22/02/2013

La stérilisation carbonique se poursuit... toujours dans la plus total inconscience générale !

 

L’actualité concernant le CO2 est très riche…

Pourtant j’en parle peu sur mon blog, tant je suis occupé à me battre pour lancer mes technologies de traitement et de valorisation du CO.

- soit par neutralisation du CO2 sous forme solide stable et valorisable, (minéralisation) NaHCO3,Na2CO3, Ca(HCO3)2  etc....


 

- soit par production d'hydrogène, selon un cycle que nous avons appelé cycle du carbone artificiel.






Ainsi, grâce à ce dernier procédé :

- le CO2 actuellement polluant majeur, devient un vecteur énergétique et,

- l'hydrogène actuellement simple vecteur énergétique devient une source d'énergie à part entière.

On pourrait croire que, compte tenu du contexte national et international, qu’il s’agisse du réchauffement planétaire qui coûte chaque année des milliards d’euros de dommages et tue environ un million d’êtres humains par an, ou qu’il s’agisse de la raréfaction des énergies fossiles dont la conséquence directe est la précarité énergétique, on pourrait croire qu’un sujet aussi porteur que produire de l’énergie avec du CO intéresserait beaucoup de monde…

Bon soyons clair, cela intéresse beaucoup de monde, mais personne ne veut financer…

Nous avions pour notre pilote, un site d’accueil en vue en Dordogne, mais le site en question voulait « piloter » le projet afin de collecter toutes les aides financières que nous aurions pu avoir… L’inconvénient, c’est qu’ils étaient motivés pour collecter des subventions, mais pas pour payer l’installation !

On leur a dit que c’était inconcevable… que cela nous bloquerait.

Comment aurions nous pu lever un demi million d’euros pour financer notre pilote industriel sans aucune aide publique qu’ils voulaient percevoir à notre place !

Nous pourrions aussi quitter le pays, mais pour des raisons personnelles je m’y refuse.

D’ailleurs je ne vois pas pourquoi je devrais m’exiler pour développer une technologie qui va créer des emplois et générer de la richesse !

On ne serait pas capable de le faire en France ?

C’est à se demander si la France est dirigée par des gens qui n’ont aucun sens des réalités, ou carrément par des imbéciles.

D’ailleurs ceci n’a rien à voir avec la gauche, Mr Sarkozy en son temps, n’a rien fait lui aussi.

Je pourrais aussi parler d’un hypothétique soutien régional, car après être passé devant un « expert » début octobre dernier, qui a fini par reconnaître son incapacité à se prononcer après plusieurs mois de mûre réflexion, dans un rapport dont on nous refuse l’accès

On se demande pourquoi d’ailleurs…

On s’est entendu dire que « rien n’était  fermé » mais…

Mais quoi ?

On fait quoi maintenant ? Cela veut dire quoi rien n’est fermé ? On a, ou on n’a pas un soutien ?

Un dialogue de sourd qui refusent d’aider mais ne veulent pas le notifier par écrit de peur que ça se retourne un jour contre eux… Si on le fait sans leur soutien ils nous diront qu’ils nous auraient aidé… Et si on ne le fait pas et bien ce ne sera pas de leur faute… Et nul n’en saura rien !

Dans l’intervalle on donne des millions d’argent public pour des projets écologiquement et économiquement désastreux, à des sociétés qui pèsent des milliards et qui licencient…

La connerie française dans toute sa splendeur !

Nous pourrions avoir des aides de l’Ademe, en effet cet organisme public a un milliard d’euros d’argent public à investir dans des technologies vertes, peu émettrices de CO ou de captage de CO

Hélas, en ce qui concerne le CO les décideurs font une fixation sur le stockage géologique, technique pourtant économiquement ruineuse et potentiellement dévastatrice sur le plan écologique.



Mes technologies, bien moins chères et représentant une opportunité économique génératrice d’emplois et de richesse, ne correspondent pas « au cadre établi », donc aucune aide n’est envisageable…

Quant au « volet  hydrogène », l’Ademe en est encore à l’hydrogène vecteur d’énergie, plus coûteux que les énergies fossiles et d’un intérêt écologique très contestable, lorsqu’il est produit par électrolyse autrement que par le biais des énergies renouvelables…

Il est certain que produire 22kg d’hydrogène par tonne de CO traité, à bas coût sur des sites qui émettent des milliers de tonnes de CO par an, ne peut représenter que des désavantages par rapport à l’exploitation des gaz de schiste qui est bien plus coûteuse et bien plus polluante…

Autant laisser filer le CO dans l’atmosphère comme on le fait depuis un bon siècle, et le laisser davantage empoisonner notre monde…

Un million de morts par an, liés au réchauffement planétaire, qu’est ce que cela représente pour les lobbys pétroliers et des décideurs dépassés ?… Une misère de plus, et rien de plus sans doute.

Ceci étant dit l’hydrogène fait peur, je peux le comprendre et nos capacités théoriques de production ont de quoi effrayer…

Mais il faut savoir ce que nous voulons, une énergie propre, renouvelable à l’infini pour pas cher ou bien continuer de presser nos sols comme un citron pour continuer davantage d’empoisonner lentement notre monde en ruinant les usagers sous des factures de plus en plus « lourdes » ?

La question est posée…

Avant de vous faire une opinion, quelques vidéos :



 


 

Ces technologies visant à extraire de plus en plus d’énergie fossiles des entrailles de la Terre, ne sont ni plus ni moins que les dernières « trouvailles » d’un capitalisme « fou », pour la pressurer comme un citron jusqu’à la dernière goutte.

C’est d’autant plus triste que ceci n’est qu’un moyen de plus pour repousser l’inévitable :

la fin des énergies fossiles !

J’envisage de plus en plus de lancer un financement participatif pour lancer le projet de cycle du carbone artificiel… En attendant, on se recentre sur la production de bicarbonate de soude avec le CO₂, bien plus écologique que le procédé Solvay, seul procédé de production industriel du bicarbonate de soude avec un intérêt économique majeur, puisque notre technologie peut être délocalisée au plus près des acheteurs, ce qui réduit le coût de transport.

C’est un projet beaucoup moins ambitieux et bien moins intéressant que produire de l’hydrogène en se servant du CO₂, mais on doit bien s’adapter au manque d’ambition de ceux qui « décident ».

En attendant de pouvoir avancer ou une hypothétique prise de conscience de l’impact réel du CO₂, le mécanisme de stérilisation carbonique continue son œuvre de mort…

Il est à signaler qu’il est de plus en plus difficile de trouver des cas indiscutables de « stérilisation carbonique ».

Non parce-que le phénomène perd en intensité, mais parce que les gens, partout à travers le monde s’habituent… Cela ne les choque plus de voir à perte de vue, des poissons, étoiles de mer et autres organismes aquatiques, mourir massivement…

Ils n’ont pas conscience que ceci n’est qu’un signe avant coureur d’une menace terrifiante qui finira par « éradiquer » notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète.

Notre espèce est ainsi faite que nous nions ce que nous ne sommes pas capables de comprendre, et nous nous habituons au pire…

Nous pourrions reprendre ici l’image de la grenouille…

Mettez une grenouille dans de l’eau bouillante et elle tentera de fuir…

Mettez la même grenouille dans de l’eau froide et faites doucement chauffer l’eau, et elle se laissera cuire…

Pour la stérilisation carbonique, c’est pareil…

Si au lever du jour vous découvrez votre jardin jonché de cadavre d’animaux, vous aurez peur et vous vous interrogerez, pour vous sauver…

Mais la stérilisation carbonique est graduelle et insidieuse, le CO₂ se dissout dans nos océans qui régule ainsi son taux atmosphérique… Puis sa concentration atteint un point critique, perturbant d’un seul coup les mécanismes biologiques (formation des os, des coquilles, photosynthèse, respiration)…

Ce point critique ou de rupture est caractéristique du métabolisme cellulaire de chaque espèce…

D’où une mort massive d’animaux faisant partie d’une même espèce…

Si l’eau était polluée, les hécatombes qui suivent comporteraient des poissons de nombreuses espèces…

Si l’eau manquait d’oxygène, là aussi plusieurs espèces seraient touchées…

Et si, comme on le lit parfois, c’était une prolifération d’algues toxiques qui génèrent des toxines, là encore plusieurs espèces seraient touchées…

D’ailleurs, il n’existe rien qui puisse tuer aussi massivement, des individus d’une même espèce, de manière aussi spécifique.

Rien hormis la stérilisation carbonique…Et ceci n’est qu’un triste début…


Voilà quelques cas recensés au cours des derniers jours :

 

mercredi 6 février 2013

06/02/2013...Islande, pour la deuxième fois en 2 mois, 30.000 tonnes de poissons meurent mystérieusement dans un lac islandais ! C'est énorme



 

D'aussi loin que l'œil puisse voir, des centaines de milliers de harengs morts recouvrent le sol sur ces images effrayantes prises hier sur les rives d'un lac islandais.

On ne connaît toujours pas la cause de cette hécatombe, mais elle vient s'ajouter à celle déjà observée dans la région en décembre dernier, où une quantité semblable de poissons avait déjà été retrouvée échouée .

Environ 25.000 à 30.000 tonnes, soit une valeur marchande estimée de  19 millions de livres Sterling, ont été retrouvées hier à Kolgrafafjorour dans un petit fjord de la partie nord de la péninsule de Snæfellsnes, dans l'ouest de l'Islande, selon le journal local. Morgunbladid.
Le Biologiste islandais Robert Arnar Stefánsson estime que plus de 7.000 tonnes de harengs ont échoué sur le rivage mais il y en a beaucoup plus au fond du fjord.

Des dizaines de milliers d'oiseaux ont été attirés sur le site pour se nourrir, mais on craint que les poissons en décomposition ne menacent la santé des oiseaux dans les semaines et les mois à venir.

SOURCE :
http://www.icelandreview.com/icelandreview/daily_news/Iceland_Environment_Minister_Visits_Site_of_Dead_Herring_0_397456.news.aspx


06/02/2013...Croatie, plusieurs centaines de poissons de fond s'échouent sur une plage de l'Adriatique

 

Le 4 février 2013, plusieurs centaines de poissons de fond d'environ un mètre et demi de long se sont échoués sur une plage de la mer Adriatique, a Valelunga près de Pula en Croatie, le jour même où un séisme de M 4,5 frappait la région.

Selon le biologiste Neven Iveša,ce sont probablement des "trahypterus Trahipterus", aussi connus sous le nom de poissons épée, ils vivent habituellement à une profondeur de 200 à 500 mètres et ne viennent que très rarement à la surface.

Le même jour le CSEM rapportait un séisme de magnitude 4,4 M à une profondeur de seulement 2 km , l'épicentre était situé à 14 km de Trogir, près de Split. C'est le troisième tremblement de terre de magnitude 4 et plus qui a secoué la région depuis le début de l'année.


© Nature Alerte

 

06/02/2013...Australie, des milliers de poissons morts se sont échoués sur les rives du lac Burrinjuck

 

Des milliers de poissons morts se sont échoués sur les rives du lac Burrinjuck au nord-ouest de Canberra en Australie, sans explication valable.

Environ huit kilomètres de littoral, en aval du pont Taemas et de la passe de Bonne-Espérance, étaient jonchés de carcasses de poissons. Les premiers poissons morts sont apparus samedi matin, les tailles des poissons touchés variaient de cinq à 80 centimètres.

Des agents de la protection de l'environnement (EPA) ont prélevé des échantillons d'eau mercredi.


© Nature Alerte

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique se poursuit dans l’inconscience générale et ceci ne constitue que les signes avant coureurs d’une catastrophe écologique beaucoup plus importante qui conduira à l’extinction des espèces les plus évoluées de la planète, y compris la nôtre.

Ou nous seront prêts à temps pour y faire face, ou nous ne serons pas prêts, et dans ce cas, si vous croyez en un Dieu hypothétique, priez très fort pour tout le monde !

17/10/2012

Les dogmes et la science…

 

Les dogmes et la science…

Ou la difficulté de faire des recherches ailleurs que sous la lumière des dogmes en place…

dogme.jpg

 

 

Le temps passe et rien ne change…

Je ne citerai pas de noms, parce qu’il est inutile de se créer des ennemis quand on peut s’en passer, mais mon coté rancunier me fait dire, qu’un jour ou l’autre, ce sera peut être nécessaire !...

Lundi 1er octobre, j’ai eu un entretien avec le Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux II, le seul à m’avoir réellement soutenu depuis que j’ai commencé mes travaux, il y a déjà 10 ans !....

Le Professeur Guénard m’a conseillé d’être patient et diplomate… Moi ? patient et diplomate ?

Très vite, après avoir dit ces mots et sans doute après avoir vu ma tête, il a ri en se rappelant que par le passé ma patience a été mise à rude épreuve… Moi qui fut jadis si patient, après avoir vécu une telle aventure, je crains d’avoir épuisé tous mes stocks et ce pour plusieurs vies, sans aucun doute possible…

Les médecins ont leur serment d’Hippocrate, les scientifiques devraient avoir tout autant un serment à prononcer… Celui là me paraît des plus appropriés :

« La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse. »

Au lieu de cela, le plus grand nombre préfère se cacher derrière les « lois de la physique », et sans chercher à comprendre, rejeter tout ce qui les dépasse…

Ainsi les dogmes scientifiques, tels les tables de la loi divine ont acquis à travers les siècles un caractère « d’intouchables »…

 

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Pourtant les lois de la physique n’ont été établies que par des hommes, fussent ils très doués et même géniaux…

A la base de ces dogmes, de ces « intouchables » lois, il n’y a donc que des hommes et leurs théories…

Rien de plus et il ne faut en aucun cas l’oublier…

Dans l’histoire du monde, les théories ont évolué, changé, certaines sont même tombées en désuétude, seul les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause et ce même si on s’appelle Newton ou Einstein…

 

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La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient-elles, est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

 

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Mardi 2 octobre, j’avais rendez vous avec un expert mandaté par le Conseil Régional d’Aquitaine…

Bon, il va « lire » mon exposé de 20 pages et fera donc un effort… Ce n’est pas si mal, avec du recul sur ma dernière décennie…

Toutefois il m’a semblé être pour le moins septique sur la capacité de ma technologie à dissoudre du CO₂ en milieu acide, mais il a fini par « admettre que c’était possible » et que ça ne remettait pas en cause les lois de la science… Que c’était juste une question de « cinétique »…

Il ne faudra sans doute pas longtemps à un de ses confrères pour monter au créneau et m’entendre dire à nouveau que ceci est impossible…

Mais c’est globalement « un mieux » car si ma mémoire est bonne, en 2003 un « spécialiste » m’avait affirmé mordicus que c’était impossible, ce qui est absolument vrai dans de telles proportions et dans un milieu aussi acide, si on s’appuie sur les connaissances actuelles, je le concède bien volontiers.

Le dogme « gênant » mardi était donc :

Le premier principe de la thermodynamique ou principe de conservation de l'énergie qui affirme que l'énergie est toujours conservée. Autrement dit, l’énergie totale d’un système isolé reste constante.

Comprenez moi bien, je ne remets pas en cause ce principe, même quand je dis que ma technologie permet de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme, mais ça y ressemble fortement.

C’est peut être un problème de communication d’ailleurs, mais il y a de telles levées de bouclier quand vous prononcez ces mots, que l’on ne peut même pas s’expliquer !

Bref l’énergie d’un système isolé et l’énergie que nous sommes capable d’en tirer, d’un point de vue technologique, c’est quand même deux choses bien différentes !

Ainsi :

Considérons deux couples Ox1/Red1 et Ox2/Red2, de potentiel respectif E10 et E20, tels que

E10 < E20.

En utilisant la règle dite du gamma, il est possible de prévoir le sens d'une réaction. En plaçant les couples sur une échelle par potentiel décroissant, l'oxydant le plus fort (ici Ox2) réagira avec le réducteur le plus fort (placé en dessous sur la figure, ici Red1) pour donner Red2 et Ox1 :

Ox2 + Red1 → Red2 + Ox1

Tableau de donnés

Oxydant

Réducteur

E₀ en volt

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e

Eau

2 H2O

1,23

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e–

Eau

2 H2O

0,815 (pH=7)

Dioxygène

O2 + 2 H2O + 4 e–

Hydroxyde

4 OH–

0,40

Hydronium (proton)

2 H+ + 2 e–

Dihydrogène

H2(g)

0,000

Fer (II)

Fe2+ + 2 e–

Fer

Fe(s)

-0,440

Eau

2 H2O + 2 e–

Dihydrogène

H2 + 2 OH–

-0,8277

Règle du gamma en image :

 

regle du gamma.jpg

 

 

Ox2 + Red1   -----------)  Ox1 + Red2

Dans une pile à combustible nous avons les deux demi équations suivantes :

 

½O₂+ H₂O + 2e¯ -------) 2OH¯ E₀= 0,40 volt

2H₂O + 2e¯  ------) H₂ + 2OH¯ E₀=-0,8277 volt

 

Réaction globale :

½O₂ + H₂  ----------------------------)    H₂O

Potentiel théorique E = E₀₁+ E₀₂ = 1,23volt

 

Au cours d’une électrolyse de l’eau, pour produire l’hydrogène, en milieu basique on réalise exactement l’inverse :

2H₂O + 2e¯------) H₂ + 2 OH¯  E₀= 0,8277 volt

2OH¯  -------)  ½ O₂ + H₂O + 2e¯ E₀=0,40 volt

Réaction globale :

H₂0 ---------------) H₂ + ½O₂ Coût : 1,23 volt

Au cours d’une électrolyse en milieu acide :

2H⁺ + 2e¯  -----------------) H₂ E₀= 0volt

½O₂ + 2e¯ + 2H⁺   --------)   H₂O E₀= 1,23volt

Réaction globale :

H₂O  ----------------) ½O₂+ H₂ Coût : 1,23 volt

Alors effectivement quand on compare le coût de production de l’hydrogène par électrolyse de l’eau et le bénéfice maximal que pourrait fournir l’exploitation de l’hydrogène en dehors des pertes liées aux technologies existantes, on constate que le premier principe de la thermodynamique ne peut en aucun cas être contourné…

Ma technologie dite à cycle du carbone artificiel, permet en utilisant le CO₂ et le fer comme intermédiaire, d’abaisser considérablement le coût énergétique de la production d’hydrogène.

Ainsi :

CO₂ + H₂O  -------------)  H₂CO₃

H₂CO₃  -------------------)  HCO₃¯ + H⁺

Ainsi :

2H⁺ + 2e¯  --------------) H₂

Et :

Fe   -----------------------) Fe²⁺ + 2e¯

Réaction globale :

2CO₂ + 2H₂O +Fe +  ---------) H₂ + Fe(HCO₃)₂

Gain de 0,44v pour générer autant d’hydrogène que lors d’une électrolyse de l’eau.

 

Coût de la régénération des réactifs :

Fe²⁺ + 2e¯ --------------) Fe E₀= 0,44 volt

2HCO₃¯  ----------------) 2CO₂ + 2OH¯

2OH¯ --------------------) ½O₂ + H₂O + 2e¯ E₀ = 0,4 volt

Réaction globale :

Fe(HCO₃)₂ -------------)  2CO₂ + ½O₂ + Fe + H₂O

Coût de la régénération des réactifs:

 

Coût de 0,44 + 0,40 volt soit 0,84 volt

 

Bilan global de la technologie :

H₂0 ---------------------)H₂ + ½O₂

Coût global en énergie :

0,84 – 0,44 soit 0, 40 volt

Coût électrolyse de l’eau : 1,23volt

Coût de ma technologie : 0,40volt

Et ce pour la même quantité d’H2 produit…Le nombre d’électrons échangés étant le même, l’intensité est semblable.

On constate donc qu’à production d’hydrogène équivalente ma technologie à cycle du carbone artificiel coûte 3 fois moins d’énergie que l’électrolyse de l’eau alors que l’hydrogène produit, fournit la même quantité d’énergie…

Si on ne tient pas compte des rendements des technologies d’exploitation, ma technologie à cycle du carbone artificiel fournit donc en théorie 3 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme…

En apparence, ceci peut être en opposition avec le premier principe de thermodynamique mais l’énergie d’un système et ce que nos technologies permettent d’en extraire sont 2 choses bien différentes…

Il est bon de garder cela en mémoire et de rester modeste !

A toute chose il faut un premier pas…

Les innovateurs sont ceux qui font le premier pas, et non pas l’expert autoproclamé qui n’y connaît rien, puisque c’est « innovant »…

Il existe des « experts » qui ont bâti leur carrière en vérifiant les travaux d’autres personnes… Consolidant ou brisant des carrières au gré de leurs propres « intérêts »…

Cela peut sembler sordide, mais c’est ainsi que ça se passe !

Ayant évolué pendant longtemps dans les rouages de la recherche publique, je peux vous dire que c’est un beau panier de crabes…

Tous courant après des subventions, refusant des étudiants qui pourraient leur faire de l’ombre et brisant sans ménagement toute volonté de ces jeunes « espoirs » scientifiques d’aller trop vite, car risquant de leur faire de l’ombre d’une façon ou d’une autre…

Ils ne sont pas tous comme ça c’est vrai, mais il y en a bien plus que vous ne pouvez l’imaginer…

C’est humain !

Qui n’a pas connu le petit chef qui passe sa journée sur votre dos pour convaincre son supérieur qu’il fait simplement son travail ?

En science c’est pareil, on est humain…

Croyez vous sincèrement qu’un expert acceptera qu’un inconnu vienne sur ses platebandes, réussir là où il a échoué, malgré d’énormes moyens financiers fournis par le contribuable ou un patron ?…

Il passerait pour quoi auprès de son employeur ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu, de haut niveau, acceptera d’être comparé à un inconnu qui aura réussi sans moyens, là où lui a échoué avec tous les moyens qu’il a désirés et obtenus ?…

Il passerait pour quoi au yeux du grand public  ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique que l’on qualifie « d’expert » sans autre justificatif, saura expertiser une technologie qui dépasse son propre champ d’expertise, du fait de son caractère  « novateur » ?…

Et à quoi servirait un « expert » qui serait « dépassé » par ce qu’il est sensé « expertiser » ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique pourra soutenir un projet qui va à l’encontre de ce qu’on lui a appris, et sur quoi il s’est appuyé tout au long de sa vie professionnelle ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu acceptera de soutenir un projet qu’il n’aura pas lui même mis en route ?

Et s’il soutient un tel projet, comment répondra t’il aux questions précédemment posées ?

La réputation d’un scientifique, c’est la valeur sur laquelle il va pouvoir s’appuyer pour obtenir des fonds, qu’ils soient publics ou privés…

Plus il est « crédible » et plus il pourra obtenir d’argent pour ses recherches… En partant de ce fait, comment un scientifique pourrait soutenir un projet qu’il ne comprend pas ?

Que de questions…

A la réflexion, faire expertiser une découverte novatrice en s’appuyant sur un expert «impartial» est une idée absurde, car de fait l’expert « impartial » n’existe pas et les découvertes « novatrices » sont par définition  « novatrices », donc éloignés des capacités d’expertise de l’expert qui n’a, en outre, aucun intérêt à mettre en jeu sa réputation...

Au risque de perdre ses sources de financement… Par perte de sa crédibilité !

Pour appuyer ce dernier point :

Récemment le Pr Séralini à donné l’alerte sur des OGM et un pesticide, le Roundup…

 

RAT.jpg


C’est le dernier « scandale » sanitaire qui a éclaté en France après le Médiator, l’amiante, le sang contaminé, et l’oxyde d’éthylène et ceci n’est sans aucun doute que la partie visible de l’iceberg …


 

OGM et Roundup, ou comment le Pr Séralini a dû employer des méthodes d’agents secrets pour étudier durant 2 ans les effets du maïs transgénique NK603 et du pesticide Roundup pourtant autorisé depuis 2003 et a pu mobiliser 3,2 millions d’euros pour cette étude en toute discrétion…

Pourquoi tant de secret ?

Quelques semaines après avoir rendu cette étude publique, l’Agence Sanitaire Européenne (Efsa) a condamné les conclusions de Séralini sans même en avoir toutes les données…

Pire encore et je cite "L'article est d'une qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques", ont-ils jugé. Et d'ajouter que "la conception, le système de rapport des données et l'analyse de l'étude, tels que présentés dans le document, sont inadéquats". "Les nombreuses questions relatives à la conception et à la méthodologie de l'étude telles que décrites dans l'article impliquent qu'aucune conclusion ne peut être tirée au sujet de l'occurrence des tumeurs chez les rats testés".



 

Comble du grotesque les rats testés sont de la même espèce et en nombre équivalent que ceux des études ayant permis à ces mêmes experts de l’Afsa de se prononcer sur l’innocuité de cet OGM et de se prononcer pour l’autorisation de commercialisation de cet OGM…

Le ridicule de ces comparaisons démontre s’il en était besoin que ces experts n’ont pas peur de démontrer leur mauvaise foi…

Pire encore, la réputation du Pr Séralini a été attaquée…

Avant cette étude sur les OGM, le Pr Séralini jouissait d’une réputation sans tache au niveau mondial… Aujourd’hui attaqué, critiqué sur son travail, certains experts voudraient le faire passer pour un scientifique de seconde zone, incapable de faire une telle étude…

Je cite : « qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques »

En remettant ainsi en cause sa réputation, ce sont les sources de revenus pour ses recherches, auxquelles ils s’attaquent… Cela n’a rien d’anodin !

Vous voulez mon avis ?

La carrière du Pr Séralini est finie, les lobbys vont l’enterrer si profond, que d’ici un ou 2 ans, vous ne vous rappellerez même plus de son nom…

Et le gouvernement… que fera t’il ?

Réponse en image :


Allez, il vaut mieux en rire que d’en pleurer mais l’essentiel c’est de savoir que, ce que ces rats ont mangé, vous et vos enfants vous en mangez aussi !

