07/09/2014

Fonte des clathrates...Une nouvelle étape est franchie !

Fonte des clathrates… Une nouvelle étape est franchie vers la catastrophe annoncée ici… dès 2010 !

 

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

 

Les clathrates ou hydrates de méthane, se trouvent au fond des océans, à des profondeurs variant en fonction de la température des eaux….


Ils sont constitués par du méthane et du CO2 qui sont emprisonnés dans des cages de glace… Suite au changement climatique, les océans se réchauffent, ce qui déstabilise les clathrates et provoque leur fonte…

Le risque, c’est qu’il se produise un dégazage massif… Les clathrates « coincés » au fond des océans représentent environ 100 fois tout ce que l’humanité a exploité en énergies fossiles (tout confondu, incluant gaz, pétrole, charbon) au cours des 150 dernières années…

 

Début août, le Pr Jason Box annonçait que la planète était « foutue » suite à la récente découverte par des scientifiques de l’Université de Stockholm portant sur d’innombrables panaches de méthane dans les fonds sous-marins de l’Océan Arctique…

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2014/08/10/fonte-des-clathrates-8254630.html

Et bien depuis, c’est officiel… Les zones tempérées montrent aussi des signes alarmants de fonte des clathrates…

USA: Des centaines de panaches de méthane jaillissant du fond marin ont été repérés sur la côte atlantique des États-Unis

schéma clathrate.jpg

 

Des centaines de panaches de méthane jaillissant du fond marin ont été repérés sur la côte atlantique des États-Unis

Ces émanations de méthane pourraient expliquer une série d'événements passés (,mortalités de masse d'animaux et de poissons,  etc.) et, logiquement, une cascade d'événements à venir.


Dans une découverte inattendue, des centaines de panaches de gaz jaillissant du fond marin ont été repérés lors d'un balayage de la côte Est des États-Unis.


Même si les explorateurs de l'océan n'ont pas encore testé le gaz, les bulles sont presque certainement du méthane, rapportent aujourd'hui les chercheurs dans la revue Nature Geoscience (du 24 août).

 

Avec la fonte des clathrates, nous nous dirigeons vers un emballement climatique irréversible et totalement hors de contrôle…

Pire encore… une fois dégazé, ce méthane sera converti en CO2, et le taux atmosphérique montera vite en flèche comme vu en 2010. Le taux de CO2 atmosphérique atteindra alors des taux létaux auxquels nous ne pourrons pas survivre…

Courage, le pire est devant nous !

 

 

10/08/2014

Fonte des clathrates...

Fonte des clathrates… courage… le pire arrive !

Mainte fois évoquer ici mais toujours objet de silence médiatique…

Les clathrates fondent suite au changement climatique engendrait par les émissions de CO2 anthropique… menaçant de libérer dans l'atmosphère des centaines de milliards de tonnes de méthane et de CO2...

De quoi arranger une situation déjà très critique...

Et encore… On est loin de tout dire… Pas de panique le pire est devant nous…

Clathrate = hydrate de méthane

 

 



La situation actuelle est suffisamment préoccupante pour que les experts tirent régulièrement la sonnette d'alarme auprès des plus hautes institutions !

D'ordinaire, ils informent des risques, mais aujourd'hui, un climatologue a clamé haut et fort que la planète était fichue. C’est une chose d’informer sur les effets à court terme du réchauffement climatique, c’en est une autre d’affirmer que la planète est « foutue ». Et c’est précisément ce qu’a fait ce climatologue, le Dr. Jason Box, après la récente découverte par des scientifiques de l’Université de Stockholm portant sur d’innombrables panaches de méthane dans les fonds sous-marins de l’Océan Arctique.

« Même si une tout petite fraction seulement du carbone des fonds de l’Arctique est relâchée dans l’atmosphère, nous sommes foutus ! Le méthane est 20 fois puissant que le dioxyde de carbone à bloquer les infrarouges dans cet effet de serre que l’on connaît. Le méthane qui remonte à la surface, c’est très grave » a-t-il déclaré à Vice.

