07/03/2011

Avis de décès et nouvel espoir...

C’est avec une grande satisfaction personnelle que je vous annonce la disparition de la société Brevets et Associés ayant pour siège social le 73 rue Rivay, dans la ville de Levallois Perret, près de Paris, disparition probablement consécutive à la publicité que je leur ai faite sur le net.

Brevets et Associés

Entreprise radiée

Activité

Location-bail de propriété intellectuelle et de produits similaires, à l'exception des oeuvres soumises à copyright
7740Z

Siège social

73 Rue Rivay
92300 LEVALLOIS PERRET

 

Forme juridique

Société à responsabilité limitée

SIRET

48096884100019

RCS

Nanterre B 480 968 841

Capital social

160.650,00 EURO

Immatriculation

14-02-2005

Radiation

02-03-2011

Nationalité

France

 

Ceci est paru au Journal Officiel ou Boddacc, en date du 11 février 2011.

Ceci étant, ne soyons pas naïfs, je sais comment fonctionne cette bande de NABO : ce n’est qu’une tête d’une hydre monstrueuse qui renaîtra sous un autre nom, dès que la garde sera baissée.

Cela fut le cas pour  bien d’autres sociétés fantoches, créées par leurs soins, pour abuser les inventeurs et pratiquer l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à grande échelle.

 

Je rappel le les faits :

Derrière cette société et de nombreuses autres (Finecor en Suisse, Finercor en Espagne, Ecotec, Ségitech…) se cache un réseau criminel organisé extrêmement dangereux de NABO.

Avec des costumes cravates et de grands airs, ces individus peu fréquentables abusent de nombreuses victimes, et se font passer pour des gens honorables…

Mais derrière cette image, se cachent des êtres méprisables ayant recours à l’esclavage, au chantage, aux intimidations, à la spoliation en bande organisée, aux faux en écritures, aux menaces et jusqu’au meurtre, sans doute, s’ils en voient l’intérêt.

Je rappelle certains faits : ils ont tenté de m’imposer par chantage, un contrat de copropriété dans lequel, entre autre infamie, se dissimulait une clause de décès (le mien) visant à la spoliation de mes héritiers, au cas fort malheureux où je viendrais à « disparaître », ce qui en dit long sur leurs intentions et leurs capacités de nuisance.

En outre ils m’ont aussi proposé, sans que je donne suite pour cause de rejet viscéral, de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires. Ils m’ont fait cette proposition quand ils ont constaté ma volonté de ne pas me laisser faire, ce qui démontre encore leurs méprisables activités et leur nature crapuleuse.

 

Dans mon affaire, ils ont même franchi un nouveau cap dans l’immonde, en commettant un véritable crime contre l’humanité en paralysant notre seul et unique espoir d'inverser le processus de réchauffement planétaire afin de pouvoir me spolier et ce durant des années.


Vous ne l’avez peut être pas remarqué, mais je me fais moins présent sur mes blogs, car je dois faire avancer les choses pour nous éviter le pire, à savoir la stérilisation carbonique.

Beaucoup de gens importants rencontrés me pressent de cesser mes blogs, qui à leurs yeux ne servent à rien et peuvent nuire à mon projet technologique.

Oui dénoncer ces crapules prend du temps, mais savoir qu’ils sont libres de recommencer leurs agissements avec d’autres victimes, sans que personne ne fasse rien pour les sauver, moi ça me rend malade. Je parle bien ici d’assistance à personne en danger, ne vous y trompez pas.

Pourriez-vous vous regarder en face, si vous saviez tout cela et que vous ne fassiez rien ? Moi pas, mais chacun vit avec sa conscience.

De plus, si ces crapules ont pu agir en toute impunité, c’est bel et bien parce qu’ils ont été soutenus par un système, le système des brevets, lequel va bien au delà des agissements de cette bande de fripouilles.

Les inventeurs sont victimes d’un véritable système qui semble vraisemblablement pensé, conçu pour les spolier, au mépris le plus absolu des droits de l’homme.

Ceci doit être dénoncé, afin que les inventeurs ne tombent pas dans ce piège qui les met à la merci des pires criminels et qui leur refuse l’accès à la justice.

Quand je dis cela, ce n’est pas tout à fait vrai mais disons que la justice est abusée sciemment par des lois qui violent notre constitution et les droits de l’homme et qui obligent le malheureux inventeur déjà ruiné par les brevets, à se ruiner davantage dans des procédures longues et coûteuses, qui ont pour but de le forcer à abandonner…

C’est assez vicieux et constitue de fait un déni de justice permettant à des criminels d’agir en quasi impunité.

On me conseille d’arrêter cette polémique et de me consacrer à ma technologie, mais ne serait-ce pas plutôt pour que je n’informe plus les inventeurs de ce qu’ils vont devoir subir, s’ils déposent un brevet ?

Ce système des brevets draine des milliards d’euros chaque année à travers le monde et est largement à la base de notre civilisation… En étant objectif, il est difficile d’imaginer les conséquences sociales que pourrait engendrer la prise de conscience des inventeurs quant à la réalité du système qui prétend défendre leurs droits et qui permet de les spolier « légalement » de leurs droits légitimes au mépris des droits de l’homme…

A mes yeux, une vie humaine valant plus que tout l’argent du monde, je préfère informer les inventeurs et vivre en accord avec ma conscience, même si cela représente un risque pour ma vie.

 

 


 



On me dit que je ne devrais pas perdre mon temps, en vous informant de la réalité de la stérilisation carbonique…

Oui, tenter de vous informer prend du temps, mais est-ce concevable de dissimuler des informations relatives à une menace qui nous concerne tous ?

La dissimulation d’informations est une pratique répandue, et nous en vivons une grave en ce moment même, avec l’exploitation des gaz de schistes qui pourrait se solder par nos empoisonnements :

 
Corinne_Morel-Darleux_Gaz_de_schiste-fevrier2011
envoyé par Frontdegauche-Rhonealpes. - L'info video en direct.

 

Nous sommes en droit de nous demander où se trouve la démocratie, quand on dissimule aux populations le fait qu’on nous empoisonne pour en tirer toujours plus de profit…

La stérilisation carbonique est une réalité, la démonstration plus détaillée de cette réalité se trouve dans un de mes textes  « La stérilisation carbonique simplifiée ».

On m’a souvent traité de « prêcheur de l’apocalypse », c’est grotesque, un prêcheur croit, moi je sais…

La différence est de taille, pas de conviction, pas de croyance, juste une certitude liée à la compréhension des choses.

On m’a aussi dit que le réchauffement planétaire était trop compliqué et que les spécialistes étaient dépassés, alors moi…  

 Quelle blague !

Moi, j’ai développé une technologie qui est capable de copier le vivant, les « spécialistes » l’ont-ils fait, eux ?

James Lovelock, père de l’écologie moderne a établi une hypothèse, l’hypothèse Gaïa dans laquelle il assimile notre planète à un être vivant.

Ces mêmes spécialistes se sont permis de le tourner en dérision pour cela, pourtant cette hypothèse est loin d’être stupide.

Comprenez moi bien, la Terre n’est pas un être vivant mais la vie est foisonnante sur notre planète, chaque animal, chaque plante, chaque micro-organisme, interagit avec son environnement et échange en permanence fluides et gaz.

Si la Terre était un désert, chaque forme de vie, chaque être vivant serait un grain de sable…

Si la Terre était un océan chacun d’entre nous, chaque être vivant serait une microscopique goutte d’eau…

La Terre n’est peut être pas Gaïa, mais si on regarde de loin, voyez vous les grains de sable, voyez vous les gouttes d’eau ?

Tous, nous faisons partie de la Terre, nous sommes des maillons, les cellules d’une sorte d'organisme beaucoup plus grand…

Isolément un neurone n’est rien, mais la pensée naît de l’interaction de millions, voire de milliards d’entre eux, et forme ce que nous appelons la conscience.

La Terre n’est pas Gaïa, mais l’interaction permanente des milliards d’êtres vivants qui la recouvrent, forme un monde unique dans notre système solaire… On l’oublie à force d’y vivre, mais c’est vrai, notre planète est unique de par l’action et l’interaction des milliards de formes de vie qui y grouillent.

Il est un fait établi et reconnu par tous, que l’atmosphère de notre planète est étroitement liée à la vie.

L’ancêtre de l’humanité est sorti des eaux il y a des milliards d’années, mais nous avons emporté avec nous les océans primitifs qui coulent dans nos veines… Nous avons en nous nos poumons qui interagissent en permanence avec l’atmosphère terrestre…

Nous sommes peut être une infime partie de ce monde, mais nous en sommes une partie…

De par notre capacité à comprendre les choses, nous devrions en être la tête et le cœur, mais nous laissons nos pires représentants s’octroyer le droit de saccager et  de détruire, juste pour qu’ils puissent s’enrichir.

Je ne comprends pas ! moi ?

Tout me semble si clair, pourtant…

La stérilisation carbonique est en marche, c’est une certitude et si nous n’agissons pas dans le bon sens, nous n’y survivrons pas, c’est aussi simple et limpide que cela.

On dit de moi que je suis fou de parler de « stérilisation carbonique »…

Soit, mais est-ce plus raisonnable de laisser des fous empoisonner notre monde, pour leur permettre d’avoir toujours plus d’argent ?

Certains devraient se regarder en face, avant de dire des âneries pour faire « les intéressants ».

La stérilisation carbonique est en marche, cela ne m’amuse pas d’en parler, je n’en éprouve aucun plaisir et je m’en passerais volontiers.

Si je le fais, ce n’est pas pour vous faire peur, mais simplement pour que vous réalisiez que ce n’est pas inévitable.

Si j’en parle autant, malgré toutes les attaques et tous les coups que je ne cesse de prendre, c’est qu’il faut que vous le sachiez pour pouvoir agir, et si je ne le fais pas, moi, personne d’autre ne le fera.



 



 

La solution existe, la voilà :


 

 



Cette technologie copie le vivant et permet de mieux comprendre l'interaction du vivant sur la Terre et nous fournit une énergie propre et renouvelable à l’infini.

Elle prendra le relais de nos océans et les soulagera de façon artificielle, mais c’est un travail titanesque qui m’attend…

Des milliers de sites à équiper, des milliards de mètres cubes d’effluents d’usine à traiter tous les jours…

Sans compter que je devrai faire face aux pires prédateurs de ce monde : les NABO !

Si les NABO s’emparent de cette technologie, ils en feront du fric et signeront notre arrêt de mort… Je les ai vu à l'oeuvre, ces fous.

Je devrai coûte que coûte, en garder le contrôle, pour au moment le plus favorable, passer du traitement de fumées à environ 10% de CO2, au traitement de l’air ambiant avec pour objectif affiché de maintenir à l’échelle planétaire un taux de CO2 atmosphérique compatible avec la vie.

Je parle bien ici d’une réelle terra formation, non pour rendre la Terre habitable mais bel et bien pour la maintenir habitable.

Un échec se traduirait dans les faits, à terme, par l’éradication de notre espèce et de toute forme de vie évoluée.

 

Informez la population : la dissimulation au peuple est la meilleurs arme des NABO, qui préfèrent agir dans l’ombre, pour mieux nous nuire sans aucune opposition.

 

Faire étalage de leurs agissements est notre seule arme, et notre seule planche de salut.

 

Informez autour de vous, par tous moyens…

Une alternative existe !

05/03/2011

Les Nabo en action

Les NABO en action…

 

Les NABO ( Notables Agissant en Bande Organisée) sont des êtres à l’apparence humaine, qui se drapent dans des costumes cravate et cherchent à faire croire qu’ils sont honnêtes.

Dans les faits, ils profitent de leur position sociale, de leur haut niveau d’études et de leurs copinages, pour abuser ou détourner les lois, travestir la justice afin de se remplir les poches, sans avoir de comptes à rendre.

Ils ne sont mus ni par la compassion, ni par leur « grandeur d’âme » mais seulement par leur cupidité qui dépasse de très loin les limites de la compréhension humaine.

Leur dernier « coup fumant » consiste à exploiter les gaz de schistes et pour ce faire, à créer des  microséismes,  avec des millions de litres d’eau agrémentés de multiples produits chimiques hautement toxiques ( corrosifs, cancérigènes, neurotoxiques…).

Cette pratique, outre le fait de les enrichir davantage va disloquer les sols, bousiller nos paysages, empoisonner nos rivières et nos fleuves et empoisonner nos femmes et nos enfants…

Comble du sordide, par copinage ou autres méthodes, Mr Boorloo, ex Ministre de l’Ecologie et de l’Energie, a signé un document permettant à ces NABO d’exploiter nos sols, sans avoir de comptes à vous rendre et sans aucune indemnité à vous verser.

Mieux encore : devant l’illégalité d’une telle démarche, Mr Nicolas Sarkozy, Président de la République et différents ministres, sinistres personnages, ont osé signer « en douce » un document normalisant ces actes illégaux, en modifiant le code des mines, chose qu’ils n’avaient en aucun cas le droit de faire…


 

Nous nous trouvons ici à la limite de la haute trahison envers le peuple français et au mieux à de l’incompétence hautement criminelle.

Scandale supplémentaire, leurs signatures sur ce bout de papier, rédigé « en douce », permettent aux NABO de nous empoisonner, pour du fric, sans avoir de comptes à nous rendre à l’avenir…

La question qui nous vient à l’esprit aujourd’hui, est de savoir si nous devons respecter des lois travesties pour nous abuser, avec pour finalité d’enrichir une minorité extrême de NABO, et qui conduiront en France à un désastre écologique tel que les USA et le Canada en vivent déjà, en acceptant comme une fatalité que nos enfants et nos familles soit empoisonnés pour ça, ou si nous devons nous opposer à cette fatalité en refusant de nous soumettre à des lois faites au détriment de nos santés et de nos vies… Je m’interroge.