Les donneurs d’alerte ne sont pas protégés, les lobbys puissants qui contrôlent des « experts » « complaisants »à grand renfort de moyens économiques, font et défont les carrières au gré de leurs intérêts…

Le Pr Séralini n’est pas le premier à subir ce genre d’attaque… Odieuses et infâmes, qui ont pour but de convaincre des consommateurs que ce qu’on leur vend n’est pas nocif pour leur santé et celle de leurs enfants… Cela n’a rien de personnel, c’est juste une histoire de business comme disent les américains…

On peut citer :



http://videos.tf1.fr/jt-we/qui-sont-les-lanceurs-d-alertes-7572980.html


Suzanne de Bégon a dénoncé l’usage d’oxyde d’éthylène sur des tétines pour bébé… Elle a tout perdu, ruinée et humiliée de ne pas être crue… Les journalistes la prenaient pour une “folle”…  Souvenir souvenir…

Le scandale éclatera en 2011.

George Chiche, cardiologue informa en 1999 l’Assaps de lien entre le Médiator et des cas de valvulopathies… Au lieu d’agir, l’Assaps informa le laboratoire Servier, fabriquant du Médiator, en violant pourtant le caractère confidentiel de sa déclaration… résultat : intimidations !

Le scandale éclatera en 2009 grâce à Irène Frachon… Non sans subir à son tour, menaces et intimidations…

Amiante, en 1906 un inspecteur du travail dénonce 50 décès dus à la fibre qui ne sera pourtant interdite qu’en 1997… Bilan « reconnu » 100.000 victimes.

Les donneurs d’alerte et les innovateurs ont ceci de commun qu’ils s’attaquent à des lobbys puissants, à un ordre imposé et en font généralement les frais…

Ceux qui ont l’argent n’ont aucune raison que les choses changent… Gardez cela en tête !

Un individu seul ne peut pas changer le monde, surtout quand son action va à l’encontre de gros intérêts…

Pourtant face à la stérilisation carbonique nous n’avons guère de temps à perdre… Car le temps nous est bel et bien compté…



Mais encore faut il que le grand public, les décideurs économiques et politiques en prennent conscience…

Vendredi 5 octobre, rendez vous avec un expert pour établir l’étude de risque pour la mise en place de notre pilote chez un industriel…

Figurez vous que l’expert nous demande de communiquer la totalité du savoir faire…

Y compris pour les catalyseurs pourtant en quantité réduite et ce au % près…

Mais si je communiquais mon savoir faire, juste pour obtenir une autorisation de mettre en place mon pilote je n’aurais plus rien à vendre…

Et si je n’ai plus rien à vendre, quel intérêt auraient des investisseurs à financer un pilote de 500.000 euros, puisque mon savoir faire ainsi divulgué pourra ensuite être revendu à loisir pour être exploité par d’autres, les privant ainsi de la possibilité de récupérer leur investissement...

C’est une démarche inconcevable, mais il se peut qu’il me soit imposé de communiquer la totalité du savoir faire pour simplement obtenir une autorisation temporaire d’exploiter un pilote industriel…

Comble du sordide, la composition du Roundup, pourtant suspecté d’être cancérigène, est toujours gardée « secrète »…

Le Coca-cola est exploité en France depuis plusieurs décennies… sans que sa composition soit à ce jour connue…

La fracturation hydraulique… Pourtant suspectée d’utiliser de nombreux produits chimiques, notamment des cancérigènes et des neurotoxiques, fait l’objet d’un secret jalousement gardé…

Et bien moi, je devrais donner la constitution exacte au mg près d’un catalyseur, dont la quantité sur site ne devrait pas excéder quelques dizaines de kg, qui ne comporte aucun constituant nocif, et qui sera enfermé dans des dispositifs qui rendront fortement improbable la libération du moindre milligramme dans l’environnement…

Vous y comprenez quelque chose vous ?

Soyez naïf… Moi je ne le suis plus… si je ne peux pas travailler en France sans « donner » les fruits de mon travail, et bien j’irai travailler ailleurs…

Le CO₂ et l’énergie sont deux problèmes mondiaux…

Il y aura juste davantage de chômeurs en France.

A bon entendeur…

Petit rappel d’un article déjà publié sur ce blog  :

Le 07.04.2012 dans un article baptisé :

« Celui qui oublie son passé est condamné à le revivre... Je n'oublie pas... »

Lien :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/04/07/celui-qui-oublie-son-passe-est-condamne-a-la-revivre-je-n-ou.html

Je cite le passage que je souhaite souligner :

«il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie dite de  rupture  qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.»

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)

 

« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)

 

« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du Soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.


Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science ! »


Sans autre commentaire !




16/10/2012

journée mondiale de l'alimentation : demain va t'on mourir de faim à cause du CO2 ?

 

A cause des changements climatiques,

les prix alimentaires pourraient doubler d’ici 20ans

 

 

 

 

Les prix des aliments de base pourraient doubler dans les 20 prochaines années - par rapport à 2010 - avec le changement climatique et la multiplication des événements extrêmes qui l'accompagnent (sécheresses, inondations et ouragans), prévient l'organisation Oxfam. Dans un rapport publié mercredi, Oxfam juge que les effets du réchauffement sont "sous-estimés", car "les changements à évolution lente des températures moyennes et des schémas de précipitations", globalement défavorables à l'agriculture, se doubleront de "pertes de cultures causées par des événements météorologiques extrêmes, plus fréquents et plus intenses".

En 2030, estime l'ONG, le risque accru de sécheresse, semblable à celle qui sévit depuis juin, notamment aux États-Unis - la plus grave depuis un demi-siècle - pourrait ainsi faire grimper le prix du maïs de "140% par rapport au prix moyen des denrées alimentaires" à cette date. "Cette hausse s'ajoutera à la hausse déjà inévitable des prix des denrées alimentaires envisagée avec le changement climatique", a insisté Clara Jamart, responsable des questions d'agriculture et d'alimentation d'Oxfam jointe par l'Agence France-Presse.

Événements extrêmes

En Afrique australe, "sécheresses et inondations pourraient augmenter de 120 % le prix à la consommation du maïs et d'autres céréales secondaires", montre encore l'étude : rapporté au prix actuel, le sac de 25 kilos de farine de maïs (ration minimale d'une famille pour deux semaines) passerait de 18 à 40 dollars.

L'étude - "La Terre se réchauffe, les prix flambent" ("Extreme Weather, Extreme Prices") - se fonde sur les travaux de l'Institute of Development Studies de l'université du Sussex (GB) effectués pour le compte d'Oxfam. Les chercheurs ont modélisé les scénarios d'événements extrêmes sur l'Afrique subsaharienne et chacune des principales régions exportatrices du monde pour le riz, le maïs et le blé, afin d'estimer l'impact possible en 2030 sur les prix à l'export et les marchés intérieurs : à l'exportation, les prix du maïs augmenteraient de 177 % ; ceux du blé de 120 % ; ceux du riz raffiné de 107 %.

Flambée des prix

En outre, "la modélisation suggère qu'un ou plusieurs événements climatiques extrêmes survenus en une seule année pourraient donner lieu à des flambées des prix d'une ampleur comparable à 20 années de hausse des prix sur le long terme" relèvent les auteurs. Ce sont "les populations les plus pauvres qui paieront cette flambée au prix fort : quand un ménage français consacre en moyenne 15 % de son budget à se nourrir, au Sahel cette part peut aller jusqu'à 50 ou 75 %", relève Clara Jamart.

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC, mandaté par l'ONU) prévoit une augmentation des températures de 2,5 °C à 5 °C d'ici la fin du siècle accompagnée "d'événements climatiques extrêmes sans précédent". En dépit de ses engagements, la communauté internationale ne parvient pas à juguler les émissions de CO2 responsables du réchauffement de l'atmosphère. Selon la Banque mondiale, avec la sécheresse aux États-Unis notamment, les prix du maïs et des graines de soja ont respectivement bondi de 25 % et 17 % de juin à juillet et la tendance s'est poursuivie en août.

 

Source : Le point/oxfam

http://www.lepoint.fr/societe/les-prix-alimentaires-pourraient-doubler-d-ici-20-ans-05-09-2012-1502700_23.php

 

http://www.oxfam.org/fr/pressroom/pressrelease/2012-09-05/flambee-prix-alimentaires-attisee-changement-climatique

 

 

J’avais  prédit  cela il y a déjà plusieurs années, vous pouvez d’ailleurs lire bon nombre de mes premiers articles dans lesquels je mentionne comme une évidence, ce problème gravissime.

Inutile de sortir de Polytechnique ou de financer une étude ruineuse pour comprendre que si nos récoltes sont soumises à des épisodes de sécheresse où sont recouvertes d’eau durant des jours par des inondations, il n’en sortira rien de bon pour nos agriculteurs et leurs cultures, et que ceci se traduira inévitablement par une flambée des prix…

La loi de l’offre et de la demande, c’est « moins il y en a et plus c’est cher »… et comme on est tous biologiquement obligés de manger et que la population ne fait que croître, forcément la demande ne fera que croître…

Basique…

Nous devrions voir cette augmentation des prix sur nos étals, dans les mois à venir…

Mais comme elle est permanente et insidieuse, la verrez vous seulement ?

Et en écho aux épisodes de famine qui se déclencheront dans les pays en développement, de nombreuses associations ne manqueront pas de vous abreuver de spots publicitaires pour vous inciter à donner… donner et encore donner, pour nourrir de pauvres enfants affamés… Et on nous montrera encore des images choc à la télé pour prendre nos émotions en otage…

C’est vrai que je fais de l’humour sur un sujet grave, personne n’aime voir un enfant mourir de faim, mais ces drames sont appelés à prendre de plus en plus d’ampleur.  

Ils ne cesseront pas tant que nos décideurs ne comprendront pas que la solution ne réside pas dans le fait de donner, mais consiste à agir pour s’attaquer aux causes du problème !

Donner, pour maintenir ces enfants sous perfusion, équivaut pratiquement à mettre un pansement sur une jambe de bois, alors que l’objectif à atteindre, c’est bel et bien de réduire nos émissions de CO2 et donc notre dépendance aux énergies fossiles… Et ceci pour inverser le processus de réchauffement planétaire, afin de permettre à ces pauvres gens de se nourrir eux mêmes !

Ceci dit, nos décideurs aussi bien politiques qu’économiques ne donnent pas, eux, mais se contentent de vous dire de donner (au mieux parce que souvent, ils ne font rien…)…

Et tant que des millions d’âmes généreuses donneront, pour nourrir les plus pauvres de la planète, et prendront la responsabilité d’agir de cette façon sur les causes réelles, à la place des décideurs, pourquoi ce système changerait il?

Effet pervers ou constat d’impuissance face à la bêtise humaine ?

Ceci étant on ne peut pas décemment laisser mourir des enfants de faim, pour renvoyer les décideurs à leurs responsabilités.

On vit dans un monde de fous et d’inconscients !

Et ceci ne prend en compte que l’impact sur les prix des denrées…

Avez vous pensé à l’impact social de l’augmentation des prix de l’alimentation de base ?

Car vous pensez bien que les centaines de millions d’êtres humains qui survivent aujourd’hui ne vont pas se laisser mourir de faim, parce que les prix vont augmenter…

Notre civilisation est basée sur la cupidité, l’égoïsme et ceci sous couvert de la liberté de l’individu…

Il est étonnant qu’un système basé sur de tels principes soit encore debout car au fond, pour la majorité des individus qu’est-ce qu’ils y gagnent ?

La liberté de mourir de faim ?

La liberté de croire qu’ailleurs leur vie sera meilleure ?

Si les prix des aliments de base augmentent, cela favorisera les migrations… Les gens ne quittent pas leur pays par plaisir mais par nécessité…

Il n’y a que les touristes pour croire que débarquer dans un pays où on ne parle pas la langue et où on ne connaît rien des rites et coutumes, est un plaisir…

Et puis tout cela finira par déstabiliser notre organisation sociale…

Car soyons réalistes, quand la majorité de la population réalisera que ce système ne leur est pas favorable au point de les conduire à la famine, ils se révolteront et tout s’écroulera comme un château de cartes… Dans le feu et le sang si nécessaire…

Pourtant, et face à la stérilisation carbonique ce n’est pas le moment pour que le chaos d’un nouvel ordre s’impose…

Il nous faudra agir en s’appuyant sur l’existant si nous voulons survivre à la stérilisation carbonique !

Les populations ne pourront pas à la fois se battre contre le système social en place et faire face à la pire catastrophe écologique à laquelle notre espèce ait jamais été confrontée…

Si nous échouons, nous subirons le même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !

Je suis tombé récemment sur un article qui m’a paru hallucinant… Pourtant à la réflexion, il n’a rien d’anormal dans ce monde de cinglés !

L'Arctique, terre promise pour les compagnies pétrolières ?


 

La fonte de la banquise ne fait pas que des inquiets. A mesure que la glace se réduit comme peau de chagrin, sous l'effet du réchauffement climatique, les Etats frontaliers et groupes pétroliers étudient les possibilités d'atteindre des terres polaires riches en hydrocarbures.

L'Arctique renfermerait 13 % des ressources mondiales non découvertes de pétrole (90 milliards de barils, soit trois ans de consommation mondiale) et 30 % de celles de gaz naturel (47 000 milliards de m3, soit six ans de consommation), essentiellement en Russie et en Alaska, selon une étude de l'Institut de géophysique américain (USGS) de 2008. Une manne qui attise les convoitises, alors que la demande en énergie ne cesse de grimper – elle devrait doubler d'ici à 2050 – et au moment où la fonte des glaces est sur le point de battre son record historique.

Lire : Fonte record des glaces dans l'Arctique et au Groenland

RECUL DANS LA PRODUCTION ÉNERGÉTIQUE MONDIALE

Pourtant, la part des hydrocarbures en provenance du Grand Nord dans la production énergétique mondiale devrait sensiblement baisser d'ici à 2050, estiment le Bureau central de statistique et le Centre de recherches sur le climat norvégiens, dans une nouvelle étude publiée dans la revue Energy Economics.

La production de pétrole dans l'Arctique devrait ainsi représenter 8 % de la production mondiale en 2050, contre 10 % en 2010, même si elle doublera en valeur absolue sur cette période. Pour le gaz naturel, la baisse devrait être encore plus prononcée, avec une part tombant de 27 % à 22 %. Les volumes d'hydrocarbures déclineront même en valeur absolue jusqu'en 2020, avant de repartir à la hausse, passant de 400 000 tonnes d'équivalent pétrole en 2030 à 800 000 en 2050, précise l'étude.

Un recul qui s'explique tout d'abord par l'essor des hydrocarbures non conventionnels, tels que le gaz de schiste en Amérique du Nord, et le développement de la production de gaz conventionnel au Moyen-Orient, deux sources bien moins onéreuses à exploiter que les hydrocarbures de l'Arctique.

CONDITIONS CLIMATIQUES EXTRÊMES

Les gisements présumés de l'Arctique se trouvent en effet le plus souvent en mer, loin des infrastructures terrestres, dans des conditions climatiques extrêmes, où des vents violents et des blocs de glace dérivants peuvent perturber toute activité, en été comme en hiver. Autant de facteurs qui alourdissent les coûts.

Les forages dans le Grand Nord se sont révélés envisageables d'un point de vue économique au milieu des années 2000, quand le baril de pétrole a commencé à dépasser la barre des 50 dollars. Les politiques nationalistes de pays producteurs comme la Russie ou le Venezuela et les problèmes de sécurité en Irak et au Nigeria ont en outre compliqué l'accès aux principales ressources. Dans le même temps, la fonte de la banquise et les avancées technologiques, comme la fracturation horizontale, permettant aux gisements offshores d'être exploités via des puits sur la côte, ont rendu les ressources de l'Arctique plus accessibles.

Aujourd'hui, une petite dizaine de groupes pétroliers sont sur le pont. La compagnie anglo-hollandaise Shell, l'une des plus en avance, a dépensé 4,5 milliards de dollars à préparer une action de forage en Arctique, selon le Financial Times, dont 2,2 milliards dans des baux qu'elle a commencé à louer il y a sept ans. "Mais quand elle parviendra finalement à forer un puits, il y a un risque de ne pas trouver autant de pétrole qu'espéré. Même pour les puits les plus étudiés et sophistiqués d'un point de vue technologique, l'exploration pétrolière est une question de chance", assure le quotidien britannique.

 

 

ABANDONS ET REPORTS DES FORAGES

Illustration de ces difficultés, l'avenir de l'énorme projet gazier Chtokman, dans les eaux russes de la mer de Barents, reste très incertain, près de vingt-cinq ans après sa découverte. Le géant russe Gazprom et ses partenaires, le français Total et le norvégien Statoil n'ont pas réussi à trouver un accord qui permettrait de développer de manière viable ce gisement susceptible de contenir 3 900 milliards de m3 de gaz, l'équivalent d'un an de la consommation mondiale.

Lire : Coup de froid en Russie

Autre abandon : en 2009, après cinq ans de recherche, les pétroliers britannique et russe BP et Rosneft ont décidé de stopper l'exploration sur le site de Sakhaline-4, après avoir échoué à trouver des réserves significatives, rappelle le Financial Times. De la même façon, le britannique Cairn Energy n'est pas parvenu, au Groenland, à découvrir des volumes de pétrole suffisants pour être commercialisés, après avoir déboursé 1 milliard de dollars dans un programme d'exploration de deux ans.

Si d'autres groupes ont bel et bien découvert des gisements importants, tous ont pour l'instant repoussé leurs projets de forage. L'exploitation par Gazprom du champ de Prirazlomnoye, le premier projet pétrolier russe en Arctique, a été retardée par des difficultés de construction et des dépassements budgétaires. La production doit débuter à la fin de l'année dans ce gisement renfermant des réserves évaluées à 526 millions de barils de brut. Mardi, Statoil a aussi annoncé repousser d'au moins une année, à 2015, le forage d'un gisement en mer des Tchouktches, entre la Sibérie et l'Alaska. De la même façon, l'américain ExxonMobil, qui explore avec Rosneft la mer de Kara, au nord de la Russie, s'interroge sur les coûts exorbitants de tels projets, alors que l'accès à ces zones ne peut se faire que sur une très courte période, grosso modo de juillet à octobre.

RISQUES D'ACCIDENTS DE FORAGES "SOUS-ESTIMÉS"

Cette série de projets de forage est aussi ralentie par l'opposition et le lobbying des populations locales, d'un certain nombre d'ONG et de chercheurs qui, fortement échaudés par la marée noire de 2010 dans le golfe du Mexique, alarment régulièrement sur les risques à forer dans l'un des derniers sanctuaires encore vierges de la planète. Le risque d'accident de forage et la difficulté d'organiser des secours dans ce milieu hostile sont sous-estimés, assurent-ils.

Lire : La course au pétrole arctique manque de garde-fous



Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International, déclarait ainsi, fin août, lors d'une action sur la plateforme de Gazprom dans l'Arctique : "La seule manière d'éviter une marée noire catastrophique dans cet environnement unique, c'est d'interdire définitivement tout forage dès maintenant."

Lire : Greenpeace a quitté la plate-forme de Gazprom dans l'Arctique

Audrey Garric

 

La situation s’aggrave

et certains ne pensent qu’à en tirer avantage…

 

Un monde de fous !!!

21/09/2012

Urgence planétaire !

 

Urgence planétaire :


la France leader mondial

dans la lutte contre le CO2 ?


COR-François Hollande prône de nouveaux objectifs de CO2

Reuters – ven. 14 sept. 2012



François Hollande a prôné vendredi une réduction de 40% des gaz à effet de serre à l'horizon 2030 et de 60% en 2040 à l'échelon européen et, si possible, mondial, pour lutter contre le réchauffement climatique qui menace la planète.

Bien lire 2040 au 1er paragraphe.

PARIS (Reuters) - François Hollande a prôné vendredi une réduction de 40% des gaz à effet de serre à l'horizon 2030 et de 60% en 2040 à l'échelon européen et, si possible, mondial, pour lutter contre le réchauffement climatique qui menace la planète.

Le président français, qui ouvrait la conférence environnementale, entend aller plus loin que ce qui est déjà prévu par l'Union européenne, dont les Etats membres se sont engagés à réduire leurs émissions de CO2 de 20% en 2020.

Les Européens, a-t-il dit, confirmeront cet objectif lors de la prochaine rencontre internationale sur le changement climatique, en décembre prochain à Doha.

"Je suis prêt à aller plus loin. Une stratégie ambitieuse sur un objectif de 40% en 2030, puis de 60% en 2040, telle est la position que je défendrai", a dit François Hollande.

Il a également confirmé sa volonté de rénover un million de logements par an pour réaliser des économies d'énergie et d'encourager des comportements plus sobres en modulant les tarifs de l'énergie.

Julien Ponthus et Marion Douet, édité par Yves Clarisse

 

Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg…

Qui fond déjà et finira par montrer son  vrai visage, celui de «la stérilisation carbonique »…

Nos « experts » le verront ils seulement à temps ?

 

Fonte record de la banquise arctique cet été sous l'effet du réchauffement

Par Jean-Louis SANTINI | AFP 


L'étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte de glaces s'est accélérée sous l'effet du réchauffement, a indiqué mercredi le Centre national américain de la neige et de la glace.

 

L'étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte des glaces s'est accélérée sous l'effet du réchauffement, a indiqué mercredi le Centre national américain de la neige et de la glace

Les images prises par satellite montrent que la banquise s'est réduite jusqu'à 3,4 millions de kilomètres carrés au 16 septembre, ce qui paraît être la plus petite superficie de l'année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site internet.

C'est également la moitié de la surface minimale que les glaces arctiques occupaient normalement durant l'été il y a plus de trois décennies, selon le NSIDC.

"Nous sommes désormais en territoire inconnu", estime le directeur du Centre Mark Serreze.

"Alors que nous savons depuis longtemps que la planète se réchauffe et que les changements les plus prononcés sont tout d'abord observés dans l'Arctique, peu parmi nous s'attendaient à ce qu'ils soient aussi rapides", ajoute-t-il dans un communiqué.

Le record de fonte de 2007 avait été franchi le 18 août dernier quand la superficie minimum des glaces arctiques était tombée à 4,10 millions de km2, contre 4,17 millions de km2 en 2007.

Le 4 septembre, l'étendue de glace était passée sous les quatre millions de km2, brisant un nouveau record depuis que les mesures par satellites ont commencé il y a 33 ans, précise le NSIDC.

"L'accélération de la fonte à la fin de l'été indique combien la couverture de glace est fine", relève Walt Meier, un scientifique du NSIDC dans le Colorado (ouest).

"La glace doit être mince pour continuer à fondre ainsi alors que le soleil descend à l'horizon à l'approche de l'automne", ajoute-t-il.

Le NSIDC a observé des changements profonds dans la banquise arctique qui dans le passé était formée de multiples couches de glace accumulées au cours des ans, dont une grande partie persistait plusieurs années.

Un tournant dans l'histoire

Mais dernièrement, la banquise est de plus en plus formée de glace saisonnière, moins épaisse et qui fond rapidement durant l'été.

"L'ampleur de la contraction des glaces nous a surpris car nous nous attendions à ce que la fonte dans la mer de Chukchi et à l'est de la Sibérie refroidisse les eaux de surface, qui auraient dû rapidement geler avec la baisse des températures de l'atmosphère", explique Walt Meier.

La diminution des glaces et les moindres chutes de neige au début de l'automne accélèrent le réchauffement de l'Arctique, précise Ted Scambos, un des principaux scientifiques du NSIDC.

"Mais ce phénomène dans l'Arctique pourrait avoir un impact plus étendu sur la planète en accroissant la chaleur et l'humidité dans le système climatique du globe, affectant graduellement le climat dans les zones habitées avec plus de variations et d'extrêmes", prévient-il.

Julienne Stroeve, chercheuse au NSIDC, relève que "les derniers modèles climatiques laissent penser que le pôle nord pourrait être libéré des glaces en été avant 2050". Mais "la fonte observée est plus rapide qu'un grand nombre de ces modèles peuvent saisir", indique-t-elle.

Pour Mark Serreze, le patron du NSIDC, à ce rythme "on pourrait bien traverser l'océan Arctique en bateau en août d'ici 20 ans".

Réagissant à l'annonce du centre américain, un responsable de l'organisation Greenpeace, Kumi Naidoo, a estimé qu'il s'agissait d'un tournant dans l'histoire de l'humanité.

"Cette annonce représente un tournant dans l'histoire humaine: en un peu plus de 30 ans nous avons altéré l'aspect de notre planète vue de l'espace et bientôt le Pôle Nord pourrait être complètement libéré des glaces en été", déclare-t-il dans un communiqué.

Mais "au lieu de s'attaquer aux causes profondes du changement climatique, la réponse actuelle de nos dirigeants est de regarder fondre la glace...", ironise-t-il.

 

20 septembre 2012, Arctique, fonte des glaces… Le cri d’alarme des experts vers les gouvernements du monde :

Nous sommes désormais confrontés à une situation d’urgence planétaire !

 



 

Les experts de la fonte des glaces en Arctique avertissent les gouvernements d'une situation mondiale d'«urgence planétaire" en raison des conséquences de la rapidité imprévue de la fonte des glaces en Arctique cette année, et en particulier face à la problématique de la libération des gaz de méthane des pergélisols.

En effet en 2012, la superficie de la banquise s'est réduite de moitié en 30 ans,  elle a été la plus faible jamais enregistrée en été, tombant largement au-dessous du précédent record de 2007.

Les dernières images prises par satellite montrent que la banquise s'est réduite à 3,4 millions de kilomètres carrés le 16 septembre dernier, ce qui paraît être la plus petite étendue de l'année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site Internet

"Entre 1979 et 2012, nous avons constaté une baisse de 13 pour cent par décennie de la surface de la banquise" a déclaré l'océanographe Wieslaw Maslowski de l'US Naval Postgraduate School, lors d'une conférence organisé par Greenpeace.

"Si cette tendance se poursuit, nous n'aurons plus de banquise dans les régions du grand nord vers la fin de cette décennie"


"Ces chiffres sont pires que toutes nos estimations précédentes" a confirmé James Hansen expert climatique de la NASA
,... "nous sommes désormais dans une situation d'urgence planétaire" .

Il dénonce " un écart inadmissible entre ce qui est compris par la communauté scientifique et ce qui est connu du grand public" concernant les effets catastrophiques que cette situation va déclencher.
 

Il y a bien sûr la montée du niveau des mers et les changements climatiques associés (augmentation des typhons, ouragans, sécheresse, etc...)  que la perte d'un tel régulateur climatique terrestre va engendrer. Mais le pire reste à craindre, et en particulier les conséquences de l’emballement de l'effet de serre que la libération des gaz de méthane emprisonnés actuellement dans les terres gelées du grand nord va provoquer.

