17/10/2012

Les dogmes et la science…

 

Les dogmes et la science…

Ou la difficulté de faire des recherches ailleurs que sous la lumière des dogmes en place…

dogme.jpg

 

 

Le temps passe et rien ne change…

Je ne citerai pas de noms, parce qu’il est inutile de se créer des ennemis quand on peut s’en passer, mais mon coté rancunier me fait dire, qu’un jour ou l’autre, ce sera peut être nécessaire !...

Lundi 1er octobre, j’ai eu un entretien avec le Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux II, le seul à m’avoir réellement soutenu depuis que j’ai commencé mes travaux, il y a déjà 10 ans !....

Le Professeur Guénard m’a conseillé d’être patient et diplomate… Moi ? patient et diplomate ?

Très vite, après avoir dit ces mots et sans doute après avoir vu ma tête, il a ri en se rappelant que par le passé ma patience a été mise à rude épreuve… Moi qui fut jadis si patient, après avoir vécu une telle aventure, je crains d’avoir épuisé tous mes stocks et ce pour plusieurs vies, sans aucun doute possible…

Les médecins ont leur serment d’Hippocrate, les scientifiques devraient avoir tout autant un serment à prononcer… Celui là me paraît des plus appropriés :

« La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse. »

Au lieu de cela, le plus grand nombre préfère se cacher derrière les « lois de la physique », et sans chercher à comprendre, rejeter tout ce qui les dépasse…

Ainsi les dogmes scientifiques, tels les tables de la loi divine ont acquis à travers les siècles un caractère « d’intouchables »…

 

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Pourtant les lois de la physique n’ont été établies que par des hommes, fussent ils très doués et même géniaux…

A la base de ces dogmes, de ces « intouchables » lois, il n’y a donc que des hommes et leurs théories…

Rien de plus et il ne faut en aucun cas l’oublier…

Dans l’histoire du monde, les théories ont évolué, changé, certaines sont même tombées en désuétude, seul les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause et ce même si on s’appelle Newton ou Einstein…

 

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La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient-elles, est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

 

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Mardi 2 octobre, j’avais rendez vous avec un expert mandaté par le Conseil Régional d’Aquitaine…

Bon, il va « lire » mon exposé de 20 pages et fera donc un effort… Ce n’est pas si mal, avec du recul sur ma dernière décennie…

Toutefois il m’a semblé être pour le moins septique sur la capacité de ma technologie à dissoudre du CO₂ en milieu acide, mais il a fini par « admettre que c’était possible » et que ça ne remettait pas en cause les lois de la science… Que c’était juste une question de « cinétique »…

Il ne faudra sans doute pas longtemps à un de ses confrères pour monter au créneau et m’entendre dire à nouveau que ceci est impossible…

Mais c’est globalement « un mieux » car si ma mémoire est bonne, en 2003 un « spécialiste » m’avait affirmé mordicus que c’était impossible, ce qui est absolument vrai dans de telles proportions et dans un milieu aussi acide, si on s’appuie sur les connaissances actuelles, je le concède bien volontiers.

Le dogme « gênant » mardi était donc :

Le premier principe de la thermodynamique ou principe de conservation de l'énergie qui affirme que l'énergie est toujours conservée. Autrement dit, l’énergie totale d’un système isolé reste constante.

Comprenez moi bien, je ne remets pas en cause ce principe, même quand je dis que ma technologie permet de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme, mais ça y ressemble fortement.

C’est peut être un problème de communication d’ailleurs, mais il y a de telles levées de bouclier quand vous prononcez ces mots, que l’on ne peut même pas s’expliquer !

Bref l’énergie d’un système isolé et l’énergie que nous sommes capable d’en tirer, d’un point de vue technologique, c’est quand même deux choses bien différentes !

Ainsi :

Considérons deux couples Ox1/Red1 et Ox2/Red2, de potentiel respectif E10 et E20, tels que

E10 < E20.

En utilisant la règle dite du gamma, il est possible de prévoir le sens d'une réaction. En plaçant les couples sur une échelle par potentiel décroissant, l'oxydant le plus fort (ici Ox2) réagira avec le réducteur le plus fort (placé en dessous sur la figure, ici Red1) pour donner Red2 et Ox1 :

Ox2 + Red1 → Red2 + Ox1

Tableau de donnés

Oxydant

Réducteur

E₀ en volt

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e

Eau

2 H2O

1,23

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e–

Eau

2 H2O

0,815 (pH=7)

Dioxygène

O2 + 2 H2O + 4 e–

Hydroxyde

4 OH–

0,40

Hydronium (proton)

2 H+ + 2 e–

Dihydrogène

H2(g)

0,000

Fer (II)

Fe2+ + 2 e–

Fer

Fe(s)

-0,440

Eau

2 H2O + 2 e–

Dihydrogène

H2 + 2 OH–

-0,8277

Règle du gamma en image :

 

regle du gamma.jpg

 

 

Ox2 + Red1   -----------)  Ox1 + Red2

Dans une pile à combustible nous avons les deux demi équations suivantes :

 

½O₂+ H₂O + 2e¯ -------) 2OH¯ E₀= 0,40 volt

2H₂O + 2e¯  ------) H₂ + 2OH¯ E₀=-0,8277 volt

 

Réaction globale :

½O₂ + H₂  ----------------------------)    H₂O

Potentiel théorique E = E₀₁+ E₀₂ = 1,23volt

 

Au cours d’une électrolyse de l’eau, pour produire l’hydrogène, en milieu basique on réalise exactement l’inverse :