 

Devons nous mourir pour respecter la signature d’individus qui osent dire qu’ils nous représentent, et qui nous abusent, ou devons nous défendre nos vies envers et contre eux, si nécessaire ?

 

Les NABO n’ont pas de limites dans le sordide pour nourrir leurs cupidité gargantuesque… Devrons nous prendre les armes et dresser des guillotines sur les places publiques, pour leur rappeler que s’ils ont perdu la tête, un petit rafraîchissement de leur coupe de cheveux, pourra peut être leur rendre les idées plus claires, fusse un léger moment avant qu’ils ne la perdent vraiment ?

Allons nous tolérer, après qu’ils aient exploité le pétrole jusqu’à la dernière goutte, qu’ils puissent pressurer la Terre comme un citron dans le sens le plus littéral du terme, pour en extraire encore davantage, au prix de l’empoisonnement de nos familles et de notre monde ?

 

En aucun cas, nous ne pouvons tolérer de les laisser faire, sans réagir… Il en va de nos vies, prenez en conscience !

Pour plus d’informations sur l’impact réel de ces pratiques :


Par cupidité, ils menacent nos vies…

S’ils ne font pas marche arrière, je vous encourage à vendre chèrement votre peau d’autant que des alternatives à ces énergies existent !

Un article du New York Times indique qu’en prime, cette technique ne se contente pas de faire remonter les gaz de schistes, mais aussi des éléments radio actifs tel que l’uranium 238…

Ce qui polluera nos sols, notre nourriture et nos vies pour des dizaines de générations…

 

 

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New-York Times, 26 Février 2011

<span>La réglementation est encore laxiste alors que les eaux polluées atteignent les rivières.</span>

Par IAN URBINA, Traduit de l’américain par Seb. Bonne lecture !!!!

          

 

Au moment où le pays se bouscule pour la ruée vers l’or de ce siècle (celle du gaz naturel), des centaines de milliers de puits et de plates-formes viennent tacheter  le paysage américain.

Le gaz a toujours été là, bien sûr, profondément piégé dans un nombre incalculable de petites bulles, comme des gouttes gelées d’Alka-Seltzer, entre les fines couches de schiste. Mais les compagnies de forage n’ont que très récemment développé les techniques permettant de libérer les énormes réserves, qu’on suppose suffisantes pour fournir au pays une centaine d’années de chauffage, de génération d’électricité et de recharges pour nos voitures.

Et maintenant les compagnies réclament des autorisations de forage. Et elles bénéficient d’un rare soutient de la part de leurs habituelles bêtes noires : les écologistes disent qu’utiliser du gaz naturel aidera à ralentir le changement climatique car le gaz brûle plus proprement que le pétrole ou le charbon ; le législateur salue ce gaz qui créé des emplois et y voit une manière de s’émanciper de la dépendance au pétrole des autres pays.

Cependant la méthode de forage relativement récente, connue sous le nom « fracturation hydraulique horizontale à grand volume » ou hydrofracking, comporte des risques significatifs pour l’environnement. Cela suppose l’injection d’énormes quantités d’eau, mélangées avec du sable et des produits chimiques, envoyés à haute pression pour disloquer les formations rocheuses afin de libérer le gaz.

Avec cette technique d’hydrofracking, un puits peut produire jusqu’à environ 4 millions de litres d’eaux usées, celle-ci étant souvent mélangée à des sels corrosifs, des produits cancérigènes comme le benzène et des éléments radioactifs tels que le radium, tous ces produits pouvant être présents naturellement dans le sous-sol. D’autres matières cancérigènes peuvent aussi être ajoutées à l’eau de fracturation et se retrouver dans les eaux usées.

Alors que des rapports mettent déjà en évidence la toxicité des rejets, des milliers de documents récupérés par le New-York Times auprès de l’EPA (agence de protection de l’environnement américaine), des agences de réglementation et des compagnies de forage, montrent que les dangers qu’encourent notre santé et l’environnement sont plus importants que prévu.

Ces documents révèlent que les eaux usées sont parfois acheminées vers des stations d’épuration n’ayant pas les compétences pour les traiter puis déversées dans des rivières servant au ravitaillement d’eau potable. Or ces eaux usées contiennent des taux de radioactivité plus élevés qu’escompté et encore bien plus élevés que les niveaux recommandés par les agences de réglementation de l’eau potable, qui chapeautent les stations d’épurations.

D’autres documents et entretiens montrent que beaucoup de scientifiques de l’EPA sont alarmés, affirmant que les eaux usées de forage constituent une menace pour l’eau potable en Pennsylvanie. Leurs préoccupations sont en partie basées sur une étude préparée par un consultant de l’EPA, datant de 2009, qui n’a jamais été rendue publique, qui concluait que certaines stations d’épuration étaient dans l’incapacité de supprimer certains contaminants présents dans les eaux usées et contrevenaient probablement à la loi.

Le Times a également trouvé des études jamais publiées par l’EPA et une étude confidentielle de l’industrie du forage qui, toutes, concluaient que la radioactivité des eaux usées de forage ne pouvait être complètement diluées dans les rivières ni dans quelque autre voie d’eau que ce soit.

Mais l’EPA n’est pas intervenue. En fait, les réglementations, fédérales ou d’état, permettent à la plupart des stations d’épuration acceptant les eaux de forage, de se passer des tests de radioactivité. Et la plupart des stations de traitement de l’eau potable, présentes en aval des stations d’épuration avec l’assentiment des agences de réglementation, n’ont plus effectué le moindre test de radioactivité depuis 2006, alors que le boom du forage a commencé en 2008.

En d’autres termes, il n’y a aucun moyen de garantir que l’eau potable puisée par les stations de traitement soit sûre.

Cela inquiète les experts.

« C’est comme si nous brûlions les meubles pour chauffer la maison », dit John H. Quigley, qui a quitté le mois dernier son poste de secrétaire du Département de Pennsylvanie de la Conservation et des Ressources Naturelles. « En nous éloignant du  charbon pour nous rapprocher du gaz naturel, nous essayons d’obtenir un air plus pur, mais nous produisons des quantités énormes d’eaux usées toxiques, contenant des sels et des matériaux radioactifs naturels. Et nous n’avons aucune assurance qu’un plan ait été prévu pour traiter ces déchets ».

Les risques sont particulièrement graves en Pennsylvanie, qui a vu le nombre de forages s’accroitre fortement, passant de 36000 en l’an 2000 à environ 71000 aujourd’hui. Le niveau de radioactivité dans les eaux de forage s’est accru jusqu’à atteindre des niveaux équivalents à des centaines voire des milliers de fois le niveau maximum autorisé par les standards fédéraux pour l’eau potable. Bien que clairement, les gens ne boivent pas directement les eaux usées de forage, l’utilisation de standards d’eau potable comme moyen de comparaison pallie le manque d’études fédérales sur ce que pourraient être des niveaux acceptables de radioactivité dans les eaux usées de forage.

En Pennsylvanie, entre 2008 et 2009, les compagnies de forage ont transporté par camion au moins la moitié des eaux usées vers des stations d’épuration, d’après les représentants de l’état. Une autre partie a été envoyée vers d’autres états, tels ceux de New York et Virginie Occidentale.

Cependant, les opérateurs de stations d’épuration affirment qu’ils sont loin d’être capables de filtrer les contaminants radioactifs aussi bien que la plupart des autres  substances toxiques. Ainsi, la plupart des installations ne peuvent pas supprimer suffisamment de contaminants radioactifs pour atteindre les standards fédéraux sur l’eau potable, avant de déverser ces eaux polluées dans les rivières, parfois seulement à quelques kilomètres en amont des stations de traitement de l’eau potable.

En Pennsylvanie, ces stations de traitement ont déversé les eaux toxiques dans certains des réservoirs fluviaux de l’état. De plus grande quantités encore se sont jetées dans la rivière Monongahela, qui fournit l’eau potable à plus de 800000 personnes, dans la partie occidentale de l’état, qui inclut Pittsburgh. De même pour la rivière Susquehanna, qui se jette dans la baie de Chesapeake et qui fournit l’eau potable à plus de six millions de personnes, incluant Harrisburg et Baltimore.

De plus petites quantités ont été déversées dans la rivière Delaware, qui fournit l’eau potable aux 15 millions de personnes de Philadelphie et de l’ouest de la Pennsylvanie. Dans l’état de New York, les eaux usées ont été transférées dans au moins une station d’épuration, qui se déverse dans le lac de South Cayuga, près d’Ithaca et dans une autre qui se déverse dans l’Owasco Outlet près d’Auburn. En Virginie Occidentale, une station d’épuration de Wheeling a déversé les eaux usées d’une exploitation de gaz de schiste dans la rivière Ohio.

« Les impacts de la fracturation hydraulique ainsi que la contamination de l’eau et de l’air auxquels il faut associer les problèmes de santé, ont été signalés dans au moins une douzaine d’états », nous dit Walter Hang, président de Toxic Targeting, une société basée à Ithaca, état de NY, qui compile les données sur le forage.

DES PROBLEMES DANS D’AUTES REGIONS

Bien que la Pennsylvanie soit un cas extrême, les risques posés par la fracturation hydraulique s’étende à tout le pays.

Pour le gaz naturel, il y avait 493000 puits de forage actifs aux USA en 2009, soit le double comparé à 1990. Environ 90% ont utilisé la fracturation hydraulique pour faire sortir le gaz, d’après l’industrie gazière.

Le gaz s’est infiltré par le sous-sol dans les réserves d’eau potable d’au moins cinq états, parmi lesquels le Colorado, l’Ohio, la Pennsylvanie, le Texas et la Virginie Occidentale. Les habitants s’y sont plaints de l’exploitation des gaz de schiste.

La menace de pollution de l’air à cause des forages est en constante augmentation également. Le Wyoming, par exemple, n’a pas pu atteindre les niveaux fédéraux de qualité de l’air, cela pour la première fois de son histoire, à cause des vapeurs s’échappant de 27000 puits, contenant du benzène et du toluène, forés pour la plupart durant les cinq dernières années. Dans ce même Wyoming, le comté de Sublette, très peu peuplé mais dont la densité de puits par kilomètre carré est la plus élevée, subit l’effet des rayons du soleil sur les vapeurs, qui a contribuent à des niveaux de pollution à l’ozone plus élevés qu’à Los Angeles.

Les représentants de l’industrie disent que les déchets des puits sont traités selon les lois fédérales et d’état, rajoutant que les compagnies de forage recyclent désormais encore plus d’eaux usées. Ils prétendent également que la fracturation hydraulique est bien surveillée par les états qu’il en a été fait bon usage depuis des dizaines d’années.

Cependant la technique de fracturation hydraulique est devenue de plus en plus puissante et de plus en plus utilisée ces dernières années, produisant bien plus d’eaux usées. Certains problèmes posés par ce genre de forage, incluant l’impact environnemental et le défi du recyclage des déchets, ont été documentés par ProPublica, l’Associated Press et d’autres organisations de presse, en particulier dans l’ouest. Ainsi de récents incidents viennent souligner les dangers éventuels. Fin 2008, lors d’une crue de la Monongahela, les rejets de déchets de forages et de mines de charbon ont été tellement  importants que les représentants locaux ont conseillé aux populations de la région de Pittsburgh de boire de l’eau en bouteille. L’EPA a décrit l’incident dans une note interne comme étant « un des pires échecs dans l’approvisionnement du public en eau potable de l’histoire des Etats-Unis ».

Au Texas, qui compte aujourd’hui environ 93000 puits de forage de gaz naturel, contre 58000 douze ans plus tôt, un réseau d’hôpitaux couvrant six comtés parmi les plus exposés au forage, déclarait en 2010 qu’il avait découvert un taux d’asthme de 25% parmi les jeunes enfants, soit plus de trois fois le taux de l’état, qui est de 7%.

« Cela nous détruit », dit Kelly Grant, dont la fille de 14 ans et le fils de 11 ans ont souffert de graves crises d’asthme, d’étourdissements et de maux de tête depuis qu’une station de compression et un puits à gaz ont été installés, il y a environ deux ans, près de leur maison de Bartonville, Texas. L’industrie et les officines de réglementation de l’état ont répliqué que le rôle joué par les industriels du gaz n’est pas clair dans cette histoire, la qualité de l’air dans cette région étant déjà mauvaise auparavant.

« Je ne suis ni une activiste, ni une alarmiste, ni une Démocrate, ni une écologiste ou quoi que ce soit du genre » dit Mme Grant. « Je suis juste une personne qui n’est plus capable de s’occuper de la santé de sa famille à cause de tous ces forages ».

Et pourtant, malgré tous ces problèmes, le gaz naturel offre des avantages particulièrement déterminants comparé au charbon, qui est utilisé plus que n’importe quel autre combustible pour générer de l’électricité aux USA. Les centrales électriques au charbon, dont les équipements ne sont pas mis aux normes actuelles afin de capturer les émissions de polluants,  sont une source majeure de pollution radioactive. Les mines de charbon produisent chaque année des millions de tonnes de déchets toxiques.

Mais les risques liés à la production de gaz naturel et aux forages sont bien moins compris que ceux liés aux autres combustibles fossiles, et les réglementations n’arrivent plus à tenir le rythme de l’expansion de l’industrie gazière.

