

Le changement climatique, bien réel ne trouve plus d’écho dans la presse…

Il n’y a pas de volonté politique a agir et comment agir ?

Le changement climatique est intimement lié au CO2 et le CO2 est intimement lié aux énergies fossiles…

Personne n’en parle parce que les intérêts lié aux énergies fossiles sont énorme… ne soyez pas naïf !

Quant aux inondations dont la France et d’autres pays sont victimes… n’y voyait là que de simple coïncidence !

Restez Naïf !

Le changement climatique est en marche, pourtant ce n’est que la partie visible de l’iceberg et c’est loin d’être le plus inquiétant !

Dans l’ombre de ce silence assourdissant la stérilisation carbonique avance…

23/01/2014... Venezuela: Des dizaines de milliers de poissons morts s'échouent mysterieusement sur les plages de Vargas.

vargas janvier 2014.jpg

 

Samedi les plages de Puerto Azul Club dans le Naiguatá au Venezuela, étaient recouvertes d'un très grand nombre de poissons morts tout le long de la côte, principalement des sardine et des maquereaux .

Jusqu'à présent, les causes de cette hécatombe sont inconnues, mais le ministère de l'Environnement a déclaré lundi qu'une enquête est en cours pour déterminer si le phénomène est le résultat de la pollution de l'eau des régions côtières.


© Nature Alerte

 

Mystérieusement ? vraiment ?

 

16/01/2014...USA, Nevada: Plus de 100 000 poissons meurent mystérieusement dans une marina du nord de l'état

NEVADA JANVIER 2014.jpg

Les agents de la faune de l'État du Nevada sont incapable d'expliquer la mort de 100.000 poissons dans un port de plaisance d'un lac artificiel prospère du nord du Nevada créé il y a près de 15 ans .

Environ 100.000 truites , basses et silures ont été retrouvé morts depuis le début du mois dans la Marina Sparks à l'est de Reno , apparemment celà provient d' une baisse inexpliquée et spectaculaire des niveaux d'oxygène dissous.


Le porte-parole du ministère de la faune, Chris Healy a déclaré mercredi que l'importante vague de froid pourrait avoir causé la déxogination des eaux du lac, mais les scientifiques restent dubitatifs et ne comprennent pas ce qui a déclenché cette mortalité massive .


Ils confirment que le faible niveau d'oxygène a causé la mort d'environ 3000 poissons dans un coin du lac à la mi- Décembre, mais ils affirement aussi que cet événement était trés localisé et avait un impact limité .


Depuis lors , aucun poisson vivant n'a été repéré dans le lac de 77 hectares . De nombreux poissons morts ont été extraits des rives du lac et un grand nombre ont coulé au fond .


" Nous ne savons pas si les petits poissons ont survécu , mais à toutes fins utiles , la pêche est désormais interdite "


les scientifiques estiment que le problème semble beaucoup plus grave que prévu ce et qu'une enquête est en cours. 


Actuellement sur 11 points d'échantillonnage différents, les scientifiques ont constaté que les niveaux d'oxygène dissous restent trop faibles pour soutenir la vie d'un poisson . Les lectures des sonars embarqués ont révélé aucun poisson dans les profondeurs du lac .


Cela ne fait plus de doute c'est bien plus de 100 000 poissons qui sont mort dans cette hécatombe, on estimait le nombre de poisson du lac à environ un million.


© Nature Alerte

 

 

15/01/2014...Norvege: La mer géle si vite qu'elle tue des milliers de poissons instantanément

 

NORVEGE JANVIER 2014.jpg

 

 

Dans la baie de l'île de Lovund en norvége, la température de l'air de - 7,8 degrés Celsius en combinaison avec un fort vent a congelé instantanément l'eau de mer en emprisonnant et tuant des milliers de poissons.

C'est du jamais vu !
(Et pour cause cette idée est si absurde !)


Le système bio-fonctionnel est un système à part, il convient d'observer que parfois il déraille...


© Nature Alerte

 

De nombreux poissons sont sur le ventre… Ils étaient donc déjà morts quand la glace les a pris... Mais notre espèce trouve toujours des « explications acceptable » fussent elles d’une grande stupidité, pour faire avaler la pilule au plus grand nombre !

Notre monde change par notre inaction face aux problèmes que nous avons créés…

Courage jusqu’ici tout va bien… Mais gare au choc de l’atterrissage !

 

24/06/2012

Stockage géologique du CO2 = tremblement de Terre !

 

 

Stockage géologique du CO2, point de situation…

stockage du CO2.jpg


Rappel en vidéo et en image du concept :

 



En France :



 

 

 

Dernière nouvelle :

 

Le stockage du CO2 dans le sous-sol risque de provoquer des séismes !

 

 

L'enfouissement dans le sous-sol de vastes quantités de dioxyde de carbone (CO2) risque de provoquer des tremblements de terre et compromet donc cette stratégie de lutte contre le réchauffement climatique, avertit une étude américaine publiée lundi 18 juin 2012.

 

Malgré son coût considérable, le stockage à grande échelle de CO2 dans le sous-sol est considéré comme une solution viable par nombre d'experts pour réduire les émissions de ce gaz à effet de serre, dont la plus grande partie aux Etats-Unis provient de la combustion de charbon dans les centrales électriques, soulignent les auteurs de cette recherche, Mark Zoback et Steven Gorelick de l'Université de Stanford, en Californie.

 

Ils citent un rapport de 2005 du Groupe d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec) préconisant cette solution.

 

En s'appuyant sur les résultats de ces recherches, nous estimons qu'il y a une forte probabilité que des tremblements de terre soient déclenchés par l'injection de vastes volumes de CO2, mélangés à de l'eau, dans les roches fragiles que l'on rencontre le plus souvent dans la croûte terrestre, écrivent-ils.

 

Dans la mesure où même des séismes de faible ou moyenne puissance peuvent compromettre l'étanchéité des poches géologiques contenant le CO2 séquestré, nous pensons que stocker de gros volumes de ce gaz constitue une stratégie risquée, insistent-ils.

 

Compte tenu de ce risque, la stratégie visant (ainsi) à réduire les émissions de gaz à effet de serre serait vraisemblablement vouée à l'échec, concluent ces scientifiques dont les travaux paraissent dans les Annales de l'académie américaine des sciences (PNAS).

 

Dans la mesure où la croûte terrestre est sous tension, notamment sur le continent américain, des injections de fluides dans des puits profonds (2 km de profondeur) comme des gisements pétroliers et gaziers en voie d'épuisement, peuvent provoquer des séismes quand les injections accroissent la pression à proximité d'une faille préexistante et potentiellement active, précisent ces géophysiciens

 

Source ©AFP

 

Je rappelle que l’enfouissement du CO2 dans le sous-sol ou stockage géologique du CO2, consiste à injecter du CO2 à l’état gazeux issu de l’activité industrielle directement dans les sols (ou « sous le tapis ») en priant pour que ce CO2 ne ressorte pas…

Au risque de provoquer de « véritables désastres » !

Je rappelle que le CO2 à taux élevé est un gaz asphyxiant, inodore et incolore, qui n’offrira en cas de fuite aucune chance à ceux qui se trouveront au dessus du « tapis »...


Alors si il provoque des tremblements de terre !


Je rappelle aussi qu’un projet d’implantation d’un tel site est à l’étude dans le bassin parisien, pour 2016 (de mémoire)…

Devant ces nouvelles données… On ne peut que raisonnablement s’inquiéter !

 

Dommages collatéraux de nos besoins en énergie fossile, principale source du CO2 :

 

Gaz de schiste… En France ça commence !

 

 

camion gaz de schiste.jpg

 

...Dans la Marne



ECURY-SUR-COOLE:  Les travaux de construction de la plate-forme d'exploration pétrolière ont débuté il y a une semaine. Les écologistes réclament une mission d'information.

HESS OIL FRANCE, filiale de la société Hess Corporation, vient de passer à la vitesse supérieure.

« Les travaux devraient être terminés début août, d'ici huit semaines », explique l'entreprise, via Publicis. Hess Oil est co-titulaire du permis exclusif d'exploration de Mairy, avec Toreador, dont le périmètre inclut le site d'Écury-sur-Coole, sur le lieudit « La Voie des Noyers », non loin du village et de l'aérodrome.

Les allées et venues des camions débutent à 8 heures et se terminent à 18 heures, tous les jours sauf le week-end, jure l'entreprise.


À partir de la fin de l'année, ou du début de l'année prochaine, les carottages d'exploration seront effectués sur une durée de deux mois. Si ces carottages s'avèrent fructueux, l'exploitation du site pétrolier sera réalisée de façon classique et non par fracturation hydraulique, promet encore Hess Oil, qui sait que la question reste très sensible. Les écologistes doutent très fortement de cette version.

Une messagerie téléphonique à disposition


« Il faut savoir qu'il y a une chance sur cinq de trouver du pétrole sur ce site », estime le groupe pétrolier présidé par Mark Katrosh. Hess Oil avance avec prudence. Un dépliant a été mis à la disposition des habitants, dans lequel les étapes de l'opération sont soigneusement exposées. « En cas de non-exécution du forage, ou en cas d'exploration ne menant pas à une production ultérieure, la plate-forme sera démontée et le site remis dans son état initial de culture », peut-on lire dans ce document.


Une journée dédiée aux visites et à l'information du public sera organisée, au cours de laquelle les Écuriots pourront poser toutes les questions qu'ils souhaitent.


Un numéro de téléphone a même été mis en place pour recueillir à tout moment de la journée les interrogations de la population. « Jusqu'à présent, nous n'avons encore reçu aucun appel », a fait savoir l'entreprise mardi après-midi. Le numéro indiqué renvoie en fait à une messagerie.


Les travaux s'étendent sur une surface de 1,1 ha. Un nivellement a été réalisé, une membrane géotextile protège le sous-sol d'une pollution éventuelle en surface, recouverte d'un empierrement de grave calcaire. Un réseau de fossés aboutissant à des bassins collectera à terme les eaux de pluie. Une bâche étanche est également prévue sur une surface de 2 500 m2 « au centre de la surface de travail », ainsi que des caniveaux pour « collecter les égouttures ».
Une dalle support en béton de 150 m2 viendra bientôt soutenir l'appareil de forage. Enfin, une cave étanche de trois mètres de profondeur entourera le tube guide où seront réalisés les carottages. Trois à douze personnes se relaient sur le site, selon les phases de travaux.


Sur un petit support, aux dimensions d'une carte de visite, Hess Oil se présente en bon élève, champion du respect de l'environnement. « Nous reconnaissons que l'excellence des performances dans le domaine de l'environnement, de la santé et de la sécurité est primordial au bien-être des collectivités. Nous nous appliquons à être un exemple dans ce domaine », dit le slogan du pétrolier, surmonté d'une photo montrant deux hommes et six femmes en tenue estivale main dans la main sur fond de ciel bleu… Pas sûr que les défenseurs de l'environnement se contentent d'une belle formule . 



Mais Hess Oil semble avoir compris que le moindre faux pas sera relevé.

Source © S.L./ l'union presse




 

...En Alsace


Le sous-sol alsacien attise les convoitises


Une dizaine de demandes de permis de recherche d’hydrocarbures sont en cours d’instruction en Alsace. Un permis a été accordé à Soufflenheim où les forages pourraient débuter dans les prochains mois.

Verra-t-on dans les années à venir des forages pétroliers fleurir de Sierentz à Dannemarie, de Dessenheim à Staffelfelden et dans le nord de la région ? « L’Alsace est le berceau de l’exploitation pétrolière en France, qui a débuté à Pechelbronn au XIX e siècle. Il reste des potentiels intéressants à explorer », affirme Stéphane Touche, gérant de la société Bluebach et président de Millennium Geo Venture, toutes deux filiales de la société norvégienne Moore Energy AS.

Abandonnée dans la fin des années 1960, l’exploitation de pétrole en Alsace paraît à nouveau une entreprise rentable avec la hausse continue des cours du baril.
La grosse compagnie américaine BNK est sur les rangs : elle demande un permis de recherche sur toute la plaine d’Alsace et le Sundgau, soit sur 2 623 km². Elle est en concurrence avec quatre autres sociétés, plus modestes et plus jeunes. Elles ont déposé chacune des demandes sur une partie du territoire supposé renfermer de l’or noir avant de s’associer pour se partager le territoire.

Millennium Geo Venture a obtenu, avec Géopétrol, un permis à Soufflenheim et le préfet du Bas-Rhin vient de lui accorder l’autorisation de débuter les travaux. L’autre filiale de la société norvégienne Moore Energy, Bluebach, s’est rapprochée de Thermopyles pour opérer sur la moitié du territoire convoité par BNK.

« L’instruction des demandes dure en général deux ans. Elle a été retardée par l’affaire des gaz de schistes », explique Stéphane Touche qui assure ne s’intéresser qu’aux hydrocarbures conventionnels, c’est-à-dire au pétrole extrait par forage vertical ou oblique, ne nécessitant pas de fracturation hydraulique.
« Les nouvelles techniques de recherche d’imagerie géophysique redonnent de l’intérêt aux gisements abandonnés du nord de l’Alsace et du Bassin potassique. Nous travaillons à partir des données accumulées par le passé, tombées dans le domaine public. Les techniques actuelles de forage rendent ces gisements intéressants pour des petites sociétés comme les nôtres », dit-il.

« L’exploration et l’exploitation sont très encadrées en France, et l’impact environnemental est contrôlé par l’État, assure Stéphane Touche (lire encadré ci-dessous). Un forage n’utilise qu’un hectare de terre lors des études, puis se réduit à un carré de 25 mètres sur 25.
Nous utiliserons si possible les voies d’accès existantes. Et prévoyons d’acheminer le pétrole par camions vers les raffineries les plus proches, qui depuis la fermeture de Reichstett se situent à Karlsruhe, en Allemagne, et en Suisse. »


Depuis quelques jours, la carte des demandes et des permis de recherche attribués dans toute la France est consultable sur le site internet du ministère de l’Écologie, dans un souci de transparence voulu par Nicole Bricq, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.
« L’information du public est, dans le code minier, absente de la procédure d’attribution des permis de recherche. C’est intolérable car chacun a le droit de connaître avec précision l’activité minière en cours ou en projet à côté de chez lui », a expliqué la ministre.

Actuellement, la France ne produit que 1 % de sa consommation de pétrole, principalement dans les bassins aquitain et parisien.« Afin de réduire notre dépendance énergétique et autant que possible notre facture pétrolière et gazière, les pouvoirs publics ont accordé des permis de recherches d’hydrocarbures », souligne la ministre. Les techniques de fracturation hydraulique restent interdites. Et les permis de forage exploratoires de Shell en Guyane ont été suspendus, dans la perspective d’une refonte du code minier qui prenne mieux en compte les problèmes environnementaux.

 

Folie humaine et cupidité ! Mélange...

Courage…

La mise en place de ma technologie semble, en France, enfin…

Avancer !

 

03/04/2012

5 ans pour trouver une issue de secours !

 

 

Les changements climatiques coûtent déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnies d’assurance, et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humains à travers le monde, deviennent de plus en plus précises et pressantes.

Ma technologie permet de fournir de l’hydrogène, énergie propre et renouvelable, comme réelle alternative aux énergies fossiles, en se servant paradoxalement du CO2, via un véritable cycle du carbone artificiel.







Les sociétés émettrices de CO2 pourraient ainsi faire d’une pierre deux coups, d’une part, en traitant leur CO2 issu des énergies fossiles, et d’autre part en remplaçant ces dernières par l’hydrogène, ce qui provoquerait une chute drastique des émissions de CO2.

Aujourd’hui l’hydrogène est un vecteur d’énergie et le CO2 est le déchet ultime des énergies fossiles…

Demain l’hydrogène sera une véritable source d’énergie et le CO2 en sera le vecteur.

Cette technologie permettra une véritable transition énergétique, du pétrole et de ses dérivés, vers l’hydrogène, sans aucune régression de notre mode de vie.

Néanmoins, il faut prendre conscience que malgré la nécessité environnementale et sociale de l’avènement d’une telle technologie, cette dernière gène de gros intérêts, et elle a déjà été bloquée durant plus de 5ans.

Aujourd’hui nous craignons d’être de nouveau bloqués, et nos besoins financiers pour le passage à l’échelle industrielle, pourtant des plus modestes compte tenu de l’enjeu, nous rendent encore vulnérables vis-à-vis d’investisseurs moins soucieux de cet enjeu, que de leurs intérêts à court terme.

Je vous tiendrais informé de mon combat qui est aussi le votre même si vous n’en avez pas forcément conscience...

En attendant bonne lecture :

19/03/2012.. L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) alerte sur le niveaux de CO2 !

 

 

Alerte de l'AIE: si les émissions de CO2 ne sont pas réduites d'ici cinq ans, le monde devra faire face à de dangereux bouleversements.

Réputée pour ne pas être alarmiste et parfois critiquée pour son excès d'optimisme, l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) a annoncé que si des mesures concrètes ne sont pas prises d'ici cinq ans, le monde se retrouvera prisonnier des sources d'énergie à forte émission de gaz à effet de serre, ces dernières faisant passer les températures par-delà la barre des 2°C Celsius supplémentaires, une donnée considérée par de nombreux scientifiques et représentants officiels comme faisant état d'une "sécurité" relative.

"Comme les années passent et qu'aucun signal clair n'a été émis en vue de susciter les investissements dans les énergies propres, notre enfermement dans les infrastructures à fortes émissions rend plus difficile et plus coûteuse l'atteinte de notre sécurité énergétique ainsi que de nos objectifs en matière de climat." explique Fatih Birol, économiste en chef de l'AIE.

L'AIE a annoncé que si nous continuons à agir comme si de rien n'était, les infrastructures existantes, et leur dépendance aux énergies polluantes et contre-productives,
ne laisseront aux sociétés aucune marge de manœuvre pour freiner le changement climatique.

Actuellement, les infrastructures existantes et celles en cours de construction "verrouillent" déjà 80% des émissions futures.
Bien entendu, ce scénario présuppose que les gouvernements refuseront d'abandonner les sources d'énergie à fortes émissions de gaz à effet de serre, et ce, même après l'aggravation des impacts du changement climatique.

L'AIE prévoit que la production de charbon pourrait grimper de 65% d'ici 2035, et que le prix du pétrole atteindra près de 150 dollars le baril.

Néanmoins, l'agence prévoit qu'en 2035 les subventions dédiées au financement des énergies renouvelables seront multipliées par quatre jusqu'à atteindre 250 milliards de dollars par an.

Un peu plus loin, elle avertit que délaisser l'énergie nucléaire, suite au désastre de Fukushima, rendra le combat contre le changement climatique plus difficile et plus coûteux.


" La prospérité, ainsi que la croissance économique et démographique, feront inévitablement augmenter les besoins énergétiques ces dix prochaines années. Néanmoins, nous ne pouvons continuer à nous reposer sur une utilisation précaire et non durable de l'énergie" dit Maria Van der Hoeven, directrice exécutive de l'AIE.

"Les gouvernements doivent présenter des mesures plus fortes en vue d'engendrer les investissements dans des technologies efficaces et pauvres en émissions de CO2. L'accident nucléaire de Fukushima, les crises dans certaines parties du Moyen Orient et de l'Afrique du Nord, ainsi qu'une forte hausse de la demande en énergie en 2010 qui a conduit les émissions de CO2 à un niveau record, soulignent l'urgence et l'importance du défi à relever.

Le rapport de l'AIE est dans la droite ligne des recherches actuelles. Une étude publiée dans la revue Nature le mois dernier démontre que les émissions connaîtront un pic dans moins d'une décennie, et qu'elles diminueront ensuite rapidement si le monde arrive à éviter une augmentation des températures de plus de 2°C Celsius.

Malgré la répétition de ce type d'avertissement, les différentes nations sont lentes et ambigües quant à la prise en compte sérieuse du changement climatique.

Source © Jeremy Hance, mongabay.com

 

Et en voici certaine des conséquences :

 

26/03/2012, 2001-2010 : La décennie la plus chaude jamais enregistrée !

 

 

D'après la Déclaration de l'OMM sur l'état du climat mondial en 2011, cette année se classe au onzième rang des plus chaudes depuis 1850, date des premiers relevés.

Cela confirme les conclusions préliminaires selon lesquelles 2011 est la plus chaude qui ait été constatée dans le cas d'une année à Niña, phénomène qui induit un refroidissement. La température moyenne en 2011 présente une anomalie estimée à +0,40°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990, qui est de 14°C.

Les extrêmes de précipitations, souvent liés à l'une des plus puissantes Niña des 60 dernières années, ont eu des répercussions considérables. Des inondations de grande ampleur se sont produites sur tous les continents, tandis que de graves sécheresses ont sévi en Afrique de l'Est et en Amérique du Nord. L'étendue de la banquise de l'Arctique a atteint des minima quasi records et l'activité cyclonique a été inférieure à la moyenne à l'échelle du globe, même si la saison des tornades est l'une des plus destructrices qu'aient connues les États-Unis d'Amérique.

Ce compte rendu sur le climat en 2011 a été publié à l'occasion de la Journée météorologique mondiale, célébrée le 23 mars.

L'OMM a aussi rendus publics les résultats préliminaires d'une évaluation du climat mondial pour la période 2001-2010, qui sera publiée sous peu. Il en ressort que le changement climatique s'est accéléré pendant cette décennie, la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe.

Le rythme du réchauffement depuis 1971 est « remarquable », pour reprendre les termes de l'évaluation. Des phénomènes atmosphériques et océaniques comme La Niña ont refroidi temporairement le climat certaines années, sans interrompre pour autant la tendance générale au réchauffement.

Le « recul spectaculaire et constant de la banquise de l'Arctique » est l'une des principales caractéristiques de l'évolution du climat pendant la décennie considérée, toujours selon cette évaluation.

Moyennées à l'échelle du globe, les précipitations en 2011 se classent au deuxième rang des plus abondantes qui aient été enregistrées depuis 1901, et les inondations seraient le phénomène extrême le plus fréquent.
( ...et pourtant il n'y a plus d'eau? note N/A)

« Le compte rendu sur le climat en 2011 vient corroborer les conclusions énoncées dans les rapports précédents, à savoir que le changement climatique n'est plus une vague menace et qu'il est au contraire bien réel.

La planète se réchauffe du fait des activités humaines, et l'impact de ce réchauffement sur la Terre, son atmosphère et ses océans se traduit par des bouleversements parfois irréversibles », a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.