D’origine organique, le méthane est un gaz à effet de serre bien plus redoutable que le CO2. Si la glace fond  suffisamment, et si le froid et la pression diminuent, il pourrait être largué dans l’atmosphère (en passant  de l’état d'hydrate de méthane à celui de méthane gazeux). Résultat: de l’eau supplémentaire au moulin du changement climatique.

Une étude anglo-saxonne récente cosigneé par l'équipe de Slawek Tulaczyk parue dans la revue Nature en Août 2012, nous prévient. Cette étude en utilisant la modélisation conclut qu’une énorme quantité de méthane pourrait être séquestrée sous les glaces antarctiques. Jusqu’à quatre milliards de tonnes.

Chercheuse à l’Université de Bristol, Jemma Wadham explique qu’«il est difficile de dire quel effet cela aurait vraiment» si ces quatre milliards de tonnes venaient à être libérées dans l’atmosphère. Il est tout aussi difficile de dire quand cela pourrait survenir et où, poursuit la co-auteur de l’étude. Mais le potentiel d’une libération [du méthane] existe, et ça, c’est sûr.»

Le méthane est 25 fois plus efficace à retenir la chaleur solaire que le dioxyde de carbone, et les gaz libérés par la fonte des glaces pourraient à leur tour emballer le phénomène du réchauffement climatique que nous traversons actuellement.

"Les implications dramatiques de cette situation sont énormes et mystérieuses, les scientifiques n'étant plus en mesure d'en prévoir les conséquences ", a déclaré l'écologiste Bill McKibben, co-fondateur de 350.org.

Aujourd'hui certains voient dans la fonte de l'Arctique une aubaine, une chance d'atteindre le pétrole et les richesses de gaz sous son fond marin, ou encore l'inespéré chemin rêvé pour raccourcir les distances des navires entre les ports, économies de temps et de carburant :


c'est une folie !

Selon l'US Geological Survey, le cercle polaire arctique détiendrait 90 millions de barils de pétrole soit 13 pour cent des réserves mondiales de pétrole et de gaz non encore découvertes.

C'est un crime potentiel de vouloir les exploiter, les risques des changements planétaires irréversibles que cette soif de richesse va déclencher auront des conséquences dramatiques, la survie même de tout l’écosystème de notre planète en dépend.


© Nature alerte

Source afp/ reuters/ nature

 

La phase de la « stérilisation carbonique » consistant à une libération monstre de méthane commence et nos « experts » en ont maintenant pleinement conscience…

 

C’est peu dans la prise de conscience du problème, mais c’est déjà une bonne chose !

 

Combien de temps leur faudra- t-’il encore pour comprendre la « menace cachée » du CO2, à savoir la perturbation des mécanismes biologiques liée à la respiration et à la photosynthèse, perturbation qui engendrera à terme une « stérilisation planétaire » ?

Combien de temps faudra t’il à nos dirigeants politiques et économiques pour agir, au lieu d’attendre en brassant du vent ?

Combien de temps leur faudra t’il encore pour réaliser que nos vies sont dans la balance et ce bien plus rapidement qu’ils n’osent l’imaginer et le redouter ?

Vous devez vous dire que je suis fou mais ne vous y trompez pas, il s’agit bien de folie mais pas de la mienne...

Il s’agit de celle de nos dirigeants politiques et économiques, et de celle de ceux qui regardent sans agir le précipice qui se rapproche, en pensant que ceci n’est qu’une mauvaise  blague ,et que dans le pire des cas, du fait qu’ils appartiennent aux nantis, ils échapperont au pire, contrairement aux plus faibles.

La stérilisation carbonique ne laissera aucune échappatoire à qui que ce soit… jusqu’à preuve du contraire tous les humains sur Terre ont besoin de respirer…

La stérilisation carbonique rendra l’atmosphère planétaire totalement incompatible avec la vie telle que nous la connaissons et ce pour plusieurs siècles…

Personne n’en réchappera si nous n’agissons pas…

Elle n’épargnera aucune forme de vie : elle ne connaît ni pitié ni états d’âme…

Etre riche ou pauvre devant elle, n’apportera pas l’ombre d’une quelconque  chance et ne nous laissera aucun espoir de survie.

Ceci est un fait, dérangeant certes et prêtant sans doute à sourire pour les esprits négationistes arrogants et les imbéciles nombrilistes, mais ceci est un fait qui se précise chaque jour davantage !

Mon projet avance, et toujours envers et contre tous…

Néanmoins et malgré la cupidité de certains, j’avance et de plus en plus de gens et de décideurs commencent à vouloir me soutenir et soutenir mon projet…

Projet qui consiste à utiliser le CO2 à des fins de production d’énergie… Prenant ainsi le problème à la source en offrant la possibilité de remplacer les énergies fossiles par une source d’énergie propre, renouvelable à l’infini, via un véritable cycle du carbone artificiel…





 

Reste à savoir si nous trouverons les fonds nécessaires (environ 500.000 euros pour le pilote industriel) tout en gardant l’indépendance suffisante pour pouvoir agir comme nous devons agir… et non agir pour les seuls intérêts particuliers de gens qui ne sont motivés que par leur cupidité gargantuesque et hallucinante…

Reste à savoir aussi, si nous saurons déjouer les pièges qu’ils nous tendront à coup sûr, comme beaucoup l’ont fait durant les dix dernières années de ma vie et là je dois dire que c’est loin d’être gagné… Mais, avec mes nouveaux associés et amis, je reste vigilant…

Que puis- je faire de plus ?

D’autant que le temps nous est bel et bien compté comme le signalent de nombreux experts à travers le monde, même si, dépassés par l’ampleur du problème en cours, ils sont loin de comprendre la menace qui pèse sur nos têtes…

La vraie menace du CO2 c’est :

la « stérilisation carbonique » :

et enfin, l’état d’urgence planétaire semble déclaré ! !



 

 

22/05/2012

Un inventeur qui jette l'éponge ? aucune raison ?

 

Faute de subventions, l'inventeur du trottoir électrique quitte Toulouse pour New York

 

   

  Le trottoir électrique.


TROTTOIR ELECTRIQUE.jpg

Photo Patrice Nin

 

Wilfried Pinson. Correspondant à Toulouse. Objectif News

 

Le brevet du trottoir électrique détenu par la start-up toulousaine Viha Concept a été vendu à une entreprise américaine faute d'avoir trouvé un financement en Midi-Pyrénées. Laurent Villerouge, le président de Viha Concept estime que le système français est verrouillé. Du coup il a décidé de fermer son entreprise et de s'installer à New York.

 

Le président de Viha Concept, Laurent Villerouge, ne décolère pas. Faute de financement il a dû se résoudre à vendre son brevet de trottoir électrique, développé avec l'Ecole nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications et des PME toulousaines sous-traitantes, à l'entreprise californienne Harvest Energy. Le trottoir électrique est composé de dalles au sol qui, lorsque les passants marchent dessus, transforment l'énergie mécanique des passants en énergie électrique alimentant des lampadaires à leds. Des tests ont été réalisés sur les allées Roosevelt à Toulouse au mois d'avril.

 Personne n'a voulu de son idée en France

 Pour développer son projet, Laurent Villerouge avait besoin d'1,3 millions. Il a été refusé partout. « J'ai présenté mon dossier au Conseil Régional, à la Caisse des Dépôts et à Oséo. J'ai compris qu'ici on soutient l'aéronautique et la chimie ou que c'est trop long à mettre en place », regrette-t-il. Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis. « Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up. En colère, le chef d'entreprise a également fait parvenir aux différentes rédactions, une lettre de sa banque lui signifiant un découvert de 154 euros sur le compte de l'entreprise. « Cela montre à quel point les banques locales aident les PME et notamment Viha Concept », ironise Laurent Villerouge.

 

La mairie a « fait le maximum » mais échoué

 

L'entrepreneur estime que « c'est un problème de mentalité ». Un sentiment partagé par Alexandre Marciel, adjoint au maire en charge de l'éclairage public, qui soutient le projet. « Il y a un problème culturel à l'endroit d'une nouvelle source d'énergie qui recycle l'énergie de l'activité urbaine. Quand on parle d'énergies renouvelables, les financements sont fléchés vers la méthanisation, le solaire... », explique l'élu. Selon lui, la « municipalité a fait le maximum. Nous avons tenté à tous les niveaux. Je pense que ce départ est l'arbre qui cache la forêt. Il y a de nombreux chefs d'entreprise qui quittent la France pour des pays plus accueillants » analyse Alexandre Marciel.

 

Il ferme sa start up toulousaine et s'installe à New York

 

Face au système qu'il juge « verrouillé », le président de Viha Concept a choisi de partir aux États-Unis. Il s'est rapproché du MIT de Boston qui l'a mis en contact avec la Stony Brook University de New York et lui a fait rencontrer le chercheur Lei Zuo. « Pour signer un contrat de partenariat avec l'université de New York, il m'a fallu 4 heures », fait remarquer le chef d'entreprise. « Aux États-Unis, on regarde d'abord le projet et de quelle manière vous allez le développer. En France, on regarde de quelle somme vous disposez, quels diplômes vous avez et après on s'attarde sur le projet », peste Laurent Villerouge.

 

L'entrepreneur a décidé de fermer sa start-up et de remonter une entreprise à New York début 2013. Il travaillera avec Lei Zuo. Les brevets seront mis en commun. La vente du brevet de trottoir électrique, dans lequel est prévu un fixe et des royalties, lui permet de s'implanter et de développer un nouveau projet: il s'agit de récupérer l'énergie de l'essorage d'un lave linge pour faire chauffer l'eau chaude. Laurent Villerouge espère atteindre « 2 à 3 millions de chiffre d'affaires par an » à partir de 2015.

 

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Encore un inventeur qui quitte le pays, avant d’être totalement ruiné par le système des brevets qui permet à des crapules et à des industriels « peu regardants » de spolier les inventeurs…

Résultats des courses, il créera des emplois ailleurs !

On n’a apparemment pas assez de chômeurs en France !

Il faut bien comprendre la « mécanique » de ce système vicieux pour comprendre mon propos.

 Un inventeur qui fait l’erreur de déposer un brevet, puisqu’on ne cesse de lui dire que sans brevet il n’a aucun droit, rentre dans le « piège ».

 Déposer un brevet est la première étape…

 En faisant ça, il communique son savoir faire à l’INPI ou l’OEB ou peu importe d’ailleurs… Et devient « remplaçable » sans en prendre conscience !

 Un an après, ces organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, s’autorisent à revendre pour 25 euros, une version papier du brevet à tous ceux qui le souhaitent.

Ceci remplit les caisses de l’INPI, de l’OEB et de ces « organismes », de façon relativement importante, n’en doutez pas une seconde, et fragilise considérablement la position de l’inventeur... tout en le ruinant !

Pour parenthèse, dans mon cas ce fut bien pire, l’INPI, l’OEB et d’autres organismes de ce type à travers le monde, se sont permis de « normaliser » des faux documents qui ont permis à des crapules de me faire chanter et de me « pourrir la vie » de bien des façons, en déposant, comble de l’ironie, des brevets sans mon savoir faire, et donc inexploitables.

Et comme ces organismes ne sont ni déontologiquement, ni même légalement responsables de leurs actes, et bien c’est mon problème, selon eux !

Vous admettrez sur ce simple fait qu’il est difficile de reconnaître une quelconque forme de légitimité à des organismes qui osent normaliser des faux documents, qui permettent à des criminels de faire chanter « légalement » des inventeurs, et qui prétendent de plus, ne pas être responsables de leurs actes par nature criminels.

Néanmoins, les inventeurs ignorant ces « pratiques », séduits par l’aura de sérieux et de probité de ces organismes d’Etat, et conditionnés par le discours imposé par le système  ( « sans brevet, ils n’ont aucun droits sur leur travaux ! » ) y plongent tête la première et se ruinent auprès de ces organisations « criminelles » afin que, comble de l’ironie, ces organismes protègent « leurs droits »…

A partir de ces faits, les industriels intéressés, loin de « s’arranger » avec l’inventeur en respectant ses droits , vont le copier sans la moindre vergogne…

Ou attendre patiemment que le système des brevets ruine l’inventeur et que ses « droits » passent à la trappe…

Car un brevet coûte excessivement cher au niveau international (plusieurs dizaines de milliers d’euros/an) et protège l’inventeur seulement tant qu’il peut payer, et sous réserve qu’il ait les moyens de payer les frais juridiques, en cas de plagiat ou de faux en écriture…

Car, comble du sordide, les affaires en propriété industrielle dépendent du code de la propriété industrielle, et si l’inventeur n’a pas les moyens de payer un avocat, il n’a pas droit à un avocat commis d’office …. Ceci, pour parenthèse, est une violation de la Constitution, puisque la Loi est censée être la même pour tous, et ceci permet des dérives à l’encontre des inventeurs, absolument scandaleuses, comme les menaces, l’intimidation, le chantage et l’esclavage…

Le tout en interdisant à l’inventeur, faute de moyens, l’accès à la justice… Ce qui est une violation caractérisée et « légalisée » des Droits de l’Homme.

Si l’inventeur ne peut plus « payer » ses brevets, on lui « vole » ses droits le plus « légalement » du monde.

Le système français (administratif et industriel) considère même qu’il faut 20 ans à une invention pour arriver à « maturité »… Etrangement, 20 ans c’est la durée maximale des « droits » d’un inventeur, accordée par un brevet (sous réserve que cet inventeur puisse payer durant cette période évidemment)…

Mais il ne faut y voir qu’une coïncidence évidemment ! Restez naïf !

 Je connais d’ailleurs un inventeur qui a déposé un brevet, il y a 17ans… Il attend toujours un dernier tampon d’une « administration » pour pouvoir l’exploiter…

 Un sur une bonne dizaine, obtenir le dernier en date lui a pris seulement 2 ans, il a bon espoir de gagner un peu d’argent pour peut être rembourser ses frais avant que ses droits ne lui soient « volés » légalement…

On peut toujours rêver, mais en attendant, un industriel est dans les starting blocks pour exploiter son invention et son travail… Courage on y croit pour lui, il va rembourser ses frais !

L’exemple de Mr Villerouge n’est qu’un exemple parmi bien d’autres malheureusement, et je trouve qu’il a été sympa, à moins que le journaliste, Mr Pinson, n’ait arrangé la « sauce » pour être plus politiquement « correct ».

 

Dans mon projet, j’ai moi-même au cours des 10 dernières années, côtoyé les mêmes rouages…

-les banques :

Il en existe 2 sortes :

-celles qui ne prêtent pas pour les technologies innovantes, et qui vous servent un jargon du genre « qu’il est difficile d’investir dans quelque chose qui n’a pas fait ses preuves »… il faut dire aussi en toute bonne foi, qu’une innovation a souvent du mal à faire ses preuves, avant d’exister au niveau industriel, ce quibien évidemment n’arrivera jamais,faute de moyens, si on se fie à leur raisonnement !

-celles qui vont prêter aux innovateurs sous réserve que les garanties soient suffisantes et que le brevet soit intégré comme propriété de la société qu’ils financent…

 En général, pour de petites sommes (autour de 10.000 euros), juste assez pour démontrer que ça fonctionne et pas assez pour pouvoir réussir… Faute de paiement, le brevet leur revient ainsi à moindre frais et l’inventeur se retrouve en « galère »!

Mais avec un grand sourire du banquier, s’il vous plaît !

 

Oséo, autrefois Anvar, créé à l’origine par le général De Gaulle pour soutenir la force vive génératrice d’emplois que représentaient les inventeurs, afin de pallier les défaillances du système bancaire…

Et qui soutient depuis de grosses sociétés et certainement pas les inventeurs…

Car ces derniers, depuis l’époque du Général, sont devenus auprès du grand public et des pouvoirs publics des hurluberlus, comme ce Mr Villerouge !

En ce qui concerne le mépris et la condescendance dont les inventeurs font l’objet…

Pas de quoi vous formaliser Mr Villerouge, vous êtes un hurluberlu pour ces chargés de missions d’à peine 30 ans, chargés de mission hyper diplômés, tout frais sortis de leurs études, et qui ne sont là que dans l’attente d’un poste plus « intéressant »…

La dernière que j’ai rencontrée à Oséo a été remplacée moins de 3 mois après notre entretien…

Elle était charmante d’ailleurs et a communiqué mes coordonnées à sa remplaçante…

 

l’Ademe je n’ai même pas pu rencontrer le remplaçant de celui que je n’ai pas pu voir, pour cause de mutation… Pas par mauvaise volonté non… Lui aussi a été « remplacé » dans l’intervalle…

Et que dire du sérieux prononcé de ces organismes publics, qui pour vous adresser au bon intervenant, se renvoient la balle de façon récurrente, afin de vous envoyer au meilleur interlocuteur possible…

Ne soyez pas de mauvaise fois Mr Villerouge, ils ne se renvoient pas la balle indéfiniment pour vous « ennuyer » mais bel et bien pour vous orienter vers le meilleurs interlocuteur possible…

Ce n’est tout de même pas de leur faute s’il y a toujours quelqu’un de mieux placé que celui que vous avez au bout du fil, pour vous renseigner…

Après 10 ans, je reconnais trouver aussi que c’est un peu long, mais enfin Mr Villerouge, il faut le temps qu’il faut…

En ce qui concerne la Caisse des dépôts et consignations, j’ai eu pour ma part un très bon accueil, mais il faut dire que mon projet était déjà bien soutenu.

D’ailleurs, je dois admettre que si je n’ai pas eu le soutien de cet organisme, j’en porte l’entière responsabilité, mais il faut dire pour ma défense qu’on m’imposait de communiquer la totalité du savoir faire de ma technologie avant d’injecter le moindre centime, et que de nombreuses phrases m’ont quelque peu refroidi…

Ceci étant, le « transfert » de technologie se comprend puisque mes brevets m’ont été volés sans mon savoir faire, et que n’ayant pas cédé aux chantages et aux menaces de morts de mes « crapules », je suis toujours « incontournable »…

Ce qui fait que je me retrouve dans une situation inédite où le « système » s’est lui-même court-circuité et que le piège, loin de s’être refermé sur moi, s’est retourné contre le « système » lui-même…

Et contre l’intérêt général, en bloquant une technologie qui est notre seul espoir d’inverser le réchauffement climatique qui tue environ 1 million d’êtres humains chaque année…

Un véritable crime contre l’humanité ,prenez en conscience !

Pour les phrases entendues:

«Un inventeur, ce n’est pas très sérieux !»

«Les investisseurs aiment bien être en position de se passer de l’inventeur.»

« Un homme d’affaire sait rentabiliser une invention, pas l’inventeur… »

 

Connaissant la « chanson », j’ai préféré être franc et leur faire comprendre que si j’avais perdu des années de ma vie, à supporter le chantage, les intimidations et les menaces, ce n’était certainement pas pour me mettre à la merci d’un quelconque investisseur, et le tout pour un « éventuel » financement…

C’est donc bel et bien de ma seule et entière responsabilité, mais je n’avais aucune envie de me retrouver à nouveau « sous tutelle » d’une éventuelle « crapule », pour du vent…

Car d’expérience et par simple « bon sens » commun, si un investisseur aime bien être en position de se passer de l’inventeur, c’est bien pour pouvoir se passer totalement de lui et donc garder tous les fruits de son travail à moindre frais…

Et cela, seulement si l’inventeur a de la chance ou que son concours, par un transfert de savoir faire satisfaisant n’est pas nécessaire… Sinon il a droit aux intimidations, au chantage, aux menaces, aux faux en écriture, normalisés par les mêmes organismes qui osent prétendre défendre ses droits mais qui ne sont « en aucun cas » responsables de leurs actes.

Et j’en passe, parmi les pratiques infâmes, et le tout sans aucune possibilité de défense, faute de moyen d’avoir accès à la justice puisque toute affaire en propriété industrielle dépend du code de la propriété industrielle et qu’aucune de ces « pratiques » n’est prise en charge dans ce « code »…

Et comme un inventeur est un « dingo », un « parano », toute démarche de dénonciation de ces faits sera aussitôt tournée en dérision… Et parfois même par les autorités judiciaires qui de toute façon sont désarmées, puisque votre « affaire » échappe au droit commun pour tomber dans l’escarcelle du code de la propriété industrielle…

Renvoyant ainsi l’inventeur à son impuissance et à ses ennuis, devant des individus sans scrupules prêts à tout pour s’approprier son travail…

Mais bien sûr, vous n’avez pas à me croire… étant un inventeur moi-même ne suis-je pas qu’un « dingo » « parano », et de fait quelqu’un qui ne doit en aucun cas, et sous aucun prétexte, être pris au sérieux…

Il faut toutefois mentionner qu’il y a beaucoup d’intervenants qui croient sincèrement que le système protège les inventeurs, et qui, automatiquement, guident ceux ci vers le brevet, ignorant le piège que représente un brevet d’invention pour l’inventeur…

Je pourrais aussi faire un petit chapitre sur les incubateurs et autres pépinières d’entreprises, car il faut dire qu’il en existe beaucoup et qu’ils font un travail formidable…

J’en ai côtoyé 3.

 -un chargé de mission de l’une d’entre elles m’a « balladé » durant 6 mois, il m’a imposé de faire des frais pour faire « expertiser » mes travaux en me faisant miroiter un soutien et un financement, et au bout de 6 mois et une expertise de l’Apave positive… Rien !

-un autre chargé de mission lui, a sacrément bougé…

 Je l’ai joint un jeudi et il m’a donné un rendez vous dès le vendredi, alors qu’il partait en vacance pour un mois…

 Un mois plus tard comme prévu, je reprenais contact avec lui, mais dans l’intervalle il avait exposé mon projet à son supérieur, et ce dernier avait jugé mon projet si extraordinaire qu’il pensait que c’était une escroquerie… Et ce malgré une expertise de l’Apave qui en démontrait le bon fonctionnement !

 A partir de là, loin de baisser les bras, on a multiplié les rendez vous…

 -avec un expert du CNRS

 -avec une chargée de mission de l’ANVAR

 -avec un chargé de mission d’un pôle environnement

Tous ont trouvé le projet intéressant, mais aucun d’eux n’a voulu me soutenir…

Pire encore, le dernier après un rendez vous qui s’est très bien passé, a changé d’avis et a passé presqu’une heure à essayer de me faire dire que c’était une escroquerie et ce malgré l’expertise Apave qu’il n’a pas hésité à remettre en cause !

Il avait dû en parler à son supérieur, et là encore un mur s’est dressé, d’inventeur je passais au stade de personnage « louche, suspect et crapuleux !».

A partir de là, celui qui s’est « bougé », voyant que toutes les portes se refermaient, m’a mis en contact avec une société d’investissement qui se trouvait dans les locaux mêmes de cette pépinière… La société Segitech, société écran d’une bande de crapules qui m’ont pourri la vie durant 5 ans pour me spolier !

Depuis peu, le Conseil Régional d’Aquitaine m’a redirigé vers cette même pépinière… Non vers un chargé de mission, mais directement vers le directeur de la structure…

Malgré cette bonne recommandation, j’ai dû le « harceler » au téléphone, lui envoyer plusieurs mails et enfin il m’a répondu… il m’a envoyé 2 pages à remplir et m’a dit qu’après réception de ce document complété, j’aurais un rdv sous 8 jours… Cela fait déjà un mois !

Je n’ai plus beaucoup de patience après mes mésaventures, mais courage… On y croit !

On m’a aussi souvent dit que ce n’était pas à l’argent public de financer un projet privé…

Pourtant, sans que vous le sachiez, c’est déjà souvent le cas…

L’Ademe a même un budget conséquent qui frise l’indécence et se chiffre en centaines de millions d’euros…

En voici quelques exemples, choisis sur le même créneau que ma technologie :

 Le stockage géologique du CO2…

Technologie des plus contestable, puisque ne faisant que mettre le CO2 sous le « tapis ». Elle est même potentiellement dangereuse pour les populations car nul ne sait à long terme si le CO2 restera sous le tapis, ou s’il en sortira, au risque d’asphyxier des milliers voire des millions de gens !

Référez vous à la catastrophe du lac de Nyos en 1986, où un million de tonnes de CO2 relâchées dans l’atmosphère avaient tué 1800 êtres humains et toute forme de vie animale, dans un rayon de 20 km…

Maintenant imaginez qu’un de ces projets ci dessous va être mis en place dans le bassin parisien… N’imaginez surtout pas ce qui se passera si un ou plusieurs millions de tonnes de CO2 parvenaient à s’échapper aux environs de Paris… Vous dormirez sans doute mieux !

Et bien ces projets « pilotes » de stockage géologique sont financés par dizaines de millions d’euros par de l’argent public…

Extrait d’une page Ademe :

 

  • Démonstrateurs et plateformes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte

 

1275 millions d'euros couvrant énergie solaire, énergie éolienne, énergie marine, géothermie, captage, stockage et valorisation du CO2, chimie du végétal, biocarburants avancés, hydrogène et pile à combustible, stockage de l’énergie, îlots et bâtiments à énergie positive, etc.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24707

 


Officiellement ces installations sont financées à hauteur de 50% par de l’argent public, et à 50% par des sociétés privées… Mais entre nous, les factures ça se « gonfle »…

Et voici ceux qui m’intéressent :

 

C2A2, piloté par EDF, avec la participation de Alstom, Véolia Environnement…

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Coût en fond public : 5,1 millions d’euros.

 

France Nord, piloté par Total et GDF-Suez, partenaire Air liquide, Lafarge, Vallourec, BRGM, IFP, INERIS, EIFER, GeoForschungsZentrum…

Aide ademe totalGDF.jpg


 

Coût en fond public : 21,6 millions d’euros.

Pil_Ansu, piloté par Alstom, partenaire EDF, GDF-Suez, Armines…

 

 

pil_ansu.jpg


 

Coût en fond public : 6 millions d’euros.


ULCOS II, piloté par ArcelorMittal et ayant pour partenaire un consortium qui rassemble une cinquantaine d’organisations de 15 pays européens dont 10 entreprises sidérurgiques.

aide adem arcelor mital.jpg


 

Coût en fond public 10,8 millions d’Euros.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24712

 

Ma société a postulé pour ces aides, pour monter mon pilote industriel…

 On m’a répondu que mon projet ne correspondait pas…

 Pourquoi ? simplement parce que ma technologie traite le CO2… Je ne suis pas dans le stockage géologique !