PENNSYLVANIE, Ground Zero

La Pennsylvanie, qui se tient au-dessus d’une gigantesque réserve de gaz appelée Le Schiste de Marcellus,  est surnommée l’Arabie Saoudite du gaz naturel.

Cette formation rocheuse, d’environ la taille de la Grèce, repose à plus de 1,5 kilomètre sous les paysages des Appalaches, de la Virginie jusqu’à la moitié méridionale de l’état de New York. On pense qu’elle contient assez de gaz pour fournir les besoins énergétiques du pays en chauffage et en électricité pour plus de quinze ans, au niveau de consommation d’aujourd’hui.

On a octroyé aux compagnies gazières environ 3300 permis de forage pour le Schiste de Marcellus, rien que l’année dernière en Pennsylvanie, contre seulement 117 en 2007. Cela a amené la création de milliers d’emplois, l’aubaine de primes à cinq zéros pour ceux qui louent leur terre aux foreurs, et des revenus importants pour un état qui luttait il y a encore peu pour boucler son budget. Cela a également transformé le paysage du sud-ouest de la Pennsylvanie et créé de lourds fardeaux.

Les derricks de forage surplombent les granges, s’alignant le long des routes comme des silos à grain. Les ouvriers des sites de forages s’activent à toute heure, certains habillés de combinaisons anti-risques biologiques, et les semi-remorques transportent l’équipement, l’eau et les déchets le long des pistes.

Les plates-formes signalent leur présence par le boum et le tremblement qui suivent les explosions souterraines. Près des habitations, se trouvent les fosses d’eaux usées, grandes comme des terrains de football, émettant leurs odeurs, mélange d’égout et de gazole. Partout, 10 à 40% de l’eau envoyée dans les puits pendant l’hydrofracking retournent à la surface, et avec elles les produits chimiques de forage, des niveaux très élevés de sels et, parfois, des substances naturellement radioactives du sous-sol.

Alors que la plupart des états obligent les compagnies à enfouir ces eaux dans des puits de stockage sous les couches imperméables de roche, il y a peu de puits de ce genre en Pennsylvanie. C’est le seul état qui a autorisé les entreprises de forage à se débarrasser des eaux usées directement dans les stations d’épuration, qui déversent dans les rivières.

Les officiels ont calculé que faire passer ces eaux de forage par les stations d’épuration est sûr parce que la plupart des matériaux toxiques se déposeront pendant le processus de traitement et formeront une boue, transportable par camion vers des zones d’enfouissement. Et quels que soient les produits toxiques qui resteront dans l’eau, ceux-ci seront dilués lorsqu’ils seront rejetés dans les rivières. Cependant, en 2008, certaines stations d’épuration ont pris en charge des quantités tellement importantes d’eaux usées, au taux de salinité très élevé, que les installations en aval ont commencé à se plaindre : l’eau de la rivière commençait à ronger leurs équipements.

Les industriels et les officiels ont dit que ces cas, ainsi que d’autres, étaient isolés.

« Les centrales de traitement des eaux usées sont efficaces, elles font ce pour quoi elles ont été prévues : retirer les substances des eaux usées », a dit Jamie Legenos, une porte-parole du Département de Protection Environnementale de Pennsylvanie, ajoutant que les substances radioactives et les sels étaient correctement traités.

DEPASSES PAR LES EVENEMENTS, PAS PREPARES

Pour prouver que les éléments radioactifs présents dans les déchets ne sont pas un problème, les porte-paroles de l’industrie et les officiels se réfèrent souvent aux résultats d’une série de tests sur les eaux usées, d’après un rapport commandé en 2009 par l’état de New-York et se réfèrent aussi à une étude de 1995 de la Pennsylvanie, les deux études affirmant que la radioactivité dans les eaux de forage n’est pas une menace. Ces deux rapports étaient basés sur des échantillons d’environ 13 puits dans l’état de New York et 29 en Pennsylvanie.

Mais une consultation par le Times de plus de 30000 pages de documents fédéraux, industriels et de l’état, se référant à plus de 200 puits en Pennsylvanie, 40 en Virginie Occidentale et à 20 stations de traitement des eaux, publiques et privées, offre une vue plus détaillée des menaces posées par les eaux usées de forage.

La plupart des informations ont été rassemblées d’après des rapports de forage des trois dernières années, obtenues par des bureaux régionaux sur toute la Pennsylvanie, et d’après des documents ou des bases de données fournies par des agents de réglementation fédéraux ou de l’état en réponse à leurs requêtes.

Parmi les trouvailles du Times :

-          Les puits de Pennsylvanie ont produit près de 5 milliards de litres d’eaux usées durant les trois dernières années, beaucoup plus que ce qui a été admis précédemment. La plupart de cette eau, suffisante pour recouvrir Manhattan sur 3 centimètres, a été transférée vers des centrales de traitement qui n’étaient pas équipées pour filtrer la plupart des produits toxiques présents.

-          Au moins 12 centrales de traitement des eaux d’égout ont accepté des eaux de forage et ont déversé des eaux qui n’étaient que partiellement traitées dans les rivières, les lacs et les ruisseaux.

-          Sur 179 puits produisant des eaux usées à haut niveau de radiation, au moins 116 ont rapporté des niveaux de radium ou d’autres substances radioactives, 100 fois supérieures aux standards fédéraux d’eau potable. Au moins 15 puits produisaient des eaux usées contenant plus de 1000 fois le nombre acceptable de substances radioactives.

Les résultats proviennent d’études conduites sur le terrain par des agents fédéraux ou de l’état, de rapports annuels des compagnies de forage et de tests commandés par l’état sur des stations de traitement publiques. La plupart des tests mesuraient les eaux usées de forage à la recherche de radium ou de radiations alpha, typiques du radium de l’uranium et d’autres éléments.

Les officiels de l’industrie disent qu’ils ne sont pas inquiets.

« Ces faibles taux de radioactivité ne pose aucun problème à la sureté des travailleurs ou du public et relèvent d’un problème de perception du public plutôt que d’une réelle menace sur la santé » a dit James E. Grey, Responsable des opérations chez Triana Energy.

Lors des interviews, les groupes de lobbies de l’industrie comme la Marcellus Shale Coalition ou Energy in Depth, aussi bien que les représentants des compagnies pétrolières comme Shell ou Chesapeake Energy, ont indiqué qu’ils produisaient bien moins d’eaux usées parce qu’ils en recyclaient la plupart, plutôt que de s »en débarrasser après chaque forage.

Mais même en prenant le recyclage en compte, on s’attend à une augmentation de la quantité d’eaux usées produites, parce que, d’après les projections de l’industrie, on prévoit de forer plus de 50000 nouveaux puits dans les vingt prochaines années.

La radioactivité présente dans ces eaux usées n’est pas nécessairement dangereuse pour les personnes qui les côtoient. Elle peut être bloquée par de fine barrières comme la peau, donc l’exposition est généralement inoffensive.

Par contre, l’EPA et les chercheurs de l’industrie disent que le plus grand danger que constituent les eaux usées radioactives est leur potentiel de contamination de l’eau potable ou d’intégration à la chaine alimentaire, à travers l’agriculture ou la pêche. Une fois que le radium a pénétré  le corps humain, par la nourriture, la boisson ou la respiration, il peut provoquer des cancers et d’autres problèmes de santé, d’après un grand nombre d’études fédérales.

 

 

PEU DE TESTS SUR LA RADIOACTIVITE

D’après la loi fédérale, les tests de radioactivité pour l’eau potable ne sont nécessaires que dans les centrales de traitement. Mais les réglementations fédérales et d’état ont permis à quasiment toutes ces centrales en Pennsylvanie de n’effectuer des tests que tous les 6 ou 9 ans.

Le Times a passé en revue les données de plus de 65 centrales prenant l’eau en aval des régions les plus forées de l’état. Aucune n’a effectué de test de radioactivité depuis 2008, et la plupart n’a pas fait de test depuis au moins 2005, soit avant que la plupart des déchets de forage ne soient produits.

Et en 2009 et 2010, des centrales publiques de traitement des eaux usées, positionnées directement en amont des centrales d’eau potable, ont accepté des eaux usées contenant des niveaux de radioactivité jusqu’à 2122 fois supérieurs aux standards de l’eau potable. Mais la plupart des centrales de traitement des eaux usées n’ont pas l’obligation de surveiller les éléments radioactifs présents dans l’eau qu’ils déversent. Il n’y a donc virtuellement aucune donnée sur ce genre de contaminants, au moment où l’eau quitte ces centrales. Les agences de réglementation et les producteurs de gaz ont répété à plusieurs reprises que les eaux usées ne sont pas une menace car elles sont très diluées dans les rivières ou par les stations de traitement. Cependant, les recherches fédérales et industrielles jettent le doute sur ces affirmations.

Une étude confidentielle de l’industrie en 1990, conduite pour l’American Petroleum Institute, ont conclu, même en émettant  « des hypothèses prudentes », que les eaux usées contaminées au radium, déversées au large de la côte de Louisiane, « constituaient un risque potentiel significatif » de cancer pour les personnes mangeant régulièrement du poisson provenant de ces eaux.

L’étude des industriels se concentrait sur les eaux usées de forage déversées dans le Golfe du Mexique, où elles seraient bien plus diluées que dans une rivière. Elle utilisait également des estimations des niveaux de radium très inférieurs à ceux trouvés dans les eaux usées de Pennsylvanie, comme l’affirme celle qui a conduit l’étude, Anne F. Meinhold, experte en risques environnementaux à la NASA.

D’autres études, universitaires, fédérales et d’état ont également établi des problèmes de dilution avec les déchets de forage.

En décembre 2009, ces mêmes risques ont conduit les scientifiques de l’EPA à envoyer une lettre à l’état de New York, conseillant aux stations d’épuration de refuser les eaux usées dont les taux de radium dépassaient de 12 fois ou plus les standards d’eau potable. Le Times a trouvé des eaux usées contenant des niveaux centaines de fois plus élevés. Les scientifiques ont aussi affirmé que les stations ne devraient jamais déverser de contaminants radioactifs dont les niveaux seraient plus hauts que les standards. En 2009, les scientifiques de l’EPA étudièrent le sujet et déterminèrent également que certaines rivières de Pennsylvanie étaient inefficaces quant à suffisamment diluer les eaux contaminées par les déchets au radium qu’on y déverse.

Interrogées à ce sujet, les agences de régulation de Pennsylvanie ont affirmé qu’elles n’étaient pas au courant.

« Inquiet ? Je suis toujours inquiet » a dit Dave Allard, directeur du Bureau de Protection contre les Radiations. Mais il a rajouté que la menace que représentent ces déchets est réduite car « la dilution est tellement importante en passant par les stations d’épuration. »

Trois mois après que le Times eut commencé à poser des questions sur le fait de déverser ces substances radioactives et autres toxiques dans certaines rivières, les agences de l’état placèrent des outils de surveillance de la radioactivité près des endroits où les déchets étaient déchargés. Les données ne seront pas disponibles avant le mois prochain, disent les officiels.

Mais les outils de surveillance sur la Monongahela sont placés en amont des stations de traitement dont l’état dit qu’elles déversent encore d’énormes quantités de déchets de forage dans la rivière, ces déversements n’étant pas surveillés et Pittsburgh étant menacée.

LES OPERATEURS DE STATIONS D’EPURATION DANS L’INCONNU

Lors d’interviews, cinq opérateurs de stations dirent qu’ils ne pensaient pas que les eaux usées de forage posaient un risque pour le public. Plusieurs dirent aussi qu’ils n’étaient pas sûrs de ce que contenaient les eaux usées à cause du manque d’informations fournies par les compagnies de forage, qui finissent généralement sur le bureau des officiels.

« Nous comptons sur les régulateurs de l’état pour être surs que tout est fait comme il faut » a dit Paul McCurdy, spécialiste de l’environnement à la station d’épuration publique de Ridgway Borough, dans le comté de Elk, Pennsylvanie, dans la partie septentrionale de l’état.

M. McCurdy, dont la station déverse dans la rivière Clarion, qui se déverse elle-même dans l’Ohio et le Mississipi, a dit que sa station prenait en charge 75000 litres d‘eaux usées de forage par jour.

Comme la plupart des opérateurs de stations d’épuration interviewés, M. McCurdy a affirmé que sa station n’était pas équipée pour filtrer les matériaux radioactifs et qu’aucun test n’avait été requis pour cela.

Des documents remplis par mes entreprises de forage pour l’état montrent cependant qu’en 2009, on a envoyé vers sa station de l’eau provenant de puits dont les eaux usées contenaient du radium à des taux 275 fois supérieurs aux taux standards et d’autres types de radiations à des niveaux 780 fois supérieurs à la normale.

Une partie du problème est due au fait que les réglementations n’arrivent pas à suivre le rythme de l’industrie. « Nous ne pouvons tout simplement pas tenir la cadence », a dit un inspecteur du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie, qui n’avait pas l’autorisation de parler aux journalistes. « Il y a trop  de déchets rejetés ».

« Si nous sommes trop durs avec elles », a ajouté l’inspecteur, « les entreprises pourraient tout simplement arrêter de fournir des informations sur leurs erreurs. »

Récemment, la Pennsylvanie a tenté d’accroitre sa capacité de surveillance en doublant le nombre de régulateurs, en augmentant les exigences de conception et en réduisant drastiquement les quantités d’eaux usées de forage qu’une station d’épuration peut accepter et déverser. L’état se demande actuellement s’il doit exiger de la part des stations de traitement des eaux de commencer à surveiller les taux de radioactivité.

