27/08/2011

La stérilisation carbonique poursuit son développement dans l'inconscience générale !

 

La stérilisation carbonique

poursuit son développement insidieux

dans l’inconscience générale !

 

Par Jean Luc Quéré

25 août 2011

 

Je ne vous parlerai pas aujourd’hui des canicules, des feux de forêts, des tempêtes tropicales et autres catastrophes naturelles liées à nos émissions de CO2, non qu’elles aient cessé, loin de là.

D’ailleurs la famine qui sévit dans la corne de l’Afrique y est directement liée, et même si des millions d’êtres humains en souffrent déjà, le pire est devant nous, et il faut en prendre conscience dans les plus brefs délais…

J’aborderai de nouveau aujourd’hui le problème des morts animales subites, qui se multiplient de plus en plus à travers le monde.

Catastrophe écologique au Maroc : des milliers de poissons morts dans l’oued  Moulouya.

La sucrerie Sucrafor pourrait, peut être à tort, être mise en cause.

En fait, même si on peut en toute bonne foi émettre des doutes, la multiplication de ce type d’incident à travers le monde, rend peu plausible la thèse que les industriels soient seuls responsables d’un phénomène aussi répandu et inquiétant, même s’il est possible que certains d’entre eux en soient bien évidemment responsables.




Devant un tel désastre, sans aucun antécédent local, et tellement il paraît  inconcevable que cela puisse survenir de façon naturelle, n’importe qui pointerait du doigt l’industriel du voisinage, tant nous sommes habitués à l’idée que les industriels sont peu regardant sur l’environnement, si cela peut leur faire gagner de l’argent…

J’ai découvert cette vidéo sur Youtube, car on ne peut pas dire que ce genre de catastrophe écologique s’étale dans la presse, et on ne peut que le regretter.

Vous me direz qu’au fond, une catastrophe écologique liée à un industriel « indélicat » ne concerne que le pays, voire la région concernée…

Peut être, mais ce genre de catastrophe écologique semble prendre de plus en plus d’ampleur, et se multiplie massivement partout sur la planète dans l’inconscience générale !

La réalité, c’est que nous sommes en face des prémices d’une catastrophe écologique majeure, dont je décris le mode opératoire depuis des années :

la « stérilisation carbonique »

Le CO2 joue un rôle prépondérant dans la vie, en effet c’est à partir du CO2 que la photosynthèse a lieu pour produire les sucres, véritable carburant du vivant.

Lors de la respiration, c’est le CO2 qui est produit par « combustion » des sucres avec l’oxygène.

La vie s’appuie sur une multitude de réactions chimiques pour pouvoir exister… Et sur l’exploitation d’équilibres réactionnels…

Le CO2 étant le déchet ultime de la respiration et la matière première essentielle de la photosynthèse, il est le dénominateur commun à la quasi-totalité des formes de vie de notre planète et un élément clef d’équilibre réactionnel lié à la respiration et à la photosynthèse...

C’est pourquoi la modification d’équilibre réactionnel lié au CO2 peut avoir de graves conséquences au niveau d’un être vivant, jusqu’à entraîner la mort…

D’ailleurs le CO2 est un gaz asphyxiant, passé un certain taux, ce qui démontre si nécessaire, que même s’il fait partie de notre vie, il y a des limites à ne pas franchir… Même si la majeure partie de la population en est totalement inconsciente !

En 1986, au Cameroun, le lac Nyos « relâche » un million de tonnes de CO2, décimant toute forme de vie animale et humaine (plus de1.700 personnes) dans un rayon de 25 kilomètres.


superscience : les lacs tueurs (1) par soleillevant32bis

 

Pour voir la suite, il faut consulter dailymotion . Il y a 3 parties.

 

La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure, qui agit par perturbation des mécanismes respiratoire et de la photosynthèse, à une échelle planétaire, par le biais d’une modification atmosphérique et océanique de la teneur en CO2…

Une telle catastrophe a déjà eu lieu sur Terre et a laissé à de nombreuses reprises sa « signature », à savoir une anomalie carbone associée à une extinction de masse, signe indirect de sa terrible interaction avec la vie.

Au Permien Trias une telle catastrophe a simplement éradiqué 95% des formes de vie planétaire,alors il convient de ne pas prendre ceci à la légère.

Bien sûr, on vous dira qu’on ne sait pas ce qui s’est produit au Permien Trias, puisqu’il n’y avait aucun témoin. … Ceci étant dit, il y a bien eu une anomalie carbone, par introduction massive de C12 dans l’atmosphère… Laquelle a été contemporaine d’une acidification des océans et d’une extinction de masse… Aujourd’hui, on constate une augmentation en C12 liée à l’exploitation des énergies fossiles et une acidification des océans…

Pour l’extinction, on vous dira qu’il faut « attendre » que cela arrive avant de se prononcer…

Voulez vous vraiment attendre avant d’agir ?

Toutes les cartes sont sur la table, nous avons tous les éléments déjà visibles… Encore faut il vouloir les voir !

Cette situation, directement initiée par l’émission de CO2 due à notre époque à l’exploitation des énergies fossiles, était jusqu’à présent « amortie » par nos océans : notre planète étant à plus de 70% recouverte par l’eau, le CO2 anthropique a ainsi été régulé de façon quasi mécanique par cet élément, durant plus d’un siècle, par dissolution du CO2 dans l’eau selon :

CO2  +  H2O  (-------------) H2CO3  (----------------) HCO3-  + H+

Les vastes étendues d’eau de notre planète étant capables de réguler le taux de CO2 atmosphérique par dissolution, elles ont donc amorti l’impact du CO2 sur la vie à l’échelle planétaire et elles pourront le faire, mais jusqu’au point de rupture seulement…

Maintenant on s’approche dangereusement de ce point de rupture, surtout en zones chaudes ou en été, à proximité des courants marins où à proximité des sites industriels gros émetteurs de CO2 :  des émissions localisées mais massives de CO2 peuvent permettre, de façon transitoire et temporaire, de franchir la limite, provoquant ainsi ces hécatombes...

Ne vous y trompez pas, il s’agit là des prémices d’une nouvelle extinction de masse, qui deviendra incontournable si les décideurs n’en prennent pas conscience au plus vite, et ne prennent les décisions qui s’imposent dans les plus brefs délais, à savoir :

-         réduire les émissions de CO2 de façon massive

-         stopper la déforestation planétaire

-         prendre en charge le CO2 déjà émis pour inverser le processus

Vous pourrez en savoir plus sur la stérilisation carbonique, via mes textes suivants :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplifie.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/strategie-pour-sauver-la-situation-et-nos-vies.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/12/11/la-sterilisation-carbonique-c-est-du-serieux.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/11/23/sterilisation-carbonique-mode-d-emploi.html

 

Je reconnais que, considéré isolément, ce genre de catastrophe peut, aisément et sans preuves, être attribué à l’industriel du voisinage, ou à un incident naturel  isolé.

Mais au cours des 6 derniers mois, il y a eu des centaines de cas analogues…

Beaucoup trop pour qu’on puisse sérieusement parler de « triste coïncidence ».

Ne soyons pas des autruches naïves, ne nous cachons pas la tête dans le sable, il en va de nos vies et de l’avenir de nos enfants.

Voici quelques vidéos choisies dans différentes régions du monde, qui donnent à penser qu’il faut y regarder à deux fois avant de tenir pour responsable d’un tel désastre écologique, la Sucrafor ou tout autre industriel dans un «accident» analogue.

Philippines 




Chili



Pakistan 



Etat Unis, Californie



Etat Unis, Mississippi



Etats Unis 



Australie


Et ceci n’est pas limitatif… Et ne touche pas seulement les oiseaux et les poissons… Et pour l’heure, il n’y a aucune explication sérieuse à ces morts massives…

 

En Arabie Saoudite, une maladie « mystérieuse »tue 300 moutons en une heure !

