06/10/2013

Dernier rapport du GIEC

 

Réchauffement climatique : Les experts du GIEC durcissent leur diagnostic, et pour la première fois, la Géo-Ingénierie est mentionnée...

 

Le premier volet du nouveau rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat affirme que le niveau des océans pourrait s'élever de près d'un mètre d'ici à 2100.

Les experts du climat aggravent leur diagnostic. Au terme d'une négociation-marathon qui s'est achevée à Stockholm (Suède), vendredi 27 septembre au petit matin, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a adopté le premier volet de son cinquième rapport. Sur plusieurs points cette édition apparaît bien plus alarmante que la précédente, publiée en 2007.

Le texte le plus attendu n'est cependant pas le rapport lui-même, qui sera publié en janvier, mais son Résumé à l'intention des décideurs, bref document d'une vingtaine de pages qui servira de base aux éventuelles actions politiques menées sur le front climatique.

Adopté ligne à ligne par les délégués et les scientifiques de l'ensemble des pays membres du GIEC, il présente l'état des connaissances scientifiques sur le réchauffement en cours de la manière la plus consensuelle possible. Celles-ci n'en dessinent pas moins un tableau assez sombre. "C'est une confirmation mais aussi un renforcement des diagnostics précédents", résume Jean-Pascal van Ypersele (université catholique de Louvain), vice-président du GIEC.

TEMPÉRATURES

Les experts du climat estiment désormais "extrêmement probable" – c'est-à-dire, dans le jargon du GIEC, avec une probabilité supérieure à 95 % – que l'élévation de la température terrestre relevée depuis le milieu du XXe siècle est bel et bien le fait de l'accumulation des gaz à effet de serre d'origine humaine. Cette probabilité était évaluée à 90 % dans le précédent rapport, rendu en 2007. Le réchauffement moyen depuis 1880 est désormais de 0,85 °C et les trois dernières décennies sont "probablement" les plus chaudes depuis au moins mille quatre cents ans.

En fonction des scénarios de développement (du plus sobre au plus émetteur), les modèles climatiques prévoient une élévation de température comprise entre 0,3 °C et 4,8 °C pour la période 2081-2100, par rapport à la période 1986-2005. Seul le scénario le plus sobre – et aussi le plus improbable – a une probabilité supérieure à 50 % d'éviter de dépasser le seuil de 2 °C au dessus des températures pré-industrielles. Seule note d'espoir : les experts ont légèrement élargi la fourchette donnant l'élévation de température en cas de doublement du CO2 : de 2 °C à 4,5 °C en 2007, ils sont passés à 1,5 °C à 4,5 °C.

GLACES

Neiges et glaces de toutes sortes se rétractent rapidement. La banquise arctique estivale a perdu, en surface, entre 9,4 % et 13,6 % depuis 1979. Les experts n'excluent pas qu'elle ait totalement disparu au milieu du siècle, dans le cas du scénario le plus noir.

Les glaciers de montagne ont perdu en moyenne environ 275 milliards de tonnes (Gt) de glaces par an entre 1993 et 2009. Relevée au mois de juin, la couverture neigeuse de l'hémisphère nord a perdu en moyenne 11,7 % par décennie entre 1967 et 2012. Les experts estiment "très probable" que la calotte de glace du Groenland ait perdu en moyenne 34 Gt par an entre 1992 et 2001. Ce taux est depuis passé à 215 Gt de perte par an entre 1993 et 2009. L'Antarctique est soumis à une accélération comparable. La perte de glace des deux inlandsis contribue fortement à faire monter les océans.

NIVEAU DE LA MER

En 2007, le précédent rapport prévoyait une élévation moyenne du niveau de la mer comprise entre 18 cm et 59 cm d'ici à la fin du siècle. Cette estimation avait été critiquée dès sa publication : elle ne tenait pas compte des pertes de glace du Groenland et de l'Antarctique.