2H₂O + 2e¯------) H₂ + 2 OH¯  E₀= 0,8277 volt

2OH¯  -------)  ½ O₂ + H₂O + 2e¯ E₀=0,40 volt

Réaction globale :

H₂0 ---------------) H₂ + ½O₂ Coût : 1,23 volt

Au cours d’une électrolyse en milieu acide :

2H⁺ + 2e¯  -----------------) H₂ E₀= 0volt

½O₂ + 2e¯ + 2H⁺   --------)   H₂O E₀= 1,23volt

Réaction globale :

H₂O  ----------------) ½O₂+ H₂ Coût : 1,23 volt

Alors effectivement quand on compare le coût de production de l’hydrogène par électrolyse de l’eau et le bénéfice maximal que pourrait fournir l’exploitation de l’hydrogène en dehors des pertes liées aux technologies existantes, on constate que le premier principe de la thermodynamique ne peut en aucun cas être contourné…

Ma technologie dite à cycle du carbone artificiel, permet en utilisant le CO₂ et le fer comme intermédiaire, d’abaisser considérablement le coût énergétique de la production d’hydrogène.

Ainsi :

CO₂ + H₂O  -------------)  H₂CO₃

H₂CO₃  -------------------)  HCO₃¯ + H⁺

Ainsi :

2H⁺ + 2e¯  --------------) H₂

Et :

Fe   -----------------------) Fe²⁺ + 2e¯

Réaction globale :

2CO₂ + 2H₂O +Fe +  ---------) H₂ + Fe(HCO₃)₂

Gain de 0,44v pour générer autant d’hydrogène que lors d’une électrolyse de l’eau.

 

Coût de la régénération des réactifs :

Fe²⁺ + 2e¯ --------------) Fe E₀= 0,44 volt

2HCO₃¯  ----------------) 2CO₂ + 2OH¯

2OH¯ --------------------) ½O₂ + H₂O + 2e¯ E₀ = 0,4 volt

Réaction globale :

Fe(HCO₃)₂ -------------)  2CO₂ + ½O₂ + Fe + H₂O

Coût de la régénération des réactifs:

 

Coût de 0,44 + 0,40 volt soit 0,84 volt

 

Bilan global de la technologie :

H₂0 ---------------------)H₂ + ½O₂

Coût global en énergie :

0,84 – 0,44 soit 0, 40 volt

Coût électrolyse de l’eau : 1,23volt

Coût de ma technologie : 0,40volt

Et ce pour la même quantité d’H2 produit…Le nombre d’électrons échangés étant le même, l’intensité est semblable.

On constate donc qu’à production d’hydrogène équivalente ma technologie à cycle du carbone artificiel coûte 3 fois moins d’énergie que l’électrolyse de l’eau alors que l’hydrogène produit, fournit la même quantité d’énergie…

Si on ne tient pas compte des rendements des technologies d’exploitation, ma technologie à cycle du carbone artificiel fournit donc en théorie 3 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme…

En apparence, ceci peut être en opposition avec le premier principe de thermodynamique mais l’énergie d’un système et ce que nos technologies permettent d’en extraire sont 2 choses bien différentes…

Il est bon de garder cela en mémoire et de rester modeste !

A toute chose il faut un premier pas…

Les innovateurs sont ceux qui font le premier pas, et non pas l’expert autoproclamé qui n’y connaît rien, puisque c’est « innovant »…

Il existe des « experts » qui ont bâti leur carrière en vérifiant les travaux d’autres personnes… Consolidant ou brisant des carrières au gré de leurs propres « intérêts »…

Cela peut sembler sordide, mais c’est ainsi que ça se passe !

Ayant évolué pendant longtemps dans les rouages de la recherche publique, je peux vous dire que c’est un beau panier de crabes…

Tous courant après des subventions, refusant des étudiants qui pourraient leur faire de l’ombre et brisant sans ménagement toute volonté de ces jeunes « espoirs » scientifiques d’aller trop vite, car risquant de leur faire de l’ombre d’une façon ou d’une autre…

Ils ne sont pas tous comme ça c’est vrai, mais il y en a bien plus que vous ne pouvez l’imaginer…

C’est humain !

Qui n’a pas connu le petit chef qui passe sa journée sur votre dos pour convaincre son supérieur qu’il fait simplement son travail ?

En science c’est pareil, on est humain…

Croyez vous sincèrement qu’un expert acceptera qu’un inconnu vienne sur ses platebandes, réussir là où il a échoué, malgré d’énormes moyens financiers fournis par le contribuable ou un patron ?…

Il passerait pour quoi auprès de son employeur ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu, de haut niveau, acceptera d’être comparé à un inconnu qui aura réussi sans moyens, là où lui a échoué avec tous les moyens qu’il a désirés et obtenus ?…

Il passerait pour quoi au yeux du grand public  ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique que l’on qualifie « d’expert » sans autre justificatif, saura expertiser une technologie qui dépasse son propre champ d’expertise, du fait de son caractère  « novateur » ?…

Et à quoi servirait un « expert » qui serait « dépassé » par ce qu’il est sensé « expertiser » ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique pourra soutenir un projet qui va à l’encontre de ce qu’on lui a appris, et sur quoi il s’est appuyé tout au long de sa vie professionnelle ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu acceptera de soutenir un projet qu’il n’aura pas lui même mis en route ?

Et s’il soutient un tel projet, comment répondra t’il aux questions précédemment posées ?