 

Emirates


31 mai 2011 

Traduit par Nature Alerte

Un fermier de Qunfudha dans la région de Riyadh en Arabie saoudite, à été très surpris de retrouver ses 300 moutons gisant morts, dans la prairie où il les emmenait paître depuis plus de 16 ans.

En effet, chaque jour ce fermier avait l'habitude de sortir ses moutons de sa grange pour les faire paître. Vendredi dernier à son retour une heure après les avoir conduit au champ,

Il les a tous retrouvés morts, allongés dans la prairie.

«Les inspecteurs du ministère de l'agriculture ont effectué des prélèvements sur les cadavres des moutons pour tenter de déterminer la cause de cette hécatombe" a déclaré un responsable des autorités sanitaires au Lien journal Sabq .

 Sources SOTT

Australie, des milliers de poissons morts découverts sur le lac Alexandrina


lun., 01 août 2011 14:55 CDT

Traduit par Nature Alerte

Des milliers de poissons ont été retrouvés morts sur une étendue de plus de 8 km sur le lac Alexandrina en Australie. Leur mort reste un profond mystère, en particulier lorsque les derniers examens des eaux du lac laissaient espérer une parfaite santé de son milieu.

C'est Dot Ratcliffe une résidente kayakiste qui a déclenché l'alerte hier lorsqu'elle a découvert en naviguant sur le lac cette nouvelle hécatombe. "C'est terriblement bouleversant, il y en a des milliers d'échoués. Je vis ici depuis des dizaines d'années et je n'ai jamais rien vu de pareil"

"L'odeur sur place est pestilentielle. C'est une tragédie", a- t-elle ajouté .

 

La Réunion : Des oiseaux morts tombent du ciel à Bras-Fusil


Zinfos 974
dim., 31 juil. 2011 14:16 CDT

Un scénario digne de films d'Hitchcock, mais c'est bel et bien la réalité. Une soixantaine d'oiseaux morts sont tombés du ciel à Saint-Benoît dans le quartier de Bras-Fusil a rapporté la radio Freedom cet après-midi. Ce sont des habitants qui ont vu tomber les oiseaux, des moineaux et des oiseaux bélier. "Les oiseaux sont tombés du ciel, certains déjà morts et d'autres évanouis", explique un des témoins au micro de la radio.

Depuis le début de l'année plusieurs phénomènes de ce type ont été observés notamment aux États-Unis et en Suède. Les hypothèses avancées pour expliquer ce phénomène sont les tempêtes, la grêle, l'électrocution ou encore un accès de panique dû à des feux d'artifices trop bruyants. Mais pour les experts, ces phénomènes ne sont pas exceptionnels et n'ont rien "d'apocalyptique", selon le Centre national pour la faune de l'institut de géophysique américain.


Les hécatombes de poissons continuent

Ces dernier temps il semble même que ce soit devenu assez commun, dans le sud de la Louisiane par exemple hier, ou encore sur les plages du sud ouest de la Floride en début de semaine.

A propos de l'inquiétude des riverains du lac de Prairieville en Louisiane, qui ont retrouvé des milliers de poissons morts flottant sur le lac du village, les chercheurs de l'agence de la "Wildlife and Fisheries" ( faune sauvage et pêche) ne se déplacent même plus pour approfondir les investigations, ils vont même jusqu'à affirmer qu'il n'y a aucune raison de s'en inquiéter. Ils écartent aussitôt tout danger pour la population, et affirment que la forte chaleur est seule responsable de ces hécatombes de poissons. Elle provoque l'évaporation des lacs et entraîne leur désoxygénation.

"En 12 ans, je n'ai jamais vu ça" affirme de son coté une riveraine qui reste dubitative, elle a bien tenté de contacter l'agence qui lui a répondu immédiatement que malheureusement elle n'avez aucun budget alloué pour ce type d'enquête, et que,... ben... point à la ligne.

05/08/2011...USA, Les hécatombes de poissons se multiplient, les eaux deviennent rouges, et le mystère s'épaissit.

 

 



Des hécatombes massives de poissons sont signalées un peu partout autour de Roswell ces derniers temps, vous savez la région mythique des envahisseurs, dans le Nouveau Mexique.


Beaucoup de cours d'eau et de lacs sont touchés, mais aussi les eaux des fleuves du Rio Grande et du Rio Ranche, elles sont devenues rouges sang et les poissons n'ont pas l'air d’apprécier la plaisanterie.


Une hécatombe massive de poissons a même été signalée dans le lac Léa, près de Roswell aussi (notez, c'est important quand les eaux deviennent rouges), et a incité les autorités à fermer le lac à toutes les activités nautiques jusqu'à nouvel ordre.


Le département des pêches et des jeux aquatiques de l'état du Nouveau Mexique mène l’enquête, elle pourra faire appel de l'aide précieuse du ministère de l'environnement, en cas de profonde difficulté à éclairer le mystère.

L'état rappelle néanmoins, que les résultats des analyses en cours peuvent prendre plusieurs semaines, et demande instamment à la population de patienter.


Le lac Léa est un des plus profonds de l'état du Nouveau Mexique et un des rares où la baignade était autorisée. Néanmoins, le camping et les aires de pique nique autour du lac resteront ouverts pendant que l'enquête se poursuit.


Source:
www.kob.com

 

Il est à signaler un fait nouveau, bien que prévisible, certains organismes assez basiques comme les bactéries, micro-algues ou moisissures semblent profiter de la situation pour se développer massivement (cas de l’eau rouge qui est lié au développement d’une bactérie)… ceci étant, cela ne fera qu’accélérer le mécanisme localement…

Il semblerait aussi que des mammifères, et des gros, soient aussi touchés (bovins, ovins, et animaux sauvages)...

A quand les premiers cas humains ?

Ce n’est pas en exterminant les dromadaires, comme le propose et le finance sur son territoire le gouvernement australien, que le problème se réglera...

Et oui, un dromadaire émet des gaz intestinaux, mais est-ce une raison pour exterminer l’espèce ?

http://www.20minutes.fr/article/741603/australie-veut-tuer-dromadaires-sauver-climat

On ne sait pas si on doit en rire ou en pleurer !

Faudra t’il attendre que des hommes, des femmes et des enfants meurent par centaines de façon « mystérieuse », pour que nos dirigeants se posent les vraies questions et agissent enfin ?

La question est posée et nous n’avons plus qu’à attendre la réponse…

 

14/01/2011

stérilisation carbonique simplifé

La « stérilisation carbonique » 

simplifié... 


Par Jean Luc Quéré
Biotechnologiste  inventeur et créateur

17 novembre 2010

Pourquoi ce titre ?


Parce qu'il est essentiel que vous compreniez ce qui est en jeu, et parce que je suis de toute évidence un très mauvais prof...

J’entends régulièrement dire que ce n’est pas dans mon intérêt de parler de ce problème.

Que la « stérilisation carbonique » me discrédite complètement et que je passe pour un « fou », pour ne pas dire pour « un con ».

Il est tout aussi vrai que je n’ai pas besoin de cette « catastrophe » pour «vendre » ma technologie, selon beaucoup d’intervenants politiques et économiques, qui préféreraient que je cesse d’en parler, ainsi que de «mes crapules », et de la façon dont « fonctionne » le système de « protection » industrielle.

Ceci étant dit, passer pour un « con » n’a jamais tué personne, par contre la stérilisation carbonique tuera en masse sans aucune échappatoire pour personne.

Quant à la menace de mes crapules envers d’éventuelles nouvelles victimes, et quant à celle du « système » de protection industrielle envers les inventeurs, je crois que ne pas en parler, serait ni plus ni moins qu’une non assistance à personne en danger.

A contrario, ma technologie est notre seul espoir pour faire face à cette catastrophe et inverser le processus de réchauffement planétaire qui tue déjà près de 100.000 personnes par an, et qui en tuera plus d’un million par an, d’ici quelques années.