Ceci veut dire que malgré le risque potentiel sur les populations… aucune autre solution que le stockage géologique du CO2, n’est à l’étude ?

INQUIETANT POUR LE MOINS !

 Et puis il faut dire qu’une petite société a moins besoin de soutien économique que des sociétés comme Total, EDF, Alstom, GDF-Suez, ArcelorMittal ou Lafarge…

Ceci étant, je comprends mieux la réponse rapide du « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge…

Pourquoi étudier d’autres solutions quand on peut faire financer le « traitement » du CO2 par des fonds publics !

 http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/01/07/bonne...

 

J’ai aussi demandé un soutien dans le cadre de l’hydrogène produit dans mon procédé… Mais là aussi, l’hydrogène étant encore à ce jour considéré comme un vecteur d’énergie et non comme une véritable source d’énergie, ce qui est le cas dans mon procédé, et bien je ne rentrais pas dans le « moule »…

Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis.

« Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up.

 Les dossiers qui se perdent de façon bien pratique, c’est aussi un grand classique…

Personnellement Mr Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, a eu connaissance de mon dossier comme le confirme Mr Goubet, son secrétaire de cabinet.

 

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Comme il le prétend dans ce mail, mon dossier a été transmis à Mr Borloo, alors Ministre d’Etat, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire…

 Trois ans plus tard… Rien !

 Il faut dire que Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et crapule infâme ayant menacé jusqu’à ma vie pour me spolier, et accessoirement ami personnel de Mr Borloo, m’avait confirmé par voie orale que ce dernier ne ferait rien qui pourrait lui nuire, et qu’il « enterrerait le dossier »…

 Ici un extrait de mail par lequel cet « honnête » homme confirme ses liens avec Mr Borloo…

 

1 protain ami boorloo.jpg

Et ici un extrait de mail où cet « honnête » homme me « conseille » de céder au chantage, même si ce n’est pas dit en ces termes, (ce Monsieur étant avocat il connaît les limites à ne pas franchir), et où il tente de m’intimider en menaçant de faire de moi un «sans un sou »… chose que lui et ses « associés complices » avaient déjà bien amorcé, puisque j’étais au RSA à l’époque depuis plusieurs années tout en tentant de m’abuser et de me faire peur en se servant de la justice qu’il bafouait… Comble du sordide !

1 PROTAIN.jpg

 

En ce qui concerne l’abus de confiance… Lui est vrai un expert !

 Pour plus d’éléments sur ce « Monsieur » :

 http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/09/protain-gerard-avocat-fiscaliste-ami-de-mr-boorloo-et-crapul.html

et

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/18/les-rat...

 

On ne peut donc que spéculer sur ce qui s’est produit au ministère de l’énergie et de l’écologie, mais le fait est que le gouvernement Sarkozy n’a rien, absolument rien fait… Et que mon dossier fut purement et simplement « enterré ».

Toutefois tout n’est pas noir et l’horizon semble s’éclaircir.

En effet le gouvernement Sarkozy c’est du passé…

Comme je l’ai expliqué dans la vidéo ci-dessous, le CO2 aujourd’hui problème majeur pourrait devenir demain la solution… Et j’ai conclu cette vidéo en disant : « Demain c’est aujourd’hui ! »

 


 


 

 



 Et je constate avec satisfaction que mes propos sont en résonance avec un slogan politique récent qui affirme que « le changement c’est maintenant ! »

En juillet 2010 j’avais obtenu le soutien d’un député…

Il s’appelait Monsieur François Hollande…

 

 

SOUTIEN FRANCOIS HOLLANDE.jpg

 

 

 

 

 J’ai ainsi l’espoir que les choses vont changer « maintenant »

Toutefois, je dois faire une démonstration de ma technologie en Espagne devant des industriels et devant le représentant d’un chef d’Etat d’un Emirat arabe.

J’espère que les choses avanceront dans le bon sens, et que ma technologie créatrice d’emplois ne sera pas contrainte à quitter la France.

 

03/04/2012

5 ans pour trouver une issue de secours !

 

 

Les changements climatiques coûtent déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnies d’assurance, et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humains à travers le monde, deviennent de plus en plus précises et pressantes.

Ma technologie permet de fournir de l’hydrogène, énergie propre et renouvelable, comme réelle alternative aux énergies fossiles, en se servant paradoxalement du CO2, via un véritable cycle du carbone artificiel.







Les sociétés émettrices de CO2 pourraient ainsi faire d’une pierre deux coups, d’une part, en traitant leur CO2 issu des énergies fossiles, et d’autre part en remplaçant ces dernières par l’hydrogène, ce qui provoquerait une chute drastique des émissions de CO2.

Aujourd’hui l’hydrogène est un vecteur d’énergie et le CO2 est le déchet ultime des énergies fossiles…

Demain l’hydrogène sera une véritable source d’énergie et le CO2 en sera le vecteur.

Cette technologie permettra une véritable transition énergétique, du pétrole et de ses dérivés, vers l’hydrogène, sans aucune régression de notre mode de vie.

Néanmoins, il faut prendre conscience que malgré la nécessité environnementale et sociale de l’avènement d’une telle technologie, cette dernière gène de gros intérêts, et elle a déjà été bloquée durant plus de 5ans.

Aujourd’hui nous craignons d’être de nouveau bloqués, et nos besoins financiers pour le passage à l’échelle industrielle, pourtant des plus modestes compte tenu de l’enjeu, nous rendent encore vulnérables vis-à-vis d’investisseurs moins soucieux de cet enjeu, que de leurs intérêts à court terme.

Je vous tiendrais informé de mon combat qui est aussi le votre même si vous n’en avez pas forcément conscience...

En attendant bonne lecture :

19/03/2012.. L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) alerte sur le niveaux de CO2 !

 

 

Alerte de l'AIE: si les émissions de CO2 ne sont pas réduites d'ici cinq ans, le monde devra faire face à de dangereux bouleversements.

Réputée pour ne pas être alarmiste et parfois critiquée pour son excès d'optimisme, l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) a annoncé que si des mesures concrètes ne sont pas prises d'ici cinq ans, le monde se retrouvera prisonnier des sources d'énergie à forte émission de gaz à effet de serre, ces dernières faisant passer les températures par-delà la barre des 2°C Celsius supplémentaires, une donnée considérée par de nombreux scientifiques et représentants officiels comme faisant état d'une "sécurité" relative.

"Comme les années passent et qu'aucun signal clair n'a été émis en vue de susciter les investissements dans les énergies propres, notre enfermement dans les infrastructures à fortes émissions rend plus difficile et plus coûteuse l'atteinte de notre sécurité énergétique ainsi que de nos objectifs en matière de climat." explique Fatih Birol, économiste en chef de l'AIE.

L'AIE a annoncé que si nous continuons à agir comme si de rien n'était, les infrastructures existantes, et leur dépendance aux énergies polluantes et contre-productives,
ne laisseront aux sociétés aucune marge de manœuvre pour freiner le changement climatique.

Actuellement, les infrastructures existantes et celles en cours de construction "verrouillent" déjà 80% des émissions futures.
Bien entendu, ce scénario présuppose que les gouvernements refuseront d'abandonner les sources d'énergie à fortes émissions de gaz à effet de serre, et ce, même après l'aggravation des impacts du changement climatique.

L'AIE prévoit que la production de charbon pourrait grimper de 65% d'ici 2035, et que le prix du pétrole atteindra près de 150 dollars le baril.

Néanmoins, l'agence prévoit qu'en 2035 les subventions dédiées au financement des énergies renouvelables seront multipliées par quatre jusqu'à atteindre 250 milliards de dollars par an.

Un peu plus loin, elle avertit que délaisser l'énergie nucléaire, suite au désastre de Fukushima, rendra le combat contre le changement climatique plus difficile et plus coûteux.


" La prospérité, ainsi que la croissance économique et démographique, feront inévitablement augmenter les besoins énergétiques ces dix prochaines années. Néanmoins, nous ne pouvons continuer à nous reposer sur une utilisation précaire et non durable de l'énergie" dit Maria Van der Hoeven, directrice exécutive de l'AIE.

"Les gouvernements doivent présenter des mesures plus fortes en vue d'engendrer les investissements dans des technologies efficaces et pauvres en émissions de CO2. L'accident nucléaire de Fukushima, les crises dans certaines parties du Moyen Orient et de l'Afrique du Nord, ainsi qu'une forte hausse de la demande en énergie en 2010 qui a conduit les émissions de CO2 à un niveau record, soulignent l'urgence et l'importance du défi à relever.

Le rapport de l'AIE est dans la droite ligne des recherches actuelles. Une étude publiée dans la revue Nature le mois dernier démontre que les émissions connaîtront un pic dans moins d'une décennie, et qu'elles diminueront ensuite rapidement si le monde arrive à éviter une augmentation des températures de plus de 2°C Celsius.

Malgré la répétition de ce type d'avertissement, les différentes nations sont lentes et ambigües quant à la prise en compte sérieuse du changement climatique.

Source © Jeremy Hance, mongabay.com

 

Et en voici certaine des conséquences :

 

26/03/2012, 2001-2010 : La décennie la plus chaude jamais enregistrée !

 

 

D'après la Déclaration de l'OMM sur l'état du climat mondial en 2011, cette année se classe au onzième rang des plus chaudes depuis 1850, date des premiers relevés.

Cela confirme les conclusions préliminaires selon lesquelles 2011 est la plus chaude qui ait été constatée dans le cas d'une année à Niña, phénomène qui induit un refroidissement. La température moyenne en 2011 présente une anomalie estimée à +0,40°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990, qui est de 14°C.

Les extrêmes de précipitations, souvent liés à l'une des plus puissantes Niña des 60 dernières années, ont eu des répercussions considérables. Des inondations de grande ampleur se sont produites sur tous les continents, tandis que de graves sécheresses ont sévi en Afrique de l'Est et en Amérique du Nord. L'étendue de la banquise de l'Arctique a atteint des minima quasi records et l'activité cyclonique a été inférieure à la moyenne à l'échelle du globe, même si la saison des tornades est l'une des plus destructrices qu'aient connues les États-Unis d'Amérique.

Ce compte rendu sur le climat en 2011 a été publié à l'occasion de la Journée météorologique mondiale, célébrée le 23 mars.

L'OMM a aussi rendus publics les résultats préliminaires d'une évaluation du climat mondial pour la période 2001-2010, qui sera publiée sous peu. Il en ressort que le changement climatique s'est accéléré pendant cette décennie, la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe.

Le rythme du réchauffement depuis 1971 est « remarquable », pour reprendre les termes de l'évaluation. Des phénomènes atmosphériques et océaniques comme La Niña ont refroidi temporairement le climat certaines années, sans interrompre pour autant la tendance générale au réchauffement.

Le « recul spectaculaire et constant de la banquise de l'Arctique » est l'une des principales caractéristiques de l'évolution du climat pendant la décennie considérée, toujours selon cette évaluation.

Moyennées à l'échelle du globe, les précipitations en 2011 se classent au deuxième rang des plus abondantes qui aient été enregistrées depuis 1901, et les inondations seraient le phénomène extrême le plus fréquent.
( ...et pourtant il n'y a plus d'eau? note N/A)

« Le compte rendu sur le climat en 2011 vient corroborer les conclusions énoncées dans les rapports précédents, à savoir que le changement climatique n'est plus une vague menace et qu'il est au contraire bien réel.

La planète se réchauffe du fait des activités humaines, et l'impact de ce réchauffement sur la Terre, son atmosphère et ses océans se traduit par des bouleversements parfois irréversibles », a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.


La décennie 2001-2010 est la plus chaude qui ait été constatée depuis le début des observations, en 1850, la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) accusant une anomalie positive estimée à 0,46°C par rapport à la normale calculée sur la période 1961-1990, qui est de 14°C. Neuf de ces années font partie des dix années les plus chaudes, et parmi elles, 2010 est la plus chaude jamais observée, suivie de près par 2005, la température moyenne présentant un écart par rapport à la normale estimé à +0,53°C. La décennie en question est la plus chaude jamais constatée à la surface des terres, à la surface des océans et sur tous les continents.

Dans la majeure partie du Canada, de l'Alaska, du Groenland, de l'Asie et de l'Afrique du Nord, la température moyenne de la décennie 2001-2010 est supérieure de 1 à 3°C à la normale pour la période 1961-1990.

Près de 90% des pays qui ont participé à l'évaluation ont connu la décennie la plus chaude de leur histoire depuis qu'il existe des relevés.

Le rythme d'accroissement de la température moyenne a été « remarquable » durant les quatre dernières décennies, d'après les résultats préliminaires de l'évaluation. Depuis 1971, elle a augmenté au rythme moyen de 0,166°C par décennie, selon les estimations, contre 0,06°C par décennie pour l'ensemble de la période 1881-2010.
Précipitations

La moyenne mondiale des précipitations (pluie, neige, etc.) qui sont tombées sur les terres émergées entre 2001 et 2010 se classe au deuxième rang des plus élevées – après la décennie 1951-1960 – depuis 1901. Cette moyenne cache de fortes disparités entre les régions et aussi entre les années.

Les précipitations ont été supérieures à la normale dans une grande partie de l'hémisphère Nord pendant la décennie considérée, en particulier dans l'est des États-Unis d'Amérique, le nord et l'est du Canada et de nombreuses régions d'Europe et d'Asie centrale. Ce fut aussi le cas en Amérique du Sud, notamment en Colombie, dans certaines régions du nord et du sud du Brésil, en Uruguay et dans le nord-est de l'Argentine, de même que dans la majeure partie de l'Afrique du Sud, en Indonésie et dans le nord de l'Australie.

En revanche, d'autres régions ont connu, en moyenne, des précipitations inférieures à la normale, en particulier l'ouest des États-Unis d'Amérique et le sud-ouest du Canada, l'Alaska, la majeure partie de l'Europe méridionale et occidentale et de l'Asie méridionale, l'Afrique centrale, le centre de l'Amérique du Sud ainsi que l'est et le sud-est de l'Australie.



La décennie a été marquée par de multiples phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes – inondations, sécheresses, cyclones, vagues de froid et de chaleur – un peu partout dans le monde.
Deux vagues de chaleur exceptionnelles ont frappé l'Europe et la Fédération de Russie, respectivement en 2003 et 2010, avec des conséquences catastrophiques : des milliers de personnes en sont mortes et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs.

Les inondations occupent la première place parmi les phénomènes extrêmes, et elles ont concerné beaucoup de régions.
Des inondations persistantes et de grande ampleur ont frappé l'Europe orientale en 2001 et 2005, l'Afrique en 2008, l'Asie (en particulier le Pakistan) en 2010 et l'Australie également en 2010.

Des sécheresses extrêmes ont sévi dans de nombreuses régions, notamment en Australie, en Afrique de l'Est, dans le bassin de l'Amazone et dans l'ouest des États-Unis d'Amérique. Les conséquences ont été très graves sur le plan humanitaire en Afrique de l'Est : pénurie alimentaire généralisée et lourdes pertes en vies humaines, sans parler des pertes de bétail.


Quarante-huit (soit 47%) des 102 pays considérés ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été enregistré durant la décennie 2001-2010, alors que 20% ont indiqué que c'était pendant la décennie 1991-2000 et environ 10% lors des décennies précédentes.

La décennie a été marquée par une activité cyclonique record dans le bassin de l'Atlantique Nord. Survenu en 2005, l'ouragan Katrina, de catégorie 5, est l'ouragan qui a coûté le plus cher aux États-Unis d'Amérique, et le bilan humain a été très lourd (plus de 1800 victimes). En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes : c'est la pire catastrophe naturelle qu'ait connue le Myanmar et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie.

Dans l'Arctique, le recul de la banquise, constaté depuis la fin des années 60, s'est poursuivi tout au long de la décennie 2001-2010. Un minimum historique a été enregistré en septembre 2007, durant la saison de la fonte des glaces.

L'étendue de la banquise arctique a encore été très inférieure à la moyenne en 2011.
Elle a atteint le 9 septembre son minimum saisonnier, soit 4,33 millions de km2 (35% de moins que la moyenne calculée pour la période 1979-2000), d'après le Centre national de données sur la neige et la glace des États-Unis d'Amérique, ce qui la classe au deuxième rang des moins étendues jamais observées lors du minimum estival, après le minimum record de 2007. Quant au volume de la banquise, il a atteint un nouveau minimum record de 4200 km3, le précédent record – 4580 km3 – datant de 2010.

Depuis 1972, les satellites permettent d'observer les fluctuations de la banquise d'une année sur l'autre. D'après les mesures scientifiques qui ont été effectuées, tant l'épaisseur que l'étendue de la banquise de l'Arctique ont diminué de façon spectaculaire ces 35 dernières années. Récemment, ce mouvement s'est même accéléré. C'est durant les six dernières années de la décennie (2005 à 2010) qu'ont été enregistrés les cinq minima de septembre les plus faibles, le minimum record ayant été atteint en 2007 – 4,28 millions de km2, soit 39% de moins que la moyenne de la période de référence (1979-2000).

Source © Organisation Météorologique Mondiale

19/03/2012 Aux Etats unis et au Québec la météo est devenue complètement dingue !

 

22 degrés Celsius, un 18 mars, à Montréal. Record battu. Ainsi qu’un peu partout au Québec. Et si seulement ce n’était qu’au Québec.

Les climatologues ont beau répéter qu’il ne faut pas confondre météo à court terme et climat à long terme, il est difficile de ne pas se laisser impressionner par une carte de l’Amérique du Nord remplie aux deux tiers de points rouges: la centaine d’endroits où des records de chaleur ont été égalisés ou battus en une seule journée, le 14 mars, elle-même typique de cette série de journées inhabituelles de la mi-mars:

À Montréal, le record de 22 degrés du 18 mars battait le précédent qui était de.... 14 degrés.

À Ottawa, les 22 degrés du 18 mars battent aussi un record de 16 degrés... remontant à 1966.

À Winnipeg, les 19 degrés du 17 mars battent les 12 degrés de 1938.

À Chicago, du 14 au 17 mars, quatre journées consécutives de plus de 80 Fahrenheit (24 C), du jamais vu en mars.


À Bismark, Dakota du Nord,
25 degrés le 16 mars, une température qui n’a été atteinte que trois fois dans tous les mois de mars... depuis plus d’un siècle! Et la normale là-bas à ce moment-ci de l’année est de... 4 degrés, tout comme à Montréal.

Aux États-Unis, PBS Newshour recense 101 records battus le 14 mars, de la côte Atlantique jusqu’au Kansas en passant par le pourtour des Grands Lacs. Les plus impressionnants: Rochester, Minnesota, 21 degrés, un record de 1910. Et Kansas City, 25 degrés, un record de 1935.

«Surréaliste», résume le météorologue du Weather Channel américain, Stu Ostro. Du jamais vu en 30 ans de carrière, résume son homologue André Cantin, d’Environnement Canada.


Si l’explication immédiate de ce phénomène insolite est à chercher du côté d’une zone de haute pression glissant progressivement du Midwest des États-Unis jusqu’au Québec en se maintenant très constante, les experts s’entendent pour reconnaître que ça fait beaucoup de phénomènes météorologiques insolites pour les dernières années.

Chose certaine, qu’elles soient liées ou non au réchauffement planétaire, ces anomalies vont contribuer à faire pencher encore plus la balance vers les records de chaleur: un recensement parue en 2009 révélait qu’aux États-Unis, au cours des années 2000, les records de chaleur étaient devenus deux fois plus nombreux que les records de froid. Dans une situation normale, les deux devraient s’équivaloir.

Mais c'est aussi le grand froid là où on ne l'attendait pas !

 

Neige jusqu'à la frontière mexicaine sur l'ouest !

A contrario, sur la façade orientale du continent américain, c'est un temps hivernal, anormalement froid et neigeux, qui s'est mis en place. Une dépression centrée sur le Dakota du Nord véhicule un flux de nord glacial, et la neige tombe en abondance sur un axe allant du Montana au Nouveau-Mexique.

Des congères sont même observées par endroit.

La circulation a été totalement coupée hier dans l'Arizona, où il est tombé jusqu'à 40 cm de neige dès les premières hauteurs. Des flocons ont même été observés jusqu'à la frontière mexicaine, à des latitudes très méridionales. Même en hiver, ces régions sont bien moins touchées par le neige que le nord-est des USA.

L'amélioration sera progressive sur ces régions, surtout effective à partir de demain soir. Des chutes de neige sont tout de même attendues sur les montagnes du nord-ouest du Mexique (Sierra Madre Occidentale), ce qui est exceptionnel en Mars.

Et aussi des tornades.... deux dans la seule journée d'hier au Nebraska

....Et de violents orages à partir de demain, nouvel outbreak (tornades) possible

A partir de mardi, de l'air plus frais va s'infiltrer par le nord et une perturbation très dynamique prendra naissance dans les Grandes Plaines. De violents orages et un nouveau risque de tornades (outbreak) est envisagé sur l'Oklahoma et le Texas. Cette situation potentiellement dangereuse persistera sur le même axe jusqu'à jeudi, avant de se décaler peu à peu vers l'est en toute fin de semaine.

Il faut noter que les Etats-Unis ont déjà été confrontés depuis la fin janvier à plusieurs épisodes tornadiques majeurs qui ont causé de nombreux dégâts et fait de nombreuses victimes. Cette fois, les tornades seront sans doute moins généralisées que lors de l'épisode de début Mars, mais le risque plus durable dans le temps.


 

Ces changements climatique coûte déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnie d’assurance et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humain devient de plus en plus précise :

 

Sécheresse recensé à travers le monde lié au réchauffement planétaire :

 

 

Sécheresse : la France déjà en manque d'eau

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En 2011, le printemps avait été historiquement sec en 2011. Rebelote en 2012, trois départements sont déjà concernés par des arrêtés de restriction de l'usage de l'eau.

Depuis plusieurs mois, la France connaît un temps assez sec et le déficit des précipitations fait craindre une importante sécheresse dans plusieurs régions françaises mais aussi dans plusieurs pays européens. Dans l'hexagone, le déficit de pluies constaté depuis septembre se prolonge en mars. Météo France rappelle d'ailleurs que le mois de février était déjà "extrêmement sec".

Depuis le début du mois de mars, il est tombé environ moitié moins d'eau (30 mm sur les 25 premiers jours en moyenne) qu'un mois de mars normal (69 mm), indique Michèle Blanchard, ingénieur climatologue à Météo France. Le pays enregistre par conséquent des retards notamment dans le sud-est en dépit de quelques pluies localisées. Une seule région, celle du Nord-Pas-de-Calais, a été particulièrement bénie, non pas par les Dieux, mais par la pluie ce mois-ci. Ce nouveau mois sec intervient alors que, au 1er mars, la France accusait déjà un déficit pluviométrique global de 20% entre septembre et fin février, avec un retard plus important encore dans le sud-ouest.

Les agriculteurs du Languedoc de plus en plus inquiets

Avec quatre mois sans pluie, la végétation n’a pas pu sortir de terre.Cet hiver, l’épisode de gel inhabituel a renforcé cette situation exceptionnelle.Céréaliers et éleveurs de la région sont particulièrement touchés par ce déficit en eau.

Arles: l'inquiétude grandit autour de la sécheresse

Les riziculteurs du Pays d'Arles espèrent un printemps pluvieux pour préserver les récoltes; le Rhône, dans lequel pompent les producteurs de riz pour irriguer leurs cultures, inquiète. Depuis la mi-février, selon les chiffres fournis par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), son débit tourne autour des 1 000 à 1 100 m³/seconde à la station de Beaucaire. Hier matin à 7 h, on était même descendu à 966 m³/seconde. Un niveau que l'on rencontre habituellement en été...

Corse


Les apiculteurs de Haute-Corse tirent la sonnette d'alarme. Depuis quelques mois, la sécheresse s'est installée sur le territoire et les professionnels craignent de se retrouver dans une situation similaire à celle de 2007, où un nombre important de colonies avait péri. Cette problématique fut largement débattue lors de l'assemblée générale du Syndicat des apiculteurs de Haute-Corse, qui s'est déroulée dernièrement à Corte, dans les locaux du Centre de promotion sociale

Europe

Sud de l'Europe : sécheresse inquiétante


Plusieurs pays d'Europe du sud ont alerté mardi l'Union européenne sur la sécheresse qui touche déjà de nombreuses régions, notamment dans la péninsule ibérique et le sud de la France, et menace d'affecter gravement les récoltes.

Au cours d'une réunion des ministres de l'Agriculture à Bruxelles, les représentants portugais et espagnols ont demandé à la Commission européenne d'anticiper le paiement d'aides aux agriculteurs afin de lutter contre l'impact de cette sécheresse.

L' Espagne a très soif

Portugal

La moitié du territoire en sécheresse extrême

La première quinzaine de mars a aggravé la sécheresse qui sévit au Portugal. Le manque d’eau a fait passer de 32% à 53% la part du territoire se trouvant en situation de sécheresse “extrême”.

Angleterre: La pire sécheresse du Royaume-Uni depuis 30 ans menace la biodiversité.


Dans le sud-est du pays, l’agence britannique de l’environnement met en garde sur les conséquences du manque d’eau
sur les grenouilles, les crapauds ou les tritons dont les têtards sont déjà affectés. Dans plusieurs cours d’eau, dont les niveaux est historiquement bas, les poissons meurent. Les autorités ont mis en place quelques plans de sauvegarde incluant la capture et le déplacement des populations de poissons difficilement applicables à grande échelle.

Suisse La sécheresse récurrente menace le pompage en rivière


Après une année 2011 trés sèche, 2012 repart sur les mêmes bases. Beaucoup de cantons envisagent des mesures définitives interdiction de pompage en rivière.