Malgré tout, fin Novembre, seulement 31 inspecteurs gardaient un œil sur plus de 125000 puits de pétrole et de gaz. Les nouvelles réglementations autorisaient au moins 18 stations à accepter encore les quantités maximum définies dans leurs permis originaux.

Qui plus est, les chercheurs en environnement de l’université de Pittsburgh ont effectué des tests l’année dernière sur les eaux usées qu’avaient déversées deux stations d’épuration. Ils prétendent que ces tests prouveront, quand les résultats seront rendus publics en Mars, que les niveaux de sels dans l’eau seraient bien au-dessus des limites légales.

UNE SURVEILLANCE LAXISTE

La contamination par les forages pénètre aussi l’environnement de la Pennsylvanie par les déversements accidentels. Durant les 3 dernières années, au moins 16 puits, dont les archives montrent de hauts niveaux de radioactivité des eaux usées, ont également rapporté des déversements accidentels, des fuites ou des défaillances là où les fluides de fracturation hydraulique ou les déchets sont stockés, selon des documents de l’état.

Les producteurs de gaz sont confiés à la police concernant les déversements accidentels. En Pennsylvanie, les agences de réglementation n’effectuent aucun contrôle surprise pour détecter les éventuels incidents. Les industries gazières rapportent elles-mêmes leurs incidents, écrivent elles-mêmes leurs procédures d’urgence suite aux incidents, et mènent elles-mêmes leur propre actions de nettoyage.

Lors d’examens des procédures d’urgence des plateformes de forage, sur quatre sites où des incidents ont été signalés durant les quatre années passées, il est apparu que ces procédures approuvées par l’état violaient la loi.

Sur un site dont le puits avait subi plusieurs déversements accidentels en une semaine, l’opérateur du puits réécrivit la procédure d’urgence, disant qu’il n’y avait que très peu de chances que les déchets ne pénètrent un cours d’eau.

« Il y a des pressions financières » sur les entreprises « pour réduire les coûts », prétend John Hanger, qui vient de démissionner en janvier de son poste de secrétaire du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie. « C’est moins cher de déverser les eaux usées que de les traiter. »

Les archives soutiennent cette affirmation.

D'octobre 2008 à Octobre 2010, il y avait deux fois plus de probabilités pour que l’agence de réglementation publie un avertissement écrit plutôt qu’elle n’impose une amende pour violation des lois environnementales, d’après les données de l’état. Pendant cette période, 15 entreprises ont payé des amendes pour des violations conséquentes aux forages, les entreprises de forage payant en moyenne $44000 par an chacune, toujours d’après les données de l’état.

Cette moyenne représentait moins de la moitié de ce que certaines compagnies gagnaient en un jour, et une toute petite fraction des plus de 2 millions de dollars que certaines d’entre-elles paient annuellement pour le transport et le traitement des eaux.

Et l’avenir des entreprises de forage s’annonce radieux.

En décembre, le gouverneur républicain fraîchement élu, Tom Corbett, qui pendant sa campagne a reçu plus de contributions de l’industrie gazière que tous ses adversaires réunis, a déclaré qu’il remettrait les terres de l’état à disposition pour de nouveaux forages, contredisant par ce fait une décision prise par son prédécesseur, Edward G. Rendell. Ce changement ouvre la voie au forage d’au moins 10000 puits sur les terres publiques, contre 25 puits actifs aujourd’hui.

Se déclarant contre une proposition de taxe sur l’industrie de l’extraction de gaz, M. Corbett a affirmé que les règlementations ont été trop agressives envers l’industrie gazière.

« J’ordonnerai au Département de Protection de l’Environnement de devenir un partenaire des entreprises, des communautés, et des gouvernements locaux de Pennsylvanie », a déclaré M. Corbett sur son site Internet. «Le Département de Protection de l’Environnement devra se recentrer sur son cœur de métier qui consiste à protéger l’environnement en se basant sur des faits scientifiques solides. »

 

 

 

 

 

 Tous ensemble,

 

Halte aux NABO !

08/01/2011

BONNE ANNEE 2011/point sur 2010

A saluer et à relayer :


 


Les vœux de Stéphane Hessel pour 2011 sur Mediapart
envoyé par Mediapart. - L'info video en direct.
 

 

 

Ouvrez les yeux !

 

INDIGNEZ VOUS !

 

L’année 2010 est terminée.

 

Il est d’usage de souhaiter une bonne santé et une bonne année, à ceux qui nous sont proches, et aussi à ceux qui le sont moins, ou même pas du tout.

 

Moi, je vous souhaite bonne chance pour l’année qui vient… Et je vous invite à garder l’espoir !

 

Dans un monde gangréné par le fric, devenu fou par pure connerie humaine, l’espoir est tout ce qui nous reste, gardons le précieusement…

 

L’année 2010 a connu son lot de catastrophes « naturelles », ce qui j’espère, n’a échappé à personne…

 

                -canicule et incendies monstres en Russie l’été dernier, ayant fait quelques milliers de victimes.

 

                -mousson et inondations monstres en Asie, ayant aussi tué en masse et ayant laissé plus de 2 millions d’êtres humains, sans logement au Pakistan et ailleurs...

                -inondations un peu partout, Amérique centrale, Afrique, Asie, Chine, Australie, Europe, faisant un peu partout le malheur de bien de pauvres gens.

 

                -fin d’année frileuse en Europe et dans le nord de la planète, avec un nouveau snowguédon aux USA, et avec une France paralysée par la neige… En France, l’hiver commence à peine et nos aéroports manquent déjà de glycol, et les services d’entretien de nos routes, de gros sel pour déneiger. Cela prête à sourire, quand on sait qu’un ministre va réunir des gens pour leur tirer les oreilles…

 

-je ne vous parle pas de Xynthia… Comparé à ce qui s’est produit sur la Terre, 56 morts en France, c’est  peu de choses en vérité, même si c’est plus près de nous et si ça nous touche plus.

 

-l’Australie, après une bonne décennie de sécheresse, subit en cette fin d’année une vague d’inondations historiques, aux «  proportions bibliques » selon le responsable de l’état des finances du Queensland, et le tout pour 1 milliard de dollars australiens de dégâts, et 200.000 victimes !

 

Cet hiver très froid pour le nord de la planète, sera sans doute pour les climato-sceptiques manipulés par les lobbys pollueurs mais non payeurs, une occasion de plus pour vous dire et  vous convaincre que le réchauffement est terminé… Qu’il n’a peut être même jamais existé, et qu’il ne faut rien faire pour changer les choses !

 

Pauvres innocents que vous êtes… Tandis que l’Europe et le nord de la planète grelotent de froid, les eaux en zones tropicales n’ont jamais été aussi  chaudes : plus de chaleur, plus d’évaporation, plus de pluie et donc plus d’inondations… C’est une  coïncidence sans doute ?

 

Non, ce n’en est pas une… Il est un fait que le Gulf Stream a vu son débit ralentir d’au moins 30%, au cours des dernières décennies, et tandis que l’Europe et les USA grelottent, les eaux tropicales voient leurs températures augmenter, en parallèle…

 

On sait que le Gulf Stream est un courant marin qui apporte l’eau chaude du golfe du Mexique jusqu’à l’Europe.

 

Il est tout à fait logique de concevoir qu’une réduction de son débit, alliée à son impact atmosphérique, entraîne un apport moindre de chaleur en Europe, et que les eaux tropicales restent ainsi plus chaudes…

 

C’est le principe des vases communicants : si vous réduisez le débit entre un réservoir d’eau chaude et un réservoir d’eau froide, et que vous chauffez le réservoir d’eau chaude de la même façon, le réservoir d’eau froide se réchauffera doucement et le réservoir d’eau chaude deviendra de plus en plus chaud… Une évidence non ?

 

Quelques conséquences de cet état de fait :

 

En septembre 2010, le Koweit annonçait la disparition mystérieuse de 90% de ses récifs coralliens…

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Disparition-my...

 

En octobre 2010, des océanographes australiens déclaraient : « Les coraux du sud-est asiatique et de l'océan Indien meurent en masse, victimes du pire phénomène de mortalité en dix ans provoqué par le réchauffement des eaux ».

 

 http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-asi...

 

Vidéo témoignage daté de 2010 :

 



 


 

En septembre 2010 « Les températures supérieures à la moyenne enregistrées cette année dans les Caraïbes pourraient entraîner un blanchiment des coraux dans cette région et menacer la survie de l'espèce, ont mis en garde mercredi des experts de l'Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA). »


http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/La-hausse-des-...

 

 

Un exemple le "blanchiment" :

 

 


 

Notre monde meurt !

 

Prenez en conscience !

 

Au moment où je finis ce texte, cet article tombe :

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-pre...

 

La preuve scientifique que les courants atlantiques se sont considérablement modifiés… une évidence donc, confortée par la science…

 

Est-ce que les politiques vont réagir ?

 

Va-t-on seulement vous informer des conséquences de ce fait ? Pouvez vous refuser de les voir encore ?

 

Le temps joue contre nous… Pourquoi refuser de voir ces conséquences ? Le fric ?

 

Est-ce que ceux qui nous dirigent, savent que quand on est mort, le fric, on ne l’emporte pas avec soi dans sa tombe ?

 

Les scientifiques « experts » handicapés par leur hyper spécialisation, sont devenus incapables d’interpréter des mécanismes multi-disciplinaires impliqués dans le  réchauffement planétaire … Qu’y pouvons nous ? Pleurer peut être ?

 

Les politiques, tiraillés entre leur envie de « bien faire » et les lobbys émetteurs de CO2, doivent prendre position entre une crise climatique mal comprise par les scientifiques, trop dépassés par l’ampleur de la complexité du problème et la menace de chômage liée à d’éventuelles mesures pour alléger nos émissions de CO2.

 

Savez vous que les quotas carbone imposés par le protocole de Kyoto pour réduire l’effet de serre, font l’objet de multiples bassesses ?

 

En France, le copinage entre industriels et politiques fait que non seulement, de nombreux industriels ne paient pas le moindre centime pour leurs émissions de CO2, mais que ça leur rapporte beaucoup d’argent !

 

En effet, loin de payer les quotas carbone, de nombreux industriels se voient accorder par l’Etat français, des quotas bien supérieurs à leurs besoins… Résultat : non seulement ça ne coûte rien à ces industriels, mais en plus, ça leur rapporte chaque année, des dizaines de millions d’euros !

 

En 2008, les 10 plus gros bénéficiaires de cette « largesse » française cumulaient la bagatelle de 490 millions d’euros… Et pendant que le gouvernement tentait d’imposer la taxe carbone, souvenez vous, ces mêmes industriels osaient prétendre que ce n’était pas juste pour eux, car ils « payaient » déjà les quotas carbones…

 

Cela vous dirait à vous, de payer un impôt qui vous rapporte 490 millions d’euros ?

 

Et ce cadeau, valable jusqu’en 2013, porte sur un total de 230 millions de tonnes. Au prix d’échange actuel du CO2 de 14 euros/tonne, cela représente une petite poire pour la soif de seulement  3,2 milliards d’euros…

 

Nous pourrions aussi parler de ces magouilles sur la Tva de ces quotas carbone, organisées à grande échelle par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) et qui font porter le chapeau à des petits prête noms. Ces magouilles constituent une escroquerie à l’Etat de plusieurs dizaines de millions d’Euros (plus d’un milliard au niveau européen). Ces NABO, par le biais de prête noms et de sociétés écran, volent la France et donc votre argent, sans avoir de comptes à rendre, puisqu’ils font porter le chapeau à de pauvres couillons qu’ils ont abusés.

 

Pollueurs payeurs… On rigole !

 

Le malaise entraîné par ces copinages, l’appât du gain et les  actions de ces ignobles NABO est si profond, que nos responsables politiques et économiques ne réalisent pas l’ampleur du problème…

 

D’ailleurs les problèmes climatiques ne sont que la partie émergée d’un problème beaucoup plus grave.

 

Mes frères, mes sœurs, nous sommes à bord du Titanic, et l’iceberg est déjà visible, pour qui veut le voir… Pas de catastrophisme, continuez de danser tant que l’orchestre joue !

 

Nous sommes à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui va éradiquer notre espèce bordel !

 

Vous ne le croyez pas ? Peu importe, elle n’a pas besoin que vous y croyez, pour pouvoir vous tuer, et le temps joue contre nous.

 

2010 fut aussi l’année de Cancun, conférence internationale pour la lutte contre le réchauffement planétaire, qui faisait suite à la conférence de Copenhague…

 

Il paraît que ça s’est mieux passé qu’à Copenhague… Il paraît !

 

Choisir entre une récession forcée par manque d’énergie (le CO2 est étroitement lié aux énergies fossiles) et sauver la vie sur la planète, c’est vrai que c’est cornélien comme problème…

 

Les politiques se sont mis d’accord pour tenter de limiter l’augmentation globale de la température de la planète à 2°C…

 

Ce qui, il faut le préciser signifie que l’on va tenter de sauver la moitié des formes de vie de notre planète, et sacrifier l’autre sur l’autel de la cupidité humaine !

 

Vu sous cet angle, c’est assez écoeurant non ? Et pourtant, c’est ce que ça veut dire, quand on sait de quoi ils parlent !

 

Et ceci, selon les connaissances admises !

 

Je salue le courage et la détermination de la Bolivie qui, seule contre tous, à refusé cette fatalité et qui compte introduire un recours auprès de la Cour Internationale de Justice (CIJ) contre l'accord sur le climat adopté à Cancun.