La réputation d’un scientifique, c’est la valeur sur laquelle il va pouvoir s’appuyer pour obtenir des fonds, qu’ils soient publics ou privés…

Plus il est « crédible » et plus il pourra obtenir d’argent pour ses recherches… En partant de ce fait, comment un scientifique pourrait soutenir un projet qu’il ne comprend pas ?

Que de questions…

A la réflexion, faire expertiser une découverte novatrice en s’appuyant sur un expert «impartial» est une idée absurde, car de fait l’expert « impartial » n’existe pas et les découvertes « novatrices » sont par définition  « novatrices », donc éloignés des capacités d’expertise de l’expert qui n’a, en outre, aucun intérêt à mettre en jeu sa réputation...

Au risque de perdre ses sources de financement… Par perte de sa crédibilité !

Pour appuyer ce dernier point :

Récemment le Pr Séralini à donné l’alerte sur des OGM et un pesticide, le Roundup…

 

RAT.jpg


C’est le dernier « scandale » sanitaire qui a éclaté en France après le Médiator, l’amiante, le sang contaminé, et l’oxyde d’éthylène et ceci n’est sans aucun doute que la partie visible de l’iceberg …


 

OGM et Roundup, ou comment le Pr Séralini a dû employer des méthodes d’agents secrets pour étudier durant 2 ans les effets du maïs transgénique NK603 et du pesticide Roundup pourtant autorisé depuis 2003 et a pu mobiliser 3,2 millions d’euros pour cette étude en toute discrétion…

Pourquoi tant de secret ?

Quelques semaines après avoir rendu cette étude publique, l’Agence Sanitaire Européenne (Efsa) a condamné les conclusions de Séralini sans même en avoir toutes les données…

Pire encore et je cite "L'article est d'une qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques", ont-ils jugé. Et d'ajouter que "la conception, le système de rapport des données et l'analyse de l'étude, tels que présentés dans le document, sont inadéquats". "Les nombreuses questions relatives à la conception et à la méthodologie de l'étude telles que décrites dans l'article impliquent qu'aucune conclusion ne peut être tirée au sujet de l'occurrence des tumeurs chez les rats testés".



 

Comble du grotesque les rats testés sont de la même espèce et en nombre équivalent que ceux des études ayant permis à ces mêmes experts de l’Afsa de se prononcer sur l’innocuité de cet OGM et de se prononcer pour l’autorisation de commercialisation de cet OGM…

Le ridicule de ces comparaisons démontre s’il en était besoin que ces experts n’ont pas peur de démontrer leur mauvaise foi…

Pire encore, la réputation du Pr Séralini a été attaquée…

Avant cette étude sur les OGM, le Pr Séralini jouissait d’une réputation sans tache au niveau mondial… Aujourd’hui attaqué, critiqué sur son travail, certains experts voudraient le faire passer pour un scientifique de seconde zone, incapable de faire une telle étude…

Je cite : « qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques »

En remettant ainsi en cause sa réputation, ce sont les sources de revenus pour ses recherches, auxquelles ils s’attaquent… Cela n’a rien d’anodin !

Vous voulez mon avis ?

La carrière du Pr Séralini est finie, les lobbys vont l’enterrer si profond, que d’ici un ou 2 ans, vous ne vous rappellerez même plus de son nom…

Et le gouvernement… que fera t’il ?

Réponse en image :


Allez, il vaut mieux en rire que d’en pleurer mais l’essentiel c’est de savoir que, ce que ces rats ont mangé, vous et vos enfants vous en mangez aussi !

Les donneurs d’alerte ne sont pas protégés, les lobbys puissants qui contrôlent des « experts » « complaisants »à grand renfort de moyens économiques, font et défont les carrières au gré de leurs intérêts…

Le Pr Séralini n’est pas le premier à subir ce genre d’attaque… Odieuses et infâmes, qui ont pour but de convaincre des consommateurs que ce qu’on leur vend n’est pas nocif pour leur santé et celle de leurs enfants… Cela n’a rien de personnel, c’est juste une histoire de business comme disent les américains…

On peut citer :



http://videos.tf1.fr/jt-we/qui-sont-les-lanceurs-d-alertes-7572980.html


Suzanne de Bégon a dénoncé l’usage d’oxyde d’éthylène sur des tétines pour bébé… Elle a tout perdu, ruinée et humiliée de ne pas être crue… Les journalistes la prenaient pour une “folle”…  Souvenir souvenir…

Le scandale éclatera en 2011.

George Chiche, cardiologue informa en 1999 l’Assaps de lien entre le Médiator et des cas de valvulopathies… Au lieu d’agir, l’Assaps informa le laboratoire Servier, fabriquant du Médiator, en violant pourtant le caractère confidentiel de sa déclaration… résultat : intimidations !

Le scandale éclatera en 2009 grâce à Irène Frachon… Non sans subir à son tour, menaces et intimidations…

Amiante, en 1906 un inspecteur du travail dénonce 50 décès dus à la fibre qui ne sera pourtant interdite qu’en 1997… Bilan « reconnu » 100.000 victimes.

Les donneurs d’alerte et les innovateurs ont ceci de commun qu’ils s’attaquent à des lobbys puissants, à un ordre imposé et en font généralement les frais…

Ceux qui ont l’argent n’ont aucune raison que les choses changent… Gardez cela en tête !

