16/04/2013

Enfin des preuves de l'impact caché du CO2 diffusé par des journalistes !

 

Dinosaures, nés grâce aux volcans, morts à cause d'un astéroïde

AFP  22 mars 2013.

extinction permien.jpg


De nouvelles datations précises de roches ont confirmé que de gigantesques éruptions volcaniques survenues il y a 200 millions d'années avaient bien provoqué l'extinction soudaine de la moitié des espèces vivantes sur la Terre... et ouvert la voie à l'avènement des dinosaures.

Dans une étude publiée jeudi, des chercheurs estiment que la disparition massive de la plupart des espèces de la fin du triasique s'est produite il y a 201.564.000 d'années, exactement au moment de l'éruption d'une série de volcans qui a bouleversé le climat en émettant d'énormes quantités de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère. Cette extinction a ouvert la voie à l'avènement des dinosaures qui ont dominé la planète pendant 135 millions d'années avant de disparaître à leur tour voilà 65 millions d'années --une disparition attribuée à la chute d'un énorme astéroïde qui a à son tour bouleversé le climat terrestre.

Les estimations précédentes laissaient une marge d'erreur d'un à trois millions d'années entre le moment des éruptions volcaniques et de la grande extinction de la fin du triasique. Cette nouvelle datation la resserre à 20.000 ans, soit un court laps de temps en termes d'âge géologique. La couche de sédiments correspondant à la période avant les éruptions contenait des fossiles du triasique. Ces derniers sont en revanche totalement absents des couches datant d'après cet événement, indiquent les auteurs de l'étude, publiée dans la revue américaine Science du 22 mars.

Instructif pour les effets du réchauffement climatique !

Selon ces chercheurs, cette période pourrait aussi offrir un parallèle historique avec le réchauffement rapide actuel de la planète provoqué par les émissions de CO2, qui pourrait être fatal aux espèces les plus vulnérables incapables de s'adapter rapidement. "D'une certaine façon, l'extinction de la fin du triasique a des similarités avec ce que nous vivons aujourd'hui", estime Terrence Blackburn, de la Carnegie Institution, un des co-auteurs de l'étude. "L'analyse géologique de cette période pourrait donner des informations sur l'impact d'un doublement, en peu de temps, du CO2 dans l'atmosphère sur les températures du globe et l'acidification des océans, ainsi que les conséquences sur l'écosystème", ajoute-t-il.

Les éruptions volcaniques se sont produites sur une période de 600.000 ans au cours de quatre temps forts et soudains, durant laquelle quelque 10,4 millions de kilomètres cube de lave ont été rejetés. Les chercheurs ont analysé des échantillons de basalte --une roche volcanique-- qui se trouvaient au Canada, au Maroc et dans la banlieue de New York. A l'époque où ces énormes éruptions se sont produites, il n'y avait qu'un seul vaste continent sur la Terre.

Source :http://lci.tf1.fr/science/environnement/dinosaures-nes-grace-aux-volcans-morts-a-cause-d-un-asteroide-7892256.html

 

Enfin les preuves d’un lien entre CO₂et des extinctions de masse qui se sont produites sur Terre, commencent à être diffusées !

Il faut préciser qu’il y a eu de nombreuses extinctions de masse sur notre planète et même si celle citée dans cet article a été de très loin la pire, car ayant éradiqué 95% des formes de vies existantes à l’époque, elle est malheureusement loin d’être la seule !

Quoi qu’il en soit, cet article se fait l’écho d’une étude scientifique très sérieuse qui fait enfin le lien entre une extinction de masse et le CO2.

Il reste encore un bout de chemin à faire, mais le lien est déjà fait, c’est un très bon début.

En ce qui concerne le parallèle entre cette extinction et ce que nous sommes en train de vivre, je ne peux qu’applaudir des deux mains et même des deux pieds pour me féliciter d’une telle prise de conscience… Enfin !

Les mêmes causes ne pouvant mener qu’aux mêmes effets, il était temps que nous en prenions conscience et que nous nous donnions enfin les moyens d’échapper au sort de ces pauvres bêtes…

L’extinction pure et simple !

En effet, ce que nous vivons est tellement similaire à cette catastrophe que nous pourrions dire sans nous tromper que tous les paramètres de cette catastrophe d’ampleur planétaire sont en train de se reproduire de façon quasi identique !

 

Quant aux conséquences sur nos écosystèmes, les scientifiques les évaluent, hélas, toujours au plus mal…

Songer qu’ils prétendent encore que seules les espèces incapables de s’adapter rapidement au changement climatique vont disparaître, quelle plaisanterie !

 

Croyez vous sincèrement que nous pourrons nous adapter à manger des cailloux et à respirer un air devenu incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons ?

Restons sérieux et ouvrez les yeux…

Le mécanisme de stérilisation carbonique, ou perturbation des mécanismes biologiques de la respiration, de la photosynthèse et de la formation d’os ou de coquille ne permettra à aucune espèce dotée d’un métabolisme important de survivre. Et comment pouvoir s’adapter à ce qui se prépare, si on n'est pas un organisme unicellulaire ?

 

Quant à la vitesse d’action de cette extinction, si au Permien Trias, elle s’est étalée sur 20.000 ans à cause de l’activité volcanique qui a dû libérer des millions de tonnes de CO2, on ne peut que s’interroger sur le temps qui nous reste, à nous qui en émettons chaque année des milliards de tonnes !

 

Soyons réalistes, il en va de nos vies !

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique va profondément perturber notre environnement et à terme rendra notre monde inhabitable si nous n’agissons pas.

Ce mécanisme est responsable de plusieurs extinctions de masse et agit déjà aujourd’hui dans une inconscience collective qui frise la plus grande folie !

 

D’autres articles qui en disent long :

 

Une grande partie de la vie marine pourrait disparaître

Réchauffement global des eaux, acidification, appauvrissement des milieux marins en oxygène, ces trois symptômes caractéristiques des grandes phases d'extinction massive sur Terre sont à nouveau réunis.

Les océans vont mal. Très mal. Réunis mi-mai en congrès à l'université d'Oxford, 27 des plus grands spécialistes de la biodiversité marine de six pays ont même été choqués par l'accumulation de signaux alarmants. En mettant bout à bout leurs observations et leurs analyses, une vérité effrayante a émergé: la vie marine est en péril. Leurs conclusions et recommandations font l'objet d'un rapport de synthèse publié lundi.

L'examen des couches sédimentaires montre tout d'abord que les cinq dernières grandes phases d'extinction sur Terre ont toutes coïncidé avec une acidification des océans, un réchauffement de la température des eaux et un appauvrissement des milieux marins en oxygène (hypoxie). Autant de symptômes d'une perturbation du cycle du carbone que l'on observe une nouvelle fois aujourd'hui avec le réchauffement climatique. Les niveaux de carbone absorbé par les océans «sont déjà bien plus élevés aujourd'hui qu'à l'époque de la dernière extinction de masse d'espèces marines, il y a environ 55 millions d'années, lorsque près de 50% de certains groupes d'animaux d'eau profonde furent exterminés», écrivent ainsi les rapporteurs.

Des résultats «choquants»

A cet inquiétant constat, les chercheurs ont mis en regard leurs observations. «Les résultats sont choquants», résume Alex Rogers, directeur scientifique du Programme international sur l'Etat des Océans (Ipso) qui organisait le congrès. «En considérant l'effet cumulatif de ce que l'humanité fait subir aux océans, nous nous sommes aperçus que les conséquences sont bien plus graves que ce dont chacun de nous s'était rendu compte de son côté», poursuit-il.

Tous les indicateurs se dégradent en effet suivant les pires des scénarios envisagés. La fonte des glaces polaires s'accélère, le niveau des mers continue de monter, les dégagements de méthane piégés dans les sols s'accentuent. Ces facteurs ont une influence complexe et néfaste sur la répartition des espèces marines et leurs abondances respectives. Les algues nocives se multiplient, les disparitions massives de poissons à longue durée de vie (comme le thon) bouleversent l'équilibre des chaînes alimentaires, les espèces invasives (comme certaines méduses) détruisent des écosystèmes entiers.

Une prise de conscience mondiale est nécessaire

Certaines activités humaines viennent encore noircir le tableau : la surpêche, la destruction d'habitats entiers ou encore la pollution durable des eaux par des substances chimiques toxiques et des milliards de micro-déchets en plastique. Pris dans leur ensemble, ces facteurs de stress s'amplifient les uns les autres au lieu de se compenser.

Peut-on encore changer les choses? Les experts ne veulent pas baisser les bras. La réduction des émissions de gaz à effet de serre, la lutte contre la surpêche et la protection des habitats menacés peuvent encore limiter les dégâts. Les scientifiques appellent également à «l'adoption en urgence d'un meilleur système de gouvernance des eaux internationales, encore très peu protégées mais qui représentent la majeure partie des océans du monde entier». Et de rappeler que toute action politique coordonnée nécessite une prise de conscience mondiale. Il semblerait que nous en soyons encore là.

Source :

http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/06/20/01029-20110620ARTFIG00692-une-grande-partie-de-la-vie-marine-pourrait-disparaitre.php

 

mais encore :

 

L'acidification des océans nuit à la production des huîtres

 

huitre.jpg



Plus l'eau est acide, plus les mollusques peinent à former leur coquille.
(ici: ostréïculture en Bretagne) Crédits photo : WILDLIFE/WILDLIFE

Une étude menée dans le Pacifique établit pour la première fois en milieu naturel le lien entre acidification et mortalité des naissains.

Publicité

On connaissait les expériences menées en laboratoire, mais c'est la première fois que des chercheurs réussissent à montrer en milieu naturel l'effet néfaste de l'acidification des océans sur les huîtres. C'est ce que révèle une étude publiée dans la revue Limnology and Oceanography.

L'alerte remonte à 2007. Dans une des grandes écloseries d'huîtres de l'Oregon (États-Unis), fournissant les ostréiculteurs de la côte du Pacifique, les naissains ont commencé à dépérir. Les millions de bébés huîtres Crassostrea gigas, une fois plongés dans la mer, mouraient les uns après les autres. Une perte économique se comptant en millions de dollars.

Le responsable: le CO2

Les éleveurs ont d'abord orienté leurs recherches vers des problèmes de manque d'oxygène ou de bactéries pathogènes. Des pistes rapidement éliminées qui ont laissé place à une autre cause: l'acidification des océans. Plus l'eau est acide, plus les animaux ayant une coquille ont des difficultés à la fabriquer. «Les expérimentations menées en laboratoire sur des moules adultes il y a quelques années ont montré que dans un premier temps elles grossissaient moins vite dans des eaux plus acides puisque leurs coquilles se dissolvaient si la situation continuait à s'aggraver», explique Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche au Laboratoire d'océanographie de Villefranche-sur-Mer. Les chercheurs américains se sont rendu compte que dans les eaux du Pacifique le problème se posait une journée après la naissance des petites huîtres, quand elles commencent à former leur coquille.

Le CO2 émis dans l'atmosphère est en grande partie absorbé par les océans. Mais plus les émissions de dioxyde de carbone augmentent (une hausse d'environ 40 % depuis le début de l'ère industrielle), plus le pH diminue et plus les eaux s'acidifient. «Le pH a ainsi régressé d'environ 0,1 %, ce qui se traduit par une augmentation de l'acidification de 30 %», poursuit le chercheur du CNRS. Selon les scénarios les moins optimistes, la poursuite de la hausse des émissions de gaz à effet de serre pourrait «d'ici à 2100 faire diminuer le pH de 0,4 %, ce qui correspondrait à une augmentation de l'acidité de 150 %», ajoute-t-il. Il s'agit en effet d'unités logarithmiques. «C'est un peu comme l'échelle de Richter pour les tremblements de terre: un séisme de force 8 est en fait dix fois plus puissant qu'un séisme de force 7»,explique Jean-Pierre Gattuso.

«L'augmentation projetée du CO2 dans les vingt ou trente ans à venir peut faire qu'il ne soit plus rentable de produire des huîtres sur nos côtes», souligne Burke Hales, l'un des auteurs de l'étude, chercheur à l'université de l'Oregon. D'autant qu'un phénomène de remontée d'eaux profondes très acides, spécifique à cette région, rend la situation encore plus critique. Localement, les ventes annuelles d'huîtres représentent un marché de 100 millions de dollars et génèrent une activité économique de 273 millions de dollars.

Paradoxalement, aucun suivi de ce phénomène n'est opéré en France, alors même que nous sommes de gros producteurs. Il est vrai que l'Ifremer doit chaque année faire face au problème des toxines qui rendent les productions impropres à la consommation, et concentre ses recherches là-dessus. Mais l'organisme ne pourra sans doute pas faire l'impasse très longtemps sur le problème de l'acidification. Si cette question ne se pose pas dans les milieux ouverts, elle peut apparaître à terme pour les ostréiculteurs qui travaillent dans les eaux lagunaires.

SOURCE :

http://www.lefigaro.fr/environnement/2012/04/19/01029-20120419ARTFIG00686-l-acidification-des-oceans-nuit-a-la-production-des-huitres.php


Et que dire de ces hécatombes massives de poissons qui se produisent partout à travers le monde sans que les médias ne relaient l’info et sans qu’aucune explication plausible sur le phénomène ne soit donnée :

 

08/04/2013...Chine: Vives craintes concernant les poissons morts dans la rivière de Shanghai

 

chine avril 2013 (2).jpg


Des centaines de poissons morts ont échoué le long des berges d'une rivière artificielle du district de Songjiang à Shanghai depuis le 3 Avril, mais l'autorité locale de l'eau et le Bureau de protection de l'environnement insistent sur le fait que l'eau reste potable.

La semaine dernière, un total de 250 kilos de poissons morts, principalement des carassins, ont été recupérés dans l'étang Sijing de la banlieue de Shanghai. Gao Yunchu, directeur du service de l'eau de Songjiang, a déclaré que de petits poissons ont été retrouvés morts début avril et que de grosses carpes ont été découvertes samedi.

Environ 150 kg de carassins et 100 kg de plus grande carpes seront envoyés dans un centre d'enfouissement.

«La qualité de l'eau est stable et sûre », a déclaré Zhang, un fonctionnaire de l’autorité des eaux de Songjiang.

Zhang a expliqué que ces poissons étaient morts à cause de la pêche illégale par électrocution et l'empoisonnement, selon les informations de pêcheurs locaux.

Les précédents rapports des médias ont révélé que les personnes vivant près de la rivière ont affirmé que ce n’est pas la première fois que l’on retrouve de si nombreux poissons morts dans l’eau.

A la question : Est-ce que les poissons empoisonnés auront une incidence sur la qualité de l'eau ? Zhang a répondu par un non catégorique, en répétant que la plupart des poissons avaient été tués par électrocution ».

«La qualité de la rivière n'a pas été affectée par les poissons morts jusqu'à présent, et reste au même niveau que d'habitude», a précisé Zhang, ajoutant qu’ils continueront à suivre de près la qualité de l'eau une fois par mois en cas d’urgence.

Les autorités de l’eau de Songjiang ont également écarté la possibilité d'une pollution après plusieurs tests de qualité de l'eau effectués vendredi et samedi, car la rivière est entourée par des anciennes résidences et des commerces, et qu’il n’y a pas d’usine chimique dans cette zone. Les résultats des tests ont montré que les niveaux d'oxygène dissout, l'azote ammoniacal et l'acide dans l'eau se trouvaient dans la fourchette normale.

Certains poissons ont été envoyés à la Commission agricole municipale de Shanghai, et une enquête est toujours en cours pour connaître la cause exacte de ces décès.

Liu Fengqiang, vice-directeur et porte-parole du département de l'environnement du district de Songjiang à Shanghai, a déclaré que les poissons morts n’avaient aucun lien avec le pourrissement des carcasses de porcs trouvés flottantes dans la rivière Huangpu le mois dernier.


Des milliers de cochons morts ont été découverts dans la partie supérieure de Songjiang de la rivière Huangpu, à environ 100 kilomètres de Jiaxing, dans la province de Zhejiang, depuis le début de Mars.

«Les résidents locaux n'ont pas à s'inquiéter quant à la sécurité de l'eau parce que les poissons morts n’ont pas été trouvés dans une source d'eau naturelle», a fait remarquer Liu, ajoutant que cette situation n’avait également aucun lien avec la souche de la grippe aviaire mortelle H7N9 qui a coûté la vie à six personnes dans le pays.

Il ya tout juste un mois, le responsable déclarait à China Daily, que la qualité de l'eau dans la région de Songjiang respectait les normes sanitaires au niveau national pour l'eau potable, malgré la présence de tant de carcasses de porcs.

Toutefois, les habitants restent préoccupés par la sécurité de l'eau, surtout après qu’un grand nombre de porcs morts aient été trouvés à la dérive en aval de la rivière Huangpu.

Shi Hua, un résident de Songjiang, a arrêté l'eau du robinet potable pour acheter des bouteilles d’eau supermarché. «Je dois faire confiance à mes sources d'eau. Je reste hanté par ces porcs morts», a-t-il dit.

Les responsables de Shanghai disent avoir mis au point de nouvelles sources d'eau potable de qualité. Certaines proviennent de la rivière Yangtze, du réservoir Qingcaosha et Chenhang réservoir et d'autres viennent de la région, de la source d’eau en construction Dongfengxisha.

«Notre source d'eau (dans la zone de Songjiang) vient néanmoins de la rivière Huangpu. La ville aujourd'hui ne reçoit que 30% de son eau à partir cet endroit, contre 70% auparavant", a déclaré Shi, ajoutant que la source d'eau du centre de la ville provenait du réservoir Qingcaosha.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

08/04/2013...USA: Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, c'est normal affirment les autorités

 

usa avril 2013.jpg

Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, dans la région de Buffalo dans l'état de New York aux états unis, mais le département d'état pour la conservation de l'environnement n'y trouve là, absolument rien d'alarmant.

Les riverains qui habitent le long des rivages dans la région de la ville de Evans affirment que les poissons sautent hors de l'eau et meurent par milliers le long des plages qui bordent le sud du comté d'Erie.

Des poissons morts ont également été retrouvés plus au nord où se jette le lac dans la rivière Niagara à Buffalo.

Les responsables des autorités sanitaire expliquent qu'il n'y a là rien d'anormal et prétendent que les aloses meurent généralement en grand nombre chaque hiver et qu'il faut attendre des températures plus clémentes dans les lacs au début du printemps pour que la situation se normalise.

CQFD

© Nature Alerte

 

ANGLETERRE AVRIL 2013.jpg


Une fois de plus la plage de Cleethorpes en Angleterre s'est retrouvée recouverte d'étoiles de mer mortes. Ces photos ont été prises par Louise Riley  alors qu'elle marchait le long de la plage vendredi dernier.

C'est la quatrième fois cette année, que la région est touchée de plein fouet par des hécatombes insolites et mystérieuses de crabes morts, ou encore d'étoiles de mer et même de couteaux rejetés sur les plages de la région, et bien sûr le mystère reste entier....aux suivants...


AVRIL 2013 ANGLETERRE.jpg


© Nature Alerte


 

Et ce, au cours des derniers jours…

Des milliers au cours des 3 dernières années…

 

La stérilisation carbonique n’est pas qu’une idée, elle est déjà à l’œuvre et nous n’y survivrons pas, si nous n’agissons pas !

19/08/2012

hécatombe "mystérieuse"... Vous avez dit mystérieuse ?

 

14 août 2012, Iles Samoa, une hécatombe « mystérieuse » de poissons crée la controverse entre scientifiques !

 

 

La semaine dernière des milliers de poissons morts ont été retrouvés le long des côtes de la baie de Pago dans l’île de Guam située dans l'archipel des îles Mariannes dans l'océan Pacifique.

Jeudi dernier un étudiant de l'université de marine de l'île de Guam a remarqué que des milliers de poissons s'étaient échoués sur les rives de la baie de Pago, il a immédiatement pris des photos et les a transmises à son Professeur au laboratoire maritime de UOG, le Dr Jason Biggs.


"J'ai jamais vu ça a confirmé celui ci, une telle mortalité massive de poissons dans la baie de Pago est totalement anormale, il faut dresser le drapeau rouge sur les côtes"


En revanche les mêmes photos ont été transmises au biologiste Brent Tibbats du département de l'agriculture des USA, qui lui, réfute la thèse du Dr Biggs: chaque année dit il des hécatombes de poissons sont déclarées dans l'île de Guam affirme t'il. Ici ce sont des poissons des eaux peu profondes qui vivent dans les récifs et les herbiers des côtes de l'île. C'est le faible niveau d’oxygène des eaux surchauffées dans la baie à marée basse qui a probablement causé cette hécatombe. C'est normal...


Le Dr Biggs, qui lui vit dans l'île, ne démord pas, il n'a jamais vu ça.

 

S'en suit une controverse entre les deux biologistes, avec une multitude d'hypothèses,  plus farfelues les unes que les autres, et qui vous font perdre absolument tout sens critique avant la fin même de l'article...

Bref du grand art ...


Nature Alerte


source: pacific news center

 

Notez comment un « spécialiste », vivant à l’autre bout du monde (USA) s’est empressé de dire que c’était « normal », tandis qu’un « spécialiste » local s’obstinait à dire que ça ne l’était pas… « Il n’a jamais vu ça ! »

La bonne nouvelle dans cette hilarante situation c’est que certains scientifiques commencent à se poser des questions sur ce qui se passe… ce n’est déjà pas si mal !

Je rappelle que ce phénomène « mystérieux » de morts massives, malgré un silence médiatique extraordinaire, se produit à l’échelle planétaire principalement dans des régions et des périodes chaudes… et de façon sans doute fortuite, dans des régions proches de grandes émissions de CO2…

D’ailleurs, pour exemple, sur une plage du Texas (USA)

Dimanche dernier des centaines de milliers de poissons morts se sont échoués sur les plages de Galveston, au Texas
 

Peter Davis, responsable sanitaire de "Galveston Island Beach" a déclaré que ces aloses se sont probablement asphyxiées à cause des faibles niveaux d'oxygène dans le golfe du Mexique .

On ne dénombre pas moins d'une centaine de milliers de poissons dans cette hécatombe.
 

Les autorités sanitaires de la ville se veulent néanmoins rassurantes pour les touristes et les amateurs de plages,  les eaux de baignade sont parfaitement saines et aucun risque de contamination ou de pollution n’est à craindre .
 

Le Biologiste Steven Mitchell du "Texas Parks and Wildlife" affirme que les conditions météorologiques extrêmes que traverse le Texas actuellement, peuvent avoir contribué à cette hécatombe impressionnante.

Il confirme que plusieurs zones d'eutrophisation ont été repérées dans le golfe depuis plusieurs mois.
 
Des résultats de tests plus approfondis sont attendus cette semaine, mais rien, absolument rien n’est à craindre pour les jours à venir.

Bonne baignade aux touristes qui génèrent beaucoup d’argent...


14AOUT2012TEXAS.jpg



 

Mais encore… Le 20 juillet dernier…

 

Des millions de crabes minuscules issus des profondeurs envahissent les plages d’Hawaï, laissant les experts incrédules et interrogatis…

Des millions de minuscules créatures violettes recroquevillées en boule, sont apparues sur une plage d'Hawaii.

L'identité de cette espèce de crabe de la taille d'un petit pois laisse encore les experts perplexes et dans l'expectative. Ce qui est sûr, c'est que les biologistes marins de l'ile n'ont jamais vu ça.

Les petits crabes se sont échoués avec les vagues de ces derniers jours, la plupart d'entre eux étaient morts ou mourants.
 

Au premier abords les scientifiques de Waikiki pensent que ces créatures de moins de 5 mm de long, sont des larves de crabe à taches rouges (Carpilius maculatus),

le "7-11 crab" en anglais, ce nom leur a été donné en raison du nombre de tache que l'on dénombre sur leur carapace. C'est un crustacé que l'on trouve fréquemment dans la région, en revanche les experts n'ont jamais assisté à un tel événement jurent ils.
 

Il est ici connu comme le crabe des récifs tacheté, il peut atteindre à l'age adulte 18 cm de longs. Ils vivent dans les récifs de Tidepool, et selon la légende, leur taches sur le dos sont les résultats d'une bagarre avec un dieu de la mer.

Les tout petits crabes qui se sont échoués étaient pourpres, le 7-11 adulte, a lui, une coquille orange rouille et ses taches sont marron. Il se nourrit généralement de nuit, de cadavres d'autres crustacés et d'invertébrés.

Le littoral qui a été touché par le phénomène s'étend de Kahala à Ala Moana sur la pointe sud de Honolulu.