La décennie 2001-2010 est la plus chaude qui ait été constatée depuis le début des observations, en 1850, la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) accusant une anomalie positive estimée à 0,46°C par rapport à la normale calculée sur la période 1961-1990, qui est de 14°C. Neuf de ces années font partie des dix années les plus chaudes, et parmi elles, 2010 est la plus chaude jamais observée, suivie de près par 2005, la température moyenne présentant un écart par rapport à la normale estimé à +0,53°C. La décennie en question est la plus chaude jamais constatée à la surface des terres, à la surface des océans et sur tous les continents.

Dans la majeure partie du Canada, de l'Alaska, du Groenland, de l'Asie et de l'Afrique du Nord, la température moyenne de la décennie 2001-2010 est supérieure de 1 à 3°C à la normale pour la période 1961-1990.

Près de 90% des pays qui ont participé à l'évaluation ont connu la décennie la plus chaude de leur histoire depuis qu'il existe des relevés.

Le rythme d'accroissement de la température moyenne a été « remarquable » durant les quatre dernières décennies, d'après les résultats préliminaires de l'évaluation. Depuis 1971, elle a augmenté au rythme moyen de 0,166°C par décennie, selon les estimations, contre 0,06°C par décennie pour l'ensemble de la période 1881-2010.
Précipitations

La moyenne mondiale des précipitations (pluie, neige, etc.) qui sont tombées sur les terres émergées entre 2001 et 2010 se classe au deuxième rang des plus élevées – après la décennie 1951-1960 – depuis 1901. Cette moyenne cache de fortes disparités entre les régions et aussi entre les années.

Les précipitations ont été supérieures à la normale dans une grande partie de l'hémisphère Nord pendant la décennie considérée, en particulier dans l'est des États-Unis d'Amérique, le nord et l'est du Canada et de nombreuses régions d'Europe et d'Asie centrale. Ce fut aussi le cas en Amérique du Sud, notamment en Colombie, dans certaines régions du nord et du sud du Brésil, en Uruguay et dans le nord-est de l'Argentine, de même que dans la majeure partie de l'Afrique du Sud, en Indonésie et dans le nord de l'Australie.

En revanche, d'autres régions ont connu, en moyenne, des précipitations inférieures à la normale, en particulier l'ouest des États-Unis d'Amérique et le sud-ouest du Canada, l'Alaska, la majeure partie de l'Europe méridionale et occidentale et de l'Asie méridionale, l'Afrique centrale, le centre de l'Amérique du Sud ainsi que l'est et le sud-est de l'Australie.



La décennie a été marquée par de multiples phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes – inondations, sécheresses, cyclones, vagues de froid et de chaleur – un peu partout dans le monde.
Deux vagues de chaleur exceptionnelles ont frappé l'Europe et la Fédération de Russie, respectivement en 2003 et 2010, avec des conséquences catastrophiques : des milliers de personnes en sont mortes et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs.

Les inondations occupent la première place parmi les phénomènes extrêmes, et elles ont concerné beaucoup de régions.
Des inondations persistantes et de grande ampleur ont frappé l'Europe orientale en 2001 et 2005, l'Afrique en 2008, l'Asie (en particulier le Pakistan) en 2010 et l'Australie également en 2010.

Des sécheresses extrêmes ont sévi dans de nombreuses régions, notamment en Australie, en Afrique de l'Est, dans le bassin de l'Amazone et dans l'ouest des États-Unis d'Amérique. Les conséquences ont été très graves sur le plan humanitaire en Afrique de l'Est : pénurie alimentaire généralisée et lourdes pertes en vies humaines, sans parler des pertes de bétail.


Quarante-huit (soit 47%) des 102 pays considérés ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été enregistré durant la décennie 2001-2010, alors que 20% ont indiqué que c'était pendant la décennie 1991-2000 et environ 10% lors des décennies précédentes.

La décennie a été marquée par une activité cyclonique record dans le bassin de l'Atlantique Nord. Survenu en 2005, l'ouragan Katrina, de catégorie 5, est l'ouragan qui a coûté le plus cher aux États-Unis d'Amérique, et le bilan humain a été très lourd (plus de 1800 victimes). En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes : c'est la pire catastrophe naturelle qu'ait connue le Myanmar et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie.

Dans l'Arctique, le recul de la banquise, constaté depuis la fin des années 60, s'est poursuivi tout au long de la décennie 2001-2010. Un minimum historique a été enregistré en septembre 2007, durant la saison de la fonte des glaces.

L'étendue de la banquise arctique a encore été très inférieure à la moyenne en 2011.
Elle a atteint le 9 septembre son minimum saisonnier, soit 4,33 millions de km2 (35% de moins que la moyenne calculée pour la période 1979-2000), d'après le Centre national de données sur la neige et la glace des États-Unis d'Amérique, ce qui la classe au deuxième rang des moins étendues jamais observées lors du minimum estival, après le minimum record de 2007. Quant au volume de la banquise, il a atteint un nouveau minimum record de 4200 km3, le précédent record – 4580 km3 – datant de 2010.

Depuis 1972, les satellites permettent d'observer les fluctuations de la banquise d'une année sur l'autre. D'après les mesures scientifiques qui ont été effectuées, tant l'épaisseur que l'étendue de la banquise de l'Arctique ont diminué de façon spectaculaire ces 35 dernières années. Récemment, ce mouvement s'est même accéléré. C'est durant les six dernières années de la décennie (2005 à 2010) qu'ont été enregistrés les cinq minima de septembre les plus faibles, le minimum record ayant été atteint en 2007 – 4,28 millions de km2, soit 39% de moins que la moyenne de la période de référence (1979-2000).

Source © Organisation Météorologique Mondiale

19/03/2012 Aux Etats unis et au Québec la météo est devenue complètement dingue !

 

22 degrés Celsius, un 18 mars, à Montréal. Record battu. Ainsi qu’un peu partout au Québec. Et si seulement ce n’était qu’au Québec.

Les climatologues ont beau répéter qu’il ne faut pas confondre météo à court terme et climat à long terme, il est difficile de ne pas se laisser impressionner par une carte de l’Amérique du Nord remplie aux deux tiers de points rouges: la centaine d’endroits où des records de chaleur ont été égalisés ou battus en une seule journée, le 14 mars, elle-même typique de cette série de journées inhabituelles de la mi-mars:

À Montréal, le record de 22 degrés du 18 mars battait le précédent qui était de.... 14 degrés.

À Ottawa, les 22 degrés du 18 mars battent aussi un record de 16 degrés... remontant à 1966.

À Winnipeg, les 19 degrés du 17 mars battent les 12 degrés de 1938.

À Chicago, du 14 au 17 mars, quatre journées consécutives de plus de 80 Fahrenheit (24 C), du jamais vu en mars.


À Bismark, Dakota du Nord,
25 degrés le 16 mars, une température qui n’a été atteinte que trois fois dans tous les mois de mars... depuis plus d’un siècle! Et la normale là-bas à ce moment-ci de l’année est de... 4 degrés, tout comme à Montréal.

Aux États-Unis, PBS Newshour recense 101 records battus le 14 mars, de la côte Atlantique jusqu’au Kansas en passant par le pourtour des Grands Lacs. Les plus impressionnants: Rochester, Minnesota, 21 degrés, un record de 1910. Et Kansas City, 25 degrés, un record de 1935.

«Surréaliste», résume le météorologue du Weather Channel américain, Stu Ostro. Du jamais vu en 30 ans de carrière, résume son homologue André Cantin, d’Environnement Canada.


Si l’explication immédiate de ce phénomène insolite est à chercher du côté d’une zone de haute pression glissant progressivement du Midwest des États-Unis jusqu’au Québec en se maintenant très constante, les experts s’entendent pour reconnaître que ça fait beaucoup de phénomènes météorologiques insolites pour les dernières années.

Chose certaine, qu’elles soient liées ou non au réchauffement planétaire, ces anomalies vont contribuer à faire pencher encore plus la balance vers les records de chaleur: un recensement parue en 2009 révélait qu’aux États-Unis, au cours des années 2000, les records de chaleur étaient devenus deux fois plus nombreux que les records de froid. Dans une situation normale, les deux devraient s’équivaloir.

Mais c'est aussi le grand froid là où on ne l'attendait pas !

 

Neige jusqu'à la frontière mexicaine sur l'ouest !

A contrario, sur la façade orientale du continent américain, c'est un temps hivernal, anormalement froid et neigeux, qui s'est mis en place. Une dépression centrée sur le Dakota du Nord véhicule un flux de nord glacial, et la neige tombe en abondance sur un axe allant du Montana au Nouveau-Mexique.

Des congères sont même observées par endroit.

La circulation a été totalement coupée hier dans l'Arizona, où il est tombé jusqu'à 40 cm de neige dès les premières hauteurs. Des flocons ont même été observés jusqu'à la frontière mexicaine, à des latitudes très méridionales. Même en hiver, ces régions sont bien moins touchées par le neige que le nord-est des USA.

L'amélioration sera progressive sur ces régions, surtout effective à partir de demain soir. Des chutes de neige sont tout de même attendues sur les montagnes du nord-ouest du Mexique (Sierra Madre Occidentale), ce qui est exceptionnel en Mars.

Et aussi des tornades.... deux dans la seule journée d'hier au Nebraska

....Et de violents orages à partir de demain, nouvel outbreak (tornades) possible

A partir de mardi, de l'air plus frais va s'infiltrer par le nord et une perturbation très dynamique prendra naissance dans les Grandes Plaines. De violents orages et un nouveau risque de tornades (outbreak) est envisagé sur l'Oklahoma et le Texas. Cette situation potentiellement dangereuse persistera sur le même axe jusqu'à jeudi, avant de se décaler peu à peu vers l'est en toute fin de semaine.

Il faut noter que les Etats-Unis ont déjà été confrontés depuis la fin janvier à plusieurs épisodes tornadiques majeurs qui ont causé de nombreux dégâts et fait de nombreuses victimes. Cette fois, les tornades seront sans doute moins généralisées que lors de l'épisode de début Mars, mais le risque plus durable dans le temps.


 

Ces changements climatique coûte déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnie d’assurance et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humain devient de plus en plus précise :

 

Sécheresse recensé à travers le monde lié au réchauffement planétaire :

 

 

Sécheresse : la France déjà en manque d'eau

$
En 2011, le printemps avait été historiquement sec en 2011. Rebelote en 2012, trois départements sont déjà concernés par des arrêtés de restriction de l'usage de l'eau.

Depuis plusieurs mois, la France connaît un temps assez sec et le déficit des précipitations fait craindre une importante sécheresse dans plusieurs régions françaises mais aussi dans plusieurs pays européens. Dans l'hexagone, le déficit de pluies constaté depuis septembre se prolonge en mars. Météo France rappelle d'ailleurs que le mois de février était déjà "extrêmement sec".

Depuis le début du mois de mars, il est tombé environ moitié moins d'eau (30 mm sur les 25 premiers jours en moyenne) qu'un mois de mars normal (69 mm), indique Michèle Blanchard, ingénieur climatologue à Météo France. Le pays enregistre par conséquent des retards notamment dans le sud-est en dépit de quelques pluies localisées. Une seule région, celle du Nord-Pas-de-Calais, a été particulièrement bénie, non pas par les Dieux, mais par la pluie ce mois-ci. Ce nouveau mois sec intervient alors que, au 1er mars, la France accusait déjà un déficit pluviométrique global de 20% entre septembre et fin février, avec un retard plus important encore dans le sud-ouest.

Les agriculteurs du Languedoc de plus en plus inquiets

Avec quatre mois sans pluie, la végétation n’a pas pu sortir de terre.Cet hiver, l’épisode de gel inhabituel a renforcé cette situation exceptionnelle.Céréaliers et éleveurs de la région sont particulièrement touchés par ce déficit en eau.

Arles: l'inquiétude grandit autour de la sécheresse

Les riziculteurs du Pays d'Arles espèrent un printemps pluvieux pour préserver les récoltes; le Rhône, dans lequel pompent les producteurs de riz pour irriguer leurs cultures, inquiète. Depuis la mi-février, selon les chiffres fournis par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), son débit tourne autour des 1 000 à 1 100 m³/seconde à la station de Beaucaire. Hier matin à 7 h, on était même descendu à 966 m³/seconde. Un niveau que l'on rencontre habituellement en été...

Corse


Les apiculteurs de Haute-Corse tirent la sonnette d'alarme. Depuis quelques mois, la sécheresse s'est installée sur le territoire et les professionnels craignent de se retrouver dans une situation similaire à celle de 2007, où un nombre important de colonies avait péri. Cette problématique fut largement débattue lors de l'assemblée générale du Syndicat des apiculteurs de Haute-Corse, qui s'est déroulée dernièrement à Corte, dans les locaux du Centre de promotion sociale

Europe

Sud de l'Europe : sécheresse inquiétante


Plusieurs pays d'Europe du sud ont alerté mardi l'Union européenne sur la sécheresse qui touche déjà de nombreuses régions, notamment dans la péninsule ibérique et le sud de la France, et menace d'affecter gravement les récoltes.

Au cours d'une réunion des ministres de l'Agriculture à Bruxelles, les représentants portugais et espagnols ont demandé à la Commission européenne d'anticiper le paiement d'aides aux agriculteurs afin de lutter contre l'impact de cette sécheresse.

L' Espagne a très soif

Portugal

La moitié du territoire en sécheresse extrême

La première quinzaine de mars a aggravé la sécheresse qui sévit au Portugal. Le manque d’eau a fait passer de 32% à 53% la part du territoire se trouvant en situation de sécheresse “extrême”.

Angleterre: La pire sécheresse du Royaume-Uni depuis 30 ans menace la biodiversité.


Dans le sud-est du pays, l’agence britannique de l’environnement met en garde sur les conséquences du manque d’eau
sur les grenouilles, les crapauds ou les tritons dont les têtards sont déjà affectés. Dans plusieurs cours d’eau, dont les niveaux est historiquement bas, les poissons meurent. Les autorités ont mis en place quelques plans de sauvegarde incluant la capture et le déplacement des populations de poissons difficilement applicables à grande échelle.

Suisse La sécheresse récurrente menace le pompage en rivière


Après une année 2011 trés sèche, 2012 repart sur les mêmes bases. Beaucoup de cantons envisagent des mesures définitives interdiction de pompage en rivière.

USA

La sécheresse la plus chère de l’histoire du Texas :

Les « prières pour la pluie » du gouverneur du Texas, Rick Perry, n'auront pas suffit à mettre fin à la sécheresse de 2011 dont les pertes agricoles atteignent des records. Les nouvelles estimations d'Agrilife, du 22 mars, élèvent à 7,62 milliards de dollars les pertes, soit 3,5 milliards de plus qu'en 2006, lors de la pire sécheresse de l'histoire de l'Etat. Le secteur le plus touché est celui du coton avec 2,2 milliards de pertes. Tandis que les surfaces de plantation avaient été diminuées de moitié au Texas, la sécheresse a entraîné une baisse de la rentabilité des hectares restants. Le maïs et le blé ont aussi été sévèrement touchés, ils enregistrent des pertes respectives de 736 millions et 314 millions de dollars.

Amérique du sud

Grave sécheresse dans le centre du Chili

Alors que l'extrême sud et nord du Chili endurent une période de précipitations intenses, les habitants de la zone centrale chilienne subissent une sécheresse dévastatrice depuis plusieurs mois. La situation liée au manque d'eau est telle que beaucoup évoquent une " psychose collective " dans cette région où les réserves en eau ont chuté de 56,2 % par rapport à une année normale. ....

Afrique

Le Maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013



Le royaume, qui observe depuis près de trois mois d’inquiétants retards sur les précipitations, doit faire face cette année à une vague de sécheresse exceptionnelle. Par conséquent, le Maroc ne devrait produire cette année que 2,3 millions de tonnes, contre près de 6 millions l'an passé. Pour y remédier, le Maroc doit importer plus. Selon un rapport du département américain de l'Agriculture, publié mardi 20 mars, le royaume devrait même doubler ses importations d’ici 2013....

Mauritanie

Une aide de 5 millions de dollars a été accordée à la Mauritanie par le Bureau Food For Peace de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), en réponse à la sécheresse constatée cette année dans ce pays, a annoncé, mardi à Nouakchott un communiqué de l’ambassade américaine.

Chine, Yunnan : une grave sécheresse dure depuis trois ans


Depuis 2009, une grave sécheresse sévit dans la province du Yunnan. La catastrophe naturelle a apporté de grandes conséquences négatives pour la vie des locaux et de grands dommages agricoles et industriels. À ce jour, la sécheresse a frappé 125 districts de 16 préfectures, et une population de 7,9 millions de personnes. 237 cours d'eau ont été asséchés et 413 réserves de petite et moyenne envergure sont à sec. 3,20 millions de personnes et 1,65 million d'animaux ont connu des difficultés à cause de la pénurie d'eau. 676 650 hectares de cultures ont été détruits, représentant des dommages économiques de 3,87 milliards de yuans.

etc...etc...etc
...

 

05/11/2011

A un mois de Durban... situation !

 

Les émissions mondiales de CO2 ont bondi de 45% en 20ans, de 5,8% entre 2009 et 2010

 

 

 


Emission de CO2 : l'échec politique par Europe1fr

 

 

 

Les émissions mondiales de CO2 ont bondi de 45 % en deux décennies, pour atteindre le chiffre record de 33 milliards de tonne en 2010.

Mais pire encore, dans la seule dernière année de cette période, c'est à dire entre 2009 et 2010, les émissions de CO2 ont augmenté de 5,8%.

"Une croissance économique continue des pays en développement et l'amélioration de la situation économique des pays industrialisés en sont les principales raisons", expliquent les chercheurs, précisant que "la plupart des économies majeures ont contribué à la hausse, et notamment la Chine, les Etats-Unis, l'Inde et l'Union européenne".

Les émissions européennes restent toutefois inférieures au niveau de 2007: 4 milliards de tonnes en 2010, contre 4,7 milliards en 2007.

Ces résultats ont été publiés hier par le JRC, Centre de recherche conjoint européen

 

( "l'European Commission's Joint Research Centre").

2010 restera donc l'année la plus polluante de l'histoire. Les émissions de gaz à effet de serre ont été les plus élevées jamais constatées.

 

C'est un revers pour la lutte contre le réchauffement climatique !

Mais le réchauffement climatique n’est que la partie visible de l’iceberg… Et pas la plus inquiétante, malgré 1 million de morts par an, pour ceux qui se penchent vraiment sur le problème…

 

Acidification des océans, une véritable bombe à retardement, il y a urgence…

 

Ci dessous, la carte mondiale de l’acidification des océans… Plus ça tend vers le rouge et plus c’est acide…

planete acide.png

Ici le petit frère… les concentrations en ions CO3²-

planete co2.png

 

Lui, nul n’en parle, mais il va commencer sérieusement à perturber les mécanismes de respiration et de photosynthèse…

 


Depuis plus de 30 ans, le chimiste et océanologue Richard Feely de la " National Oceanic and Atmosphere Administration" américaine, recueille des échantillons d'eau dans le nord du Pacifique.

Il a observé une baisse constante et régulière du pH des eaux à la surface de cet océan, et particulièrement dans les régions où les concentrations en dioxyde de carbone dans l’atmosphère issues de la circulation automobile, des centrales électriques au charbon ou encore des autres activités industrielles, sont les plus concentrées.

Cette eau de surface qu'il étudie en laboratoire est maintenant devenue si acide qu'elle peut dissoudre en peu de temps les coquilles protectrices des animaux marins tel que celles des mollusques, des coraux ou encore des planctons.

Ces signes très alarmants de la qualité des eaux de surface témoignent de la gravité de l'acidification actuelle des océans.

On consacre beaucoup de temps et d'argent à l'étude des niveaux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, cause majeure des gaz à effet de serre, dont tout le monde a entendu parler, mais très peu aux impacts alarmants qu'ils ont sur les océans.

Il n'y a pas actuellement de réel débat sur les conséquences dramatiques qu'entraîne une si rapide augmentation de l'acidité des océans.

"Pourtant les résultats constatés sont très clairs" explique Richard Feely.

Les océans absorbent environ 22 millions de tonnes de CO2 contenues dans l'atmosphère, chaque jour. Cette absorption du carbone par les océans évite la formation d'une grande quantité d’émission de gaz à effet de serre  et temporise efficacement l'augmentation trop rapide du réchauffement climatique, mais elle se paye très cher au niveau des équilibres chimiques océaniques.

Ce carbone mélangé à l'eau de mer crée de l'acide carbonique qui rapidement se transforme chimiquement en bicarbonate et en hydrogène: cet excès d’hydrogène a pour conséquence d'augmenter l'acidité de l'eau.

Ce niveau élevé d'acidité dans l'eau entrave gravement la formation des coquilles et des squelettes des animaux marins et leur rend malheureusement la vie très difficile.

 

Au niveau du plancton microscopique et d'une multitude d'autres espèces qui sont à la base de la chaîne alimentaire océanique, cette augmentation de l'acidité a pour conséquence une réduction de leur croissance et le déclin rapide de leur population, ce qui génère immédiatement un dépeuplement significatif du poisson dans la région atteinte.

 

Mais cette acidification affecte aussi les coraux, qui croissent du coup beaucoup plus lentement ou voire même disparaissent. Ces récifs coralliens hébergent plus de 25% des poissons marins, et c'est donc tout l’équilibre océanique qui se voit maintenant profondément altéré.

 

Ces écosystèmes marins sont tellement interconnectés, qu'en fait les scientifiques ne peuvent même pas prédire avec exactitude les impacts écologiques négatifs que cette acidification des océans entraîne.

 

Il est néanmoins certain qu'un changement rapide en dépeuplement des espèces marines est en cours.

 

Les émissions de carbone libérées dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle ont accéléré rapidement le processus d'acidification des océans.

 

Les scientifiques prévoient un déclin du pH moyen de 8.1 à 7.8 d'ici la fin du 21 ème siècle.

 

Pour John Guinotte bio-géographe marin du "Marine Conservation Biology Institute " de Washington, l'augmentation de l'activité humaine en cours accélère encore plus ce processus.

« Si nous ne modifions pas nos comportements et notre dépendance aux énergies fossile », prévient-il, « nous pourrions connaître des changements irréversibles de l'environnement marin, qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour la vie sur Terre ».