« Nous nous dirigeons vers un scenario de réchauffement totalement incontrôlable. » Alors certes, nous n’en ressentirons certainement pas les effets dramatiques de notre vivant mais il faut absolument faire un effort international sans quoi les générations futures devront faire face à comme qui dirait un sérieux problème.

 

Et ne rêver pas... On sent déjà les effets et rien de grave n'a encore commencer !Clin d'œil

 

 

 

 

 

05/06/2012

Dernières nouvelles !

 

Monde, record de gaz à effet de serre en 2011, + 3,2%

Jamais l'humanité n'a brûlé autant de pétrole, de gaz ou de charbon qu'en 2011, affirme aujourd'hui l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) en lien avec les hydrocarbures ont donc atteint un record l'an dernier à 31,6 gigatonnes (ou milliards de tonnes métriques), en hausse de 1 Gt ou 3,2%. C'est en moyenne 4,5 tonnes par habitant.

L'Inde a dépassé la Russie l'an dernier pour prendre la quatrième place des pays émetteurs de GES, après la Chine, les États-Unis et l'Union européenne.

Il devient de moins en moins probable que l'humanité pourra éviter un emballement du réchauffement climatique, dont les conséquences sont imprévisibles. Les scientifiques croient qu'il faut limiter le réchauffement à 2°C. Les simulations climatiques ne permettent pas de prévoir ce qui se produira si le réchauffement est plus prononcé.

Selon l'AIE, il faudrait que les émissions de GES attribuables aux hydrocarbures plafonnent à 32,6 Gt par année pour qu'on ait 50% de chances de limiter le réchauffement à 2°. Autrement dit, il ne reste qu'une gigatonne de marge, l'affaire d'un an ou deux au rythme actuel.

«Ces nouvelles données sont une nouvelle preuve que la porte vers une trajectoire de 2°C est en train de se refermer», affirme l'économiste en chef de l'AIE, Fatih Birol.



Source AIE

 Et 2009 2010 ?

Après 5 années consécutives de baisse, les émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne ont recommencé à augmenter de 2,4% entre 2009 et 2010.

La nouvelle n’est pas réjouissante. 111 millions de tonnes équivalent CO2 supplémentaires ont été émises sur le territoire de l’UE en 2010.  


«Ce rebond était attendu puisque la plupart des pays européens sont sortis de la récession», a nuancé Jacqueline McGlaid. La directrice de l’AEE s’est voulu rassurante, assurant que «cette hausse serait encore plus forte sans le développement actuel des énergies renouvelables au niveau européen».

Les émissions de l’UE ont toutefois été inférieures de 15,4% à celles de 1990 . Mais l’UE s’est donné pour cible de réduire de 20% ses émissions de GES d’ici 2020. Avec près de 3,8 Md t eq CO2 d’émissions en 2010, l’UE à 15 est dans les clous par rapport au protocole de Kyoto qui limite les émissions totales à 4,2 Md t eq CO2 par an (ou à -8% en 2012 par rapport à 1990).

La hausse des émissions est généralisée à l’ensemble du vieux continent, à quelques nuances près. Selon le rapport de l’AEE, 56% de cette progression est en effet imputable à trois pays en particulier: l’Allemagne, la Pologne et le Royaume-Uni.

En pourcentage, les croissances ont été par ailleurs plus fortes en Estonie, Finlande, Suède et Lettonie. Mais tous les pays n’ont pas connu cet emballement. Crise oblige, l’Espagne, la Grèce et le Portugal ont réduit leurs émissions en 2010.

Pour expliquer cette nouvelle hausse des GES, l’AEE pointe du doigt deux explications principales. La reprise économique, tout d’abord, qui a impliqué une demande en énergie finale accrue de 3,7% en 2010, supérieure à la hausse du PIB (2%) et de la population (0,3%) . Autre explication: les températures hivernales, qui ont été particulièrement basses en 2010, expliquant la hausse des émissions dans le secteur résidentiel et le secteur commercial.