Ce sont des surfeurs qui ont donné l'alerte en en découvrant partout sur leur planches.

Le Dr Andrew Rossiter de l'aquarium de Waikiki pense qu'une agitation de la mer imprévu a fait pénétrer des bulles d'air dans les larves qui se sont finalement échouées, incapables de replonger dans leur lieu de ponte.
 

L'échouage massif de ces petites créatures sur les plages de Hawaii inquiète les riverains qui y voient eux, un signe précurseur d'un événement pollueur ou sismique à venir.

© Nature Alerte/ source daily.co.uk

 

Étonnant cette lecture toujours interrogative des experts devant les très nombreuses hécatombes animales qui se produisent depuis quelques années sur les plages...

La réalité, c’est que ces phénomènes sont tout ce qu’il y a de plus naturel…

Enfin c’est un peu vite dit !

Disons que c’est un phénomène naturel,  induit par nos émissions de CO2, qui entraînent une perturbation des mécanismes biologiques de la respiration, laquelle perturbation finit par tuer massivement...

Malheureusement c’est un phénomène qui est appelé à prendre de plus en plus d’ampleur, jusqu’à provoquer une extinction de masse sur notre planète.

Une extinction à laquelle notre espèce, comme la plupart des espèces évoluées de notre monde, ne survivra pas.

Néanmoins nous avons la possibilité de réagir et de nous empêcher le pire…

Le ferons nous ?

Cela, c’est une bonne question, pour l’heure sans réponse…

Si vous voulez comprendre mieux le mécanisme de stérilisation carbonique :



 

Le combat continue et je poursuis le développement de ma technologie.

Nous avons trouvé un site industriel en Dordogne prêt à accueillir notre pilote industriel.

Nous avons obtenu un  pré accord  de la Dreal, et dès septembre nous avons rendez vous avec un expert indépendant pour faire établir une expertise des risques, en vue obtenir l’accord de la préfecture…

Un vrai parcours du combattant, mais le site d’accueil y met du sien, et les services publics ne semblent pas vouloir faire traîner les choses… A priori tout se présente bien.

Plusieurs « bémols » toutefois :

-Premièrement, les filières de valorisation du CO2 étant quasi inexistantes, nous allons devoir équiper notre technologie de traitement du CO2 et de production d’hydrogène, d’une nouvelle technologie permettant de valoriser sur site le CO2 préalablement traité… sans quoi nous devrions gérer avec notre petit pilote un peu plus d’une tonne de dérivé du CO2 par jour, et ce sans aucune filière de valorisation… Ce qui serait assez compliqué pour une petite société comme la nôtre !

Cette nouvelle technologie a fait ses preuves à l’échelle du laboratoire et de la démonstration mobile, mais le passage à l’échelle industrielle nous oblige à rechercher au dernier moment et presque en catastrophe des équipements particuliers, et j’ai peur de manquer de temps… Enfin on va y arriver ! Il le faut !

-Deuxièmement, je crains que l’expert en charge d’établir l’expertise des risques nous demande, sous prétexte de faire une expertise des risques  « complète »  tous les éléments techniques relatifs à mes technologies…

Je rappelle plusieurs faits pour que vous compreniez tous les enjeux en cours.

Premier fait :

Mes brevets d’invention m’ont été volés, comble du sordide et du grotesque, sans mon savoir faire avec la complicité de l’INPI, de l’OEB et de différents organismes de « protection industrielle » !

Autrement dit, si j’étais contraint de « donner » mon savoir faire pour obtenir cette expertise des risques, je perdrais absolument tout… 10 ans de travail et de galère (chantage, menaces, intimidation…) ainsi que la totalité de mes investissements, et la totalité des investissements de ceux qui m’ont soutenu…

Et cette idée est d’autant plus « dérangeante » que la facture pour cette expertise est de plus de 13.000 euros hors taxes…

Quand on sait que plusieurs nations étrangères m’ont offert de véritables fortunes pour que je leur communique mon savoir faire, il est un peu perturbant qu’en France on soit peut être contraint de « donner » son savoir faire en payant une petite fortune pour un inventeur au RSA, pour obtenir un simple document permettant de passer au stade industriel…

Ceci me paraît d’autant plus scandaleux que des grosses sociétés n’hésitent pas à se dissimuler derrière le secret industriel pour exploiter des technologies potentiellement dangereuses pour les populations, sans fournir le moindre élément d’information…

Deux poids… deux mesures !

Je parle par exemple, de la technologie très controversée de la fracturation hydraulique qui fait des dégâts considérable aux USA et au Canada et qui commence à pointer le bout de son nez en France…

Deuxième fait des plus perturbant, l’expertise sera établie par une grosse société qui cumule les « casquettes », à la fois comme expert en expertise des risques, agréé par la Dreal mais aussi comme une société qui travaille beaucoup dans le transfert de technologie… autant dire qu’il n’y a pas loin de parler de conflit d’intérêts !

Compte tenu de ces faits, je donnerai essentiellement les informations liées aux risques, ce qui est normal, mais je ferai en sorte de rester totalement incontournable afin de protéger mes intérêts, ceux de mes «soutiens » ainsi que les vôtres.

En cas de refus et donc de blocage, et bien il y a d’autres pays prêts à nous accueillir…

Et j’ai bien dit vos intérêts

En effet si je donnais mon savoir faire ou si on me le volait, cela aurait de graves répercussions sur l’ensemble des habitants de notre planète, y compris sur vous, qui me lisez.

Cette technologie va générer énormément de moyens financiers et si mon savoir faire était diffusé, ces moyens n’iraient certainement pas dans ma poche…

Ainsi privé de ces moyens, je ne pourrais pas développer des technologies qui seront vitales pour nous dans les années à venir.

En effet, la stérilisation carbonique a commencé son œuvre de mort et commence déjà à tuer massivement dans le règne aquatique.

Dans le futur, ce phénomène de perturbation du mécanisme de la respiration «va sortir» du domaine aquatique pour tuer les organismes qui respirent de l’air.

Ma technologie permettant de traiter le CO2 afin de produire de l’énergie a beau être extraordinaire, elle arrive bien trop tard pour enrayer le mécanisme qui conduit à la stérilisation carbonique.

A terme, et pour inverser la « stérilisation carbonique » nous aurons besoin d’une autre technologie, capable de retirer le CO2 de l’atmosphère, et ce même à l’état de traces comme le fait la photosynthèse, afin de soulager la vie planétaire après plus de 150 ans d’exploitation des énergies fossiles.

Si nous ne parvenons pas à développer cette technologie, rendue nécessaire pour compenser nos émissions de CO2, nous sommes voués au même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !

En ce moment même, je développe une technologie de séparation moléculaire à haut débit qui nous permettra d’inverser le mécanisme de stérilisation carbonique.

Néanmoins, sans moyens il sera impossible de la développer suffisamment et de l’implanter au niveau planétaire… Ce qui représente des centaines de milliards d’euros d’investissement !

En résumé, si je donnais les fruits de mon travail ou qu’on me les volait (ce qui a déjà été tenté plusieurs fois et avec la complicité d’organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs pour mieux les abuser) je n’aurais pas les moyens de développer cette technologie et ceci signifierait que nous n’aurions plus aucun espoir d’endiguer puis d’inverser le mécanisme de stérilisation carbonique.

Ce qui serait un véritable crime contre l’humanité et contre toute les formes de vies évoluées de la planète !

Prenez en conscience !

Vos vies sont dans la balance, même si vous avez peut être du mal à le croire aujourd’hui.

22/05/2012

Un inventeur qui jette l'éponge ? aucune raison ?

 

Faute de subventions, l'inventeur du trottoir électrique quitte Toulouse pour New York

 

   

  Le trottoir électrique.


TROTTOIR ELECTRIQUE.jpg

Photo Patrice Nin

 

Wilfried Pinson. Correspondant à Toulouse. Objectif News

 

Le brevet du trottoir électrique détenu par la start-up toulousaine Viha Concept a été vendu à une entreprise américaine faute d'avoir trouvé un financement en Midi-Pyrénées. Laurent Villerouge, le président de Viha Concept estime que le système français est verrouillé. Du coup il a décidé de fermer son entreprise et de s'installer à New York.

 

Le président de Viha Concept, Laurent Villerouge, ne décolère pas. Faute de financement il a dû se résoudre à vendre son brevet de trottoir électrique, développé avec l'Ecole nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications et des PME toulousaines sous-traitantes, à l'entreprise californienne Harvest Energy. Le trottoir électrique est composé de dalles au sol qui, lorsque les passants marchent dessus, transforment l'énergie mécanique des passants en énergie électrique alimentant des lampadaires à leds. Des tests ont été réalisés sur les allées Roosevelt à Toulouse au mois d'avril.

 Personne n'a voulu de son idée en France

 Pour développer son projet, Laurent Villerouge avait besoin d'1,3 millions. Il a été refusé partout. « J'ai présenté mon dossier au Conseil Régional, à la Caisse des Dépôts et à Oséo. J'ai compris qu'ici on soutient l'aéronautique et la chimie ou que c'est trop long à mettre en place », regrette-t-il. Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis. « Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up. En colère, le chef d'entreprise a également fait parvenir aux différentes rédactions, une lettre de sa banque lui signifiant un découvert de 154 euros sur le compte de l'entreprise. « Cela montre à quel point les banques locales aident les PME et notamment Viha Concept », ironise Laurent Villerouge.

 

La mairie a « fait le maximum » mais échoué

 

L'entrepreneur estime que « c'est un problème de mentalité ». Un sentiment partagé par Alexandre Marciel, adjoint au maire en charge de l'éclairage public, qui soutient le projet. « Il y a un problème culturel à l'endroit d'une nouvelle source d'énergie qui recycle l'énergie de l'activité urbaine. Quand on parle d'énergies renouvelables, les financements sont fléchés vers la méthanisation, le solaire... », explique l'élu. Selon lui, la « municipalité a fait le maximum. Nous avons tenté à tous les niveaux. Je pense que ce départ est l'arbre qui cache la forêt. Il y a de nombreux chefs d'entreprise qui quittent la France pour des pays plus accueillants » analyse Alexandre Marciel.

 

Il ferme sa start up toulousaine et s'installe à New York

 

Face au système qu'il juge « verrouillé », le président de Viha Concept a choisi de partir aux États-Unis. Il s'est rapproché du MIT de Boston qui l'a mis en contact avec la Stony Brook University de New York et lui a fait rencontrer le chercheur Lei Zuo. « Pour signer un contrat de partenariat avec l'université de New York, il m'a fallu 4 heures », fait remarquer le chef d'entreprise. « Aux États-Unis, on regarde d'abord le projet et de quelle manière vous allez le développer. En France, on regarde de quelle somme vous disposez, quels diplômes vous avez et après on s'attarde sur le projet », peste Laurent Villerouge.

 

L'entrepreneur a décidé de fermer sa start-up et de remonter une entreprise à New York début 2013. Il travaillera avec Lei Zuo. Les brevets seront mis en commun. La vente du brevet de trottoir électrique, dans lequel est prévu un fixe et des royalties, lui permet de s'implanter et de développer un nouveau projet: il s'agit de récupérer l'énergie de l'essorage d'un lave linge pour faire chauffer l'eau chaude. Laurent Villerouge espère atteindre « 2 à 3 millions de chiffre d'affaires par an » à partir de 2015.

 

Retrouvez toute l'actualité de la région Midi-Pyrénéees avec Objectif News


Encore un inventeur qui quitte le pays, avant d’être totalement ruiné par le système des brevets qui permet à des crapules et à des industriels « peu regardants » de spolier les inventeurs…

Résultats des courses, il créera des emplois ailleurs !

On n’a apparemment pas assez de chômeurs en France !

Il faut bien comprendre la « mécanique » de ce système vicieux pour comprendre mon propos.

 Un inventeur qui fait l’erreur de déposer un brevet, puisqu’on ne cesse de lui dire que sans brevet il n’a aucun droit, rentre dans le « piège ».

 Déposer un brevet est la première étape…

 En faisant ça, il communique son savoir faire à l’INPI ou l’OEB ou peu importe d’ailleurs… Et devient « remplaçable » sans en prendre conscience !

 Un an après, ces organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, s’autorisent à revendre pour 25 euros, une version papier du brevet à tous ceux qui le souhaitent.

Ceci remplit les caisses de l’INPI, de l’OEB et de ces « organismes », de façon relativement importante, n’en doutez pas une seconde, et fragilise considérablement la position de l’inventeur... tout en le ruinant !

Pour parenthèse, dans mon cas ce fut bien pire, l’INPI, l’OEB et d’autres organismes de ce type à travers le monde, se sont permis de « normaliser » des faux documents qui ont permis à des crapules de me faire chanter et de me « pourrir la vie » de bien des façons, en déposant, comble de l’ironie, des brevets sans mon savoir faire, et donc inexploitables.

Et comme ces organismes ne sont ni déontologiquement, ni même légalement responsables de leurs actes, et bien c’est mon problème, selon eux !

Vous admettrez sur ce simple fait qu’il est difficile de reconnaître une quelconque forme de légitimité à des organismes qui osent normaliser des faux documents, qui permettent à des criminels de faire chanter « légalement » des inventeurs, et qui prétendent de plus, ne pas être responsables de leurs actes par nature criminels.

Néanmoins, les inventeurs ignorant ces « pratiques », séduits par l’aura de sérieux et de probité de ces organismes d’Etat, et conditionnés par le discours imposé par le système  ( « sans brevet, ils n’ont aucun droits sur leur travaux ! » ) y plongent tête la première et se ruinent auprès de ces organisations « criminelles » afin que, comble de l’ironie, ces organismes protègent « leurs droits »…

A partir de ces faits, les industriels intéressés, loin de « s’arranger » avec l’inventeur en respectant ses droits , vont le copier sans la moindre vergogne…

Ou attendre patiemment que le système des brevets ruine l’inventeur et que ses « droits » passent à la trappe…

Car un brevet coûte excessivement cher au niveau international (plusieurs dizaines de milliers d’euros/an) et protège l’inventeur seulement tant qu’il peut payer, et sous réserve qu’il ait les moyens de payer les frais juridiques, en cas de plagiat ou de faux en écriture…

Car, comble du sordide, les affaires en propriété industrielle dépendent du code de la propriété industrielle, et si l’inventeur n’a pas les moyens de payer un avocat, il n’a pas droit à un avocat commis d’office …. Ceci, pour parenthèse, est une violation de la Constitution, puisque la Loi est censée être la même pour tous, et ceci permet des dérives à l’encontre des inventeurs, absolument scandaleuses, comme les menaces, l’intimidation, le chantage et l’esclavage…

Le tout en interdisant à l’inventeur, faute de moyens, l’accès à la justice… Ce qui est une violation caractérisée et « légalisée » des Droits de l’Homme.

Si l’inventeur ne peut plus « payer » ses brevets, on lui « vole » ses droits le plus « légalement » du monde.

Le système français (administratif et industriel) considère même qu’il faut 20 ans à une invention pour arriver à « maturité »… Etrangement, 20 ans c’est la durée maximale des « droits » d’un inventeur, accordée par un brevet (sous réserve que cet inventeur puisse payer durant cette période évidemment)…

Mais il ne faut y voir qu’une coïncidence évidemment ! Restez naïf !

 Je connais d’ailleurs un inventeur qui a déposé un brevet, il y a 17ans… Il attend toujours un dernier tampon d’une « administration » pour pouvoir l’exploiter…

 Un sur une bonne dizaine, obtenir le dernier en date lui a pris seulement 2 ans, il a bon espoir de gagner un peu d’argent pour peut être rembourser ses frais avant que ses droits ne lui soient « volés » légalement…

On peut toujours rêver, mais en attendant, un industriel est dans les starting blocks pour exploiter son invention et son travail… Courage on y croit pour lui, il va rembourser ses frais !

L’exemple de Mr Villerouge n’est qu’un exemple parmi bien d’autres malheureusement, et je trouve qu’il a été sympa, à moins que le journaliste, Mr Pinson, n’ait arrangé la « sauce » pour être plus politiquement « correct ».

 

Dans mon projet, j’ai moi-même au cours des 10 dernières années, côtoyé les mêmes rouages…

-les banques :

Il en existe 2 sortes :

-celles qui ne prêtent pas pour les technologies innovantes, et qui vous servent un jargon du genre « qu’il est difficile d’investir dans quelque chose qui n’a pas fait ses preuves »… il faut dire aussi en toute bonne foi, qu’une innovation a souvent du mal à faire ses preuves, avant d’exister au niveau industriel, ce quibien évidemment n’arrivera jamais,faute de moyens, si on se fie à leur raisonnement !

-celles qui vont prêter aux innovateurs sous réserve que les garanties soient suffisantes et que le brevet soit intégré comme propriété de la société qu’ils financent…

 En général, pour de petites sommes (autour de 10.000 euros), juste assez pour démontrer que ça fonctionne et pas assez pour pouvoir réussir… Faute de paiement, le brevet leur revient ainsi à moindre frais et l’inventeur se retrouve en « galère »!

Mais avec un grand sourire du banquier, s’il vous plaît !

 

Oséo, autrefois Anvar, créé à l’origine par le général De Gaulle pour soutenir la force vive génératrice d’emplois que représentaient les inventeurs, afin de pallier les défaillances du système bancaire…

Et qui soutient depuis de grosses sociétés et certainement pas les inventeurs…

Car ces derniers, depuis l’époque du Général, sont devenus auprès du grand public et des pouvoirs publics des hurluberlus, comme ce Mr Villerouge !

En ce qui concerne le mépris et la condescendance dont les inventeurs font l’objet…

Pas de quoi vous formaliser Mr Villerouge, vous êtes un hurluberlu pour ces chargés de missions d’à peine 30 ans, chargés de mission hyper diplômés, tout frais sortis de leurs études, et qui ne sont là que dans l’attente d’un poste plus « intéressant »…

La dernière que j’ai rencontrée à Oséo a été remplacée moins de 3 mois après notre entretien…

Elle était charmante d’ailleurs et a communiqué mes coordonnées à sa remplaçante…

 

l’Ademe je n’ai même pas pu rencontrer le remplaçant de celui que je n’ai pas pu voir, pour cause de mutation… Pas par mauvaise volonté non… Lui aussi a été « remplacé » dans l’intervalle…

Et que dire du sérieux prononcé de ces organismes publics, qui pour vous adresser au bon intervenant, se renvoient la balle de façon récurrente, afin de vous envoyer au meilleur interlocuteur possible…

Ne soyez pas de mauvaise fois Mr Villerouge, ils ne se renvoient pas la balle indéfiniment pour vous « ennuyer » mais bel et bien pour vous orienter vers le meilleurs interlocuteur possible…

Ce n’est tout de même pas de leur faute s’il y a toujours quelqu’un de mieux placé que celui que vous avez au bout du fil, pour vous renseigner…

Après 10 ans, je reconnais trouver aussi que c’est un peu long, mais enfin Mr Villerouge, il faut le temps qu’il faut…

En ce qui concerne la Caisse des dépôts et consignations, j’ai eu pour ma part un très bon accueil, mais il faut dire que mon projet était déjà bien soutenu.

D’ailleurs, je dois admettre que si je n’ai pas eu le soutien de cet organisme, j’en porte l’entière responsabilité, mais il faut dire pour ma défense qu’on m’imposait de communiquer la totalité du savoir faire de ma technologie avant d’injecter le moindre centime, et que de nombreuses phrases m’ont quelque peu refroidi…

Ceci étant, le « transfert » de technologie se comprend puisque mes brevets m’ont été volés sans mon savoir faire, et que n’ayant pas cédé aux chantages et aux menaces de morts de mes « crapules », je suis toujours « incontournable »…

Ce qui fait que je me retrouve dans une situation inédite où le « système » s’est lui-même court-circuité et que le piège, loin de s’être refermé sur moi, s’est retourné contre le « système » lui-même…

Et contre l’intérêt général, en bloquant une technologie qui est notre seul espoir d’inverser le réchauffement climatique qui tue environ 1 million d’êtres humains chaque année…

Un véritable crime contre l’humanité ,prenez en conscience !

Pour les phrases entendues:

«Un inventeur, ce n’est pas très sérieux !»

«Les investisseurs aiment bien être en position de se passer de l’inventeur.»

« Un homme d’affaire sait rentabiliser une invention, pas l’inventeur… »

 

Connaissant la « chanson », j’ai préféré être franc et leur faire comprendre que si j’avais perdu des années de ma vie, à supporter le chantage, les intimidations et les menaces, ce n’était certainement pas pour me mettre à la merci d’un quelconque investisseur, et le tout pour un « éventuel » financement…

C’est donc bel et bien de ma seule et entière responsabilité, mais je n’avais aucune envie de me retrouver à nouveau « sous tutelle » d’une éventuelle « crapule », pour du vent…

Car d’expérience et par simple « bon sens » commun, si un investisseur aime bien être en position de se passer de l’inventeur, c’est bien pour pouvoir se passer totalement de lui et donc garder tous les fruits de son travail à moindre frais…

Et cela, seulement si l’inventeur a de la chance ou que son concours, par un transfert de savoir faire satisfaisant n’est pas nécessaire… Sinon il a droit aux intimidations, au chantage, aux menaces, aux faux en écriture, normalisés par les mêmes organismes qui osent prétendre défendre ses droits mais qui ne sont « en aucun cas » responsables de leurs actes.

Et j’en passe, parmi les pratiques infâmes, et le tout sans aucune possibilité de défense, faute de moyen d’avoir accès à la justice puisque toute affaire en propriété industrielle dépend du code de la propriété industrielle et qu’aucune de ces « pratiques » n’est prise en charge dans ce « code »…

Et comme un inventeur est un « dingo », un « parano », toute démarche de dénonciation de ces faits sera aussitôt tournée en dérision… Et parfois même par les autorités judiciaires qui de toute façon sont désarmées, puisque votre « affaire » échappe au droit commun pour tomber dans l’escarcelle du code de la propriété industrielle…

Renvoyant ainsi l’inventeur à son impuissance et à ses ennuis, devant des individus sans scrupules prêts à tout pour s’approprier son travail…

Mais bien sûr, vous n’avez pas à me croire… étant un inventeur moi-même ne suis-je pas qu’un « dingo » « parano », et de fait quelqu’un qui ne doit en aucun cas, et sous aucun prétexte, être pris au sérieux…

Il faut toutefois mentionner qu’il y a beaucoup d’intervenants qui croient sincèrement que le système protège les inventeurs, et qui, automatiquement, guident ceux ci vers le brevet, ignorant le piège que représente un brevet d’invention pour l’inventeur…

Je pourrais aussi faire un petit chapitre sur les incubateurs et autres pépinières d’entreprises, car il faut dire qu’il en existe beaucoup et qu’ils font un travail formidable…

J’en ai côtoyé 3.

 -un chargé de mission de l’une d’entre elles m’a « balladé » durant 6 mois, il m’a imposé de faire des frais pour faire « expertiser » mes travaux en me faisant miroiter un soutien et un financement, et au bout de 6 mois et une expertise de l’Apave positive… Rien !

-un autre chargé de mission lui, a sacrément bougé…

 Je l’ai joint un jeudi et il m’a donné un rendez vous dès le vendredi, alors qu’il partait en vacance pour un mois…

 Un mois plus tard comme prévu, je reprenais contact avec lui, mais dans l’intervalle il avait exposé mon projet à son supérieur, et ce dernier avait jugé mon projet si extraordinaire qu’il pensait que c’était une escroquerie… Et ce malgré une expertise de l’Apave qui en démontrait le bon fonctionnement !

 A partir de là, loin de baisser les bras, on a multiplié les rendez vous…

 -avec un expert du CNRS

 -avec une chargée de mission de l’ANVAR

 -avec un chargé de mission d’un pôle environnement

Tous ont trouvé le projet intéressant, mais aucun d’eux n’a voulu me soutenir…

Pire encore, le dernier après un rendez vous qui s’est très bien passé, a changé d’avis et a passé presqu’une heure à essayer de me faire dire que c’était une escroquerie et ce malgré l’expertise Apave qu’il n’a pas hésité à remettre en cause !

Il avait dû en parler à son supérieur, et là encore un mur s’est dressé, d’inventeur je passais au stade de personnage « louche, suspect et crapuleux !».

A partir de là, celui qui s’est « bougé », voyant que toutes les portes se refermaient, m’a mis en contact avec une société d’investissement qui se trouvait dans les locaux mêmes de cette pépinière… La société Segitech, société écran d’une bande de crapules qui m’ont pourri la vie durant 5 ans pour me spolier !