Une équipe internationale de biologistes marins a récemment étudié l'impact sur l'océan de l'importante quantité de CO2 libérée par les activités volcaniques en Papouasie Nouvelle Guinée, où le niveau du pH était estimé à celui que nous devrions connaître en 2100 dans tous les océans. Ils ont constaté que plus de 90% des espèces marines avaient disparu.

 

Cette étude nous donne un aperçu des profonds bouleversements qu'entraîne l'acidification des eaux de mer et nous signale l'urgence que nous avons de réduire nos émissions de carbone aussi rapidement que possible.

Plus d'1 milliard de personnes à travers le monde dépendent directement de l'océan pour survivre.

Les problèmes qu'engendrent les émissions de carbone sur terre dépassent largement le seul cas du réchauffement climatique.

 

Ce lent processus de l'acidification des océans, qui est maintenant enclenché, va perdurer pendant des siècles. Il est urgent d'en prendre acte, et si les gouvernements du monde entier ne réagissent pas, il leur est toutefois rendu obligatoire de laisser les scientifiques étudier ce phénomène de près, afin d'en prévenir, si cela est possible, les effets dévastateurs constatés.

Source: © Mar. An./ Nature Alerte

Et ceci ne prend en compte que l’impact de l’acidification… Et donc seulement la moitié du problème !

 

En effet si le CO2 en se dissolvant dans nos océans libère des ions H+ (acide), il libère aussi des ions HCO3- qui se transforment en CO3²- (en milieu basique) et ces ions interviennent directement dans les mécanismes respiratoires de la totalité des espèces évoluées, ainsi que dans la photosynthèse.

 

D’ailleurs, il est à noter qu’au cours des 40 dernières années, le phytoplancton a vu sa masse se réduire de près de 40%... Quand on sait que le phytoplancton est à la base de la chaîne alimentaire aquatique et que via la photosynthèse, il prend en charge la reconstitution de 50% de l’oxygène planétaire, on comprend qu’il y a un gros problème…

Je rappelle en outre que pour respirer, un organisme doit capter de l’oxygène et se débarrasser du CO2 produit lors de la dite respiration…

 

Chez les organismes aquatiques, un poisson par exemple, il y a captation d’oxygène dissous et émission de CO2 dissous, ou HCO3- +  H+.

 

De façon naturelle le poisson produit les ions HCO3- via sa respiration et au niveau des branchies, la pression osmotique impose aux ions HCO3- de passer du poisson à l’eau environnante.

 

Nos émissions de CO2 provoquent une modification océanique importante de la teneur en HCO3- qui mécaniquement modifie la teneur en ion CO3²-dissous dans l’eau, laquelle peut considérablement varier en fonction de la proximité des dites émissions et de la variation des températures des eaux de surface, en fonction des saisons, via la constante de solubilité du CO2 dans l’eau.

 

Si la pression osmotique en ions HCO3- de l’eau est supérieure ou égale à celle qui est exercée au niveau des branchies, le CO2 ne peut pas quitter le poisson et il y a perturbation du mécanisme respiratoire…

 

Ce qui peut entraîner la mort assez rapidement.

C’est ce que j’appelle un cas de « stérilisation carbonique ».

 

Ci dessous se trouve la carte des concentrations en ions CO3²-  (marqueur mesurable du CO2 dissous)

 

 

planete co2.png

 

 

On ne peut que noter le parallélisme entre cette carte des ions CO3²- et les hécatombes animales observées aux USA, Canada, Europe, Chine, Asie, Australie, Amérique du Sud et autour du bassin méditerranéen, zones où sont situés les plus gros émetteurs de CO2 de la planète...

 On note que ces hécatombes pour l’heure toujours « mystérieuses » ont eu lieu essentiellement à proximité des zones en rouge sur cette carte.

Une coïncidence ? Croyez vous…

Un petit film sur ces hécatombes de masse, de 2005 à début 2011 : prenez soin de regarder l’amplification du phénomène et ses localisations, en gardant en tête la carte des concentrations en ions CO3²- :

 




 

 

 

Depuis fin 2010, un peu partout sur la planète,  en règle générale en été, et dans des régions localement proches de grosses sources de CO2 anthropique telles que des grandes villes (voitures) ou d’usines telles qu’une centrale à charbon, ont lieu des cas de stérilisation carbonique ou perturbation des mécanismes respiratoires liés à de trop grandes concentrations en CO2 dissous.

 Le dernier cas d’ « d’hécatombes mystérieuses» a eu lieu en zone tropicale, en septembre dernier, en Chine, et s’est soldé par la mort de plusieurs centaines de millions de poissons.

 

Le phénomène s’amplifie de façon indéniable, en fréquence et en ampleur…

 

Aujourd’hui la Terre s’éloigne du Soleil dans sa rotation autour de ce dernier.

 

Quand l’automne commence dans l’hémisphère nord, le printemps commence dans l’hémisphère sud, ce qui implique une diminution relative et saisonnière de la température planétaire, ce qui va considérablement réduire les cas de stérilisation carbonique, en augmentant la capacité de dissolution du CO2 dans une eau devenue plus froide.

 

Malheureusement ceci est temporaire, et des mécanismes de stérilisation carbonique devraient reprendre dans l’hémisphère sud courant novembre, et avec un peu de chance, seulement en décembre.

Un répit prévisible pour nos écosystèmes que vous pourrez vous-même observer, en attendant une reprise de ces « hécatombes mystérieuses » qui ne le sont pas tant que ça, quand on sait de quoi on parle.

 

En attendant de meilleures nouvelles à vous annoncer, ou malheureusement la reprise du décompte de ces hécatombes «  mystérieuses », voyons comment nos « congénères » décideurs politiques et économiques s’y prennent pour essayer de réduire nos émissions de CO2 et donc de régler les choses, même s’ils n’ont pas encore pris conscience de l’énormité du problème qui pourrait causer notre extinction, dans des délais beaucoup plus brefs qu’ils n’osent le penser…

 

Tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone !

 

 

 

 


En pleine tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone

En préparation des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d’année à Durban (Afrique du Sud), et en pleine tourmente financière, le secteur banquier, avec en tête BNP Paribas, lance une offensive pour réclamer l’intégration des forêts dans le marché du carbone. Les Amis de la Terre s’opposent fermement à cette dérive qui ne repose sur aucune base scientifique et place l’avenir des forêts du monde, et des communautés qui en dépendent, dans les mains d’entreprises irresponsables.

Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et le secteur bancaire ont publié un nouveau rapport, avec une série de recommandations, pour que les négociations sur la lutte contre la déforestation et le réchauffement climatique « s’ouvrent efficacement aux flux de la finance privée ».

Au centre des débats, les banques espèrent pouvoir accéder à un marché potentiel de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an, avec la création de crédits-carbone forestiers REDD qui pourraient être achetés par les entreprises et les États ne respectant pas leurs obligations de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Or, comme l’explique Sylvain Angerand, chargé de campagne pour les Amis de la Terre et ingénieur forestier, la compensation carbone est une imposture scientifique : « Il n’est pas possible de compenser la libération de carbone d’origine fossile (pétrole, charbon…), qui s’est formé pendant plusieurs millions d’années, par un stockage très temporaire dans les forêts. Les grands incendies en Amazonie, en Russie ou en Asie du sud-est, qui se multiplient chaque année, nous le rappellent de façon évidente ».

En réalité, l’enjeu pour le secteur privé n’est pas tant de participer à la lutte contre les changements climatiques que de transformer la crise écologique en opportunité économique comme l’explique Yann Louvel, référent de la campagne Responsabilité des acteurs financiers pour les Amis de la Terre : « Si BNP Paribas, et les autres banques qui ont co-signé ce rapport, voulaient vraiment s’engager pour le climat, elles arrêteraient de financer d’une part des secteurs qui contribuent à la déforestation comme les monocultures de palmiers à huile ou de soja et d’autre part des projets extrêmement controversés de centrales à charbon ou d’extraction de pétrole à partir de sables bitumineux. »


Alors que le secteur financier s’écroule, les banques sont à la recherche de nouveaux placements présentés comme beaucoup plus sûrs et plus rentables : c’est ce qui explique la tendance croissante à la financiarisation des ressources naturelles et des biens communs comme l’atmosphère. Après la conférence de Durban en décembre, c’est le sommet de Rio en juin qui est en ligne de mire des banques :

« Les offensives du secteur financier pour mettre la main sur l’atmosphère et la biosphère se multiplient et il est urgent de s’y opposer, car les conséquences écologiques et sociales sont désastreuses » comme l’explique Sylvain Angerand.


« Nous observons de très près les projets pilotes et nous constatons de graves dérives : restriction d’accès, expulsion de communautés pour planter des arbres transgéniques à croissance rapide, ou encore, embauche de milices privées pour protéger les investissements de ces entreprises ».

Les Amis de la Terre appellent donc les banques privées, et en particulier BNP Paribas, à faire face à leurs responsabilités en arrêtant de financer des projets qui contribuent à la déforestation et au dérèglement du climat, plutôt que de vouloir en tirer doublement profit en jouant au pompier-pyromane.

Source :
Amis de la Terre

Pour faire simple, dans un monde devenu fou, tout s’achète !

 

Il faut bien comprendre que raser des forêts pour « stocker » du CO2 sous forme d’arbres n’est certainement pas une solution…

 

Brûler des forêts pour pouvoir planter des forêts, c’est se moquer du monde pour une histoire de fric...

 

Acheter des terrains agricoles qui nourrissent des gens afin de planter des arbres, fussent ils à l’autre bout du monde, n’est pas non plus une solution acceptable…

 

Peut on moralement affamer des populations afin d’échanger des quotas carbones en faisant croire que c’est pour le bien de tous ?

 

Qui osera dire à ceux qui vont mourir de faim que finalement c’est pour le bien de tous ?

 

De la même manière, réorienter des terres agricoles vers la culture afin de faire pousser des biocarburants, est là aussi une fumisterie sans nom, indigne de l’humanité…

Mais ça se fait, ne vous déplaise, et vous y participez bon gré mal gré, dès que vous faites votre plein d’essence ou de gasoil…

Où que ce soit à travers le monde, un hectare de terre consacré au bio-carburant est un hectare de terre qui ne nourrira personne d’autre que vos voitures…

Prenez en conscience !

 

Pouvons nous sérieusement affamer des populations pour nourrir des voitures ?

 

C’est de la folie !

 

Nos émissions de CO2, passées, présentes et futures sont un problème majeur de notre époque, et leur maîtrise un enjeu crucial pour la survie de notre espèce, mais nous devons raison garder…

 

On ne se sauvera pas en dévastant nos forêts ou en affamant les populations les plus pauvres de la planète.

Et si nous laissons des individus peu scrupuleux ou déconnectés des réalités, affamer des millions de gens ou dévaster notre monde pour une histoire de fric, c’est que nous sommes tombés très bas.

 

Face à la lutte contre le réchauffement planétaire on nous présente depuis déjà plusieurs années une solution… Le « stockage géologique du CO2 »...

 

En vidéo :

 

 

 


Laissez moi ici aborder ce sujet, en m’appuyant sur l’article suivant.

 

Les industriels français veulent nous convaincre du stockage du CO2 !

 

 

Captage/stockage de CO2: il faudra aussi convaincre les populations

PARIS - Convaincre les populations d'accepter que le CO2 soit stocké sous leurs pieds pour éviter qu'il ne réchauffe l'atmosphère: c'est l'un des enjeux identifiés mardi par des industriels français qui développent des prototypes de cette technique encore expérimentale.

L'acceptabilité est un sujet important, très fort en Europe, et un sujet-clé, car la filière ne se fera pas si on ne résout pas cette question, a reconnu Gérard Moutet, directeur climat-énergie de Total, qui expérimente un tel procédé depuis janvier 2010 sur son site de Lacq (Pyrénées-Atlantiques).

Il faut que le débat ait lieu, et, pour que ce débat ait lieu sur des bases concrètes, il faut faire des démonstrateurs, a-t-il insisté en marge d'une table ronde organisée à Paris par Enerpresse.

Dans le cadre de son projet France-Nord, Total est en quête d'un site, dans le bassin géologique parisien, qui permettrait de stocker, d'ici 5 ans environ, de grandes quantités de CO2 dans des sous-sols très profonds et étanches.

Pour lutter contre le changement climatique, le CCS (captage et stockage de CO2) n'est pas l'outil le moins bien placé, a souligné Jean-Pierre Birat, expert d'Arcelor Mittal, qui a présenté les projets du groupe sidérurgiste à Florange (Moselle) où un démonstrateur devrait être opérationnel en 2016.

En matière de recherche, les Etats-Unis, le Japon et l'Europe sont en pointe, selon Hervé Quinquis, responsable du sujet à l'Institut français du pétrole/Energies nouvelles (IFPEN). Une vingtaine de projets de taille industrielle sont recensés en Europe, a-t-il précisé.

La filière est à un stade de démonstration, a rappelé François Moisan, directeur exécutif de l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), soulignant que cette technique n'est actuellement pas économiquement viable.

Selon le Global CCS Institute, un organisme qui promeut cette technique, plus de 230 projets d'expérimentation de captage et/ou stockage du CO2 (CCS) étaient en cours ou en prévision à la fin 2010.

Jugée incontournable par certains dans le cadre de la lutte contre le réchauffement, cette technique est décriée par certaines ONG qui jugent qu'elle retarderait la transition vers des énergies propres.


(©AFP / 20 septembre 2011 13h56)

 

On note le : « Pour lutter contre le changement climatique, le CCS (captage et stockage de CO2) n'est pas l'outil le moins bien placé, a souligné Jean-Pierre Birat »

 

« N’est pas l’outil le moins bien placé »… Quelle langue de bois ! Ce Monsieur doit être avocat pour sortir une phrase aussi alambiquée…

Alors bon ou mauvais cet outil ?

 

Bien placé ou pas bien placé ?

 

La réalité, c’est que si les populations doivent « accepter » qu’on stocke le CO2 sous leurs pieds, c’est que cette technique sensée « piéger » le CO2 et ainsi permettre à l’industrie de le prendre en charge, représente des risques très mal définis…

 

D’ailleurs ce texte regorge d’allusions dissimulées à la menace que peut représenter cette technologie…

 

Des preuves ?

 

« Dans le cadre de son projet France-Nord, Total est en quête d'un site, dans le bassin géologique parisien, qui permettrait de stocker, d'ici 5 ans environ, de grandes quantités de CO2 dans des sous-sols très profonds et étanches ».

 

 

Des sous sols très profonds et étanches !

 

Pourquoi à votre avis, souligner ces 2 points ?

 

Simplement parce qu’il ne faudrait pas que le CO2 ainsi glissé « sous le tapis » puisse ressortir… Et à plus forte raison dans le bassin parisien où il y a une concentration humaine très importante…

 

Je vous rappelle que le mécanisme de stérilisation carbonique peut tuer, par perturbation des mécanismes respiratoires liés au CO2… Et que nous respirons tous !

 

Sachant que le stockage géologique va porter sur des millions de tonnes de CO2 (sans doute), il est assez effrayant de réaliser que le CO2 est un gaz asphyxiant… 

 

Quant à l’hypothèse sous entendue que le futur réservoir ne soit pas assez profond et surtout peu étanche serait pour le moins très inquiétante mais le simple fait que ces points soient ainsi soulignés démontre que la menace existe et qu’ils en ont conscience…

 

Imaginez maintenant une fuite de CO2 d’un de ces réservoirs de stockage géologique…

 

Imaginez une petite fuite au dessous d’une ville aussi peuplée que Paris…

 

Imaginez une petite fuite sur un réservoir de plusieurs millions de tonnes de CO2…

 

Maintenant n’imaginez plus… Au Cameroun en 1986, la libération par le lac de Nyos situé au sommet d’un volcan, d’un million de tonnes de CO2, a tué 1700 êtres humains, et a tué toute forme de vie animale dans un rayon de 20km…

 

(http://www.rfi.fr/actufr/articles/017/article_8072.asp )

 

Et maintenant comprenez vous pourquoi ils tiennent tant à ce que les populations acceptent de stocker des millions de tonnes de CO2 sous leurs pieds ?

 

Si les populations acceptent, seules les populations seront responsables…

 

« L'acceptabilité est un sujet important, très fort en Europe, et un sujet-clé, car la filière ne se fera pas si on ne résout pas cette question... »

 

 On comprend mieux pourquoi l’acceptabilité des populations est un sujet clé, hein ?

 

Allez, autre sujet d’actualité… Gaz de schiste… Vous avez dit gaz de schiste ?

 Vous l’avez sûrement remarqué, mais depuis quelque temps déjà, le prix de l’énergie s’envole…

 La matière première se raréfie et nos pétroliers se jettent à corps perdu dans des énergies dites « alternatives »… Parmi lesquelles on trouve en bonne place les sables bitumineux (au Canada principalement) et les gaz de schistes…

 

Ce n’est pas vraiment une alternative mais bon… C’est une affaire de gros sous et ça nous dépasse tous !

 

Canada, sables bitumineux, après Obama huit prix Nobel écrivent au premier ministre Canadien

 


Séquence Animé du film H2Oil from Sylvie Trouvé on Vimeo.


 

Huit prix Nobel de la paix ont demandé mercredi au Premier ministre canadien Stephen Harper d'arrêter l'exploitation des sables bitumineux, qu'ils accusent d'augmenter considérablement les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Les huit signataires, dont l'Argentin Adolfo Pérez Esquivel (1980) et l'archevêque sud-africain Desmond Tutu (1984) et le président du Timor oriental José Ramos-Horta, placent leur démarche dans le sillage de leur lettre au président américain Barack Obama.

Il y a trois semaines, ils lui avaient demandé d'interdire la construction de l'oléoduc Keystone XL, devant transporter vers le sud des Etats-Unis, du pétrole extrait des sables bitumineux canadiens en Alberta.

Décrivant les conséquences désastreuses prévisibles du changement du climat, les signataires de la lettre à M. Harper mettent en garde contre des conflits violents, l'instabilité et la famine.

Si les émissions des GES ne sont pas fortement réduites dans les années qui viennent, des milliards de vies et leurs moyens de subsistance seront irréparablement affectés, affirment-ils.

Les prix Nobel appellent M. Harper à abandonner l'expansion de l'exploitation des sables bitumineux et à opter pour les énergies renouvelables. Ce serait, disent-ils, une décision d'une grande profondeur morale, à placer parmi les autres combats majeurs de l'humanité.

Lundi dernier, plus de cent personnes ont été arrêtées devant le parlement fédéral canadien à Ottawa lors d'une manifestation contre l'oléoduc Keystone XL. Une manifestation similaire a eu lieu à Washington le mois dernier.

Le même jour, le ministre canadien des Ressources naturelles Joe Oliver, a affirmé que l'oléoduc devrait créer plus de 140.000 emplois et engendrer pour 600 milliards de dollars d'activité économique au Canada.

La décision finale des autorités américaines sur ce projet d'oléoduc est attendue avant la fin de l'année.

Source ©AFP

 

Gaz de schiste, après les ravages sanitaires et environnementaux de la technique d’exploitation des gaz de schiste, dite à fracturation hydraulique, aux USA et aux Canada, les gaz de schiste arrivent… En France !

 

Selon la Confédération paysanne, « des viticulteurs du Languedoc-Roussillon ont reçu de leur Préfecture des lettres leur demandant de laisser libre l'accès de leurs parcelles aux engins de prospection pour les gaz de schiste sitôt les vendanges terminées ».

Le syndicat estime que « les évènements vont s'accélérer », relevant que « Total vient de communiquer sur de soi-disant nouvelles méthodes d'exploitation des gaz de schiste excluant la fracturation hydraulique interdite par la loi de juin 2011 »

La Confédération paysanne appelle ses adhérents et l'ensemble des paysans à la vigilance et à la résistance non violente contre cette campagne de prospection qui s'annonce.

POSITION DE LA CONFEDERATION PAYSANNE A PROPOS DE L’EXPLOITATION DES GAZ DE SCHISTE

Bagnolet, le 22 septembre 2011

La Confédération Paysanne

 

  • Considérant les dégâts avérés que font courir les exploitations des gisements de gaz de schiste sur la ressource en eau par la seule technique existante de la fracturation hydraulique ;

 

  • Considérant d’autre part que cette exploitation nécessite l’occupation et la transformation de vastes superficies de terre agricole pour les nombreuses infrastructures et les moyens d’accès ;

 

  • Considérant les nuisances causées par les très nombreux transports de poids lourds sur de petites routes communales et la pollution engendrée par ceux-ci ;

 

  • Considérant que l’exploitation et l’utilisation de cette énergie fossile auraient pour conséquence directe d’augmenter l’effet de serre et donc le réchauffement climatique déjà catastrophique pour des millions de paysans dans le monde et chez nous (sécheresses répétées) et que cette fausse solution ne fera que retarder la mise en place des énergies renouvelables (solaire, éolienne, géothermique etc.) et la prise en compte de la nécessaire sobriété énergétique.

 

  • Considérant enfin, que les paysans sont d’ores et déjà concernés par les demandes de prospection et qu’ils seront les premiers touchés par la spoliation de leurs terres et par l’appauvrissement ou la disparition de la ressource en eau indispensable pour accomplir leur métier qui est de nourrir la population ;

 

  • Considérant que la loi votée par le Parlement en juin 2011 interdit la seule technique possible d’exploitation dite de la « fracturation hydraulique », mais n’abroge pas les permis d’explorer ;

 

En conséquence, la Confédération paysanne appelle les paysans et les populations concernées à entrer en résistance par tous les moyens non violents contre ces explorations inutiles et dangereuses et à refuser l’entrée sur leurs parcelles à tout engin de forage et d’exploration.

La Confédération paysanne sera à leurs côtés pour lutter contre cette nouvelle chimère qui tend à nous écarter des vraies solutions à la crise énergétique.

Notre terre doit servir à nourrir les humains !

 

Ci dessous extrait du film gazland pour se faire une idée plus concrète des effets sanitaires et environnementaux de cette technologie si « lucrative » pour les pétroliers, qu’ils voudraient nous l’imposer sans que nous ayons notre mot à dire…

 



 

 

Les images se passent de commentaires…

 

Maintenant que devient le 3ième volet du mécanisme de « stérilisation carbonique », à savoir une libération monstre de méthane issu de la fonte des clathrates.