Au sein des secteurs soumis au système d’échange de quotas (ETS), la plus forte hausse provient de l’industrie manufacturière, de la construction, incluant la production de fer et d’acier, ainsi que de la production domestique de chaleur et d’électricité, indique le rapport.

En général, les émissions se sont accrues dans la plupart des secteurs-clés, en particulier lorsqu’ils dépendent des énergies fossiles. Les émissions provenant de leur combustion ont en effet augmenté de 2,8% en 2010 par rapport à l’année précédente.

La hausse des émissions de GES n’est pas généralisée. La baisse est notable dans le transport, qu’il soit routier, aérien, ou maritime.

Quant aux gaz concernés par cette envolée, il s’agit du dioxyde de carbone (CO2), à hauteur de 82%, émis principalement par une combustion accrue d’énergies fossiles (en particulier le gaz et le charbon, pour 94% des émissions de CO2) et par une forte activité industrielle (pour 6%).

Les hydrofluorocarbures (HFC) représentent la deuxième hausse significative de GES, confirmant une tendance bien ancrée depuis 1990, due à l’accroissement des dispositifs de refroidissement, comme l’air conditionné.

Certaines émissions de GES ont toutefois diminué. Il s’agit du protoxyde d’azote (7,2% des GES émis), en raison d’une plus faible production d’acide adipique (nécessaire à la fabrication du nylon), et du méthane (8,6% des GES), à cause d’une réduction des installations d’enfouissement des déchets.

Sans la production croissante d’énergies renouvelables (+12,7%), la hausse de GES aurait été encore plus forte. Selon l’AEE, leur part dans la consommation d’énergie finale est en hausse dans l’UE, à trois exceptions près. Aux Pays-Bas, elle s’est réduite en raison d’une baisse de la production éolienne et de biocarburants. L’Irlande a pour sa part produit moins d’énergie hydraulique et éolienne. Enfin, Malte ne produit pas encore d’ENR.

Pour finir, l’AEE a conclu son rapport sur une note positive. Les premières données 2011 montrent en effet une baisse des émissions de GES de plus de 2% pour les 12.000 sites relevant de l’ETS (voir JDLE), malgré une croissance du PIB évaluée à 1,5%. La prochaine évaluation des émissions totales de GES (pour 2011) est quant à elle attendue à l’automne prochain.

Source
le journal de l'environnement

 

Le taux de dioxyde de carbone a franchi les 400ppm dans l’arctique, une première depuis 800000 ans !

 

 

Pour la première fois, la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère a atteint et dépassé les 400 parties pour million (ppm) dans la région Arctique rapporte l'agence Associated Press. Ces niveaux n'ont jamais été atteints depuis 800 000 ans.

Les concentrations globales terrestres resteront probablement autour de 395 ppm pour 2012.

 
"Franchir en arctique les 400 ppm est un triste rappel vers l'humanité, tout reste à faire pour limiter nos émissions de CO2, nous sommes en grand danger" commente Jim Butler, l'un des directeurs du Laboratoire de recherche et de surveillance de la National Oceanic and Atmospheric Administration  (NOAA) des Etats-Unis.

Avant la révolution industrielle, les niveaux mondiaux de carbone dans l’atmosphère étaient stabilisés aux alentours de 275-280 ppm.  Depuis, la combustion des combustibles fossiles comme le charbon le pétrole et le gaz, la production de ciment, la déforestation , l'agriculture industrialisée intensive, plus toutes les autres activités humaines polluantes ont entraîné une augmentation des niveaux de carbone dans l’atmosphère où ils montent en flèche. Il faut rappelé que les niveaux de dioxide de carbone peuvent persister ainsi dans l'atmosphère pendant des centaines d'années, avant d'être séquestré par les océans et les forêts, ceci en fonction des capacités des écosystèmes à les absorber et ainsi à les contenir.