Depuis peu, le Conseil Régional d’Aquitaine m’a redirigé vers cette même pépinière… Non vers un chargé de mission, mais directement vers le directeur de la structure…

Malgré cette bonne recommandation, j’ai dû le « harceler » au téléphone, lui envoyer plusieurs mails et enfin il m’a répondu… il m’a envoyé 2 pages à remplir et m’a dit qu’après réception de ce document complété, j’aurais un rdv sous 8 jours… Cela fait déjà un mois !

Je n’ai plus beaucoup de patience après mes mésaventures, mais courage… On y croit !

On m’a aussi souvent dit que ce n’était pas à l’argent public de financer un projet privé…

Pourtant, sans que vous le sachiez, c’est déjà souvent le cas…

L’Ademe a même un budget conséquent qui frise l’indécence et se chiffre en centaines de millions d’euros…

En voici quelques exemples, choisis sur le même créneau que ma technologie :

 Le stockage géologique du CO2…

Technologie des plus contestable, puisque ne faisant que mettre le CO2 sous le « tapis ». Elle est même potentiellement dangereuse pour les populations car nul ne sait à long terme si le CO2 restera sous le tapis, ou s’il en sortira, au risque d’asphyxier des milliers voire des millions de gens !

Référez vous à la catastrophe du lac de Nyos en 1986, où un million de tonnes de CO2 relâchées dans l’atmosphère avaient tué 1800 êtres humains et toute forme de vie animale, dans un rayon de 20 km…

Maintenant imaginez qu’un de ces projets ci dessous va être mis en place dans le bassin parisien… N’imaginez surtout pas ce qui se passera si un ou plusieurs millions de tonnes de CO2 parvenaient à s’échapper aux environs de Paris… Vous dormirez sans doute mieux !

Et bien ces projets « pilotes » de stockage géologique sont financés par dizaines de millions d’euros par de l’argent public…

Extrait d’une page Ademe :

 

  • Démonstrateurs et plateformes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte

 

1275 millions d'euros couvrant énergie solaire, énergie éolienne, énergie marine, géothermie, captage, stockage et valorisation du CO2, chimie du végétal, biocarburants avancés, hydrogène et pile à combustible, stockage de l’énergie, îlots et bâtiments à énergie positive, etc.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24707

 


Officiellement ces installations sont financées à hauteur de 50% par de l’argent public, et à 50% par des sociétés privées… Mais entre nous, les factures ça se « gonfle »…

Et voici ceux qui m’intéressent :

 

C2A2, piloté par EDF, avec la participation de Alstom, Véolia Environnement…

aide ademedf alstom.jpg


 

Coût en fond public : 5,1 millions d’euros.

 

France Nord, piloté par Total et GDF-Suez, partenaire Air liquide, Lafarge, Vallourec, BRGM, IFP, INERIS, EIFER, GeoForschungsZentrum…

Aide ademe totalGDF.jpg


 

Coût en fond public : 21,6 millions d’euros.

Pil_Ansu, piloté par Alstom, partenaire EDF, GDF-Suez, Armines…

 

 

pil_ansu.jpg


 

Coût en fond public : 6 millions d’euros.


ULCOS II, piloté par ArcelorMittal et ayant pour partenaire un consortium qui rassemble une cinquantaine d’organisations de 15 pays européens dont 10 entreprises sidérurgiques.

aide adem arcelor mital.jpg


 

Coût en fond public 10,8 millions d’Euros.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24712

 

Ma société a postulé pour ces aides, pour monter mon pilote industriel…

 On m’a répondu que mon projet ne correspondait pas…

 Pourquoi ? simplement parce que ma technologie traite le CO2… Je ne suis pas dans le stockage géologique !

Ceci veut dire que malgré le risque potentiel sur les populations… aucune autre solution que le stockage géologique du CO2, n’est à l’étude ?

INQUIETANT POUR LE MOINS !

 Et puis il faut dire qu’une petite société a moins besoin de soutien économique que des sociétés comme Total, EDF, Alstom, GDF-Suez, ArcelorMittal ou Lafarge…

Ceci étant, je comprends mieux la réponse rapide du « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge…

Pourquoi étudier d’autres solutions quand on peut faire financer le « traitement » du CO2 par des fonds publics !

 http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/01/07/bonne...

 

J’ai aussi demandé un soutien dans le cadre de l’hydrogène produit dans mon procédé… Mais là aussi, l’hydrogène étant encore à ce jour considéré comme un vecteur d’énergie et non comme une véritable source d’énergie, ce qui est le cas dans mon procédé, et bien je ne rentrais pas dans le « moule »…

Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis.

« Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up.

 Les dossiers qui se perdent de façon bien pratique, c’est aussi un grand classique…

Personnellement Mr Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, a eu connaissance de mon dossier comme le confirme Mr Goubet, son secrétaire de cabinet.

 

1 PRESIDENT.jpg

 

 

Comme il le prétend dans ce mail, mon dossier a été transmis à Mr Borloo, alors Ministre d’Etat, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire…

 Trois ans plus tard… Rien !

 Il faut dire que Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et crapule infâme ayant menacé jusqu’à ma vie pour me spolier, et accessoirement ami personnel de Mr Borloo, m’avait confirmé par voie orale que ce dernier ne ferait rien qui pourrait lui nuire, et qu’il « enterrerait le dossier »…

 Ici un extrait de mail par lequel cet « honnête » homme confirme ses liens avec Mr Borloo…

 

1 protain ami boorloo.jpg

Et ici un extrait de mail où cet « honnête » homme me « conseille » de céder au chantage, même si ce n’est pas dit en ces termes, (ce Monsieur étant avocat il connaît les limites à ne pas franchir), et où il tente de m’intimider en menaçant de faire de moi un «sans un sou »… chose que lui et ses « associés complices » avaient déjà bien amorcé, puisque j’étais au RSA à l’époque depuis plusieurs années tout en tentant de m’abuser et de me faire peur en se servant de la justice qu’il bafouait… Comble du sordide !

1 PROTAIN.jpg

 

En ce qui concerne l’abus de confiance… Lui est vrai un expert !

 Pour plus d’éléments sur ce « Monsieur » :

 http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/09/protain-gerard-avocat-fiscaliste-ami-de-mr-boorloo-et-crapul.html

et

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/18/les-rat...

 

On ne peut donc que spéculer sur ce qui s’est produit au ministère de l’énergie et de l’écologie, mais le fait est que le gouvernement Sarkozy n’a rien, absolument rien fait… Et que mon dossier fut purement et simplement « enterré ».

Toutefois tout n’est pas noir et l’horizon semble s’éclaircir.

En effet le gouvernement Sarkozy c’est du passé…

Comme je l’ai expliqué dans la vidéo ci-dessous, le CO2 aujourd’hui problème majeur pourrait devenir demain la solution… Et j’ai conclu cette vidéo en disant : « Demain c’est aujourd’hui ! »

 


 


 

 



 Et je constate avec satisfaction que mes propos sont en résonance avec un slogan politique récent qui affirme que « le changement c’est maintenant ! »

En juillet 2010 j’avais obtenu le soutien d’un député…

Il s’appelait Monsieur François Hollande…

 

 

SOUTIEN FRANCOIS HOLLANDE.jpg

 

 

 

 

 J’ai ainsi l’espoir que les choses vont changer « maintenant »

Toutefois, je dois faire une démonstration de ma technologie en Espagne devant des industriels et devant le représentant d’un chef d’Etat d’un Emirat arabe.

J’espère que les choses avanceront dans le bon sens, et que ma technologie créatrice d’emplois ne sera pas contrainte à quitter la France.

 

07/04/2012

Celui qui oublie son passé est condamné à la revivre... Je n'oublie pas...

 « Qui croit sans raison, est un sot.

Mais qui nie sans savoir, est un fou !

Cherche la vérité, tu trouveras la lumière…»

(Vercors, extrait du conte du cataplasme)


Aussi fou que cela puisse paraître, notre monde est à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui menace la vie à l’échelle planétaire, et qui va conduire notre espèce à l’extinction, si nous ne nous y opposons pas.

Cette catastrophe écologique majeure, c’est la stérilisation carbonique.

J’ai déjà, à de très nombreuses reprises dans mes blogs, détaillé son mode opératoire, mais comme je dois à ma conscience d’informer le plus grand nombre, je vais vous faire encore un petit résumé.

La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de la photosynthèse et de la respiration.

Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.

Le déchet de la photosynthèse étant l'oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l'évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.

Aujourd'hui, l'exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l'équilibre des forces en présence, et après 150 ans d’exploitation, on constate partout à travers le monde, des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse.

De telles catastrophes ont déjà eu lieu dans notre monde, et font très certainement partie d’un cycle du carbone de longue durée, s’étalant sur des millions d’années, et conduisant à terme à des extinctions de masse dont nos émissions de CO2 n’ont fait qu’accélérer le cycle.

Notre monde a connu 5 vagues d’extinction massive… Toutes liées à une anomalie carbone, qui est la « signature » de la stérilisation carbonique.

Certains n’y verront là qu’un hasard certainement, mais il n’y a pas de hasard…

Pour l’heure, ces « perturbations » qui se manifestent depuis environ 2 ans dans le règne animal, se traduisent dans les faits par de véritables hécatombes qui passent encore et de façon hallucinante, totalement inaperçues.

 

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

 

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

 

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

Les médias n’en font pas état, en dehors des médias locaux et des riverains pour l’essentiel, et les responsables politiques et les scientifiques qui en ont connaissance, sont pour l’heure si dépassés par ces hécatombes qu’ils n’en mesurent pas l’impact et en donnent des explications pour le moins très contestables, quand ils en donnent…

Ce phénomène de stérilisation carbonique est pour l’heure dépendant de la température des eaux de surface et donc du climat, ainsi que dépendant des émissions anthropiques de CO2, ce qui le rend épisodique et limite géographiquement, l’étendue des désastres, bien que le phénomène soit déjà mondialisé.

L’impact est tout aussi limité sur le type d’espèces touchées, en fonction du métabolisme des dites espèces, ce qui renforce l’incompréhension générale, mais ceci ne durera pas et devrait prendre dans les années à venir des proportions terrifiantes, si nos décideurs politiques et économiques ne prennent pas conscience du problème rapidement, et n’agissent en se donnant les moyens de s’y opposer.

Je sais que pour des imbéciles ou des gens qui pensent que notre espèce est si « supérieure » et donc intouchable, je dois passer pour un prêcheur de l’apocalypse.

Toutefois, un prêcheur croit, sans savoir… Moi, hélas, je sais…

Depuis presque 10 ans, je me bats pour imposer une technologie révolutionnaire basée sur le CO2.

Ma compréhension des mécanismes de dissolution du CO2 est si en avance sur notre temps, que de nombreux chercheurs considèrent simplement ma technologie comme de la science fiction…

Pour eux, d’un point de vue simplement scientifique, ceci est aussi « crédible » que de découvrir un ovni dans leur jardin :


 

 




 

Pourtant cela fonctionne, et cela fonctionne en s’appuyant sur les mêmes facteurs exploités par la vie et par le « système » planétaire, et je suppose que cela fait de moi un expert du CO2 bien plus expert que ceux qui osent nier les faits, en s’autoproclamant experts !

Quoiqu’il en soit, il y a belle lurette que ma technologie est sortie de la pure « fiction » pour entrer dans la science, même si vous n’en avez pas encore entendu parler.

Pourquoi n’en avez-vous pas entendu parler ?

Parce qu’au fond, toute la question est là !

Je crois qu’il y a plusieurs raisons et facteurs qui y ont contribué.

 Faisons simple, regroupons les en 2 groupes principaux, les « stupides » et les «infâmes».

 Pour les « stupides » il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie de « rupture » qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)

 

« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)

 

« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.

 Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science !

 

Pour les « infâmes »là nous rentrons dans le fonctionnement d’un « système » diaboliquement bien rodé.

Le système des brevets et de ses « annexes ».

En effet, si les inventeurs sont dénigrés et passent auprès du grand public pour des « dingo », pour d’autres ils sont de futures vaches à lait tout juste bonnes à traire.

Je ne vais pas revenir sur mon vécu largement déballé dans mes blogs pour sauver ma vie (ça va jusque là !) pour en venir au dernier rebondissement.

Il y a peu, le 22 mars dernier j’ai été reçu au Conseil Régional d’Aquitaine.

Pour la bonne nouvelle, ma société devrait avoir un soutien du Conseil Régional.

Soyons objectifs, d’un côté vous avez les dirigeants mondiaux qui organisent une fois par an une grand messe mondialisée, pour sauver le climat planétaire et tentent misérablement de trouver un accord pour réduire de 20 à 30% les émissions mondiales, avec un coût estimé en centaines de milliards de dollars d’où leur « inaction »

Et de l’autre vous avez moi, petit inventeur capable de traiter 80 à 90% des émissions en gagnant de l’argent, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles à moindre coût…

Une région ou un politicien qui soutiendrait un tel projet, pourrait aisément rayonner à l’échelle mondiale…

Avec de multiples démonstrations faites devant des industriels et des personnels d’organismes de contrôle comme l’Apave, nous sommes passés du stade « ça fonctionne peut être » au stade du « ça fonctionne tout court »…

Alors évidemment, juste avant d’atteindre la ligne d’arrivée, on va me soutenir !

Une publicité mondiale, ça ne se refuse pas et si en prime on peut créer des emplois locaux, que diable pourquoi s’en priver !

Et je n’ai rien contre d’ailleurs… Cela aurait été mieux plus tôt, c’est tout…

Alors j’ai dit « devrait me soutenir », parce qu’en 10 ans j’ai appris à me méfier des promesses gratuites !

Ensuite, lors de cette réunion j’ai bien pris acte d’un discours maintes fois entendu par le passé, et dont je connais malheureusement la conclusion, et j’ai plus ou moins perdu mon calme.

En effet, nos interlocuteurs, malgré leur grande expérience professionnelle et leur souci louable de protéger et de guider les inventeurs, ne sont pas conscients de la perversion du système qu’ils défendent.

Savent-ils seulement comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d'industriels poussent le petit inventeur, de façon insidieuse, dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie...

Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l'empêcher de pouvoir en parler afin qu'il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend...

Car force est de constater que si nous sommes inondés d'une multitude d'innovations qui génèrent des milliards de chiffres d'affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l'eau, alors qu'à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets...

Cherchez l'erreur !

Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l'inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à deux vitesses ou tout du moins devant une «injustice» faite pour le plus grand bonheur des riches et des puissants, mais surtout, on ne l'aide pas, on l'enterre pour que nul n’en entende parler !

« Le chemin qui conduit en enfer est décidément pavé de bonnes intentions»…

Premièrement, on m’a fait comprendre qu’avec un brevet ce serait « mieux ».

Une blague non ?

 

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Ruiner l’inventeur en frais de « protection », en limitant ses droits créatifs dans le temps, et en ayant l’obligation de financer année après année un système criminel légalisé !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour techniquement, permettre à n’importe qui de me copier sans avoir de comptes à me rendre, et m’obliger à dépenser de véritables fortunes en frais d’avocats soit disant pour protéger mes droits !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour l’intégrer au capital d’une société et me faire déposséder légalement de mes droits, afin de satisfaire d’éventuels investisseurs !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour faute de moyens, se mettre à la merci de la première crapule venue !

Quelle crédibilité peut-on d’ailleurs donner à un système qui est fait pour abuser les inventeurs…

Un système qui s’autorise à établir des faux documents, permettant de faire chanter les inventeurs, de les spolier, de les intimider et de les menacer de mort en totale impunité… Et qui prétend par écrit n’être responsable de rien !

Puisque, comble du sordide, le système en place interdit aux inventeurs brevetés et donc reconnus, l’accès à la justice de droit pénal, au bénéfice d’une pseudo justice dépendant de la propriété industrielle !

Justice de seconde zone, ruineuse, à huis clos (pour que nul n’en entende parler) et qui ne mène à rien… Abstraction faite de la ruine des victimes en frais d’avocats !

Un brevet ! Un bien grand mot en fait, pour dissimuler au plus grand nombre, toute l’ignominie d’un système.

 

Aujourd’hui, je ne vous cache pas que mon mécène commence à tirer la langue. Il a conscience que s’il venait à m’arriver un « problème », son argent serait perdu… Je comprends, c’est vrai, et dans ce sens un brevet peut sembler une réelle solution…

Inventeurs, vous avez vos propres problèmes, ceux des investisseurs sont les leurs. Chacun à sa place.

Est-ce que je fais état moi, des centaines de milliers d’euros investis, et de la décennie que j’ai perdu à me battre contre un système abject pour développer cette technologie afin de sauver notre monde d’une extinction de masse envers et contre tous ?

Que représentent les quelques milliers d’euros versés par un investisseur, en comparaison ?

Ne mettez pas votre vie en danger pour une histoire de fric… Les capitaux « risqueurs » sont là pour risquer.

S’ils ne veulent pas prendre de risques avec leur fric, dites leur carrément d’aller « se faire foutre », mais ne vous offrez pas à eux, pieds et poings liés …

Leur prix est bien trop lourd à payer, et invention géniale ou pas, survie de l’humanité ou pas, rien ne vaut de tels sacrifices !

Avant toute chose, protégez vos vies !

La spoliation, l’abus de confiance, l’esclavage, le chantage, l’intimidation, les menaces de mort sont des pratiques qui ont cours, et qui dans le cadre d’une invention, à défaut d’être interdits par la loi de droit pénal, sont parfaitement tolérés par la « protection industrielle »… Même si ceci est bien évidemment dissimulé aux populations !

Gardez bien ça en tête, et ne vous mettez jamais en position de faiblesse.

Un investisseur n’a potentiellement aucune morale et aucune conscience… Gardez bien en tête que pour ce genre de crapule, vous n’êtes qu’une vache à lait !

Vous me direz que tous les investisseurs ne sont pas des crapules ?

Certes, mais jusqu’à preuve du contraire, considérez les comme tels…

Car il suffit d’en rencontrer un seul, pour vous pourrir le reste de votre vie.

Lors de cette réunion, nous avons aussi parlé d’un site pour un pilote stationnaire industriel.

Pour une raison « d’aura » sans doute, on nous a proposé une chaufferie au niveau de l’Université de Bordeaux 1.

Ne croyez pas que ce soit un hasard… Par définition, une université c’est plein de chercheurs !

Et il n’est pas si fréquent d’avoir accès à une technologie qui mérite plusieurs prix Nobel, et qui est déjà aboutie au point d’en être au stade du pilote industriel !

Fondamentalement, je n’ai rien contre mais ils étaient où, ces chercheurs, quand je  « trimais » pour développer cette technologie, et que je subissais les agissements de leurs confrères conservateurs ?

Hormis le Professeur Hervé Guénard, qui m’a soutenu ?

Personne, et maintenant qu’on arrive sur la ligne d’arrivée, je devrais diffuser mon savoir faire, pour que certains d’entre eux, puissent peut être s’approprier ce qui m’est dû, aux yeux du grand public ?

On m’a encore ressorti le « vous êtes un inventeur, et un inventeur ce n’est pas crédible ! »

Sérieux, après plusieurs années de galère, on me l’a ressorti…

J’avais déjà remarqué que beaucoup d’intervenants auprès des inventeurs, avaient ce genre de phrases « formatées »…

Pourquoi cette phrase désobligeante faite pour infantiliser l’inventeur et lui faire prendre conscience qu’il est simplement incapable de développer seul, son invention ?

Simplement pour présenter l’inventeur à des investisseurs et hommes d’affaires plus « crédibles » qui sauront le « prendre en main »…

 On retombe dans le piège qu’on impose aux inventeurs…

Le plus effrayant, ce n’est pas de réaliser qu’on se fait juger, critiquer mécaniquement par des gens qui ne vous connaissaient pas, moins d’une heure avant…

Le plus effrayant, c’est de réaliser qu’après plusieurs années, c’est toujours les mêmes mots qui sortent de bouches différentes…

Un inventeur ce n’est pas « crédible », décidément l’inventeur jouit d’une réputation épouvantable…

Pour ces « bien pensant », vous cessez d’être un individu avec tout son passif et sa propre expérience, pour devenir « l’inventeur »…

Quelque soit votre visage, votre personnalité, votre expérience, vous devenez « l’inventeur », personnage dévalorisé, un peu malade de la tête sans doute, un brin loufoque, n’ayant aucun lien avec le monde physique…

Donc, je ne sais pas si le soutien de la Région Aquitaine est subordonné à l’acceptation de ma collaboration avec l’université ou à l’acceptation de me faire mener par le bout du nez par un homme d’affaire « plus crédible », mais ils vont proposer, et je disposerai.

Ceci étant dit, ils étaient où ces hommes d’affaires « crédibles » quand je me battais pour développer ma technologie, face aux dogmes en place ?

Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires « crédibles », lorsque des crapules déposaient des brevets dans mon dos, et s’en servaient pour me faire chanter ?

Où étaient ils toujours, ces « crédibles »lorsque je découvrais scandalisé, que l’INPI, l’OEB et tous ces organismes de « dé-protection industrielle » s’étaient autorisés à « établir » des faux documents qui m’ont paralysé durant 5 ans et livré pieds et poings liés à des crapules, et à leurs agissements criminels ?

Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires toujours plus « crédibles », quand on me menaçait de kidnapping, de torture et de mort ?

Moi, je ne sais pas où ils étaient, mais ils n’étaient pas avec moi… Par contre, maintenant que ma technologie arrive à l’échelle industrielle, et qu’on perçoit les milliards d’euros qu’elle pourrait générer, on me dit que je ne suis pas crédible et qu’on va m’en présenter un…

Un homme d’affaire « crédible » qui me mettra « sous tutelle » car il sera bien plus « crédible » que moi, pour encaisser les fruits de mon travail et certainement bien plus crédible que moi pour dépenser mon argent…

Il faut dire qu’après 10 ans de galère, de chantage, de RMI… c’est vrai, que pourrais-je bien faire de cet argent ?

 Au fait, un épisode me revient en mémoire et je vais me permettre de vous le raconter pour vous montrer à quel point on peut avoir affaire à des gens sordides dans ce milieu.

Il y a 4 ans, un conseil en affaire, flairant le « gros coup » voulait mettre mes intérêts « sous sa tutelle ».

 Etant Rmiste à l’époque et ne possédant plus rien (mon invention m’a totalement ruiné) cette « ordure », n’ayons pas peur des mots, s’est senti obligé de me menacer de me faire supprimer le RMI en cas de refus…

 Je serais ainsi passé du statut de Rmiste à 400 euros par mois, à celui de clochard…

Prenez acte du sordide de ce genre d’individu !

Ces individus « plus crédibles » sont prêts à tout, et si vous avez affaire à l’un d’eux, n’hésitez pas à lui dire ce que je lui ai répondu :

« Plutôt crever que de céder ! »

Comme disait Zapata : « Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux ! »

Et quand on côtoie ce genre d’individu, ça prend tout son sens, je vous assure !

Franchement après tout ce que j’ai vécu, entendre que « un inventeur ce n’est pas crédible », il y a de quoi se mettre en colère, et je suis heureux de m’être contenu.

Ils proposent, et je dispose, mais il faudrait songer vraiment à arrêter de me prendre pour un « con », car je n’ai plus vraiment de patience.

Lors de cette réunion au conseil régional, on m’a souligné le fait que faute de brevet, ma technologie était libre et que n’importe qui pouvait l’exploiter…

C’est vrai, les brevets m’ayant été volés, et ayant été victime de faux en écriture et de dissimulation, de la part d’experts en PI, de mes crapules ou des divers établissements de « protection industrielle », mes brevets sont tombés dans le domaine public sans même que j’en sois averti… (ce qui est en théorie totalement illégale !)

Comble du ridicule, ces brevets, déposés pour me faire chanter, ont été déposés sans mon savoir faire et sont donc totalement inexploitables.

Je pourrais effectivement, peut être déposer de nouveaux brevets… Mais quelle légitimité peut on donner à un système, qui permet à des criminels d’agir en toute impunité ?

Quelle crédibilité peut on donner à un bout de papier, au demeurant ruineux, établi par des organismes qui s’autorisent à établir des faux en écriture, et qui permettent à des criminels de faire chanter ceux que ces organismes osent prétendre défendre en toute « pseudo légalité » avec leur soutien mais sans aucune responsabilité légale, à savoir les inventeurs ?

Certes, on pourra me copier mais au moins je ne verserai pas le moindre centime à cette organisation criminelle légalisée…

Certes, on pourra me copier mais il faudra que les sociétés « copieuses » dépensent des millions d’euros en recherche et développement, et cela leur prendra des années, sans garantie d’y parvenir…

Certes, on pourra me copier mais chacun saura qu’ils m’auront copié, et quel en sera le prix à payer…

En effet, ma technologie est très efficace dans le traitement du CO2 et dans la production d’H2, et va certainement jouer un rôle prépondérant dans la lutte contre le réchauffement planétaire qui tue des millions d’êtres humains tous les ans, sous réserve que je ne sois pas encore « bloqué ».