USA

La sécheresse la plus chère de l’histoire du Texas :

Les « prières pour la pluie » du gouverneur du Texas, Rick Perry, n'auront pas suffit à mettre fin à la sécheresse de 2011 dont les pertes agricoles atteignent des records. Les nouvelles estimations d'Agrilife, du 22 mars, élèvent à 7,62 milliards de dollars les pertes, soit 3,5 milliards de plus qu'en 2006, lors de la pire sécheresse de l'histoire de l'Etat. Le secteur le plus touché est celui du coton avec 2,2 milliards de pertes. Tandis que les surfaces de plantation avaient été diminuées de moitié au Texas, la sécheresse a entraîné une baisse de la rentabilité des hectares restants. Le maïs et le blé ont aussi été sévèrement touchés, ils enregistrent des pertes respectives de 736 millions et 314 millions de dollars.

Amérique du sud

Grave sécheresse dans le centre du Chili

Alors que l'extrême sud et nord du Chili endurent une période de précipitations intenses, les habitants de la zone centrale chilienne subissent une sécheresse dévastatrice depuis plusieurs mois. La situation liée au manque d'eau est telle que beaucoup évoquent une " psychose collective " dans cette région où les réserves en eau ont chuté de 56,2 % par rapport à une année normale. ....

Afrique

Le Maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013



Le royaume, qui observe depuis près de trois mois d’inquiétants retards sur les précipitations, doit faire face cette année à une vague de sécheresse exceptionnelle. Par conséquent, le Maroc ne devrait produire cette année que 2,3 millions de tonnes, contre près de 6 millions l'an passé. Pour y remédier, le Maroc doit importer plus. Selon un rapport du département américain de l'Agriculture, publié mardi 20 mars, le royaume devrait même doubler ses importations d’ici 2013....

Mauritanie

Une aide de 5 millions de dollars a été accordée à la Mauritanie par le Bureau Food For Peace de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), en réponse à la sécheresse constatée cette année dans ce pays, a annoncé, mardi à Nouakchott un communiqué de l’ambassade américaine.

Chine, Yunnan : une grave sécheresse dure depuis trois ans


Depuis 2009, une grave sécheresse sévit dans la province du Yunnan. La catastrophe naturelle a apporté de grandes conséquences négatives pour la vie des locaux et de grands dommages agricoles et industriels. À ce jour, la sécheresse a frappé 125 districts de 16 préfectures, et une population de 7,9 millions de personnes. 237 cours d'eau ont été asséchés et 413 réserves de petite et moyenne envergure sont à sec. 3,20 millions de personnes et 1,65 million d'animaux ont connu des difficultés à cause de la pénurie d'eau. 676 650 hectares de cultures ont été détruits, représentant des dommages économiques de 3,87 milliards de yuans.

etc...etc...etc
...

 

18/03/2012

La stérilisation carbonique se poursuit... toujours dans l'inconscience générale !

 

Avec les épisodes de sécheresse qui se produisent dans certaines régions du monde (Chine, Inde, Mexique, Afrique pour ne citer qu’eux) il semble que le réchauffement planétaire devienne maintenant une menace sérieuse pour des dizaines de millions d’êtres humains.

D’ailleurs, récemment, le gouvernement chinois afin de pallier le manque d’eau qui fait peser une menace de famine sur une bonne partie de sa population, a détourné un fleuve qui normalement aurait dû s’écouler en Inde, aggravant par là même une situation de sécheresse déjà préoccupante en Inde…

Peut être les prémices d’une future guerre de l’eau ?

En attendant d’en savoir plus sur cette situation déjà potentiellement très explosive, je vais vous faire un point de l’avance de mes démarches.

Nous faisons des démonstrations auprès de décideurs industriels. Mercredi 14 mars, le vice président de la recherche et développement d’une très grosse société française est venu assister à une démonstration… Comment ça s’est passé ?

Toujours les mêmes problématiques… Comment fait on pour générer plus d’énergie qu’on n’en consomme ?

Ceci étant, c’est la première fois que je tombe sur un scientifique de haut niveau qui parvienne à en comprendre autant, je suis franchement épaté.

D’ordinaire mes interlocuteurs coincent bien avant, sur le simple fait qu’il est chimiquement impossible de dissoudre le CO2 en milieu acide et à plus forte raison dans les proportions qu’on peut constater dans ma technologie.

Ensuite, il a coincé sur un des produits obtenus lors de mon process et j’ai dû le reprendre 3 fois… ceci dit, pour sa défense, ce produit n’existe qu’à l’état transitoire et n’est pas sensé exister de façon stable…

Chose qui est loin d’être le cas dans ma technologie…

Reste le problème des brevets qui risque de coincer assez rapidement et me gêne pour m'expliquer convenablement.

Il est scandaleux que des organismes publics comme l’INPI (en France) ou l’OEB (en Europe) s’autorisent à établir des faux documents permettant à des crapules infâmes d’agir en totale impunité et de bloquer des inventeurs durant des années, parmi bien d’autres pratiques en violation totale des droits de l’homme (spoliation, chantage, intimidation, menaces…).

Je ne vois pas comment un inventeur qui est informé des agissements de ces organismes qui prétendent pourtant défendre leurs droits, pourrait mettre sa vie en danger en déposant un brevet, parce que tel est le cas, aussi hallucinant que cela puisse paraître.

Néanmoins, sans brevet, comment négocier avec des multinationales pour obtenir l’argent nécessaire au développement de technologies comme la mienne ?

Car soyons sérieux, si je venais à mourir demain, sans brevet, ma technologie pourrait simplement disparaître avec moi et ce même si de telles multinationales y injectaient des millions ! Problématique !

Protéger les créateurs, les inventeurs comme on nous appelle, pour s’excuser de nous abuser, est désormais une nécessité sociale…

Continuer à abuser les inventeurs pour permettre à des crapules infâmes d’agir en toute impunité est une menace pour nos économies, car les inventeurs sont ceux qui créent les emplois de demain, mais dans le cadre de ma propre histoire c’est un véritable crime, contre l’humanité et toute forme de vie sur notre planète qui a été commis.

Je rappelle mon histoire : des crapules absolument ignobles ont utilisé le système des brevets avec la complicité d’experts en propriété industrielle et ont déposé des faux documents pour me spolier de mes droits sur mon invention.

Un brevet à été déposé dans mon dos afin de me faire chanter le plus légalement du monde, avec la complicité active de nombreux organismes de « dé-protection industrielle » tels que l’INPI, l’OEB, l’office US des brevets, qui ont établi des faux documents, lesquels ont permis à ces criminels en col blanc, d’agir en totale impunité.

Ayant refusé de céder au chantage, ces brevets, déposés dans mon dos et donc sans mon savoir faire, sont totalement inexploitables. Ces brevets ont simplement servi à me bloquer durant 5 ans, à seule fin de me réduire à l’esclavage en France, au pays des droits de l’homme..

Ayant refusé de céder au chantage, ces crapules ont eu recours à l’intimidation et aux menaces (kidnapping, torture et mort) afin de tenter d’obtenir de moi mon savoir faire.

Il est hautement scandaleux que des organismes qui osent prétendre défendre les droits des inventeurs, aient soutenu de telles manœuvres en établissant des faux documents et osent prétendre par écrit ne pas être responsables de leurs actes, tel que signifié dans ce courrier de l’OEB en réponse à ma lettre recommandé déjà publier sur ce blog :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/24/courrier-et-reponse-a-l-office-europeen-des-brevets.html

 

Leur réponse :

 

sterilisation carbonique,inpi,oeb,mort de poisson,anomalie carbone,extinction de masse,co2,anti co2,énergie alternative,valorisation du co2,innondation,sécheresse,guerre de l'eau

 

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En se faisant complices de tels agissements, ces organismes ont contribué à paralyser cette technologie durant 5 ans et ce faisant, ont commis un véritable crime contre l’humanité qui coûte aujourd’hui la vie à des millions d’êtres humains à travers le monde.

 

Pire encore, le mécanisme de stérilisation carbonique, mécanisme d’interaction néfaste du CO2 avec la vie est désormais entré dans sa phase terminale et menace la vie à l’échelle planétaire.

La Terre, dans sa course elliptique autour du soleil, se rapproche de ce dernier, la température augmente de nouveau et la température des eaux de surface augmente, relançant en cascade le mécanisme de stérilisation carbonique…

Pour l’heure, ce mécanisme est aléatoire et dépend de la température des eaux de surface et de la proximité de sources importantes de CO2 et ne touche la vie que de façon ciblée (voir mécanisme d’interaction du CO2 avec la vie dans les textes précédents) en fonction du métabolisme des formes de vies touchées…

Malheureusement ceci ne durera pas, et prendra une ampleur sans doute considérable dans les mois et les années à venir, jusqu’à provoquer une totale extinction des formes de vies évoluées de la planète.

Gardons cependant espoir, car il semble qu’on commence à me prendre un peu plus au sérieux…

Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain j’espère !

 

Pour l’instant, liste des hécatombes « mystérieuses » recensées ces derniers jours, ou malheureusement, le retour des mécanismes de stérilisation carbonique :

 

21/02/2012… Emirats Arabes Unis, des milliers de poissons morts retrouvés au large de Dubaï.

 


 

La mort de milliers de poissons (des thons) retrouvés au large de Dubaï cette semaine aurait été causeé par des méthodes de pêche interdites. C'est du moins ce que les autorités ont déclaré après avoir analysé des échantillons de poissons morts.

"ces tests n'ont révélé aucune contamination chimique dans les eaux de Dubaï, ni de contamination microbienne dans les poissons», a déclaré Mariam Al Shannasi, du Ministère de l'Environnement.

"En revanche notre enquête démontre que cette grande quantité de poissons aurait été pêchée puis rejetée à l'eau . C'est un comportement irresponsable et un crime qui menace directement notre richesse halieutique. Nous prendrons des mesures strictes contre tous ceux qui se prêtent à ce genre d'action irresponsable, un tel crime est passible de trois mois de prison et d’une amende pouvant aller jusqu'à 50 000 dirhams en vertu de la loi fédérale de 1999 concernant la protection des eaux maritimes. "

En effet, hier, l'association des pêcheurs de Dubaï a été informée par les gardes côtiers que des milliers de poissons morts flottaient dans les eaux de l'émirat dans une zone s'étendant sur plus d'un demi-mile marin dans la région de Boya Zahra à l'ouest de Dubaï.

Les pêcheurs restent néanmoins très dubitatifs devant les raisons invoquées par leur gouvernement...

 

Dubitatifs et pour cause ! Pêcher le poisson étant le moyen de subsistance des pêcheurs, relâcher des thons rouges par dizaines de tonnes, alors qu’ils  se vendent à prix d’or partout à travers le monde, relèverait d’une grande stupidité pour le moins… si tenté bien évidemment qu’un quelconque pêcheur soit impliqué dans cette triste histoire, ce qui semble bien peu probable, mais faute de réelle explication plausible il faut bien que les autorités quelque peu « dépassés » trouvent un coupable à un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur et qui laisse décideurs politiques et experts scientifiques de tout poil, dans l’incompréhension la plus absolue !

A défaut d’être plausible, cette explication pourra rassurer la population naïve, et repousser le problème aux calendes grecques…

 

13/03/2012… France, Istre, spectacle de désolation sur les bords de l’étang de l’Olivier, des centaines de poissons morts

 

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Des muges morts, échoués par centaines à l'Olivier à Istres.

Spectacle de désolation sur les bords de l'étang de l'Olivier à Istres. Des muges morts sont échoués par centaines sur les berges.

Les riverains de l'étang de Berre avaient déjà connu un épisode similaire en septembre 2011 du côté de Saint-Chamas : des poissons morts retrouvés en grand nombre sur les berges. Après un examen approfondi des spécimens, l'hypothèse d'une pollution avait été écartée. Les loups, tous identiques et de même taille, présentaient des blessures. À l'évidence, ils avaient été rejetés de filets de pêche.

Trois mois plus tard, ce sont des allaches que l'on voit flotter sur les eaux de l'étang de Berre. Cette sorte de grosse sardine, qui migre de la Méditerranée jusqu'à l'intérieur de l'étang, avait seulement été surprise par la brusque chute de température de l'eau, estimée à 8 degrés.

Cette fois, c'est à Istres, sur les berges de l'étang de l'Olivier, que le spectacle est impressionnant. Des muges, par centaines, flottent sans vie au fil de l'eau, ou voguent au rythme du ressac vers les rochers. Les passants s'étonnent, et cela d'autant plus lorsqu'ils connaissant l'espèce, le muge étant connu pour sa résistance. Conséquence du froid, du mistral, des deux conjugués parfois, ces dernières semaines ?

Nicole Joulia, première adjointe au maire François Bernardini, nous a confié avoir envoyé des spécimens au GIPREB (Groupement d'intérêt public pour la réhabilitation de l'étang de Berre), pour analyse.

Réponse au mystère la semaine prochaine…

 

On serait tenté de dire « comme d'hab.. ». Et comme à chaque fois les analyses ne montreront aucune forme d’empoisonnement, aucune maladie, et ne donneront aucune explication plausible… Mais rassurez vous, à défaut d’explication plausible, nos décideurs politiques et des experts scientifiques reconnus, avanceront certainement des hypothèses alambiquées, pour expliquer ce phénomène et rassurer la population…

Je rappelle qu’au cours de l’année 2010, des centaines de cas similaires ont été recensés partout à travers le monde et que des milliers de cas ont été recensés en 2011, démontrant une amplification du phénomène plus que notable, tant en nombre d’épisodes qu’en nombres d’individus morts…

En octobre dernier, un cas portant sur des centaines de millions de poissons a été observé en Chine, et au moins 2 autres cas, en Afrique et en Amérique du Sud portaient eux sur des millions d’individus…

Pas de quoi s’inquiéter donc !

Et je continue sur le même thème, en France :


 

15/03/2012… France, Vienne, le mystère demeure sur la cause de la mortalité des poissons du plan d’eau d’Ayron…

 

 

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Le gérant du plan d'eau d'Ayron vient de recevoir les analyses engagées à ses frais pour déterminer les raisons de la mortalité qui touche les poissons du site.

Les résultats, reçus vendredi dernier, montrent que les poissons morts ne sont porteurs d'aucun germe, de bactérie pathogène et que l'eau n'a pas connu de pollution par hydrocarbures, comme ce fut le cas il y a quelques années.

Depuis le 22 février, le plan d'eau d'Ayron, alimenté par la rivière la Vendelogne, voit des poissons qui meurent. Un phénomène qui a interpellé Vincent Rassinoux, gérant du site appartenant à la communauté de communes du Vouglaisien. (
voir cet ancien article sur nature alerte)

L'endroit est depuis plusieurs années un centre technique de pêche (VIP Pêche) et un magasin de pêche y a vu le jour il y a plus d'un an. Depuis le début du phénomène inexpliqué, des centaines de kilos de poissons sont morts.

D'autres meurent toujours et Vincent Rassinoux a constaté à l'arrivée de la Vendelogne que surnagent des traces de gras qui suscitent en lui des interrogations.

Ne comprenant pas la cause des décès des poissons, il va poursuivre les analyses. La pêche sur le plan d'eau se poursuit, sauf que le poisson n'est pas consommable.

La semaine dernière, la fédération de pêche avait indiqué que, selon elle, aucune mortalité anormale de poissons ni d'invertébrés n'avait été relevée en amont ou en aval du plan d'eau.

Source
© la nouvelle république

15/03/2012… France, Jura, De nombreux poissons morts ont été retrouvés dans la Brienne

 

Après la Loue et le Doubs, les autorités de la pêche s'inquiètent. De nombreux poissons morts ont été retrouvés dans la Bienne.

Trente kilomètres de rivière, entre Saint-Claude et Lavancia, sont touchés par une pollution d’origine inconnue.

Des poissons malades sont en cours d’analyse. Des échantillons d’eau et de sédiments vont être prélevés pour être également examinés. Une cellule de crise pourrait être mise en place avec les services de l’état.

 

En attendant d’être entendu et pourquoi pas enfin soutenu, je continue de rencontrer des décideurs économiques et politiques pour développer ma technologie…




En espérant encore que la cupidité humaine et le système criminel des brevets ne servira pas encore à me bloquer et à permettre à des criminels d’agir en totale impunité…

En cas d’échec, je doute sérieusement que notre espèce puisse survivre à la prochaine extinction de masse qui a d’ores et déjà commencé dans l’inconscience générale…

La stérilisation carbonique avance…

Prenez en conscience !

Ensemble nous pouvons encore changer les choses !

Informez autours de vous…

C’est d’une importance vitale maintenant car le temps nous est compté !

 

19/02/2012

Le combat continue...

Le combat continue, et va prendre dans les semaines à venir, un tournant décisif.


En effet de nombreux partenariats se profilent pour un lancement important de ma technologie.


Et pour reprendre une expression qu’on m’a servie il y a peu, je serai bientôt confronté à un monde où il y a plus de requins que de dauphins… Prudence.


Dans l’intérêt de tous, y compris de vous qui lisez ce texte, je ne dois pas me montrer paranoïaque si je veux avancer, mais c’est dur car je sais comment le système en place fonctionne… Menaces, chantage, intimidations, abus de confiance sont des pratiques qui ont cours sur les inventeurs, même si le fait de le dire paraît « paranoïaque et dingo » et nuit à leur crédibilité…  Un comble !

C’est vrai que l’inventeur a une image déplorable auprès du grand public… un farfelu, un malade, un paranoïaque chronique, mais entre nous vous n’avez pas la moindre idée de ce que certains « notables » sont prêts à leur faire subir pour s’approprier leur travail, aussi farfelus qu’on les présente.


Moi je l’ai vécu, je le sais et je ne suis pas disposé à laisser qui que ce soit m’imposer un tel enfer, même et surtout si la survie de notre espèce et de la vie sur notre planète telle que nous la connaissons est dans la balance.


Certains pourraient croire que je suis un fou, un détraqué, un dérangé, « un ce que vous voulez » d’ailleurs, mais comprenez bien que mes propos sur la stérilisation carbonique ne sont pas des mots en l’air, et que vous êtes très loin de comprendre et de prendre en compte tous les enjeux.

Hier et aujourd’hui encore taxé de « dingo », de « prophète de l’apocalypse »… Mais depuis quelques temps déjà, mes

« prédictions de dingo » semblent prendre forme et il semble de plus en plus évident que le futur me donnera raison.


Ceci étant, tout est contestable comme il est contestable qu’un homme qui se suicide en sautant d’un immeuble d’une centaine d’étages finira comme une crêpe… Et oui, tant qu’on ne l’a pas ramassé avec une petite cuillère, tout reste possible


Qui sait, il pourrait apprendre à voler avant de toucher le sol, selon certains contestataires !


Ceci étant, les faits sont parlants :


En 2009, les experts « prophétisaient » que les clathrates ne fondraient pas, et beaucoup se moquaient de moi, qui tentait en vain de prévenir de la menace imminente que la fonte des clathrates faisait peser sur nous.


Aujourd’hui, de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre et « crachant » des millions de tonnes de CO2, sont observées par centaines en Arctique, et ce n’est malheureusement qu’un début…


http://dotearth.blogs.nytimes.com/2011/12/14/methane-time-bomb-in-arctic-seas-apocalypse-not/


Si rien n’est fait pour inverser la tendance, notre monde sera incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons, dans un délai beaucoup plus bref que vous ne pouvez l’imaginer…


Que vous en ayez conscience ou pas, c’est juste un fait et un fait qu’on nous dissimule !


Depuis plusieurs années, j’inonde littéralement internet, des journalistes, des politiques, de mails et de posts, pour prévenir la population de la véritable menace du CO2…


M’a-t-on seulement pris au sérieux ou écouté ? 

Non, on m’a même dans bon nombre de cas, ri au nez en me traitant de « fou » ou de « prêcheur ».

La vraie menace du CO2, ce n’est pas le réchauffement planétaire, lequel n’est que le sommet visible de l’iceberg… la vraie menace, c’est la stérilisation carbonique.

On m’a dit récemment que, dans le cadre d’un dialogue, je devais accepter l’idée que mes théories n’étaient que des théories, et que je devais accepter qu’on m’oppose des contestations…


A une époque je l’ai fait, j’étais un bon petit scientifique qui discutait de tout et écoutait avec patience tous les arguments aussi farfelus qu’il pouvait me sembler…


Entre nous c’est une voie de garage…

En effet à partir du moment où vous acceptez que vos propos soient contestables, dans l’esprit de ceux qui vous parlent, vous admettez avoir tort...
C’est une « logique » empirique plus qu’elle n’est raisonnable...

Depuis la nuit des temps les hommes se battent pour ce à quoi ils croient…

A partir du moment où vous n’êtes pas prêt à vous battre pour vos idées, c’est que vous ne croyez pas à vos idées…


Comment vos interlocuteurs pourraient ils vous prendre au sérieux avec une telle « logique ».

Accepter que vos idées et vos travaux soient « contestables » dans un dialogue, revient à accepter un dialogue de sourds ou chacun campe sur ses positions…

Avec des intellectuels et plus encore des scientifiques, un tel dialogue de sourds devient vite une forme de masturbation intellectuelle extrêmement épuisante et stérile.

Et même quand vous acculez vos détracteurs dans les cordes à force d’arguments et qu’ils n’ont plus le moindre argument à vous opposer, certains n’hésitent pas à couper court en se dissimulant derrière leur titre ronflant, en disant :


« Moi je suis expert en ceci ou cela, et selon mon expérience, ce que vous dites est une absurdité. »

Certains climato-septiques vous opposeront les grands froids que nous vivons actuellement, et avec dérision vous diront simplement qu’il est difficile d’envisager que le réchauffement planétaire ne soit pas une farce, alors que nous vivons en ce moment même, des températures inférieures à zéro.


La vérité c’est qu’il est facile de convaincre des ignorants qui ne regardent pas plus loin que le bout de leur nez…


A voir absolument :


 

Le changement climatique n’est pas seulement synonyme de réchauffement permanent… Notre planète est grande et ne se limite pas à notre devant de porte !


En ce moment même, si les pays du Nord grelotent de froid en hiver, le Mexique connaît une vague de sécheresse sans précédent… Qui menace de famine 2 millions d’êtres humains.


Mexique, sécheresse, famine, 2 millions de personnes touchées !








C'est la plus grave sécheresse que n'ait jamais eu à affronter le Mexique a assuré un haut fonctionnaire du pays, elle est actuellement couplée à une vague de froid sans précédent. Plus de 2 millions de personnes sont sans accès à l'eau potable et presque la moitié des terres du pays sont maintenant dévastées.

La semaine dernière le gouvernement mexicain a débloqué une aide d'urgence de 2,63 milliards de dollars. Une distribution d'urgence d'eau potable et de nourriture est en cours dans les zones les plus touchées et en particulier dans le Tarahumara au nord du pays.

19 communautés rurales dans 31 États du Mexique, ont même créé des emplois temporaires et tentent actuellement d’endiguer la grave crise sociale que cette sécheresse a engendré. Aucune amélioration n'est attendue avant au moins cinq mois ont prévenu les autorités et beaucoup s’inquiètent d'une possible aggravation de la situation.

Parmi les communautés les plus gravement touchées, on retrouve les communautés indigènes du Tarahumara dans la Sierra Madre, au nord du pays. Connus pour leur endurancs et leurs autonomie, les Tarahumaras sont parmi les citoyens les plus pauvres du Mexique.

Néanmoins une fausse rumeur de suicides de masse provoqués par la faim a circulé dans le pays et de nombreux journalistes et des ONG ont alors afflué pour tenter de venir en aide à leur concitoyens.

"La région est vraiment devenue presque inhabitable et d'une extrême pauvreté", explique Isaac Oxenhaut, coordinateur de l'aide nationale pour la Croix-Rouge mexicaine.

M. Oxenhaut a récemment visité les communautés indiennes où, dit-il, la terre est devenu trop aride pour cultiver les cultures dont dépendent les populations locales pour leur subsistance. "Ils n'ont absolument rien récolté cette année", a-t-il ajouté.

Selon Victor Celaya del Toro, directeur des études du développement au ministère de l'agriculture, près de 7 pour cent des terres agricoles du pays, principalement dans le nord et le centre, ont eu à subir la perte totale de leurs récoltes.

La vague de froid qui touche actuellement le pays aggrave encore plus cette situation, les cours des denrées alimentaires de base augmentent de jour en jour, y compris le maïs et les haricots.

Le gouverneur de la Banque centrale, M. Agustín Carstens, s'exprimant depuis le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, a averti que cette situation critique pourrait même attiser dans le pays une dangereuse inflation dans quelques mois.

Quelques-unes des régions les plus dévastées sont très difficiles à atteindre, ce qui ralentit encore plus l'arrivé de l'aide d'urgence. La Croix-Rouge achemine des sacs de 70 livres de riz, des haricots et du sucre, ainsi que des vêtements d'hiver.

"Nous devons souvent acheminer ces aides par 4x4, voire à dos d'ânes, ou même à dos d'homme dans certains endroits"

Même les cultures illicites, qui font vivre de nombreuses personnes dans les régions reculées, ont souffert de la sécheresse a confirmé Pedro Gurrola, commandant de l'armée dans l'État de Sinaloa. Dans la région les cultures de marijuana ont grillé sur place.

Source ABC trad Nature Alerte

 

 



En ce moment même, au Sahel :


 


3/02/2012 L’ONU met en Garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel, même appel d’urgence en RDC !


Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, a appelé la communauté internationale à agir afin d'empêcher une crise alimentaire majeure qui menace des millions de personnes dans les pays du Sahel et dans le centre de l'Afrique.

Chiffres effroyables de la famine en Somalie

"Nous ne devons pas attendre que les gens soient affamés pour agir. Le monde doit répondre immédiatement afin d'éviter une crise alimentaire et nutritionnelle de grande ampleur", a déclaré à la presse Olivier De Schutter, qui effectue une visite au Ghana.

La crise pourrait être provoquée par la sécheresse, de mauvaises récoltes et l'augmentation des prix des produits alimentaires dans les régions concernées, a-t-il dit.

Les pays jusqu'à présent touchés par la sécheresse sont le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger, tandis que la situation dans d'autres pays comme le Burkina Faso, le Sénégal et les régions septentrionales du Nigéria et du Cameroun fait l'objet de préoccupations, a-t-il dit.

Six millions de personnes au Niger, 2,9 millions au Mali, et 700 000 en Mauritanie sont affectées, a souligné Olivier De Schutter.