Malgré les nombreux engagements des nations du monde entier pour lutter contre le changement climatique, les émissions de dioxyde de carbone continuent d'augmenter. Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), les émissions de dioxyde de carbone ont augmenté de 3,2 pour cent en 2011, atteignant ainsi un nouveau record de 31,6 gigatonnes émis .

Les pays qui se sont engagés à maintenir les températures mondiales en deçà des 2 degrés Celsius (3,6 degrés Fahrenheit) d'augmentation pour 2025 ont du souci à se faire. Les scientifiques et les experts avertissent que le manque d'actions radicales rend maintenant cet objectif de plus en plus improbable. L'AIE nous met même en garde; nous sommes en bonne voie pour atteindre les + 6 degrés Celsius (11 degrés Fahrenheit) d'ici à 2100, la plus haute augmentation de température terrestre jamais observé depuis 50 millions d'années.

Le changement climatique en cours a déjà entrainé la hausse du niveau des mers, la fonte des glaciers, des perturbations irréversibles sur la faune et la flore, des fuites énormes de méthane en mer arctique, et une augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les sécheresses et les inondations.

Le vice président Al Gore commente cette nouvelle par ces mots .

"Cette triste nouvelle d'aujourd'hui, est une preuve supplémentaire que les dirigeants politiques du monde entier aussi honorables qu'ils soient, ne parviennent à résoudre cette catastrophe annoncée du réchauffement climatique"

«L'histoire s'en souviendra et ne pourra leur pardonner."


Source : AFP

 

La phase 4 de la stérilisation carbonique entre dans une phase critique…

Combien de temps nous reste t’ il avant que le phénomène ne devienne ingérable ?

 

Arctique : Du méthane très ancien remonte à la surface !

Le gaz stocké en profondeur depuis des millions d’années s’échappe par des trous visibles dans les glaces.

Du méthane stocké depuis des millions d’années à de très grandes profondeurs s’échappe dans l’atmosphère dans plusieurs parties du globe. Des chercheurs américains de l’université de Fairbanks (Alaska) ont découvert que ces fuites d’origine naturelle se produisent aussi dans les régions arctiques, en Alaska et au Groenland. Les résultats de leurs travaux sont publiés en ligne dans la revue Nature Geoscience.

Le méthane est actuellement le deuxième gaz à effet de serre émis par les activités humaines après le CO2. À quantité égale, son impact sur le réchauffement est plus puissant que le CO2 mais il a une durée de vie plus courte.

«Émissions très fortes»

En survolant en avion les lacs et les fjords gelés d’Alaska et du Groenland, Katey Walter Anthony et son équipe ont repéré et cartographié plus de 150.000 trous par lesquels les grosses bulles de ce puissant gaz à effet de serre remontent à la surface. Les analyses faites sur place ont montré que la majorité de ce méthane est d’origine très ancienne.

«Les émissions sont ponctuelles et très fortes, plus importantes que celles produites par le méthane récent (quelques centaines de milliers d’années, NDLR)», note Ger­hard Krinner, du laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement de Grenoble (LGGE/CNRS).

Le méthane ancien provient des réservoirs profonds de charbon ou d’hydrocarbures. Il remonte le long des failles géologiques, sur les bords des rivières et dans les zones où des glaciers viennent de fondre.

Les chercheurs américains se gardent bien d’affirmer que les fuites de méthane ancien pourraient être provoquées par le réchauffement des températures. «Nous ne disons pas que ces fuites ne se produisaient pas auparavant, souligne Katey Walter Anthony.

On vient seulement de les découvrir.» Les découvertes récentes d’importants gisements d’hydrocarbures dans cette région du globe laissent toutefois penser que les quantités stockées en profondeur pourraient être très conséquentes. «Leur remontée en surface pourrait donner un petit coup d’accélérateur au réchauffement», estime Gerhard Krinner.