 

Je rappelle que les clathrates sont de petites cages de glace renfermant du méthane et d’autres gaz issus de la dégradation de matière organique par des micro-organismes dans les fonds marins…

 

Je vous avais annoncé une libération monstre de méthane au cours de l’été 2010… et bien rassurez vous, malgré un silence médiatique étonnant, ça se poursuit et s’amplifie même avec le réchauffement planétaire...

 

Mardi 11 Octobre 2011

 

Des chercheurs russes et américains ont repéré de nouvelles zones d’émission intense de méthane dans la partie est de l’Arctique. Certains spécialistes estiment que ce phénomène est capable d’accentuer l’effet de serre. Les membres de l’expédition internationale ont identifié des centaines de torches mais ce n’est qu’une infime partie des quantités de méthane emprisonnées dans les pergélisols  du fond de mer où ce gaz se présente sous forme d’hydrates, formations solides qui se détruisent sous l’effet d’augmentation de température en libérant du gaz. On pense que le réchauffement des eaux océaniques est susceptible de provoquer une « fonte » généralisée des hydrates et la libération de milliards de tonnes de méthane. Comme le méthane a un effet de serre plus prononcé que le gaz carbonique, les conséquences pour l’environnement pourraient être catastrophiques. Les mêmes craintes sont exprimées concernant la fonte des pergélisols. L’inquiétude des scientifiques est parfaitement compréhensible sur fond du réchauffement global qui s’observe aujourd’hui sur notre planète. Mais de nombreux experts estiment que ce scénario a peu de chances de se réaliser un jour. Le fait est que le rapport direct entre l’augmentation  de la concentration du méthane et le réchauffement global n’a pas encore été établi, indique le directeur de l’Institut du pétrole et du gaz, l’académicien Anatoli Dmitrievski :

 

« Il y a des émissions naturelles de méthane résultant de la destruction des hydrates et des variations des conditions au fond des mers. La nature régule elle-même ces processus tout au long des siècles. C’est dans l’ordre des choses et il ne s’agit pas du tout d’une catastrophe écologique. »

 

Il y a peu de chances que les émissions de méthane en viennent à jouer  un rôle fatal dans le réchauffement global, estime à son tour Alexei Kokorine qui dirige le programme « Climat et énergie » du WWF.

 

L’effet de serre a augmenté de 2 à 3% en raison des émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre dont le méthane. La température moyenne sur la planète a pris environ un degré. L’effet de serre pourrait s’intensifier légèrement si davantage de méthane arrivait dans l’atmosphère, par exemple à la suite de la destruction des hydrates de méthane sur le plateau continental de l’Arctique. Mais n’oublions pas que c’est la vapeur d’eau qui est responsable de l’effet de serre à hauteur de plus de 90%. Cela signifie qu’il est impossible d’accentuer l’effet de serre au point que la Terre se transforme en Vénus. Par conséquent, rien ne permet de parler de catastrophe.

 

Les émissions de méthane existent dans la région de l’Arctique depuis la dernière période glaciaire d’il y a plus de 15 000 ans. Les scientifiques ignorent même si le méthane qui s’échappe résulte de la décomposition des hydrates ou est le résultat de l’activité accrue des micro-organismes marins. Les océanologues devront analyser en laboratoire les échantillons prélevés lors de l’expédition pour comprendre le sens de ce processus.

 

Source :

 

http://www.alterinfo.net/De-vastes-zones-d-eruption-de-methane-reperees-en-Arctique_a64862.html#last_comment

 

Méfiez vous des propos non alarmistes qui sont tenus dans cet article... Si les clathrates mondiaux fondent, c'est environ 100 fois plus de carbone que ce que l'humanité a exploité en énergie fossile au cours des 150 dernières années, qui sera libéré... Croire que c'est anodin et donc ne rien faire pour s’y opposer est "suicidaire".

 

Je rappelle ici que les "experts", il y a à peine 2 ans considéraient comme impossible que les clathrates puissent fondre...

 

Aujourd'hui, en Arctique ce sont des millions de tonnes de méthane qui sont libérées, à tel point que les membres de l’expédition internationale ont identifié des centaines de torches...

 

Je cite un expert cité dans cet article :

 

« Il y a des émissions naturelles de méthane résultant de la destruction des hydrates et des variations des conditions au fond des mers. La nature régule elle-même ces processus tout au long des siècles. C’est dans l’ordre des choses et il ne s’agit pas du tout d’une catastrophe écologique. »

 

Il a raison, la nature régule elle-même ces processus... en règle générale lorsqu'une libération monstre de méthane a lieu elle est très vite suivie d'une "anomalie carbone", directement liée à l'injection de C12 dans l'atmosphère...

 

Son intégration via la chaîne alimentaire, tel que démontré par l'étude du professeur Wignal, atteste que ce fait est contemporain d'extinction de masse...

 

On ne parle donc pas d'une "catastrophe écologique" mais d'un phénomène naturel qui aboutit systématiquement à une extinction de masse de façon tout à fait "naturelle" et qui régule bel et bien, donc, ces processus...

 

Le pétrole d’aujourd’hui, ce sont les dinosaures d’hier… Le pétrole de demain, ce sera vos enfants et vous-mêmes… Le tout, de façon tout aussi « naturelle »…

 

Ne paniquez donc pas...

 

Jusqu'ici, tout va bien !

 

21/08/2010

DEMANDE DE SOUTIEN

Je m’adresse à vous, pour solliciter votre aide et votre soutien.

Comme vous le savez, j’ai développé une technologie révolutionnaire qui permet de traiter le CO2, tout en l’utilisant à des fins de production d’énergie.

J’ai été piégé par des crapules, qui ont déposé dans mon dos, des brevets concernant mon invention, afin d’obtenir mon savoir faire technologique en exerçant des « pressions », pour pouvoir me spolier de mes droits et ainsi pouvoir me maintenir en esclavage à vie.

En cas de refus, ils me menaçaient de faire tomber les brevets dans le domaine public pour me faire perdre tous mes droits sur mon travail, en utilisant « légalement » le système de « dé-protection industrielle »et ils me menaçaient même, de me faire kidnapper, torturer et tuer… Ces derniers points ne semble plus être d’actualité, du fait de la création de mon blog, dans lequel je dénonce leurs agissements :

 

http://razlebol.skynetblogs.be/general

 

De façon absolument scandaleuse, de nombreux offices des brevets ont normalisé cette situation en acceptant les brevets sans avoir accès aux informations techniques, permettant ainsi à ces individus d’agir, tout en restant dans un cadre légal.

Les experts en propriété industrielle concernés ont largement contribué à la mise en place de cette situation, en déposant ces brevets assimilables à des faux documents.

Ils ont pu agir ainsi, car leur déontologie stipule qu’ils ne sont ni légalement, ni déontologiquement responsables de leurs actes, et que des lois violant la Constitution les mettent au dessus des lois,  interdisant ainsi aux victimes toute possibilité de poursuite juridique…

Depuis, ces crapules ont mené leur chantage à terme en abandonnant les brevets, mais il s’avère que le système américain, sans doute moins laxiste, demande des comptes.

En effet, déposer un brevet sans communiquer le savoir faire, (ce qu’ils ont été dans l’impossibilité de faire, puisque j’ai refusé de céder à leur chantage et à leurs menaces), est illégal aux USA comme en Europe, mais aux USA, selon ce que j’ai compris, cela est considéré comme un crime fédéral.

Depuis le mois de mai de cette année, l’expert en propriété industrielle américain, le cabinet Bujold, essaie de «  rattraper le coup » et tente divers stratagèmes pour me faire signer des documents et me faire assumer la responsabilité de leurs actes, tout en refusant de me communiquer l’intégralité du dossier.

Je ne vais pas revenir sur toutes leurs « manœuvres », parmi lesquelles l’envoi d’une vingtaine de pages écrites en japonais, afin de mieux pouvoir « noyer le poisson ».

En juin dernier, ce cabinet me confirmait la perte de tous les droits sur les brevets, en cas de refus de payer et de signer les pièces jointes, avant la date butoir du 5 juillet…

Hier, j’ai reçu ce courrier :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11 COURRIER BUJOLD 1.jpg

 

 

 

 

 

11COURRIER_BUJOLD2.jpg
11COURRIER_BUJOLD3.jpg
11 USA.jpg
11USA2.jpg
11USA3.jpg
11USA4.jpg

 

 

 

N’ayant plus de traducteur, je n’ai pas tout compris, loin s’en faut.

J’ai cru comprendre que le délai  limite était encore repoussé.

Je recherche le soutien de l’un d’entre vous pour traduire ce texte, afin que je puisse  comprendre leurs manœuvres et que je puisse leur répondre en conséquence.

 

En outre, j’ai découvert cette vidéo d’une émission de télé américaine, qui part de l’hypothèse de la déstabilisation des clathrates dans le golfe du Mexique, suite à l’accident de la plateforme pétrolière de BP :

 





 

Les conclusions établies par des experts scientifiques ayant travaillé pour cette émission, semblent confirmer tous mes travaux concernant ce que j’ai baptisé la « stérilisation carbonique », laquelle menace notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète, d’éradication pure et simple…

Les clathrates en zone arctique, sont en ce moment même déstabilisés par le réchauffement planétaire, et cette menace s’étend potentiellement à toutes les réserves de clathrates à travers le monde, lesquelles représentent environ entre 1.200 à 10.000 milliards de tonnes de méthane.

Je crois qu’il serait bon de « traduire » cette vidéo, et de la diffuser largement.

Je vous remercie d’avance pour  votre soutien.

Je vous communiquerai dans peu de temps, un texte qui explique en détails, comment nous devons agir tous ensemble.

Je vous demanderai de le diffuser largement…

Notre monde est  menacé d’une extinction massive…

Nous pouvons agir, tout va se jouera dans les mois à venir.

Il nous reste une chance…

 

 

 

 

Saisissons la !

 

26/05/2010

dernière nouvelle...

Pour information : une taxe carbone au niveau mondial, dans les cartons !!...

 

Je ne peux copier l'article sans risque de plagia, et vous réoriente... Bonne lecture.

  

Et pour la France, un joli rapport :

Pour faire simple... Cela va être dur pour les petits...

Comme toujours dirons nous !Clin d'oeil

Ceci dit, vous connaissez l'existence d'une alternative sérieuse aux énergies fossiles, et permettant de traiter le CO2...

Si vous voulez payez en sachant cela... C'est votre problème évidemment...

09/04/2010

Un point sur les faits.

En réponse à une attaque à peine voilée, ceci est un blog c’est vrai, et je ne prétends pas être Superman, loin de là, mais ce n’est pas parce que c’est un blog et que je ne suis pas Superman, que mes propos n’en sont pas moins crédibles !

Quant au Président de la République, il a le devoir d’assumer ses choix et de rendre des comptes à ceux qui l’ont élu… S’il en est incapable, il peut démissionner… Nul ne lui demande d’être «Superman» mais assumer ses responsabilités est un devoir pour tout individu, et à plus forte raison quand on a de telles responsabilités envers ses concitoyens.

En parlant de crédibilité : j’ai participé à une conférence internationale sur l’hydrogène et j’y ai évoqué ce qui pour moi, est la vraie menace du CO2 anthropique… Et en voici la preuve par l’image : 

 

1

 

 PHOTO CONFERENCE

 

-Que je n’ai pas pu m’exprimer librement, étant toujours à ce jour paralysé par des crapules est un fait…

-Qu’un « expert », ayant une chaire de chimie, m’ait traité de charlatan, pour n’avoir pu m’expliquer techniquement sur ma technologie, qui selon les connaissances actuelles n’est même pas sensée exister, est aussi un fait…

-Que j’ai été invité à parler à cette conférence internationale, démontre aussi la réalité de ma technologie (on n’y invite pas des « charlatans », il en va de la crédibilité scientifique du pays organisateur) et je remercie ce pays d’avoir osé me donner la possibilité de m’exprimer librement, et dans le contexte, ce n’était pas évident.

-Effectivement je n’ai pas pu, pour des raisons purement juridiques, m’exprimer librement et ceci est aussi un fait des plus scandaleux… Ceci ne change rien sur le fait que j’ai été invité à en parler, et qu’en France je suis toujours contraint au silence, forcé pour des raisons qui m’échappent et que je n’ose imaginer, de peur de croire que la France est devenue une république bananière...

-Que de nombreux intervenants, dont celui qui m’a traité publiquement de charlatan soient venus après la conférence pour essayer d’en savoir plus, et me tirer les vers du nez, est aussi un fait… D’ailleurs pourquoi essayer d’en savoir plus, si c’est un charlatan qui en parle ? J’avoue ne pas comprendre, n’aimant pas personnellement perdre mon temps…

-Que des membres de gouvernements étrangers m’aient proposé d’acheter mon savoir faire, après cette conférence est aussi un fait… Même si j’ai refusé, non pour ne pas trahir mon pays qui m’a trahi, comme il trahit tous les inventeurs indépendants en votant des lois anticonstitutionnelles, pour permettre à des mercenaires de leur pourrir la vie, afin de faciliter leur spoliation, je le dis et l’assume, mais pour ne pas gâcher les chances de survie de l’humanité à la « stérilisation carbonique », pour des intérêts personnels de tiers ou d’Etats qui voudraient avoir la main mise sur l’énergie de demain, ce qui est incompatible avec la nécessité d’une implantation mondiale d’un savoir faire, permettant de faire face à la pire catastrophe écologique de tous les temps, qui menace notre espèce d’éradication pure et simple.

-Que j’ai pris 30 kg après 5 années de chantage, de pressions, de menaces et d’intimidations est aussi malheureusement un fait comme vous pouvez le constater… (Et je ne vous montrerai pas la photo d’avant, c’est trop déprimant personnellement).

Ceci dit, je viens de voir que la taxe carbone finissait sa vie dans une oubliette de belles paroles politiciennes, d’individus qui promettent sans jamais tenir, mais sur lesquels, je ne m’acharnerai pas…

Ceci dit, c’était prévisible, et depuis des mois j’annonce sa fin… « Une prophétie » ? Non, c’était vraiment prévisible dès son annonce…

Le Conseil Constitutionnel, en refusant que cette taxe ne pèse que sur les seuls contribuables, lui avait seulement donné le coup de grâce… Mais ceux qui gouvernent de leur tour d’argent trouveront bien un moyen de prendre du fric à ceux qui se trouvent tout en bas et qui ressemblent, pour ces gens là, à de grotesques fourmis… Faisons leur confiance !

Comprenez bien qu’une telle taxe appliquée à l’industrie, aurait purement et simplement démoli ce qui reste à la France, de tissu industriel… Certains sites émettant des millions de tonnes de CO2 auraient eu des centaines de millions d’euros à payer en taxe carbone… Un motif de plus pour le grand patronat de délocaliser massivement et le plus rapidement possible !

Quant à l’appliquer aux petits français, à la France d’en bas pour citer un de nos ex ministre de droite… Ceux qui ont à peine de quoi vivre en travaillant, ils auraient drôlement apprécié cette taxe dès son application, c’est sûr… Et j’avoue regretter de ne pas pouvoir constater de mes yeux, les « perturbations » sociales que cette taxe n’aurait pas manqué de faire éclater…

A supposer que cette taxe ait été vraiment  appliquée, car ceci ressemblait fortement à une manœuvre politique assez rusée d’ailleurs, bien que quelque peu prévisible.

Quant à la perspective hypothétique qu’une taxe carbone soit imposée au niveau européen et industriel… Bref, même cause même effet… Vous pouvez l’enterrer…

Paix à son âme, elle est partie en fumée ! Mais méfions nous de taxes déguisées qui pèseraient sur les épaules des seuls contribuables !

Enfin ceci n’est pas forcément une bonne nouvelle pour la planète, mais au moins en France, les plus fragiles socialement n’auront pas à payer une taxe de plus, pour satisfaire des lobbys écolo-hypocrites qui se foutent de l’écologie mais qui permettent à leurs dirigeants de vivre en toute aisance… (Et je sais de quoi je parle !)

Et ceci sans noblesse et sans « gance », comme disait Cyrano, moi c’est moralement que j’ai mes élégances !

Mes chers concitoyens de la France d’en bas, compagnons d’infortune, on va pouvoir un peu souffler et se tenir la tête hors de l’eau ,encore un peu, tout du moins bien sûr…

En ce qui concerne la sauvegarde de notre planète, voilà ce que Mr Sarkozy annonçait, suite à la conférence de Copenhague :  
 
 

Entre nous c'est la cata... La catata... Bref on est mal barré...

Les dirigeants mondiaux semblent donc décidés à réduire les émissions de CO2 anthropique de façon à limiter l’augmentation globale des températures de 2°C, comme l’encouragent fortement les « spécialistes » du climat… Sans toutefois s’engager par écrit… Ils en reparleront à Bonn en juin prochain, avant de « peut être » se mettre d’accord à Mexico, en décembre prochain… Dans la perspective hypothétique que cet accord se concrétise bien sûr…

Il faut bien prendre conscience que limiter le réchauffement planétaire à 2°C, représente un abandon acceptable pour nos dirigeants, plutôt un sacrifice d’ailleurs de 50% de toutes les espèces vivantes sur la planète, selon ces mêmes experts qui encouragent de limiter l’augmentation de la température globale planétaire de 2°C… Pour que ce ne soit pas pire que ce que les experts « prophétisent »  !

Ceci veut dire de façon plus claire que si nous parvenons, selon les connaissances actuelles, à réduire nos émissions de CO2 pour maintenir l’augmentation de température de la planète au dessous de 2°C, la moitié au minimum de tout ce qui vit sur cette terre, va mourir…

D’une certaine façon, se satisfaire de la perte de seulement 50% de la biodiversité de notre planète pour maintenir notre économie… Car au fond c’est de ça qu’il s’agit, et cela me semble personnellement, monstrueux... Enfin c’est juste mon avis, et ça vaut ce que ça vaut…

Et ceci, c’est dans l’hypothèse que nous parvenions à limiter nos émissions de -30%… Ce qui est très loin d’être garanti, il faut être honnête !

De toutes façons, le vrai problème du CO2 anthropique ne réside pas seulement dans le réchauffement planétaire…

Le CO2 est une molécule très particulière, de par sa capacité d’interagir avec l’eau, et de part son rôle prépondérant dans la vie.

Il n’est pas évident ni simple d’expliquer simplement l’importance de cette molécule, et j’ai peur de ne pas être capable de vous en faire prendre conscience, mais je me dois d’essayer encore, compte tenu des conséquences en cas d’échec.

Le CO2 fait partie du cycle de la vie, les organismes qui pratiquent la photosynthèse le captent pour produire la matière organique (sucres…). De la même façon, les organisme qui ne pratiquent pas la photosynthèse, mangent les plantes ou des animaux qui mangent les plantes, pour obtenir la matière organique qui les constitue et leur fournir leur énergie…

La quasi-totalité des êtres vivants, dans leur métabolisme, produisent du CO2. Cela se passe au niveau cellulaire, les cellules sont équipées de petites centrales énergétiques appelées mitochondries qui « brûlent » des sucres et génèrent de l’énergie et du CO2…

Il faut bien comprendre que la vie a évolué depuis sa création, aujourd’hui, la fraction des organismes exploitant les mitochondries comme source d’énergie est plus que majoritaire… Les mitochondries ont un rendement énergétique énorme, et constituent un grand pas en avant dans l’évolution mais il faut bien comprendre que ces mitochondries doivent fonctionner dans des conditions optimales. (température, pH, quantité d’oxygène…) et il existe énormément de facteurs influant sur leur fonctionnement…

Il faut savoir aussi qu’en grande quantité, le CO2 est un poison pour les mitochondries, car il ralentit ou bloque leur fonctionnement en fonction de sa quantité… C’est pourquoi quand on fait des efforts (un jogging par exemple), notre cœur bat plus vite, car il doit apporter plus vite de l’oxygène aux cellules et évacuer le CO2 hors des cellules… Plus nous faisons d’effort, plus on a besoin d’énergie et plus les mitochondries vont produire du CO2 que notre corps devra évacuer, pour permettre à nos mitochondries de fonctionner au maximum… ça c’est le rôle des systèmes respiratoire et circulatoire… Plus le cœur bat vite, plus le sang circule vite et plus les échanges O2/CO2 au niveau des poumons se font vite… Une très belle machinerie, il faut le reconnaitre !

Il faut aussi savoir que le CO2 dissous se transforme en hydrogénocarbonate (HCO3-) et que cette molécule a un pouvoir tampon, à savoir qu’elle peut capter ou céder un H+ et donc maintenir le pH ou taux d’acidité, à des niveaux relativement stables.

La vie dans son immense sagesse, a su utiliser cette propriété à son avantage et de nombreux organisme l’utilisent. En effet de nombreuses réactions chimiques nécessaires pour la vie, consomment ou produisent des H+. Or ces H+ peuvent avoir un effet nocif sur ces mêmes réactions chimiques et stopper net la machinerie cellulaire et donc provoquer la mort… En utilisant le pouvoir tampon des hydrogénocarbonates, la vie a résolu le problème et d’innombrables enzymes (catalyseurs biologiques de réactions chimiques) ont des pH optimum qui avoisinent le pouvoir tampon de l’hydrogénocarbonate... Avouez que la vie a quelque chose de magique…

Depuis des centaines de millions d’années, un équilibre naturel s’est mis en place entre les formes de vie captant le CO2, car pratiquant la photosynthèse, et les formes de vie émettant du CO2 qui n’utilisent pas la photosynthèse et ceci n’a rien d’un hasard…

Si les organismes qui pratique la photosynthèse n’ont plus suffisamment de CO2 à consommer, ils vont mourir et les organismes qui émettent du CO2 vont suivre, n’ayant rien à manger…

Si les organismes qui pratiquent la photosynthèse ont trop de CO2, ils vont proliférer et favoriser la prolifération d’organismes prédateurs, qui eux, vont émettre du CO2…

La vie ne pouvait donc parvenir qu’à établir un équilibre avec le CO2 atmosphérique, c’était inévitable, et ce fut fait il y a déjà des centaines de millions d’années.

La vraie menace du CO2 anthropique réside dans le fait qu’il est issu de la combustion de combustibles fossiles... Charbon, pétrole, méthane… Ces combustibles  ont été retirés du cycle du carbone, du cycle de la vie par la vie elle-même, il y a des centaines de millions d’années.

Depuis près de 150 ans, l’humanité dans sa soif de progrès et de domination, le libère de façon massive et menace sans y prendre garde un équilibre mis en place par la vie, depuis des centaines de millions d’années.