Un individu seul ne peut pas changer le monde, surtout quand son action va à l’encontre de gros intérêts…

Pourtant face à la stérilisation carbonique nous n’avons guère de temps à perdre… Car le temps nous est bel et bien compté…



Mais encore faut il que le grand public, les décideurs économiques et politiques en prennent conscience…

Vendredi 5 octobre, rendez vous avec un expert pour établir l’étude de risque pour la mise en place de notre pilote chez un industriel…

Figurez vous que l’expert nous demande de communiquer la totalité du savoir faire…

Y compris pour les catalyseurs pourtant en quantité réduite et ce au % près…

Mais si je communiquais mon savoir faire, juste pour obtenir une autorisation de mettre en place mon pilote je n’aurais plus rien à vendre…

Et si je n’ai plus rien à vendre, quel intérêt auraient des investisseurs à financer un pilote de 500.000 euros, puisque mon savoir faire ainsi divulgué pourra ensuite être revendu à loisir pour être exploité par d’autres, les privant ainsi de la possibilité de récupérer leur investissement...

C’est une démarche inconcevable, mais il se peut qu’il me soit imposé de communiquer la totalité du savoir faire pour simplement obtenir une autorisation temporaire d’exploiter un pilote industriel…

Comble du sordide, la composition du Roundup, pourtant suspecté d’être cancérigène, est toujours gardée « secrète »…

Le Coca-cola est exploité en France depuis plusieurs décennies… sans que sa composition soit à ce jour connue…

La fracturation hydraulique… Pourtant suspectée d’utiliser de nombreux produits chimiques, notamment des cancérigènes et des neurotoxiques, fait l’objet d’un secret jalousement gardé…

Et bien moi, je devrais donner la constitution exacte au mg près d’un catalyseur, dont la quantité sur site ne devrait pas excéder quelques dizaines de kg, qui ne comporte aucun constituant nocif, et qui sera enfermé dans des dispositifs qui rendront fortement improbable la libération du moindre milligramme dans l’environnement…

Vous y comprenez quelque chose vous ?

Soyez naïf… Moi je ne le suis plus… si je ne peux pas travailler en France sans « donner » les fruits de mon travail, et bien j’irai travailler ailleurs…

Le CO₂ et l’énergie sont deux problèmes mondiaux…

Il y aura juste davantage de chômeurs en France.

A bon entendeur…

Petit rappel d’un article déjà publié sur ce blog  :

Le 07.04.2012 dans un article baptisé :

« Celui qui oublie son passé est condamné à le revivre... Je n'oublie pas... »

Lien :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/04/07/celui-qui-oublie-son-passe-est-condamne-a-la-revivre-je-n-ou.html

Je cite le passage que je souhaite souligner :

«il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie dite de  rupture  qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.»

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)

 

« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)

 

« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du Soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.


Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science ! »


Sans autre commentaire !




22/05/2012

Un inventeur qui jette l'éponge ? aucune raison ?

 

Faute de subventions, l'inventeur du trottoir électrique quitte Toulouse pour New York

 

   

  Le trottoir électrique.


TROTTOIR ELECTRIQUE.jpg

Photo Patrice Nin

 

Wilfried Pinson. Correspondant à Toulouse. Objectif News

 

Le brevet du trottoir électrique détenu par la start-up toulousaine Viha Concept a été vendu à une entreprise américaine faute d'avoir trouvé un financement en Midi-Pyrénées. Laurent Villerouge, le président de Viha Concept estime que le système français est verrouillé. Du coup il a décidé de fermer son entreprise et de s'installer à New York.

 

Le président de Viha Concept, Laurent Villerouge, ne décolère pas. Faute de financement il a dû se résoudre à vendre son brevet de trottoir électrique, développé avec l'Ecole nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications et des PME toulousaines sous-traitantes, à l'entreprise californienne Harvest Energy. Le trottoir électrique est composé de dalles au sol qui, lorsque les passants marchent dessus, transforment l'énergie mécanique des passants en énergie électrique alimentant des lampadaires à leds. Des tests ont été réalisés sur les allées Roosevelt à Toulouse au mois d'avril.

 Personne n'a voulu de son idée en France

 Pour développer son projet, Laurent Villerouge avait besoin d'1,3 millions. Il a été refusé partout. « J'ai présenté mon dossier au Conseil Régional, à la Caisse des Dépôts et à Oséo. J'ai compris qu'ici on soutient l'aéronautique et la chimie ou que c'est trop long à mettre en place », regrette-t-il. Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis. « Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up. En colère, le chef d'entreprise a également fait parvenir aux différentes rédactions, une lettre de sa banque lui signifiant un découvert de 154 euros sur le compte de l'entreprise. « Cela montre à quel point les banques locales aident les PME et notamment Viha Concept », ironise Laurent Villerouge.

 

La mairie a « fait le maximum » mais échoué

 

L'entrepreneur estime que « c'est un problème de mentalité ». Un sentiment partagé par Alexandre Marciel, adjoint au maire en charge de l'éclairage public, qui soutient le projet. « Il y a un problème culturel à l'endroit d'une nouvelle source d'énergie qui recycle l'énergie de l'activité urbaine. Quand on parle d'énergies renouvelables, les financements sont fléchés vers la méthanisation, le solaire... », explique l'élu. Selon lui, la « municipalité a fait le maximum. Nous avons tenté à tous les niveaux. Je pense que ce départ est l'arbre qui cache la forêt. Il y a de nombreux chefs d'entreprise qui quittent la France pour des pays plus accueillants » analyse Alexandre Marciel.