Bien que présentant un grand intérêt général, elle va nuire à de gros intérêts… Elle risque par voie de conséquence d’être « bloquée », ce qui mettrait un terme à notre seul et unique espoir… Et pour de l’argent, les fous cupides qui nous gouvernent le feront, ne vous faites aucune illusion !

En outre, des brevets d’invention ont été déposé dans mon dos, sans mon savoir faire et ils sont de ce fait inexploitables.

Ils ont été déposés avec la « complicité » passive d’organismes sensés protéger les droits des inventeurs, ces organismes ayant normalisé des faux en écriture, sans aucune vérification, ce qui a permis à d’ignobles crapules de me faire chanter « légalement ».

Etant donné que j’ai refusé ce chantage, ils ont menacé jusqu’à ma vie pour me contraindre à céder !

Ayant résisté aux chantages et aux menaces, mes droits m’ont été volés avec le concours de bon nombre d’organismes de « protection » industrielle et ce, alors même que je suis le seul détenteur de la technologie, car seul capable de la comprendre et de la mettre en oeuvre…  On note le grotesque de la situation !

Je n’ai pas « renoncé » à mes droits comme on ose me le dire, mes droits m’ont été volés conformément à l’ignoble et ultime chantage dont j’ai été la victime. Et la meilleure preuve de mes propos, c’est que je suis le seul détenteur du savoir faire technologique, puisqu’ayant refusé de me soumettre au chantage !

Bien entendu, ce vol de mes droits, contraire à la Constitution et aux Droits de l’Homme, mais « permis » par le système abjecte de « protection » industrielle, pourrait avoir de graves conséquences pour le développement de cette technologie, pourtant vitale pour notre espèce.

Ceci démontre les dérives d’un système de « protection » infâme et la façon scandaleuse dont sont traités les inventeurs.

Ceci représente un immense scandale de nature à mettre un terme définitif au système de «dé-protection industrielle ».

En effet, si les inventeurs venaient à prendre conscience du fonctionnement du système des brevets, et cessaient de mettre leur vie en danger en déposant des brevets d’invention sensés les « protéger », ce système n’y survivrait pas, puisque 90% des brevets d’invention sont déposé par des inventeurs indépendants.

Ceci est la « vraie » raison des conseils de « crédibilité » que l’on me donne, ne soyons pas naïfs, et ne prenez pas mes propos pour une manifestation de paranoïa, ce n’en est pas une.

Après plusieurs entretiens avec de nombreux inventeurs, il s’avère que les pratiques infâmes dont j’ai été victime, sont loin de constituer un traitement de faveur.

On vous dira que je suis « dingue », « paranoïaque » et que personne de sensé ne doit me croire… Peut être qu’un jour, on me mettra une « camisole » pour me contraindre au silence ou simplement me discréditer, mais la vérité c’est que celui qui veux tuer son chien l’accuse de la rage…

Tous mes propos sont vérifiables et il y a trop d’intérêts à l’exploitation des inventeurs, pour que ceux qui en profitent, permettent une remise en cause du système en place.

Ceci est la pure vérité, comme il est vrai que ce système permet de violer les droits de l’homme des inventeurs, en quasi impunité.

Comme on me l’a souvent dit, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours, et si je venais à « disparaître », je veux qu’au moins vous ayez conscience des conséquences que cela aura sur vos vies et celles de vos proches.

Cette technologie est notre seul et unique espoir face à la stérilisation carbonique, et sa complexité fait qu’il me faudra beaucoup de temps pour effectuer un transfert de technologie satisfaisant à un tiers, d’autant que mes droits m’ont été volés…

A ce jour, ma vie est potentiellement toujours menacée, même si le fait de dénoncer avec virulence les actes dont j’ai été victime, a fait que j’ai pu enfin « souffler »…

Les victimes ne doivent pas vivre dans la peur, la peur ce sont les criminels qui doivent la ressentir, pas les innocents. Ceci est le principe même de la justice, mais nous inventeurs n’avons pas droit à la justice, à moins d’utiliser des moyens certes peu conventionnels, mais nécessaires pour assurer notre propre survie, telle que la dénonciation nominative, afin d’empêcher des criminels d’agir et de continuer de nuire.

Si je venais à « disparaître » avant ce transfert de connaissances qui permettra à ma technologie de me survivre, il est plus que probable que cette dernière sera enterrée avec moi par la même occasion.

En ce qui me concerne, advienne que pourra, le pire est derrière moi…

Je refuse de vivre encore dans la peur, j’ai assez « donné » et s’il venait à m’arriver quelque chose, vous comprendrez que la sauvegarde de notre planète et votre survie ne seront plus mon problème de par le fait que je ne serais plus parmi vous… Ce ne sera plus mon problème, mais bel et bien le vôtre, que vous en ayez conscience ou pas !

J’aurais vraiment fait tout ce que j’ai pu et je partirai sans aucun regret, mais s’il devait m’arriver quelque chose de « regrettable », je tiens à ce que vous sachiez l’impact que cela aura sur vos vies à tous, car notre seul et unique espoir se trouve dans ma tête et ce simple fait rendra les choses plus difficiles à ceux qui voudraient me faire taire…

Vous devez comprendre ce qui est en jeu, pour que vous puissiez agir, communiquer, véhiculer l’information : un échec en la matière, compte tenu des conséquences, n’est simplement pas acceptable.

La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure qui a déjà eu lieu dans l'histoire de la Terre (ce point sera démontré plus loin).

Elle se produit de façon cyclique sur des périodes de temps très importantes et conduit inévitablement à une extinction de masse plus ou moins amortie par les océans, mais qui ne laisse aucune trace, hormis les cadavres des victimes.

J'ai déjà  souvent parlé, depuis 2009, de ce mécanisme dévastateur que j’ai baptisé « stérilisation carbonique ».

J’ai expliqué à maintes reprises son mode d’action, mais vu le peu de réactions, voire les réactions de négation pure et simple typiques de notre espèce, lorsqu’elle est confrontée à ce qu’elle ne peut et ne veut comprendre, je doute que vous réalisiez à quel point nous nous trouvons au bord d'un précipice, qui conduira à l’éradication notre espèce !

Une stérilisation carbonique est la conséquence de plusieurs facteurs qui, comme des dominos, provoquent une réaction en chaîne avec au bout du compte la mort, une mort de masse, une extinction de nombreuses espèces de façon brutale, rapide et sans aucun échappatoire.

Mais comment expliquer simplement le mécanisme menant à une stérilisation carbonique,  alors que tout est si compliqué ?

Là est la vraie difficulté, d’autant qu’aucun de vous n’a envie d’entendre cette vérité…

Je ne suis pas un « prêcheur de l’apocalypse », je ne suis pas un « fou furieux », je ne suis pas un « parano », et je ne vous dis pas cela pour vous paniquer…

Je vous le dis car vous devez le savoir pour agir, d’autant qu’il existe une technologie qui nous permettrait de nous éviter le pire.

L’inaction et l’indifférence sont la pire des solutions… Ne pas agir, c’est se préparer à mourir et à voir mourir tout ce qui nous entoure.

Après, c’est à vous de voir et d’agir… Nous pouvons agir, nous pouvons réagir mais je ne pourrai pas agir sans soutien…

C’est un choix et certainement pas une fatalité !

Je vous demande, je vous supplie, de lire ceci sérieusement comme si votre vie et celle de tous ceux que vous aimez en dépendaient, car effectivement vos vies en dépendent.

 

Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.

Les dominos successifs sont :

-le réchauffement planétaire.

-la fonte des clathrates

-la conversion en CO2 du méthane libéré par la fonte des clathrates.

-l’interaction néfaste du CO2 avec la vie. 

 

Les océans jouent un rôle majeur de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

En effet les océans qui recouvrent 71%  de notre planète, sont capables « d’absorber » de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :

C02 + H20 (-----------) HCO3- + H+

Evidemment cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…

Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue, les océans n’absorbent pas le CO2, mais régulent son taux atmosphérique.

Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.

Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme…

Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, et nos océans jouent à fond leur rôle de régulateurs, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire (premier domino).