Dans les régions arctiques, les chercheurs se sont préoccupés jusque-là exclusivement du méthane et des gaz à effet de serre de formation récente, emprisonnés dans le permafrost. Le dégel pourrait en libérer d’énormes quantités dans l’atmosphère: de 30 à 63 milliards de tonnes d’équivalent carbone, selon une étude récente.

Auteur : Yves Miserey

Source : www.lefigaro.fr

Arctique, apparition très inquiétante de milliers de cratères sur la banquise, ceux-ci laissent échapper du méthane en très grande quantité.

 

 

 

Une récente étude publiée la semaine dernière dans le journal Geoscience et dirigée par Katey Walter Anthony, de l'Université d'Alaska à Fairbanks, nous met en garde contre l'apparition très inquiétante de milliers de cratères sur la banquise de l’arctique, ceux ci laissent échapper du méthane en très grande quantité.

Avec le réchauffement climatique qui favorise la fonte massive de la banquise de l'arctique, ce méthane piégé depuis des millénaires dans la glace, s'échappe aujourd'hui dans l’atmosphère .Les chercheurs confirment que ce gaz à haute valeur d'effet de serre pourrait avoir un impact significatif sur le changement climatique dans les prochaines années. 


En effet le méthane est le deuxième gaz le plus nocif après le CO2 qui favorise l'effet de serre.

Depuis des relevés terrestres et aériens, l'équipe a identifié environ 150.000 fuites de méthane dans l'Alaska, le Groenland, et le début de la banquise.

Des échantillonnages locaux ont permis de démontrer que la plupart d'entre eux libéraient du méthane très ancien, provenant probablement d'importants gisements de gaz naturel ou de charbon engloutis sous les glaces, tandis que d'autres émettaient plutôt des gaz beaucoup plus jeune, sans doute formé par la décomposition de matière végétale.
 

Ces régions hébergent d'énormes quantités de gaz dans des lieux très différents - dans et sous le pergélisol , sur et sous le lit de la mer, et comme en témoignent les dernières recherches dans d'énormes réservoirs géologiques pris sous les glaces.

"La diminution de la cryosphère ( les régions où la surface de la Terre est recouverte de neige et de glace ) constitue, depuis un certain temps déjà, un signal d’alarme symptomatique du réchauffement de la planète. Nous avons observé que la plupart des fuites se trouvaient justement tout le long de ces frontières du dégel au dessus du pergélisol ou encore des moraines et des fjords constitués par le recul des glaciers», écrivent-ils.

Pour vous donnez un exemple, les pertes relatives à la couche de glace au Groenland ont triplé au cours de la dernière décennie.

Toutes ces évolutions relatives à l'activité humaine et au réchauffement climatique induit, conduiront à un réchauffement inexorablement plus rapide de l’ensemble de la planète.

Nous vous invitons aussi à relire
cet ancien article du mois de décembre dernier publier dans nature alerte émanant de chercheurs russes qui stipulent que ces cratères de méthane en fuite peuvent atteindre des kilomètres de circonférence.


Source : Multiple

 

Et que fait t’on pour  arranger  la « sauce » ?

 

Rien, on laisse des inconscients poursuivre leurs « délires » et continuer de s’enrichir en menaçant nos  vies, mais tant que personne n’en prend conscience tout va bien !

 

Monde, l’exploitation du gaz de schiste serait aussi nocive pour le climat que le charbon !

 

 

Si le gaz de schiste est décrié pour les dégâts environnementaux que sa production entraîne, il pouvait se targuer d'un atout écologique : sa combustion dans les centrales électriques entraîne moins d'émissions de CO2 (dioxyde de carbone) que la combustion du charbon - 44 % de moins, selon l'America's Natural Gas Alliance, l'association professionnelle du gaz aux Etats-Unis.

Quant à l'émission de gaz à effet de serre lors de la production de gaz de schiste, elle était considérée jusqu'à présent comme négligeable. Mais ce postulat est sévèrement mis en cause par une série d'études scientifiques. Selon ces analyses, la production de gaz de schiste a un bilan en gaz à effet de serre équivalent, voire supérieur, à celui du charbon.