 

Il ferme sa start up toulousaine et s'installe à New York

 

Face au système qu'il juge « verrouillé », le président de Viha Concept a choisi de partir aux États-Unis. Il s'est rapproché du MIT de Boston qui l'a mis en contact avec la Stony Brook University de New York et lui a fait rencontrer le chercheur Lei Zuo. « Pour signer un contrat de partenariat avec l'université de New York, il m'a fallu 4 heures », fait remarquer le chef d'entreprise. « Aux États-Unis, on regarde d'abord le projet et de quelle manière vous allez le développer. En France, on regarde de quelle somme vous disposez, quels diplômes vous avez et après on s'attarde sur le projet », peste Laurent Villerouge.

 

L'entrepreneur a décidé de fermer sa start-up et de remonter une entreprise à New York début 2013. Il travaillera avec Lei Zuo. Les brevets seront mis en commun. La vente du brevet de trottoir électrique, dans lequel est prévu un fixe et des royalties, lui permet de s'implanter et de développer un nouveau projet: il s'agit de récupérer l'énergie de l'essorage d'un lave linge pour faire chauffer l'eau chaude. Laurent Villerouge espère atteindre « 2 à 3 millions de chiffre d'affaires par an » à partir de 2015.

 

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Encore un inventeur qui quitte le pays, avant d’être totalement ruiné par le système des brevets qui permet à des crapules et à des industriels « peu regardants » de spolier les inventeurs…

Résultats des courses, il créera des emplois ailleurs !

On n’a apparemment pas assez de chômeurs en France !

Il faut bien comprendre la « mécanique » de ce système vicieux pour comprendre mon propos.

 Un inventeur qui fait l’erreur de déposer un brevet, puisqu’on ne cesse de lui dire que sans brevet il n’a aucun droit, rentre dans le « piège ».

 Déposer un brevet est la première étape…

 En faisant ça, il communique son savoir faire à l’INPI ou l’OEB ou peu importe d’ailleurs… Et devient « remplaçable » sans en prendre conscience !

 Un an après, ces organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, s’autorisent à revendre pour 25 euros, une version papier du brevet à tous ceux qui le souhaitent.

Ceci remplit les caisses de l’INPI, de l’OEB et de ces « organismes », de façon relativement importante, n’en doutez pas une seconde, et fragilise considérablement la position de l’inventeur... tout en le ruinant !

Pour parenthèse, dans mon cas ce fut bien pire, l’INPI, l’OEB et d’autres organismes de ce type à travers le monde, se sont permis de « normaliser » des faux documents qui ont permis à des crapules de me faire chanter et de me « pourrir la vie » de bien des façons, en déposant, comble de l’ironie, des brevets sans mon savoir faire, et donc inexploitables.

Et comme ces organismes ne sont ni déontologiquement, ni même légalement responsables de leurs actes, et bien c’est mon problème, selon eux !

Vous admettrez sur ce simple fait qu’il est difficile de reconnaître une quelconque forme de légitimité à des organismes qui osent normaliser des faux documents, qui permettent à des criminels de faire chanter « légalement » des inventeurs, et qui prétendent de plus, ne pas être responsables de leurs actes par nature criminels.

Néanmoins, les inventeurs ignorant ces « pratiques », séduits par l’aura de sérieux et de probité de ces organismes d’Etat, et conditionnés par le discours imposé par le système  ( « sans brevet, ils n’ont aucun droits sur leur travaux ! » ) y plongent tête la première et se ruinent auprès de ces organisations « criminelles » afin que, comble de l’ironie, ces organismes protègent « leurs droits »…

A partir de ces faits, les industriels intéressés, loin de « s’arranger » avec l’inventeur en respectant ses droits , vont le copier sans la moindre vergogne…

Ou attendre patiemment que le système des brevets ruine l’inventeur et que ses « droits » passent à la trappe…

Car un brevet coûte excessivement cher au niveau international (plusieurs dizaines de milliers d’euros/an) et protège l’inventeur seulement tant qu’il peut payer, et sous réserve qu’il ait les moyens de payer les frais juridiques, en cas de plagiat ou de faux en écriture…

Car, comble du sordide, les affaires en propriété industrielle dépendent du code de la propriété industrielle, et si l’inventeur n’a pas les moyens de payer un avocat, il n’a pas droit à un avocat commis d’office …. Ceci, pour parenthèse, est une violation de la Constitution, puisque la Loi est censée être la même pour tous, et ceci permet des dérives à l’encontre des inventeurs, absolument scandaleuses, comme les menaces, l’intimidation, le chantage et l’esclavage…

Le tout en interdisant à l’inventeur, faute de moyens, l’accès à la justice… Ce qui est une violation caractérisée et « légalisée » des Droits de l’Homme.

Si l’inventeur ne peut plus « payer » ses brevets, on lui « vole » ses droits le plus « légalement » du monde.

Le système français (administratif et industriel) considère même qu’il faut 20 ans à une invention pour arriver à « maturité »… Etrangement, 20 ans c’est la durée maximale des « droits » d’un inventeur, accordée par un brevet (sous réserve que cet inventeur puisse payer durant cette période évidemment)…

Mais il ne faut y voir qu’une coïncidence évidemment ! Restez naïf !

 Je connais d’ailleurs un inventeur qui a déposé un brevet, il y a 17ans… Il attend toujours un dernier tampon d’une « administration » pour pouvoir l’exploiter…

 Un sur une bonne dizaine, obtenir le dernier en date lui a pris seulement 2 ans, il a bon espoir de gagner un peu d’argent pour peut être rembourser ses frais avant que ses droits ne lui soient « volés » légalement…

On peut toujours rêver, mais en attendant, un industriel est dans les starting blocks pour exploiter son invention et son travail… Courage on y croit pour lui, il va rembourser ses frais !