Les enfants davantage exposés

"En raison de leurs besoins nutritionnels plus importants, les enfants sont les plus exposés au risque de mortalité due à la malnutrition, suivis des femmes enceintes et allaitantes et des adolescentes", au Tchad et en Mauritanie, où le manque de céréales s'est nettement aggravé en comparaison avec l'année dernière, a expliqué le responsable de l'ONU.

Les prix des denrées alimentaires ont continué à augmenter. Au Niger, le prix du millet était de 37% plus élevé en novembre 2011 qu'un an auparavant, et les prix d'autres céréales sont de 40% plus élevés que les prix moyens relevés sur cinq ans.

"La saison (de la sécheresse) surviendra plus tôt et durera plus longtemps que d'habitude. Une situation qui rendra le Sahel dépendant d'une manière dramatique des importations de produits alimentaires, qui devront être achetés à des prix astronomiques sur les marchés internationaux", a-t-il expliqué.

Ce qui équivaut à une catastrophe pour des millions de personnes dont les besoins alimentaires vont augmenter alors que leur pouvoir d'achat s'effondre, a-t-il déploré.

Au cours de sa visite au Ghana, Olivier De Schutter doit rencontrer des agriculteurs et des organisations qui combattent le faim et promeuvent la production alimentaire locale.




En République Démocratique du Congo :

718 millions de dollars nécessaires pour l'assistance humanitaire en 2012

La communauté humanitaire en République démocratique du Congo (RDC) a lancé mercredi un appel de 718 millions de dollars pour apporter une assistance d'urgence en 2012 à des centaines de milliers de Congolais qui ont besoin d'abris, d'eau potable, de nourriture, de soins de santé primaire, ainsi que de protection, a annoncé le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

« Des centaines de milliers de Congolaises et de Congolais se tournent aujourd'hui vers la communauté internationale afin d'obtenir une aide urgente pour pouvoir se nourrir, boire de l'eau potable, et faire face aux autres besoins essentiels en termes de santé, de protection, ou encore d'éducation, mais également pour retrouver l'espoir qui leur permettra de reconstruire leurs vies dans la dignité », a déclaré le Coordonnateur humanitaire, Fidèle Sarassoro, lors de la cérémonie du lancement du Plan d'action humanitaire 2012 à Bukavu, dans la Province du Sud-Kivu.

Le Plan d'action humanitaire (PAH) 2012 de la RDC représente la stratégie commune des organisations humanitaires, notamment les agences des Nations Unies et les organisations non gouvernementales, pour répondre de manière coordonnée aux nombreux besoins humanitaires des populations et redonner espoir aux familles et communautés dont les vies et les moyens de subsistance ont été affectés par des conflits, des épidémies, des catastrophes naturelles, ainsi que par l'indisponibilité des services sociaux de base.

En 2011, la mobilisation des acteurs humanitaires et la générosité des bailleurs ont rendu possible une importante réponse aux différents défis humanitaires. Malgré les contraintes, notamment d'ordre sécuritaire et logistique, plus de 7 millions de personnes ont bénéficié de soins sanitaires – y compris contre le choléra ; plus de 3 millions de personnes ont reçu une assistance alimentaire, dont 1,1 million d'enfants à travers les cantines scolaires ; plus de 200 000 enfants dans les zones de conflits ont eu accès à l'éducation ; plus de 2 millions de personnes ont accédé à l'eau potable et plus de 500.000 personnes – essentiellement en milieu rural – ont été appuyées dans la production alimentaire.

Selon OCHA, cette année, l'appel de fonds intervient dans un contexte économique et financier difficile. Les acteurs humanitaires espèrent que cela n'aura pas d'effet significatif sur le financement de l'action humanitaire au risque d'exposer des millions de vies humaines.

Le PAH 2012 s'inscrit en complément des différents programmes de stabilisation et de développement en cours en RDC. Une meilleure coordination entre les activités humanitaires, de stabilisation et de développement éviterait aux acteurs humanitaires d'intervenir dans des urgences liées aux problèmes chroniques ou structurels, tout en empêchant les communautés en situation de sortie de crise de replonger dans l'urgence.


03/02/2012 En Australie, inondations, des milliers de personnes coincées…




Des milliers d'Australiens étaient coincés chez eux vendredi, dans l'est du pays, en raison d'inondations qui ont laissé plusieurs communautés accessibles seulement par hélicoptère.

Quelque 7.200 personnes étaient isolées dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (sud-est) et du Queensland (nord-est), selon les autorités.

Vu des airs, cela ressemble à des îles, a déclaré le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud Barry O'Farrell, après avoir survolé la région.

A Moree, une ville de 8.000 habitants traversée par la rivière Mehi, des ordres d'évacuation ont été donnés, ont indiqué les Services d'urgence.

La ville de Moree est inondée. Le nord de Moree est non seulement inaccessible mais beaucoup de maisons sont inondées, a ajouté le Premier ministre de l'Etat. Quand on vole au-dessus du centre, on voit que certaines rues ressemblent à des canaux, qui seraient plus à leur place à Venise que dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud.

Les services d'urgence de l'Etat ont évacué plusieurs personnes par hélicoptère.

C'est une grosse opération logistique avec des inondations importantes, a relevé Steve Pearson, un des responsables des services d'urgence.

Nous avons dû utiliser plusieurs, voire tous nos hélicoptères, pour évacuer les personnes. Heureusement, la plupart des gens se sont pliés aux ordres d'évacuation, a-t-il ajouté auprès de la chaîne Seven Network.

Le Queensland et le nord de la Nouvelle-Galles du Sud avaient subi il y a un an des inondations historiques, causant la mort d'une trentaine de personnes et des milliards de dollars de dégâts.

Ces inondations, qui avaient dévasté une zone grande comme la France et l'Allemagne réunies, ont été mises sur le compte du phénomène climatique La Nina.


Source ©AFP

7/02/2012…Chine,la sécheresse sévit dans le sud-ouest !

2011 BIS OU PIRE  ?





Depuis début janvier, la province du Yunnan (sud-ouest) souffre d'une sécheresse qui a affecté près de 480 000 personnes et 230 000 têtes de bétail, a déclaré lundi Li Xi, maire adjoint de Kunming, capitale de la province.

La sécheresse a tari 89 réservoirs et 30 rivières, a ajouté M. Li.

"Nous faisons face à un grand défi en matière d'approvisionnement en eau potable ou de production agricole", a-t-il indiqué.

Le gouvernement a débloqué 130 millions de yuans (20,6 millions de dollars) pour lutter contre la sécheresse, a-t-il révélé.

Par ailleurs, le gouvernement a appelé les habitants de la ville à réduire leur consommation d'eau, a-t-il ajouté.

Source: xinhua


07/02/2012, La Nouvelle Calédonie en pré-alerte cyclonique. !



Un cyclone tropical s’est développé ces derniers jours dans le Sud Ouest de l’océan Pacifique.

Baptisé sous le nom de Jasmine, le cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir Simpson menace la Nouvelle-Calédonie et le Sud de l’archipel du Vanuatu.

À 21h00 UTC, Jasmine était centré par les points 17.6° de latitude sud et 162° de longitude Est, et à 703 km au Nord-Ouest de Nouméa.

Jasmine se déplace en direction de l’Est Sud-Est à la vitesse moyenne de 22 km/h, les vents soufflent à 120 km/h en moyenne et 148 km/h en rafale près du centre. La pression est estimée à 974 hPa.

Le cyclone devrait circuler entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie.

Le Haut Commissariat a placé la Nouvelle-Calédonie en pré-alerte cyclonique.


07/02/2012, l’Australie éprouvée par des inondations qui s’annonce encore plus dévastatrice que celle de l’an dernier !




Les eaux continuaient de monter aujourd'hui dans le nord-est de l'Australie, déjà touché il y a un an par de vastes inondations, tandis que la bourgade de St George, presqu'entièrement vidée de ses habitants, attendait de voir si ses digues résistaient.

L'an dernier, cette région du nord-est de l'Australie avait été frappée par des inondations historiques dont elle est à peine remise. Dans le sud du Queensland, la petite commune rurale de St George, à 510 km à l'ouest de Brisbane, est la plus menacée.

La plupart de ses 3.800 habitants ont rejoint hier soirles centres d'hébergement de la ville voisine de Darby ou de Brisbane. Le maire, Donna Stewart, a indiqué aujourd'hui que la rivière Balonne était sortie de son lit pour la troisième fois en moins de deux ans et atteignait 13,48 mètres, alors que les digues sont hautes de 14,5 mètres.

"Il n'est pas totalement exclu que les 14,5 mètres soient franchis mais c'est peu probable", a indiqué Chris Leahy, hydrologue au Bureau de Météorologie, tandis que les autorités s'emploient à protéger la ville, avec des murs de sacs élevés à la hâte.

La police va rester sur place pour prévenir toute tentative de pillage, a déclaré Bob Atkinson, un des responsables de la police du Queensland. "Nous allons faire tout ce qui est possible pour nous assurer que les logements des habitants soient en sécurité", a-t-il dit à la presse.

Selon le premier ministre du Queensland, Anna Bligh, il s'agit de la plus grande opération d'évacuation jamais organisée dans cet Etat. Elle a en outre précisé que l'évaluation des dégâts n'en était qu'à ses tout débuts. "De nouveaux avions vont être mobilisés et nous pensons évacuer aujourd'hui encore 400 habitants", a déclaré Anna Bligh.

St George a subi de grosses inondations au cours des deux dernières années, en mars 2010 puis lors des inondations de l'an dernier dans le Queensland, dans lesquelles 35 personnes avaient trouvé la mort et des dizaines de milliers de maisons avaient été endommagées.

Depuis une semaine, plusieurs zones du Queensland et de l'Etat voisin de Nouvelle Galles-du-Sud sont touchées par des inondations, après des pluies diluviennes. Elles n'ont pour l'heure fait qu'une seule victime, une femme dont la voiture a été emportée en fin de semaine dernière, dans le Queensland.

Source: lefigaro.fr

09/02/2012, La sécurité alimentaire mondiale n’est plus assurée !

Le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale) vient de diffuser un rapport de sa Commission sur l'agriculture durable et le changement climatique, posant la question de « la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique » : comment l'atteindre, interroge le titre du rapport, comment la conserver, pourrait-on ajouter, dans la mesure où ce rapport s'adresse tant aux pays en développement qu'aux pays riches ayant assuré leur autosuffisance depuis un certain temps.

Remis en novembre 2011, le but de ce document, un résumé dans l'état actuel, qui devra être bientôt complété par un rapport plus complet, est de « produire un ensemble de recommandations politiques clair et autorisé » à l'attention des décideurs politiques de la planète.

« Au cours de l'année 2011, les membres de la commission ont entrepris une synthèse des principaux rapports d'évaluation afin de formuler clairement les découvertes scientifiques relatives à l'impact potentiel du changement climatique sur l'agriculture et la sécurité alimentaire à l'échelle mondiale et régionale et d'identifier les actions et processus les plus appropriés pour atteindre la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique », explique cette version résumée du document final, établi dans le cadre du programme de recherche du CGIAR sur le changement climatique, l'agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS).

« Dans le système alimentaire mondialement interconnecté qui est le nôtre, le statu quo ne nous apportera ni sécurité alimentaire ni durabilité environnementale », préviennent d'emblée les auteurs.

De leur avis, « entre le changement climatique, la croissance démographique et l'insoutenabilité de notre consommation des ressources, plusieurs menaces convergentes imposent de plus en plus et de façon constante à l'humanité et aux gouvernements mondiaux un changement des modes de production, de distribution et de consommation de la nourriture. »


De « l'inefficience des filières agroalimentaires [qui] affecte l'environnement, réduit la productivité et gaspille la nourriture », et des « pratiques agricoles actuelles (qui) font de l'agriculture un contributeur significatif des émissions de gaz à effet de serre », les auteurs souhaitent passer à des pratiques « adaptatives » à grande échelle qui permettent « de réduire l'effet du changement climatique sur les ressources alimentaires, les moyens d'existence et les économies ».


C'est d'autant plus important que « dans les décennies à venir, le changement climatique aura un effet global négatif sur la production agricole » nous rapprochant des seuils critiques, ou nous les faisant dépasser dans de nombreuses régions, alerte le pré-rapport, avec des disproportions flagrantes dans les zones souffrant d'une insécurité alimentaire chronique.

La commission appelle les décideurs à une convergence de nos efforts vers un système alimentaire durable qui passe par la mise en place de « systèmes de production agricole résistants au climat », par une utilisation « efficiente » des ressources, par un « développement des chaînes logistiques produisant peu de déchets », et en assurant « une nutrition adéquate » encouragée par « des choix alimentaires sains ».

Tous les facteurs impliqués dans ce processus « nécessitent une approche intégrée de leur gestion », fait valoir la commission.

Mais « sans un engagement mondial à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs, y compris l'agriculture, aucune adaptation agricole quelles qu'en soient les proportions ne suffira dans le climat déstabilisé du futur », martèle la commission.

Voici les recommandations essentielles des membres de la Commission sur l'agriculture durable et le changement climatique du CGIAR :
•    Intégrer la sécurité alimentaire et l'agriculture durable dans les politiques mondiales et nationales.
•    Accroître sensiblement le niveau d'investissement mondial dans l'agriculture durable et les systèmes alimentaires dans la prochaine décennie.
•    Intensifier de façon durable la production agricole tout en réduisant les émissions de GES et autres impacts de l'agriculture nuisibles à l'environnement.
•    Prendre en charge les populations et secteurs les plus vulnérables au changement climatique et à l'insécurité alimentaire.
•    Repenser les modèles d'accès à la nourriture et de consommation pour garantir que les besoins nutritionnels élémentaires sont remplis et encourager des modèles d'alimentation sains et durables dans le monde entier.
•    Réduire les pertes et les gaspillages dans les systèmes alimentaires, en ciblant l'infrastructure, les pratiques agricoles, le traitement, la distribution et les habitudes des ménages.
•    Créer des systèmes d'information complets, partagés et intégrés qui prennent en compte les dimensions humaine et écologique.
Source CGIAR



Les changements climatiques se manifestent sous plusieurs formes… Les climato-septiques vous diront sans doute que ce ne sont que des coïncidences…
La perturbation des courant halo-thermiques déjà constatée, mais toujours dissimulée aux populations, et l’augmentation de température des eaux de surface en zone tropicale, modifient bon nombre de paramètres et impliquent des modifications brutales des conditions climatiques que nous observons partout sur Terre sous différentes formes.
Se servir du froid, en hiver, pour nier ce qui se passe à l’échelle mondiale, c’est vraiment grotesque, mais ça marche... ça marche parce que les médias ne vous disent pas tout, et ils ne vous disent pas tout parce que ça leur passe bien au dessus de la tête, soyons lucides !
Il est assez effrayant de découvrir que lorsque nous sommes confrontés à un sujet qui nous dépasse, bon nombre d’entre nous se contentent de l’occulter, de faire comme s’il n’existait pas…
Réveillez vous, faire l’autruche ça dure un moment, mais le pire est devant nous et le temps nous est compté !
Tout ces phénomènes climatiques, bien que menaçant des millions de vies, ne sont pourtant rien face à la stérilisation carbonique.
La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de photosynthèse et de respiration.
Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.

Le déchet de la photosynthèse étant l'oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l'évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.

Aujourd'hui, l'exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l'équilibre des forces en présence, et d'ores et déjà on constate partout à travers le monde des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse :

-le phytoplancton a perdu 40% de sa masse en 40 ans.

Pour mieux comprendre les chiffres, il faut savoir que le phytoplancton, c’est la base de la pyramide alimentaire aquatique…
Mieux encore, c’est la principale usine biologique planétaire de production d’oxygène…
Le phytoplancton génère 50% de l’oxygène planétaire… Et en 40ans on en a perdu 40%, soit une perte sèche d’environ 20% de la production d’oxygène planétaire.
Vous croyez que c’est anodin ? Réveillez vous !
Ceci est juste un fait, et que vous soyez ou non capables d’en comprendre l’impact, ne change rien à ce fait…





DUBBO (Australie) - Des scientifiques australiens ont constitué une précieuse banque du sperme dans l'espoir d'assurer l'avenir de la Grande barrière de Corail, menacée par le changement climatique...

 





Quelque 70 milliards de spermatozoïdes et 22 milliards d'embryons coralliens plongés dans l'azote liquide, à -196 degrés Celsius, sont ainsi conservés au zoo de Dubbo, dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, aux portes du désert australien.


Nous savons que la Grande barrière de Corail est très, très menacée, en raison de plusieurs phénomènes d'échelle mondiale comme le changement climatique, l'acidification des océans et le réchauffement de l'eau, explique la responsable du projet, Rebecca Spindler.

Les cinq prochaines années seront cruciales pour préserver la barrière et capturer le maximum de sa diversité génétique, met-elle en garde.

Son équipe travaille avec Mary Hagedorn, chercheur au sein d'un grand organisme scientifique public américain, le Smithsonian Institute, pour recueillir et congeler des échantillons de la Grande barrière.

Afin de collecter le plus grand nombre possible de cellules reproductives (les gamètes), les scientifiques ont moissonné des portions entières de la barrière avant de les immerger dans des bacs, à terre, en attendant fébrilement la période de reproduction qui ne survient que trois jours par an.

Des experts de l'Australian Institute of Marine Science (Institut océanographique d'Australie) ont ensuite rendu les portions à la mer en les recollant, littéralement, sur leur site originel.

Les scientifiques espèrent constituer une véritable réserve génétique des espèces coralliennes pour le cas où elles ne survivraient pas au réchauffement climatique, à la pollution, au dragage ou aux intempéries, notamment les cyclones.

Le sperme et les embryons conservés à Dubbo pourraient permettre la reconstitution in vitro du corail, lequel serait ensuite réimplanté en milieu naturel pour se reproduire et reconstituer la barrière. Un espoir réaliste à l'horizon de quelques années, selon Rebecca Spindler.

Les coraux sont vraiment une espèce unique au monde, différents de tout autre organisme, parce qu'ils présentent des types de reproduction variés --sexuée (par ponte, ndlr) et asexuée, constate la biologiste Nana Satake.

La reproduction asexuée s'effectue par fragmentation (détachement d'un morceau de corail), puis greffe ou fixation plus loin sur la roche, où le fragment donnera une nouvelle colonie.

Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, la Grande barrière s'étend sur environ 345.000 km2 le long de la côte est australienne, et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde.

Elle abrite 400 espèces de coraux, 1.500 espèces de poissons, 4.000 espèces de mollusques et de nombreuses espèces en danger comme le dugong et la grande tortue verte.

Outre sa biodiversité marine, l'Australie entend pérenniser une source de revenu importante qui rapporte chaque année à l'industrie touristique six milliards de dollars australiens (4,8 milliards d'euros).

Celle-ci a par ailleurs un impact bénéfique sur la barrière, grâce aux infrastructures qui atténuent l'effet des vagues et empêchent, localement, les raz-de-marée.

Ecologiquement, économiquement et socialement, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre la barrière, conclut Rebecca Spindler.


Source ©AFP / 30 janvier 2012

 




L’essentiel est de prendre conscience que si l’Australie finance une telle « conservation », c’est bien qu’elle considère la grande barrière de corail comme réellement menacée…

Preuve si besoin est, que mes propos sont loin d’être

« délirants » !

Depuis un peu plus d'un an, le mécanisme biologique de la respiration aquatique est perturbé et on observe en régions chaudes de véritables hécatombes de poissons…

En avez-vous entendu parler ?

Pour l’heure, les experts et les médias ne parlent que d’hécatombes mystérieuses…

Un mystère que j’explique dans le moindre détail, depuis déjà plusieurs années, en vain…

Le dernier épisode de stérilisation carbonique en date, a décimé plusieurs centaines de millions de poissons en Chine, en octobre dernier et constituait l’apothéose d’un bon millier de cas isolés en 2011, et les prémices d’un mécanisme mondial à venir…

J’ai déjà expliqué à de multiples reprises le fonctionnement du mécanisme de stérilisation carbonique. C’est complexe et multidisciplinaire, mais c’était parfaitement prévisible…

De telles perturbations dans le cycle du carbone ont déjà eu lieu dans l'histoire de la Terre et se sont toujours traduites par des extinctions de masse, par un mécanisme de "stérilisation carbonique" (perturbation des mécanismes biologiques de respiration et de photosynthèse par un excès de CO2).


Ces perturbations ont laissé une trace indiscutable, sous forme d'anomalies carbone comme l’a démontré le Pr Wignal en 2000, sans malheureusement aller jusqu’au bout de son raisonnement.

En effet le carbone « excédentaire » est neutralisé par la vie (sous forme de cadavre ou de déchet organique), et stocké sur le long terme soit sous forme de pétrole, soit sous forme de méthane coincé dans les clathrates, il s’ensuit que ces « produits » s’enrichissent en C12 lors d’un stockage prolongé.


Une libération massive de ce carbone introduit une quantité phénoménale de C12 qui s’intègre dans la chaîne alimentaire et le cycle du carbone, via le CO2.


Loin d’être anodin, ce CO2 augmente l’acidité des eaux et modifie massivement les équilibres biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.

A terme il provoque une extinction de masse.

Nous ne sommes pas à l’aube d’une telle catastrophe, elle a déjà commencé dans l’inconscience générale !

La stérilisation carbonique est en marche, que vous soyez capables de le comprendre ou pas, peu importe maintenant…

C’est parti et dans l’état actuel des connaissances humaines, nous ne pourrons pas l’arrêter. C’est malheureusement un fait !

J’ai développé une technologie extraordinaire permettant de traiter le CO2 et d’offrir une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles.


 

 


 


Certains d’entre vous pensent que je devrais donner mon savoir faire et même que j’aurais dû permettre aux criminels qui ont menacé jusqu’à ma vie d’agir, afin que cette technologie soit développée plus tôt.


Je ne suis pas un prophète et je n’ai pas à sacrifier ma vie pour sauver des gens qui n’ont pas conscience du problème en cours et qui se permettent de rire de mes déboires avec un système abject, lequel permet toutes les dérives possible en toute impunité…


Si vous trouvez la situation toujours drôle, c’est que vous n’avez pas conscience que votre vie et celle de vos enfants et petits enfants est dans la balance…


C’est triste en réalité.

Maintenant que le mécanisme de stérilisation carbonique est sorti du domaine théorique en se vérifiant dans les faits, par des hécatombes massives dans le monde animal…


Pourquoi ne donnerais je pas mon savoir faire pour sauver nos vies ?
Car effectivement ça devient urgent…


Ma technologie a beau être extraordinaire en termes d’efficacité et offrir une alternative massive aux énergies fossiles, elle arrive bien trop tard.

Il y a 30 ou 40 ans, si une telle technologie avait émergé, vous n’auriez probablement jamais entendu parler de « stérilisation carbonique ».

Les industriels auraient gagné beaucoup d’argent en développant massivement cette technologie et en contre partie nous aurions pris en charge nos émissions de CO2, rétablissant sans en prendre conscience un équilibre vital pour la vie sur notre planète.

Aujourd’hui les dégâts sur notre monde sont faits.
Si aujourd’hui je donnais ma technologie, mes travaux et même ma vie à des industriels, ils gagneraient beaucoup d’argent en traitant les émissions futures de CO2.

Certes ils développeraient massivement cette technologie et se rempliraient les poches…


Mais cette technologie est totalement inadaptée pour traiter nos émissions présentes et passées qui aujourd’hui menacent déjà la vie planétaire…


Je développe en ce moment même plusieurs technologies qui nous permettront à terme d’inverser le processus et de soulager la vie végétale, en régulant à l’échelle planétaire le taux de CO2 atmosphérique et à terme océanique.


Ce sont des recherches complexes dont l’une au moins est totalement novatrice et ne repose sur rien de connu.


Elles vont nécessiter énormément de moyens pour être développées et pour être utilisées à grande échelle.

Si ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 est des plus prometteuse en termes de rentabilité, par exemple, la technologie de séparation moléculaire à haut débit que je développe et qui nous sera pourtant vitale à court/moyen terme sera un véritable gouffre économique, surtout que nous devrons l’exploiter à l’échelle planétaire pour réparer les dégâts déjà faits.


Si demain, ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 tombait sous la coupe de gens cupides ou d’industriels enclins à faire toujours plus de profits, il est probable que nous prendrions en charge nos émissions futures de CO2 beaucoup plus vite.


Mais l’argent nécessaire au développement de ces nouvelles technologies remplira leurs poches et celles d’actionnaires, au lieu de rentrer dans la course au traitement des émissions présentes et passées, responsables du déclenchement de la « stérilisation carbonique ».


Sans moyens financiers colossaux, il est certain que ces nouvelles technologies d’une importance vitale pour la prise en charge de la menace « stérilisation carbonique », ne seront pas prêtes à temps.
Dans cette optique, garder le contrôle de ma technologie est d’une importance vitale pour notre survie.


Alors oui, je suis partisan du tout ou rien, même si ça peut choquer des gens qui ont une vue à court terme, mais il est certain que nos décideurs économiques ne verront que l’argent que ça peut leur rapporter, et n’investiront pas aussi massivement qu’ils le devraient, dans ces nouvelles technologies pourtant si vitales pour notre survie…


Quant aux décideurs politiques, à Durban, ils ont simplement décidé de repousser de 10 ans le problème du CO2, inutile donc d’espérer quoique ce soit venant d’eux…


Je ne sais pas si je vais y arriver, je vais essayer et c’est l’essentiel à mes yeux.


Si je réussis, l’essentiel des fonds obtenus par l’exploitation de ma technologie me permettra de développer des technologies innovantes et d’envisager un nouvel ordre social qui nous permettra de survivre en sauvegardant notre environnement.


Tout va se jouer dans les semaines à venir, si je parviens à lever assez de fonds pour lancer ma technologie en en gardant le contrôle, notre espèce entrera dans une nouvelle ère et nous sauverons nos vies et notre avenir…


Un échec n’est simplement pas acceptable.

Le futur est en marche et nous sommes à un tournant, le plus comique c’est que la plupart de ceux qui liront ce texte n’en auront pas conscience, mais l’essentiel pour moi c’est que vous soyez informés.


Informez autours de vous, plus de gens seront informés et plus mes chances de réussite seront grandes.


N’oubliez pas :

Il est plus difficile d’éteindre une lueur d’espoir quand des milliers d’yeux la regardent…

L’information c’est une arme, et c’est la seule que nous ayons aujourd’hui.