En intégrant ces deux contributeurs importants, les simulations donnent des chiffres plus conséquents : en fonction des émissions à venir, la mer pourrait être plus haute 26 cm à 82 cm dans la période 2081-2100 qu'entre 1986-2005. Mais dans le scénario le plus noir, les experts donnent comme fourchette haute le chiffre de 98 cm d'élévation moyenne.

Avec un rythme de hausse qui pourrait atteindre 0,8 cm à 1,6 cm par an au cours des deux dernières décennies du siècle. Ce rythme est aujourd'hui de 3,2 mm par an. D'autres simulations, dites semi-empiriques, donnent des valeurs beaucoup plus importantes ("jusqu'au double", précise le GIEC dans le Résumé) mais ne font pas consensus dans la communauté scientifique. Entre 1901 et 2010, les océans se sont en moyenne élevés de 19 cm. Cependant, préviennent les experts, cette élévation n'est pas uniforme : certaines régions seront plus rapidement affectées que d'autres.

ÉVÉNEMENTS EXTRÊMES

Les experts estiment "très probable" que l'influence humaine a contribué aux changements de fréquence et d'intensité des températures extrême notés depuis le milieu du XXe siècle. "Les vagues de chaleur vont très probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps, a déclaré le climatologue Thomas Stocker (université de Berne), co-président du groupe de travail du GIEC. Avec le réchauffement, nous nous attendons à voir les régions humides recevoir plus de pluies et les régions les plus sèches à en recevoir moins."

GÉO-INGÉNIERIE

Pour la première fois, la géo-ingénierie est mentionnée dans le Résumé à l'intention des décideurs. Ce terme désigne des dispositifs de manipulation du climat comme, par exemple, la dispersion massive de particules dans la stratosphère, qui réfléchiraient une part du rayonnement solaire, contribuant ainsi à refroidir le climat. "C'était une demande des gouvernements de se pencher sur cette question", précise M. van Ypersele. Une brèche n'est-elle pas ouverte, ouvrant la voie à des méthodes de lutte contre le réchauffement ne passant pas une réduction des émissions ? "Nous soulignons tous les risques et les incertitudes liés à la géo-ingénierie, répond-il. Ne pas traiter cette question dans le rapport du GIEC ouvrirait la porte à ce qu'on puisse en dire n'importe quoi."

Source: © Le Monde

16:23 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : giec, changement climatique |  Facebook |

27/11/2009

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé  : 

 

rapport d’expertise de l’Apave 

2004 1

 

 

2004 2

2004 3

2004 4

2004 5

2004 6

2004 7

 

 

 

Pour ceux qui l’ignorent, l’APAVE est un organisme de contrôle important et c’est lui, parmi d’autres, qui mesure le taux de CO2 en sortie d’usine, ce qui contribue à calculer les quotas (référence à la bourse du carbone)... Autant dire que si eux ne sont pas crédibles, il est inutile de perdre notre temps, vous ne croirez jamais rien… abandonnez tout espoir !

Ce rapport d’expertise est ancien (c’est le premier positif), qui a servi a démontrer l’efficacité de mon « produit » baptisé gel… (simpliste mais bon, il faut bien donner un nom aux choses et celui là en vaut bien un autre)… Appelons le bob ou bozo, entre nous je m’en fous !

Comme vous pouvez le voir, ce rapport précise bien que « l’efficacité du système a été mise en évidence » (page3) et les courbes en annexe 3 sont excessivement parlantes avec une efficacité sur une des voies, en termes de réduction du CO2, de 99%.

Depuis, ceci a considérablement été amélioré et une vidéo de démonstration se trouve sur youtube (4 parties).

 

 

Je sais, les mauvaises langues diront que c’est mal foutu, pas joli, mal fait… Et moi de leur répondre que je suis maintenant Rmiste, et que je suis loin d’avoir les centaines de millions d’euros de subventions publiques que d’autres ont…  Je ne citerai pas de noms, mais les chiffres donnent le tourni !