L’exemple de Mr Villerouge n’est qu’un exemple parmi bien d’autres malheureusement, et je trouve qu’il a été sympa, à moins que le journaliste, Mr Pinson, n’ait arrangé la « sauce » pour être plus politiquement « correct ».

 

Dans mon projet, j’ai moi-même au cours des 10 dernières années, côtoyé les mêmes rouages…

-les banques :

Il en existe 2 sortes :

-celles qui ne prêtent pas pour les technologies innovantes, et qui vous servent un jargon du genre « qu’il est difficile d’investir dans quelque chose qui n’a pas fait ses preuves »… il faut dire aussi en toute bonne foi, qu’une innovation a souvent du mal à faire ses preuves, avant d’exister au niveau industriel, ce quibien évidemment n’arrivera jamais,faute de moyens, si on se fie à leur raisonnement !

-celles qui vont prêter aux innovateurs sous réserve que les garanties soient suffisantes et que le brevet soit intégré comme propriété de la société qu’ils financent…

 En général, pour de petites sommes (autour de 10.000 euros), juste assez pour démontrer que ça fonctionne et pas assez pour pouvoir réussir… Faute de paiement, le brevet leur revient ainsi à moindre frais et l’inventeur se retrouve en « galère »!

Mais avec un grand sourire du banquier, s’il vous plaît !

 

Oséo, autrefois Anvar, créé à l’origine par le général De Gaulle pour soutenir la force vive génératrice d’emplois que représentaient les inventeurs, afin de pallier les défaillances du système bancaire…

Et qui soutient depuis de grosses sociétés et certainement pas les inventeurs…

Car ces derniers, depuis l’époque du Général, sont devenus auprès du grand public et des pouvoirs publics des hurluberlus, comme ce Mr Villerouge !

En ce qui concerne le mépris et la condescendance dont les inventeurs font l’objet…

Pas de quoi vous formaliser Mr Villerouge, vous êtes un hurluberlu pour ces chargés de missions d’à peine 30 ans, chargés de mission hyper diplômés, tout frais sortis de leurs études, et qui ne sont là que dans l’attente d’un poste plus « intéressant »…

La dernière que j’ai rencontrée à Oséo a été remplacée moins de 3 mois après notre entretien…

Elle était charmante d’ailleurs et a communiqué mes coordonnées à sa remplaçante…

 

l’Ademe je n’ai même pas pu rencontrer le remplaçant de celui que je n’ai pas pu voir, pour cause de mutation… Pas par mauvaise volonté non… Lui aussi a été « remplacé » dans l’intervalle…

Et que dire du sérieux prononcé de ces organismes publics, qui pour vous adresser au bon intervenant, se renvoient la balle de façon récurrente, afin de vous envoyer au meilleur interlocuteur possible…

Ne soyez pas de mauvaise fois Mr Villerouge, ils ne se renvoient pas la balle indéfiniment pour vous « ennuyer » mais bel et bien pour vous orienter vers le meilleurs interlocuteur possible…

Ce n’est tout de même pas de leur faute s’il y a toujours quelqu’un de mieux placé que celui que vous avez au bout du fil, pour vous renseigner…

Après 10 ans, je reconnais trouver aussi que c’est un peu long, mais enfin Mr Villerouge, il faut le temps qu’il faut…

En ce qui concerne la Caisse des dépôts et consignations, j’ai eu pour ma part un très bon accueil, mais il faut dire que mon projet était déjà bien soutenu.

D’ailleurs, je dois admettre que si je n’ai pas eu le soutien de cet organisme, j’en porte l’entière responsabilité, mais il faut dire pour ma défense qu’on m’imposait de communiquer la totalité du savoir faire de ma technologie avant d’injecter le moindre centime, et que de nombreuses phrases m’ont quelque peu refroidi…

Ceci étant, le « transfert » de technologie se comprend puisque mes brevets m’ont été volés sans mon savoir faire, et que n’ayant pas cédé aux chantages et aux menaces de morts de mes « crapules », je suis toujours « incontournable »…

Ce qui fait que je me retrouve dans une situation inédite où le « système » s’est lui-même court-circuité et que le piège, loin de s’être refermé sur moi, s’est retourné contre le « système » lui-même…

Et contre l’intérêt général, en bloquant une technologie qui est notre seul espoir d’inverser le réchauffement climatique qui tue environ 1 million d’êtres humains chaque année…

Un véritable crime contre l’humanité ,prenez en conscience !

Pour les phrases entendues:

«Un inventeur, ce n’est pas très sérieux !»

«Les investisseurs aiment bien être en position de se passer de l’inventeur.»

« Un homme d’affaire sait rentabiliser une invention, pas l’inventeur… »

 

Connaissant la « chanson », j’ai préféré être franc et leur faire comprendre que si j’avais perdu des années de ma vie, à supporter le chantage, les intimidations et les menaces, ce n’était certainement pas pour me mettre à la merci d’un quelconque investisseur, et le tout pour un « éventuel » financement…

C’est donc bel et bien de ma seule et entière responsabilité, mais je n’avais aucune envie de me retrouver à nouveau « sous tutelle » d’une éventuelle « crapule », pour du vent…

Car d’expérience et par simple « bon sens » commun, si un investisseur aime bien être en position de se passer de l’inventeur, c’est bien pour pouvoir se passer totalement de lui et donc garder tous les fruits de son travail à moindre frais…

Et cela, seulement si l’inventeur a de la chance ou que son concours, par un transfert de savoir faire satisfaisant n’est pas nécessaire… Sinon il a droit aux intimidations, au chantage, aux menaces, aux faux en écriture, normalisés par les mêmes organismes qui osent prétendre défendre ses droits mais qui ne sont « en aucun cas » responsables de leurs actes.