Diffusez l’information autours de vous.

Bonne chance à nous tous.

Jean Luc Quéré

07/01/2012

bonne année 2012/situation

 

Le début 2012 est arrivé…


 Vous souhaiter une bonne année à tous semble d’actualité, et j’espère que vous passerez une merveilleuse année.

 Ceci dit, quelles sont les nouvelles ?

 Pas aussi bonnes que je l’espérais, mais j’ai fait ce que j’ai pu !

 Récapitulatif des événements de cette année :

 

Le 11 décembre dernier, à Durban, les décideurs du monde entier ont décidé de ne rien faire jusqu’en 2020… Dans une indifférence médiatique qui dépasse de beaucoup la compréhension de ceux qui prennent conscience de l’enjeu.

 

Nos décideurs ont choisi délibérément de ne rien faire pour imposer une action commune afin de diminuer nos émissions de CO2, et pour tenter d’enrayer le réchauffement planétaire…

 

J’aimerais vous dire que je le savais, que je m’en doutais et que je m’en moque…

 La réalité c’est que ça me donnerait envie de rire, si ce n’était si épouvantable en termes de conséquences.

 

Partout à travers le monde, inondations, sécheresses et catastrophes climatiques de tout poil, se déchaînent avec force et ravagent des millions de vies humaines.

 

Pour ne citer que les dernières en date  :

 Le 13 décembre, l’ONU demandait 38 millions de dollars pour la ville de Mindanao aux Philippines, frappée par de fortes inondations…

 Qui va payer ? Ceux qui choisissent pour nous ?

 http://www.france24.com/fr/20111220-bilan-victimes-tempete-washi-atteint-millier-morts-philippines-typhon-secours-cyclone-victimes

Et les milliers de vies perdues ?…

Quelle valeur marchande, nos décideurs leur donnent-ils ?

 

Lors d’un colloque sur le réchauffement planétaire organisé à Tahiti le même jour, on annonçait sans retenue que la sécurité civile et alimentaire des populations locales était directement menacée par la monté des eaux liée à la fonte des glaces.

 http://www.terre-finance.fr/Des-iles-polynesiennes-menacees-par-la-montee-des--vtptc-11302.php

Partout à travers le monde, de telles « catastrophes » dévastent la vie de nos semblables dans l’indifférence générale et un silence médiatique incroyable !

Pire encore, nos décideurs « enterrent » le problème CO2 pendant presque une décennie, et aucun journaliste ne bronche…


 C’est vraiment HALLUCINANT !

 

Il faut dire que les populations des pays riches, se croient peu touchées et « intouchables », pourtant il n’en est rien…

 Il y a peu de temps en France, on nous annonçait une future augmentation de nos assurances pour « compenser » les dégâts occasionnés par le réchauffement planétaire et ses conséquences climatiques…

 Afin de permettre à vos décideurs économiques et politiques de continuer à se foutre du problème comme de leur première chemise, c’est le citoyen qui payera la facture !

Ouvrez les yeux !

 

Un exemple parmi bien d’autres :

 La tempête Joachim qui a déferlé sur la France un peu avant les fêtes de fin d’année, a fait entre 80.000 et 120.000 sinistrés, et va coûter à nos « assureurs » entre 180 et 250 millions d’euros… Mais rassurez vous, ils ne manqueront pas d’augmenter leurs tarifs et donc vos factures pour se rembourser… Mais jusqu’où iront ils sans que vous réagissiez ?

 

http://fr.news.yahoo.com/temp%C3%AAte-joachim-co%C3%BBt%C3%A9-entre-180-250-millions-deuros-175919283.html

Vous croyez que la lutte contre le réchauffement planétaire est l’apanage d’écolos fanatiques ?


C’est quoi d’ailleurs pour vous, un écolo ?

 

Pour moi un écolo, un vrai, c’est simplement un être humain qui prend conscience qu’il mange ce qui est produit sur Terre, qui boit l’eau qui court dans nos rivières, qui est conscient qu’il respire de l’air de notre planète et qui refuse d’admettre qu’un individu quelconque, pour une histoire de fric empoisonne ce qu’on mange, ce qu’on boit et ce qu’on respire…

C’est simplement cela être un écologiste, c’est juste refuser d’admettre que des crapules puissent nous empoisonner pour une histoire de fric, en nous traitant d’écolos dingos pour qu’on « s’écrase » devant leurs intérêts financiers…

Si vous n’êtes pas capables de comprendre ça, et bien je suis désolé pour vous, qui vous faites manipuler par une caste de parasites qui ne pensent et ne vivent que pour le fric, et sont prêts à tout, y compris vous empoisonner et empoisonner vos enfants et les leurs, pour en avoir toujours plus.

 

En attendant que nos décideurs ouvrent les yeux et que leurs capacités de compréhension rattrapent la réalité de la situation, le mécanisme de stérilisation carbonique gagne du terrain…

 

Et les preuves de mes propos s’accumulent et de façon parfois assez étonnante…

 

Blanchiment des coraux… Une solution ?




Pêche au cyanure et réchauffement des eaux: les coraux de la baie indonésienne de Pemuteran étaient condamnés, jusqu'à ce qu'une plongeuse sous-marine les branche sur du courant électrique. Aujourd'hui, le récif est florissant et la méthode est copiée de par le monde.

Le câble gainé de plastique noir s'enfonce sous le sable fin pour réapparaître sous les eaux turquoise du lagon. Reposant sur les fonds marins, il finit sa course une dizaine de mètres plus loin, branché à une armature métallique sous-marine où ont été fixés des "bébés coraux", hauts de quelques centimètres seulement.

La structure n'a été installée qu'il y a quelques mois mais déjà, les barres de fer sont recouvertes de calcaire, base essentielle pour la culture d'un récif corallien.

cage coraux.png
Non loin de là, une armature similaire est entièrement recouverte de coraux gigantesques aux couleurs chatoyantes, faisant le bonheur de centaines de poissons qui y ont installé leur nursery. On distingue à peine la cage métallique qui soutient l'ensemble et qui avait été immergée il y a onze ans.

"C'est extraordinaire, non ?", lance fièrement Rani Morrow-Wuigk, 60 ans. L'Australienne d'origine allemande a plongé pour la première fois en 1992 dans la baie de Pemuteran, dans le nord de l'île indonésienne de Bali, et avait été émerveillée par la beauté de ses coraux.

Mais à la fin des années 90, un réchauffement des eaux entraîne la quasi-disparition du récif, déjà mis à mal par la pêche au cyanure et à la dynamite. "Les coraux étaient pour ainsi dire morts. Ce n'était plus que du gravier et du sable", se souvient Rani.

La plongeuse rencontre alors l'architecte allemand Wolf Hilbertz qui lui parle d'une découverte qu'il avait faite au milieu des années 70. Le visionnaire avait mis au point un procédé permettant de littéralement "faire pousser" en mer des matériaux de construction: il immerge une structure métallique et la relie à un courant électrique de faible voltage, donc inoffensif, ce qui produit une électrolyse et provoque l'accumulation de calcaire, dans une sorte de maçonnerie spontanée.

Mais en testant son invention au large de la Louisiane, Wolf Hilbertz réalise que sa structure, au bout de quelques mois, est recouverte d'huîtres, qui ont colonisé le calcaire accumulé. Des expériences sont pratiquées et le même phénomène se confirme pour les coraux également.

"Les coraux grandissent deux à six fois plus rapidement. Nous arrivons à faire repousser des récifs en quelques années", explique à l'AFP Thomas J. Goreau, un Jamaïcain qui a breveté le procédé sous l'appellation "Biorock", avec M. Hilbertz, aujourd'hui décédé.

Dans cette découverte géniale, Rani a vu l'occasion de sauver "sa" baie. Dès l'an 2000, elle installe des structures, d'abord avec ses propres deniers puis avec l'aide de Taman Sari, un centre de villégiature situé en face des coraux. Il y a dorénavant soixante "cages" dans la baie de Pemuteran, s'étalant sur une surface de deux hectares. Non seulement le récif a été ressuscité, mais il est "encore mieux qu'auparavant", s'enthousiasme Rani.

La communauté locale elle aussi y a vu son intérêt. "Au début, les pêcheurs n'en voulaient pas: "C'est notre océan", disaient-ils", se souvient Komang Astika, instructeur de plongée. "Mais maintenant, ils voient que les poissons sont revenus et que le tourisme s'est développé", ajoute Komang, qui gère le centre Biorock installé à Pemuteran grâce à un programme de sponsorisation baptisé "Parrainez un bébé corail"et qui permet d'écrire son nom en fil de fer sur la structure métallique appelée à devenir un récif

Après le succès rencontré à Pemuteran, Biorock a essaimé dans une vingtaine de pays, dans le Pacifique, l'océan Indien, la Méditerranée...

C'est que le concept ressuscite non seulement les coraux mais il les rend également plus résistants, en particulier contre le blanchiment dû au réchauffement climatique. "Le taux de survie est entre 16 et 50 fois supérieur", explique Thomas Goreau.

A Pemuteran, Rani Morrow-Wuigk acquiesce: "La température de l'eau est montée à 34 degrés ces deux dernières années, contre 30 normalement. Seuls 2% des coraux sont morts. En 1998, ils avaient quasiment été tous tués".

Source © 2011 AFP

 

 

Ce qu’il y a d’extraordinaire dans cette découverte, c’est qu’elle démontre de façon plus qu’évidente que la cause réelle du blanchiment n’est pas le réchauffement des eaux, alors que depuis 30 ans on accuse avec force l’augmentation des températures…

 En effet, ce procédé permet d’accroître le taux de survie au blanchiment des coraux de façon très significative (15 à 50 fois plus).

 Ceci a échappé aux « spécialistes » mais il est pourtant évident que ce n’est pas une armature de fer sous faible courant électrique qui peut protéger une forme de vie d’une augmentation de la température des océans…

 Par contre elle provoque la formation de calcaire qui certes offre une attache aux coraux, et facilite ainsi la colonisation, mais ceci n’explique toujours pas comment cette technique protège du blanchiment...

 Cette protection évidente et démontrée par les faits, indique sans aucun doute possible que le blanchiment est bel et bien lié au CO2 dissous.

 En effet, si on considère l’excès de CO2 dissous comme le responsable du blanchiment des coraux, tout s’explique…

 Cette technique permettant la formation de calcaire (CaCO3), elle puise du CO2 dissous dans le milieu ambiant des coraux, pour en faire du calcaire et soulage ainsi le milieu d’un excès de CO2…

 Lequel excès provoque une perturbation des mécanismes respiratoires et de photosynthèse, comme maintes fois décrit dans ce blog sous le terme général de « stérilisation carbonique ».

 

Le véritable responsable du blanchiment des coraux est donc bel et bien un excès de CO2 dissous, ceci le démontre formellement, et si le blanchiment des coraux s’observe lors d’épisodes d’augmentation de température, c’est seulement parce que la constante de solubilité du CO2 dépend des températures des eaux de surface.

 

Plus il fait chaud et moins le CO2 peut se dissoudre, accroissant ainsi les perturbations des mécanismes biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.

 Ouvrez les yeux !

On nous parle de « réchauffement planétaire », on commence à nous parler d’acidification des océans, mais tandis que le pH n’a diminué que de 0,1 point, les concentrations en CO32- (indicateur du CO2 dissous), elles, ont quasiment explosé…


planete co2.png


 

Dans l’Atlantique Nord qui borde les nations les plus émettrices de CO2, elles sont quasiment 4 fois supérieures à celles d’autres régions du monde…

 Nos émissions de CO2 sont en train d’empoisonner nos océans, et si le phytoplancton a perdu 40% de sa masse au cours des 40 dernières années, par perturbation de la photosynthèse due à un excès de CO2, le pire reste devant nous…

 Depuis décembre 2010, un peu partout sur la planète, un autre mécanisme biologique est perturbé par cet excès de CO2… Ce mécanisme biologique c’est la respiration !

 Le dernier épisode notable de stérilisation carbonique par perturbation des mécanismes respiratoires, a eu lieu en Chine en octobre 2011, et a tué des centaines de millions de poissons.

 Pour l’instant, le mécanisme de stérilisation carbonique est dépendant des températures et donc des saisons, par modification de la constante de solubilité du CO2, mais ceci ne durera pas, et ces  hécatombes devraient reprendre dans l’hémisphère sud dans les semaines qui viennent, et finir par s’installer durablement d’ici quelques années.


Comparer les faits :

planete co2.png




 

Maintenant si vous pensez naïvement et égoïstement que ceci ne vous regarde pas, je me permettrais de vous rappeler deux autres faits :

 -Primo, près d’un milliard d’êtres humains dépendent de la pêche pour leur alimentation et si le mécanisme de stérilisation carbonique se généralise, ce qui arrivera plus tôt que vous ne le pensez, c’est bien un milliard d’êtres humains qui seront menacés et nous tous par ricochet, car ne pensez pas une seule seconde qu’ils vont mourir sans chercher à s’en « sortir », ce qui provoquera bien des problèmes sociaux et économiques (déplacement des populations, augmentation du prix des denrées alimentaires, famines…).

 -Secundo, s’il est vrai que les océans absorbent nos émissions de CO2 et nous protègent ainsi, sans même que le grand public n’en ait conscience, il est tout aussi vrai que les récents épisodes de stérilisation carbonique démontrent qu’ils arrivent au bout de leur capacité à dissoudre le CO2, nous rapprochant ainsi du point de rupture.

 Maintenant, si vous croyez encore que ça ne vous concerne pas parce que vous n’aimez pas le poisson, j’espère que vous avez conscience que nos lointains ancêtres sont sortis des eaux et ont emporté avec eux l’océan qui baigne aujourd’hui vos propres corps sous forme de sang, lequel joue un rôle majeur au niveau respiratoire…

 Si nos océans nous lâchent ou plutôt quand ils nous lâcheront, prenez conscience que si nous ne sommes pas prêts à réagir, le taux de CO2 va s’accroître considérablement dans l’atmosphère terrestre et la « stérilisation carbonique » s’étendra sur le monde et finira par perturber toutes les formes de vies ayant recours à la respiration, aquatique comme terrestre.

 Tout simplement, ceci va vous tuer et le temps nous est compté, que vous en ayez conscience ou pas !

 Maintenant, où en sommes nous dans la phase 2  du mécanisme de stérilisation carbonique, à savoir une libération monstre de méthane liée à la fonte des clathrates ?

 Je me permets de vous rappeler qu’en 2009, les « experts » auto proclamés pensaient impossible que les clathrates puissent fondre.

 En été 2009 une équipe scientifique constatait que l’impossible avait déjà commencé…

 Et bien maintenant les clathrates fondent, et fondent plutôt assez vite :

 

Arctique, la découverte inquiétante de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre

 

Le réchauffement global est peut-être en train de s'emballer.

 

Une expédition scientifique russe a observé plus de 100 fontaines de méthane d'une ampleur jamais vue émergeant de l'océan Arctique, au nord de la Russie, rapporte le journal britannique The Dailymail.

Il faut rappeler que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le gaz carbonique.

Dans le passé, nous avions déjà observé des structures comme celles-ci, mais elles ne faisaient que quelques dizaines de mètres de diamètre, a affirmé le chef de l'expédition, Igor Semiletov. Cette fois, nous en avons trouvé des beaucoup plus impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre.

Sur une superficie relativement petite, nous en avons trouvé plus de 100, à l'échelle de la région il doit y en avoir des milliers. Ces fontaines se sont formées avec la fonte des fonds marins de l'Arctique qui s’accélère à cause du réchauffement climatique.

C'est le navire de recherche russe "Académie Lavrentiev" qui en a fait la découverte. Il a mené ses recherches dans un périmètre d'environ 10.000 miles carrés au large de la côte Est de la Sibérie .

"C'est terrifiant" explique le Dr Igor Semiletov

Nous supposons que les quantités qui s'échappent actuellement de la région sont équivalentes à celles que la totalité des océans mondiaux libèrent normalement.

« D’énormes panaches de bulles de méthane remontent des fonds marins à la surface dans des zones de plus d' 1 km de diamètre, c'est maintenant par de véritables cratères que s’échappe le méthane dans l’atmosphère » .

"C'est la première fois que nous observons des fontaines de bulles aussi impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre et recrachent du méthane gazeux en continu, c'est incroyable et terrifiant"

Nous craignons que ces quantités de méthane libérées transforment radicalement les modèles actuels de nos estimations sur le réchauffement climatique

Sources
dailymail.co.uk trad Nature Alerte

 

 


Mais rassurez vous, les mêmes experts que ceux qui affirmaient, il y a 2 ans que les clathrates ne fondraient jamais, vous diront sans doute que la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir un embrasement de ce méthane et sa conversion en CO2 n’aura pas lieu…

 Je rappelle que les stocks de méthane aujourd’hui coincés dans ces clathrates représentent à peu près 100 fois ce que l’humanité a émis en CO2 au cours des 150 dernières années, soit suffisamment pour rendre notre planète incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…

 Mais pas de panique la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir l’embrasement du méthane et sa conversion en CO2 n’auront pas lieu… dixit les mêmes experts qui affirmaient il y a à peine 2 ans que les clathrates ne fondraient pas…

 Toutefois, sans être pessimiste mais juste réaliste :

 ILS FONDENT !

 Ceci étant, notre monde a t’il vraiment besoin que des centaines de milliards de tonnes de CO2 issues de la combustion de ce méthane, soient mises dans la balance pour entraîner une nouvelle extinction de masse, comme ce fut le cas au Permien Trias ?

Car il faut bien reconnaître qu’on se débrouille déjà assez bien sans avoir à faire fondre les clathrates ! Et ceci sans ironie !

On vous dissimule des informations cruciales, tout en vous faisant payer la facture des dégâts visibles par la majorité, via les compagnies d’assurances…

Nos décideurs politiques ferment les yeux sur le problème pendant la prochaine décennie, histoire de permettre à des gens inconscients et égoïstes de s’en mettre encore « plein les fouilles » durant cette période… Non par folie, mais simplement par inconscience de l’enjeu !

Quant aux journalistes, sensés constituer un contre pouvoir, et bien ils tournent la tête et ne se posent pas de questions…

 Pire, certains osent traiter de prêcheurs de l’apocalypse,  ceux qui cherchent à informer, et les tournent en dérision…

Heureusement que des « pauvres couillons » comme moi cherchent des solutions et agissent, soit à travers le tissu associatif soit à travers des sociétés créées dans ce seul but… AGIR !

Nous finirons bien par informer le plus grand nombre de la vraie menace du CO2, et ensemble nous pourrons peut être sauver ce qui peut l’être, mais « la montre tourne » et je ne vous cache pas que devant la folie et la cupidité humaine, je suis personnellement assez désarmé bien souvent.

Quoi qu’il en soit, j’avance envers et contre tous, et heureusement, de plus en plus de gens prennent conscience de mes propos et agissent…

 Informer autours de vous c’est déjà agir, prenez en conscience et n’hésitez pas à diffuser l’information le plus possible, car le temps joue contre nous et chaque minute perdue ne se rattrapera pas !

J’espère que les journalistes ouvriront les yeux massivement et joueront leur rôle d’information, car sans eux, nous ne pourrons pas nous éviter le pire, j’en suis persuadé.

La stérilisation carbonique évolue bien plus vite que je ne l’envisageais, et le pire est devant nous, déjà presque visible.

Presque visible et déjà pressant pour des millions d’animaux qui meurent déjà dans l’indifférence et l’incompréhension générale et dans un silence médiatique assourdissant…

Jusqu’à quand ?

J’espère qu’on ne va pas attendre que nos océans soient quasiment stérilisés pour réagir…

Comprenez bien, aujourd’hui nos océans absorbent nos excès de CO2 mais ceci ne durera pas et lorsqu’ils atteindront le point de rupture, outre la stérilisation de la vie aquatique dans les régions chaudes, le taux de CO2 atmosphérique, va alors croître de façon exponentielle…

Devenant alors très vite une menace pour les formes de vies terrestres, par perturbation des mécanismes respiratoires.

Pour vous faire une petite idée du problème à venir, nos seules émissions de CO2 journalières (25 millions de tonnes /jour) pourraient rendre irrespirables plus de 1.000 milliards de m3 d’air…

Si on n’agit pas, il nous faudra bien peu de temps à ce rythme, pour stériliser toute la planète.

Prenez en conscience !

Maintenant que j’ai fait le point sur ce qui se passe, je vais vous dire où j’en suis et où en est notre seul et unique espoir...

 Ne voyez dans cet « unique espoir » une forme de prétention, mais seulement un simple fait.

Nos politiques ont bel et bien démontré à Durban qu’ils n’agiraient pas et qu’ils laisseraient agir nos « décideurs » industriels sans réagir, durant les 10 prochaines années et probablement bien plus encore…

Quant aux décideurs industriels et économiques, j’en ai rencontré quelque uns, et eux considèrent que leur rôle consiste à faire du fric et que la sauvegarde de l’environnement et la résolution des crises environnementales dépendent des pouvoirs publics…

 

En gros ils se renvoient la balle !

 

Jusqu’où va aller cette folie ?

 

Et à la vitesse où la stérilisation carbonique avance, il me semble peu probable que nous ayons 10 ans devant nous, mais on peut toujours croire à un miracle ou prier un hypothétique Dieu pour qu’il se produise, ce miracle…

 Notre seul espoir est donc de rendre le traitement du CO2 rentable pour les industriels, ainsi ils traiteront leurs émissions au lieu de s’en laver les mains.

 Cette technologie que j’ai développée à mes risques et périls permet de traiter le CO2 et de s’en servir à des fins de production d’énergie.

L’hydrogène produit par cette technologie, énergie propre et renouvelable à l’infini, pourrait à terme remplacer les énergies fossiles, et ainsi régler le problème du CO2 à sa source.

Nos industriels sont aujourd’hui dans un cycle vicieux de dépendance aux énergies fossiles qui génèrent le CO2…

 

BRISONS LE !

 En traitant leur CO2, ils auront accès à une énergie propre, renouvelable à l’infini qui pourra remplacer les énergies fossiles qu’ils consomment, ce qui diminuera automatiquement les émissions de CO2 de façon drastique...

 Depuis plusieurs années, je communique sur mes travaux, à tout va… j’inonde internet et j’ai dû contacter des centaines de journalistes et de politiques…

Vous pouvez regarder sur le net, il y a des centaines de post un peu partout.

 Pourtant, malgré tous mes efforts une chape de silence s’est faite autour de mon histoire.

 Pourquoi ce silence alors qu’un million d’êtres humains meurent chaque année, victimes du réchauffement planétaire ?

Simplement parce que j’ai été victime de crapules infâmes qui se sont permis de me réduire en esclavage, de me faire chanter, de me menacer, pour pouvoir me spolier de mes droits sur mon invention et mon travail…

Et parce qu’ils ont pu le faire grâce au soutien de tout un système… LE SYSTEME DES BREVETS.

Mon histoire démontre avec une ironie et une violence extraordinaires comment on traite nos inventeurs…

Comment des organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs, se permettent pour mieux les abuser, d’établir des faux documents qui permettent à des crapules de menacer jusqu’à leurs vies en toute impunité.

Si les média faisaient écho à mes propos, étayés des preuves écrites et indiscutables qui existent, les inventeurs cesseraient immédiatement de déposer des brevets, et ainsi de mettre leurs vies en danger…

Toute notre société étant basée sur leur exploitation dissimulée au grand public pour pouvoir mieux abuser les inventeurs en puissance, les conséquences pourraient  être retentissantes !

Ceci les politiques le savent certainement, quant aux média…

Un journaliste m’a carrément dit qu’il avait des enfants et qu’il désirait les voir grandir…

Le système des brevets est un système criminel quoique vous en pensiez, et des gens qui ont des « accidents » comme je me le suis souvent entendu dire…ça arrive tous les jours !

L’ironie de mon histoire, c’est que des brevets de mon invention ont bel et bien été déposés…

 Dans mon dos et donc sans mon savoir faire, afin de me faire chanter  légalement .

 Mes brevets m’ont été volés, mais je suis le seul au monde à être capable de maîtriser cette technologie dont je suis l’inventeur…

Sachant que cette technologie est notre seul et unique espoir de lutte contre le réchauffement planétaire qui provoque la mort d’un million d’êtres humains chaque année, nous parlons bien d’un véritable crime contre l’humanité.

J’irai même plus loin, le système des brevets, qui n’est légalement responsable de rien puisque des lois violant la Constitution et les Droits de l’Homme ont été votées dans ce sens, en normalisant des faux documents pour permettre à des crapules de me nuire, a commis un crime contre l’humanité, mais aussi, du fait de la stérilisation carbonique, un véritable crime contre toute forme de vie sur notre planète.

Voilà pourquoi nul ne fait écho à mes dénonciations…

Je rappelle aussi que si la diffamation est des plus odieuse, la dénonciation quant à elle, est un devoir et même une assistance à personne en danger…

Dénoncer un criminel, c’est avant tout l’empêcher de continuer de nuire et de mettre d’autres vies en danger !

Ce qui est le plus étrange, c’est que des politiques et des journalistes s’obstinent à garder le silence sur cette affaire alors que leurs propres vies sont dans la balance…

Protéger au péril de sa propre vie et de celle de ses propres enfants, un système aussi odieux, est ce bien raisonnable ?

Ceci dit, je ne crois pas qu’ils aient conscience de la situation.

 

La plupart des gens recherchent toujours un compromis et les choses avancent en général doucement dans notre monde pour ne pas vexer les imbéciles et ne pas brusquer les gros intérêts…

Aujourd’hui on n’a plus le temps pour ça, la situation est trop grave et si on attend que tout le monde comprenne, pour tenter de « prendre le train », ce dernier sera bien trop loin pour qu’on puisse le rattraper…

C’est triste à dire, mais si les décideurs économiques et politiques ne m’écoutent pas plus sérieusement, il me semble évident que nous n’y arriverons pas, avec tout ce que cela sous entend.

Pourtant les choses avancent et des journalistes commencent à parler de moi :

 http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/12/1237347-durban-a-fait-son-contre-sommet.html

C’est encore timoré, mais c’est un début.

 Au niveau industriel et bien là aussi on avance, on a « ramé » et on va encore « ramer » je m’en doute, mais on avance.