Certes ma technologie ralentira l’effet de la stérilisation carbonique…

Mais pour inverser le processus en cours, et sauver nos vies et la vie sur notre planète et c’est bien ce qui est en jeu ne vous déplaise, nous aurons besoin d’autre chose.

Une technologie de séparation moléculaire à très haut débit, capable de retirer de l’atmosphère le CO2 à l’état de traces, en traitant des milliards de mètres cubes d’air/jour.

Cette technologie existe, je l’ai créée, mais il faudra des sommes colossales pour la finaliser et la développer à l’échelle industrielle et mondiale.

 On parle bien ici de milliards d’euros…

 Si des sociétés veulent me copier et donc « s’engraisser » à mes dépens en s’appuyant sur des actes criminels « pseudo-légalisés » par le système des brevets, comprenez bien que cet argent n’ira pas dans cette technologie, et sans moyens, cette technologie restera au point mort.

Je me suis déjà « éreinté » durant 10 ans pour développer ma technologie « CO2 », sans moyens et contre ce « système », je ne perdrai pas une seule seconde de plus de ma vie, à me battre encore comme je l’ai fait.

Je suis désolé, mais je n’en ai plus la patience et pour être honnête, nous n’en avons plus le luxe


Si ces sociétés parviennent à me copier et s’approprient ainsi les moyens que nous devrions injecter dans cette nouvelle technologie, qu’ils en assument toute la responsabilité, et que chacun de vous ait conscience des conséquences de leurs actes.

 

Sans ma technologie de séparation moléculaire, il nous sera impossible d’inverser le processus de stérilisation carbonique.

 

Ces sociétés « s’engraisseront » sûrement mais rien ne pourra alors empêcher la sixième extinction de masse de notre planète de se produire.

Notre espèce, aussi arrogante soit elle, n’y survivra pas !

Quoi qu’il puisse arriver, chacun assumera ses responsabilités.

En ce qui me concerne j’aurais fait de mon mieux.

Je n’aurai aucun regret…

 

Pourrez-vous en dire autant ?

 

07/03/2011

Avis de décès et nouvel espoir...

C’est avec une grande satisfaction personnelle que je vous annonce la disparition de la société Brevets et Associés ayant pour siège social le 73 rue Rivay, dans la ville de Levallois Perret, près de Paris, disparition probablement consécutive à la publicité que je leur ai faite sur le net.

Brevets et Associés

Entreprise radiée

Activité

Location-bail de propriété intellectuelle et de produits similaires, à l'exception des oeuvres soumises à copyright
7740Z

Siège social

73 Rue Rivay
92300 LEVALLOIS PERRET

 

Forme juridique

Société à responsabilité limitée

SIRET

48096884100019

RCS

Nanterre B 480 968 841

Capital social

160.650,00 EURO

Immatriculation

14-02-2005

Radiation

02-03-2011

Nationalité

France

 

Ceci est paru au Journal Officiel ou Boddacc, en date du 11 février 2011.

Ceci étant, ne soyons pas naïfs, je sais comment fonctionne cette bande de NABO : ce n’est qu’une tête d’une hydre monstrueuse qui renaîtra sous un autre nom, dès que la garde sera baissée.

Cela fut le cas pour  bien d’autres sociétés fantoches, créées par leurs soins, pour abuser les inventeurs et pratiquer l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à grande échelle.

 

Je rappel le les faits :

Derrière cette société et de nombreuses autres (Finecor en Suisse, Finercor en Espagne, Ecotec, Ségitech…) se cache un réseau criminel organisé extrêmement dangereux de NABO.

Avec des costumes cravates et de grands airs, ces individus peu fréquentables abusent de nombreuses victimes, et se font passer pour des gens honorables…

Mais derrière cette image, se cachent des êtres méprisables ayant recours à l’esclavage, au chantage, aux intimidations, à la spoliation en bande organisée, aux faux en écritures, aux menaces et jusqu’au meurtre, sans doute, s’ils en voient l’intérêt.

Je rappelle certains faits : ils ont tenté de m’imposer par chantage, un contrat de copropriété dans lequel, entre autre infamie, se dissimulait une clause de décès (le mien) visant à la spoliation de mes héritiers, au cas fort malheureux où je viendrais à « disparaître », ce qui en dit long sur leurs intentions et leurs capacités de nuisance.

En outre ils m’ont aussi proposé, sans que je donne suite pour cause de rejet viscéral, de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires. Ils m’ont fait cette proposition quand ils ont constaté ma volonté de ne pas me laisser faire, ce qui démontre encore leurs méprisables activités et leur nature crapuleuse.

 

Dans mon affaire, ils ont même franchi un nouveau cap dans l’immonde, en commettant un véritable crime contre l’humanité en paralysant notre seul et unique espoir d'inverser le processus de réchauffement planétaire afin de pouvoir me spolier et ce durant des années.


Vous ne l’avez peut être pas remarqué, mais je me fais moins présent sur mes blogs, car je dois faire avancer les choses pour nous éviter le pire, à savoir la stérilisation carbonique.

Beaucoup de gens importants rencontrés me pressent de cesser mes blogs, qui à leurs yeux ne servent à rien et peuvent nuire à mon projet technologique.

Oui dénoncer ces crapules prend du temps, mais savoir qu’ils sont libres de recommencer leurs agissements avec d’autres victimes, sans que personne ne fasse rien pour les sauver, moi ça me rend malade. Je parle bien ici d’assistance à personne en danger, ne vous y trompez pas.

Pourriez-vous vous regarder en face, si vous saviez tout cela et que vous ne fassiez rien ? Moi pas, mais chacun vit avec sa conscience.

De plus, si ces crapules ont pu agir en toute impunité, c’est bel et bien parce qu’ils ont été soutenus par un système, le système des brevets, lequel va bien au delà des agissements de cette bande de fripouilles.

Les inventeurs sont victimes d’un véritable système qui semble vraisemblablement pensé, conçu pour les spolier, au mépris le plus absolu des droits de l’homme.

Ceci doit être dénoncé, afin que les inventeurs ne tombent pas dans ce piège qui les met à la merci des pires criminels et qui leur refuse l’accès à la justice.

Quand je dis cela, ce n’est pas tout à fait vrai mais disons que la justice est abusée sciemment par des lois qui violent notre constitution et les droits de l’homme et qui obligent le malheureux inventeur déjà ruiné par les brevets, à se ruiner davantage dans des procédures longues et coûteuses, qui ont pour but de le forcer à abandonner…

C’est assez vicieux et constitue de fait un déni de justice permettant à des criminels d’agir en quasi impunité.

On me conseille d’arrêter cette polémique et de me consacrer à ma technologie, mais ne serait-ce pas plutôt pour que je n’informe plus les inventeurs de ce qu’ils vont devoir subir, s’ils déposent un brevet ?

Ce système des brevets draine des milliards d’euros chaque année à travers le monde et est largement à la base de notre civilisation… En étant objectif, il est difficile d’imaginer les conséquences sociales que pourrait engendrer la prise de conscience des inventeurs quant à la réalité du système qui prétend défendre leurs droits et qui permet de les spolier « légalement » de leurs droits légitimes au mépris des droits de l’homme…

A mes yeux, une vie humaine valant plus que tout l’argent du monde, je préfère informer les inventeurs et vivre en accord avec ma conscience, même si cela représente un risque pour ma vie.

 

 


 



On me dit que je ne devrais pas perdre mon temps, en vous informant de la réalité de la stérilisation carbonique…

Oui, tenter de vous informer prend du temps, mais est-ce concevable de dissimuler des informations relatives à une menace qui nous concerne tous ?

La dissimulation d’informations est une pratique répandue, et nous en vivons une grave en ce moment même, avec l’exploitation des gaz de schistes qui pourrait se solder par nos empoisonnements :

 
Corinne_Morel-Darleux_Gaz_de_schiste-fevrier2011
envoyé par Frontdegauche-Rhonealpes. - L'info video en direct.

 

Nous sommes en droit de nous demander où se trouve la démocratie, quand on dissimule aux populations le fait qu’on nous empoisonne pour en tirer toujours plus de profit…

La stérilisation carbonique est une réalité, la démonstration plus détaillée de cette réalité se trouve dans un de mes textes  « La stérilisation carbonique simplifiée ».

On m’a souvent traité de « prêcheur de l’apocalypse », c’est grotesque, un prêcheur croit, moi je sais…

La différence est de taille, pas de conviction, pas de croyance, juste une certitude liée à la compréhension des choses.

On m’a aussi dit que le réchauffement planétaire était trop compliqué et que les spécialistes étaient dépassés, alors moi…  

 Quelle blague !

Moi, j’ai développé une technologie qui est capable de copier le vivant, les « spécialistes » l’ont-ils fait, eux ?

James Lovelock, père de l’écologie moderne a établi une hypothèse, l’hypothèse Gaïa dans laquelle il assimile notre planète à un être vivant.

Ces mêmes spécialistes se sont permis de le tourner en dérision pour cela, pourtant cette hypothèse est loin d’être stupide.

Comprenez moi bien, la Terre n’est pas un être vivant mais la vie est foisonnante sur notre planète, chaque animal, chaque plante, chaque micro-organisme, interagit avec son environnement et échange en permanence fluides et gaz.

Si la Terre était un désert, chaque forme de vie, chaque être vivant serait un grain de sable…

Si la Terre était un océan chacun d’entre nous, chaque être vivant serait une microscopique goutte d’eau…

La Terre n’est peut être pas Gaïa, mais si on regarde de loin, voyez vous les grains de sable, voyez vous les gouttes d’eau ?

Tous, nous faisons partie de la Terre, nous sommes des maillons, les cellules d’une sorte d'organisme beaucoup plus grand…

Isolément un neurone n’est rien, mais la pensée naît de l’interaction de millions, voire de milliards d’entre eux, et forme ce que nous appelons la conscience.

La Terre n’est pas Gaïa, mais l’interaction permanente des milliards d’êtres vivants qui la recouvrent, forme un monde unique dans notre système solaire… On l’oublie à force d’y vivre, mais c’est vrai, notre planète est unique de par l’action et l’interaction des milliards de formes de vie qui y grouillent.

Il est un fait établi et reconnu par tous, que l’atmosphère de notre planète est étroitement liée à la vie.

L’ancêtre de l’humanité est sorti des eaux il y a des milliards d’années, mais nous avons emporté avec nous les océans primitifs qui coulent dans nos veines… Nous avons en nous nos poumons qui interagissent en permanence avec l’atmosphère terrestre…

Nous sommes peut être une infime partie de ce monde, mais nous en sommes une partie…

De par notre capacité à comprendre les choses, nous devrions en être la tête et le cœur, mais nous laissons nos pires représentants s’octroyer le droit de saccager et  de détruire, juste pour qu’ils puissent s’enrichir.

Je ne comprends pas ! moi ?

Tout me semble si clair, pourtant…

La stérilisation carbonique est en marche, c’est une certitude et si nous n’agissons pas dans le bon sens, nous n’y survivrons pas, c’est aussi simple et limpide que cela.

On dit de moi que je suis fou de parler de « stérilisation carbonique »…

Soit, mais est-ce plus raisonnable de laisser des fous empoisonner notre monde, pour leur permettre d’avoir toujours plus d’argent ?

Certains devraient se regarder en face, avant de dire des âneries pour faire « les intéressants ».

La stérilisation carbonique est en marche, cela ne m’amuse pas d’en parler, je n’en éprouve aucun plaisir et je m’en passerais volontiers.

Si je le fais, ce n’est pas pour vous faire peur, mais simplement pour que vous réalisiez que ce n’est pas inévitable.

Si j’en parle autant, malgré toutes les attaques et tous les coups que je ne cesse de prendre, c’est qu’il faut que vous le sachiez pour pouvoir agir, et si je ne le fais pas, moi, personne d’autre ne le fera.



 



 

La solution existe, la voilà :


 

 



Cette technologie copie le vivant et permet de mieux comprendre l'interaction du vivant sur la Terre et nous fournit une énergie propre et renouvelable à l’infini.

Elle prendra le relais de nos océans et les soulagera de façon artificielle, mais c’est un travail titanesque qui m’attend…

Des milliers de sites à équiper, des milliards de mètres cubes d’effluents d’usine à traiter tous les jours…

Sans compter que je devrai faire face aux pires prédateurs de ce monde : les NABO !

Si les NABO s’emparent de cette technologie, ils en feront du fric et signeront notre arrêt de mort… Je les ai vu à l'oeuvre, ces fous.

Je devrai coûte que coûte, en garder le contrôle, pour au moment le plus favorable, passer du traitement de fumées à environ 10% de CO2, au traitement de l’air ambiant avec pour objectif affiché de maintenir à l’échelle planétaire un taux de CO2 atmosphérique compatible avec la vie.

Je parle bien ici d’une réelle terra formation, non pour rendre la Terre habitable mais bel et bien pour la maintenir habitable.

Un échec se traduirait dans les faits, à terme, par l’éradication de notre espèce et de toute forme de vie évoluée.

 

Informez la population : la dissimulation au peuple est la meilleurs arme des NABO, qui préfèrent agir dans l’ombre, pour mieux nous nuire sans aucune opposition.

 

Faire étalage de leurs agissements est notre seule arme, et notre seule planche de salut.

 

Informez autour de vous, par tous moyens…

Une alternative existe !

26/10/2010

Verts ? Vous avez dit vert ?

En ce moment, je suis moins présent sur mes blogs, car je m’occupe à remuer ciel et terre, afin de trouver des fonds pour agir, en sachant qu’en cas d’échec, notre espèce ne survivra pas…

 

Sacrée pression, d’autant que l’aide est loin d’affluer !

 

Ce post a pour but de vous montrer les contradictions de certaines organisations, qui prétendent se battre dans l’intérêt de tous et de notre environnement, mais qui en fait vous abusent, car en réalité, leur pseudo lutte pour l’environnement ne semble être à leurs yeux qu’une simple « niche » alimentaire …

 

Je remercie néanmoins pour ses réponses, Mr Guillaume Billé de Greenpeace, car bon nombre d’organisations contactées n’ont  tout simplement pas répondu… Et rares sont celles qui l’ont fait par écrit.

 

 

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 27 août 2010 16:26
À : Jean-luc Quéré
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Tout d'abord merci de votre mail et de l'intérêt que vous portez aux

causes que nos défendons.

 

La technologie que vous évoquez dans votre message est intéressante, et

nous souhaitons sincèrement que celle-ci soit fonctionnelle.

En revanche je dois vous informer que nous ne pouvons accéder à votre

demande de financement. En effet la mission de Greenpeace n'est pas

d'assurer le développement de nouvelles solutions techniques : nous n'en

avons ni les moyens financiers, ni les compétences techniques.

 

Nous vous souhaitons quoi qu'il en soit toute la réussite possible quant

à la concrétisation de votre projet.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don :

 

https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

Je vous demande de prendre acte, non de leur réponse « entendue » mais de la partie en rouge : « Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique, qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l’environnement et d’apporter des solutions à la protection de l’environnement ».

 

Je leur apporte sur un plateau d’argent la seule  solution qui permettrait d’inverser les processus de réchauffement planétaire et d’acidification des océans, c’est à dire la solution parfaite qui permettrait d’apporter une réelle solution à la protection de l’environnement, mais ils la dédaignent…

 

Vous me direz qu’ils ne sont pas obligés de me croire sur parole, mais comme je le leur ai dit, je peux leur faire une démonstration !

 

Il n’ont pas les moyens financiers : une plaisanterie, non ?

 

S’ils lèvent le petit doigt, il n’auront aucun mal à lever des fonds, car on ne parle tout de même pas de millions.

 

Ils n’ont pas les compétences techniques : une plaisanterie, non ?

 

Une mauvaise foi incroyable ! Venir voir et vérifier de ses yeux, cela requiert combien de doctorants ? Une centaine peut être ?

 

Faisant fi de ce mauvais départ, je leur ai tout de même  demandé de venir voir et vérifier, et de m’apporter un simple soutien médiatique.

 

Voici leur réponse :

 

 

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : lundi 30 août 2010 16:24
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Si votre technologie est opérationnelle, je ne puis que vous recommander

de déposer un brevet, puis de faire valoir cette invention.

Comme je vous le disais dans on précédent mail, nous ne pouvons appuyer

votre projet, ne serai-ce que médiatiquement, dans la mesure où nous

n'avons pas les compétences nécessaires à son évaluation.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

 

 

Résultat : négation pure et simple par manque de compétence, pour évaluer le fonctionnement de ma technologie…

Cela fait peur… Ils ne sont même pas capables de constater des évidences !… Pire encore, ils me dirigent vers les brevets… Moi !

Je rappelle pour information, que des brevets ont été déposés pour mon invention, dans mon dos en total abus de confiance, et sans même mon savoir faire, en violation totale de l’article 84 CBE, et que malgré cela l’OEB (parmi d’autres) les ont normalisés, permettant ainsi à des crapules de me faire chanter « légalement ». Alors, me proposer de déposer un brevet !!…

Je sais comment ça marche et je n’ai pas l’intention de mettre à nouveau ma vie en danger (on m’a déjà menacé de kidnapping, de torture et de mort…).

Il faut comprendre que Greenpeace navigue sur un créneau porteur, une bonne niche « alimentaire » : le « vert » est devenu une simple façon de gagner sa vie, en quelque sorte…

Je ne dis pas que tous les membres de Greenpeace fonctionnent ainsi, mais c’est un fait, pour beaucoup, la vague verte, c’est juste une façon de gagner sa vie…

Je me rappelle de plusieurs entretiens avec des  responsables politiques « verts » et de leurs réponses :

« Si nous vous aidons, nous réglerons 90% des problèmes écologiques, et nous perdrons de ce fait 90% de notre électorat et donc de nos revenus… Pourquoi vous aiderait- on ? »

Cela m’avait choqué à l’époque, je me suis senti trahi et je pense que bon nombre de leurs électeurs qui croient aux idées que ces politiques affichent sans en penser un mot, sont tout aussi trahis, mais c’est ainsi que ça marche, aussi écoeurant que cela puisse paraître…

Non en fait, sa ne parait pas écoeurant, c’est vraiment répugnant !…

Bref, pour en revenir à ce grand idéologue de Greenpeace, il semble qu’il ait trahi une partie de l’idéologie de son organisation, en se bornant  à « dénoncer les atteintes portées à l’environnement », sans se soucier « d'apporter des solutions à la protection de l'environnement ».

Cela arrive souvent aux idéalistes, quand ils sont dépassés par les réalités, ils s’accrochent aux branches et oublient l’essentiel… Ils se perdent et se vendent souvent, à défaut de renoncer à leurs idéaux...

Qu’à cela ne tienne, je suis têtu :

 

 

-----Message d'origine-----
De : QUERE JEAN LUC [mailto:jeanluc]
Envoyé : lundi 30 août 2010 17:21
À : 'Guillaume BILLE'
Objet : RE: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

> Bonjour,

> Des brevets ont déjà étaient déposé dans mon dos par des criminelles avec le concours de l'INPI qui a normalisé des faux en écritures sans aucunes vérification.

> A mon avis le système des brevets est une organisation criminelle mise en place pour spolier les droits des inventeurs au mépris le plus absolu des droits de l'homme et de nombreuses preuves de mes propos apparaissent dans mon affaire : Faux et usage de faux normalisé par l'INPI, par l'OEB, par l'office US des brevets... Et j'ai découvert que c'était loin d'être un cas isolé.

> Ces organismes d'état facilite la main mise sur les inventions des inventeurs indépendant par des affairistes et industrielle et permettent de les faires chanter, de les intimider, de les abuser et de les spolier le plus légalement du monde.

> Dans certain cas les inventeurs subissent kidnapping, passage à tabac, menace diverse et varié, torture et mort...

> Et les brevets favorise grandement se genre de "pratiques" criminelle dans bien des cas.

> Je vous répète donc que des brevets ont étaient déposé (2 en Europe, 1 au USA et dans divers pays du monde), et comble du scandaleux ils ont été déposé dans mon dos et à mon nom pour me faire "chanter" et obtenir mon savoir faire. Ayant refuser l'esclavage à vie et sans mon savoir faire (puisque déposé dans mon dos) ces brevets sont donc de faite inexploitable pour personne.

> En se qui concerne les compétences nécessaires à son évaluation il ne me semble pas "insurmontable" de déléguer 2 ou 3 personnes qui pourront venir constater une réduction de 80% des émissions de CO2 en sortie d'appareil et d'autre part la production d'hydrogène directement exploitable comme source d'énergie... Maintenant si il vous semble "insurmontable" de constater en mesurant ce qui rentre et ce qui sort de l'appareil qui le sera ?

> Faut il avoir plusieurs doctorat pour effectuer une simple soustraction ?

> Monsieur, cette technologie est notre seul espoir face à la "stérilisation carbonique" et même si vous n'y croyez pas après Copenhague il faudrait que vous soyez totalement aveugle, sourd et muet pour croire que les pays industrialisé vont réduire leurs émissions de CO2... Le CO2 c'est l'énergie et aucun de ces pays n'envisagera de réduire drastiquement ses émissions et donc de réduire leur consommation d'énergie ce qui serrait synonyme de plus de chômeur et de plus de pauvreté.

> Ma technologie s'imposera d'elle-même car outre le fait de réduire nos émissions de CO2 de façon considérable elle offrira une alternative sérieuse en terme de quantité et de coût au pétrole... Ceci est un tournant majeur dans votre approche du problème, une opportunité unique de faire changer les choses dans le bon sens et à vitesse grand V.

> En se qui me concerne déposer des brevets sans argent on ne m'y reprendra plus, car non seulement on m'a ruiné mais en plus on m'a réduit en esclavage, fait chanter, abuser et jusqu'à me menacer de mort... Moi aussi j'ai droit d'avoir une vie "normale" et je n'ai pas a accepter qu'on me pourrisse la vie et qu'on me fasse vivre sous menace permanente parceque je suis un "écolo".

> Sans soutien, cette technologie n'a que 2 avenirs possible à mon sens :

>                                   -Où je vend mon savoir faire à une nation étrangère et je serrais mis "sous-cloche" jusqu'à la fin de mes jours pour garantir à se pays un monopole absolu (On me l'a déjà clairement dit) et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique" pour des motifs économique.

>                                   -Où cette technologie sera définitivement enterré pour que les inventeurs n'apprennent jamais comment fonctionne vraiment le système de déprotection industrielle qui permet de violer les droits de l'homme des inventeurs pour le bénéfice exclusif des industrielles et de Financier peu scrupuleux et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique".

> Cette "arnaque" sur les inventeurs génère chaque années des centaines de milliards à travers le monde et les inventeurs finissent bien souvent à la soupe populaire dans l'indifférence générale...

> Si personne ne m'aide, tout ce dont vous vous battez, tout ce que vous aimez n'existera plus car la "stérilisation carbonique" est en marche et seul ma technologie pourra nous permettre d'y faire face dans son application "puit de carbone".

> Pour en savoir plus sur cette technologie :

> http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

> Toutes les catastrophes climatique qui ont eut lieu et qui auront lieu ne sont rien comparer au mécanisme de "stérilisation carbonique", elle est en marche, rien d'autre ne pourra l'arrêter et si nous ne sommes pas prêt avec des milliés de sites industrielle équipé pour y faire face le moment venu... Rien, absolument rien n'y survivra et sa ira si vite qu'il sera trop tard pour réagir si on ne s'y prépare pas avant.

> Tout les signes avant coureur sont dans le rouge (acidification des océans, saturation en CO2 des océans, Fonte des clathrates en Arctique...).

> La prochaine étape déterminante est une libération de méthane en zone tempéré suivi d'embrasement... Ensuite viendra les "zones mortes" probablement en zone équatoriale ou tout sera tuer sur des surfaces très importantes... Quand on en sera là se sera inutile de venir me voir, les jeux seront fait.

> Aidez moi !

> Jean-luc Quéré

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 10 septembre 2010 10:42
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Nous pourrions trouver des centaines d'inventions similaires à la vôtre,

supposées résoudre les problèmes énergétiques de nos sociétés.

Nous ne possédons pas l'expertise en termes d'ingénierie pour valider

ces technologies. Si nous devions effectuer une recherche exhaustive de

ces déclarations, puis valider (ou non) ces inventions, le coût d'une

telle campagne serait colossal, car il faudrait réaliser des prototypes

et des tests.