Je ne vous ferai pas ici un cours de métaphysique ou de philosophie, mais il vous faut comprendre que, quelles que soient les grandes choses que l’homme ait pu réaliser, et même si nous nous considérons comme l’espèce dominante de ce monde, nous ne sommes pas au dessus des règles établies. 

L’espèce humaine, elle, fait partie d’un écosystème et nous aurions tort de penser que nous n’avons pas à respecter des règles établies par la vie, il y a des centaines de millions d’années, sous le prétexte que, dans notre arrogance, qui nous pousse à croire que tout est sous contrôle, nous n’avons pas à respecter des règles que nous ne connaissons même pas…

Nos corps obéissent aux mêmes règles basiques que celles d’un lapin ou d’un cafard, car à quelques variantes près, nos cellules fonctionnent de la même façon que celles de ces animaux et les cellules ont, toutes espèces confondues, les mêmes besoins vitaux... Nous sommes au niveau cellulaire, aussi fragiles que des cafards… Si ce n’est plus, car eux pourraient survivre à une explosion nucléaire…

Ces besoins vitaux cellulaires dépendent de mécanismes d’interactions chimiques extrêmement complexes et la modification d’un seul paramètre peut avoir de très lourdes conséquences.

Le CO2, la quantité de CO2 en est un… La vie, c’est comme une casserole de lait que l’on fait chauffer… On chauffe, on chauffe et il ne se passe rien… Puis ça se met à déborder… Il y a peu de signes avant coureurs, ça fonctionne et ça finit par s’arrêter de façon aussi brutale qu’une casserole de lait qui déborde…

On peut prendre l’exemple des poissons les jours de forte chaleur… Leur corps consomme de l’oxygène et génère du CO2… Quand il fait chaud, la température de l’eau s’élève et ça modifie la constante de solubilité de l’oxygène… Un détail sans doute grotesque pour le profane… pour les poissons par contre ça veux dire moins d’oxygène pour alimenter leur machinerie cellulaire et toujours autant de CO2 produit… Plus de CO2 produit et moins d’oxygène au niveau cellulaire, correspond à de lourdes perturbations cellulaires… Très vite les poissons remontent en surface pour happer un mélange d’eau et d’air pour augmenter l’oxygène dans leur sang (les eaux de surface étant plus oxygénées)…

Si ça ne suffit pas, les poissons meurent… Les jours de canicule, on peut en trouver par centaines morts, flottant au gré des courants… C’est assez impressionnant d’ailleurs !

Et tout se joue à quelques dixièmes de degré près… C’est assez effrayant de réaliser que tout se joue à des échelles si faibles, non ?

La vie fonctionne dans des zones déterminées d’équilibre chimique… La modification même infime, d’un des paramètres intervenant dans ces équilibres, peut avoir d’énormes conséquences, et des conséquences extrêmement dramatiques !

Chaque jour, l’humanité émet 22 millions de tonnes de CO2… Monstrueux non ?

Si les équilibres biologiques n’ont pas encore été trop perturbés, c’est que l’eau est omniprésente sur terre et que l’eau dissout le CO2 selon : 

CO2  +  H2O (--------------------------) H2CO3

H2CO3         (---------------------------) HCO3-   +  H+ 

Ces réactions de dissolution du CO2, sont des réactions d’équilibre chimique qui sont totalement réversibles… On l’oublie en règle générale car nos océans, depuis des centaines de millions d’années, permettent une dissolution totale du CO2 et que le taux de CO2 dans notre atmosphère est relativement constant depuis plusieurs centaines de millions d’années, grâce à la vie...

Aujourd’hui, les océanographes les plus sérieux tirent la sonnette d’alarme… La chimie des océans se modifie et ils le reconnaissent eux mêmes :

« L'acidification des océans est « le problème jumeau » du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l'IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées, et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l'acidification de l'océan peut altérer la manière dont l'océan fonctionne. Compte tenu des conséquences de grande envergure possibles, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l'océan au centre des discussions sur le climat ».

Pour en savoir plus :

http://www.upmc.fr/fr/salle_de_presse/communiques/un_appel_a_l_action_contre_l_acidification_de_l_ocean.html

Les « spécialistes », modestement, appellent cela un problème « jumeau » du réchauffement planétaire… C’est une erreur à mon sens. Le CO2 se dissout dans l’eau… Il passe de l’air dans l’eau, le problème se déplace, ce n’est donc pas un problème « jumeau », c’est exactement le même en ce qui concerne le CO2 !

Voilà ce que préconisent en résumé, ces « experts »:

« Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l'acidification des océans et empêcher l'extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socio-économiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan - Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague. »

Référence en Français:

http://www.epoca-project.eu/images/RUG/oa_guide_french.pdf 

En ce qui concerne l’impact des risques sur la sécurité alimentaire de l’acidification des océans, soyons clairs, ça concerne au minimum environ 700 millions d’êtres humains à travers le monde…

Une bagatelle !

Quant aux conséquences économiques, entre nous et sans complaisance, les riches y survivront en s’adaptant (pensent t’ils) et les pauvres crèveront, incapables de s’y adapter et ça ne changera pas grand-chose à la donne… Monstrueux à lire, hein ? Je ne suis pas un hypocrite, c’est tout et ce n’est pas pour autant que je trouve ça moins abject, loin de là.

Ces experts eux même reconnaissent :

« - Actuellement, chaque année l’océan absorbe approximativement près de 25% de l’ensemble du dioxyde de carbone (CO2) émis.  

- Ce ‘service’ caché de l’océan représenterait un montant annuel de l’économie de 60 à 400 milliards US$1  

- Le volume et taux croissant des émissions de CO2 impacte progressivement le système océanique, causant une augmentation de l’acidité de l’eau de mer- ce phénomène est appelé ‘acidification de l’océan’.  

- L’acidité de l’océan a augmenté de 30% depuis le début de l’ère industrielle et le taux d’acidification accélèrera dans les décennies à venir. Ce taux, dans l’état actuel de nos connaissances, est de plusieurs fois plus rapide que ce nous avons vécu au cours des derniers 55 millions d’années.  

- De nombreuses espèces animales et végétales dans les mers ont des squelettes ou coquilles en carbonates de calcium. Certaines particulièrement sensibles à des faibles changements d’acidité seraient déjà affectées. Plusieurs de ces espèces sont directement ou indirectement d’une grande importance culturelle, économique, ou biologique comme les producteurs primaires, les récifs coralliens, etc….  

- L’impact de l’acidification de l’océan sur les espèces marines et les chaînes alimentaires affecte des intérêts économiques majeurs et pourrait de manière croissante menacer la sécurité alimentaire, en particulier dans les régions dépendantes des protéines alimentaires marines.  

- Les écosystèmes valorisants pourraient être endommagés ou détruits du fait de l’acidification – on prédit que si les niveaux de CO2 atmosphérique continuent d’augmenter comme cela est prévu en 2050, les conditions de vie pour les barrières coralliennes d’eaux chaudes seront limites et on peut s’attendre à l’extinction de certaines espèces. En 2100, 70% des coraux d’eaux froids seraient exposés à des eaux corrosives.  

- L’impact de l’acidification de l’océan sur les barrières de coraux compromettra la sécurité des communautés dans les endroits de faible élévation terrestre qui sont protégées de l’érosion et des inondations par ces écosystèmes.  

- Des réductions drastiques et immédiates d’émissions de CO2, allant vers la stabilisation et idéalement à la réduction des niveaux de CO2 atmosphérique, seront nécessaires pour ralentir la progression de l’acidification de l’océan, et celui du changement climatique global. »

 

En ce qui me concerne, je suis toujours critique, c’est un gros défaut certes, mais avouez que voir des « spécialistes » vous écrire que en 2100, 70% des coraux d’eaux froides seraient exposés à des eaux corrosives alors que n’importe quel abruti ayant des connaissances minimales en chimie vous confirmera que normalement dans une eau suffisamment acide, les hydrogénocarbonates captent l’acidité pour libérer du CO2, ce qui rend impossible d’imaginer que des coraux soient un jour dans des eaux corrosives… C’est fort de café !

Ces experts ont un raisonnement d’extrapolation qui repose sur les observations actuelles…

En partant de ces observations et tenant compte de leur seule discipline, ils extrapolent pour imaginer l’avenir… Ceci est une vraie « prophétisation », pour parenthèse.

Plus de CO2 émis, sera forcément traduit dans les actes par une plus grande acidification des océans, et on lance des chiffres… Aujourd’hui 30% d’augmentation de l’acidité par rapport à il y a 250 ans, avant l’ère de l’industrialisation… Au taux d’émission actuelle,  en 2060 l’acidification sera de 120% supérieure… Et la marmotte, elle met toujours le chocolat dans le papier d’alu ?

Ici nous sommes clairement victimes de l’hyperspécialisation des sciences… On nous dira, ce sont des « spécialistes », moi je vous répondrai, certes, mais ils disent aussi des conneries…

Le CO2 se dissout en fonction de 2 facteurs, la constante de solubilité du CO2 dans l’eau et l’acidité… Comment peut on, en étant « spécialiste » considérer comme un fait scientifique que malgré l’augmentation globale de la température de la planète et donc des océans, en sachant que la constante de solubilité est fonction de la température et malgré une acidité croissante, les océans seront encore plus acides en 2060, sans concevoir qu’il y aura une limite dans cette captation du CO2

La vérité la voilà : les océans depuis 55 millions d’années n’ont jamais connu d’aussi brusque changement de leur acidité, et les précédents épisodes d'acidification de l'océan ont donné lieu à des extinctions massives d’espèces… Ceci est un fait et ce n’est guère encourageant !

Vous pouvez ici lire cet article ci dessous, reliant directement des taux de CO2 élevés à une éradication de 70% des espèces terrestres et 90 à 95% des espèces aquatiques il y a 251 millions d’années… Et continuer de croire que ce qui est arrivé dans le passé de la Terre ne pourra plus se reproduire…

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_extinction.php 

Chimiquement, il est certain que plus les eaux seront chaudes et acides, moins les océans capteront de CO2… Il est donc contradictoire d’estimer qu’en 2060 l’acidité sera encore plus grande qu’aujourd’hui, d’autant qu’une récente étude scientifique des plus sérieuse a montré une réduction de capacité de captation du CO2 de l’Océan Indien, de 90% sur les dix dernières années…

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorber-co2-emis-par-activites-humaines-oiso.html

Quant à leur hypothèse ridicule du brassage des eaux, pour expliquer pourquoi dans un délai extrêmement court de 10 ans, l’Océan Indien a perdu 90% de ses capacités de captation du CO2… Sans commentaire ! Ce sont des « experts », qui peut prétendre les contredire ! Même quand ils disent de telles âneries !

Les océans pendant plus de 250 ans se sont gorgés de nos émissions de CO2, et à mon sens de façon beaucoup plus importante que ce que l’on croit… Aujourd’hui, ils ont atteint leur limite voilà tout...

Le pire c’est que la réaction de dissolution du CO2 dans l’eau est totalement réversible et nous ne pouvons que craindre, une fois atteint le point de rupture où les océans ne capteront plus de CO2, que la machinerie ne s’emballe et ne s’inverse au gré de l’augmentation des températures…

Une fois atteint cet équilibre, ce point de rupture, le CO2 va ressortir des océans avec des risques accrus d’interaction négative avec la vie terrestre… Souvenez vous, nous sommes sortis des eaux, chacun d’entre nous, porte en lui le vestige d’un océan !

Ce qui arrive aux coraux et à bien des espèces marines nous menace tous, si les océans ne captent plus nos excédents de CO2, et aujourd’hui et selon un rapport paru en février 2010, les océans ont perdu 90% de leur capacité de captation du CO2…

Pour parenthèse, les stocks de CO2 anthropique aujourd’hui dissous représentent la bagatelle de 120 à 180 milliards de tonnes…

Les océans sont un système dynamique…  Si les eaux chaudes ne captent plus de CO2, elle vont tout naturellement le lâcher dans l’atmosphère… Dans les eaux tropicales certes, et en raison de quelques microgrammes par litre mais tenant compte des volumes d’eau mis en jeu, ce sont des dizaines de millions de tonnes de CO2 par jour qui sont concernées, et qui iront rejoindre les gaz à effet de serre émis chaque jour, qui contribueront aussi à l’augmentation de la température globale de la planète et des océans… Contribuant ainsi à une libération toujours croissante du CO2 par les océans et à un accroissement des modifications climatiques !

Pire encore, les scientifiques du monde entier il y a peine 30ans, considéraient que passé une certaine profondeur, la vie devenait impossible et que les animaux marins et le plancton mort se contentaient de tomber sur le fond océanique comme une pluie, ce qui contribuait à un « stockage » du CO2 sous forme de matière organique…

Comme je le disais tout à l’heure, toute source alimentaire, constitue une niche de développement pour la vie et la vie s’y adapte toujours… En effet le fond des océans se comporte comme un immense bioréacteur et des milliards de bactéries et d’archéobactéries (bactéries primitives survivant dans des conditions extrêmes) utilisent ces déchets organiques pour vivre.

Ces bactéries et archéobactéries sont très probablement des formes de vie qui se sont adaptées à ces conditions extrêmes ou des survivants d’une époque lointaine, avant que n’apparaissent sur terre la photosynthèse et les mitochondries.

Ces êtres vivants utilisent en effet une autre voie que les mitochondries pour produire leur énergie et au lieu de consommer de l’oxygène, qui pour eux est un poison violent et d’émettre du CO2 , ils utilisent les matières organiques et minérales et génèrent du méthane (CH4).

Mieux encore, apparemment 90% du méthane ainsi produit serait lui-même exploité par certaines bactéries pour leur propre croissance… C’est génial la vie, oui mais… Car il y a un mais, et ce mais réside dans le fait que 10% du méthane produit, échappe à ce recyclage…

Pire encore, de part les conditions extrêmes qui règnent au fond des océans (température et pression), ce méthane se retrouve « encapsulé » dans de microscopiques cages d’eau gelée…

Pire, car ces cages d’eau gelée qui retiennent ce méthane« hydrate de méthane » ou "clathrates" risquent de fondre avec le réchauffement planétaire et ainsi de le libérer...

Les stocks de ce méthane piégé au fond des océans sont estimés à environ 1200 milliards de tonnes, et à cause du réchauffement planétaire et leur capacité de « concentrateur » de méthane, la fonte de ces hydrate de méthane pourrait libérer des quantités monstrueuses de méthane....

En effet, outre le fait que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois supérieur au CO2 et que sa libération amplifiera de façon monstrueuse l’effet de serre et donc l’augmentation de la température des océans, et la libération de quantités toujours croissantes de CO2 et de méthane… Ce méthane au contact de l’air pourrait tout autant s’enflammer et libérer du CO2 (principe identique à celui des feux-follet)… Dans ce cas de figure, ou 180 milliards de tonnes de CO2 aujourd’hui dissous et pouvant sortir des eaux, s’ajouteront potentiellement environ 3.000 milliards de tonnes de CO2 issus du méthane aujourd’hui gelé…

Sachant que nos émissions journalières de CO2, environ 22 millions de tonnes, qui, si elles n’étaient pas prises en charge par les océans, pourraient rendre irrespirable pour les formes de vie les plus évoluées, plus de 1.000 milliards de mètres cubes d’air…

La perspective de voir sortir des océans 180 milliards de tonnes de CO2 anthropique, et 1200 milliards de tonnes de méthane pouvant s’enflammer au contact de l’air, en libérant plus de 3000 milliards de tonnes de CO2, est des plus préoccupante pour le moins…

Maintenant soyons clair, ceci n’est pas un scénario catastrophe hollywoodien, ceci est déjà une réalité…

Je vous prie de lire cet article :

http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/03/06/01030-20100306ARTFIG00255-l-arctique-relache-de-grosses-quantites-de-methane-.php 

Le méthane commence de tout évidence à remonter sous l’effet de l’augmentation de la température des eaux, qui font fondre les petites cages de glace qui retiennent le méthane au fond des océans… Ceci est un fait, bien sûr le phénomène ne fait que commencer mais ce simple fait est des plus effrayant… Combien de dixièmes de degré manque t’il aux eaux profondes pour libérer des milliards de tonnes de méthane ?

Combiens d’années, de mois d’augmentation de température manque t’il pour que le plus gros de ce méthane « coincé » ne soit libéré de façon massive et brutale ?

Devrons nous réellement attendre que les océans s’enflamment pour nous inquiéter ?

Y a pas le feu au lac, direz vous… Pas encore dirais-je, et c’est loin d’être de l’ironie ! 

Je vois déjà les climato-sceptiques monter sur leurs grands chevaux et souligner la vague de froid exceptionnelle qui a frappé le nord de la planète… Aucun risque donc que du méthane gelé ne dégèle…

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/apocalypse-de-neige-aux-etats-unis_847127.html

"Snowpocalypse" ou "snowmageddon", ceci peut tout à fait paraître incompatible avec un réchauffement planétaire… Et le dit réchauffement, en prend un sacré coup aux yeux des média… Pourtant dans le même temps en zone tropicale, on pouvait observer une augmentation des températures impressionnante…

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-01-09/temperatures-record-en-decembre-a-tahiti-et-a-bora-bora/924/0/411853

Je résume, pendant que l’Europe et le nord des USA et d’ailleurs le nord de la planète se couvrait de neige et grelottait de froid, tel qu’on n’ en avait pas vu depuis des décennies (depuis les années 50 pour les USA, de mémoire), à Tahiti on notait des records de chaleur jamais mesurés depuis que météo-France s’implantait sur cette île… Pire encore la température de l’océan était de deux degrés supérieure à la normale…

Les sceptiques diront que ce n’est que coïncidence, et que je ne sais pas de quoi je parle…

Moi, je vous rappellerai la variation de température qui nous a frappé (20°C de différence en moins de 24 heures) et je vous demanderai si vous trouvez cela commun !

En 2005, une équipe de chercheurs a mis en évidence une réduction des plus inquiétantes des débits du gulf stream (30% de réduction sur 50ans)

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=925100&clef=ARC-TRK-NC_01

Le gulf stream est un courant halothermique qui, comme tout les courant halothermiques joue un rôle prépondérant dans la répartition de la chaleur du globe…

En faisant simple, c’est un gros radiateur qui accumule la chaleur en zone tropicale et la conduit en Europe (pour le gulf stream)… Maintenant, imaginez que ce « radiateur » ne fonctionne plus ou fonctionne mal… Conséquence, la chaleur reste au niveau des tropiques (comme Tahiti) et le gulf stream ne conduit plus la chaleur en Europe, résultat, chute brutale des températures sur l’Europe et par effet domino sur le nord de la planète… Alors qu’en zone tropicale, les températures s’envolent…

Cela ne vous rappelle rien ?

Maintenant, si je vous dis que le fonctionnement des courant halothermiques, dépend essentiellement de la salinité et qu’un ajout important d’eau douce peut perturber ces courants…

Si je vous dis, ce que vous devez savoir d’ailleurs, vu que chaque été on nous en montre des images impressionnantes, démontrant bien que les glaces aux pôles fondent à une vitesse vertigineuse et que ceci introduit des quantités d’eau douce phénoménales, là où la glace fond, ça ne vous donne pas une petite idée ?

Allons plus loin… Que se passe t’il si on capture une quantité importante d’eau douce sous forme de neige et de glace, avec une énorme vague de froid ?

On retire une quantité énorme d’eau douce (liquide) et ceci permet de reconcentrer le taux de sel et donc de relancer les courants halo-thermiques… Ce qui réchauffe l’Europe.

Et si la glace et la neige fondent avec cet apport de chaleur… Ceci introduit à nouveau de grosses quantités d’eau douce dans le « système » qui à nouveau, ralentit ou stoppe le courant halothermique…

Ces cycles de fonte et d’enneigement, pourraient bien évidemment faire alterner chaleur et grand froid… Curieux… Combien de périodes de grand froid ont alterné avec des redoux en France et en Europe, cet hiver ? Et dans le même temps, aux latitudes équatoriales, on observait des records de chaleur et un accroissement de 2°C de la température de l’eau…

Coïncidence ? bin voyons, et la marmotte elle met toujours le chocolat dans le papier d’alu sans doute… Attendons d’avoir des données sur l’évolution du gulf stream cet hiver, ou d’observer l’hémisphère sud cet été (qui devrait connaître le même phénomène)…

En 2008, le gulf stream a vu sa vitesse de circulation ralentir… Il est probable que de graves perturbations de ce courant ont eu un impact sur les température en 2009… Voilà je le dis… Je peux me tromper ,et je l’espère, car sinon le sort en est jeté...

De nombreux internautes m’ont dit que je me disperse… Que je mélange tout… Vraiment ?

Bien sûr je parle de scandale… Scandale de l’innovation… Scandale de la position des inventeurs en France et ailleurs… Scandale du CO2… Scandale de la taxe carbone… Scandale du je m’en foutisme français… Scandale de ces crapules qui m’ont pourri la vie durant des années et qui sont partis pourrir la vie à d’autres victimes en toute impunité… Je me disperse ? Non… Tout est lié dans mon affaire, et c’est bien le plus dingue d’ailleurs !

De nombreux internautes m’ont dit que c’était inutile de parler de « stérilisation carbonique » et que mon invention était déjà assez exceptionnelle… Je reconnais que mon invention est extraordinaire et je doute sérieusement que qui que ce soit ait conscience à quel point elle est exceptionnelle, mais pour vous faire une petite idée, selon les connaissances actuelles, mon invention n’est même pas sensée pouvoir exister !

Ceci dit je ne parle pas du mécanisme de « stérilisation carbonique » par plaisir, mais bien par nécessité !

Et quand je songe aux dizaines de mécanismes physico-chimiques impliqués dans ma technologie, dont certains n’existent même pas, selon les connaissances actuelles… Quand je songe aux centaines d’interactions qu’il faut comprendre et maîtriser pour faire fonctionner ma technologie, je vous avoue que je suis plutôt fier de moi… C’est loin d’être donné à tout le monde de comprendre tout ça, c’est vrai et j’ai pu le constater !

Un de mes enseignant me disais jadis, « le propre d’un génie c’est de comprendre facilement ce qu’un individu intelligent ne comprendra pas forcément… Mais un génie peut il percevoir, que ce qui est simple pour lui, ne l’est pas forcément pour d’autres ? »

Hein que c’est une bonne question ?