Et avouez que pour quelques centaines d’euros seulement, ca en jette quand même non ?  80% de réduction du CO2… jusqu’à 97% obtenu à l’université sur mélange gazeux 4 fois supérieur en CO2 qu’en sortie d’usine… Sérieux, qui fait mieux ?Clin d'oeil

Personne et pourtant certains groupes et fonds publics ont investi des milliards et ce n’est pas une blague !

J’exagère un peu… Un ami m’a donné une pompe (800 euros) et m’a bien aidé en me donnant du matériel. Je ne citerai pas ici son nom, de peur qu’il ne subisse des représailles.

La pourrititude, c’est quelque chose de terrible, et à bien des niveaux… Vous n’avez pas idée !

26/11/2009

analyse d'article

Depuis plusieurs mois, j’analyse l’actualité  écologique avec mes acquis et les choses m’apparaissent beaucoup plus dramatiques que ce qui se dit ! 

Ainsi cet article dont le lien url suit, nous informe qu’en 2008 le taux de CO2 atmosphérique a atteint des niveaux record avec 385,2 ppm (parties par millions ou molécules par millions de molécules)… 

C’est infime direz vous et vous avez raison, cependant cette accélération de l’augmentation du taux de CO2 traduit surtout un essoufflement  de la captation du CO2 par les océans et cela est très inquiétant.

http://fr.news.yahoo.com/3/20091123/twl-onu-climat-emissions-1be00ca.html 

Pourquoi est-ce inquiétant ? 

Parce que les océans  captent depuis plus d’un siècle des milliards de tonnes de CO2 par an et qu’aujourd’hui un ralentissement de leur capacité de captation peut annoncer un arrêt de captation à venir, puis un largage massif et brutal de ce CO2 dissous. 

C’est l’image de la casserole de lait, ça chauffe, ça chauffe et puis… ça déborde !

Sauf que si ça déborde c’est la stérilisation carbonique ! 

Savez vous ce qu’est un tampon, en chimie ?

C’est une solution contenant au moins une molécule ampholyte capable de capter ou de céder un proton…

Ce qui est extraordinaire dans une solution tampon c’est qu’on peut rajouter beaucoup d’acide sans que le pH n’évolue ou très peu (le pH permet de mesurer l’acidité ou la concentration en ions H+) et qu’une seule goutte d’acide supplémentaire suffit à faire varier le pH de façon étonnamment brutale, avec une acidité pouvant être 100 fois supérieure à ce qu’elle était avant la dernière misérable petite goutte.

Je vous assure c’est très impressionnant et ça doit se jouer à une molécule près tellement c’est violent comme changement ! 

Hors sujet me direz vous ?

Malheureusement non car l’hydrogénocarbonate (HCO3-) a un pouvoir tampon et que cet ion est directement issu de la dissolution du CO2 dans l’eau…


Vous faites le rapport ?


Non ? Le jour venu vous le ferez je vous assure, d’autant que l’ion hydrogénocarbonate en milieu acide devient de l’acide carbonique, espèce chimique instable qui se transforme aussitôt en CO2 gazeux…


Sachant que l’acidité des océans s’est accrue de 0,1 point de pH depuis l’avènement du pétrole ce qui est déjà considérable, je n’ose même pas imaginer combien de temps il reste avant que le « tampon océanique» ne relâche les milliards de tonnes de CO2 qui sommeillent au cœur des océans depuis que l’homme les y a déposées…


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_873_acidification_ocean_coraux.php


 

Enfin ceci n’est pas drôle, c’est désespérant car même si les émissions de CO2 ne se chiffrent qu’en microgrammes par litre d’eau par jour… Multipliez par les centaines de milliards de mètres cubes des océans  et vous comprendrez vite qu’il faudra très peu de temps pour que notre air devienne brutalement irrespirable si le « tampon océanique lâche »…


Courage, jusqu’ici tout va bien… Continuez vos vies, le pire n’est pas encore là, et si demain il frappe à la porte, nos dirigeants pourront continuer à chiffrer nos droits à polluer...