 

Greenpeace n'a pas vocation à se substituer au secteur industriel. Notre

mission est de faire pression sur ce secteur, ainsi que sur les

décideurs politiques, pour que la recherche et les investissements

soient tournés vers des solutions propres et durables.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

 

J’ai fait de mon mieux…

 

Des centaines de technologies similaires ? Si c’était le cas, où sont elles ? Ah oui, on suppose qu’elles existent… sauf que la mienne, c’est une réalité !

 

On ne peut rien contre la bêtise humaine et la mauvaise foi…

Leur rôle est de faire pression sur les politiques et les industriels pour que les fonds soient orientés vers la recherche et le développement durable…

 

Mais voyons : une société qui gagne des milliards en polluant, va -t- elle dépenser des fortunes pour développer une technologie propre et durable, laquelle sectionnera la branche sur laquelle elle est confortablement installée ?..

 

Il y a de toute évidence des gens assez naïfs pour le croire !

 

Quant aux politiques… Bref, sans commentaires…

 

Pour info, mon prototype est validé depuis des années et une vidéo de démonstration, réalisée sans aucun moyen, est en ligne depuis septembre 2009 :

 

http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

 

Maintenant, dénoncer pour dénoncer, c’est sympa mais si on ne propose aucune solution, quel en est l’intérêt, hormis celui de gagner sa vie en faisant croire qu’une solution est possible, afin de faire signer des chèques à de pauvres gens dupés et abusés ?

 Ce monde est complètement perverti et déboussolé !…

26/05/2010

dernière nouvelle...

Pour information : une taxe carbone au niveau mondial, dans les cartons !!...

 

Je ne peux copier l'article sans risque de plagia, et vous réoriente... Bonne lecture.

  

Et pour la France, un joli rapport :

Pour faire simple... Cela va être dur pour les petits...

Comme toujours dirons nous !Clin d'oeil

Ceci dit, vous connaissez l'existence d'une alternative sérieuse aux énergies fossiles, et permettant de traiter le CO2...

Si vous voulez payez en sachant cela... C'est votre problème évidemment...

09/04/2010

Un point sur les faits.

En réponse à une attaque à peine voilée, ceci est un blog c’est vrai, et je ne prétends pas être Superman, loin de là, mais ce n’est pas parce que c’est un blog et que je ne suis pas Superman, que mes propos n’en sont pas moins crédibles !

Quant au Président de la République, il a le devoir d’assumer ses choix et de rendre des comptes à ceux qui l’ont élu… S’il en est incapable, il peut démissionner… Nul ne lui demande d’être «Superman» mais assumer ses responsabilités est un devoir pour tout individu, et à plus forte raison quand on a de telles responsabilités envers ses concitoyens.

En parlant de crédibilité : j’ai participé à une conférence internationale sur l’hydrogène et j’y ai évoqué ce qui pour moi, est la vraie menace du CO2 anthropique… Et en voici la preuve par l’image : 

 

1

 

 PHOTO CONFERENCE

 

-Que je n’ai pas pu m’exprimer librement, étant toujours à ce jour paralysé par des crapules est un fait…

-Qu’un « expert », ayant une chaire de chimie, m’ait traité de charlatan, pour n’avoir pu m’expliquer techniquement sur ma technologie, qui selon les connaissances actuelles n’est même pas sensée exister, est aussi un fait…

-Que j’ai été invité à parler à cette conférence internationale, démontre aussi la réalité de ma technologie (on n’y invite pas des « charlatans », il en va de la crédibilité scientifique du pays organisateur) et je remercie ce pays d’avoir osé me donner la possibilité de m’exprimer librement, et dans le contexte, ce n’était pas évident.

-Effectivement je n’ai pas pu, pour des raisons purement juridiques, m’exprimer librement et ceci est aussi un fait des plus scandaleux… Ceci ne change rien sur le fait que j’ai été invité à en parler, et qu’en France je suis toujours contraint au silence, forcé pour des raisons qui m’échappent et que je n’ose imaginer, de peur de croire que la France est devenue une république bananière...

-Que de nombreux intervenants, dont celui qui m’a traité publiquement de charlatan soient venus après la conférence pour essayer d’en savoir plus, et me tirer les vers du nez, est aussi un fait… D’ailleurs pourquoi essayer d’en savoir plus, si c’est un charlatan qui en parle ? J’avoue ne pas comprendre, n’aimant pas personnellement perdre mon temps…

-Que des membres de gouvernements étrangers m’aient proposé d’acheter mon savoir faire, après cette conférence est aussi un fait… Même si j’ai refusé, non pour ne pas trahir mon pays qui m’a trahi, comme il trahit tous les inventeurs indépendants en votant des lois anticonstitutionnelles, pour permettre à des mercenaires de leur pourrir la vie, afin de faciliter leur spoliation, je le dis et l’assume, mais pour ne pas gâcher les chances de survie de l’humanité à la « stérilisation carbonique », pour des intérêts personnels de tiers ou d’Etats qui voudraient avoir la main mise sur l’énergie de demain, ce qui est incompatible avec la nécessité d’une implantation mondiale d’un savoir faire, permettant de faire face à la pire catastrophe écologique de tous les temps, qui menace notre espèce d’éradication pure et simple.

-Que j’ai pris 30 kg après 5 années de chantage, de pressions, de menaces et d’intimidations est aussi malheureusement un fait comme vous pouvez le constater… (Et je ne vous montrerai pas la photo d’avant, c’est trop déprimant personnellement).

Ceci dit, je viens de voir que la taxe carbone finissait sa vie dans une oubliette de belles paroles politiciennes, d’individus qui promettent sans jamais tenir, mais sur lesquels, je ne m’acharnerai pas…

Ceci dit, c’était prévisible, et depuis des mois j’annonce sa fin… « Une prophétie » ? Non, c’était vraiment prévisible dès son annonce…

Le Conseil Constitutionnel, en refusant que cette taxe ne pèse que sur les seuls contribuables, lui avait seulement donné le coup de grâce… Mais ceux qui gouvernent de leur tour d’argent trouveront bien un moyen de prendre du fric à ceux qui se trouvent tout en bas et qui ressemblent, pour ces gens là, à de grotesques fourmis… Faisons leur confiance !

Comprenez bien qu’une telle taxe appliquée à l’industrie, aurait purement et simplement démoli ce qui reste à la France, de tissu industriel… Certains sites émettant des millions de tonnes de CO2 auraient eu des centaines de millions d’euros à payer en taxe carbone… Un motif de plus pour le grand patronat de délocaliser massivement et le plus rapidement possible !

Quant à l’appliquer aux petits français, à la France d’en bas pour citer un de nos ex ministre de droite… Ceux qui ont à peine de quoi vivre en travaillant, ils auraient drôlement apprécié cette taxe dès son application, c’est sûr… Et j’avoue regretter de ne pas pouvoir constater de mes yeux, les « perturbations » sociales que cette taxe n’aurait pas manqué de faire éclater…

A supposer que cette taxe ait été vraiment  appliquée, car ceci ressemblait fortement à une manœuvre politique assez rusée d’ailleurs, bien que quelque peu prévisible.

Quant à la perspective hypothétique qu’une taxe carbone soit imposée au niveau européen et industriel… Bref, même cause même effet… Vous pouvez l’enterrer…

Paix à son âme, elle est partie en fumée ! Mais méfions nous de taxes déguisées qui pèseraient sur les épaules des seuls contribuables !

Enfin ceci n’est pas forcément une bonne nouvelle pour la planète, mais au moins en France, les plus fragiles socialement n’auront pas à payer une taxe de plus, pour satisfaire des lobbys écolo-hypocrites qui se foutent de l’écologie mais qui permettent à leurs dirigeants de vivre en toute aisance… (Et je sais de quoi je parle !)

Et ceci sans noblesse et sans « gance », comme disait Cyrano, moi c’est moralement que j’ai mes élégances !

Mes chers concitoyens de la France d’en bas, compagnons d’infortune, on va pouvoir un peu souffler et se tenir la tête hors de l’eau ,encore un peu, tout du moins bien sûr…

En ce qui concerne la sauvegarde de notre planète, voilà ce que Mr Sarkozy annonçait, suite à la conférence de Copenhague :  
 
 

Entre nous c'est la cata... La catata... Bref on est mal barré...

Les dirigeants mondiaux semblent donc décidés à réduire les émissions de CO2 anthropique de façon à limiter l’augmentation globale des températures de 2°C, comme l’encouragent fortement les « spécialistes » du climat… Sans toutefois s’engager par écrit… Ils en reparleront à Bonn en juin prochain, avant de « peut être » se mettre d’accord à Mexico, en décembre prochain… Dans la perspective hypothétique que cet accord se concrétise bien sûr…

Il faut bien prendre conscience que limiter le réchauffement planétaire à 2°C, représente un abandon acceptable pour nos dirigeants, plutôt un sacrifice d’ailleurs de 50% de toutes les espèces vivantes sur la planète, selon ces mêmes experts qui encouragent de limiter l’augmentation de la température globale planétaire de 2°C… Pour que ce ne soit pas pire que ce que les experts « prophétisent »  !

Ceci veut dire de façon plus claire que si nous parvenons, selon les connaissances actuelles, à réduire nos émissions de CO2 pour maintenir l’augmentation de température de la planète au dessous de 2°C, la moitié au minimum de tout ce qui vit sur cette terre, va mourir…

D’une certaine façon, se satisfaire de la perte de seulement 50% de la biodiversité de notre planète pour maintenir notre économie… Car au fond c’est de ça qu’il s’agit, et cela me semble personnellement, monstrueux... Enfin c’est juste mon avis, et ça vaut ce que ça vaut…

Et ceci, c’est dans l’hypothèse que nous parvenions à limiter nos émissions de -30%… Ce qui est très loin d’être garanti, il faut être honnête !

De toutes façons, le vrai problème du CO2 anthropique ne réside pas seulement dans le réchauffement planétaire…

Le CO2 est une molécule très particulière, de par sa capacité d’interagir avec l’eau, et de part son rôle prépondérant dans la vie.

Il n’est pas évident ni simple d’expliquer simplement l’importance de cette molécule, et j’ai peur de ne pas être capable de vous en faire prendre conscience, mais je me dois d’essayer encore, compte tenu des conséquences en cas d’échec.

Le CO2 fait partie du cycle de la vie, les organismes qui pratiquent la photosynthèse le captent pour produire la matière organique (sucres…). De la même façon, les organisme qui ne pratiquent pas la photosynthèse, mangent les plantes ou des animaux qui mangent les plantes, pour obtenir la matière organique qui les constitue et leur fournir leur énergie…

La quasi-totalité des êtres vivants, dans leur métabolisme, produisent du CO2. Cela se passe au niveau cellulaire, les cellules sont équipées de petites centrales énergétiques appelées mitochondries qui « brûlent » des sucres et génèrent de l’énergie et du CO2…

Il faut bien comprendre que la vie a évolué depuis sa création, aujourd’hui, la fraction des organismes exploitant les mitochondries comme source d’énergie est plus que majoritaire… Les mitochondries ont un rendement énergétique énorme, et constituent un grand pas en avant dans l’évolution mais il faut bien comprendre que ces mitochondries doivent fonctionner dans des conditions optimales. (température, pH, quantité d’oxygène…) et il existe énormément de facteurs influant sur leur fonctionnement…

Il faut savoir aussi qu’en grande quantité, le CO2 est un poison pour les mitochondries, car il ralentit ou bloque leur fonctionnement en fonction de sa quantité… C’est pourquoi quand on fait des efforts (un jogging par exemple), notre cœur bat plus vite, car il doit apporter plus vite de l’oxygène aux cellules et évacuer le CO2 hors des cellules… Plus nous faisons d’effort, plus on a besoin d’énergie et plus les mitochondries vont produire du CO2 que notre corps devra évacuer, pour permettre à nos mitochondries de fonctionner au maximum… ça c’est le rôle des systèmes respiratoire et circulatoire… Plus le cœur bat vite, plus le sang circule vite et plus les échanges O2/CO2 au niveau des poumons se font vite… Une très belle machinerie, il faut le reconnaitre !

Il faut aussi savoir que le CO2 dissous se transforme en hydrogénocarbonate (HCO3-) et que cette molécule a un pouvoir tampon, à savoir qu’elle peut capter ou céder un H+ et donc maintenir le pH ou taux d’acidité, à des niveaux relativement stables.

La vie dans son immense sagesse, a su utiliser cette propriété à son avantage et de nombreux organisme l’utilisent. En effet de nombreuses réactions chimiques nécessaires pour la vie, consomment ou produisent des H+. Or ces H+ peuvent avoir un effet nocif sur ces mêmes réactions chimiques et stopper net la machinerie cellulaire et donc provoquer la mort… En utilisant le pouvoir tampon des hydrogénocarbonates, la vie a résolu le problème et d’innombrables enzymes (catalyseurs biologiques de réactions chimiques) ont des pH optimum qui avoisinent le pouvoir tampon de l’hydrogénocarbonate... Avouez que la vie a quelque chose de magique…

Depuis des centaines de millions d’années, un équilibre naturel s’est mis en place entre les formes de vie captant le CO2, car pratiquant la photosynthèse, et les formes de vie émettant du CO2 qui n’utilisent pas la photosynthèse et ceci n’a rien d’un hasard…

Si les organismes qui pratique la photosynthèse n’ont plus suffisamment de CO2 à consommer, ils vont mourir et les organismes qui émettent du CO2 vont suivre, n’ayant rien à manger…

Si les organismes qui pratiquent la photosynthèse ont trop de CO2, ils vont proliférer et favoriser la prolifération d’organismes prédateurs, qui eux, vont émettre du CO2…

La vie ne pouvait donc parvenir qu’à établir un équilibre avec le CO2 atmosphérique, c’était inévitable, et ce fut fait il y a déjà des centaines de millions d’années.

La vraie menace du CO2 anthropique réside dans le fait qu’il est issu de la combustion de combustibles fossiles... Charbon, pétrole, méthane… Ces combustibles  ont été retirés du cycle du carbone, du cycle de la vie par la vie elle-même, il y a des centaines de millions d’années.

Depuis près de 150 ans, l’humanité dans sa soif de progrès et de domination, le libère de façon massive et menace sans y prendre garde un équilibre mis en place par la vie, depuis des centaines de millions d’années.

Je ne vous ferai pas ici un cours de métaphysique ou de philosophie, mais il vous faut comprendre que, quelles que soient les grandes choses que l’homme ait pu réaliser, et même si nous nous considérons comme l’espèce dominante de ce monde, nous ne sommes pas au dessus des règles établies. 

L’espèce humaine, elle, fait partie d’un écosystème et nous aurions tort de penser que nous n’avons pas à respecter des règles établies par la vie, il y a des centaines de millions d’années, sous le prétexte que, dans notre arrogance, qui nous pousse à croire que tout est sous contrôle, nous n’avons pas à respecter des règles que nous ne connaissons même pas…

Nos corps obéissent aux mêmes règles basiques que celles d’un lapin ou d’un cafard, car à quelques variantes près, nos cellules fonctionnent de la même façon que celles de ces animaux et les cellules ont, toutes espèces confondues, les mêmes besoins vitaux... Nous sommes au niveau cellulaire, aussi fragiles que des cafards… Si ce n’est plus, car eux pourraient survivre à une explosion nucléaire…

Ces besoins vitaux cellulaires dépendent de mécanismes d’interactions chimiques extrêmement complexes et la modification d’un seul paramètre peut avoir de très lourdes conséquences.

Le CO2, la quantité de CO2 en est un… La vie, c’est comme une casserole de lait que l’on fait chauffer… On chauffe, on chauffe et il ne se passe rien… Puis ça se met à déborder… Il y a peu de signes avant coureurs, ça fonctionne et ça finit par s’arrêter de façon aussi brutale qu’une casserole de lait qui déborde…

On peut prendre l’exemple des poissons les jours de forte chaleur… Leur corps consomme de l’oxygène et génère du CO2… Quand il fait chaud, la température de l’eau s’élève et ça modifie la constante de solubilité de l’oxygène… Un détail sans doute grotesque pour le profane… pour les poissons par contre ça veux dire moins d’oxygène pour alimenter leur machinerie cellulaire et toujours autant de CO2 produit… Plus de CO2 produit et moins d’oxygène au niveau cellulaire, correspond à de lourdes perturbations cellulaires… Très vite les poissons remontent en surface pour happer un mélange d’eau et d’air pour augmenter l’oxygène dans leur sang (les eaux de surface étant plus oxygénées)…

Si ça ne suffit pas, les poissons meurent… Les jours de canicule, on peut en trouver par centaines morts, flottant au gré des courants… C’est assez impressionnant d’ailleurs !

Et tout se joue à quelques dixièmes de degré près… C’est assez effrayant de réaliser que tout se joue à des échelles si faibles, non ?

La vie fonctionne dans des zones déterminées d’équilibre chimique… La modification même infime, d’un des paramètres intervenant dans ces équilibres, peut avoir d’énormes conséquences, et des conséquences extrêmement dramatiques !

Chaque jour, l’humanité émet 22 millions de tonnes de CO2… Monstrueux non ?

Si les équilibres biologiques n’ont pas encore été trop perturbés, c’est que l’eau est omniprésente sur terre et que l’eau dissout le CO2 selon : 

CO2  +  H2O (--------------------------) H2CO3

H2CO3         (---------------------------) HCO3-   +  H+ 

Ces réactions de dissolution du CO2, sont des réactions d’équilibre chimique qui sont totalement réversibles… On l’oublie en règle générale car nos océans, depuis des centaines de millions d’années, permettent une dissolution totale du CO2 et que le taux de CO2 dans notre atmosphère est relativement constant depuis plusieurs centaines de millions d’années, grâce à la vie...

Aujourd’hui, les océanographes les plus sérieux tirent la sonnette d’alarme… La chimie des océans se modifie et ils le reconnaissent eux mêmes :

« L'acidification des océans est « le problème jumeau » du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l'IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées, et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l'acidification de l'océan peut altérer la manière dont l'océan fonctionne. Compte tenu des conséquences de grande envergure possibles, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l'océan au centre des discussions sur le climat ».

Pour en savoir plus :

http://www.upmc.fr/fr/salle_de_presse/communiques/un_appel_a_l_action_contre_l_acidification_de_l_ocean.html

Les « spécialistes », modestement, appellent cela un problème « jumeau » du réchauffement planétaire… C’est une erreur à mon sens. Le CO2 se dissout dans l’eau… Il passe de l’air dans l’eau, le problème se déplace, ce n’est donc pas un problème « jumeau », c’est exactement le même en ce qui concerne le CO2 !

Voilà ce que préconisent en résumé, ces « experts »:

« Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l'acidification des océans et empêcher l'extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socio-économiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan - Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague. »

Référence en Français:

http://www.epoca-project.eu/images/RUG/oa_guide_french.pdf 

En ce qui concerne l’impact des risques sur la sécurité alimentaire de l’acidification des océans, soyons clairs, ça concerne au minimum environ 700 millions d’êtres humains à travers le monde…

Une bagatelle !

Quant aux conséquences économiques, entre nous et sans complaisance, les riches y survivront en s’adaptant (pensent t’ils) et les pauvres crèveront, incapables de s’y adapter et ça ne changera pas grand-chose à la donne… Monstrueux à lire, hein ? Je ne suis pas un hypocrite, c’est tout et ce n’est pas pour autant que je trouve ça moins abject, loin de là.

Ces experts eux même reconnaissent :

« - Actuellement, chaque année l’océan absorbe approximativement près de 25% de l’ensemble du dioxyde de carbone (CO2) émis.  

- Ce ‘service’ caché de l’océan représenterait un montant annuel de l’économie de 60 à 400 milliards US$1  

- Le volume et taux croissant des émissions de CO2 impacte progressivement le système océanique, causant une augmentation de l’acidité de l’eau de mer- ce phénomène est appelé ‘acidification de l’océan’.  

- L’acidité de l’océan a augmenté de 30% depuis le début de l’ère industrielle et le taux d’acidification accélèrera dans les décennies à venir. Ce taux, dans l’état actuel de nos connaissances, est de plusieurs fois plus rapide que ce nous avons vécu au cours des derniers 55 millions d’années.  

- De nombreuses espèces animales et végétales dans les mers ont des squelettes ou coquilles en carbonates de calcium. Certaines particulièrement sensibles à des faibles changements d’acidité seraient déjà affectées. Plusieurs de ces espèces sont directement ou indirectement d’une grande importance culturelle, économique, ou biologique comme les producteurs primaires, les récifs coralliens, etc….  

- L’impact de l’acidification de l’océan sur les espèces marines et les chaînes alimentaires affecte des intérêts économiques majeurs et pourrait de manière croissante menacer la sécurité alimentaire, en particulier dans les régions dépendantes des protéines alimentaires marines.  

- Les écosystèmes valorisants pourraient être endommagés ou détruits du fait de l’acidification – on prédit que si les niveaux de CO2 atmosphérique continuent d’augmenter comme cela est prévu en 2050, les conditions de vie pour les barrières coralliennes d’eaux chaudes seront limites et on peut s’attendre à l’extinction de certaines espèces. En 2100, 70% des coraux d’eaux froids seraient exposés à des eaux corrosives.  

- L’impact de l’acidification de l’océan sur les barrières de coraux compromettra la sécurité des communautés dans les endroits de faible élévation terrestre qui sont protégées de l’érosion et des inondations par ces écosystèmes.  

- Des réductions drastiques et immédiates d’émissions de CO2, allant vers la stabilisation et idéalement à la réduction des niveaux de CO2 atmosphérique, seront nécessaires pour ralentir la progression de l’acidification de l’océan, et celui du changement climatique global. »

 

En ce qui me concerne, je suis toujours critique, c’est un gros défaut certes, mais avouez que voir des « spécialistes » vous écrire que en 2100, 70% des coraux d’eaux froides seraient exposés à des eaux corrosives alors que n’importe quel abruti ayant des connaissances minimales en chimie vous confirmera que normalement dans une eau suffisamment acide, les hydrogénocarbonates captent l’acidité pour libérer du CO2, ce qui rend impossible d’imaginer que des coraux soient un jour dans des eaux corrosives… C’est fort de café !

Ces experts ont un raisonnement d’extrapolation qui repose sur les observations actuelles…

En partant de ces observations et tenant compte de leur seule discipline, ils extrapolent pour imaginer l’avenir… Ceci est une vraie « prophétisation », pour parenthèse.

Plus de CO2 émis, sera forcément traduit dans les actes par une plus grande acidification des océans, et on lance des chiffres… Aujourd’hui 30% d’augmentation de l’acidité par rapport à il y a 250 ans, avant l’ère de l’industrialisation… Au taux d’émission actuelle,  en 2060 l’acidification sera de 120% supérieure… Et la marmotte, elle met toujours le chocolat dans le papier d’alu ?

Ici nous sommes clairement victimes de l’hyperspécialisation des sciences… On nous dira, ce sont des « spécialistes », moi je vous répondrai, certes, mais ils disent aussi des conneries…

Le CO2 se dissout en fonction de 2 facteurs, la constante de solubilité du CO2 dans l’eau et l’acidité… Comment peut on, en étant « spécialiste » considérer comme un fait scientifique que malgré l’augmentation globale de la température de la planète et donc des océans, en sachant que la constante de solubilité est fonction de la température et malgré une acidité croissante, les océans seront encore plus acides en 2060, sans concevoir qu’il y aura une limite dans cette captation du CO2

La vérité la voilà : les océans depuis 55 millions d’années n’ont jamais connu d’aussi brusque changement de leur acidité, et les précédents épisodes d'acidification de l'océan ont donné lieu à des extinctions massives d’espèces… Ceci est un fait et ce n’est guère encourageant !

Vous pouvez ici lire cet article ci dessous, reliant directement des taux de CO2 élevés à une éradication de 70% des espèces terrestres et 90 à 95% des espèces aquatiques il y a 251 millions d’années… Et continuer de croire que ce qui est arrivé dans le passé de la Terre ne pourra plus se reproduire…

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_extinction.php 

Chimiquement, il est certain que plus les eaux seront chaudes et acides, moins les océans capteront de CO2… Il est donc contradictoire d’estimer qu’en 2060 l’acidité sera encore plus grande qu’aujourd’hui, d’autant qu’une récente étude scientifique des plus sérieuse a montré une réduction de capacité de captation du CO2 de l’Océan Indien, de 90% sur les dix dernières années…

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorber-co2-emis-par-activites-humaines-oiso.html

Quant à leur hypothèse ridicule du brassage des eaux, pour expliquer pourquoi dans un délai extrêmement court de 10 ans, l’Océan Indien a perdu 90% de ses capacités de captation du CO2… Sans commentaire ! Ce sont des « experts », qui peut prétendre les contredire ! Même quand ils disent de telles âneries !