La réponse est de toute évidence non. Je savais que je n’étais pas bête mais de là à penser que je trouverai un jour la réponse à cette question… Sa daille sérieux !

Cette technologie est une véritable merveille de complexité, au début il me fallait une journée entière pour décomposer théoriquement tout le mécanisme de fonctionnement afin de trouver la source d’un dérèglement… Sans fausse modestie, c’est une merveille cette technologie et je commence à peine à entrevoir toute les portes qui s’ouvrent devant moi d’un point de vue théorique…

On va me taxer d’être prétentieux… Pourtant je suis loin de l’être et je n’ai d’ailleurs aucune raison de l’être… Aujourd’hui ,totalement ruiné par ces crapules qui ont tout fait pour me réduire en esclavage et me spolier… Célibataire, sans enfants, sans accroche et pourtant encore en France alors que je pourrais partir… Mais partir, c’est laisser ces crapules me pousser à l’exil… Hors de question, je partirai si je le veux, et pas parce que ces immondes crapules me bloquent en France !

De nombreux internautes me trouvent agressif et grossier… C’est vrai… J’assume !

Je suis monstrueusement révolté qu’en France des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) m’aient maintenu en esclavage durant des années, que des offices des brevets, sensés protéger les droits des inventeurs, ont dans les faits normalisé, légalisé devrais-je dire, des actes crapuleux et donné des moyens de chantage et d’intimidation à de telles ordures sur moi, le seul et unique inventeur… J’avoue que c’est assez révoltant et que je le vis encore très mal, et à plus forte raison que le sort que j’ai vécu n’avait rien d’un traitement de faveur… Et que ces abus se soient passés en France, au pays des droits de l’homme… Un immense scandale, une insupportable réalité… J’avais une trop belle idée de la France sans doute et de l’humanité en général, et quelle chute se fut que de voir la France et mon «humanité» tomber du piédestal où je les avais mis…

Je redoute horriblement de découvrir que la France soit désormais sous contrôle d’une bande de NABO, êtres des plus méprisables qui utilisent tous les moyens possibles pour s’enrichir avec une cupidité hallucinante… Et qui, comble du cynisme détournent les lois et les règles de la République pour imposer au reste de la société des choses absolument dégueulasses,  pour leur enrichissement personnel…

Grossier ?

Avec des ordures, maintenant toujours… C’est une chose que j’ai appris à mes dépens, respecter des ordures, c’est leur donner le pouvoir de faire encore plus de mal… Et puis respecter et chercher des compromis avec des ordures, c’est se salir soit même… C’est trop avilissant de leur sortir du Monsieur… Ces gens là, à une certaine époque en France, on les décapitait comme la lie du genre humain, faudrait pas l’oublier !

Les gens qui nous dirigent ont perdu la tête… Il serait grand temps de leur rappeler qu’ils peuvent effectivement la perdre… Sa mettrait les points sur les i et rafraîchirait les idées à ceux qui se croient tout permis… Et à défaut, ça rafraîchirait leur coupe de cheveux !

Enfin, c’est fini cette époque…  Avouez… Quel dommage !

Maintenant, même si vous devez rejeter en bloc l’idée même de stérilisation carbonique, parce que cette idée d’éradication de masse vous fait peur ou vous fait sourire…

Je reconnais que parler de « stérilisation carbonique », ça fait « prêcheur de l’apocalypse », ces illuminés tordus qui disent des âneries… Malheureusement, tout ce que j’ai dit ici est parfaitement vérifiable, ce n’est pas une « prédiction » ou une prophétie, ce ne sont malheureusement que des faits parfaitement vérifiables et non contestés, ni contestables, par les scientifiques… On peut tout rejeter en bloc… Notre espèce est très douée pour ça, comme les autruches il paraît d’ailleurs…

Mais toutes ces donnés sont parfaitement vérifiables et sont juste mises seulement bout à bout, dans une explication globale…

Libre à vous d’y croire ou de nier et je sais d’expérience que notre espèce à tendance à attendre le dernier moment pour agir… C’est très « con », surtout au vu des conséquences mais c’est comme ça, faut faire avec… Alors attendons puisque je ne peux faire autrement… Attendons que ça empire… Et ensuite on pourra essayer de sauver ce qui pourra être sauvé…

Ceci dit n’attendez pas trop, car des milliards de tonnes de CO2 à traiter, ça fait des milliers de milliards de mètre cubes à traiter, et même si ma technologie fonctionne, grosso modo, 1 milliard de fois mieux que par voie naturelle, il faudra des milliers de sites pour faire face à la catastrophe et ça ne va pas se monter en un jour…

Je vous rappellerai toutefois que le réchauffement planétaire menace des millions de vie par des catastrophes naturelles telles que les moussons en Asie, les tempêtes tropicales (Katrina..), les tempêtes telles que Xynthia encore en mémoire, mais plus encore par les perturbations dans les cultures alimentaires et ce, à l’échelon planétaire.

Je vous rappellerai aussi que l’acidification des océans liée à ce même CO2, menace d’extinction de nombreuses espèces (50% de la biodiversité planétaire) et notamment des espèces aquatiques, ce qui à terme, menace de famine environ 700 millions d’êtres humains…

Ceci est un fait et je citerai un passage d’un des articles, dont le lien est dans ce texte :

« Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l'acidification des océans et empêcher l'extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socio-économiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan - Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague.

Transmis aujourd'hui aux décideurs participant à la Conférence des Nations Unies sur le climat à  Copenhague, le guide « L’acidification de l’océan - Les faits » prend acte des dernières avancées scientifiques sur l’acidification des océans et décrit les étapes qui seront nécessaires à l’arrêt de son accélération. Ce guide introductif est destiné aux conseillers et décideurs politiques. Il a été conçu par le Groupe d'utilisateurs(1) sur l’acidification de l'océan, partie intégrante du projet européen EPOCA, et validé par des scientifiques du projet. Sa réalisation a été financée par Natural England et EPOCA. Il est disponible en cinq langues (anglais, français, espagnol, arabe et chinois) et peut être téléchargé ici : http://www.epoca-project.eu/index.php/Ocean-Acidification-the-facts.htmlVotre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. .

« L'acidification des océans est « le problème jumeau » du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l'IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l'acidification de l'océan peut altérer la manière dont l'océan fonctionne. Compte tenu des conséquences de grande envergure possibles, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l'océan au centre des discussions sur le climat ». 

J’ai passé les dernières années de ma vie à me battre envers et contre tous pour développer mes technologies.

Ma technologie permettra de réduire de 90% minimum les émissions de nos industries lourdes qui sont les plus polluantes, et permettra d’utiliser le CO2 à des fins de production énergétique dans des proportions et à des coûts tels que les énergies fossiles pourraient devenir obsolète dans les dix ans.

De par ces propriétés, mes technologies (celle en objet et d’autres) sont le seul espoir de l’humanité pour faire face à la « stérilisation carbonique » et si vous n’y croyez pas, je vous rappelle que le problème du CO2 anthropique, selon les « spécialistes » tant au niveau climatique qu’au niveau océanique va menacer de famine et de mort au minimum 1 milliard d’individus sur terre, d’ici à 50 ans…

Aujourd’hui, ruiné par une bande d’ignobles crapules et leurs complices (expert en propriété industrielle et office des brevets) qui ont déposé un brevet d’invention dans mon dos pour me faire chanter afin de me réduire en esclavage pour le reste de ma vie et me spolier de mes droits sur ma création, cette technologie est complètement paralysée et moi avec…

Ceci n’est pas une faute « déontologique » de Mr Roland Nithardt, comme voudrait me le faire croire son conseil de l’ordre et le système juridique français qui est abusé, voire détourné par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) mais un crime de droit commun et il est scandaleux que la profession des experts en Pi profite de lois anticonstitutionnelles qui leur permettent de violer les droits de l’homme sans aucune conséquence de leurs actes en se faisant complice de criminels, fussent ils en costume cravate, et se faisant appeler Monsieur…

Ces crapules, aidées en cela par le système de protection industrielle m’ont totalement ruiné, réduit en esclavage durant des années, ils m’ont fait chanter, abusé, intimidé et menacé de kidnapping, de torture et de mort…  

Techniquement, j’ai réalisé l’impossible… Et regardez le remerciement de ma propre espèce !

Aujourd’hui, je n’ai plus rien à perdre, n’ayant vraiment plus rien, RMISTE, quasi clodo, toutefois et afin sans doute de me contraindre au silence de nombreuses personnalités nommées dans cette affaire m’ont « encouragé » ouvertement par écrit ou plus discrètement par téléphone ou de façon vague, à cesser d’informer la population de leurs agissement en me menaçant clairement ou « discrètement » de poursuites juridiques… Ceci est d’autant plus scandaleux que ces individus se servent de la justice pour intimider leurs victimes et les contraindre ainsi par la peur, au silence…

Le gouvernement français est parfaitement informé de la situation, mais Mr Borloo étant un ami de Mr Protain Gérard, ignoble parmi les ignobles, ne fera rien selon lui… Et en effet depuis plus d’un an Mr Borloo et Mr Sarkozy sont informés mais ils ne font absolument rien… Ceci est un fait !

A ceux qui pensent que ceci est un « canular », je vous confirme qu’il n’en est rien… Ceci est la triste vérité, notre espèce est bien à la veille d’une éradication de masse, à cause de misérables NABO qui pourront toujours se défendre en prétendant que ma technologie ne marche pas… Pourtant, si tel est le cas, pourquoi avoir déposé un brevet dans mon dos pour m’abuser et me faire chanter ?

Et pourquoi avoir tenté de la vendre et moi avec (comble du dégueulasse, je croyais l’esclavage aboli en France !) à la société TOTAL et AIR LIQUIDE ?

Ceci sont de simples questions pour vous interroger de façon objective… Moi, je sais que ça fonctionne, j’ai d’ailleurs encore fait une démonstration, en février dernier…

Tout ceci n’est pas un canular, c’est la triste et pitoyable vérité… Notre seul espoir de survie est paralysé par des crapules et des institutions criminelles institutionnalisées et légalisées qui existent, non pour « protéger » les droits des inventeurs mais pour spolier « légalement »les inventeurs de leurs droits… Aujourd’hui, je suis le seul détenteur du savoir faire qui pourra nous éviter l’éradication totale… Et je suis paralysé par le système de protection industrielle qui m’a totalement spolié de mes droits, au lieu de « défendre » mes droits… Et ils ne veulent surtout pas que les inventeurs l’apprennent, car ce n’est pas un traitement de faveur !

Aujourd’hui, je ne rends pas cette affaire publique par plaisir, je le fais par devoir… C’est un devoir de tout citoyen et de tout être humain que de se battre contre l’oppression, quelle qu’elle soit.

C’est un devoir de tout citoyen que d’informer des victimes potentielles, de tels agissements… Entendu que dissimuler de tels faits nous rend complices de tels actes…

C’est un devoir de se battre contre le pire, à savoir l’éradication totale de notre espèce et à plus forte raison que la solution technologique existe et qu’elle est paralysée pour dissimuler des crimes de crapules infâmes certes, mais aussi de tout un système de « déprotection industrielle » qui permet l’esclavage, les abus de confiance et qui légalise des faux documents afin de spolier les inventeurs…

C’est un devoir que de dénoncer qu’en France, au pays des droits de l’homme, des lois violant la constitution, qui permettent aux experts en propriété industrielle de violer les droits de l’homme, en leur permettant d’échapper quelques soient leurs actes, à toute forme de justice de droit commun… 

Maintenant, je ne fais pas cela par plaisir, ruiné, épuisé, écoeuré, menacé de poursuites par certains, de mort ou plus gentiment « de disparition » par d’autres, je ne fais pas cela par goût… Loin de là !

Je le fais par devoir, je le fais pour ne pas me faire complice de telles ordures, qui feront à d’autres ce que j’ai subi si je choisis de me taire, je le fais simplement pour pouvoir me regarder en face…

J’espère que lorsque le dernier jugement viendra, vous pourrez tous en dire autant.

Maintenant je ne sais pas ce qui va se produire, je ne sais pas si je vais me prendre une balle dans la tête ou passer sous un bus… Je ne sais pas si on va me discréditer et me pousser dans le caniveau, comme le dernier des chiens ou même si ces crapules de tous poils mèneront leurs intimidations à terme en me poursuivant devant les tribunaux pour finir de me ruiner (ça sera pas dur, entre nous) et de me discréditer afin de, ne vous y trompez pas, de dissimuler leurs crimes aux victimes potentielles que sont les inventeurs… En attendant que le pire n’arrive bien sûr…

Je ne sais pas ce qui va se produire… Mais au moins je pourrai me regarder en face… J’ai fait tout ce que j’ai pu, et je me battrai jusqu’à mon dernier souffle…

A signaler : des internautes m’ont reproché de ne pas avoir cédé au chantage, afin de sauver l’humanité…  Je citerai Zapata : « Il vaut mieux mourir debout, que vivre à genoux »… ça résume bien ma conception de « l’humanité ».

Moi je ne suis pas Jésus, soyons clair, je ne suis pas maso, ni barjot, je ne laisserai jamais des ordures me clouer à une croix de bois pour sauver « l’humanité »… Car si l’humanité en est encore là, moi je serai vraiment insulté que l’on me considère comme un être humain… 

Sur ce, bonne chance à tous. 

 

06/01/2010

Taxe carbone et conseil constitutionnelle !

Quinze jours après le cuisant échec de Copenhague, le Conseil Constitutionnel a choisi de refuser la mise en place de la taxe carbone ou contribution climat énergie, pour défaut d’équité.

( voir l’article suivant :


http://www.liberation.fr/terre/0101611131-le-conseil-constitutionnel-retoque-la-taxe-carbone?y=1 )

 

cette taxe étant payable par les consommateurs, et l’Etat ayant choisi pour des raisons que je détaillerai  plus loin, de ne pas l’appliquer à l’industrie lourde.

Bien sûr le consommateur aurait payé 17 euros par tonne de CO2 alors que dépasser les quotas, mis en place pour les industriels depuis 2005 coûte aujourd’hui 100 euros par tonne de CO2… On aurait pu croire que l’équité était respectée, et que les industriels étaient même victimes d’une injustice.

voir l’article suivant :

http://www.liberation.fr/politiques/0101611362-nouvelle-taxe-carbone-l-industrie-lourde-dans-le-collimateur?y=1

 

Les industriels ont gros à perdre avec la taxe carbone par rapport à leurs quotas… Il faut savoir en effet que le paiement des taxes ne concerne qu’ une infime partie des émissions industrielles de CO2…

Bien sûr, 100 euros par tonne semble plus important que 17 euros par tonne, mais par un tour de passe- passe fort adroit la réalité est toute autre, car tandisque le consommateur de base paiera réellement 17 euros par tonne (au début, car la taxe carbone va augmenter avec le temps pour atteindre les 100 euros dans 10 ans, ce dont on fait peu étalage dans la presse) l’industriel lui, a un quota d’émissions à respecter et ne paye les 100 euros par tonne que pour le tonnage de CO2 qui dépasse le quota autorisé.

En résumé, une industrie lourde dont les quotas d’émission s’élèvent à 5 millions de tonnes de CO2 et qui émet 5,001 millions de tonnes, ne payera « sa taxe » que sur les 0,001 millions de tonnes supplémentaires, soit 10.000 tonnes à 100 euros et sous réserve qu’elle ne trouve pas son équivalent à « acheter » à la bourse du carbone de Londres (la tonne de CO2 se négociait encore l’année dernière autour de 17 euros , voire beaucoup moins).

Pire encore, certaines industries lourdes, parmi les plus polluantes de France, profitent pour des raisons d’indépendance énergétique bien compréhensibles de quotas attribués par l’Etat bien supérieurs à leurs besoins.  Exemple : Total ou EDF avec ses centrales thermo électriques. De plus, non seulement ces sociétés ne payent rien en terme d’émissions de CO2 mais mieux encore, elles peuvent revendre les dizaines de milliers de tonnes de quotas superflues que l’Etat français leur attribue chaque année ! Quelle aubaine !

Et nous consommateurs de base, si nous renoncions à notre voiture pourrions nous, en tant que particuliers obtenir le droit de revendre notre « pollution » non émise pour boucler nos fin de mois ? Simple question, mais qui doit être posée !

 

Maintenant, que risquent les industries lourdes si la nouvelle taxe carbone ou contribution climat énergie vient à les concerner ?

Même avec une taxe carbone à 10 euros la tonne, la facture sera très élevée et pourrait se chiffrer pour EDF par exemple, en centaines de millions d’euros…

Sollac Atlantic (aciérie) qui émet à elle seule 20 millions de tonnes de CO2 par an, verrait sa facture carbone aujourd’hui se chiffrant en centaines de milliers d’euros, dépasser allégrement les 200 millions d’euros… De quoi faire frémir les marchés financiers et toute l’économie française !

Et des exemples comme cela, on en trouve par centaines…

Pourquoi l’Etat français a exonéré les industries lourdes de cette taxe en prenant le risque de voir le Conseil Constitutionnel refuser cette loi ?

Simplement parce qu’avec un tel handicap économique, notre industrie lourde n’aurait jamais tenu le choc… Les usines auraient fermé pour des pays moins regardants sur l’écologie, nous aurions eu plus de chômeurs et plus de misère… D’autant qu’aux emplois directs perdus à cause de cette taxe carbone, ce sont des centaines de milliers d’emplois indirects que nous aurions perdus par ricochet !

Un désastre économique et social sans aucun précédent en France

Croyez vous que l’industrie lourde payera une taxe carbone dans la nouvelle mouture ? Sérieusement ? Laissez moi rire…

 

Libération titrait : Un revers politique pour Nicolas Sarkozy…

http://www.liberation.fr/terre/0101611135-un-revers-politique-pour-nicolas-sarkozy?y=1

 

Quelle blague !

Pour Nicolas Sarkozy ça ne pouvait pas être mieux !

En effet cette taxe carbone fut élaborée à peine 6 mois avant Copenhague, notre omni Président ayant l’intention affichée de se présenter en sauveur de la planète avec cette taxe, forte d’un point de vue politique et idéologique…Elle fit d’ailleurs extrêmement plaisir aux écologistes qui se montrent de plus en plus virulents pour sauver la planète (dans les médias, à défaut de l’être dans les actes ). Mieux encore une telle taxe aux conséquences économiques et sociales si terribles assurait à notre Président le leadership à Copenhague, et lui offrait ainsi le luxe de tirer l’oreille à Obama  et de lui voler la vedette…

Il se voyait gagnant dans les deux cas de figure : succès ou échec de la conférence.


Si par un miracle inattendu, Copenhague avait abouti à un succès, taxe carbone internationale par exemple, Mr Sarkozy en serait sorti grandi en France comme ailleurs, apparaissant alors comme le seul dirigeant au monde ayant fait passer la sauvegarde de la planète avant  toute autre chose…


En cas d’échec à Copenhague, de refus des pays les plus pollueurs de le suivre dans cette voie, Mr Sarkozy aurait rejeté la taxe carbone avec la phrase sans doute préparée à l’avance :

« Si nul ne veut faire des efforts, pourquoi est-ce que je contraindrais mes concitoyens à en faire, étant donné qu’à eux seuls, les Français ne sont responsables que d’une infime partie des émissions de CO2, et si nul autre ne veut faire des efforts, pourquoi ruinerais je l’économie de mon pays ? »

Ceci lui aurait procuré un double avantage :

-        sur la scène internationale, se faire passer pour celui qui aurait essayé de sauver le monde, et aurait défendu les pays pauvres les plus durement touchés par le réchauffement planétaire.

-        en France, pour celui qui, devant l’indifférence des dirigeants étrangers au problème du réchauffement planétaire, aurait su faire marche arrière pour protéger le pouvoir d’achat de ses concitoyens.

 

C’était vraiment bien joué sur le plan politique et médiatique ! Et le tout grâce au calendrier, avant que la taxe carbone ne fasse de réels dégâts au sein de la population française… Chacun appréciera !


Malheureusement Copenhague a accouché d’un demi succès :

-                   d’un côté, la prise de conscience internationale d’un problème majeur avec beaucoup de médiatisation,

-                   de l’autre, une nouvelle conférence de rattrapage à Mexico en novembre prochain, avec en juin une conférence de préparation à Bonn…


Copenhague fut un échec c’est vrai  mais, pour Nicolas Sarkozy, se fut un échec plus grand encore et que nul ne peut imaginer… 

 

Pourquoi ?


Car cet échec relatif de Copenhague, Mr Sarkozy ne pouvait pas dire qu’il résultait du refus des pays les plus développés de faire des efforts, et cela lui interdisait de rejeter la taxe carbone comme il avait prévu de le faire en cas d’échec total.

La décision du Conseil Constitutionnel tombe donc à point nommé pour sauver la mise de Monsieur Sarkozy :


-     d’une part, il n’a pas à désavouer la taxe carbone pour éviter un désastre socio économique en France en accusant ses homologue de ne faire aucuns éfforts et ainsi leur faire porter le chapeau,

 

-     et d’autre part, il reporte sa stratégie avortée de Copenhague en juin prochain sans que les conséquences de la taxe carbone ne fassent de vague avant… Le pied !


Merci qui ?   Merci Conseil Constitutionnel !Clin d'oeil

 

 

 

 


La vérité c’est que Nicolas Sarkozy se moque de la planète comme de ses concitoyens… Seuls son image et ses intérêts comptent... Et la preuve par neuf se trouve dans mon affaire !

 

Bonne taxe vache à lait !

19/12/2009

Copenhague ou la fin d'une illusion !

Copenhague est un échec !

 

C’est un échec parce que le réchauffement planétaire n’est que l’arbre qui cache la forêt. La vraie menace du CO2 est dissoute dans les océans et il ne reste à l’humanité qu’une petite dizaine d’années (en voyant large) pour prendre en charge la menace.

C’est un échec prévisible car l’humanité ne peut avoir d’avenir sans accès à une énergie et que le charbon et le pétrole sont de très loin les moins chères d'entre elles au monde.

La Chine ouvre une centrale au charbon toutes les semaines et bien d’autres pays en développement n’ayant pas les moyens de faire autrement suivent.

 

C’est un échec que l’on peut attribuer à Mr Sarkozy, même s'il aura l’outrecuidance de se faire passer pour le sauveur de Copenhague… Pourquoi ?

 

Parce qu’il existe une technologie Française et même bordelaise qui permet de traiter jusqu’à 97% du CO2 en sortie d’usine tout en exploitant ce CO2 à des fins de production d’énergie… Marché potentiel 1000 milliards d’Euros annuels et, en prime, l’accès à l’humanité à une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini.