L'explication de ce paradoxe tient au fait que le gaz naturel - aussi appelé méthane (CH4) - a un coefficient de réchauffement supérieur de vingt-cinq fois à celui du dioxyde de carbone - voire soixante-douze fois sur les vingt premières années de son émission, en raison d'un temps de résidence dans l'atmosphère différent de celui du CO2. La présence de méthane dans l'atmosphère a donc un effet important.

Or la production de gaz de schiste entraîne un relâchement important de méthane. Quand les fluides utilisés pour fracturer la roche sont pompés pour être ramenés vers la surface, ils entraînent avec eux des bulles de gaz naturel qui vont se disperser dans l'atmosphère. De plus, la remontée du gaz à l'ouverture du puits se traduit pendant quelque temps par une fuite supplémentaire de méthane. Enfin, les différents gazoducs et autres équipements techniques sont aussi sources de fuites.

PIRE QUE LE CHARBON ET LE PÉTROLE


Jusqu'à récemment, les émissions liées au gaz de schiste étaient estimées selon des valeurs officielles établies par l'Agence de l'environnement des Etats-Unis (EPA) en 1996. En 2011, une équipe de chercheurs menée par Robert Howarth, de l'université de Cornell, a abouti à la conclusion que les puits de gaz de schiste laissaient fuir jusqu'à 8 % du méthane pendant leur durée d'exploitation.

Cette étude, publiée dans la revue Climate Change Letters, s'appuyait sur une revue approfondie des données disponibles. Selon Robert Howarth, "du point de vue climatique, le gaz de schiste est pire que le gaz conventionnel, mais aussi que le charbon et que le pétrole".

En février 2012, une autre équipe de chercheurs de l'université du Colorado a publié dans le Journal of Geophysical Research une étude confirmant le constat. Mais la méthode ici utilisée était expérimentale : des relevés physiques ont été effectués dans une campagne de mesures par un véhicule doté d'équipements sophistiqués.

Les échantillons d'air prélevés dans la région de Denver-Julesburg, au nord-est du Colorado, où vingt mille puits exploitent le gaz de schiste, ont ensuite été analysés en laboratoire. Cela conduit à constater que des fuites de méthane se produisent dans une fourchette de 2 % à 8 % du gaz produit, une valeur de 4 % étant la plus probable - le double de la valeur retenue par l'EPA. Cette analyse ne prend pas en compte les fuites qui peuvent se produire dans les gazoducs.

"On a conduit une autre campagne de mesures dans l'Utah, dont on espère publier les résultats avant la fin de l'année, avance Gabrielle Pétron, qui a conduit la recherche. On va aussi mener une campagne de mesures par avion." D'autres études sont en cours en Pennsylvanie et au Texas. Le débat scientifique est loin d'être clos, mais la "virginité" climatique du gaz de schiste appartient au passé.

RISQUE SUPÉRIEUR DE CANCER


D'autres études soulignent par ailleurs l'effet de pollution atmosphérique liée à l'exploitation du gaz de schiste. Il n'y a en effet pas que du méthane qui fuit, mais aussi de nombreux autres hydrocarbures nocifs pour la santé, tel que le benzène.

Dans une étude parue en mars 2012 dans Science of Total Environment, Lisa Mc Kenzie et d'autres chercheurs de l'université du Colorado ont comparé deux groupes de personnes vivant près et loin de puits de gaz de schiste. Ils concluent que les premiers encourent un risque supérieur de cancer en raison d'une exposition plus importante aux hydrocarbures volatils.

Cette multiplication d'études n'a pas encore entraîné de réponse officielle, mais elle alimente un besoin de réglementation de plus en plus fort aux Etats-Unis. Jusqu'à présent, explique dans un courriel Jesse Coleman, de Greenpeace USA, "la réglementation de la fracturation hydraulique a largement été laissée au niveau des Etats - qui sont beaucoup plus faibles -, en raison de la résistance de l'industrie à une loi fédérale".