Les océans pendant plus de 250 ans se sont gorgés de nos émissions de CO2, et à mon sens de façon beaucoup plus importante que ce que l’on croit… Aujourd’hui, ils ont atteint leur limite voilà tout...

Le pire c’est que la réaction de dissolution du CO2 dans l’eau est totalement réversible et nous ne pouvons que craindre, une fois atteint le point de rupture où les océans ne capteront plus de CO2, que la machinerie ne s’emballe et ne s’inverse au gré de l’augmentation des températures…

Une fois atteint cet équilibre, ce point de rupture, le CO2 va ressortir des océans avec des risques accrus d’interaction négative avec la vie terrestre… Souvenez vous, nous sommes sortis des eaux, chacun d’entre nous, porte en lui le vestige d’un océan !

Ce qui arrive aux coraux et à bien des espèces marines nous menace tous, si les océans ne captent plus nos excédents de CO2, et aujourd’hui et selon un rapport paru en février 2010, les océans ont perdu 90% de leur capacité de captation du CO2…

Pour parenthèse, les stocks de CO2 anthropique aujourd’hui dissous représentent la bagatelle de 120 à 180 milliards de tonnes…

Les océans sont un système dynamique…  Si les eaux chaudes ne captent plus de CO2, elle vont tout naturellement le lâcher dans l’atmosphère… Dans les eaux tropicales certes, et en raison de quelques microgrammes par litre mais tenant compte des volumes d’eau mis en jeu, ce sont des dizaines de millions de tonnes de CO2 par jour qui sont concernées, et qui iront rejoindre les gaz à effet de serre émis chaque jour, qui contribueront aussi à l’augmentation de la température globale de la planète et des océans… Contribuant ainsi à une libération toujours croissante du CO2 par les océans et à un accroissement des modifications climatiques !

Pire encore, les scientifiques du monde entier il y a peine 30ans, considéraient que passé une certaine profondeur, la vie devenait impossible et que les animaux marins et le plancton mort se contentaient de tomber sur le fond océanique comme une pluie, ce qui contribuait à un « stockage » du CO2 sous forme de matière organique…

Comme je le disais tout à l’heure, toute source alimentaire, constitue une niche de développement pour la vie et la vie s’y adapte toujours… En effet le fond des océans se comporte comme un immense bioréacteur et des milliards de bactéries et d’archéobactéries (bactéries primitives survivant dans des conditions extrêmes) utilisent ces déchets organiques pour vivre.

Ces bactéries et archéobactéries sont très probablement des formes de vie qui se sont adaptées à ces conditions extrêmes ou des survivants d’une époque lointaine, avant que n’apparaissent sur terre la photosynthèse et les mitochondries.

Ces êtres vivants utilisent en effet une autre voie que les mitochondries pour produire leur énergie et au lieu de consommer de l’oxygène, qui pour eux est un poison violent et d’émettre du CO2 , ils utilisent les matières organiques et minérales et génèrent du méthane (CH4).

Mieux encore, apparemment 90% du méthane ainsi produit serait lui-même exploité par certaines bactéries pour leur propre croissance… C’est génial la vie, oui mais… Car il y a un mais, et ce mais réside dans le fait que 10% du méthane produit, échappe à ce recyclage…

Pire encore, de part les conditions extrêmes qui règnent au fond des océans (température et pression), ce méthane se retrouve « encapsulé » dans de microscopiques cages d’eau gelée…

Pire, car ces cages d’eau gelée qui retiennent ce méthane« hydrate de méthane » ou "clathrates" risquent de fondre avec le réchauffement planétaire et ainsi de le libérer...

Les stocks de ce méthane piégé au fond des océans sont estimés à environ 1200 milliards de tonnes, et à cause du réchauffement planétaire et leur capacité de « concentrateur » de méthane, la fonte de ces hydrate de méthane pourrait libérer des quantités monstrueuses de méthane....

En effet, outre le fait que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois supérieur au CO2 et que sa libération amplifiera de façon monstrueuse l’effet de serre et donc l’augmentation de la température des océans, et la libération de quantités toujours croissantes de CO2 et de méthane… Ce méthane au contact de l’air pourrait tout autant s’enflammer et libérer du CO2 (principe identique à celui des feux-follet)… Dans ce cas de figure, ou 180 milliards de tonnes de CO2 aujourd’hui dissous et pouvant sortir des eaux, s’ajouteront potentiellement environ 3.000 milliards de tonnes de CO2 issus du méthane aujourd’hui gelé…

Sachant que nos émissions journalières de CO2, environ 22 millions de tonnes, qui, si elles n’étaient pas prises en charge par les océans, pourraient rendre irrespirable pour les formes de vie les plus évoluées, plus de 1.000 milliards de mètres cubes d’air…

La perspective de voir sortir des océans 180 milliards de tonnes de CO2 anthropique, et 1200 milliards de tonnes de méthane pouvant s’enflammer au contact de l’air, en libérant plus de 3000 milliards de tonnes de CO2, est des plus préoccupante pour le moins…

Maintenant soyons clair, ceci n’est pas un scénario catastrophe hollywoodien, ceci est déjà une réalité…

Je vous prie de lire cet article :

http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/03/06/01030-20100306ARTFIG00255-l-arctique-relache-de-grosses-quantites-de-methane-.php 

Le méthane commence de tout évidence à remonter sous l’effet de l’augmentation de la température des eaux, qui font fondre les petites cages de glace qui retiennent le méthane au fond des océans… Ceci est un fait, bien sûr le phénomène ne fait que commencer mais ce simple fait est des plus effrayant… Combien de dixièmes de degré manque t’il aux eaux profondes pour libérer des milliards de tonnes de méthane ?

Combiens d’années, de mois d’augmentation de température manque t’il pour que le plus gros de ce méthane « coincé » ne soit libéré de façon massive et brutale ?

Devrons nous réellement attendre que les océans s’enflamment pour nous inquiéter ?

Y a pas le feu au lac, direz vous… Pas encore dirais-je, et c’est loin d’être de l’ironie ! 

Je vois déjà les climato-sceptiques monter sur leurs grands chevaux et souligner la vague de froid exceptionnelle qui a frappé le nord de la planète… Aucun risque donc que du méthane gelé ne dégèle…

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/apocalypse-de-neige-aux-etats-unis_847127.html

"Snowpocalypse" ou "snowmageddon", ceci peut tout à fait paraître incompatible avec un réchauffement planétaire… Et le dit réchauffement, en prend un sacré coup aux yeux des média… Pourtant dans le même temps en zone tropicale, on pouvait observer une augmentation des températures impressionnante…

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-01-09/temperatures-record-en-decembre-a-tahiti-et-a-bora-bora/924/0/411853

Je résume, pendant que l’Europe et le nord des USA et d’ailleurs le nord de la planète se couvrait de neige et grelottait de froid, tel qu’on n’ en avait pas vu depuis des décennies (depuis les années 50 pour les USA, de mémoire), à Tahiti on notait des records de chaleur jamais mesurés depuis que météo-France s’implantait sur cette île… Pire encore la température de l’océan était de deux degrés supérieure à la normale…

Les sceptiques diront que ce n’est que coïncidence, et que je ne sais pas de quoi je parle…

Moi, je vous rappellerai la variation de température qui nous a frappé (20°C de différence en moins de 24 heures) et je vous demanderai si vous trouvez cela commun !

En 2005, une équipe de chercheurs a mis en évidence une réduction des plus inquiétantes des débits du gulf stream (30% de réduction sur 50ans)

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=925100&clef=ARC-TRK-NC_01

Le gulf stream est un courant halothermique qui, comme tout les courant halothermiques joue un rôle prépondérant dans la répartition de la chaleur du globe…

En faisant simple, c’est un gros radiateur qui accumule la chaleur en zone tropicale et la conduit en Europe (pour le gulf stream)… Maintenant, imaginez que ce « radiateur » ne fonctionne plus ou fonctionne mal… Conséquence, la chaleur reste au niveau des tropiques (comme Tahiti) et le gulf stream ne conduit plus la chaleur en Europe, résultat, chute brutale des températures sur l’Europe et par effet domino sur le nord de la planète… Alors qu’en zone tropicale, les températures s’envolent…

Cela ne vous rappelle rien ?

Maintenant, si je vous dis que le fonctionnement des courant halothermiques, dépend essentiellement de la salinité et qu’un ajout important d’eau douce peut perturber ces courants…

Si je vous dis, ce que vous devez savoir d’ailleurs, vu que chaque été on nous en montre des images impressionnantes, démontrant bien que les glaces aux pôles fondent à une vitesse vertigineuse et que ceci introduit des quantités d’eau douce phénoménales, là où la glace fond, ça ne vous donne pas une petite idée ?

Allons plus loin… Que se passe t’il si on capture une quantité importante d’eau douce sous forme de neige et de glace, avec une énorme vague de froid ?

On retire une quantité énorme d’eau douce (liquide) et ceci permet de reconcentrer le taux de sel et donc de relancer les courants halo-thermiques… Ce qui réchauffe l’Europe.

Et si la glace et la neige fondent avec cet apport de chaleur… Ceci introduit à nouveau de grosses quantités d’eau douce dans le « système » qui à nouveau, ralentit ou stoppe le courant halothermique…

Ces cycles de fonte et d’enneigement, pourraient bien évidemment faire alterner chaleur et grand froid… Curieux… Combien de périodes de grand froid ont alterné avec des redoux en France et en Europe, cet hiver ? Et dans le même temps, aux latitudes équatoriales, on observait des records de chaleur et un accroissement de 2°C de la température de l’eau…

Coïncidence ? bin voyons, et la marmotte elle met toujours le chocolat dans le papier d’alu sans doute… Attendons d’avoir des données sur l’évolution du gulf stream cet hiver, ou d’observer l’hémisphère sud cet été (qui devrait connaître le même phénomène)…

En 2008, le gulf stream a vu sa vitesse de circulation ralentir… Il est probable que de graves perturbations de ce courant ont eu un impact sur les température en 2009… Voilà je le dis… Je peux me tromper ,et je l’espère, car sinon le sort en est jeté...

De nombreux internautes m’ont dit que je me disperse… Que je mélange tout… Vraiment ?

Bien sûr je parle de scandale… Scandale de l’innovation… Scandale de la position des inventeurs en France et ailleurs… Scandale du CO2… Scandale de la taxe carbone… Scandale du je m’en foutisme français… Scandale de ces crapules qui m’ont pourri la vie durant des années et qui sont partis pourrir la vie à d’autres victimes en toute impunité… Je me disperse ? Non… Tout est lié dans mon affaire, et c’est bien le plus dingue d’ailleurs !

De nombreux internautes m’ont dit que c’était inutile de parler de « stérilisation carbonique » et que mon invention était déjà assez exceptionnelle… Je reconnais que mon invention est extraordinaire et je doute sérieusement que qui que ce soit ait conscience à quel point elle est exceptionnelle, mais pour vous faire une petite idée, selon les connaissances actuelles, mon invention n’est même pas sensée pouvoir exister !

Ceci dit je ne parle pas du mécanisme de « stérilisation carbonique » par plaisir, mais bien par nécessité !

Et quand je songe aux dizaines de mécanismes physico-chimiques impliqués dans ma technologie, dont certains n’existent même pas, selon les connaissances actuelles… Quand je songe aux centaines d’interactions qu’il faut comprendre et maîtriser pour faire fonctionner ma technologie, je vous avoue que je suis plutôt fier de moi… C’est loin d’être donné à tout le monde de comprendre tout ça, c’est vrai et j’ai pu le constater !

Un de mes enseignant me disais jadis, « le propre d’un génie c’est de comprendre facilement ce qu’un individu intelligent ne comprendra pas forcément… Mais un génie peut il percevoir, que ce qui est simple pour lui, ne l’est pas forcément pour d’autres ? »

Hein que c’est une bonne question ?

La réponse est de toute évidence non. Je savais que je n’étais pas bête mais de là à penser que je trouverai un jour la réponse à cette question… Sa daille sérieux !

Cette technologie est une véritable merveille de complexité, au début il me fallait une journée entière pour décomposer théoriquement tout le mécanisme de fonctionnement afin de trouver la source d’un dérèglement… Sans fausse modestie, c’est une merveille cette technologie et je commence à peine à entrevoir toute les portes qui s’ouvrent devant moi d’un point de vue théorique…

On va me taxer d’être prétentieux… Pourtant je suis loin de l’être et je n’ai d’ailleurs aucune raison de l’être… Aujourd’hui ,totalement ruiné par ces crapules qui ont tout fait pour me réduire en esclavage et me spolier… Célibataire, sans enfants, sans accroche et pourtant encore en France alors que je pourrais partir… Mais partir, c’est laisser ces crapules me pousser à l’exil… Hors de question, je partirai si je le veux, et pas parce que ces immondes crapules me bloquent en France !

De nombreux internautes me trouvent agressif et grossier… C’est vrai… J’assume !

Je suis monstrueusement révolté qu’en France des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) m’aient maintenu en esclavage durant des années, que des offices des brevets, sensés protéger les droits des inventeurs, ont dans les faits normalisé, légalisé devrais-je dire, des actes crapuleux et donné des moyens de chantage et d’intimidation à de telles ordures sur moi, le seul et unique inventeur… J’avoue que c’est assez révoltant et que je le vis encore très mal, et à plus forte raison que le sort que j’ai vécu n’avait rien d’un traitement de faveur… Et que ces abus se soient passés en France, au pays des droits de l’homme… Un immense scandale, une insupportable réalité… J’avais une trop belle idée de la France sans doute et de l’humanité en général, et quelle chute se fut que de voir la France et mon «humanité» tomber du piédestal où je les avais mis…

Je redoute horriblement de découvrir que la France soit désormais sous contrôle d’une bande de NABO, êtres des plus méprisables qui utilisent tous les moyens possibles pour s’enrichir avec une cupidité hallucinante… Et qui, comble du cynisme détournent les lois et les règles de la République pour imposer au reste de la société des choses absolument dégueulasses,  pour leur enrichissement personnel…

Grossier ?

Avec des ordures, maintenant toujours… C’est une chose que j’ai appris à mes dépens, respecter des ordures, c’est leur donner le pouvoir de faire encore plus de mal… Et puis respecter et chercher des compromis avec des ordures, c’est se salir soit même… C’est trop avilissant de leur sortir du Monsieur… Ces gens là, à une certaine époque en France, on les décapitait comme la lie du genre humain, faudrait pas l’oublier !

Les gens qui nous dirigent ont perdu la tête… Il serait grand temps de leur rappeler qu’ils peuvent effectivement la perdre… Sa mettrait les points sur les i et rafraîchirait les idées à ceux qui se croient tout permis… Et à défaut, ça rafraîchirait leur coupe de cheveux !

Enfin, c’est fini cette époque…  Avouez… Quel dommage !

Maintenant, même si vous devez rejeter en bloc l’idée même de stérilisation carbonique, parce que cette idée d’éradication de masse vous fait peur ou vous fait sourire…

Je reconnais que parler de « stérilisation carbonique », ça fait « prêcheur de l’apocalypse », ces illuminés tordus qui disent des âneries… Malheureusement, tout ce que j’ai dit ici est parfaitement vérifiable, ce n’est pas une « prédiction » ou une prophétie, ce ne sont malheureusement que des faits parfaitement vérifiables et non contestés, ni contestables, par les scientifiques… On peut tout rejeter en bloc… Notre espèce est très douée pour ça, comme les autruches il paraît d’ailleurs…

Mais toutes ces donnés sont parfaitement vérifiables et sont juste mises seulement bout à bout, dans une explication globale…

Libre à vous d’y croire ou de nier et je sais d’expérience que notre espèce à tendance à attendre le dernier moment pour agir… C’est très « con », surtout au vu des conséquences mais c’est comme ça, faut faire avec… Alors attendons puisque je ne peux faire autrement… Attendons que ça empire… Et ensuite on pourra essayer de sauver ce qui pourra être sauvé…

Ceci dit n’attendez pas trop, car des milliards de tonnes de CO2 à traiter, ça fait des milliers de milliards de mètre cubes à traiter, et même si ma technologie fonctionne, grosso modo, 1 milliard de fois mieux que par voie naturelle, il faudra des milliers de sites pour faire face à la catastrophe et ça ne va pas se monter en un jour…

Je vous rappellerai toutefois que le réchauffement planétaire menace des millions de vie par des catastrophes naturelles telles que les moussons en Asie, les tempêtes tropicales (Katrina..), les tempêtes telles que Xynthia encore en mémoire, mais plus encore par les perturbations dans les cultures alimentaires et ce, à l’échelon planétaire.

Je vous rappellerai aussi que l’acidification des océans liée à ce même CO2, menace d’extinction de nombreuses espèces (50% de la biodiversité planétaire) et notamment des espèces aquatiques, ce qui à terme, menace de famine environ 700 millions d’êtres humains…

Ceci est un fait et je citerai un passage d’un des articles, dont le lien est dans ce texte :

« Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l'acidification des océans et empêcher l'extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socio-économiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan - Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague.

Transmis aujourd'hui aux décideurs participant à la Conférence des Nations Unies sur le climat à  Copenhague, le guide « L’acidification de l’océan - Les faits » prend acte des dernières avancées scientifiques sur l’acidification des océans et décrit les étapes qui seront nécessaires à l’arrêt de son accélération. Ce guide introductif est destiné aux conseillers et décideurs politiques. Il a été conçu par le Groupe d'utilisateurs(1) sur l’acidification de l'océan, partie intégrante du projet européen EPOCA, et validé par des scientifiques du projet. Sa réalisation a été financée par Natural England et EPOCA. Il est disponible en cinq langues (anglais, français, espagnol, arabe et chinois) et peut être téléchargé ici : http://www.epoca-project.eu/index.php/Ocean-Acidification-the-facts.htmlVotre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. .

« L'acidification des océans est « le problème jumeau » du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l'IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l'acidification de l'océan peut altérer la manière dont l'océan fonctionne. Compte tenu des conséquences de grande envergure possibles, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l'océan au centre des discussions sur le climat ». 

J’ai passé les dernières années de ma vie à me battre envers et contre tous pour développer mes technologies.

Ma technologie permettra de réduire de 90% minimum les émissions de nos industries lourdes qui sont les plus polluantes, et permettra d’utiliser le CO2 à des fins de production énergétique dans des proportions et à des coûts tels que les énergies fossiles pourraient devenir obsolète dans les dix ans.

De par ces propriétés, mes technologies (celle en objet et d’autres) sont le seul espoir de l’humanité pour faire face à la « stérilisation carbonique » et si vous n’y croyez pas, je vous rappelle que le problème du CO2 anthropique, selon les « spécialistes » tant au niveau climatique qu’au niveau océanique va menacer de famine et de mort au minimum 1 milliard d’individus sur terre, d’ici à 50 ans…

Aujourd’hui, ruiné par une bande d’ignobles crapules et leurs complices (expert en propriété industrielle et office des brevets) qui ont déposé un brevet d’invention dans mon dos pour me faire chanter afin de me réduire en esclavage pour le reste de ma vie et me spolier de mes droits sur ma création, cette technologie est complètement paralysée et moi avec…

Ceci n’est pas une faute « déontologique » de Mr Roland Nithardt, comme voudrait me le faire croire son conseil de l’ordre et le système juridique français qui est abusé, voire détourné par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) mais un crime de droit commun et il est scandaleux que la profession des experts en Pi profite de lois anticonstitutionnelles qui leur permettent de violer les droits de l’homme sans aucune conséquence de leurs actes en se faisant complice de criminels, fussent ils en costume cravate, et se faisant appeler Monsieur…

Ces crapules, aidées en cela par le système de protection industrielle m’ont totalement ruiné, réduit en esclavage durant des années, ils m’ont fait chanter, abusé, intimidé et menacé de kidnapping, de torture et de mort…  

Techniquement, j’ai réalisé l’impossible… Et regardez le remerciement de ma propre espèce !

Aujourd’hui, je n’ai plus rien à perdre, n’ayant vraiment plus rien, RMISTE, quasi clodo, toutefois et afin sans doute de me contraindre au silence de nombreuses personnalités nommées dans cette affaire m’ont « encouragé » ouvertement par écrit ou plus discrètement par téléphone ou de façon vague, à cesser d’informer la population de leurs agissement en me menaçant clairement ou « discrètement » de poursuites juridiques… Ceci est d’autant plus scandaleux que ces individus se servent de la justice pour intimider leurs victimes et les contraindre ainsi par la peur, au silence…

Le gouvernement français est parfaitement informé de la situation, mais Mr Borloo étant un ami de Mr Protain Gérard, ignoble parmi les ignobles, ne fera rien selon lui… Et en effet depuis plus d’un an Mr Borloo et Mr Sarkozy sont informés mais ils ne font absolument rien… Ceci est un fait !

A ceux qui pensent que ceci est un « canular », je vous confirme qu’il n’en est rien… Ceci est la triste vérité, notre espèce est bien à la veille d’une éradication de masse, à cause de misérables NABO qui pourront toujours se défendre en prétendant que ma technologie ne marche pas… Pourtant, si tel est le cas, pourquoi avoir déposé un brevet dans mon dos pour m’abuser et me faire chanter ?

Et pourquoi avoir tenté de la vendre et moi avec (comble du dégueulasse, je croyais l’esclavage aboli en France !) à la société TOTAL et AIR LIQUIDE ?

Ceci sont de simples questions pour vous interroger de façon objective… Moi, je sais que ça fonctionne, j’ai d’ailleurs encore fait une démonstration, en février dernier…

Tout ceci n’est pas un canular, c’est la triste et pitoyable vérité… Notre seul espoir de survie est paralysé par des crapules et des institutions criminelles institutionnalisées et légalisées qui existent, non pour « protéger » les droits des inventeurs mais pour spolier « légalement »les inventeurs de leurs droits… Aujourd’hui, je suis le seul détenteur du savoir faire qui pourra nous éviter l’éradication totale… Et je suis paralysé par le système de protection industrielle qui m’a totalement spolié de mes droits, au lieu de « défendre » mes droits… Et ils ne veulent surtout pas que les inventeurs l’apprennent, car ce n’est pas un traitement de faveur !

Aujourd’hui, je ne rends pas cette affaire publique par plaisir, je le fais par devoir… C’est un devoir de tout citoyen et de tout être humain que de se battre contre l’oppression, quelle qu’elle soit.

C’est un devoir de tout citoyen que d’informer des victimes potentielles, de tels agissements… Entendu que dissimuler de tels faits nous rend complices de tels actes…

C’est un devoir de se battre contre le pire, à savoir l’éradication totale de notre espèce et à plus forte raison que la solution technologique existe et qu’elle est paralysée pour dissimuler des crimes de crapules infâmes certes, mais aussi de tout un système de « déprotection industrielle » qui permet l’esclavage, les abus de confiance et qui légalise des faux documents afin de spolier les inventeurs…

C’est un devoir que de dénoncer qu’en France, au pays des droits de l’homme, des lois violant la constitution, qui permettent aux experts en propriété industrielle de violer les droits de l’homme, en leur permettant d’échapper quelques soient leurs actes, à toute forme de justice de droit commun… 

Maintenant, je ne fais pas cela par plaisir, ruiné, épuisé, écoeuré, menacé de poursuites par certains, de mort ou plus gentiment « de disparition » par d’autres, je ne fais pas cela par goût… Loin de là !

Je le fais par devoir, je le fais pour ne pas me faire complice de telles ordures, qui feront à d’autres ce que j’ai subi si je choisis de me taire, je le fais simplement pour pouvoir me regarder en face…

J’espère que lorsque le dernier jugement viendra, vous pourrez tous en dire autant.

Maintenant je ne sais pas ce qui va se produire, je ne sais pas si je vais me prendre une balle dans la tête ou passer sous un bus… Je ne sais pas si on va me discréditer et me pousser dans le caniveau, comme le dernier des chiens ou même si ces crapules de tous poils mèneront leurs intimidations à terme en me poursuivant devant les tribunaux pour finir de me ruiner (ça sera pas dur, entre nous) et de me discréditer afin de, ne vous y trompez pas, de dissimuler leurs crimes aux victimes potentielles que sont les inventeurs… En attendant que le pire n’arrive bien sûr…

Je ne sais pas ce qui va se produire… Mais au moins je pourrai me regarder en face… J’ai fait tout ce que j’ai pu, et je me battrai jusqu’à mon dernier souffle…

A signaler : des internautes m’ont reproché de ne pas avoir cédé au chantage, afin de sauver l’humanité…  Je citerai Zapata : « Il vaut mieux mourir debout, que vivre à genoux »… ça résume bien ma conception de « l’humanité ».