La seule technologie capable de prendre en charge le CO2 anthropique et de nous permettre de faire face à la « stérilisation carbonique ».

 

Le gouvernement Français est parfaitement informé, voir la lettre ouverte à Nicolas Sarkozy Numéro 6 sur le site dénonciation.com ou la copie sur mon site :

 
http://sosterrien.skynetblogs.be.

 

Et malgré qu’il soit informé notre gouvernement, au lieu de créé des millions d’emplois nouveaux et de lancer cette technologie qui fut validée en 2006 à l’université de Bordeaux 2, préfère imposer la taxe carbone… Pardon, contribution climat énergie (ça fait moins taxe) mais dans les faits, cela représente une facture de 15 à 50 milliards d’Euros annuels entre 2010 et 2020 pour les français et dont les effets sur le CO2 seront insignifiants par rapport à cette technologie dont une démonstration vidéo se trouve à cette adresse sur youtube :

 

http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

 

De plus il faut savoir que cette affaire est un épouvantable scandale qui révèle la place des inventeurs en France et probablement dans le monde, avec un système de protection industriel fait pour les spolier, avec des lois violant les droits de l’homme votées pour faciliter les choses à des crapules qui se permettent les pires abus (esclavage, abus de confiance, chantage, menace (kidnapping, torture et mort), faux et usage de faux, et ce, en toute impunité puisque des lois et les lenteurs de la justice mettent ces criminels au dessus du droit.

De plus le nom de Mr Boorloo est apparu dans mon affaire en tant qu’ami personnel d’une de mes crapules, dans cette optique on comprend mieux son inaction et le silence des média Français.

 

http://razlebol.skynetblogs.be/

 

Aujourd’hui je vous avoue chercher des solutions à l’étranger et, selon toute vraisemblance, je vais être contraint à l’exil. Les Français payeront la taxe carbone, ce qui créera du chômage et des millions d’emplois nouveaux iront ce créer ailleurs… Apparemment nous n’avons pas assez de taxes et pas assez de chômeurs…

 

Ainsi va la France...

17/12/2009

dernière nouvelle de l'omni-président

J’ai essayé de contacter Carine Gavand, responsable de la campagne climat à Greenpeace France sur son portable pour l’informer sur l’existence de ma technologie… Trouver son portable ne fut pas si aisé !

Je suis tombé sur son répondeur, évidemment…

 

Je vous parle d’elle car j’ai vu la semaine dernière que les ONG, dont Greenpeace, se sont pris une douche froide avec Mr Sarkozy et Mr Boorloo… Avec la taxe carbone, notre président et son ministre de l’écologie, de l’énergie et du développement durable, ont semble-t-il gagné en crédibilité devant les associations écologiques… Grand était leur étonnement de s’entendre dire par notre éminent président et son ministre de l’écologie qu’ils en avaient « assez fait pour assurer le leadership à Copenhague ». Aujourd’hui j’ai pu l’entendre à la radio :

 

http://www.liberation.fr/terre/06011520-son-karine-gavand

 

En effet ils en ont assez fait : depuis mars dernier, ils savent que ma technologie existe et Mr Boorloo l’a peut être appris bien avant, de la bouche de Mr Protain, l’une des crapules qui me bloque depuis 5 ans et m’a réduit en esclavage et au RMI à cette fin et qui est, selon ce Monsieur, un ami personnel de Mr Boorloo, notre ministre de l’écologie et de l’énergie, disciplines qui sont évidemment doublement concernées par ma technologie… Leur inaction, associée à leur « taxe carbone » en dit long sur leur « soucis écologique » surmédiatisé…

 

http://www.liberation.fr/terre/0102609019-reaction-sur-sa...

 

et  pour autre exemple :

 

http://fr.news.yahoo.com/3/20091216/twl-onu-climat-france...

 

Et j’espère que Mr Nicolas Sarkozy assumera aussi sa responsabilité historique au regard de mon affaire et de son soutien passif à des crapules et amis de Mr Boorloo.

 

Copenhague sera un échec, c’est une évidence : au mieux les pays riche négocieront une réduction de quoi ? 30% de réduction du CO2 ? Même 50% serait un échec il faut le dire !

 

Ces écologistes, dont la noblesse du cœur n’égale pas le sens des réalités ne comprennent pas que notre système a besoin d’énergie pour fonctionner, et que notre énergie, au niveau mondial, est liée à la combustion du pétrole et du charbon  qui émettent ce vilain CO2…  Les Etats-Unis ne vont pas changer leur mode de vie du jour au lendemain, faut avoir les pieds sur terre… Quant aux Européens, franchement, croyez vous que nos dirigeants sont prêts à se donner les moyens d’agir en sachant ce que cela veux dire ?

 

Car si la taxe carbone représente une solution à long terme, car même en taxant l’énergie, on parle bien là du long terme, notre civilisation va mettre des décennies pour réduire sensiblement sa dépendance aux énergies fossiles et avec, en prime, une catastrophe économique que vous, Français, sentirez passer bientôt, si Mr Sarkozy maintient sa taxe carbone (Ce qui n’est pas évident car si cette taxe carbone n’est pas mondialisée, ce sera un suicide politique)…

Ce long terme pourra durer  suffisamment pour finir les stocks d’énergies fossiles accessibles et les dizaines de nouveaux filons en cours de découverte… Bref le pétrole et le charbon ont un bel avenir !

Alors oui, certain pays sont en train d’être engloutis sous les flots… Oui certain pays vont avoir de gros problèmes alimentaires dans les années à venir et oui, ça représente des milliards ne serrait-ce que pour l’Afrique… Une petite aide, voir un dessous de table et ça devrait aller non ?

 

Je sais je deviens cynique mais c’est tellement pitoyable... sérieux… On va laisser mourir des millions de gens pour qu’une minorité puisse continuer de vivre dans l’insouciance ?

Pire encore, ma technologie pourrait nous permettre de continuer nos petites vies pépères sans aucune privation, sans pollution et en offrant de nouvelles possibilités économiques au monde entier…

 

Enfin, ceux qui dirigent ne veulent rien changer… Ils veulent continuer à s’engraisser sur le dos des peuples et de la misère humaine mais ils font une erreur colossale… Ils sous estiment le problème du CO2 !

En ce qui concerne le CO2, la situation est critique, monstrueusement critique, et je ne parle pas du réchauffement planétaire qui, même si il est grave, ne représente que l’arbre qui cache la forêt.

 

Al-Gore a confirmé récemment que l’Arctique serait libre de glaces d’ici 5 à 8 ans :

 

http://fr.news.yahoo.com/79/20091215/twl-al-Gore-la-plus-...

 

Ce qui signifie une fois décodé et sans se soucier des petits détails qui vont mettre des millions de gens dans la misère (pour être poli) que les courants halo-thermiques ne fonctionneront plus d’ici 5 à 8 ans et l’Europe aura alors, de ce fait, un climat Canadien, ce qui sera une catastrophe écologique majeure pour l’Europe et une catastrophe économique sans précédent (Imaginez 6 mois de froid glacial !) au niveau alimentaire se sera une catastrophe mondiale dont les Europèens seront les premiers à souffrir.. Juste retour de bâton, non ?

 

Mais pire encore, car si l’Europe gèle à cause de l’arrêt des courants halo-thermiques lié à la fonte de l’Arctique, les zones tropicales vont prendre grosso-modo entre 8 et 10°c en quelques jours… Outre les changement climatiques locaux qui vont déclencher des incendies dans les forêts tropicales (Poumons du monde)… Les océans quant à eux vont voir l’équilibre de dissolution du CO2 profondément perturbé et vont « cracher » des millions, puis des milliards de tonnes de CO2 aujourd’hui dissouts.

 

Le taux de CO2 dans l’air va alors croitre très vite et interagir avec la vie… En quelques mois le monde que nous connaissons n’existera plus, l’humanité n’existera plus… Tout ce que nous connaissons n’existera plus…

 

Ceux qui nous dirigent pourront donc régner sans partage sur un monde empoisonné… Un monde où leurs squelettes gangrénés par leur cupidité sera confortablement assis sur un trône qui pourrira avec le temps… Maigre consolation me direz vous ?

 

5 à 8 ans, c’est ce qui nous reste pour prendre en charge le CO2 anthropique et se préparer à le capter… C’est très très peu… En fait, selon les connaissances actuelles, c’est impossible.

Même ma technologie qui est plusieurs millions de fois plus efficace que la vie pour capter le CO2 risque de ne pas être prête à temps et compte tenu de la situation en France…

 

C’est pas gagné !

 

D’autant que les média refusent d’en parler et soutiennent le pouvoir en place !


Jusqu'à quand ?Langue tirée Jusqu'à la fin ?En pleurs

 

 

 

11/12/2009

La stérilisation carbonique c'est du sérieux !

Le CO2 anthropique est une menace colossale…


Pas pour les 50 à 100 ppm que l’air a pris en 150 ans : dans cette limite, c’est une rigolade (et je comprend les climato-sceptique si on se limite a cela)... Mais pour les 22 millions de tonnes qui se dissolvent dans les océans tous les jours et vont y rejoindre le stock actuel de plus de 120 milliards de tonnes qui s’y sont accumulés en 150 ans !

Aujourd’hui on néglige totalement les interactions du CO2 avec les océans. Pourtant la menace viendra de là.

D’ailleurs un ami très inquiet m’a fait passer ce lien aujourd’hui  qui corrobore mes dires (évidemment ils sont gentil sur le délais... 5 a 10ans à mon avis c'est le maximum a espérer)  :

 
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/12/copenhag...    

les scientifiques pour la plus grande majorité sont dépassés par l’ampleur du problème, la compartimentation des sciences en place et l’hyper-spécialisation des disciplines fait que très peu ont les acquis suffisants dans toutes les disciplines impliquées pour interpréter les données multidisciplinaires et en tirer de bonnes conclusions.

Ils sont trop limités par leurs propres disciplines et les combats de clochers qui les animent…

Les océans n’en peuvent plus de dissoudre le CO2, leur chimie change à une vitesse grand V, ils s’acidifient, se saturent en CO2, la fonte des glaces modifient leur salinité… Bref, tous ces facteurs cumulés font que bientôt ils vont cesser de « stocker » nos excès de CO2 et, pire encore, relâcher leur stock (confère stérilisation carbonique mode d’emploi)… Les organismes aquatique (Coraux, plancton…) en font déjà les frais et ce n’est malheureusement que le début...

Sachant que les espèces ont évolué depuis que la terre a stabilisé grâce au vivant le taux de CO2 atmosphérique… pour tous les êtres ayant des organes différenciés et spécialisés pour la respiration et le transport de l’oxygène vers les cellules et le rejet du CO2 des cellules vers l’extérieur de leurs corps, une modification d'une telle importance de CO2 dans l’air sera problématique et deviendra vite fatale.

Sachant qu’une seule tonne peut rendre irrespirable 50 000 mètres cubes d’air et que chaque jours nous émettons 22 millions de tonnes de CO2 qui se dissolvent dans les océans… Nos excédents journaliers, s'ils n’étaient pris en charge par les océans, pourraient rendre irrespirables chaque jour 1000 milliards de mètres cubes d’air…

Si les océans cessent de stocker le CO2 (et ils présentent déjà un essoufflement) c’est une masse monstrueuse de CO2 qui va ressortir des océans (on parle en milliards de tonnes) qui vont eux mêmes amplifier par effet domino la relâche du CO2 par un accroissement de l’effet de serre qui lui même accélerera la relâche du CO2…

Si les océans nous lâchent en quelques mois tout sera fini...

La dernière stérilisation carbonique a éradiqué 70% des espèces terrestres et 90 a 95% des espèces aquatiques… La prochaine sera bien pire, je pense, mais il ne restera pas un seul être humain pour le vérifier si nous ne sommes pas prêts à faire face à cette catastrophe.


 
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...  

Ceci est une vérité scientifique, que nul n’en parle n’y change rien…

Je ne dis pas cela pour faire peur, je le fais pour prévenir et qu’on s’y prépare.

La technologie existe pour l’empêcher, il faut juste qu’elle soit suffisamment développée avant que le pire n’arrive car si l'on bouge après que cette catastrophe se soit enclenchée … Game over !

Nous n'aurons pas le temps d’agir car ce sera beaucoup trop brutal et d’une évolution ultra-rapide.

 

27/11/2009

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé  : 

 

rapport d’expertise de l’Apave 

2004 1

 

 

2004 2

2004 3

2004 4

2004 5

2004 6

2004 7

 

 

 

Pour ceux qui l’ignorent, l’APAVE est un organisme de contrôle important et c’est lui, parmi d’autres, qui mesure le taux de CO2 en sortie d’usine, ce qui contribue à calculer les quotas (référence à la bourse du carbone)... Autant dire que si eux ne sont pas crédibles, il est inutile de perdre notre temps, vous ne croirez jamais rien… abandonnez tout espoir !

Ce rapport d’expertise est ancien (c’est le premier positif), qui a servi a démontrer l’efficacité de mon « produit » baptisé gel… (simpliste mais bon, il faut bien donner un nom aux choses et celui là en vaut bien un autre)… Appelons le bob ou bozo, entre nous je m’en fous !

Comme vous pouvez le voir, ce rapport précise bien que « l’efficacité du système a été mise en évidence » (page3) et les courbes en annexe 3 sont excessivement parlantes avec une efficacité sur une des voies, en termes de réduction du CO2, de 99%.

Depuis, ceci a considérablement été amélioré et une vidéo de démonstration se trouve sur youtube (4 parties).

 

 

Je sais, les mauvaises langues diront que c’est mal foutu, pas joli, mal fait… Et moi de leur répondre que je suis maintenant Rmiste, et que je suis loin d’avoir les centaines de millions d’euros de subventions publiques que d’autres ont…  Je ne citerai pas de noms, mais les chiffres donnent le tourni !

Et avouez que pour quelques centaines d’euros seulement, ca en jette quand même non ?  80% de réduction du CO2… jusqu’à 97% obtenu à l’université sur mélange gazeux 4 fois supérieur en CO2 qu’en sortie d’usine… Sérieux, qui fait mieux ?Clin d'oeil

Personne et pourtant certains groupes et fonds publics ont investi des milliards et ce n’est pas une blague !

J’exagère un peu… Un ami m’a donné une pompe (800 euros) et m’a bien aidé en me donnant du matériel. Je ne citerai pas ici son nom, de peur qu’il ne subisse des représailles.

La pourrititude, c’est quelque chose de terrible, et à bien des niveaux… Vous n’avez pas idée !

26/11/2009

analyse d'article

Depuis plusieurs mois, j’analyse l’actualité  écologique avec mes acquis et les choses m’apparaissent beaucoup plus dramatiques que ce qui se dit ! 

Ainsi cet article dont le lien url suit, nous informe qu’en 2008 le taux de CO2 atmosphérique a atteint des niveaux record avec 385,2 ppm (parties par millions ou molécules par millions de molécules)… 

C’est infime direz vous et vous avez raison, cependant cette accélération de l’augmentation du taux de CO2 traduit surtout un essoufflement  de la captation du CO2 par les océans et cela est très inquiétant.

http://fr.news.yahoo.com/3/20091123/twl-onu-climat-emissions-1be00ca.html 

Pourquoi est-ce inquiétant ? 

Parce que les océans  captent depuis plus d’un siècle des milliards de tonnes de CO2 par an et qu’aujourd’hui un ralentissement de leur capacité de captation peut annoncer un arrêt de captation à venir, puis un largage massif et brutal de ce CO2 dissous. 

C’est l’image de la casserole de lait, ça chauffe, ça chauffe et puis… ça déborde !

Sauf que si ça déborde c’est la stérilisation carbonique ! 

Savez vous ce qu’est un tampon, en chimie ?

C’est une solution contenant au moins une molécule ampholyte capable de capter ou de céder un proton…

Ce qui est extraordinaire dans une solution tampon c’est qu’on peut rajouter beaucoup d’acide sans que le pH n’évolue ou très peu (le pH permet de mesurer l’acidité ou la concentration en ions H+) et qu’une seule goutte d’acide supplémentaire suffit à faire varier le pH de façon étonnamment brutale, avec une acidité pouvant être 100 fois supérieure à ce qu’elle était avant la dernière misérable petite goutte.

Je vous assure c’est très impressionnant et ça doit se jouer à une molécule près tellement c’est violent comme changement ! 

Hors sujet me direz vous ?

Malheureusement non car l’hydrogénocarbonate (HCO3-) a un pouvoir tampon et que cet ion est directement issu de la dissolution du CO2 dans l’eau…


Vous faites le rapport ?


Non ? Le jour venu vous le ferez je vous assure, d’autant que l’ion hydrogénocarbonate en milieu acide devient de l’acide carbonique, espèce chimique instable qui se transforme aussitôt en CO2 gazeux…


Sachant que l’acidité des océans s’est accrue de 0,1 point de pH depuis l’avènement du pétrole ce qui est déjà considérable, je n’ose même pas imaginer combien de temps il reste avant que le « tampon océanique» ne relâche les milliards de tonnes de CO2 qui sommeillent au cœur des océans depuis que l’homme les y a déposées…


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_873_acidification_ocean_coraux.php


 

Enfin ceci n’est pas drôle, c’est désespérant car même si les émissions de CO2 ne se chiffrent qu’en microgrammes par litre d’eau par jour… Multipliez par les centaines de milliards de mètres cubes des océans  et vous comprendrez vite qu’il faudra très peu de temps pour que notre air devienne brutalement irrespirable si le « tampon océanique lâche »…


Courage, jusqu’ici tout va bien… Continuez vos vies, le pire n’est pas encore là, et si demain il frappe à la porte, nos dirigeants pourront continuer à chiffrer nos droits à polluer...

23/11/2009

"Stérilisation carbonique", mode d'emploi

Note technique concernant les interactions du CO2, des océans et de la vie et leurs rôles dans la mise en place de la "stérilisation carbonique"

 

1-Généralités scientifiques :

 

Le CO2 est un anhydre d’acide, ceci signifie que lorsqu’il se dissout, il se transforme en acide selon :

 

CO2 (dioxyde de carbone) + H2O (eau)                              HCO3-+ (proton) (hydrogénocarbonate) + H

 

Cette réaction chimique est une réaction d’équilibre réversible :

 

-un excès de CO2 gazeux déplace l’équilibre vers la dissolution du CO2

-un excès d’acidité déplace l’équilibre vers la formation de CO2 gazeux

 

La dissolution du CO2 est limitée par la constante de solubilité du CO2 dans l’eau, laquelle dépend de la température de l’eau :

 

- plus l’eau est froide et plus l’eau peut dissoudre du CO2

- plus l’eau est chaude et plus le CO2 dissous se transforme en gaz.

 

 

2-Interaction du CO2 sur les océans et la vie avant l’exploitation des énergies fossiles :

 

Avant l’exploitation des énergies fossiles et depuis plusieurs millions d’années, un équilibre s’était établi entre les formes de vie qui consommaient le CO2 pour la photosynthèse et les formes de vie qui, par respiration en émettaient .

De par cet équilibre, les océans ne jouaient qu’un rôle de régulation du taux du CO2 atmosphérique.

 

Ainsi quand la quantité de CO2 atmosphérique augmentait, par l’activité volcanique ou par le biais d’incendies, les océans absorbaient le trop plein car la réaction de dissolution du CO2 était déplacée dans le sens de la dissolution selon :

 

CO2  +2H2O                                                      HCO3-  +H3O+

 

Ceci  permettait naturellement d’avoir un taux de CO2 dans l’air relativement stable, en équilibre avec le vivant. 

 

De même lorsque la photosynthèse absorbait, grâce à des conditions favorables, davantage de CO2 et que le taux de CO2 atmosphérique baissait, les océans libéraient dans l’atmosphère du CO2 selon :

 

HCO3-  + H3O+                                                   CO2 + 2 H2O

 

Ces mécanismes contribuaient à un équilibre naturel du taux du CO2 atmosphérique, au sein de ce que les biologistes appellent le cycle du carbone.

3-Interaction du CO2 anthropique sur les océans et la vie pendant l’exploitation des énergies fossiles :

 

La vie dans son évolution a modifié considérablement son environnement et  la formation des énergies fossiles est un des moyens qu’elle a utilisés pour modeler la planète, en retirant par le biais de ce que bien plus tard l’humanité appela des combustibles, du CO2 de l’atmosphère et en le stockant sous forme de charbon ou de pétrole.

 

Avant tout, il faut bien comprendre que les énergies fossiles sont une ressource  sans laquelle l’humanité n’aurait jamais pu connaître un tel essor.

 

 Elle n’a donc aucune raison de regretter son exploitation.

 

Toutefois, il faut prendre conscience le plus rapidement possible des conséquences de l’exploitation de ces énergies fossiles, car loin d’être anodine cette exploitation outrancière représente une menace sans pareille dont nous pourrions, par retour de bâton, faire les frais de façon rapide et brutale.

 

Ce chapitre a donc pour but de décomposer l’impact du CO2 émis par l’homme sur les océans et la vie en général.

 

Les hommes en exploitant les énergies fossiles de la fin du 19ième siècle jusqu’à nos jours, ont libéré du CO2 qui dormait depuis des millions, voire des milliards d’années dans les entrailles de la terre.

 

Jusqu’à maintenant, la vie dans son ensemble n’a pas connu de conséquences trop dramatiques à cause de ces émissions excessives, car les océans ont régulé cet excédent de CO2 anthropique en l’absorbant comme une éponge.

 

De même, dans le passé, avant l’exploitation des énergies fossiles, lors d’activités volcaniques ou de grands incendies qui libéraient de grandes quantités de CO2, ce dernier a exercé une pression sur les océans, lesquels ont naturellement répondu à cette pression en augmentant la dissolution du CO2 selon :

 

CO2  +2 H2O                                                             HCO3-  +H3O+

 

Ceci a bien évidemment accentué l’acidité des eaux mais a stabilisé le taux du CO2 dans l’air à des niveaux très bas et compatibles avec la vie telle qu’on la connait.

 

 

4-Point de rupture de l’interaction du CO2 anthropique sur les océans et impact prévisible sur la vie :

 

 

Après plus d’un siècle d’exploitation des énergies fossiles, se traduisant par quelques centaines de milliards de tonnes de CO2 émises dans l’atmosphère, les océans commencent a montrer un épuisement dans leur capacité à dissoudre ce CO2.