Mais ceci a un prix…

En effet, nos émissions de CO2 liées à nos énergies, ont un impact considérable sur nos océans, par une modification de leur chimie, dont la partie visible est une acidification croissante, entraînant de lourdes conséquences sur la vie aquatique :


 

Aux dernières nouvelles, nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années… Une peccadille, penserez vous ?

 

Ceci est déjà un fait constaté !

 

La conséquence la plus grave est une perte d’environ 40% de la biomasse pour le phytoplancton, ces 40 dernières années, alors que le phytoplancton est la base de la chaîne alimentaire aquatique et la première « fabrique » d’oxygène de la planète (50%) ce qui laisse entrevoir l’importance de la menace sur tous les organismes aquatiques et l’impact à terme.

http://www.slate.fr/lien/25523/declin-plancton-menace-espece-humaine 

 

La partie la plus spectaculaire est la mort des coraux, qui menace à terme environ 30% de la biodiversité planétaire, car les récifs coralliens sont aux océans ce que nos forêts tropicales sont à la terre, une énorme concentration de vies, d’une grande diversité biologique.

Les images étant plus parlantes que des mots, voici une vidéo amateur tournée dans l’Océan Indien :



  

Sans musique, sans un mot… Aucun mot ne serait assez grand pour exprimer une telle désolation, aucune musique ne pourrait être assez prenante pour exprimer un tel effroi, de voir tout un monde mourir dans l’indifférence générale…

 Ceci est déjà un fait constaté !

Un autre domino visible est la fonte des glaces, avec en arrière plan, des problèmes d’eau potable et d’élévation du niveau des océans : 



Ceci est déjà un fait constaté !

D’ici quelques décennies, nous nous battrons pour avoir de l’eau potable, la guerre pour l’eau est d’ailleurs prévue par de nombreux experts.

Hélas, d’ici quelques années, le manque d’eau ne sera plus un problème pour personne, car nous n’aurons plus de futur, si nous n’anticipons pas la chute des dominos suivants...

Un domino moins visible est appelé à devenir de plus en plus préoccupant, et il est lié au réchauffement des océans.

Ce domino va pousser d’autres dominos beaucoup moins visibles, et les amplifier considérablement :

-accroissement de la fonte des glaces, notamment en Antarctique et au Groenland, qui provoquera la montée des eaux et des catastrophes « naturelles »  telles que celle provoquée par Xynthia sur le littoral atlantique.

-accroissement du mécanisme de l’évaporation de l’eau, se traduisant par des pluies torrentielles et des mousson toujours plus catastrophiques en zones tropicales puis en zones tempérées, se traduisant par des inondations et des coulées de boues.

Les catastrophes en Inde, au Pakistan, en Chine, au Mexique et en Amérique Centrale, constatées ces derniers temps, vont devenir récurrentes et aller de mal en pis, dans les années à venir.

-déstabilisation des clathrates à l’échelle planétaire, de façon graduée, d’abords en Arctique, puis en zone tempérée et jusqu’aux zones tropicales.

-les océans vont arriver à un stade de saturation en CO2, la constante de solubilité de ce gaz étant fonction de la température de l’eau et des concentrations en ions issus de la dissolution du CO2 (HC03- et H+). Le risque est, qu’une fois saturée, la mécanique s’inverse au niveau équatorial, avec pour conséquence une concentration accrue du CO2 atmosphérique, ce qui amplifiera chaleur et évaporation et amplifiera considérablement les catastrophes climatique, et ceci pour commencer...

Selon une récente étude, l’Océan Indien a déjà perdu 90% de ses capacités de dissolution du CO2 et ce, au cours des  10 dernières années.

 

Cette saturation en CO2 des océans aura un impact plus important en région tropicale (eau plus chaude, donc influant la constante de solubilité du CO2). Elle aura de lourds effets sur la vie aquatique, en altérant les mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse…

Cela se traduira par une extinction de masse en milieu aquatique, les coraux et le phytoplancton en souffrent déjà depuis des décennies.

 

Ceci est déjà en marche !

Ces deux derniers points sont les pires qui soient, et ils menacent la vie à l’échelle planétaire.

Pour comprendre la réalité de cette menace, je dois vous dire ce que sont les clathrates.

Les clathrates ou hydrates de carbone, sont des cages de glace renfermant des gaz, essentiellement du méthane.

On peut trouver bon nombre de documents qui y font référence…

 

En voici un :


Cela amuse la galerie… Il faut dire que c’est très « drôle » de voir de la glace brûler !

Il existe plusieurs gisements de clathrates, aussi bien terrestres que maritimes.

Les gisements terrestres sont appelés pergélisol. Ils sont principalement situés en Alaska et en Sibérie, et de façon plus générale au niveau du cercle polaire arctique, mais je suppose qu’il doit y en avoir aussi en Antarctique.

Voici un documentaire vidéo plus complet, sur le sujet :


 

Ces clathrates et le pergélisol sont constitués de méthane piégé dans de microscopiques cages de glace, qui se forment sous pression et à basse température.

Le méthane est produit par des microorganismes méthanogènes, qui sont des bactéries primitives, qui existaient bien avant l’apparition de la photosynthèse.

Il faut savoir que pour ces organismes méthanogènes, l’oxygène, sous produit de la photosynthèse, est un poison violent, et que ces organismes primitifs ont trouvé refuge dans divers milieux, pour « fuir » la présence d’oxygène.

Malgré tout, ces bactéries primitives sont très répandues, dans les sols, dans les marais, au fond des océans et même de façon symbiotique dans la panse des ruminants comme les vaches, où, tout en vivant dans un milieu dépourvu d’oxygène, elles permettent à ces animaux de digérer leurs aliments.

Il n’y a donc là, en apparence aucune raison de s’inquiéter, puisque c’est « naturel » et que cela  peut même être « amusant ».

 

Voici ici une vidéo amateur concernant le Marais Poitevin :


Cette vidéo est impressionnante, quand on sait que ces flammes sont produites par l’embrasement du méthane produit par des bactéries invisibles à l’œil nu. N’est-ce pas ?

Ce que vous venez de voir dans cette vidéo amateur réalisée dans le Marais Poitevin a lieu spontanément dans la nature… On appelle ça des feux follets !

Les clathrates sont inquiétants, car ils stockent du méthane sur des périodes de temps très importantes : plus de 10.000 ans pour le pergélisol et des millions d’années pour les clathrates océaniques.

Les quantités de méthane « coincées » dans les clathrates depuis des millions d’années sont aujourd’hui estimées en milliers de milliards de tonnes (3.000 à 16.000 milliards de tonnes pour les valeurs basses)…

Le feu amusant, observé dans la vidéo précédente, ne correspondait qu’à la combustion de quelques grammes de méthane…

N’imaginons surtout pas ce que pourraient faire des milliers de milliards de tonnes de méthane…Et prions un quelconque Dieu pour que cela n’arrive jamais…

Il y a dix ans à peine, les scientifiques qui constataient la fonte du pergélisol ou la prévoyaient ainsi que la libération de méthane dans l’atmosphère,  pensaient impossible que les clathrates océaniques puissent un jour libérer leur méthane.

L’année dernière, une équipe de chercheurs suédois a découvert que du méthane s’échappait de l’Océan Arctique, par millions de tonnes, sur des centaines de km².

Ceci est déjà en marche !

Ici, un exemple spectaculaire sur un lac gelé :


Là, un document amateur en Alaska :


Ici, un document d’une équipe de recherches en Alaska :


Vous trouverez énormément de documents de ce type, tant d’amateurs que d’équipes scientifiques, il vous suffit de chercher !

 

Ceci est un fait, le pergélisol du cercle arctique fond et libère énormément de méthane…

Pire encore, depuis un peu plus d’un an, les clathrates des fonds marins arctiques se déstabilisent et commencent eux aussi, à libérer des millions de tonnes de méthane…

Heureusement pour nous, les clathrates en région arctique sont moins profonds que partout ailleurs sur la planète.  Il faudra  donc encore du temps pour que les eaux tempérées puis tropicales  soient suffisamment chaudes en profondeur où se trouvent les clathrates, pour les faire fondre et ainsi libérer brutalement les centaines de milliards de tonnes de méthane qu’ils recèlent…

Combien de temps ?