Moi je ne suis pas Jésus, soyons clair, je ne suis pas maso, ni barjot, je ne laisserai jamais des ordures me clouer à une croix de bois pour sauver « l’humanité »… Car si l’humanité en est encore là, moi je serai vraiment insulté que l’on me considère comme un être humain… 

Sur ce, bonne chance à tous. 

 

06/01/2010

Taxe carbone et conseil constitutionnelle !

Quinze jours après le cuisant échec de Copenhague, le Conseil Constitutionnel a choisi de refuser la mise en place de la taxe carbone ou contribution climat énergie, pour défaut d’équité.

( voir l’article suivant :


http://www.liberation.fr/terre/0101611131-le-conseil-constitutionnel-retoque-la-taxe-carbone?y=1 )

 

cette taxe étant payable par les consommateurs, et l’Etat ayant choisi pour des raisons que je détaillerai  plus loin, de ne pas l’appliquer à l’industrie lourde.

Bien sûr le consommateur aurait payé 17 euros par tonne de CO2 alors que dépasser les quotas, mis en place pour les industriels depuis 2005 coûte aujourd’hui 100 euros par tonne de CO2… On aurait pu croire que l’équité était respectée, et que les industriels étaient même victimes d’une injustice.

voir l’article suivant :

http://www.liberation.fr/politiques/0101611362-nouvelle-taxe-carbone-l-industrie-lourde-dans-le-collimateur?y=1

 

Les industriels ont gros à perdre avec la taxe carbone par rapport à leurs quotas… Il faut savoir en effet que le paiement des taxes ne concerne qu’ une infime partie des émissions industrielles de CO2…

Bien sûr, 100 euros par tonne semble plus important que 17 euros par tonne, mais par un tour de passe- passe fort adroit la réalité est toute autre, car tandisque le consommateur de base paiera réellement 17 euros par tonne (au début, car la taxe carbone va augmenter avec le temps pour atteindre les 100 euros dans 10 ans, ce dont on fait peu étalage dans la presse) l’industriel lui, a un quota d’émissions à respecter et ne paye les 100 euros par tonne que pour le tonnage de CO2 qui dépasse le quota autorisé.

En résumé, une industrie lourde dont les quotas d’émission s’élèvent à 5 millions de tonnes de CO2 et qui émet 5,001 millions de tonnes, ne payera « sa taxe » que sur les 0,001 millions de tonnes supplémentaires, soit 10.000 tonnes à 100 euros et sous réserve qu’elle ne trouve pas son équivalent à « acheter » à la bourse du carbone de Londres (la tonne de CO2 se négociait encore l’année dernière autour de 17 euros , voire beaucoup moins).

Pire encore, certaines industries lourdes, parmi les plus polluantes de France, profitent pour des raisons d’indépendance énergétique bien compréhensibles de quotas attribués par l’Etat bien supérieurs à leurs besoins.  Exemple : Total ou EDF avec ses centrales thermo électriques. De plus, non seulement ces sociétés ne payent rien en terme d’émissions de CO2 mais mieux encore, elles peuvent revendre les dizaines de milliers de tonnes de quotas superflues que l’Etat français leur attribue chaque année ! Quelle aubaine !

Et nous consommateurs de base, si nous renoncions à notre voiture pourrions nous, en tant que particuliers obtenir le droit de revendre notre « pollution » non émise pour boucler nos fin de mois ? Simple question, mais qui doit être posée !

 

Maintenant, que risquent les industries lourdes si la nouvelle taxe carbone ou contribution climat énergie vient à les concerner ?

Même avec une taxe carbone à 10 euros la tonne, la facture sera très élevée et pourrait se chiffrer pour EDF par exemple, en centaines de millions d’euros…

Sollac Atlantic (aciérie) qui émet à elle seule 20 millions de tonnes de CO2 par an, verrait sa facture carbone aujourd’hui se chiffrant en centaines de milliers d’euros, dépasser allégrement les 200 millions d’euros… De quoi faire frémir les marchés financiers et toute l’économie française !

Et des exemples comme cela, on en trouve par centaines…

Pourquoi l’Etat français a exonéré les industries lourdes de cette taxe en prenant le risque de voir le Conseil Constitutionnel refuser cette loi ?

Simplement parce qu’avec un tel handicap économique, notre industrie lourde n’aurait jamais tenu le choc… Les usines auraient fermé pour des pays moins regardants sur l’écologie, nous aurions eu plus de chômeurs et plus de misère… D’autant qu’aux emplois directs perdus à cause de cette taxe carbone, ce sont des centaines de milliers d’emplois indirects que nous aurions perdus par ricochet !

Un désastre économique et social sans aucun précédent en France

Croyez vous que l’industrie lourde payera une taxe carbone dans la nouvelle mouture ? Sérieusement ? Laissez moi rire…

 

Libération titrait : Un revers politique pour Nicolas Sarkozy…

http://www.liberation.fr/terre/0101611135-un-revers-politique-pour-nicolas-sarkozy?y=1

 

Quelle blague !

Pour Nicolas Sarkozy ça ne pouvait pas être mieux !

En effet cette taxe carbone fut élaborée à peine 6 mois avant Copenhague, notre omni Président ayant l’intention affichée de se présenter en sauveur de la planète avec cette taxe, forte d’un point de vue politique et idéologique…Elle fit d’ailleurs extrêmement plaisir aux écologistes qui se montrent de plus en plus virulents pour sauver la planète (dans les médias, à défaut de l’être dans les actes ). Mieux encore une telle taxe aux conséquences économiques et sociales si terribles assurait à notre Président le leadership à Copenhague, et lui offrait ainsi le luxe de tirer l’oreille à Obama  et de lui voler la vedette…

Il se voyait gagnant dans les deux cas de figure : succès ou échec de la conférence.


Si par un miracle inattendu, Copenhague avait abouti à un succès, taxe carbone internationale par exemple, Mr Sarkozy en serait sorti grandi en France comme ailleurs, apparaissant alors comme le seul dirigeant au monde ayant fait passer la sauvegarde de la planète avant  toute autre chose…


En cas d’échec à Copenhague, de refus des pays les plus pollueurs de le suivre dans cette voie, Mr Sarkozy aurait rejeté la taxe carbone avec la phrase sans doute préparée à l’avance :

« Si nul ne veut faire des efforts, pourquoi est-ce que je contraindrais mes concitoyens à en faire, étant donné qu’à eux seuls, les Français ne sont responsables que d’une infime partie des émissions de CO2, et si nul autre ne veut faire des efforts, pourquoi ruinerais je l’économie de mon pays ? »

Ceci lui aurait procuré un double avantage :

-        sur la scène internationale, se faire passer pour celui qui aurait essayé de sauver le monde, et aurait défendu les pays pauvres les plus durement touchés par le réchauffement planétaire.

-        en France, pour celui qui, devant l’indifférence des dirigeants étrangers au problème du réchauffement planétaire, aurait su faire marche arrière pour protéger le pouvoir d’achat de ses concitoyens.

 

C’était vraiment bien joué sur le plan politique et médiatique ! Et le tout grâce au calendrier, avant que la taxe carbone ne fasse de réels dégâts au sein de la population française… Chacun appréciera !


Malheureusement Copenhague a accouché d’un demi succès :

-                   d’un côté, la prise de conscience internationale d’un problème majeur avec beaucoup de médiatisation,

-                   de l’autre, une nouvelle conférence de rattrapage à Mexico en novembre prochain, avec en juin une conférence de préparation à Bonn…


Copenhague fut un échec c’est vrai  mais, pour Nicolas Sarkozy, se fut un échec plus grand encore et que nul ne peut imaginer… 

 

Pourquoi ?


Car cet échec relatif de Copenhague, Mr Sarkozy ne pouvait pas dire qu’il résultait du refus des pays les plus développés de faire des efforts, et cela lui interdisait de rejeter la taxe carbone comme il avait prévu de le faire en cas d’échec total.

La décision du Conseil Constitutionnel tombe donc à point nommé pour sauver la mise de Monsieur Sarkozy :


-     d’une part, il n’a pas à désavouer la taxe carbone pour éviter un désastre socio économique en France en accusant ses homologue de ne faire aucuns éfforts et ainsi leur faire porter le chapeau,

 

-     et d’autre part, il reporte sa stratégie avortée de Copenhague en juin prochain sans que les conséquences de la taxe carbone ne fassent de vague avant… Le pied !


Merci qui ?   Merci Conseil Constitutionnel !Clin d'oeil

 

 

 

 


La vérité c’est que Nicolas Sarkozy se moque de la planète comme de ses concitoyens… Seuls son image et ses intérêts comptent... Et la preuve par neuf se trouve dans mon affaire !

 

Bonne taxe vache à lait !

19/12/2009

Copenhague ou la fin d'une illusion !

Copenhague est un échec !

 

C’est un échec parce que le réchauffement planétaire n’est que l’arbre qui cache la forêt. La vraie menace du CO2 est dissoute dans les océans et il ne reste à l’humanité qu’une petite dizaine d’années (en voyant large) pour prendre en charge la menace.

C’est un échec prévisible car l’humanité ne peut avoir d’avenir sans accès à une énergie et que le charbon et le pétrole sont de très loin les moins chères d'entre elles au monde.

La Chine ouvre une centrale au charbon toutes les semaines et bien d’autres pays en développement n’ayant pas les moyens de faire autrement suivent.

 

C’est un échec que l’on peut attribuer à Mr Sarkozy, même s'il aura l’outrecuidance de se faire passer pour le sauveur de Copenhague… Pourquoi ?

 

Parce qu’il existe une technologie Française et même bordelaise qui permet de traiter jusqu’à 97% du CO2 en sortie d’usine tout en exploitant ce CO2 à des fins de production d’énergie… Marché potentiel 1000 milliards d’Euros annuels et, en prime, l’accès à l’humanité à une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini.

La seule technologie capable de prendre en charge le CO2 anthropique et de nous permettre de faire face à la « stérilisation carbonique ».

 

Le gouvernement Français est parfaitement informé, voir la lettre ouverte à Nicolas Sarkozy Numéro 6 sur le site dénonciation.com ou la copie sur mon site :

 
http://sosterrien.skynetblogs.be.

 

Et malgré qu’il soit informé notre gouvernement, au lieu de créé des millions d’emplois nouveaux et de lancer cette technologie qui fut validée en 2006 à l’université de Bordeaux 2, préfère imposer la taxe carbone… Pardon, contribution climat énergie (ça fait moins taxe) mais dans les faits, cela représente une facture de 15 à 50 milliards d’Euros annuels entre 2010 et 2020 pour les français et dont les effets sur le CO2 seront insignifiants par rapport à cette technologie dont une démonstration vidéo se trouve à cette adresse sur youtube :

 

http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

 

De plus il faut savoir que cette affaire est un épouvantable scandale qui révèle la place des inventeurs en France et probablement dans le monde, avec un système de protection industriel fait pour les spolier, avec des lois violant les droits de l’homme votées pour faciliter les choses à des crapules qui se permettent les pires abus (esclavage, abus de confiance, chantage, menace (kidnapping, torture et mort), faux et usage de faux, et ce, en toute impunité puisque des lois et les lenteurs de la justice mettent ces criminels au dessus du droit.

De plus le nom de Mr Boorloo est apparu dans mon affaire en tant qu’ami personnel d’une de mes crapules, dans cette optique on comprend mieux son inaction et le silence des média Français.

 

http://razlebol.skynetblogs.be/

 

Aujourd’hui je vous avoue chercher des solutions à l’étranger et, selon toute vraisemblance, je vais être contraint à l’exil. Les Français payeront la taxe carbone, ce qui créera du chômage et des millions d’emplois nouveaux iront ce créer ailleurs… Apparemment nous n’avons pas assez de taxes et pas assez de chômeurs…

 

Ainsi va la France...

17/12/2009

dernière nouvelle de l'omni-président

J’ai essayé de contacter Carine Gavand, responsable de la campagne climat à Greenpeace France sur son portable pour l’informer sur l’existence de ma technologie… Trouver son portable ne fut pas si aisé !

Je suis tombé sur son répondeur, évidemment…

 

Je vous parle d’elle car j’ai vu la semaine dernière que les ONG, dont Greenpeace, se sont pris une douche froide avec Mr Sarkozy et Mr Boorloo… Avec la taxe carbone, notre président et son ministre de l’écologie, de l’énergie et du développement durable, ont semble-t-il gagné en crédibilité devant les associations écologiques… Grand était leur étonnement de s’entendre dire par notre éminent président et son ministre de l’écologie qu’ils en avaient « assez fait pour assurer le leadership à Copenhague ». Aujourd’hui j’ai pu l’entendre à la radio :

 

http://www.liberation.fr/terre/06011520-son-karine-gavand

 

En effet ils en ont assez fait : depuis mars dernier, ils savent que ma technologie existe et Mr Boorloo l’a peut être appris bien avant, de la bouche de Mr Protain, l’une des crapules qui me bloque depuis 5 ans et m’a réduit en esclavage et au RMI à cette fin et qui est, selon ce Monsieur, un ami personnel de Mr Boorloo, notre ministre de l’écologie et de l’énergie, disciplines qui sont évidemment doublement concernées par ma technologie… Leur inaction, associée à leur « taxe carbone » en dit long sur leur « soucis écologique » surmédiatisé…

 

http://www.liberation.fr/terre/0102609019-reaction-sur-sa...

 

et  pour autre exemple :

 

http://fr.news.yahoo.com/3/20091216/twl-onu-climat-france...

 

Et j’espère que Mr Nicolas Sarkozy assumera aussi sa responsabilité historique au regard de mon affaire et de son soutien passif à des crapules et amis de Mr Boorloo.

 

Copenhague sera un échec, c’est une évidence : au mieux les pays riche négocieront une réduction de quoi ? 30% de réduction du CO2 ? Même 50% serait un échec il faut le dire !

 

Ces écologistes, dont la noblesse du cœur n’égale pas le sens des réalités ne comprennent pas que notre système a besoin d’énergie pour fonctionner, et que notre énergie, au niveau mondial, est liée à la combustion du pétrole et du charbon  qui émettent ce vilain CO2…  Les Etats-Unis ne vont pas changer leur mode de vie du jour au lendemain, faut avoir les pieds sur terre… Quant aux Européens, franchement, croyez vous que nos dirigeants sont prêts à se donner les moyens d’agir en sachant ce que cela veux dire ?

 

Car si la taxe carbone représente une solution à long terme, car même en taxant l’énergie, on parle bien là du long terme, notre civilisation va mettre des décennies pour réduire sensiblement sa dépendance aux énergies fossiles et avec, en prime, une catastrophe économique que vous, Français, sentirez passer bientôt, si Mr Sarkozy maintient sa taxe carbone (Ce qui n’est pas évident car si cette taxe carbone n’est pas mondialisée, ce sera un suicide politique)…

Ce long terme pourra durer  suffisamment pour finir les stocks d’énergies fossiles accessibles et les dizaines de nouveaux filons en cours de découverte… Bref le pétrole et le charbon ont un bel avenir !

Alors oui, certain pays sont en train d’être engloutis sous les flots… Oui certain pays vont avoir de gros problèmes alimentaires dans les années à venir et oui, ça représente des milliards ne serrait-ce que pour l’Afrique… Une petite aide, voir un dessous de table et ça devrait aller non ?

 

Je sais je deviens cynique mais c’est tellement pitoyable... sérieux… On va laisser mourir des millions de gens pour qu’une minorité puisse continuer de vivre dans l’insouciance ?

Pire encore, ma technologie pourrait nous permettre de continuer nos petites vies pépères sans aucune privation, sans pollution et en offrant de nouvelles possibilités économiques au monde entier…

 

Enfin, ceux qui dirigent ne veulent rien changer… Ils veulent continuer à s’engraisser sur le dos des peuples et de la misère humaine mais ils font une erreur colossale… Ils sous estiment le problème du CO2 !

En ce qui concerne le CO2, la situation est critique, monstrueusement critique, et je ne parle pas du réchauffement planétaire qui, même si il est grave, ne représente que l’arbre qui cache la forêt.

 

Al-Gore a confirmé récemment que l’Arctique serait libre de glaces d’ici 5 à 8 ans :

 

http://fr.news.yahoo.com/79/20091215/twl-al-Gore-la-plus-...

 

Ce qui signifie une fois décodé et sans se soucier des petits détails qui vont mettre des millions de gens dans la misère (pour être poli) que les courants halo-thermiques ne fonctionneront plus d’ici 5 à 8 ans et l’Europe aura alors, de ce fait, un climat Canadien, ce qui sera une catastrophe écologique majeure pour l’Europe et une catastrophe économique sans précédent (Imaginez 6 mois de froid glacial !) au niveau alimentaire se sera une catastrophe mondiale dont les Europèens seront les premiers à souffrir.. Juste retour de bâton, non ?

 

Mais pire encore, car si l’Europe gèle à cause de l’arrêt des courants halo-thermiques lié à la fonte de l’Arctique, les zones tropicales vont prendre grosso-modo entre 8 et 10°c en quelques jours… Outre les changement climatiques locaux qui vont déclencher des incendies dans les forêts tropicales (Poumons du monde)… Les océans quant à eux vont voir l’équilibre de dissolution du CO2 profondément perturbé et vont « cracher » des millions, puis des milliards de tonnes de CO2 aujourd’hui dissouts.

 

Le taux de CO2 dans l’air va alors croitre très vite et interagir avec la vie… En quelques mois le monde que nous connaissons n’existera plus, l’humanité n’existera plus… Tout ce que nous connaissons n’existera plus…

 

Ceux qui nous dirigent pourront donc régner sans partage sur un monde empoisonné… Un monde où leurs squelettes gangrénés par leur cupidité sera confortablement assis sur un trône qui pourrira avec le temps… Maigre consolation me direz vous ?

 

5 à 8 ans, c’est ce qui nous reste pour prendre en charge le CO2 anthropique et se préparer à le capter… C’est très très peu… En fait, selon les connaissances actuelles, c’est impossible.

Même ma technologie qui est plusieurs millions de fois plus efficace que la vie pour capter le CO2 risque de ne pas être prête à temps et compte tenu de la situation en France…

 

C’est pas gagné !

 

D’autant que les média refusent d’en parler et soutiennent le pouvoir en place !


Jusqu'à quand ?Langue tirée Jusqu'à la fin ?En pleurs

 

 

 

11/12/2009

La stérilisation carbonique c'est du sérieux !

Le CO2 anthropique est une menace colossale…


Pas pour les 50 à 100 ppm que l’air a pris en 150 ans : dans cette limite, c’est une rigolade (et je comprend les climato-sceptique si on se limite a cela)... Mais pour les 22 millions de tonnes qui se dissolvent dans les océans tous les jours et vont y rejoindre le stock actuel de plus de 120 milliards de tonnes qui s’y sont accumulés en 150 ans !

Aujourd’hui on néglige totalement les interactions du CO2 avec les océans. Pourtant la menace viendra de là.

D’ailleurs un ami très inquiet m’a fait passer ce lien aujourd’hui  qui corrobore mes dires (évidemment ils sont gentil sur le délais... 5 a 10ans à mon avis c'est le maximum a espérer)  :

 
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/12/copenhag...    

les scientifiques pour la plus grande majorité sont dépassés par l’ampleur du problème, la compartimentation des sciences en place et l’hyper-spécialisation des disciplines fait que très peu ont les acquis suffisants dans toutes les disciplines impliquées pour interpréter les données multidisciplinaires et en tirer de bonnes conclusions.

Ils sont trop limités par leurs propres disciplines et les combats de clochers qui les animent…

Les océans n’en peuvent plus de dissoudre le CO2, leur chimie change à une vitesse grand V, ils s’acidifient, se saturent en CO2, la fonte des glaces modifient leur salinité… Bref, tous ces facteurs cumulés font que bientôt ils vont cesser de « stocker » nos excès de CO2 et, pire encore, relâcher leur stock (confère stérilisation carbonique mode d’emploi)… Les organismes aquatique (Coraux, plancton…) en font déjà les frais et ce n’est malheureusement que le début...

Sachant que les espèces ont évolué depuis que la terre a stabilisé grâce au vivant le taux de CO2 atmosphérique… pour tous les êtres ayant des organes différenciés et spécialisés pour la respiration et le transport de l’oxygène vers les cellules et le rejet du CO2 des cellules vers l’extérieur de leurs corps, une modification d'une telle importance de CO2 dans l’air sera problématique et deviendra vite fatale.

Sachant qu’une seule tonne peut rendre irrespirable 50 000 mètres cubes d’air et que chaque jours nous émettons 22 millions de tonnes de CO2 qui se dissolvent dans les océans… Nos excédents journaliers, s'ils n’étaient pris en charge par les océans, pourraient rendre irrespirables chaque jour 1000 milliards de mètres cubes d’air…

Si les océans cessent de stocker le CO2 (et ils présentent déjà un essoufflement) c’est une masse monstrueuse de CO2 qui va ressortir des océans (on parle en milliards de tonnes) qui vont eux mêmes amplifier par effet domino la relâche du CO2 par un accroissement de l’effet de serre qui lui même accélerera la relâche du CO2…

Si les océans nous lâchent en quelques mois tout sera fini...

La dernière stérilisation carbonique a éradiqué 70% des espèces terrestres et 90 a 95% des espèces aquatiques… La prochaine sera bien pire, je pense, mais il ne restera pas un seul être humain pour le vérifier si nous ne sommes pas prêts à faire face à cette catastrophe.


 
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...  

Ceci est une vérité scientifique, que nul n’en parle n’y change rien…

Je ne dis pas cela pour faire peur, je le fais pour prévenir et qu’on s’y prépare.

La technologie existe pour l’empêcher, il faut juste qu’elle soit suffisamment développée avant que le pire n’arrive car si l'on bouge après que cette catastrophe se soit enclenchée … Game over !

Nous n'aurons pas le temps d’agir car ce sera beaucoup trop brutal et d’une évolution ultra-rapide.

 

23/11/2009

"Stérilisation carbonique", mode d'emploi

Note technique concernant les interactions du CO2, des océans et de la vie et leurs rôles dans la mise en place de la "stérilisation carbonique"

 

1-Généralités scientifiques :

 

Le CO2 est un anhydre d’acide, ceci signifie que lorsqu’il se dissout, il se transforme en acide selon :

 

CO2 (dioxyde de carbone) + H2O (eau)                              HCO3-+ (proton) (hydrogénocarbonate) + H

 

Cette réaction chimique est une réaction d’équilibre réversible :

 

-un excès de CO2 gazeux déplace l’équilibre vers la dissolution du CO2

-un excès d’acidité déplace l’équilibre vers la formation de CO2 gazeux

 

La dissolution du CO2 est limitée par la constante de solubilité du CO2 dans l’eau, laquelle dépend de la température de l’eau :

 

- plus l’eau est froide et plus l’eau peut dissoudre du CO2

- plus l’eau est chaude et plus le CO2 dissous se transforme en gaz.

 

 

2-Interaction du CO2 sur les océans et la vie avant l’exploitation des énergies fossiles :

 

Avant l’exploitation des énergies fossiles et depuis plusieurs millions d’années, un équilibre s’était établi entre les formes de vie qui consommaient le CO2 pour la photosynthèse et les formes de vie qui, par respiration en émettaient .

De par cet équilibre, les océans ne jouaient qu’un rôle de régulation du taux du CO2 atmosphérique.

 

Ainsi quand la quantité de CO2 atmosphérique augmentait, par l’activité volcanique ou par le biais d’incendies, les océans absorbaient le trop plein car la réaction de dissolution du CO2 était déplacée dans le sens de la dissolution selon :

 

CO2  +2H2O                                                      HCO3-  +H3O+

 

Ceci  permettait naturellement d’avoir un taux de CO2 dans l’air relativement stable, en équilibre avec le vivant. 

 

De même lorsque la photosynthèse absorbait, grâce à des conditions favorables, davantage de CO2 et que le taux de CO2 atmosphérique baissait, les océans libéraient dans l’atmosphère du CO2 selon :

 

HCO3-  + H3O+                                                   CO2 + 2 H2O

 

Ces mécanismes contribuaient à un équilibre naturel du taux du CO2 atmosphérique, au sein de ce que les biologistes appellent le cycle du carbone.