 

Les océans ainsi gorgés de CO2, sont devenus  aujourd’hui plus acides ce qui entraîne un impact négatif sur la vie aquatique, comme la stérilisation des coraux.

 Toutefois, ils continuent encore de dissoudre du CO2 et ils le feront jusqu’au point de rupture.

 

La question n’est pas ici de savoir si le point de rupture aura lieu ou pas, mais plutôt de savoir si nous serons capables d’y faire face lorsqu’il aura lieu.

 

Ce point de rupture est subordonné à plusieurs facteurs dont les plus importants sont l’augmentation de la température et l’acidification des océans. 

 

CO2 + 2H2O                                                       HCO3-  + H3O+  

 

Cette réaction dépend de ce que les chimistes appellent la constante de solubilité (ks), cette constante étant fonction de la température.

 

On entrevoit donc très bien, sans être spécialiste, à l’aube de la saturation des océans par le CO2,  que l’augmentation de la température de la planète  via l’effet de serre dû à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique, pourrait avoir un effet pervers sur la solubilité de ce gaz dans les océans.

 

L’augmentation de l’acidité et de la température des eaux, entraînera un déplacement du CO2 dissous vers le CO2 gazeux, lequel par effet de serre augmentera  la température de l’eau, contribuant ainsi à davantage de formation de CO2 gazeux.

 

Ainsi une fois amorcé, ce processus fera croître de façon exponentiel le taux de CO2 dans l’air et en quelques mois voire quelques années, ce taux va atteindre un taux atmosphérique incompatible avec la vie telle qu’on la connaît.

 

En effet la respiration permet tout autant de capter l’oxygène nécessaire au catabolisme cellulaire que d’évacuer de nos organismes le CO2 dont l’accumulation anormale dans les cellules pourrait empoisonner l’organisme au point de stopper la machinerie cellulaire et de provoquer la mort.

 

Ainsi une augmentation du taux de CO2 dans l’air pourrait rendre irrespirable notre atmosphère et rendre invivable toute la surface de la terre.

 

Ceci nous permet donc  de parler d’entrée dans l’ère de la « stérilisation carbonique ».

 

Preuve de l'existence d'une stérilisation carbonique dans le passé de la terre :

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...

 

Ceci à déjà eut lieu, et se reproduira si nous n'agissons pas et ce dans les plus brefs délais.

 

 

 

22/11/2009

Le véritable enjeu de Copenhague : "La stérilisation carbonique"

 

 

Isabelle Delannoy, scénariste du film Home

 

Ce qu’on ne vous dit pas sur le CO2

 

 

1. Introduction

 

En décembre prochain, se tiendra à Copenhague le sommet de l’ONU sur le climat.

 

Confrontés à la menace climatique, les dirigeants du monde entier ont le devoir de trouver une solution, mais nos économies mondiales dépendent beaucoup trop des énergies fossiles pour qu’ils puissent trouver une solution à la hauteur d’un enjeu aussi crucial pour l’avenir de notre espèce.

 

Or les émissions de CO2 d’origine humaine sont étroitement liées à la consommation d’énergies fossiles.

 

Et la consommation d’énergie est elle même étroitement liée à la production des richesses d’un pays.

 

Réduire les émissions de CO2 correspond donc actuellement de fait à provoquer une décroissance, ce qui est impensable pour les dirigeants de nos nations d’un point de vue socio-économique et on ne peut qu’aller dans ce sens.

 

Le 30 octobre dernier, les dirigeants européens ont tablé sur une réduction « acceptable » des émissions européennes de CO2 maximales de 30% pour la période 2010-2020 ce qui laisse sous entendre l’échec prévisible de la conférence de Copenhague.

 

Les experts qui, aujourd'hui, regardent par le trou de la serrure bien à l’abri et crient au loup pour un peu de vent et près de 300.000 morts par an quand même, ne voient pas la tornade qui s'avance...

 

Personnellement je crains que les dirigeants mondiaux soient des plus mal conseillés et que leurs décisions ne leurs soient soufflées par quelques lobby financiers qui ne voient que leurs profits à court terme.

 

 

2. Ce qu’on nous dit sur le CO2 :

 

Il est  regrettable que l’on fasse trop souvent un amalgame entre le CO22 faisant partie du cycle de la vie,  car si d’un point de vue chimique et biologique ces molécules jouent les mêmes rôles, le CO2 anthropique et le CO2 anthropique trouve sa source dans l’exploitation d’énergie fossile retirée du cycle du carbone depuis des milliards d’années.

 

Sa réintroduction massive ( et on parle de plusieurs centaines de milliards de tonnes étalées sur plus d’un siècle )  menace désormais de nombreux équilibres que le vivant a mis des millions d’années à imposer à la planète et qui ont conditionné réciproquement l’évolution de la vie.

 

Un de ces équilibres, le plus médiatisé, est l’impact du CO2 sur le climat par effet de serre.

 

 Il n’est pas le plus crucial, car même si un peu partout sur la planète, il provoque une augmentation des phénomènes climatiques extrêmes, il ne menace pas la totalité de notre espèce.

 

Un autre de ces équilibres perturbé est celui qui touche l’alimentation humaine, car la modification du climat planétaire sur nos cultures entraîne déjà des  problèmes un peu partout sur le globe.

Un exemple anodin si on peut dire est la modification des dates des vendanges en France qui se font désormais avec plus d’un mois d’avance par rapport à il y a à peine 10 ou 15ans et menace à terme l’activité vinicole Française.

 

Un exemple  plus dramatique et qui touche des pays  plus fragiles est la perturbation de l’agriculture qui déjà menace de famine des millions d’êtres humains, notamment en Asie et sur le continent africain pour ne parler que des zones géographiques les plus touchées par la modification de cet équilibre.

 

Dans cette optique il est à noter qu’à 2 mois du sommet de Copenhague, lors du Forum Mondial sur le Développement Durable organisé à Ouagadougou, le ministre de l’environnement du Burkina Faso, Salifou Sawadogo a indiqué à l’AFP au nom de tous les pays africains qu’il fallait 44 milliards d’euros pour pouvoir faire face aux changements climatiques dans leurs pays et que c’était un devoir de solidarité pour les pays riches.

 

A ce sujet, le 30 octobre dernier, lors de la réunion de la Commission Européenne à Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel a clairement dit qu’elle ne voulait pas de chiffres, ce qui est de mauvais augure pour Copenhague et selon les Verts européens, cette réunion s’est soldée par «un résultat calamiteux pour le climat».

 

Pourtant, ne serait-ce que par obligation morale des pays les plus pollueurs et sachant que la taxe carbone imposée aux Français par Mr Sarkozy  va représenter sur le seul territoire français une manne d’imposition de 5 à 15 milliards d’euros pour la seule année 2010 qui va « plomber » les plus bas revenus français, on peut s’interroger sur l’orientation de ces fonds s’il ne sont pas affectés à la lutte contre les conséquences du réchauffement planétaire, là où elles sont le plus dramatiques.  

 

Un autre équilibre menacé est l’augmentation de l’acidité des océans, dont  l’impact potentiel sur l’humanité vient juste d’être reconnu par le GIEC et  le Secrétaire Général des Nation Unies, Ban Ki-Moon, lors du dernier sommet du G20.

 

Loin d’être anodine, la dissolution colossale du CO2 dans les océans au cours de ces 100 dernières années a permis à la terre de limiter considérablement l’impact climatique dû aux gaz à effet de serre, et les océans comme une éponge se sont gorgés de CO2, ce qui a entraîné une modification de leur acidité.

 

Cette acidité, comme conséquence la plus visible est en train de stériliser les coraux de régions entières et menace la survie des cheptels aquatiques dont c’est l’habitat et donc à court terme, par effet domino, les quelques 700 millions d’individus qui en dépendent pour se nourrir, et malheureusement encore dans les pays les plus pauvres du monde.

 

3. La menace cachée du CO2 :

 

L’impact  du CO2 sur les océans  est de loin la pire menace qui nous guette sans que nul n’en parle, car il s’agit là d’une véritable bombe à retardement.

 

En effet, il ne faut pas oublier que la dissolution du CO2 est une réaction chimique totalement réversible et qui dépend principalement de 2 facteurs :

 

-L’acidité des eaux, et comme je viens de le dire, les océan s’acidifient de façon alarmante.

 

-La température des eaux, et avec le réchauffement planétaire il est évident que la température des eaux augmente de façon proportionnelle.

 

 

 Il existe de plus le risque de ralentissement, voire d’arrêt des courant halo-thermiques, par la fonte des glaces aux pôles, lesquels courants jouent un rôle prépondérant dans la répartition thermique des océans.

 Ceci va diminuer considérablement les échanges thermiques entre les eaux froides de la planète  et les eaux chaudes tropicales, entraînant ainsi au niveau des eaux équatoriales une augmentation localisée de la température et donc une libération prématurée du CO2 emprisonné par les océans.

 

 Les océans menacent ainsi non seulement de ne plus capter nos émissions de CO2 et pire encore de relâcher de façon rapide et brutale des millions, puis les milliards de tonnes de CO2 captés au cours du siècle dernier.

 

Un autre bouleversement d’équilibre beaucoup plus terrible va alors se produire, celui d’une interaction néfaste du CO2 anthropique avec la vie, au point de la rendre impossible pour les espèces les plus évoluées,  et qui fera entrer  la planète dans une ère que l’on peut qualifier de

 

« stérilisation carbonique »

 

4. La solution :

 

La seule solution  acceptable serait une technologie capable de capter le CO22 tout en offrant une alternative énergétique à moindre coût. en grande quantité et qui pourrait fournir de l’énergie afin d’enrayer nos émissions de CO2

 

Cette technologie a été présentée par Mr jean Luc Quéré lors de la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue à Rabat du 28 au 30 octobre 2009.

 

Cette technologie de traitement du CO2 se fait en post combustion et donc sans modification

majeure de l’outil industriel.

 

Les fumées d’usine traversent une unité de dissolution remplie d’un composé poreux

de sa conception, qui va dissoudre de 70 à 98% du CO2 qui le traverse en fonction du

réglage, offrant ainsi un extraordinaire potentiel d’épuration des effluents d’usines, sur la plus grande source de CO2 anthropique mondiale.

 

Mieux encore, le CO2 est utilisé de façon révolutionnaire pour décomposer l’eau et produire de l’hydrogène.

 

Le CO2 ainsi traité peut être stocké sous forme solide ou gazeuse à un prix qui devrait se trouver dans une fourchette de 15 à 80 euros la tonne.

 

 L’hydrogène ainsi produit à l’état natif devient une véritable source d’énergie, ce qui devrait le faire sortir de ce rôle de vecteur énergétique qui le maintient dans les laboratoires.

 

Ceci est de nature a lancer véritablement l’économie hydrogène avec une production énergétique théorique de 880Kw par tonne de CO2 traité, et changer la donne au niveau mondial en transformant le CO2, aujourd’hui déchet néfaste en un véritable vecteur énergétique.

 

De la même façon, cette technologie pourrait permettre de réguler de façon artificielle le CO2 de l’atmosphère, lors de sa libération massive  par les océans.

 

 

 

5. Conclusion

 

Devant le problème majeur des émissions de CO2 anthropique, dont le réchauffement planétaire qui menace notre environnement et la survie de notre espèce n’est que l’arbre qui cache la forêt, ce procédé révolutionnaire de capture du CO2 et de production d’hydrogène qui y est associé, survient au moment le plus opportun pour offrir à l’humanité une porte de secours à travers l’économie hydrogène.

 

Encore faut il que cette technologie soit suffisamment développée avant l’emballement de nos écosystèmes.

 

 Ceci va nécessiter un réel effort de solidarité à un niveau planétaire, lequel doit permettre une mise en place massive et rapide de ce procédé dans le plus grand nombre de pays possible, pour avoir un impact déterminant sur ce danger qui menace l’humanité toute entière.

 

Pour ce faire, il faut élaborer une structure indépendante à l’abri des égoïsmes nationaux et de la cupidité de certaines sociétés privées qui n’ont que leurs intérêts à court terme pour tout horizon.

 

Devant cette incontournable nécessité, les média ont un rôle immense à jouer afin d’informer les populations et d’alerter les chefs des différents états avant leur participation à la conférence de Copenhague où tout va se jouer.

 


Ceci n'est malheureusement que la strict vérité :

 

L’acidification des océans menace déjà les organismes marins :

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_713_acidifi...

 

 

Si vous avez besoin d'une preuve, sachez que dans l'histoire de la vie il y a déjà eut une stérilisation carbonique il y a 251 millions d'années et que lors de cette précédente stérilisation carbonique  les résultats sur la vie fût les suivante :


-70% des espèces terrestres éradiquer

-90 à 95% des espèces marines éradiquer


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...

 

 

Cette stérilisation carbonique fût la conséquence de l'activité volcanique, la prochaine « stérilisation carbonique" sera lié aux CO2 anthropique si nous n’y prenons pas garde et elle sera rapide et extrêmement brutale et notre espèce ne va pas y survivre si nous n'y sommes pas préparer, tout comme la quasi-totalité de la vie sur cette terre.


Tous les indicateurs sont dans le rouge :


-Acidification des océans.

-Augmentation de la température planétaire.

-Fonte des glaces aux pôles et ailleurs.

-Ralentissements des courants halo-thermique.


La catastrophe est imminente et la solution existe, reste a agir...

 

Chaque minute perdu ne se rattrapera pas...

 

 

 

 

 

Lettre à Mr Nicolas SarKozy

 

Lettre ouverte N° 6 à Nicolas SARKOZY


Internet le 6 Novembre 2009


Monsieur le Président Nicolas SARKOZY,

Il est curieux que vous imposiez une "taxe carbone" aux Français quelques mois avant la conférence de Copenhague de décembre 2009, alors que je vous ai servi sur un plateau d'argent une solution pour transformer des masses énormes de CO2 en carbonates solides inertes avec en prime de l'hydrogène natif, dans mon e-mail de février 2009 auquel vous avez eu l'amabilité de répondre via votre chef de cabinet M. Cédric GOUBET.


"Taxe carbone" qui, avec ses 17 euros la tonne aujourd'hui et un prévisionnel de 100 euros la tonne d'ici à 2020 va pénaliser le niveau de vie de certains Français à qui vous essayez de faire croire que ces sommes leurs seront intégralement remboursées euro pour euro (voir le cas de la Suède où cette taxe est à plus de 100 euros et n'est pas compensée).


Il aurait pourtant été tellement plus facile et bénéfique pour tous d'étudier ma demande et de m'aider avec vos juristes et vos chercheurs pour promouvoir ma solution à tous les problèmes de CO2 de la planète, et aussi, pour en faire profiter la France, son économie et sa balance commerciale, le tout à un niveau incalculable.


Au lieu de cela, ceux d’en haut, pourront continuer à s’enrichir en ouvrant de nouveaux marchés avec un slogan extraordinaire en prime :


"Achetez nos produits propres et aidez nous à sauver le monde de votre pollution"


Ben voyons comme c’est facile ... Pollueur payeur ...

Je comprends mieux maintenant !


Ceci étant dit, nous, consommateurs de base, avons nous le choix de polluer moins ?


Que pouvons nous acquérir avec nos faibles moyens qui nous permettrait sensiblement de polluer moins ?


La conférence de Copenhague aura lieu d'ici quelques semaines et on peut déjà dire ce qui en sortira :


Rien,


sauf des mesurettes car nos économies occidentales sont bien trop dépendantes du pétrole !


Quant aux pays émergents, au nom de quoi allez vous leur interdire de polluer moins, eux qui polluent déjà si peu par rapport à nous !


On vit une époque formidable où le malheur des uns fait le bonheur des autres !

En fait il serait plus juste de dire que "le malheur de la majorité fait le bonheur d’une minorité", car si la France d’en bas n’a pas encore atteint la misère des pays les plus pauvres, bon nombre de nos concitoyens sont en train d'apprendre à vivre au dessous du seuil de pauvreté, ce qui est peut être le but véritable de ces grandes manœuvres !


Mais pas de panique selon l’idéologie de notre civilisation :

"c’est de leur faute", après tout à chacun sa "merde" et s'ils sont assez "cons" pour en être arrivés là, c’est que forcément ils l’ont bien mérité, n’est-ce pas ?


Mais revenons à notre chère planète, les pôles Nord comme Sud vont fondre comme neige au soleil d’ici 15 à 20 ans (moins s'il y a emballement), il n’y aura donc plus de glace aux pôles.


Bien évidemment cette fonte massive de glace devrait aussi faire monter le niveau des océans de quelques mètres...


Conséquence tout à fait regrettable que la presse minimise et qui poussera pourtant à des déplacements de masses de 2 à 3 milliards d’individus.

Mais pas de panique, tout ceci n’arrivera pas...


Les océans qui se sont gorgés de CO2 au cours des 100 dernières années sont à bout de souffle.

Leur acidification qui tue déjà les coraux et l'augmentation globale de la température de la planète qui est responsable de la fonte des glaces et qui va bientôt arrêter les courants halo-thermiques qui permettent naturellement de réduire les écarts de température des différentes parties du globe sont autant de facteurs déjà dans le rouge.


Tous ces facteurs cumulés vont permettre aux océans de libérer massivement le CO2 dont ils regorgent, plutôt tôt que tard.

Maintenant et à cause de nous, la terre risque de rentrer dans une nouvelle ère de façon brutale et rapide :


"L’ère de la stérilisation carbonique"


En effet, depuis plus de 100 ans nous avons émis suffisamment de CO2 anthropique retiré du cycle de la vie depuis des milliards d'années pour éradiquer toute forme de vie évoluée à la surface de notre monde.


Ce CO2 en surplus a été pris en charge par nos océans comme une énorme éponge absorbant le trop plein... jusqu’à plus soif !


Tout ceci n’arrivera donc pas pour la majorité d'entre nous, car pour ceux qui n’ont pas encore compris, les océans vont libérer d’abord des millions, puis des milliards de tonnes de CO2 en quelques années, gaz asphyxiant à des taux élevés qui vont "stériliser" notre bonne vieille terre.


Ceci dit les NABO(s)* pourront investir dans les sociétés du CAC 40 et autres qui produiront de l’air en bouteille pour les élites et continueront donc à s'enrichir encore et encore !


Pas de panique (ne soyez pas jaloux), car ceux qui pourront payer vivront dans des conditions épouvantables et connaîtront la faim, car tout ce qui n’aura pas de bouteille d’oxygène sur le dos va mourir d’une lente agonie : hommes, femmes, enfants, bêtes et même les plantes !


Bienvenue dans le monde de demain, le monde que des NABO(s)* nous préparent pour gonfler leurs portefeuilles.


Vive le libéralisme !

Pourtant ce n’est pas inévitable, mais la montre tourne, et chaque minute perdue rend cette conclusion de plus en plus incontournable.


Et ce n'est pas inévitable, car j'ai découvert envers et contre tous, un moyen de traiter d’immenses quantités de CO2 tout en produisant de l’énergie et vous le savez Monsieur le Président Nicolas SARKOZY, puisque vous avez reçu mon courriel, et vous y avez répondu comme le prouve ce mail de M. GOUBET, votre secrétaire de cabinet.


Mais sait-on en France comment l'on traite un inventeur indépendant qui a l'outrecuidance d'oser imaginer un seul instant qu'il puisse rivaliser avec les grands laboratoires de recherche des entreprises du CAC 40 ?


Sait-on comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d'industriels poussent le petit inventeur dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie...


Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l'empêcher de pouvoir en parler afin qu'il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend...


Car force est de constater que si nous sommes inondés d'une multitudes d'innovations qui génèrent des milliards de chiffres d'affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l'eau, alors qu'à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets...

Cherchez l'erreur !


Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l'inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à 2 vitesses ou tout du moins devant une "injustice" faite pour le plus grand bonheur des riches, mais surtout, on ne l'aide pas Monsieur le Président, on l'enterre !


Rendez-vous compte, même votre ministre de l'écologie de l'énergie et du développement durable, monsieur Jean-Louis BORLOO, n’en parle pas.

Pourtant son nom est apparu dans ma sordide affaire et l'on se demande bien pourquoi, et de plus que vient il faire là ?


Bien sûr, la taxe carbone va vous permettre de vous faire passer pour un héros sauveur du monde et de correspondre en tout point à l’image du petit coq français qu’on se plaît à nous servir à l’étranger.


Comment pouvez vous dans ces conditions vous regarder en face ?

Comment pouvez vous simplement dormir ?

Car la situation est grave et nous pouvons agir, vous pouvez agir dans l'intérêt général.


C'est dans l’intérêt général des Français, de la France, de son gouvernement et de son Président que de développer ma technologie qui va créer des millions d’emplois nouveaux.


C'est dans l’intérêt général de chaque habitant du monde, car c’est la seule technologie capable d’inverser le réchauffement planétaire qui fait déjà 300.000 morts par an et qui à terme, vous le savez, menace tout notre environnement et chacun d’entre nous.


Le fait qu’un être humain découvre cette technologie la veille d’une telle catastrophe est quasi miraculeux !


Va-t-on sérieusement enterrer ma technologie, ne pas s'en occuper, ne pas chercher à comprendre, en sachant que sans elle l’humanité court à sa perte, et tout cela simplement pour protéger une certaine élite française décadente ?


Allez vous d'homme à homme, Monsieur Nicolas SARKOZY, prendre la responsabilité de ne pas m'aider à la face du monde ?


De votre situation de premier citoyen de France, face à ma position d'impuissance totale malgré mon invention, dont l'humanité ne peut plus désormais se passer sous peine d'éradication, allez vous vouloir m'aider pour sauver le monde ou assumer seul cette responsabilité dans le cas d'un refus de votre part ?


La question reste posée et attend votre réponse.


Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de mes très sincères salutations.


Jean- Luc Quéré


Lettre paru sur le site Dénonciation.com :


http://have-it.com/denonciation/pages/france/nicolas_sarkozy_lettre_ouverte_au_president_6_novembre_2009.html


Je rappel que si la diffamation qui consiste a porter de fausses accusation sur des personnes innocente est criminelle, dénoncer des criminelles et ainsi avertir leurs futur victimes est un devoir civique...


Cette nuance est d'une importance capitale car trop de crapule de tous poils agissent en toutes impunités faute d'être dénoncer par leurs victimes qui font un amalgame entre la calomnie et la dénonciation.