Et j’en passe, parmi les pratiques infâmes, et le tout sans aucune possibilité de défense, faute de moyen d’avoir accès à la justice puisque toute affaire en propriété industrielle dépend du code de la propriété industrielle et qu’aucune de ces « pratiques » n’est prise en charge dans ce « code »…

Et comme un inventeur est un « dingo », un « parano », toute démarche de dénonciation de ces faits sera aussitôt tournée en dérision… Et parfois même par les autorités judiciaires qui de toute façon sont désarmées, puisque votre « affaire » échappe au droit commun pour tomber dans l’escarcelle du code de la propriété industrielle…

Renvoyant ainsi l’inventeur à son impuissance et à ses ennuis, devant des individus sans scrupules prêts à tout pour s’approprier son travail…

Mais bien sûr, vous n’avez pas à me croire… étant un inventeur moi-même ne suis-je pas qu’un « dingo » « parano », et de fait quelqu’un qui ne doit en aucun cas, et sous aucun prétexte, être pris au sérieux…

Il faut toutefois mentionner qu’il y a beaucoup d’intervenants qui croient sincèrement que le système protège les inventeurs, et qui, automatiquement, guident ceux ci vers le brevet, ignorant le piège que représente un brevet d’invention pour l’inventeur…

Je pourrais aussi faire un petit chapitre sur les incubateurs et autres pépinières d’entreprises, car il faut dire qu’il en existe beaucoup et qu’ils font un travail formidable…

J’en ai côtoyé 3.

 -un chargé de mission de l’une d’entre elles m’a « balladé » durant 6 mois, il m’a imposé de faire des frais pour faire « expertiser » mes travaux en me faisant miroiter un soutien et un financement, et au bout de 6 mois et une expertise de l’Apave positive… Rien !

-un autre chargé de mission lui, a sacrément bougé…

 Je l’ai joint un jeudi et il m’a donné un rendez vous dès le vendredi, alors qu’il partait en vacance pour un mois…

 Un mois plus tard comme prévu, je reprenais contact avec lui, mais dans l’intervalle il avait exposé mon projet à son supérieur, et ce dernier avait jugé mon projet si extraordinaire qu’il pensait que c’était une escroquerie… Et ce malgré une expertise de l’Apave qui en démontrait le bon fonctionnement !

 A partir de là, loin de baisser les bras, on a multiplié les rendez vous…

 -avec un expert du CNRS

 -avec une chargée de mission de l’ANVAR

 -avec un chargé de mission d’un pôle environnement

Tous ont trouvé le projet intéressant, mais aucun d’eux n’a voulu me soutenir…

Pire encore, le dernier après un rendez vous qui s’est très bien passé, a changé d’avis et a passé presqu’une heure à essayer de me faire dire que c’était une escroquerie et ce malgré l’expertise Apave qu’il n’a pas hésité à remettre en cause !

Il avait dû en parler à son supérieur, et là encore un mur s’est dressé, d’inventeur je passais au stade de personnage « louche, suspect et crapuleux !».

A partir de là, celui qui s’est « bougé », voyant que toutes les portes se refermaient, m’a mis en contact avec une société d’investissement qui se trouvait dans les locaux mêmes de cette pépinière… La société Segitech, société écran d’une bande de crapules qui m’ont pourri la vie durant 5 ans pour me spolier !

Depuis peu, le Conseil Régional d’Aquitaine m’a redirigé vers cette même pépinière… Non vers un chargé de mission, mais directement vers le directeur de la structure…

Malgré cette bonne recommandation, j’ai dû le « harceler » au téléphone, lui envoyer plusieurs mails et enfin il m’a répondu… il m’a envoyé 2 pages à remplir et m’a dit qu’après réception de ce document complété, j’aurais un rdv sous 8 jours… Cela fait déjà un mois !

Je n’ai plus beaucoup de patience après mes mésaventures, mais courage… On y croit !

On m’a aussi souvent dit que ce n’était pas à l’argent public de financer un projet privé…

Pourtant, sans que vous le sachiez, c’est déjà souvent le cas…

L’Ademe a même un budget conséquent qui frise l’indécence et se chiffre en centaines de millions d’euros…

En voici quelques exemples, choisis sur le même créneau que ma technologie :

 Le stockage géologique du CO2…

Technologie des plus contestable, puisque ne faisant que mettre le CO2 sous le « tapis ». Elle est même potentiellement dangereuse pour les populations car nul ne sait à long terme si le CO2 restera sous le tapis, ou s’il en sortira, au risque d’asphyxier des milliers voire des millions de gens !

Référez vous à la catastrophe du lac de Nyos en 1986, où un million de tonnes de CO2 relâchées dans l’atmosphère avaient tué 1800 êtres humains et toute forme de vie animale, dans un rayon de 20 km…

Maintenant imaginez qu’un de ces projets ci dessous va être mis en place dans le bassin parisien… N’imaginez surtout pas ce qui se passera si un ou plusieurs millions de tonnes de CO2 parvenaient à s’échapper aux environs de Paris… Vous dormirez sans doute mieux !