3-Interaction du CO2 anthropique sur les océans et la vie pendant l’exploitation des énergies fossiles :

 

La vie dans son évolution a modifié considérablement son environnement et  la formation des énergies fossiles est un des moyens qu’elle a utilisés pour modeler la planète, en retirant par le biais de ce que bien plus tard l’humanité appela des combustibles, du CO2 de l’atmosphère et en le stockant sous forme de charbon ou de pétrole.

 

Avant tout, il faut bien comprendre que les énergies fossiles sont une ressource  sans laquelle l’humanité n’aurait jamais pu connaître un tel essor.

 

 Elle n’a donc aucune raison de regretter son exploitation.

 

Toutefois, il faut prendre conscience le plus rapidement possible des conséquences de l’exploitation de ces énergies fossiles, car loin d’être anodine cette exploitation outrancière représente une menace sans pareille dont nous pourrions, par retour de bâton, faire les frais de façon rapide et brutale.

 

Ce chapitre a donc pour but de décomposer l’impact du CO2 émis par l’homme sur les océans et la vie en général.

 

Les hommes en exploitant les énergies fossiles de la fin du 19ième siècle jusqu’à nos jours, ont libéré du CO2 qui dormait depuis des millions, voire des milliards d’années dans les entrailles de la terre.

 

Jusqu’à maintenant, la vie dans son ensemble n’a pas connu de conséquences trop dramatiques à cause de ces émissions excessives, car les océans ont régulé cet excédent de CO2 anthropique en l’absorbant comme une éponge.

 

De même, dans le passé, avant l’exploitation des énergies fossiles, lors d’activités volcaniques ou de grands incendies qui libéraient de grandes quantités de CO2, ce dernier a exercé une pression sur les océans, lesquels ont naturellement répondu à cette pression en augmentant la dissolution du CO2 selon :

 

CO2  +2 H2O                                                             HCO3-  +H3O+

 

Ceci a bien évidemment accentué l’acidité des eaux mais a stabilisé le taux du CO2 dans l’air à des niveaux très bas et compatibles avec la vie telle qu’on la connait.

 

 

4-Point de rupture de l’interaction du CO2 anthropique sur les océans et impact prévisible sur la vie :

 

 

Après plus d’un siècle d’exploitation des énergies fossiles, se traduisant par quelques centaines de milliards de tonnes de CO2 émises dans l’atmosphère, les océans commencent a montrer un épuisement dans leur capacité à dissoudre ce CO2.

 

Les océans ainsi gorgés de CO2, sont devenus  aujourd’hui plus acides ce qui entraîne un impact négatif sur la vie aquatique, comme la stérilisation des coraux.

 Toutefois, ils continuent encore de dissoudre du CO2 et ils le feront jusqu’au point de rupture.

 

La question n’est pas ici de savoir si le point de rupture aura lieu ou pas, mais plutôt de savoir si nous serons capables d’y faire face lorsqu’il aura lieu.

 

Ce point de rupture est subordonné à plusieurs facteurs dont les plus importants sont l’augmentation de la température et l’acidification des océans. 

 

CO2 + 2H2O                                                       HCO3-  + H3O+  

 

Cette réaction dépend de ce que les chimistes appellent la constante de solubilité (ks), cette constante étant fonction de la température.

 

On entrevoit donc très bien, sans être spécialiste, à l’aube de la saturation des océans par le CO2,  que l’augmentation de la température de la planète  via l’effet de serre dû à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique, pourrait avoir un effet pervers sur la solubilité de ce gaz dans les océans.

 

L’augmentation de l’acidité et de la température des eaux, entraînera un déplacement du CO2 dissous vers le CO2 gazeux, lequel par effet de serre augmentera  la température de l’eau, contribuant ainsi à davantage de formation de CO2 gazeux.

 

Ainsi une fois amorcé, ce processus fera croître de façon exponentiel le taux de CO2 dans l’air et en quelques mois voire quelques années, ce taux va atteindre un taux atmosphérique incompatible avec la vie telle qu’on la connaît.

 

En effet la respiration permet tout autant de capter l’oxygène nécessaire au catabolisme cellulaire que d’évacuer de nos organismes le CO2 dont l’accumulation anormale dans les cellules pourrait empoisonner l’organisme au point de stopper la machinerie cellulaire et de provoquer la mort.

 

Ainsi une augmentation du taux de CO2 dans l’air pourrait rendre irrespirable notre atmosphère et rendre invivable toute la surface de la terre.

 

Ceci nous permet donc  de parler d’entrée dans l’ère de la « stérilisation carbonique ».

 

Preuve de l'existence d'une stérilisation carbonique dans le passé de la terre :

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...

 

Ceci à déjà eut lieu, et se reproduira si nous n'agissons pas et ce dans les plus brefs délais.

 

 

 

22/11/2009

Le véritable enjeu de Copenhague : "La stérilisation carbonique"

 

 

Isabelle Delannoy, scénariste du film Home

 

Ce qu’on ne vous dit pas sur le CO2

 

 

1. Introduction

 

En décembre prochain, se tiendra à Copenhague le sommet de l’ONU sur le climat.

 

Confrontés à la menace climatique, les dirigeants du monde entier ont le devoir de trouver une solution, mais nos économies mondiales dépendent beaucoup trop des énergies fossiles pour qu’ils puissent trouver une solution à la hauteur d’un enjeu aussi crucial pour l’avenir de notre espèce.

 

Or les émissions de CO2 d’origine humaine sont étroitement liées à la consommation d’énergies fossiles.

 

Et la consommation d’énergie est elle même étroitement liée à la production des richesses d’un pays.

 

Réduire les émissions de CO2 correspond donc actuellement de fait à provoquer une décroissance, ce qui est impensable pour les dirigeants de nos nations d’un point de vue socio-économique et on ne peut qu’aller dans ce sens.

 

Le 30 octobre dernier, les dirigeants européens ont tablé sur une réduction « acceptable » des émissions européennes de CO2 maximales de 30% pour la période 2010-2020 ce qui laisse sous entendre l’échec prévisible de la conférence de Copenhague.

 

Les experts qui, aujourd'hui, regardent par le trou de la serrure bien à l’abri et crient au loup pour un peu de vent et près de 300.000 morts par an quand même, ne voient pas la tornade qui s'avance...

 

Personnellement je crains que les dirigeants mondiaux soient des plus mal conseillés et que leurs décisions ne leurs soient soufflées par quelques lobby financiers qui ne voient que leurs profits à court terme.

 

 

2. Ce qu’on nous dit sur le CO2 :

 

Il est  regrettable que l’on fasse trop souvent un amalgame entre le CO22 faisant partie du cycle de la vie,  car si d’un point de vue chimique et biologique ces molécules jouent les mêmes rôles, le CO2 anthropique et le CO2 anthropique trouve sa source dans l’exploitation d’énergie fossile retirée du cycle du carbone depuis des milliards d’années.

 

Sa réintroduction massive ( et on parle de plusieurs centaines de milliards de tonnes étalées sur plus d’un siècle )  menace désormais de nombreux équilibres que le vivant a mis des millions d’années à imposer à la planète et qui ont conditionné réciproquement l’évolution de la vie.

 

Un de ces équilibres, le plus médiatisé, est l’impact du CO2 sur le climat par effet de serre.

 

 Il n’est pas le plus crucial, car même si un peu partout sur la planète, il provoque une augmentation des phénomènes climatiques extrêmes, il ne menace pas la totalité de notre espèce.

 

Un autre de ces équilibres perturbé est celui qui touche l’alimentation humaine, car la modification du climat planétaire sur nos cultures entraîne déjà des  problèmes un peu partout sur le globe.

Un exemple anodin si on peut dire est la modification des dates des vendanges en France qui se font désormais avec plus d’un mois d’avance par rapport à il y a à peine 10 ou 15ans et menace à terme l’activité vinicole Française.

 

Un exemple  plus dramatique et qui touche des pays  plus fragiles est la perturbation de l’agriculture qui déjà menace de famine des millions d’êtres humains, notamment en Asie et sur le continent africain pour ne parler que des zones géographiques les plus touchées par la modification de cet équilibre.

 

Dans cette optique il est à noter qu’à 2 mois du sommet de Copenhague, lors du Forum Mondial sur le Développement Durable organisé à Ouagadougou, le ministre de l’environnement du Burkina Faso, Salifou Sawadogo a indiqué à l’AFP au nom de tous les pays africains qu’il fallait 44 milliards d’euros pour pouvoir faire face aux changements climatiques dans leurs pays et que c’était un devoir de solidarité pour les pays riches.

 

A ce sujet, le 30 octobre dernier, lors de la réunion de la Commission Européenne à Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel a clairement dit qu’elle ne voulait pas de chiffres, ce qui est de mauvais augure pour Copenhague et selon les Verts européens, cette réunion s’est soldée par «un résultat calamiteux pour le climat».

 

Pourtant, ne serait-ce que par obligation morale des pays les plus pollueurs et sachant que la taxe carbone imposée aux Français par Mr Sarkozy  va représenter sur le seul territoire français une manne d’imposition de 5 à 15 milliards d’euros pour la seule année 2010 qui va « plomber » les plus bas revenus français, on peut s’interroger sur l’orientation de ces fonds s’il ne sont pas affectés à la lutte contre les conséquences du réchauffement planétaire, là où elles sont le plus dramatiques.  

 

Un autre équilibre menacé est l’augmentation de l’acidité des océans, dont  l’impact potentiel sur l’humanité vient juste d’être reconnu par le GIEC et  le Secrétaire Général des Nation Unies, Ban Ki-Moon, lors du dernier sommet du G20.

 

Loin d’être anodine, la dissolution colossale du CO2 dans les océans au cours de ces 100 dernières années a permis à la terre de limiter considérablement l’impact climatique dû aux gaz à effet de serre, et les océans comme une éponge se sont gorgés de CO2, ce qui a entraîné une modification de leur acidité.

 

Cette acidité, comme conséquence la plus visible est en train de stériliser les coraux de régions entières et menace la survie des cheptels aquatiques dont c’est l’habitat et donc à court terme, par effet domino, les quelques 700 millions d’individus qui en dépendent pour se nourrir, et malheureusement encore dans les pays les plus pauvres du monde.

 

3. La menace cachée du CO2 :

 

L’impact  du CO2 sur les océans  est de loin la pire menace qui nous guette sans que nul n’en parle, car il s’agit là d’une véritable bombe à retardement.

 

En effet, il ne faut pas oublier que la dissolution du CO2 est une réaction chimique totalement réversible et qui dépend principalement de 2 facteurs :

 

-L’acidité des eaux, et comme je viens de le dire, les océan s’acidifient de façon alarmante.

 

-La température des eaux, et avec le réchauffement planétaire il est évident que la température des eaux augmente de façon proportionnelle.

 

 

 Il existe de plus le risque de ralentissement, voire d’arrêt des courant halo-thermiques, par la fonte des glaces aux pôles, lesquels courants jouent un rôle prépondérant dans la répartition thermique des océans.

 Ceci va diminuer considérablement les échanges thermiques entre les eaux froides de la planète  et les eaux chaudes tropicales, entraînant ainsi au niveau des eaux équatoriales une augmentation localisée de la température et donc une libération prématurée du CO2 emprisonné par les océans.

 

 Les océans menacent ainsi non seulement de ne plus capter nos émissions de CO2 et pire encore de relâcher de façon rapide et brutale des millions, puis les milliards de tonnes de CO2 captés au cours du siècle dernier.

 

Un autre bouleversement d’équilibre beaucoup plus terrible va alors se produire, celui d’une interaction néfaste du CO2 anthropique avec la vie, au point de la rendre impossible pour les espèces les plus évoluées,  et qui fera entrer  la planète dans une ère que l’on peut qualifier de

 

« stérilisation carbonique »

 

4. La solution :

 

La seule solution  acceptable serait une technologie capable de capter le CO22 tout en offrant une alternative énergétique à moindre coût. en grande quantité et qui pourrait fournir de l’énergie afin d’enrayer nos émissions de CO2

 

Cette technologie a été présentée par Mr jean Luc Quéré lors de la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue à Rabat du 28 au 30 octobre 2009.

 

Cette technologie de traitement du CO2 se fait en post combustion et donc sans modification

majeure de l’outil industriel.

 

Les fumées d’usine traversent une unité de dissolution remplie d’un composé poreux

de sa conception, qui va dissoudre de 70 à 98% du CO2 qui le traverse en fonction du

réglage, offrant ainsi un extraordinaire potentiel d’épuration des effluents d’usines, sur la plus grande source de CO2 anthropique mondiale.

 

Mieux encore, le CO2 est utilisé de façon révolutionnaire pour décomposer l’eau et produire de l’hydrogène.

 

Le CO2 ainsi traité peut être stocké sous forme solide ou gazeuse à un prix qui devrait se trouver dans une fourchette de 15 à 80 euros la tonne.

 

 L’hydrogène ainsi produit à l’état natif devient une véritable source d’énergie, ce qui devrait le faire sortir de ce rôle de vecteur énergétique qui le maintient dans les laboratoires.

 

Ceci est de nature a lancer véritablement l’économie hydrogène avec une production énergétique théorique de 880Kw par tonne de CO2 traité, et changer la donne au niveau mondial en transformant le CO2, aujourd’hui déchet néfaste en un véritable vecteur énergétique.

 

De la même façon, cette technologie pourrait permettre de réguler de façon artificielle le CO2 de l’atmosphère, lors de sa libération massive  par les océans.

 

 

 

5. Conclusion

 

Devant le problème majeur des émissions de CO2 anthropique, dont le réchauffement planétaire qui menace notre environnement et la survie de notre espèce n’est que l’arbre qui cache la forêt, ce procédé révolutionnaire de capture du CO2 et de production d’hydrogène qui y est associé, survient au moment le plus opportun pour offrir à l’humanité une porte de secours à travers l’économie hydrogène.

 

Encore faut il que cette technologie soit suffisamment développée avant l’emballement de nos écosystèmes.

 

 Ceci va nécessiter un réel effort de solidarité à un niveau planétaire, lequel doit permettre une mise en place massive et rapide de ce procédé dans le plus grand nombre de pays possible, pour avoir un impact déterminant sur ce danger qui menace l’humanité toute entière.

 

Pour ce faire, il faut élaborer une structure indépendante à l’abri des égoïsmes nationaux et de la cupidité de certaines sociétés privées qui n’ont que leurs intérêts à court terme pour tout horizon.

 

Devant cette incontournable nécessité, les média ont un rôle immense à jouer afin d’informer les populations et d’alerter les chefs des différents états avant leur participation à la conférence de Copenhague où tout va se jouer.

 


Ceci n'est malheureusement que la strict vérité :

 

L’acidification des océans menace déjà les organismes marins :

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_713_acidifi...

 

 

Si vous avez besoin d'une preuve, sachez que dans l'histoire de la vie il y a déjà eut une stérilisation carbonique il y a 251 millions d'années et que lors de cette précédente stérilisation carbonique  les résultats sur la vie fût les suivante :


-70% des espèces terrestres éradiquer

-90 à 95% des espèces marines éradiquer


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...

 

 

Cette stérilisation carbonique fût la conséquence de l'activité volcanique, la prochaine « stérilisation carbonique" sera lié aux CO2 anthropique si nous n’y prenons pas garde et elle sera rapide et extrêmement brutale et notre espèce ne va pas y survivre si nous n'y sommes pas préparer, tout comme la quasi-totalité de la vie sur cette terre.


Tous les indicateurs sont dans le rouge :


-Acidification des océans.

-Augmentation de la température planétaire.

-Fonte des glaces aux pôles et ailleurs.

-Ralentissements des courants halo-thermique.


La catastrophe est imminente et la solution existe, reste a agir...

 

Chaque minute perdu ne se rattrapera pas...

 

 

 

 

 

Lettre à Mr Nicolas SarKozy

 

Lettre ouverte N° 6 à Nicolas SARKOZY


Internet le 6 Novembre 2009


Monsieur le Président Nicolas SARKOZY,

Il est curieux que vous imposiez une "taxe carbone" aux Français quelques mois avant la conférence de Copenhague de décembre 2009, alors que je vous ai servi sur un plateau d'argent une solution pour transformer des masses énormes de CO2 en carbonates solides inertes avec en prime de l'hydrogène natif, dans mon e-mail de février 2009 auquel vous avez eu l'amabilité de répondre via votre chef de cabinet M. Cédric GOUBET.


"Taxe carbone" qui, avec ses 17 euros la tonne aujourd'hui et un prévisionnel de 100 euros la tonne d'ici à 2020 va pénaliser le niveau de vie de certains Français à qui vous essayez de faire croire que ces sommes leurs seront intégralement remboursées euro pour euro (voir le cas de la Suède où cette taxe est à plus de 100 euros et n'est pas compensée).


Il aurait pourtant été tellement plus facile et bénéfique pour tous d'étudier ma demande et de m'aider avec vos juristes et vos chercheurs pour promouvoir ma solution à tous les problèmes de CO2 de la planète, et aussi, pour en faire profiter la France, son économie et sa balance commerciale, le tout à un niveau incalculable.


Au lieu de cela, ceux d’en haut, pourront continuer à s’enrichir en ouvrant de nouveaux marchés avec un slogan extraordinaire en prime :


"Achetez nos produits propres et aidez nous à sauver le monde de votre pollution"


Ben voyons comme c’est facile ... Pollueur payeur ...

Je comprends mieux maintenant !


Ceci étant dit, nous, consommateurs de base, avons nous le choix de polluer moins ?


Que pouvons nous acquérir avec nos faibles moyens qui nous permettrait sensiblement de polluer moins ?


La conférence de Copenhague aura lieu d'ici quelques semaines et on peut déjà dire ce qui en sortira :


Rien,


sauf des mesurettes car nos économies occidentales sont bien trop dépendantes du pétrole !


Quant aux pays émergents, au nom de quoi allez vous leur interdire de polluer moins, eux qui polluent déjà si peu par rapport à nous !


On vit une époque formidable où le malheur des uns fait le bonheur des autres !

En fait il serait plus juste de dire que "le malheur de la majorité fait le bonheur d’une minorité", car si la France d’en bas n’a pas encore atteint la misère des pays les plus pauvres, bon nombre de nos concitoyens sont en train d'apprendre à vivre au dessous du seuil de pauvreté, ce qui est peut être le but véritable de ces grandes manœuvres !


Mais pas de panique selon l’idéologie de notre civilisation :

"c’est de leur faute", après tout à chacun sa "merde" et s'ils sont assez "cons" pour en être arrivés là, c’est que forcément ils l’ont bien mérité, n’est-ce pas ?


Mais revenons à notre chère planète, les pôles Nord comme Sud vont fondre comme neige au soleil d’ici 15 à 20 ans (moins s'il y a emballement), il n’y aura donc plus de glace aux pôles.


Bien évidemment cette fonte massive de glace devrait aussi faire monter le niveau des océans de quelques mètres...


Conséquence tout à fait regrettable que la presse minimise et qui poussera pourtant à des déplacements de masses de 2 à 3 milliards d’individus.

Mais pas de panique, tout ceci n’arrivera pas...


Les océans qui se sont gorgés de CO2 au cours des 100 dernières années sont à bout de souffle.

Leur acidification qui tue déjà les coraux et l'augmentation globale de la température de la planète qui est responsable de la fonte des glaces et qui va bientôt arrêter les courants halo-thermiques qui permettent naturellement de réduire les écarts de température des différentes parties du globe sont autant de facteurs déjà dans le rouge.


Tous ces facteurs cumulés vont permettre aux océans de libérer massivement le CO2 dont ils regorgent, plutôt tôt que tard.

Maintenant et à cause de nous, la terre risque de rentrer dans une nouvelle ère de façon brutale et rapide :


"L’ère de la stérilisation carbonique"


En effet, depuis plus de 100 ans nous avons émis suffisamment de CO2 anthropique retiré du cycle de la vie depuis des milliards d'années pour éradiquer toute forme de vie évoluée à la surface de notre monde.


Ce CO2 en surplus a été pris en charge par nos océans comme une énorme éponge absorbant le trop plein... jusqu’à plus soif !


Tout ceci n’arrivera donc pas pour la majorité d'entre nous, car pour ceux qui n’ont pas encore compris, les océans vont libérer d’abord des millions, puis des milliards de tonnes de CO2 en quelques années, gaz asphyxiant à des taux élevés qui vont "stériliser" notre bonne vieille terre.


Ceci dit les NABO(s)* pourront investir dans les sociétés du CAC 40 et autres qui produiront de l’air en bouteille pour les élites et continueront donc à s'enrichir encore et encore !


Pas de panique (ne soyez pas jaloux), car ceux qui pourront payer vivront dans des conditions épouvantables et connaîtront la faim, car tout ce qui n’aura pas de bouteille d’oxygène sur le dos va mourir d’une lente agonie : hommes, femmes, enfants, bêtes et même les plantes !


Bienvenue dans le monde de demain, le monde que des NABO(s)* nous préparent pour gonfler leurs portefeuilles.


Vive le libéralisme !

Pourtant ce n’est pas inévitable, mais la montre tourne, et chaque minute perdue rend cette conclusion de plus en plus incontournable.


Et ce n'est pas inévitable, car j'ai découvert envers et contre tous, un moyen de traiter d’immenses quantités de CO2 tout en produisant de l’énergie et vous le savez Monsieur le Président Nicolas SARKOZY, puisque vous avez reçu mon courriel, et vous y avez répondu comme le prouve ce mail de M. GOUBET, votre secrétaire de cabinet.


Mais sait-on en France comment l'on traite un inventeur indépendant qui a l'outrecuidance d'oser imaginer un seul instant qu'il puisse rivaliser avec les grands laboratoires de recherche des entreprises du CAC 40 ?


Sait-on comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d'industriels poussent le petit inventeur dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie...


Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l'empêcher de pouvoir en parler afin qu'il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend...


Car force est de constater que si nous sommes inondés d'une multitudes d'innovations qui génèrent des milliards de chiffres d'affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l'eau, alors qu'à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets...

Cherchez l'erreur !


Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l'inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à 2 vitesses ou tout du moins devant une "injustice" faite pour le plus grand bonheur des riches, mais surtout, on ne l'aide pas Monsieur le Président, on l'enterre !


Rendez-vous compte, même votre ministre de l'écologie de l'énergie et du développement durable, monsieur Jean-Louis BORLOO, n’en parle pas.

Pourtant son nom est apparu dans ma sordide affaire et l'on se demande bien pourquoi, et de plus que vient il faire là ?


Bien sûr, la taxe carbone va vous permettre de vous faire passer pour un héros sauveur du monde et de correspondre en tout point à l’image du petit coq français qu’on se plaît à nous servir à l’étranger.


Comment pouvez vous dans ces conditions vous regarder en face ?

Comment pouvez vous simplement dormir ?

Car la situation est grave et nous pouvons agir, vous pouvez agir dans l'intérêt général.


C'est dans l’intérêt général des Français, de la France, de son gouvernement et de son Président que de développer ma technologie qui va créer des millions d’emplois nouveaux.


C'est dans l’intérêt général de chaque habitant du monde, car c’est la seule technologie capable d’inverser le réchauffement planétaire qui fait déjà 300.000 morts par an et qui à terme, vous le savez, menace tout notre environnement et chacun d’entre nous.


Le fait qu’un être humain découvre cette technologie la veille d’une telle catastrophe est quasi miraculeux !


Va-t-on sérieusement enterrer ma technologie, ne pas s'en occuper, ne pas chercher à comprendre, en sachant que sans elle l’humanité court à sa perte, et tout cela simplement pour protéger une certaine élite française décadente ?


Allez vous d'homme à homme, Monsieur Nicolas SARKOZY, prendre la responsabilité de ne pas m'aider à la face du monde ?


De votre situation de premier citoyen de France, face à ma position d'impuissance totale malgré mon invention, dont l'humanité ne peut plus désormais se passer sous peine d'éradication, allez vous vouloir m'aider pour sauver le monde ou assumer seul cette responsabilité dans le cas d'un refus de votre part ?


La question reste posée et attend votre réponse.


Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de mes très sincères salutations.


Jean- Luc Quéré


Lettre paru sur le site Dénonciation.com :


http://have-it.com/denonciation/pages/france/nicolas_sarkozy_lettre_ouverte_au_president_6_novembre_2009.html


Je rappel que si la diffamation qui consiste a porter de fausses accusation sur des personnes innocente est criminelle, dénoncer des criminelles et ainsi avertir leurs futur victimes est un devoir civique...


Cette nuance est d'une importance capitale car trop de crapule de tous poils agissent en toutes impunités faute d'être dénoncer par leurs victimes qui font un amalgame entre la calomnie et la dénonciation.