 

Je cite :

 

"La Bolivie n'est pas prête à signer un document qui autorise une progression de la température moyenne, qui exposera davantage de gens à la mort", a affirmé le délégué bolivien Pablo Solon. Quelques jours plus tôt à Cancun, le président Evo Morales avait accusé les pays industrialisés de commettre un "écocide". 

 

Enfin des dirigeants « humains », qui pensent à  autre chose qu’au fric !

 

Honnêtement, je n’y croyais plus !

 

Selon une récente étude, en 2030, les changements climatiques tueront chaque année, 1 million d’êtres humains …

 

 http://www.cosmosmagazine.com/news/3903/climate-experts-p... 

 

Comment peut on imaginer ne serait-ce qu’une seconde, que nos dirigeants sont en train de se satisfaire du sacrifice de 50% de tout ce qui vit sur notre monde, et de voir des catastrophes climatiques devenir la « norme » pour l’avenir de nos enfants ?

 

Nos enfants nous accuseront ils ?

 

Non, la situation est bien pire que ce que nos dirigeants politiques et économique croient…

Nos enfants ne nous accuseront pas, car nos enfants n’ont pas d’avenir, si on n’ agit pas.

Un mécanisme d’éradication de masse est en train de se dérouler sous vos yeux et vous ne le voyez pas…

 

On nous parle de réchauffement planétaire, de catastrophes climatiques (et encore de moins en moins pour le "climatique"). Mais ceci n’est que la partie visible d’un problème beaucoup plus grave, et ces catastrophes aussi dramatiques et épouvantables qu’elles soient, ne sont rien comparées à ce qui arrive.

 

Prenez en conscience : la stérilisation carbonique est en marche !

 

Il faut agir contre ces NABO qui, pour du fric bradent vos vies et celles de vos enfants comme celles des leurs…

 

Il n’est pas tolérable de se satisfaire de sacrifier 50% de ce qui vit sur notre planète, en espérant que l’autre moitié survivra, pour permettre à des gens inhumains qui ont déjà tout, d’en avoir toujours plus !

 

Cette année passée fut pour moi un tournant...

 

Depuis près de 2 ans, je dénonce avec la plus grande  virulence les agissements dont j’ai été victime…

 

Après les abus de confiance, les faux documents déposés à l’INPI et normalisé par l’INPI, l’esclavage, le chantage et l’intimidation, j’ai dû faire face aux menaces de kidnapping, de torture et de mort… Raison pour laquelle j’ai créé mes blogs, pour dénoncer ces ignobles NABO et sauver ma vie.

 

Conformément à leur ultime chantage, et devant mes dénonciations (pour protéger ma vie) dans lesquelles je cite leurs noms, prénoms, adresses personnelles et professionnelles, ces NABO ont fini par mener leur ultime chantage à terme, et les brevets de mon invention, en rupture de contrat et sans même que j’en sois informé, ont fini dans le domaine public…

 

Ces NABO ont ensuite renoncé à leurs « droits », pour se soustraire à toute forme de justice, moyennant 26 euros auprès de l’INPI (Qui a tout "normalisé", ma vie ne vaut rien à leurs yeux comme celles de tous les inventeurs selon toutes vraisemblance... 26 euros ! A chaque fois que j'y pense j'ai envie de gerber !)… Et ceci par peur des vagues de façon évidente, devant mes attaques nominatives à leur encontre ! (Tapez leurs noms sur Google, et mon blog apparaît en première page).

 

Je vous rappelle, comble du scandale, que ces brevets ayant été déposés dans mon dos pour me faire « chanter » quasi « légalement » avec la complicité passive de bon nombre d’organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs pour mieux les abuser, ont été déposés dans mon dos, sans mon savoir faire, et qu’ils sont de ce fait inexploitables…

 

J’ai écris des lettres recommandées à l’INPI et à l’OEB pour leur demander des compte (Copie dans le blog http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html), et si l’INPI n’a pas daigné répondre, avec un mépris certain pour l’inventeur que je suis, l’OEB m’a répondu…

 

Je n’ai pour l’heure pas encore « digéré » ce courrier infâme de l’OEB qui m’encourage à me ruiner en justice dans chaque pays d’Europe, et dans lequel, avec aplomb on me répond qu’ils ne sont responsables de rien…

 

Bref, cette perte de mes droits qui m’ont été volés (je n’y ai pas renoncé) a au moins pour avantage de me « libérer » et de me rendre ma vie, ces NABO en absence de procès (trop ruineux et trop long) me paralysaient sciemment avec le concours du système de dé-protection industrielle…

 

Et ils paralysaient ainsi depuis des années notre seul et unique espoir de pouvoir faire face à la stérilisation carbonique qui menace notre espèce d’éradication.

 

Un crime contre l’humanité ?

 

Il ne faut pas avoir peur des mots : OUI, c’est un crime contre l’humanité qui a eu lieu et un crime contre la vie terrestre, une infamie innommable, une honte pour l’humanité…

 

C’est si écoeurant que j’ai honte d’être considéré comme un être humain semblable à ces NABO qui n’ont d’humain que leur seule apparence.

 

Après 5 ans de galère, d’esclavage, d’intimidation, de menaces diverses et variées et notamment de mort, je suis enfin libre !

 

Dans cet intervalle, le réchauffement planétaire a tué plus d’un demi million de personnes, sur Terre… Et ce n’est qu’un début !

 

Je vis encore sous la menace de poursuites pénales pour « diffamation », pour avoir osé me révolter contre des pratiques qui violent mes droits d’être considéré comme un homme à avoir osé dire dans ce blog ce que moi et les inventeurs subissent.

 

Je ne suis pas un animal, ni une vache à lait, je suis un être humain et j’estime avoir le droit de crier haut et fort que ces infâmes NABO ne sont que des criminels, pour les empêcher de nuire à mes semblables.

 

Ceci est une assistance à personne en danger de mort, ne vous laissez pas berner par des interprétations personnelles de vocabulaire et de lois, faites par les NABO pour vous abuser.

 

Ces menaces ou intimidations déguisées, n’ont pas été menées à terme en 2008, ni en 2009, ni en 2010, et ne le seront sans doute pas plus en 2011…

 

Pourquoi ?

 

Car si la diffamation est un acte sordide, la dénonciation reste et demeure un devoir civique. Je détiens les preuves de mes propos, et beaucoup sont déjà en ligne.

 

Je vous encourage fortement à dénoncer haut et fort et par tous moyens, et à nommer tous NABO qui vous pourrissent la vie.

 

Nul n'est au dessu des lois, ne laissons pas des NABO se torcher le cul avec sous le pretexte qu'ils ont de l'argent et l'éloquence et les contacts qu'il faut pour abuser la justice et contourner les lois !

 

A défaut d’avoir accès à une vraie justice, faisons en sorte d’interdire à ces crapules de nuire à d’autres victimes, ce qui était, reste et demeurera un devoir civique et humain.

 

2011 sera une année de combat, et je me battrai jusqu’à la mort pour détruire ce système infâme de « dé-protection industrielle » qui se fait complice de NABO, moyennant finances.

 

Ma vie ayant été menacée, cette fin demeure une possibilité non négligeable, et j’y suis préparé.

 

Je sais qu’étant un « inventeur », mot devenu synonyme de paranoïaque et de folie, grâce au système infâme mis en place pour une spoliation légale dans l'indiférence et la méconaissance générale, un tel discours doit bien faire « rigoler », mais moi ça ne me fait plus rire depuis plusieurs années, et je ne vous souhaite pas de subir ce qu’on m’a fait subir, et ce même si ça vous fait rire…

 

Je suis un brave type et on ne se refait pas !

 

2011 sera aussi un combat acharné pour imposer ma technologie, notre seul et unique espoir, et pour informer la population de la véritable menace du CO2…

 

Vais-je y parvenir ?

 

Je deviens fataliste, mais je sais quelle sera la conséquence d’un échec et je me battrai même si je dois finir « suicidé ». Mais si je venais à avoir un pépin, à disparaître ou à me suicider de 2 balles dans la tête, il faut que vous réalisiez que ma technologie disparaîtra avec moi à cause du système de « déprotection industrielle » qui normalise des faux en écriture pour permettre à des criminelles de spolier les inventeurs et les faire chanter, et avec elle votre ultime chance de survivre à la pire catastrophe écologique de l’histoire de l’humanité.

 

J’espère aussi qu’on ne me mettra pas une camisole de force, pour mieux vous abuser et me contraindre au silence.

 

Si cela devait arriver, ne vous laissez pas manipuler, il en va vraiment de vos vies... 

 

Je me battrai jusqu’à être pieds et poings liés, après ça j’emporterai tout ce que je peux avec moi, quitte à totalement paralyser ma technologie, jusqu’à la phase finale de la stérilisation carbonique qui nous tuera tous.

 

Est-ce de l’égoïsme ?

 

Non, je refuse de vivre sous la menace comme par le passé c'est tout, et je protègerai ma vie comme je pourrai, envers et contre tous si nécessaire.

 

Car une fois privé de liberté ou mort, ce ne sera bien évidemment plus mon problème mais le vôtre, c’est de bonne guerre il me semble.

 

J’espère que vous le comprenez.

 

Bonne année à tous, et souhaitons nous bon courage pour 2011.

 

Nous en aurons besoin.

 

Jean-luc Quéré

 

 

 

08/04/2010

Lettre ouverte aux inventeurs

Lettre ouverte aux inventeurs

 

Messieurs, 

 

Cette lettre s’adresse à tous ceux qui ont inventé ou qui vont un jour inventer quelque chose, peu importe quoi, et elle a pour but de vous préparer à ce qui vous attend.

Et elle s’adresse aussi à ceux qui voudraient savoir comment notre civilisation traite ceux qui inventent notre futur.

Avant tout, sachez qu’inventer quelque chose n’est pas donné à tout le monde, bien qu’on essaye de nous persuader du contraire, par un rabâchage de tous les instants. C’est loin d’être donné à tout être humain de créer, d’innover, et d’aller ou nul autre avant lui, n’est allé…

Les innovateurs sont ceux qui ont fait notre monde, pas seulement par leur travail, mais aussi malheureusement en se battant contre les idées établies et la connerie humaine. Nous devrions tous les en remercier, car ils l’ont souvent fait au péril de leur vie.

Ceci est étonnamment toujours d’actualité  et vous devez le savoir, avant de vous lancer dans une aventure qui pourrait vous coûter extrêmement cher.

A titre d’exemple, nous pourrions citer Galilée qui aurait pu finir brûlé vif pour avoir simplement osé dire la vérité… Mais plus proche de nous, nous pourrions parler de ceux nombreux et anonymes, qui aujourd’hui ruinés et détruits par le système en place, finissent par en mourir.

Ceux-là, nul ne parle de ce qui leur arrive et pourtant ils sont une multitude et je dois vous prévenir, car si aujourd’hui la population prend les inventeurs pour des hurluberlus et des paranoïaques, d’autres savent en profiter…

 

Et si le sens commun fait passer les inventeurs pour des paranoïaques, ce n’est pas seulement à cause de certains films hollywoodiens comme par exemple le fameux doc Brown et sa machine à remonter le temps, qui nous ont tant fait rire dans « retour vers le futur », mais bel et bien parce que les inventeurs sont vraiment paranoïaques, et si j’en crois mon expérience personnelle, ils ont bien des raisons de l’être !

Je me présente, je m’appelle Jean-Luc Quéré, Français, biotechnologiste de formation, et j’ai développé à titre privé de nombreuses technologies révolutionnaires dont certaines ne sont même pas brevetées, et pour lesquelles je n’ai aucune intention de déposer des brevets et je m’en expliquerai plus tard.

Si j’ai développé ces technologies seulement à titre privé, c’est qu’elles vont bien au-delà  des connaissances actuelles, et comme ceux qui ont osé penser, au début du 20ème siècle qu’ils pourraient voler, je n’ai obtenu en retour que quolibets et remarques stupides et jusqu’à la négation de mes travaux sans aucune justification.

Bien évidemment, je n’ai bénéficié d’aucun soutien et on m’a même mis de nombreux bâtons dans les roues. A croire que ça dérangeait que je puisse réussir ce qui était sensé être impossible, puisque certains ont jugé utile de me mettre hors d’état de nuire !

Notre espèce est parfois plus que désespérante, que voulez vous nous n’y pouvons rien, et la connerie humaine est à l’image de notre potentiel… Infinie !

Quoi qu’il en soit j’ai réussi l’impensable, j’ai développé une série de technologies permettant de traiter le CO2 tout en le transformant en matière première pour la production d’énergie… Dur à croire, compte tenu de l’actualité du réchauffement planétaire et pourtant si vrai !

 

Les « spécialistes » auto proclamés, en raison de la connerie humaine qui les caractérise, vous diront que c’est impossible, comme naguère ils auraient brûlé Galilée, pour affirmer au monde que la Terre était aussi plate que leur intelligence…

Ne riez pas, ce n’est pas de l’ironie, c’est seulement la triste vérité…  Et il y a longtemps que ceci ne me fait plus rire, je vous assure.

J’ai développé ces technologies seul, envers et contre tous, et fier de moi pour avoir réussi ce qu’on me disait impossible, j’ai voulu faire valoir mes droits…

 

Comme tout inventeur je me suis renseigné car, comme à tout un chacun, la protection d’un travail de l’esprit m’échappait et j’ai fini en France auprès d’ un organisme d’état appelé l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle).