Cela est difficile à évaluer, une semaine, un mois, un an, une décennie, car il s’agit en fait du temps nécessaire pour une augmentation de température concernant des volumes d’eau monstrueux…

Les clathrates océaniques, bien que stables depuis des millions d’années sont très fragiles, une augmentation infime de la température de l’eau, pourrait être à la source d’une libération monstre de méthane dans l’atmosphère, de façon rapide et extrêmement brutale…

Voici la vidéo d’un robot à grande profondeur, effectuant un prélèvement du sol marin, dans le golfe du Mexique :


La simple action mécanique du robot suffit à libérer le méthane piégé dans les clathrates, ce qui laisse imaginer l’impact à grande échelle que pourrait avoir une modification infime de la température, ce qui est déjà en cours en Arctique.

Il est d’ailleurs suspecté que la plateforme pétrolière Deep Water Horizon ait explosé suite à la remontée d’une grosse quantité de méthane, parce que le forage aurait déstabilisé les clathrates... L’enquête le dira (peut être)…

Et une autre plateforme située à quelques kilomètres, a subi peu après, le même sort…

Hasard ?

Restons naïfs, c’est moins inquiétant…Comme le dit un vieux dicton populaire : « moins on en sait, mieux on se porte » !

Faire l’autruche ne vous sauvera pas pourtant…

 

Les clathrates océaniques vont fondre, ceci est une évidence, c’est juste une question de temps !

 

Que se passera t-il alors ?

 


 

Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US et permet de se faire une idée de ce qui se passera, mais à petite échelle seulement, car elle ne décrit qu’un scénario  limité aux seules réserves de clathrates, présentes dans le Golfe du Mexique.

Cette vidéo part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le Golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés massivement par le forage de la plateforme pétrolière de BP, provoquant une remontée de méthane et la catastrophe qui est décrite.

Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde, si nous ne mettons pas un frein à notre impact sur notre écosystème.

Je vais me répéter :

Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives, vivant au fond des océans en se nourrissant de matières organiques.

Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 3.000 et 16.000 milliards de tonnes.

Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 10.000 à 44.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, en valeur basse.

Les océans étant de part nos émissions, déjà saturés en CO2, ils ne pourront pas jouer davantage leur rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

Il est donc peu probable d'espérer un délai, avant de devoir faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 libéré aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse.

Cette vidéo et les travaux scientifiques du Pr Ryskin sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.


Vous vous dites maintenant, que je dis n’importe quoi ?
Qu’on ne va pas mourir parce que du méthane va remonter des océans et brûler ?
Que le CO2 ne peut pas tuer ?
Que la stérilisation carbonique n’est qu’une « théorie » qui n’arrivera jamais ?
Soit alors, quelques faits pour mettre les points sur les i :
Du méthane qui brûle chimiquement, ça donne ça :
CH4 + 202 -----------------) CO2 + H2O
CH4, formule chimique du méthane.
O2, formule chimique de l’oxygène de l’air.
CO2, formule chimique du dioxyde de carbone.
H2O, formule chimique de l’eau.
Ce n’est pas pour rien que le méthane a  dans l’atmosphère, une durée de vie courte : il se convertit en CO2 !
Il faut aussi comprendre que les quantités mises en cause sont monstrueuses et pourraient faire affluer dans notre atmosphère des dizaine de milliers de milliards de tonnes de CO2, dans un laps de temps très court…
Soit grosso-modo, des dizaines de fois la quantité de CO2 que nous avons émis ces 150 dernières années, avec les énergies fossiles !
Pas grave ?
Quelques faits :
-masse de l’atmosphère : 5.148.000 gigatonnes (milliards de tonnes).
-50 % de la masse de l'atmosphère est en dessous de 5,6 km d'altitude.
-le CO2 étant plus lourd que l’air, il restera dans la partie inférieure de l’atmosphère où se concentre la vie, et où il tuera massivement.
-les 44.000 milliards de tonnes de CO2 pouvant être « libérées » par la combustion du méthane aujourd’hui « coincé » dans les clathrates représentent 0,85 % en CO2 de la masse de l’atmosphère… Sachant que le CO2 est plus lourd, il restera près du sol, ce % est donc largement sous évalué et on peut estimer sans aucun risque d’erreur que le taux de CO2 atmosphérique au dessous de 5,6 kms d’altitude atteindra allégrement les 1,5 à 2 %.
-avec un taux de CO2 atmosphérique de 1 %, la quasi-totalité des mammifères, des oiseaux, des marsupiaux et des reptiles seront purement et simplement éradiqués et ce plus ou moins rapidement, par paliers successifs, au fur et à mesure de la croissance du taux de CO2, en fonction de la masse des animaux et de leurs caractéristiques métaboliques (liées au rythme cardiaque et à l’activité cellulaire).
-les végétaux ayant eux aussi besoin de respirer, ils subiront à terme le même sort.
-les cadavres des espèces qui vont s’éteindre, pourriront et vont libérer du CO2 qui amplifiera de façon exponentielle le mécanisme de stérilisation carbonique.
-nos océans, véritables régulateurs planétaires du CO2 atmosphérique, étant déjà à la limite de saturation, n’amortiront pas le choc et ne nous offrirons aucun délai.
-la vie aquatique dans un environnement saturé en HCO3- sera vite dépassée, et une extinction des espèces aquatiques se produira massivement en zone tropicale.  La décomposition des cadavres libérera encore des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Cette « zone » s’étendra ensuite au nord comme au sud de la planète, en fonction des saisons et du réchauffement planétaire.

Vous croyez que je dis n’importe quoi ?

Le méthane brûle… C’est une évidence, et j’espère que ce point est pour tous, une certitude.

Le CO2 tue, et ceci est moins « concevable », car étant donné qu’il n’existe qu’à  l’état de traces dans notre atmosphère, il est extrêmement rare d’être confronté à une telle réalité.
Pourtant en 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie animale furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...
Ceci est un fait !
Et ceci est lié à une libération de seulement 200.000 tonnes de CO2, par un lac « tueur ». Imaginez maintenant un lac à l’échelle planétaire, pouvant libérer des dizaines de milliers de milliards de tonnes de CO2…
Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2…
Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 n’existant qu’à l’état de traces dans l’atmosphère, nos corps n’ont donc aucun problème pour l’évacuer !
Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… L’extinction sera incontournable pour l’espèce humaine, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.
Pour en savoir plus :


http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html


Il y a aussi une idée fausse très répandue, qui consiste à affirmer que la végétation serait « dopée » par un excès de CO2 atmosphérique..

Ceci est une ânerie véhiculée par des scientifiques « spécialistes » qui se limitent à la compréhension de leur seule discipline, et qui émettent des idées stupides du genre : « pour régler le problème, il faut planter des arbres ! »

Phrase entendue de la bouche d’un climato-sceptique et chimiste « niveau doctorat »… Franchement ça fait peur…

La vie est en perpétuelle interaction.
Certes, un arbre va « capter » du CO2 et s’il y en a plus de disponible, il va être « dopé » dans sa croissance… Mais un arbre qui pousse plus vite, c’est aussi une proie pour des prédateurs quels qu’ils soient, qui en retour vont être « dopés » pour le « manger » et vont ainsi libérer davantage de CO2 …

Ce que la vie donne, la vie le reprend…  La vie dans sa globalité planétaire, c’est un équilibre permanent !

Notre civilisation ne respecte pas notre environnement, nous nous pensons supérieurs et au dessus de tout…

Nous oublions seulement que l’air que nous respirons, et tout ce que nous mangeons et nous fait vivre, est produit et régénéré sur notre planète.