Un des enjeux cruciaux consiste à obliger les entreprises à révéler les produits chimiques qu'elles utilisent dans la fracturation hydraulique. L'EPA doit rendre durant l'été un projet de réglementation - qui comprendrait des mesures pour limiter les fuites de méthane - en vue d'une application en 2015. La bataille des lobbies ne fait que commencer.

Source Le Monde © Hervé Kempf

 

Et la stérilisation carbonique, dans tout ça ?

Elle va bien et se poursuit, toujours dans l’inconscience générale !

28 mai dernier :Pérou, c’est maintenant les crustacés qui s’échouent par milliers…

28 MAI 2012 PEROU.jpg


 

Après plus de 3000 dauphins et des milliers de pélicans morts échoués le mois dernier, c'est maintenant des milliers de crustacés qui ont été retrouvé morts  il y a quelques jours sur plus de 80 mètres de la plage de Pucusana prés de Lima au Pérou.

Ce sont des "múnidas" locales, une espèce de crustacé qui est utilisé par les pêcheurs comme appât.

L'institut sanitaire péruvien l'Imparpe s'est emparé de l’enquête: des échantillons ont été prélevé afin de tenter de déterminer les raisons de cette nouvelle hécatombe insolite.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, le ministère de l'Environnement Péruvien s'entête à affirmer que ces hécatombes semblent toutes naturelles et pour celle ci en particulier elle a été classée: "morts naturelles dues à une eau de mer trop chaude" .
..

14 mai 2012 :Une autre mort massive de poissons signalée dans le sud de l'Inde

 

Les résidents locaux et des conseillers des Kadungalloor panchayat ont alerté les responsables de district du Conseil de contrôle de pollution qui sont venus et ont recueilli les échantillons d'eau et de poissons. Les résidents locaux, les pêcheurs, les membres du panchayat et les militants verts de Periyar Malineekarana Samithi Virudha (PMV) a bloqué les fonctionnaires quand ils sont venus pour recueillir les échantillons, en signe de protestation contre l'attitude négligente des autorités à vérifier les morts successives de poissons. Plus tard, la police a arrêté un groupe de manifestants dirigés par les membres du panchayat Joshy, Shiney Sajan, Geetha Sunil, Kabeer, Sudha Devi et des militants des PMV, Anwar CI, Sainudeen Edayar et Mahesh. Selon les experts de l'environnement, le faible niveau ou l'absence d'oxygène est la principale raison pour les décès de poissons récurrents dans Periyar. Un incident semblable a été rapporté lundi dernier sur les rives de la rivière Periyar. Plus tôt, le 3 mai, les décès de poissons ont été signalés sur les rives de la rivière Muttar, un affluent de Periyar. Selon le rapport de la Commission de contrôle de la pollution, les décès de poissons ont été causés par un manque d'oxygène dissous dans l'eau de rivière et par l'entrée de l'eau polluée contenant des déchets pourris dans la rivière.

 

Courage… On y croit !

21/08/2010

La vrai menace du réchauffement planétaire/diffusez l'info !


 

 

Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US.

Elle part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés par l'accident de la plateforme pétrolière de BP.

Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde.

Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives vivant au fond des océans, en se nourrissant de matières organiques.

Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 1.200 et 10.000 milliards de tonnes.

Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 3.000 à 24.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère.

Les océans étant déjà saturés en CO2 de part nos émissions, il est peu probable d'espérer un délai avant de faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration.

Cette vidéo et les travaux scientifiques sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie
, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.

Un tel phénomène a eu lieu il y a 251 millions d'années et ceci correspond à la plus grande extinction d'espèce de l'histoire de la Terre, 90 à 95% des espèces aquatiques ayant été éradiquées, ainsi que 70% des espèces terrestres.

Si vous pouvez traduire cette vidéo faites le svp, et diffusez la !

Une solution technique existe pour nous éviter le pire.

Il nous reste une chance...

Saisissons la !