 

Là, des fonctionnaires de cet organisme m’ont dit que je devais déposer un brevet d’invention pour faire valoir mes droits… Ruiné par mes travaux et un tel dépôt nécessitant des fonds relativement importants, je me suis associé  à une société privée pour le financement…

 

Cette société s’est avérée être une société écran installée, comble de l’ironie, dans des locaux publics. Mais il s’agissait bel et bien d’une coquille vide, faite par des crapules qui ont eu recours aux pires pratiques pour se remplir les poches à mes dépends, et à ceux de nombreuses autres victimes… On parle là d’esclavage, d’abus de confiance, de dissimulations, de faux et d’usage de faux, de chantage, d’intimidation, de menace de kidnapping, de torture et de mort…

 

Aucune raison d’être paranoïaque en effet !

Et en France, au pays des Droits de l’Homme je vous prie ! Guère encourageant pour le reste du monde non ?

Mais ceci n’est pas le plus important, car les crapules de ce genre usant de pratiques sordides pour ruiner et spolier les inventeurs, sont sûrement innombrables…

Le vrai problème, c’est que ce type d’individu profite de ce que j’ai longtemps et naïvement assimilé à des failles du système de protection industrielle et du système judiciaire…

La vérité est bien pire, le système de protection industrielle est fait pour cela, il est fait pour ruiner les inventeurs et les contraindre à s’associer à des tiers…

Pire encore, une fois les inventeurs associés à des tiers, le système en place des brevets est un outil extrêmement efficace pour les spolier et les rendre vulnérables à des abus tels, que l’on peut les considérer comme des atteintes aux Droits de l’Homme pour les inventeurs.

Pire encore, des lois contraires à  la Constitution ont été votées, au moins en France, pour faciliter de tels actes criminels et soustraire ceux qui pratiquent ces crimes à toute forme de justice…

Il ne s’agit pas de mots en l’air, mais bel et bien de faits authentiques !

Vous ne me croyez pas ?

Alors permettez moi de vous le prouver…

 

En 2005, j’ai signé un contrat m’associant à une société française (Segitech).

Peu après, un brevet a été déposé par le cabinet BREESE DERAMBURE MAJEROWICZ.et contractuellement les déposants auraient dû être votre serviteur et la société Segitech (comme le prouve la lettre du cabinet d’experts en propriété industrielle, en date du 1/03/2005).

 

1 derambure

 

Dans la réalité, le brevet fut établi avec des déposants bien différents, à peine un mois après la lettre du conseil en propriété industrielle. Les nouveaux déposants étaient, moi bien sûr, mais aussi la société Brevets et associés, et Finercor, société de droit espagnol, lesquelles sociétés sortaient de je ne sais où !

 

Ceci est loin d’être anodin, c’est une violation caractérisée du contrat me liant à mes associés et une « technique » pour se soustraire à toute poursuite judiciaire… Et je l’ai su bien plus tard une cession illégale dont Mr Jean Garnier, gérant de Finercor a été un grand bénéficiaire…

 

Poursuivre ces individus en France, devant des tribunaux français n’aurait eu pour seul effet que de me ruiner davantage en frais de justice…

Et même si après des années pour ne pas dire des décennies, j’avais gagné mon procès, faire appliquer une décision de justice française en dehors du territoire français, relève d’un tour de force qui tient du pur fantasme …  Et ceci est vrai pour tout pays à travers le monde.

Ce qu’ il est important de retenir ici, c’est que l’expert en propriété industrielle ait abusé  de sa position pour déposer à la demande de ces crapules, un brevet d’invention au nom d’une société qui n’avait aucun droit légal sur mon invention, et pire encore que l’INPI ait accepté  cela, normalisant ainsi une situation anormale de spoliation, et ce sans aucune vérification d’aucune sorte…

Là on parle de complicité  avérée de spoliation, de faux et d’usage de faux, d’abus de confiance et ce, de la part de gens qui vous vendront sans aucune vergogne leur probité et le sérieux des institutions en place…

A partir de ce moment, soit je faisais ce que ces crapules voulaient, à savoir travailler à mes frais, sans aucune indemnité, ce qui est de l’esclavage, il ne faut pas avoir peur des mots, soit ils abandonnaient les brevets et tout était perdu…

L’INPI ne s’estimant pas responsable de cette situation, je devais poursuivre mes crapules devant les tribunaux, à mes seul frais… Ce qui allait prendre au bas mot une décennie durant laquelle, selon leur propre chantage, mes crapules auraient eu largement le temps d’abandonner les brevets, et ce qui m’aurait coûté plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’Euros…

Si une telle situation vous arrive, n’insistez pas, vous avez tout perdu et songez à reconstruire votre vie… Moi devant la menace du réchauffement planétaire et le risque d’éradication de notre espèce, j’ai persévéré…

 

Je passe sur ce que j’ai dû  subir et sur toutes les péripéties qui vous assaillent quand on essaye de faire avancer les choses avec de telles ordures, pour en venir à  la suite…

 

Un an plus tard, cette crapule de Mr Jean Garnier, flanqué d’un nouvel expert en propriété  industrielle, est revenu à la charge avec un contrat de copropriété  qui réduisait mes droits et les obligations de cette crapule et surtout qui contenait une « tontine »(en référence aux tontons flingueurs)…

Clause qui stipulait qu’en cas de décès, le mien en l’occurrence, mes héritiers perdraient tous mes droits aux brevets, au bénéfice de mes crapules… Autant dire que signer cela, revenait à signer mon arrêt de mort…

J’ai refusé fermement et l’expert en propriété industrielle n’a pas hésité une minute à me faire chanter… Je devais signer le document en l’état, sinon le brevet partirait à la poubelle car il refuserait de financer les dépôts nationaux…

J’aime la planète et mes semblables mais pas aux point de signer mon arrêt de mort, car avec de telles crapules , l’objet de cette clause ne laisse planer aucun doute…

Un an après cet épisode durant lequel j’ai tenu tête à ces odieux individus sans céder au chantage et obtenu en partie gain de cause (en partie, car ils ont juste financé  les brevets), mes crapules ont abattu quelques cartes, compte tenu du potentiel économique de mon invention, (qui est plus que jamais d’actualité) potentiel qui est estimé à plus de 60 milliards d’Euros annuels pour la seule Europe et sans le volet énergétique.

Le représentant de la société  Finercor (Mr Garnier) avait revendu dans mon dos, en rupture de contrat pour environ 125.000 Euros, des fragments de brevets à des tiers, comme un vulgaire voleur de bagnole revend des pièces détachés tandis que moi, je me ruinais pour avancer afin de sauver la planète de la stérilisation carbonique…

Contraint par les méthodes habituelles (chantage, menaces, abus de confiance…) à normaliser cette situation, un contrat de copropriété fut établi…

Ce nouveau contrat ne fut pas plus respecté que le contrat initial, évidemment… Totalement ruiné après des années d’esclavage pour sauver ma planète et révolté par les agissements de ces crapules, je décidais fermement de cesser de travailler à mes frais, tant qu’ils ne respecteraient pas leurs engagements…

 

C’est là que, croyant avoir atteint le fond, j’ai fini par apprendre par lettre recommandée, qu’un autre expert en propriété industrielle, Mr Roland Nithardt avait abusé de la confiance que j’avais en sa profession, à la demande de mes crapules pour déposer un nouveau brevet, européen dans mon dos…

On parle à nouveau ici d’abus de confiance, de faux et d’usage de faux, de spoliation en bande organisée et par des gens qui vendent leur sérieux et leur probité…  On rigole devant ce déluge de délinquance en col blanc !

Malheureusement pour eux, ma technologie est autrement plus complexe que le fil à couper le beurre, et très vite en essayant de vendre mon invention en France, à des sociétés comme Total ou Air Liquide et à d’autres société en Europe, ils se sont rendu compte qu’ils étaient très loin de maîtriser ma technologie, malgré les ingénieurs et la consultante du CNRS qu’ils m’avaient mis sur le dos…

Sans moi ils n’avaient rien…  Seulement un brevet inexploitable et la capacité de me pourrir la vie et de paralyser mon invention… Ce qu’ils ne se privèrent pas de me dire et de me faire ! (menaces, chantage, intimidation, toujours la routine quoi !)

L’Office Européen des Brevets (OEB)  leur a durement tapé sur les doigts dans un rapport de 5 pages avec plusieurs rappels de l’article 84CBE, qui signifie clairement que l’on doit donner toutes les caractéristiques techniques de l’invention…

Moi, je n’ai connu ce détail de façon partielle que dans les 8 derniers jours de leur immonde chantage…  Soit je complétais les « trous » dans leur délais, soit les brevets allaient aux chiottes, en rupture de leurs engagements (leur chantage)… En 8 jours ! Bin voyons, y a écrit miracle sur mon front ?

 

https://register.epoline.org/espacenet/application?documentId=ENMWPI2F5097FI4&number=EP08000083&lng=en )

Nous pouvons faire ici un petit arrêt sur l’article 84CBE, qui existe clairement pour que tous les petits « secrets » de l’inventeur ne puissent échapper à ceux, hommes de l’art comme ils disent, qui voudraient reproduire l’invention…

Dans quel but à votre avis ? Se passer de l’inventeur bien sûr ! Car une fois tout « donné », pourquoi payer l’inventeur pour son travail?

Dans le cas de mon invention, l’expert en propriété industrielle, Mr Roland Nithardt  a carrément abusé de ma confiance pour déposer un brevet dans mon dos… Sans mon concours et donc sans mon savoir faire et il s’est planté !…

L’OEB lui a donc rappelé cet article 84 CBE… Histoire de ne pas accepter un brevet d’invention pour une technologie qui échapperait au fait que l’on puisse l’exploiter sans l’inventeur, en le spoliant impunément de son travail ! (Faut savoir lire entre les lignes !)

Finalement, l’OEB a validé ce torchon et encaissé son chèque, sans respecter l’article 84 CBE… On rêve ! Même pas fichus de respecter leurs propres règles, pour du pognon… Ont ils graissé des pattes ? Plus rien ne m’étonne maintenant !

Je ne vais pas ici m’étaler sur les chantages, pressions diverses, menaces (kidnapping, torture, mort), intimidation et les innombrables abus de confiance et autres dissimulations et les tortures mentales pendant des années, pour m’abuser et me contraindre à signer des documents en anglais (langue qui n’est pas ma langue maternelle et que je maîtrise peu) sans aucune traduction et avec des délais extrêmement courts pour les dépôts US, et me forcer à combler « les trous » du brevet déposé dans mon dos pour pouvoir exploiter mon travail et me maintenir en esclavage pour le reste de la vie du brevet.

J’en viens donc directement à ce qui me révulse le plus...

L’expert en propriété industrielle a abusé de sa position et de ma confiance en sa profession, fourni des faux ou travesti des documents pour normaliser un acte criminel auprès de l’OEB, lequel a clairement vu qu’il y avait un problème, mais n’a pas cherché autre chose qu’à savoir comment ça marche, pour faire respecter l’article 84 CBE… Et a fini par accepter ce dépôt en violation de l’article 84 CBE…

Mr Roland Nithardt a participé activement à des actes assimilables à du chantage et de l’intimidation même si c’était fort bien déguisé… Il a tout autant dissimulé ses actes avec le concours ou en abusant des organismes de protection industrielle (Europe, USA, Australie, Canada) et refuse encore aujourd’hui de me fournir la moindre pièce.

L’OEB, tout comme l’INPI et autres organismes de ce genre, ne m’a jamais fourni le moindre élément, se cachant derrière une clause de secret qui interdit pendant 18mois de fournir le moindre élément à des personnes étrangères…

Comble du cynisme, j’ai été « classé » comme étranger à ma propre invention, moi qui était le seul à savoir comment ça fonctionnait et on m’a renvoyé  en boucle à l’expert en propriété industrielle, lequel a toujours refusé de me fournir le moindre élément, en se cachant derrière sa déontologie, tout en cherchant à m’abuser pour obtenir les pièces manquantes du puzzle…

La déontologie des experts en propriété  industrielle, parlons en justement…

Choqué par les agissements de cette épouvantable crapule qu’est Mr Roland Nithardt, j’ai contacté la Compagnie Nationale des Conseils en Propriété Industrielle (CNCPI) pour leur signaler son interprétation de sa déontologie, laquelle l’autorise selon lui à spolier, abuser, menacer et faire chanter les inventeurs et à déposer des brevets dans leur dos, auprès d’organismes officiels comme l’OEB…

Après plusieurs mois passés  à littéralement les harceler, Mr François Pochart, secrétaire de la CNCPI, l’équivalent chez les expert en PI du Conseil de l’Ordre chez les avocats, me répondait dans un mail du 18 septembre 2009 :

 

« M. Quéré,

Notre confrère a déposé  une demande de brevet sur instructions de son client. Je ne pense pas qu'il soit possible pour un conseil de vérifier le caractère frauduleux ou non de la requête de son client. Dire que notre confrère a "déposé  un brevet dans votre dos" n'est pas la réalité: c'est le déposant qui a déposé, notre confrère a agit encore une fois comme mandataire. »

 

En sachant que Mr Roland Nithardt, le « confrère » connaissait pertinemment le caractère frauduleux de la requête de son client, et qu’il demanda a être payé d’avance car ses prédécesseurs, comble de l’ironie n’avaient pas été payés par le client « non frauduleux », on note le cynisme de Mr Pochart...

De plus, ce n’est pas son client qui a abusé de l’inventeur que je suis, en exploitant des documents que j’ai fournis à l’expert en propriété industrielle et à lui seul, car faisant confiance en sa profession, mais bel et bien le « confrère », Mr Roland Nithardt, lequel a osé facturer à son client le temps passé à étudier ces documents et a reconnu par écrit l’avoir fait sans mon concours... Dans mon dos donc, mais non, selon Mr Pochart ce n’est pas la réalité !