Tout est un, et si notre monde sombre, nous suivrons, que nous le voulions ou pas… Que vous le compreniez ou pas…
De plus un être vivant, plante ou animal,  ce sont des milliards de réactions chimiques en interaction permanente…
Une modification infime d’un seul paramètre et toute la machinerie s’emballe…
Je peux prendre l’exemple de la confiture… Avec tout le sucre présent dans un pot de confiture, on pourrait croire que des bactéries ou des moisissures s’y développeraient vite, puisque c’est un aliment riche en énergie et très facilement assimilable, surtout pour ces formes de vie… Pourtant il n’en est rien…
Trop de sucre tue le sucre !
En fait, c’est un peu plus compliqué : pour « digérer », les bactéries et autres moisissures ont besoin de certaines enzymes… Or ces enzymes, ou catalyseurs biologiques, sont soumises à des mécanismes d’autorégulation, et leur fonctionnement est régulé par la concentration en sucre…
Un diabétique c’est aussi un peu cela… Une hormone de régulation qui ne fonctionne pas, et au niveau cellulaire, c’est la catastrophe !
Le CO2 a le même impact au niveau respiratoire et au niveau de la photosynthèse… Trop de CO2 et ces mécanismes biologiques « partent en vrille »…
Pour la photosynthèse, il existe un mécanisme dit de « photo-respiration » qui fait qu’à partir d’une certaine température, la plante rejette du CO2 au lieu de le capter…
La dissolution du CO2 étant fonction de la concentration en ions HCO3- et H+ et de la température, la plante régulant le pH (H+) et augmentant au niveau cellulaire la concentration en ions HCO3- pour la photosynthèse, l’augmentation de la température diminue la constante de solubilité du CO2 qui, une fois « concentré» par la plante repasse à l’état gazeux et quitte la plante…
Et ceci, paradoxalement, permet à la plante de se « protéger », un excès d’ion HCO3- dans ses cellules, pouvant entraîner de lourdes conséquences au niveau de la chaîne respiratoire, en stoppant son fonctionnement, car je rappelle qu’une plante respire aussi.
Ce phénomène montre ici la limite de la capacité d’adaptation des plantes à de brusques changements de température et aux modifications des concentrations en CO2 dans l’atmosphère...
Un peu plus de CO2, dope… Un peu trop, tue !
Ce mécanisme qui est très probablement responsable de la perte de 40% de la biomasse du phytoplancton ces 40 dernières années,  est en ce moment même, en train de se généraliser dans les forêts du grand nord canadien : l’eau issue de la fonte des glaces étant plus froide, elle concentre de toute évidence plus d’ions HCO3- issus de l’atmosphère, activant davantage ce mécanisme sur des plantes souffrant de la chaleur.
Ceci va entraîner le déclin des forêts du grand nord et s’étendre à travers le monde dans les années à venir, si nous n’agissons pas.

Le méthane brûle, le CO2 peut tuer, mais la stérilisation carbonique est elle pour autant une réalité ?

Il y a 251 millions d’années, a eu lieu la pire extinction de masse de l’histoire de notre planète, 90 à 95% des espèces aquatiques ont disparu ainsi que 70% des espèces terrestres. Cette extinction de masse du Permien Trias fut la pire que la Terre ait connue, mais il y eut 5 vagues d’extinction sur notre planète, dont la ou les causes sont encore inconnues… Cette cause, c’est la stérilisation carbonique.
Ci joint des extraits pertinents, en gras, de « l’enquête » scientifique très bien faite de Mr Boulay sur le sujet, auquel je me permettrai de faire des rajouts techniques, pour plus de clarté, afin que vous fassiez plus facilement le lien.

Site de Mr Boulay :
http://jcboulay.free.fr/astro/sommaire/astronomie/univers/galaxie/etoile/systeme_solaire/terre1/extinction/page_extincperm.htm

« Le 8 septembre 2000, Peter Ward ( géologue et paléontologue à l'université de Washington à Seattle) et ses collègues conclurent, dans la revue Science, que la catastrophe du Permien - Trias (PT) dépouilla la Terre des plantes enracinées, déclenchant de graves érosions. Les rivières furent soudainement encombrées de sédiments, indiquant que la plus grande extinction de masse avait anéanti des quantités d'arbres et autres plantes qui maintenaient le sol en place. »
http://www.cirs.net/breve.php?id=341
Les couches géologiques de la fin du permien ne comprennent aucun fossile. Absolument aucun signe de vie n'est visible dans la zone géologique qui fait suite à l'extinction de masse. Aucun témoin de la vie ne fut découvert dans cette zone. Pas de plantes, pas de résidus animaliers. Peter Ward de l'université de Washington raconte que l'on passe d'une couche très riche à une couche biologiquement désertique. 
 Dans toute l'histoire de la Terre, il n'y a pas de trace d'une autre catastrophe aussi dévastatrice. 57 % de toutes les familles et 95 % de toutes les espèces marines et terrestres disparurent. Dans le milieu terrestre en pleine expansion, une bonne moitié des amphibiens succombent. Quant aux reptiles qui venaient de connaître une belle expansion en cette fin de l'ère Primaire, 89 genres sur 90 sont exterminés et il leur faudra repartir à zéro pour reconquérir tous les continents. Les insectes connurent aussi le massacre. Le tiers des espèces disparaissent, un second tiers ne survivant qu'avec des populations très réduites. Cette extinction fut de loin plus importante que celle qui fit disparaître les dinosaures, où il n'y eut que 65 % d'extinction des espèces vivantes.
Dans les années 90, les scientifiques savaient peu de choses et vers la fin de cette décennie, l'impact météorite trouvait beaucoup de partisans.
 Pendant de nombreuses années, des indices furent recherchés en vain dans les roches permiennes. Pas de traces de pas, pas d'empreintes. Le tueur semblait n'avoir laissé aucune trace de son passage…
Paul Wignall, un géologue de l'université de Leeds (Angleterre) avait toujours douté du rôle de la météorite. Pour lui, toutes les hypothèses reposent sur des données insuffisantes et il pensait connaître le lieu où il trouverait plus d'informations : au Groenland. Si la présence de roches permiennes sur la grande île est avérée, le pays avait été considéré jusque là trop difficile à explorer.
 A la fin des années 90, il décida de tenter sa chance et s'envola vers le Groenland. Le premier objectif fut de trouver les roches permiennes, car personne ne sait vraiment où chercher. Finalement, il trouva et cela dépassa ses rêves les plus fous. Au lieu d'une étroite bande de couche rocheuse, les sédiments remontant à l'époque de l'extinction s'étalaient sur plusieurs mètres, au-dessus et au-dessous d'eux. Les données fossiles comptaient parmi les plus intéressantes jamais trouvées sur la fin de la période permienne. Toute l'extinction permienne s'étalait sous ses yeux sur des dizaines de mètres. Même à l'oeil nu, une évidence s'imposait, les tenants de la météorite s'étaient trompés sur la durée. Les traces du Groenland montraient que l'extinction avait été progressive. De fait elle semblait même s'être étalée sur des dizaines de milliers d'années. Pendant un mois, son équipe amasse 20 caisses d'échantillons. De retour à Leeds, ils se rendent compte de la valeur du trésor amassé. Certains fossiles sont tellement petits qu'ils doivent les extraire dans un bain d'acide. Ils sont débordés par l'ampleur de la découverte que révèlent peu à peu les sédiments. Il y avait une énorme variété de très petits fossiles dans ces roches qui leur indiquaient ce qui s'était passé avec un luxe de détails. L'ordre des disparitions leur apparaissait avec évidence et leur permettait d'étudier l'extinction du début jusqu'à la fin. Pour la première fois la vérité était là. La surprise fut totale.
L'extinction se serait déroulée en 3 phases distinctes. La crise commence sur Terre et des espèces de plantes et d'animaux disparaissent. Le processus continue pendant 40 000 ans. Lors de cette première phase, certaines espèces terrestres disparaissent, tandis que d'autres échappent à l'extinction. Ensuite, 40 à 45 000 ans après le début de la crise, l'extinction s'étend soudainement à la mer. C'est la partie marine du phénomène, beaucoup plus bref que sur Terre. Lors de la 2e phase plus rapide, la vie disparaît presque entièrement des océans. Enfin pendant la 3e phase, l'extinction reprend sur la terre ferme. A la suite de cela, arrive l'apogée de l'extinction terrestre. Les espèces végétales et animales caractéristiques disparaissent définitivement. Il y a eu 3 longues phases d'extinction étalées sur 80 000 ans. C'est un concept très différent de la collision avec une météorite.
Mais Paul Wignall ne sait toujours pas pourquoi cela s'est produit. Mais il avait trouvé un indice. Des échantillons montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), une forme particulière de carbone, après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres. Le C12 est produit généralement par la décomposition de matière organique, végétale ou animale. L'accroissement est phénoménal, trop important pour être expliqué par ce seul facteur. Wignall réalisa que cette donnée nouvelle était capitale. Il comprit que cet accroissement était une indication pour élucider la nature de l'extinction.