Et bien ces projets « pilotes » de stockage géologique sont financés par dizaines de millions d’euros par de l’argent public…

Extrait d’une page Ademe :

 

  • Démonstrateurs et plateformes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte

 

1275 millions d'euros couvrant énergie solaire, énergie éolienne, énergie marine, géothermie, captage, stockage et valorisation du CO2, chimie du végétal, biocarburants avancés, hydrogène et pile à combustible, stockage de l’énergie, îlots et bâtiments à énergie positive, etc.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24707

 


Officiellement ces installations sont financées à hauteur de 50% par de l’argent public, et à 50% par des sociétés privées… Mais entre nous, les factures ça se « gonfle »…

Et voici ceux qui m’intéressent :

 

C2A2, piloté par EDF, avec la participation de Alstom, Véolia Environnement…

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Coût en fond public : 5,1 millions d’euros.

 

France Nord, piloté par Total et GDF-Suez, partenaire Air liquide, Lafarge, Vallourec, BRGM, IFP, INERIS, EIFER, GeoForschungsZentrum…

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Coût en fond public : 21,6 millions d’euros.

Pil_Ansu, piloté par Alstom, partenaire EDF, GDF-Suez, Armines…

 

 

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Coût en fond public : 6 millions d’euros.


ULCOS II, piloté par ArcelorMittal et ayant pour partenaire un consortium qui rassemble une cinquantaine d’organisations de 15 pays européens dont 10 entreprises sidérurgiques.

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Coût en fond public 10,8 millions d’Euros.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24712

 

Ma société a postulé pour ces aides, pour monter mon pilote industriel…

 On m’a répondu que mon projet ne correspondait pas…

 Pourquoi ? simplement parce que ma technologie traite le CO2… Je ne suis pas dans le stockage géologique !

Ceci veut dire que malgré le risque potentiel sur les populations… aucune autre solution que le stockage géologique du CO2, n’est à l’étude ?

INQUIETANT POUR LE MOINS !

 Et puis il faut dire qu’une petite société a moins besoin de soutien économique que des sociétés comme Total, EDF, Alstom, GDF-Suez, ArcelorMittal ou Lafarge…

Ceci étant, je comprends mieux la réponse rapide du « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge…

Pourquoi étudier d’autres solutions quand on peut faire financer le « traitement » du CO2 par des fonds publics !

 http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/01/07/bonne...

 

J’ai aussi demandé un soutien dans le cadre de l’hydrogène produit dans mon procédé… Mais là aussi, l’hydrogène étant encore à ce jour considéré comme un vecteur d’énergie et non comme une véritable source d’énergie, ce qui est le cas dans mon procédé, et bien je ne rentrais pas dans le « moule »…

Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis.

« Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up.

 Les dossiers qui se perdent de façon bien pratique, c’est aussi un grand classique…

Personnellement Mr Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, a eu connaissance de mon dossier comme le confirme Mr Goubet, son secrétaire de cabinet.

 

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Comme il le prétend dans ce mail, mon dossier a été transmis à Mr Borloo, alors Ministre d’Etat, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire…

 Trois ans plus tard… Rien !

 Il faut dire que Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et crapule infâme ayant menacé jusqu’à ma vie pour me spolier, et accessoirement ami personnel de Mr Borloo, m’avait confirmé par voie orale que ce dernier ne ferait rien qui pourrait lui nuire, et qu’il « enterrerait le dossier »…

 Ici un extrait de mail par lequel cet « honnête » homme confirme ses liens avec Mr Borloo…

 

1 protain ami boorloo.jpg

Et ici un extrait de mail où cet « honnête » homme me « conseille » de céder au chantage, même si ce n’est pas dit en ces termes, (ce Monsieur étant avocat il connaît les limites à ne pas franchir), et où il tente de m’intimider en menaçant de faire de moi un «sans un sou »… chose que lui et ses « associés complices » avaient déjà bien amorcé, puisque j’étais au RSA à l’époque depuis plusieurs années tout en tentant de m’abuser et de me faire peur en se servant de la justice qu’il bafouait… Comble du sordide !

1 PROTAIN.jpg

 

En ce qui concerne l’abus de confiance… Lui est vrai un expert !

 Pour plus d’éléments sur ce « Monsieur » :

 http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/09/protain-gerard-avocat-fiscaliste-ami-de-mr-boorloo-et-crapul.html

et

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/18/les-rat...

 

On ne peut donc que spéculer sur ce qui s’est produit au ministère de l’énergie et de l’écologie, mais le fait est que le gouvernement Sarkozy n’a rien, absolument rien fait… Et que mon dossier fut purement et simplement « enterré ».

Toutefois tout n’est pas noir et l’horizon semble s’éclaircir.

En effet le gouvernement Sarkozy c’est du passé…

Comme je l’ai expliqué dans la vidéo ci-dessous, le CO2 aujourd’hui problème majeur pourrait devenir demain la solution… Et j’ai conclu cette vidéo en disant : « Demain c’est aujourd’hui ! »

 


 


 

 



 Et je constate avec satisfaction que mes propos sont en résonance avec un slogan politique récent qui affirme que « le changement c’est maintenant ! »

En juillet 2010 j’avais obtenu le soutien d’un député…

Il s’appelait Monsieur François Hollande…

 

 

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 J’ai ainsi l’espoir que les choses vont changer « maintenant »

Toutefois, je dois faire une démonstration de ma technologie en Espagne devant des industriels et devant le représentant d’un chef d’Etat d’un Emirat arabe.

J’espère que les choses avanceront dans le bon sens, et que ma technologie créatrice d’emplois ne sera pas contrainte à quitter la France.