C’est encore Mr Roland Nithardt qui a rempli les documents déposés auprès de l’OEB, tout en dissimulant sciemment certains éléments…  C’est plus subtil qu’un faux document mais moralement et peut être légalement, c’est tout aussi discutable, il me semble…

 C’est encore Mr Roland Nithardt qui m’a fait « chanter » pour me contraindre à signer les actes de cession pour les dépôts aux USA, sans aucune traduction et sans autre justification que « signez ou vous perdrez tout »…

Mais je ne vais pas m’étaler la dessus, mais plutôt me concentrer sur cette phrase qui, je l’avoue m’a donné une nausée de révolte et d’indignation :

« Notre confrère a déposé une demande de brevet sur instructions de son client. Je ne pense pas qu'il soit possible pour un conseil de vérifier le caractère frauduleux ou non de la requête de son client. Dire que notre confrère a "déposé un brevet dans votre dos" n'est pas la réalité: c'est le déposant qui a déposé, notre confrère a agit encore une fois comme mandataire »  

La vérité est dure à croire : les experts en propriété industrielle travaillent sur instructions de leurs clients comme n’importe quels mercenaires… A ce titre, ils peuvent abuser les inventeurs, les spolier, les menacer, les faire chanter et Dieu sait quoi d’autre, et dire le plus cyniquement du monde, je suis mandataire, je fais ce que mon client me dit de faire, et je ne suis pas responsable !

Quel claque !

Et ceci me fut confirmé, non en ces termes, mais par un soutien aux propos de Mr Pochart, par Mr Derambure Christian, Président du CNCPI…

Si les tueurs à gages adoptaient une telle déontologie, on pourrait venir chez vous, tuer votre femme, vos enfants, vous loger une balle dans la tête, puis se mettre dans votre canapé, siffler votre meilleure bouteille et attendre la police…  Une fois celle ci arrivée, il suffirait au tueur de dire qu’il a été payé pour faire ça, qu’il n’est pas responsable, et il pourrait repartir sans être inquiété par les forces de l’ordre !

Et ces « experts » gagnent de 200 à 300 Euros de l’heure… Pas mal pour ne pas être responsables de leurs actes, vous ne trouvez pas ?

Moi personnellement, j’ai trouvé cela cynique… Il faut dire qu’après des années d’esclavage et d’abus de toutes sortes et de menaces sur ma propre vie, je ne suis pas forcément objectif aussi, je le reconnais…

Ma première réaction a été  de vouloir informer les inventeurs au plus vite, car avec une telle déontologie, une chose m’apparaît plus qu’évidente, c’est la capacité de nuisance des « experts en propriété industrielle » et c’est un devoir moral et civique que de prévenir toute nouvelle victime éventuelle.

 

Mr Derambure Christian, Président du CNCPI après avoir soutenu le Secrétaire du CNCPI dans ses propos par mail du même jour, (lequel ne manqua pas d’entraîner une réponse correcte mais scandalisée de ma part et mon intention de rendre ces pièces publiques), m’a alors bien spécifié que :

«D’autre part, mon courriel précédent, comme celui-ci, est destiné exclusivement à la personne auquel il est destiné  – vous-même - et n’a pas vocation à être rendu public. »

La confidentialité… Arme bien pratique de dissimulation de crime de certaines professions, vous ne trouvez pas ?

Sauf que la confidentialité en propriété industrielle ne porte que sur ce que dit le mandant au mandataire et certainement pas le contraire… De plus aucun d’eux ne travaille pour moi et ceci n’est ni plus ni moins qu’une nouvelle tentative d’abus de position, pour dissimuler aux inventeurs la capacité de nuisance des experts en propriété industrielle !

Maintenant, si ces messieurs veulent me faire un procès pour avoir dit la vérité, moi qui ai tout perdu et qui n’ai plus rien à perdre, grand bien leur fasse…

Il ne faut pas respecter des règles que des crapules ont choisies pour nous…

Et ceci est un devoir civique qui va bien au-delà des lois d’une quelconque nation, et que notre espèce aurait du retenir après les conséquences du nazisme… Refuser de respecter des règles ou des lois qui reposent sur l’injustice et les abus est un devoir civique, c’est un devoir moral et au-delà de toute considération c’est le devoir de tout être humain.

Mais le scandale de cet échange de mails avec les instances dirigeantes du CNCPI ne s’arrête pas là…

Après que j’aie commencé à dénoncer les agissements de Mr Roland Nithardt, ce dernier pour m’intimider sans aucun doute possible et me faire cesser de dénoncer ses crimes, m’a menacé de me poursuivre au pénal… Sous quel prétexte, je n’en sais toujours rien, probablement pour diffamation mais je rappelle ici que si la diffamation est un crime des plus odieux, la dénonciation est un devoir civique pour empêcher des criminels d’agir.

Evidemment il n’a absolument rien fait, puisque je détiens les preuves de mes propos et que devant un tribunal pénal, j’aurais pu les montrer… Chose des plus gênantes, question de mauvaise publicité…

Comment donc procéder, pour faire taire une victime qui ne craint pas les menaces et les intimidations ?

-Me tuer ?

Cette interrogation n’a rien de paranoïaque, mes associés y ont au moins songé et me l’ont dit, la clause de décès dans le contrat de copropriété qu’ils ont tenté de m’imposer par chantage en 2006, le démontre clairement.

De plus Mr Protain et Mr Garnier, dans les locaux de la société de Mr Rouzé en 2007, m’ont même proposé de visu de prendre une assurance vie sur ma tête, assurance dont ces crapules auraient été les seuls bénéficiaires, chose refusée avec force et heureusement pour moi, car ces crapules n’auraient certainement eu aucun scrupule à me faire disparaître, ça ne fait aucun doute à mes yeux.

-Me faire passer pour un paranoïaque qui ne dit que des âneries ?

Ceci est des plus facile, étant donné  que les gens dans leur majorité, considèrent les inventeurs comme des hurluberlus, et étant donné qu’à l’instar de toute victime d’abus et de déni de justice, ma réaction des plus naturelle de colère et de révolte n’aide pas à me crédibiliser…

Il paraît que même en étant victime, on doit rester calme et parler correctement à des ordures…  Je suis désolé, je ne supporte pas l’hypocrisie et si je parle correctement à des gens corrects, je ne peux parler qu’en termes orduriers à des ordures... Question de vocabulaire peut être ?

 

Un de mes amis me disait naguère un poil de chat c’est un poil de chat, mais un poil de cul c’est un poil de cul… C’est peu élégant peut être, mais c’est la vérité !

Maintenant, dire ou laisser entendre qu’un inventeur est paranoïaque est une chose, l’écrire en est une autre, surtout quand le « paranoïaque » détient les preuves qu’il ne l’est pas, là cela s’appelle de la diffamation… Et ceci dépend du droit pénal !

Je ne suis pas paranoïaque et encore moins un hurluberlu et je détiens les preuves de leurs fumisteries…  Ils ne peuvent donc pas m’empêcher de dénoncer leur actes criminels par action juridique pour la bonne et simple raison que je pourrais fournir les preuves de mes propos aux juges et que cette affaire deviendrait publique…

Sachant que la clientèle des experts en propriété industrielle est constituée à 90% d’inventeurs indépendants, une telle publicité rendue publique serait loin d’être sans conséquences sur leur profession et les dirigeants du CNCPI en ont pleinement conscience, comme le prouve cet extrait d’un mail envoyé par Mr Derambure, Président du CNCPI, suite à l’échange du 18 septembre 2009  :

  « Je vous invite par conséquent à faire preuve de retenue à l’égard de la CNCPI, notamment de ses instances dirigeantes. D’une part, la CNCPI n’est pas votre « ennemie », si je puis m’exprimer ainsi.  D’autre part et surtout, la CNCPI n’a pas à être in fine la victime du litige qui, si j’ai bien compris vous oppose à vos anciens partenaires. »

Clairement, comme Mr Nithardt l’avait déjà fait, Mr Derambure m’invite à régler « mon litige » avec mes anciens partenaires et à les oublier eux…

En sachant pertinemment que ceux-ci m’ont complètement ruiné avec la complicité active d’experts en propriété industrielle et du système de protection industrielle, et que la procédure juridique est extrêmement longue et des plus ruineuse.

Un des associés de Mr Derambure justement m’a demandé, par l’intermédiaire d’un conseil obtenu par une association (ça c’est une autre histoire, bien gerbante aussi) par téléphone, 25.000 Euros d’avance juste pour lire le dossier… Et nous a fait bien comprendre que vu les lenteurs de la justice en France, et le fait que Finercor soit une société étrangère, faire appliquer une quelconque décision de justice hors de France était de l’ordre de mission impossible !

Autant dire que poursuivre ces crapules n’aurait que pour seul effet de me faire encore payer davantage…  Et avec de l’argent que je n’ai même pas !

Alors non seulement, Mr Nithardt, expert en propriété industrielle, a participé activement à ma spoliation par ces crapules comme d’autres avant lui pour ses honoraires, en leur facilitant les choses au point de les rendre possible, mais en plus leurs collègues sont disposés à vous ponctionner allègrement pour faire valoir vos droits !

Avouez que c’est fort ! Des plus sordide certes, mais fortiche !

Dans ces conditions, je comprends qu’ils n’aient aucune envie que 90% de leurs clients apprennent ce que leur déontologie leur permet de faire pour les spolier !

Alors comment faire pour éviter qu’un inventeur déterminé ne puisse rendre publiques leurs fumisteries ?

Mr Pochart a malencontreusement ouvert la porte à cette question et je vous laisse juge du côté  vicieux et sournois de la méthode…

« Je ne souhaite pas polémiquer inutilement. En ce qui concerne les frais de justice, je ne pense que le coût d'une lettre recommandée pour la saisine de la juridiction concernée soit rédhibitoire. »

Un conseil en propriété industrielle me demande 25.000 Euros et une simple lettre recommandée suffit ?

Avouez que c’est surprenant non ?

Sur ce mail il y avait peu d’éléments et je ne manquais pas de le remercier et de lui demander un complément d’information…

Il me répondit, sans polémiquer, ceci,  après 5 jours de relance :

« Monsieur,

La procédure à laquelle je fais référence est celle instituée par les articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 indique la saisine par LR+AR.

Vous pouvez consulter le code sur le site www.legifrance.gouv.fr

Cdt »

 

Messieurs les inventeurs, avouez que pour le coût d’une simple lettre recommandée, la tentation serait grande de lancer cette procédure… Erreur !

 

Une telle procédure n’aurait pour seul effet que de vous contraindre au silence…

 

Pourquoi ? Parce que dénoncer un crime est un droit, mais dénoncer un crime jugé, pour lequel le coupable a été innocenté, c’est de la diffamation… Et peu importe si le dit « procès » est bidon !

 

Pour mieux comprendre mes propos, je vous conseille fortement d’aller lire ces articles pour vous rendre compte, de vos propres yeux, de la justice à deux vitesse qui existe en France !

 

Et attardez vous surtout sur l’article L422-11 ou comment un article entier a été consacré à  remplacer des mots… Allez, pour le plaisir je vous en montre un, c’est trop tentant :

 

« 2° Au troisième alinéa, les mots « au conseil en propriété industrielle » sont remplacés par les mots « à la personne poursuivie »

 

Ceci ou comment protéger les conseils en propriété industrielle en remplaçant les termes relatifs à leur profession, par des termes comme personne poursuivie…  Avouez que c’est fort et ce sont des politiques sensés protéger vos intérêts, à vos frais, en votant des lois dans l’intérêt général, qui votent des lois pareilles !

Le vrai scandale n’est d’ailleurs pas ici de réaliser que les experts en propriété industrielle, par le biais de ces articles de lois, n’ont quasiment aucune chance de devoir subir les conséquences de leurs actes criminels, mais de savoir qu’il existe bel et bien une justice à deux vitesses.

 

En effet, pour les crimes dont j’accuse Mr Nithardt (abus de confiance, abus de position, vol en réunion, chantage et probablement faux et usage de faux…), ce Monsieur dans n’importe quel autre domaine de compétence, pourrait être passible de plusieurs années de prison ferme pour ses actes…

 

Ici, grâce à la complicité  des politiques qui ont voté ces lois, il risque au pire de ne plus pouvoir exercer, sous réserve qu’au moins 5 sur 7 de ses juges le condamnent.

Ce qui serait illusoire car, vu la qualité de ses membres constitutifs , les juges sont à la fois juge et partie, ce qui représente encore un abus détourné.

 

Ceci est un déni de justice et pire encore une violation de la Constitution Française et plus précisément de l’article 6 :

 

« La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. »

Je reprends pour que ce soit clair pour tous, article 6 de la Constitution Française : la loi doit être la même pour tous… Alors pourquoi des politiciens ont-ils jugé utile de voter des lois qui permettent aux experts en propriété industrielle d’avoir une autre loi, une autre justice qui tout à fait entre nous, est un déni de justice à peine voilé, qui met les experts en propriété industrielle au dessus des lois, et leur permet tous les abus aux dépends de leurs victimes ?