Le carbone 12 est le carbone « ordinaire », mais il existe à taux quasi constant dans la matière vivante. Le carbone 14, c’est un isotope radioactif du carbone 12, utilisé pour la datation en archéologie.
Sa période est de 5.700 ans, c'est-à-dire qu’il faut 5.700 ans pour que la moitié du carbone 14 d’un échantillon perde sa radioactivité (un échantillon de 5.700 ans aura 2 fois moins de carbone 14, un échantillon de 11.400 ans en aura 4 fois moins, et ainsi de suite).
Là où ça devient intéressant, c’est que le carbone 14 est produit constamment dans la haute atmosphère, par « bombardement » de rayons cosmiques provenant du soleil.
La formation du carbone 14 est due aux rayons cosmiques. Les collisions de ces particules avec les noyaux de la haute atmosphère libèrent des neutrons. Ces neutrons interagissent à leur tour avec les noyaux d'azote de l'air, provoquant des réactions nucléaires. Le noyau d'azote comporte 7 protons et 7 neutrons. Dans la réaction conduisant au carbone 14, le neutron remplace un des protons de l'azote qui est éjecté, selon la réaction :

image c14.jpg



 Formation du carbone 14 à partir de l'azote de l’air


Le gaz carbonique formé à partir du carbone 14 est chimiquement identique au gaz carbonique normal (carbone 12).
L'isotope radioactif est absorbé par les végétaux et via la chaîne alimentaire par tous les êtres vivants, à raison d’un atome de C14 pour 1.000 milliards de C12.
Le C14 se retrouve donc à taux constant chez tous les êtres vivants.
A la mort d’un être vivant, son organisme n’assimile plus le C14 et sa proportion dans les restes (os) diminue constamment avec le temps (divisé par 2 tous les 5.700 ans) et ceci est utilisé pour dater avec précision des échantillons.
Paul Wignall a découvert des échantillons du Permiens Trias qui montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres.
Ceci démontre à l’époque de cette extinction, un afflux massif de carbone 12 dans l’atmosphère, qui fut assimilé par le vivant au point que la datation du carbone 14 pourtant aussi précise qu’une horloge atomique, ne valait plus rien dire.
Finalement l'énigme sera résolue de manière totalement inattendue. Gerald Dickens de Rice university (Texas) est géologue, spécialisé dans les énergies nouvelles. Il ne s'intéresse pas spécialement à l'extinction permienne. Il rencontra un ami dans un bar, lequel lui raconta qu'il essayait de comprendre comment le C12 pouvait être produit rapidement et en grande quantité. Il disposait de données difficiles à expliquer. Cette conversation éveilla la curiosité de Gerald Dickens. Quelques années auparavant, il travaillait sur des forages dans le golfe du Mexique, à la recherche de nouvelles sources d'énergie: l'hydrate de méthane.
La grande question est de savoir comment le méthane passa de l'océan à l'atmosphère. Lorsque Dickens disposa les échantillons artificiels dans de l'eau réchauffée, les résultats furent spectaculaires. Il se dissocie. Le géologue constata que même un petit morceau de méthane gelé, dégage d'énormes quantités de gaz riche en C12 . L'expérience confirme son hypothèse. L'accroissement du carbone 12 est la conséquence de la libération d'énormes quantités de méthane. Et Gerald Dickens fit une autre découverte: une légère augmentation de la température de l'eau peut faire fondre le méthane et libérer le carbone. Pour expliquer les quantités de carbone 12 que l'on retrouve dans les données géologiques, il suffit que l'eau des fonds marins se réchauffe de 5°C. En octobre 1999 le géologue publia ses résultats. Il est loin de se douter des retombées que ses travaux vont avoir.
A 8.000 km de là, en Angleterre, Paul Wignall lut l'étude de Gerald Dickens avec un intérêt croissant. Il réalisa tout à coup que ses idées, pour expliquer l'augmentation du C12, pouvaient s'appliquer à la découverte du Groenland. C'était en quelque sorte le chaînon manquant de l'énigme de l'extinction du Permien. Paul Wignall s'interrogea sur les effets qu'une telle quantité de méthane pouvait avoir sur le climat. De fait, le méthane compte parmi les plus puissants gaz à effet de serre. En prenant le carbone 12 comme base pour les quantités de méthane, le chercheur construisit un modèle climatique approximatif. Il est compliqué d'estimer l'impact qu'a pu avoir la libération du méthane, mais on peut calculer le volume de gaz émis à partir des données sur l'augmentation du C12 . D'après ses évaluations, la quantité de méthane relâchée dans l'atmosphère est suffisante pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Mais ce n'est pas suffisant pour faire disparaître toute forme de vie sur Terre. Paul Wignall réalisa que le méthane ne représente qu'un seul aspect du problème. Pour que ce gaz gelé fonde, un phénomène précédent devait avoir eu lieu, pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Le méthane aurait alors augmenté la température du globe de 4 à 5°C. Soit un écart depuis le début de l'anomalie de 8 à 10°C. Un réchauffement suffisant pour tuer toutes espèces vivantes.

Maintenant je vais me permettre d’aller un peu plus loin dans le raisonnement :

- Mr Wignall a démontré le parallèle entre la pire extinction que la Terre ait connue, et un afflux massif de C12 dans l’atmosphère. Grâce à Mr Dickens le lien entre le  C12 et la fonte des clathrates est fait (le taux C14/C12 est constant dans toute matière vivante et ne décroît que dans les produits pétroliers, charbon et méthane qui échappent au cycle du vivant).

- De plus, Mr Wignall a démontré que l’afflux de carbone12 excédentaire dans l’atmosphère, est rentré dans le cycle du carbone en s’intégrant dans la matière vivante, via la pyramide alimentaire (puisque retrouvé dans les échantillons). Or la vie intègre le carbone essentiellement avec le CO2 via la photosynthèse. Le CO2 est capté par les plantes, transformé en glucides puis assimilé par les animaux via la pyramide alimentaire.

Ceci implique 2 conséquences :

- le méthane a été converti en CO2 pour être assimilé par le vivant.

- le CO2 ayant un impact 20 fois inférieur que celui du méthane sur le réchauffement planétaire, l’anomalie « thermique » à quantité égale de C12, pourrait être 20 fois inférieure aux calculs de Mr Wignall et donc très probablement insuffisante pour expliquer une augmentation de 5°C.

 

A contrario, pour que l’augmentation en C12 soit aussi « anormalement élevée » par rapport à la proportion C12/C14 ( qui est normalement de 1 atome de C14 pour 1000 milliard d’atomes de C12) et soit aussi perceptible, il est incontournable d’envisager sérieusement une modification massive de la composition de l’atmosphère terrestre notamment en CO2, lequel à taux important, est un gaz asphyxiant qui a la particularité de tuer par paliers successifs…

Je m’explique sur la notion de paliers successifs :  nous avons tous en image le canari que les mineurs descendaient au fond des mines, pour leur signaler l’augmentation du CO2, qui tuait l’oiseau avant de tuer les mineurs, leur permettant ainsi d’évacuer les lieux et de sauver leurs vies.

Ceci est lié à l’activité métabolique : un oiseau, bien que de taille et de masse nettement inférieures à celles d’un mineur, consomme proportionnellement plus d’oxygène et donc émet plus de CO2, ce qui fait que son seuil de tolérance à l’augmentation du CO2 atmosphérique est plus bas que pour l’homme, malgré le fait que nos masses soient bien plus importantes.
Ce palier de « tolérance » est caractéristique de  chaque espèce et est fonction de plusieurs facteurs :

            -le métabolisme, dont le principal indicateur « visible » est le rythme cardiaque : plus le métabolisme est intense, plus les cellules ont besoin d’oxygène et d’évacuer le CO2, ce qui se fait via la respiration et le système circulatoire dont le rythme cardiaque est l’expression cliniquement visible.

            -la masse, les « gros » individus ou espèces massives ont des besoins en oxygène plus importants et ont donc des besoins pour évacuer le CO2 proportionnellement plus importants. Ils sont donc en toute logique plus vulnérables à une augmentation de CO2 atmosphérique que les animaux de faible masse.

Il est d’ailleurs intéressant de constater que les espèces les plus massives qu’ait connues la Terre ont disparu (dinosaures) et que l’hibernation qui permet de réduire le métabolisme (et donc de réduire la consommation en O2 et l’émission de CO2) soit aussi répandue à travers le règne animal. Cela  pourrait s’expliquer par le fait que ce facteur ait pu être une condition de survie pour de nombreuses espèces, lors d’exposition à des catastrophes similaires...

Il y a eu 24 extinctions importantes d’espèces dans la vie de la Terre, dont 5 particulièrement graves, surtout celle du Permien Trias qui fut la pire. Dans de nombreux cas, une anomalie liée au CO2, tel que vu plus haut, a été constatée sans que l’on sache l’interpréter jusqu’à ce jour...

La démonstration est donc établie, concernant le parallèle entre l’augmentation anormale du C12 atmosphérique (lié à la fonte des clathrates) et une extinction de masse. Ceci est un fait !

Même s’il faudra probablement une génération complète, à bon nombre de scientifiques pour se débarrasser de leurs idées préconçues. Ainsi va le monde !

En résumé, et pour établir le parallèle entre la catastrophe du Permien Trias et celle qui nous guette :

Une stérilisation carbonique se déroule, en 3 phases importantes :

                                    -la première phase, ou premier domino, est le « déclencheur », et consiste en un réchauffement planétaire.

Au Permien Trias, ce fut une catastrophe naturelle. On parle dans ce cas d’une activité volcanique qui, outre le fait d’avoir provoqué l’extinction de nombreuses espèces, a libéré une masse considérable de CO2 étalée sur plusieurs milliers d’années, CO2 qui déclencha un réchauffement planétaire.

                                    -la deuxième phase, plus rapide est provoquée par le CO2 par effet « domino » entraînant réchauffement des eaux et acidification des océans.

Cette phase est faussement plus rapide. Dans la réalité, elle commence dès la première phase et est liée aux rôles prépondérants des océans dans la régulation du CO2 atmosphérique.

Les océans jouent un rôle protecteur de la vie en amortissant l’impact du réchauffement planétaire en dissolvant le CO2.

Cet amortisseur peut jouer son rôle, jusqu’au point de rupture qui est fonction des quantités de CO2 injectées dans l’atmosphère. Au Permien Trias, ceci s’est étalé sur des dizaines de milliers d’années, car lié à l’activité volcanique des trappes de Sibérie.

La vie aquatique est paradoxalement aussi très longtemps protégée, les ions HCO3- ayant un pouvoir tampon important qui limite l’acidification, et la quantité de CO2 dissous étant fonction de sa constante de solubilité.

Ceci amortit aussi considérablement l’impact de l’augmentation massive du CO2 au niveau océanique, en répartissant cette dissolution à l’échelle planétaire et protège ainsi la vie aquatique.

Ceci dit, il y a quand même un seuil à ne pas dépasser : une fois saturés, les océans ne régulent plus du tout le taux de CO2 atmosphérique, et vont même amplifier l’effet en libérant en zone tropicale des quantités de CO2 importantes dans l’atmosphère…

A ce stade du processus, la vie aquatique n’est plus protégée et l’extinction est massive et rapide.

Les signes avant coureurs de cette extinction aquatique massive sont :

-l’acidification des océans.

-la mort de nombreux organismes sensibles au CO2, car le consommant de façon importante (phytoplancton, coraux et coquillages, notamment au niveau larvaire plus fragile).

-la diminution de la capacité de dissolution du CO2 des océans tropicaux.

-la diminution de la taille des poissons (nanisme). Les poissons plus gros ayant du mal à évacuer leur CO2, ont simplement des faiblesses musculaires qui s’installent et qui favorisent par voie évolutive, la survie des poissons plus petits face à leurs prédateurs.

-la migration de poissons tropicaux vers des eaux plus fraîches moins saturées en CO2, et donc plus favorables à leur survie.

 

-la troisième phase consiste en une libération massive de

méthane, liée au réchauffement  planétaire induisant la fonte des clathrates.

Cette libération massive de méthane dans l’atmosphère (riche en C12) est suivie de gigantesques embrasements qui convertissent le méthane en CO2 assimilable par le vivant.

Cela a deux conséquences :

-l’ amplification de l’effet de serre

-la perturbation de la respiration et de la photosynthèse et l’extinction d’espèces par paliers successifs, en fonction de la masse des espèces et de leur métabolisme.

A ce stade, soit les océans sont capables de « réguler » cette arrivée massive de CO2 et ils amortissent « le choc », soit ils en sont incapables.

Dans le premier cas, l’extinction est légère et prolongée dans le temps , dans le second  il n’y a pas de limite à l’extinction, qui peut être extrêmement rapide et brutale.

Au Permien Trias, le déclencheur fut d’origine volcanique et la « stérilisation carbonique » s’étala sur environ 80.000 ans, les océans jouant à plein leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique.

De nos jours, le déclencheur est l’exploitation des énergies fossiles. Depuis 150 ans, nous émettons des quantités folles de CO2, estimées à plusieurs milliards de tonnes par an…

C’est moins spectaculaire qu’une éruption volcanique, mais bien plus rapide, vu les quantités  concernées, pour saturer les océans en CO2.

La phase 2, dont on peut suivre l’évolution en observant l’acidification des océans, entre dans une phase critique pour la vie…

Nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années, et les formes de vie les plus sensibles au CO2, (phytoplancton, coraux, mollusques) commencent à péricliter dans l’indifférence et l’incompréhension générale.

Tous les signes avant coureurs du point de rupture, sont désormais visibles, démontrant l’imminence d’une éradication de masse.

La phase 3, qui consiste dans la libération massive de méthane induit par la fonte des clathrates, a déjà commencé en Arctique, au cours de l’été 2009.

Ce n’est plus qu’une question de temps, avant que des masses considérables de méthane n’envahissent notre atmosphère et ne s’embrasent, libérant  des quantité monstrueuses de CO2 qui « stériliseront » la planète.

 

Notre espèce, n’y survivra pas !

Ceci est un fait !

Combien de temps nous reste t’il ?

C’est difficile à dire, quelques mois, quelques années, peut être une ou 2 décennies.

Mais quoiqu’il en soit, les catastrophes climatiques, vaste mécanisme de rééquilibrage planétaire, iront de mal en pis, et le temps nous est désormais compté...

Que vous le compreniez ou pas, ceci est un fait ! Ceci est en marche !

Nous pouvons agir… Nous pouvons réagir…

Ma technologie est notre seul et unique espoir, encore faut il en faire bon usage et en avoir conscience…

Cette technologie a été créée au bon moment, c’est une chance quasi miraculeuse…  

Saisissons notre chance !