Simplement pour violer impunément tous les autres articles de la Constitution Française et bafouer les droits de l’homme de leur victimes…

Comprenez bien, si le commun des mortels perçoit les inventeurs comme des hurluberlus, il faut pourtant bien réaliser que tout ce qui se fabrique et se vend, que ce soit en grande surface ou dans n’importe quel petit magasin, a été créé, imaginé et réalisé à ses frais par un inventeur…

40% des produits qui se vendront dans 10 ans à peine, n’ont pas encore été inventés…  Sachant en outre que 90% des brevets d’inventions sont déposés par des inventeurs indépendants, cette arnaque organisée et soutenue par l’Etat français, dont j’ai été victime parmi des milliers d’autres victimes probablement, et de la même façon dans de nombreux pays, porte sur des centaines de milliards d’Euros au niveau mondial…

Si Paris vaut bien une messe, une telle somme vaut bien de se torcher le cul avec les droits de l’homme d’une bande d’hurluberlus, hein ?

D’autant que les états du monde entier participent à ces abus !

 

Mais le scandale de cet échange de mails ne s’arrête pas là…

Après vous avoir montré le scandaleux de l’existence de lois en violation de la Constitution Française, faites pour violer impunément les droits de l’homme des inventeurs, vous devez vous demander ce qu’il pourrait y avoir de pire, hein ?

Je cite Mr Pochart dans un mail du 18 septembre 2009, soutenu dans ses propos par Mr Derambure, pour m’inciter à porter plainte selon les lois établies et vues plus haut, non pour obtenir justice mais bel et bien pour me contraindre au silence et m’interdire ainsi de ne plus dénoncer les agissements de Mr Roland Nithardt leur confrère, qui n’a fait que respecter leur déontologie et fait ce que n’importe quel autre expert en propriété industrielle aurait fait, dixit les responsables du CNCPI :

« M. Quere,

Je fais suite à vos messages.

Statutairement, la chambre de discipline doit être saisie dans les conditions légales du code de la propriété  intellectuelle; à ce jour ce n'est pas le cas et nous ne pouvons que statuer selon notre procédure de conciliation en cas de difficultés. » 

Avez-vous trouvé ce qui choque ?

Un expert en propriété industrielle qui parle de conditions légales du code de la propriété intellectuelle… Le mot est lancé : « intellectuelle ».

Il peut sembler des plus curieux qu’une affaire de propriété industrielle soit régie par le code de la propriété intellectuelle, mais Mr Pochart, secrétaire du CNCPI le dit…

Un brevet, les droits d’un inventeur dépendent donc du code de la propriété intellectuelle, comme dans le cas de n’importe quel écrivain ou chanteur…

 

Alors pourquoi doit on déposer un brevet d’invention ?

 

La propriété intellectuelle c’est une chose claire, à partir du moment où vous pouvez prouver que vous avez créé une œuvre de l’esprit, cette œuvre vous appartient pour toute votre vie et 70 ans après votre mort…

 

Si une invention dépend du code de la propriété intellectuelle, comme le dit Mr Pochart soutenu dans ses propos par Mr Derambure, instance dirigeante du CNCPI, pourquoi diable les inventeurs doivent ils se ruiner dans des brevets pour protéger leur œuvre de l’esprit, et ce pour obtenir le droit de dire que leur œuvre leur appartient pendant 20 ans, alors que par définition leur œuvre, propriété intellectuelle donc, leur appartient pour toute leur vie et 70 ans après leur vie, dès que l’inventeur peut prouver qu’il en est le créateur, ce qui peut être fait avec une simple enveloppe Solleau ?

 

Simplement parce qu’il serait alors impossible de spolier un inventeur de ses droits sur sa création…

 

La propriété est un droit inviolable et sacré (article 17 de la Constitution Française) et pour vous spolier de vos droits sur une œuvre de l’esprit,  il faut que son créateur renonce de lui-même à ses droits…

Vous noterez ici le côté pervers et vicieux de ce système qui consiste par l’existence du brevet, à ruiner l’inventeur, par des annuités, des traductions et autres rédactions de brevets, et ce dans chaque pays, pour le faire renoncer à ses droits sans le lui dire…

 

Car là  est la seule raison d’être du brevet d’invention, ne vous y trompez pas.

 

Ainsi, n’importe quelle industrie peut s’approprier les oeuvres de l’esprit des inventeurs, sans leur verser le moindre centime…

 

D’autant que l’article 84-CBE impose à l’inventeur de divulguer tout son savoir faire, afin que tous puissent reproduire son invention, sans lui ! Ce qui facilite grandement les choses, il faut le reconnaître…

Pire encore, ce système se fait complice de crapules de la pire espèce, qui n’ont aucun état d’âme à avoir recours à l’esclavage, au chantage, aux menaces, et pire si besoin est…

Et ce sans aucun risque, car si un criminel est présumé innocent, une victime elle, en fait toujours les frais et doit se ruiner en frais d’avocats pour faire valoir ses droits…

D’autant qu’en France non seulement « les affaires en propriété industrielle » n’ouvrent pas droit à l’aide juridictionnelle, mais en prime, des lois anticonstitutionnelles protègent de la justice le maillon manuel de ce « système », à savoir les conseils en propriété industrielle.

Ces derniers ont même une déontologie qui stipule, comme me l’a écrit Mr Pochart, que quoi qu’ils fassent, ils ne sont pas responsables puisqu’ils sont payés pour le faire !

Et comme des lois iniques et gerbantes les mettent au dessus des lois des communs des mortels, tout est possible (abus de confiance, abus de position, chantage, intimidations, menaces…).

Ne vous y trompez pas, les experts en propriété industrielle sont le bras armé de ce système et en règle générale ils n’ont pas besoin d’aller si loin pour spolier les inventeurs, car le simple fait de déposer un brevet suffit…  Il ne reste pour eux qu’à attendre que l’inventeur se ruine en essayant de protéger ses droits… dans chaque pays, année après année…

Si vous avez de la chance messieurs les inventeurs, votre invention ne vaudra rien ou peu et le système vous ruinera en vous pompant vos revenus comme un véritable vampire et plus vous chercherez à protéger vos droits, plus vite vous serez ruinés…

Votre conjoint vous quittera si vous ne savez pas vous arrêter à temps, mais ça n’ira pas beaucoup plus loin.

 

A contrario, si votre invention vaut beaucoup d’argent, des crapules, des industrielles indélicats et même certains politiques n’attendront pas que le système fasse ce pourquoi il a été créé, et là je vous assure que le pire est devant vous…

Nous pouvons parler ici de l’affaire des puits de pétrole en feu, qui concerne une invention qui a généré des milliards de dollars, et qui a complètement ruiné son inventeur…

Il a été kidnappé avec sa famille entre autres choses, et de nombreuses personnes qui se sont penchées sur cette affaire ont soit été prises de violentes crises de dépression qui les ont acculées à « un suicide », soit elles ont vu leur véhicule avoir des problèmes de clef de contact du genre détonnant… 

 

Pour en savoir plus :

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=prin...

Ce monsieur, vous ne le savez pas, nous a probablement sauvé la vie à tous avec son invention qui a permis de stopper en quelques mois, l’incendie de plus de 1.000 puits de pétrole, qui crachaient chaque jour des millions de tonnes de CO2.

 

De ce fait, il nous a accordé  un sursis avant la survenue de l’ère de la « stérilisation carbonique ».

Cet inventeur, dont je tairai le nom par respect pour toutes les victimes de ce système abject de protection industrielle, je le remercie ici, pour m'avoir donné le temps de pouvoir créer, mes inventions qui sont notre dernier espoir…

 

Mes revenons aux victimes de ce système, rien qu’à propos de mes crapules, j’ai déjà contacté 2 victimes sur une bonne dizaine déjà identifiées et j’ai trouvé une affaire les concernant, datant de 1999, et dans laquelle apparaissait le nom de Mr Jean Marie Lepen dirigeant du Front National.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elf-le-pen-et-l-aquazole_492743.html  

En ce qui concerne mon invention, qui pourrait rapporter plusieurs centaines de milliards d’Euros chaque année, la situation est très différente pour la bonne et simple raison que la cupidité chronique de mes crapules a fait qu’ils se sont d’abord appropriés un moyen de contrôler les brevets avant d’en avoir le savoir faire…

Et voyant que je ne me laissais pas faire, ils ont déposé un brevet dans mon dos avec la complicité d’un de « ces mercenaires d’expert en propriété industrielle »…

Ma technologie étant extrêmement complexe, et comme je ne cédais pas à leur immonde chantage, ils se sont retrouvés avec un doigt dans le cul (passez moi l’expression)…  Par contre je suis toujours paralysé… Et ça, c'est loin d'être bon pour nous tous.

Le scandale est à son maximum, quand on se rend compte que cette technologie est d’un intérêt majeur, pour ne pas dire vital pour l’avenir de notre espèce, et qu’elle est paralysée par ces crapules et ce système de protection industrielle qui est une insulte aux droits de l’homme…

Là nous ne parlons pas seulement de violation des droits de l’homme, nous parlons de crime contre l’humanité !

Pourquoi des mots si durs ? Pour deux raisons en fait…

D’une part, car cette technologie nous offre une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini pour moins cher que le charbon et d’autre part, c’est la seule technologie capable de prendre en charge le CO2 anthropique qui provoque le réchauffement planétaire et nous menace de « stérilisation carbonique ».

Et ce, que vous le croyiez ou pas, vous le constaterez en temps et heure, et ça ne sera plus long maintenant.

En sachant que le réchauffement planétaire coûte déjà la vie à 100.000 personnes par an et que la stérilisation carbonique nous menace tous d’éradication, parler de crime contre l’humanité est parfaitement justifié.

Bien sûr, vous n’êtes pas obligé de me croire et me prendre pour un dingue ou un paranoïaque… Pour un inventeur quoi !

Ceci dit, ce n’est pas moi qui ait fait voter des lois anticonstitutionnelles qui permettent aux experts en propriété industrielle tous les abus possibles sans aucune conséquence juridique… Ce n’est pas de la paranoïa, c’est juste la vérité… Et il faudrait être vraiment très stupide pour penser que de telles lois, aussi gerbantes, ont été votées pour que les dits experts  ne s’en servent pas…

Et ce n’est pas moi qui vais imposer aux Français une taxe carbone qui va vous coûter des milliards et mettre encore plus de gens dans la galère, alors que ma technologie existe…

C’est Mr Boorlo et Mr Sarkozy… La politique c’est vraiment moche, sérieux !

Non, ce sont ceux qui la font, qui sont moches... Désolé je n’aime pas l'hypocrisie !

En participant à des réunions d’inventeurs, j’ai découvert avec effroi que ces cas de spoliation et se genre de pratique scandaleuse et inique sont très loin d’être isolés, et que ce genre de crapule n’a aucune limite dans le sordide… Et ça va des menaces verbales de vous faire cramer vivant dans votre maison avec femme et enfant… Et jusqu’au kidnapping de votre petite fille à la sortie de l’école, pour vous inviter à être plus « réaliste », et il s’agit là de faits avérés qui sont réellement arrivés en France à des inventeurs.

Bien sûr, ces inventeurs n’en parleront probablement jamais publiquement, par peur des représailles, ce qui se comprend fort bien.

Messieurs les inventeurs, un responsable d’un service public m’a dit un jour : « si vous n’ avez pas 100 briques, ce n’est pas la peine de m’appeler ».

Et bien messieurs, si vous n’avez pas cette somme, il est inutile même d’envisager de déposer un brevet…  Si votre invention vaut peu ou rien, vous finirez SDF et si votre invention vaut beaucoup d’argent, votre vie et celle de vos proches pourraient être en danger…

Bienvenue dans le monde des inventeurs que des crapules immondes ont choisi pour nous. Et que ce système soit légalisé et même institutionnalisé n'y change rien... C'est un système abject !

En ce qui me concerne, ces crapules m’ont menacé de mort d’une façon quasi « innocente », avec une simple phrase qui devant un juge sera « discutable » et fera marcher à plein la présomption d’innocence des coupables et la présomption de culpabilité des victimes...

On m’a simplement dit : « Vous savez Mr Quéré, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours... » Ca fait gamberger une phrase pareille !

Ceci étant dit, ces crapules m’ont pourri la vie durant des années et je n’ai plus rien à perdre désormais…

Quant à disparaître, Mr Garnier est un spécialiste, il a déjà disparu sans laisser d’adresse ! Et à cause de lui et de ses complices, des gens qui vont « disparaître » à l’avenir, si je ne trouve pas un moyen de développer ma technologie, il y en aura beaucoup… Des milliards en fait…

 

Que vous me croyiez ou pas, à propos de la réelle menace du CO2 anthropique et de la « stérilisation carbonique » qui nous guette, m’importe peu, c'est la vérité, et le réveil sera brutal si nous ne nous y sommes pas préparés, je peux vous le garantir.

 

Inventeurs de tous pays, « bienvenue dans la réalité de la protection industrielle ! »

Sachant ces faits je vous conseille fortement de cesser de déposer des brevets d’invention, d’abord c’est une arnaque puisque légalement vous n’en avez nul besoin pour faire valoir vos droits ,et de plus en cas de problème, un brevet ne vous sert à rien sans moyens pour vous défendre.

 

De plus c’est un piège sans commune mesure où même les droits de l’homme sont bafoués en toute pseudo-légalité… Et inutile d’espérer un soutien quelconque si vous êtes victime de telles crapules… Vous serez seul, même les journalistes ferment les yeux et tournent la tête…

 

Vous êtes inventeur, si vous déposez un brevet, vous ne serez plus au mieux qu’une vache à lait, et au yeux de ces gens vous n’avez plus le droit d’être considéré comme un être humain.

 

Et bonne chance à tous, face au problème du CO2, on en aura tous grandement besoin.

 

Jean-luc Quéré