 Une vieille blague (PDF) circule à Washington, sur un comité international qui regarde fonctionner une toute nouvelle invention. Alors que toute l’assistance est impressionnée, le représentant français s’inquiète: «De toute évidence ça marche d’un point de vue pratique, mais est-ce que ça va fonctionner en théorie?»

Pour l’avoir vécu, je peux vous dire que ça n’a rien d’une blague…

 C’est hallucinant, mais c’est parfois et même souvent vrai !

 Pourtant ma technologie fonctionne :

 


 


 


 

Ceci étant, si une vidéo ne suffit pas toujours à convaincre, nous avons la possibilité de nous déplacer pour convaincre les décideurs économiques, politiques et même des journalistes, même si toutefois ces derniers ne semblent pour l’heure toujours pas décidés à étudier le problème, tant le CO2 est passé de mode depuis le triste échec de Copenhague.

Maintenant, il est vrai que parfois, des industriels se permettent de rejeter tout en bloc sans la moindre curiosité, tel que dans ce mail de Mr Mages, le « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge, informé moins de 6h avant cette réponse, par une de ses collaboratrices :

Monsieur,
Je fais suite aux informations que vous avez bien voulu communiquer à différents responsables de Lafarge et vous en remercie.
Nos équipes scientifiques et de recherche ont étudié ces informations ;
elles n'ont pas discerné les éléments permettant d'envisager une application à échelle industrielle, indispensable pour un groupe comme le nôtre.
J'ai donc le regret de vous informer que nous ne pouvons donner suite à votre proposition de collaboration.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de mes sentiments distingués

__________________________________________________
Vincent Mages
Climate Change Initiatives VP Lafarge
"This e-mail is confidential and may contain legally privileged information.
If you are not the intended recipient, you should not copy, distribute, disclose or use the information it contains.
Please e-mail the sender immediately and delete this message from your system.
E-mails are susceptible to corruption, interception and unauthorised amendment; we do not accept liability for any such changes, or for their consequences.
You should be aware, that the company  may monitor your emails and their content"

 

Je me suis permis de lui répondre ceci, dès que j’ai pris acte de sa réponse.

 À : Vincent mages
Cc : Christine barondeau, marie-christine petit, christelle lebot

 

Monsieur Mages,

 

Je me permets de répondre à votre mail.

 

Je prends acte que vos équipes scientifiques et de recherche ont étudié nos informations.

 

Toutefois, j'espère que vous avez conscience du caractère novateur de cette technologie qui échappe de très loin aux connaissances actuellement admises.

 

Il s’agit d’une technologie dite « de rupture », laquelle n'a aucun point commun avec les technologies que vos équipes de recherche et vos scientifiques ont l’habitude d’étudier, et il est certain qu’elle les dépasse largement.

 

Cette technologie est basée sur le fonctionnement du vivant, et implique d’une part, des dizaines de mécanismes physico-chimiques dont l'un est encore inconnu de la science, et d’autre part des centaines de mécanismes dits d'auto régulation.

 

Modifier un seul de ces paramètres revient à les modifier tous, ce qui rend cette technologie aussi complexe que le vivant lui même, et sans l'accès à ces connaissances et à leur compréhension, sa maîtrise relève du pur fantasme.

 

Bien évidemment, faute d'accord de collaboration, nous ne pouvions vous communiquer davantage d'éléments, j'espère que vous le comprendrez.

 

Nous sommes en relation avec différents groupes  comme Italcimenti et Cimpor, lesquels étudient nos propositions avec intérêt, car notre technologie répond à deux de leurs problèmes, à savoir la réduction de leurs émissions de CO2 et l'accès à une source d'énergie propre, renouvelable, et peu coûteuse.

 

L'un de ces groupes envisage même la création d’ un pilote industriel à très grande échelle, hors zone euro.

 

En outre, nous sommes aussi en pourparlers avec des fournisseurs d'énergie, et nous devons bientôt rencontrer un responsable d'une de ces sociétés, pour implanter un pilote de taille satisfaisante en France

 

De plus, nous avons récemment obtenu confirmation de la possibilité de transformer sur site, l'hydrogène produit, en électricité, via des turbines à hydrogène.

 

Ceci nous permet d'envisager la mise en place d’unités de traitement du CO2 et de production d'H2 de taille importante, sans stockage d'H2, lequel serait problématique à grande échelle, et d’envisager un partenariat avec des fabricants de cuves industrielles adaptées à nos besoins.

 

De plus, des opposants au stockage géologique nous ont contactés par curiosité, et étant donné la menace sociale et environnementale de ces techniques, ce dont ils étaient parfaitement persuadés, il semble évident que ces dernières auront beaucoup de mal à être acceptées par les populations, surtout si celles  ci prennent conscience que des alternatives comme la nôtre existent.

 

D'ailleurs la société Total, leader en France dans le stockage géologique, a déjà quelques problèmes, du fait de défaillances techniques et du fait d’une opposition populaire sans cesse croissante.

 

Dans ces conditions, écarter toute alternative d'un revers de main, nous semble quelque peu précipité.

 

Ceci dit, nous avons contacté le groupe Lafarge, car vous êtes l'un des plus gros émetteurs de CO2 en France, malgré vos efforts importants et constants sur le sujet.

 

Nous pensions, sans doute à tort, que vous seriez suffisamment réactifs pour envisager des solutions autres que celles qui consistent à limiter vos émissions, tout en payant une énergie de plus en plus chère .

 

Il est vrai qu'envisager de réduire de 80 à 99% vos émissions, tout en vous donnant accès à une énergie propre, renouvelable et peu chère, peut sembler relever du "charlatanisme", mais c'est ce que nous pouvons faire et que nous vous offrons.

 

Si vous n'en voulez pas et si vous refusez même la possibilité d'en savoir plus, qu'importe, d'autres sont déjà intéressés.

 

En espérant toutefois que vous ayez fait le bon choix pour votre société, nous vous remercions de votre attention, et nous ne vous dérangerons plus.

 

Cordialement.

 

CO2 NOUVELLE ENERGIE

 

Jean Luc Quéré    Directeur Technique

 

Il faut bien comprendre que nous avons affaire à plusieurs problèmes différents, et que cette réponse de sa part, aussi brusque et définitive soit elle, doit cependant être considérée avec intérêt.

-Primo, il existe des individus très bien payés pour gérer ces problèmes dans de grosses sociétés comme celle-ci, et même si nous avons reçu un excellent accueil de la part des personnes citées en copie de ce mail, la porte fut rapidement fermée par un seul interlocuteur, moins de 6 h après qu’il fut informé.

Comprenez que ceci n’a rien de personnel, de tels individus payés des fortunes pour trouver des solutions, voient souvent d’un très mauvais œil qu’un autre puisse trouver des solutions, dont ils ne seraient pas les instigateurs…

 Il faut bien qu’ils justifient leur salaire mirobolant auprès des dirigeants et des actionnaires !


-Secundo, le système des brevets est si « minable » en terme de protection qu’il est des plus aisé pour une grosse société de s’approprier telle ou telle technologie, et de ruiner les inventeurs sans avoir à traiter avec eux, ou toute autre petite société considérée comme insignifiante à leurs yeux.


Et cela, même si de tels « copiages » peuvent coûter des millions d’euros à leur société et à leurs actionnaires, ce qui ne représente pas forcément une bonne opération, mais les actionnaires n’en entendront jamais parler de toute façon.


-Tercio, et au niveau du CO2, ce genre de société a déjà investi des millions d’euros dans des solutions présentées par des « experts » comme les meilleures possibles…

Par exemple, le stockage géologique qui fait l’objet de gros financement au niveau mondial, dans la lutte contre le réchauffement planétaire.

 Je rappelle que le CO2 à forte dose est un gaz asphyxiant et qu’un stockage du CO2 en grande quantité sous les pieds des populations a de quoi fortement effrayer, lorsqu’on prend conscience du simple fait qu’on n’a pas de recul quant au stockage d’énormes quantités de CO2 gazeux à long terme dans les sols.

 Par contre les effets sur les populations d’une libération monstre de CO2 sont facilement imaginables…

 Au Lac de Nyos en Afrique en 1986, la libération d’un million de tonnes de CO2 a tué toute forme de vie animale et humaine dans un rayon de 30 km²… 1.700 êtres humains y ont laissé la vie…



 

Rien de plus normal donc que des populations s’inquiètent de voir des industriels décider de « planquer » sous le tapis de leur jardin ou presque, des stock de CO2 aussi importants...

Les industriels devraient donc par conséquent se poser des questions, avant de tenter d’imposer à tout prix des solutions aussi potentiellement dangereuses pour les populations, et chercher des alternatives.

 L’avantage pour les industriels bien sûr, c’est que ce stockage géologique du CO2 gazeux fait l’objet de financements publics très importants, et qu’au final les industriels n’en payeront qu’une partie…

Le reste étant bien évidemment supporté par les populations, via des subventions publiques…

 

Comble de l’ironie non ?

 

Maintenant tout n’est pas aussi noir, des industriels nous ont répondu plus favorablement et le fait de pouvoir nous déplacer pour faire des démonstrations nous a fortement permis de gagner en crédibilité… Comme quoi la petite blague US n’est pas toujours vraie…

Parfois en France, montrer que ça marche, ça suffit, les français ne sont pas si stupides finalement !

 

Quoi que…


A suivre !

 

 

03/12/2011

Réchauffement climatique : la clé du problème

 

 

Empoisonner notre monde n’est pas une fatalité, c’est un choix…


Un choix qui n'a plus d'excuse...


Choisissons ensemble une autre route !

 

 


 

 


 

27/09/2011

La France touchée par des cas de stérilisation carbonique ?

 

La France à son tour touchée

par des cas de

« stérilisation carbonique » ?

 

 

Il n’est pas évident de pouvoir l’affirmer de façon catégorique, de nombreux facteurs y compris l’inconséquence d’individus ou d’industriels, pouvant provoquer une pollution ayant les mêmes effets que la stérilisation carbonique.

Toutefois les faits sont là et devant la multiplication des cas d’hécatombes animales à travers le monde, même s’il est facile et plaisant pour certains d’accuser son voisin, il y a maintenant trop de cas pour pouvoir fermer les yeux sur cette réalité : la stérilisation carbonique est entrée dans sa dernière phase et nous sommes à l’aube d’une extinction de masse.

Et cela survient alors que j’ai passé plus de 9 ans à me débattre pour développer mes technologies permettant de traiter le CO2 et de me servir de ce dernier afin de produire de l’énergie sous forme d’hydrogène comme alternative sérieuse aux énergies fossiles, permettant ainsi de traiter le problème à la source…

Je rappelle que j’ai subi pendant plusieurs années, de la part de criminels en col blanc, des pratiques infâmes visant à me spolier de mes droits sur mon travail, tout en me réduisant en esclavage et même en menaçant ma vie.

J’ai finalement dû me décider à dénoncer ces pratiques, exercées à l’encontre des inventeurs, en toute impunité.

Ceci m’a permis de sauver mon existence qui était menacée, étant donné mon refus de me soumettre à un ignoble chantage, lequel était soutenu par les organismes de protection industrielle qui se sont permis de normaliser des faux documents, tout en prétendant ne pas être responsables de leurs actes…

Depuis maintenant presque 2 ans, je tente d’informer la population de la véritable menace du CO2.

Du fait de l’action paralysante de ces criminels à mon encontre, nous avons perdu un temps précieux dans la lutte contre la « stérilisation carbonique ».

 

Ceci est un véritable crime contre l’humanité qui a déjà causé des millions de morts !


Aujourd’hui, et devant ces hécatombes qui prennent de plus en plus d’ampleur, je redoute que nous ne soyons pas prêts à temps pour éviter à notre monde une extinction de masse, la 6ième qu’aura connue notre planète.

En effet notre monde a déjà connu 5 grandes extinctions de masse.

Toutes sans aucune exception, avaient des caractéristiques communes à ce que nous vivons aujourd’hui :

- anomalie carbone, à savoir une augmentation considérablement accrue en C12, intimement liée à la libération atmosphérique par les énergies fossiles (méthane issu des clathrates, gaz naturel, pétrole…) entraînant une perturbation dans le cycle du carbone.

- acidification des océans intimement liée à la dissolution du CO2 dans l’eau.

Depuis un peu plus de 8 mois on observe un peu partout sur la planète, des hécatombes animales très certainement liées à des perturbations des mécanismes respiratoires, du fait de l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.

 


Le 25/08/2011, Lac Enid, Oklaoma, USA

 

 

Près de mille poissons principalement des mariganes ont été retrouvés morts sur la surface du lac Enid en Oklahoma. Aucune preuve de contamination n'a été détectée, mais les tests d'acidité ont relevé un niveau de PH de l'eau inférieur à la normale. Comme à l'accoutumée, la faible oxygénation des eaux est pointée du doigt...

 

Source www.kfor.com

Enfin, une mesure de pH (acidité) atteste d’un pH de l’eau inférieur à la normale, et donc plus acide… Or, le CO2 provoque une acidification…

Un excès de CO2 dissous, outre le fait d’acidifier l’eau, perturbe les mécanismes respiratoires et peut tuer de façon spécifique les membres d’une seule et unique espèce ou de plusieurs, en fonction du seuil de tolérance spécifique de  chaque espèce envers le CO2.

Immédiatement après la mort d’un individu, ses cellules tentent de survivre et elles consomment tout l’oxygène encore disponible, saturant ainsi le cadavre en CO2.

Ce CO2, conséquence de la mort, masque ainsi le CO2, agent causal de cette mort.

Il est par conséquent très difficile, du fait de cette interférence post mortem, d’établir le diagnostic de mort par stérilisation carbonique.

Si ceux qui font les analyses ne savent pas quoi chercher, ils ne trouveront jamais la véritable cause de ces hécatombes… Et nos décideurs ne feront rien pour s’opposer à une menace dont ils ignorent jusqu’à l’existence…

J’avais « prédit » tout cela… Je n’aime pas ce mot, car je ne suis pas un « prédicateur ».

Il serait d’ailleurs plus juste de dire que je l’avais prévu.

A l’inverse des « prédicateurs » qui croient en l’existence d’une puissance divine qui leur « annonce » les choses, moi je comprends les mécanismes mis en jeu, et je les anticipe…

Un prédicateur croit… Moi je sais, mais ça ne rend pas les choses plus faciles à dire, ni plus faciles à entendre, sans doute.

J’avais prévu tout ce qui se produit, et j’ai eu beau me débattre et tenter de prévenir, nul n’a bougé…

Un défaut néfaste de notre civilisation est d’agir lorsqu’on ne peut plus faire autrement…

Croyez bien que je le regrette mais il faut s’en accommoder et sauver ce qui peut encore l’être. Je suis convaincu que seul devant l’immensité de la tâche, je ne pourrais rien faire.


Informez autour de vous, diffusez l’information… C’est notre seul et unique espoir !

 

J’ai développé des technologies qui pourront nous permettre d’agir tous ensemble et nous pouvons encore réussir à sauver nos vies et la vie telle que nous la connaissons sur Terre.

Ceci dit, le temps nous est désormais compté et chaque minute perdue sera lourde de conséquences.

En attendant, la stérilisation carbonique poursuit son œuvre destructrice dans l’inconscience générale et frappe la France… Modestement certes, mais ce n’est qu’un début pour une zone tempérée.

La stérilisation carbonique étant un mécanisme à l’échelle planétaire, il ne prendra fin que lorsque le CO2 excédentaire responsable des perturbations observées aura été  « bloqué»…

C’est une sorte de rééquilibrage du système qui va se produire, et soit nous agissons et nous réglons le problème, soit celui-ci se développera envers et contre nous…

Si nous ne faisons rien, ce CO2 excédentaire sera bloqué sous forme de cadavres en putréfaction qui formeront demain ce que nous appelons « pétrole ».

Le pétrole d’aujourd’hui, ce sont les dinosaures d’hier…

Le pétrole de demain ce sera vos enfants et vous mêmes…


Prenez en conscience et agissez avant qu’il ne soit trop tard !


Informez autour de vous !

 

26/08/2011...France, Une centaine de kilos de carpes retrouvées mortes dans l'étang du Vivier à Sin-le-Noble

 

 Ce n'est pas cette pêche-là qu'ils aiment. Hier matin, plusieurs membres de l'association des Amis du Vivier ont troqué leurs cannes contre des épuisettes pour ramasser plusieurs dizaines de carpes retrouvées mortes à la surface de l'étang du Vivier, à Sin-le-Noble.

La mairie avait été informée dès mercredi avant d'alerter les sapeurs-pompiers, hier matin. Une délégation inhabituelle faite d'un adjoint au maire, des sapeurs-pompiers et des pêcheurs s'est déployée autour de l'un des bassins de l'étang : le vivier Macart et son carpodrome, une étendue de près de huit hectares remplie de carpes.

Les poissons étaient à la surface de l'eau. Inertes. Pour permettre de connaître les raisons de cette hécatombe, des prélèvements ont été effectués : de l'eau et du poisson. « Les analyses sont en cours », indique-t-on à la mairie de Sin-le-Noble. Un vétérinaire de Cuincy a néanmoins d'ores et déjà assuré au président des Amis du Vivier, Jacques Canfin, que ce décès n'était « pas dû à une pollution chimique ». La mort ne serait pas non plus liée au phénomène d'eutrophisation, selon Jacques Canfin, c'est-à-dire à la désoxygénation de l'eau notamment après une période d'orages. « On n'a pas d'explication pour l'instant, assure le président. C'est curieux car ça ne concerne que les carpes. » Une bactérie alors, qui aurait pollué l'étang ? « Un pêcheur n'avait peut-être pas bien lavé son matériel, poursuit le président. Ou bien c'est de la malveillance... ». D'ici une semaine et les résultats des analyses, le maire a pris un arrêté pour interdire la pêche dans le carpodrome et le vivier Macart. Seul le vivier communal reste accessible.

Source: © J. C. lavoixdunord.fr

 

J’ai déjà expliqué dans un précédent texte, le mode d’action de la stérilisation carbonique qui rend la mort « sélective » possible en fonction du métabolisme des espèces.

Vous pouvez trouver ce texte en suivant le lien suivant :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2011/05/26/la-sterilisation-carbonique-a-commence.html

 

Aucun empoisonnement, aucun autre phénomène que la stérilisation carbonique ne pourrait tuer massivement des membres spécifique d’une espèce et épargner les autres espèces.

Ceci dit, ce n’est qu’un commencement lié à la position géographique de la France qui se trouve en zone tempérée, ce qui nous protège encore un peu… Mais cela ne durera pas…

 

Jeudi 1 septembre 2011, France, Des centaines de poissons morts dans le Cher

 


Hier matin, des membres de la fédération de pêche de Saint-Amand ont repéré des poissons à la surface et au fond du Cher. Un flux de pollution est en cause.

« C'est une catastrophe ». Arrivé ce mercredi matin sur les bords du Cher, à la Férolle (commune de Nozières) pour surveiller l'état de la rivière, Jean Michel, président de la société de pêche de Saint-Amand, est atterré. A la surface du Cher, ce sont des centaines de poissons qui flottent : barbeaux, carpes, rotengles, gardons, goujons, vandoises, perches, sandres, chevesnes, silures.

Dès les faits constatés, l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) a été prévenu, afin d'identifier les causes de cet amas de poissons. « Il s'agit peut-être d'un produit toxique, que nous allons essayer d'identifier », explique Jean-René Denetière, agent technique de l'Onema.

Source: le berry.fr

 

02/09/2011… France, Meurthe et Moselle, 2 tonnes de poissons morts et le discours s’américanise sur la « normalité » du phénomène !

 

 

Pollution à l’étang des Chambrettes à Tonnoy

Mercredi, les centres de secours de Tonnoy, St-Nicolas-de-Port, Lenoncourt, Bayon ainsi que les véhicules spécialisés de Nancy sont intervenus pour une pollution à l’Etang des Chambrettes. Le plan d’eau est propriété de la commune qui le loue à la Société de Pêche de Nancy. La pollution serait d’origine naturelle suite à un taux d’oxygène trop bas et un manque d’entretien de l’étang.

Les sapeurs pompiers ont retiré des eaux environ deux tonnes de poissons dont des carpes de 1,18 m. La commune devra supporter un coût de 1 000 € pour l’équarrissage des poissons morts. Jean-Paul Legrand et un représentant de l’Office National des Milieux Aquatiques sont venus constater les dégâts.

Source
L'est républicain

 

Notre espèce est ainsi faite que lorsque on ne comprend pas, on considère que ça n’existe pas… Ou bien on explique les choses par des âneries pour nous rassurer… Du genre c’est « naturel » !

Dans des régions plus chaudes que la France, le mécanisme de stérilisation carbonique prend désormais une ampleur des plus préoccupante et nous passons alors à une toute autre échelle… Echelle qui semble de suite nettement moins « naturelle » !

 

05/09/2011...Chine, De nouvelles hécatombes « étranges » de millions de poissons frappent la chine de plein fouet

 

 


 

 

Des millions de poissons ont été retrouvés morts dans plusieurs cantons de la chine. On en a rapporté jusqu’à plusieurs centaines de millions. La cause de ces pertes reste encore inconnue. Un pêcheur ose accuser dans le Chinadaily, allant même jusqu'à désigner des entreprises comme responsables de rejets en amont des rivières.

Ailleurs, dans la fleuve Minjiang dans le canton de Shuikou, une très grande quantité de poissons d'élevage ont été retrouvés morts sans raison apparente. On parle ici aussi de millions de poissons morts, ils sont souvent en état de décomposition avancée et l'odeur est devenue insupportable, cela probablement en raison du climat chaud de ces derniers jours. La pollution du fleuve, principale ressource d'eau potable de la province, est maintenant avérée.

C'est plus de 9.000 bassins d'élevage , dont environ 8.000 dans la seule ville de Shuikou, et 1.000 dans la ville de Huangtian, qui ont été touchés samedi dernier, selon un communiqué du gouvernement du comté de gutiennes, qui administre les deux cantons.

Un bassin contient habituellement entre 3.500 à 5.000 poissons, la totalité des bassins fournissant les marchés locaux, environ 100.000 kilogrammes de poisson par jour, pendant les saisons de récolte.

«Nous avons mobilisé la population, envoyé une centaine de navires et de véhicules pour ramasser les poissons morts. Nous allons les enterrer profondément dans les collines voisines avec de la chaux afin d'empêcher toute nuisance à l'environnement" a rapporté à la presse Zeng Lisheng, un officier de la région.

Selon une estimation de Huang, le nombre de poissons morts pourrait dépasser les 10 millions.

Les autorités procèdent actuellement à des prélèvements, en attendant les résultats, la population s’inquiète à bon escient de la qualité des eaux du fleuve, principale ressource d'eau potable.

Sources: Daily china, chine info/ trad MA-NA

On parle ici de la mort « mystérieuse » de centaines de millions de poissons…

 

 

 

 

 

Croyez vous vraiment que se soit Naturel ?

 

Comme déjà vu, on accuse les industriels mais soyons sérieux… Même dans l’hypothèse où les industriels se moquent de l’environnement, on peut difficilement penser qu’ils se sont tous donné le mot pour provoquer de telles hécatombes à un niveau quasi mondial et ce au cours des 8 derniers mois…

Ouvrez les yeux… La stérilisation carbonique est en marche, nous pouvons freiner le processus et je l’espère l’enrayer mais plus nos décideurs tarderont à prendre conscience du phénomène en cours, et plus nous risquons de manquer le train… Et de ne pas pouvoir sauver nos vies !

Car que vous le compreniez ou pas, on en sera très vite à ce stade maintenant…

Devrons nous attendre que des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants meurent de mort « mystérieuse » pour prendre la mesure de ce qui se passe et imposer à nos décideurs une réelle action ?

 


Chaque minute perdue ne se rattrapera pas !

 

Informez autour de vous, le temps nous est compté mais nous pouvons encor agir !

 


07/03/2011

Avis de décès et nouvel espoir...

C’est avec une grande satisfaction personnelle que je vous annonce la disparition de la société Brevets et Associés ayant pour siège social le 73 rue Rivay, dans la ville de Levallois Perret, près de Paris, disparition probablement consécutive à la publicité que je leur ai faite sur le net.

Brevets et Associés

Entreprise radiée

Activité

Location-bail de propriété intellectuelle et de produits similaires, à l'exception des oeuvres soumises à copyright
7740Z

Siège social

73 Rue Rivay
92300 LEVALLOIS PERRET

 

Forme juridique

Société à responsabilité limitée

SIRET

48096884100019

RCS

Nanterre B 480 968 841

Capital social

160.650,00 EURO

Immatriculation

14-02-2005

Radiation

02-03-2011

Nationalité

France

 

Ceci est paru au Journal Officiel ou Boddacc, en date du 11 février 2011.

Ceci étant, ne soyons pas naïfs, je sais comment fonctionne cette bande de NABO : ce n’est qu’une tête d’une hydre monstrueuse qui renaîtra sous un autre nom, dès que la garde sera baissée.

Cela fut le cas pour  bien d’autres sociétés fantoches, créées par leurs soins, pour abuser les inventeurs et pratiquer l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à grande échelle.

 

Je rappel le les faits :

Derrière cette société et de nombreuses autres (Finecor en Suisse, Finercor en Espagne, Ecotec, Ségitech…) se cache un réseau criminel organisé extrêmement dangereux de NABO.

Avec des costumes cravates et de grands airs, ces individus peu fréquentables abusent de nombreuses victimes, et se font passer pour des gens honorables…

Mais derrière cette image, se cachent des êtres méprisables ayant recours à l’esclavage, au chantage, aux intimidations, à la spoliation en bande organisée, aux faux en écritures, aux menaces et jusqu’au meurtre, sans doute, s’ils en voient l’intérêt.

Je rappelle certains faits : ils ont tenté de m’imposer par chantage, un contrat de copropriété dans lequel, entre autre infamie, se dissimulait une clause de décès (le mien) visant à la spoliation de mes héritiers, au cas fort malheureux où je viendrais à « disparaître », ce qui en dit long sur leurs intentions et leurs capacités de nuisance.

En outre ils m’ont aussi proposé, sans que je donne suite pour cause de rejet viscéral, de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires. Ils m’ont fait cette proposition quand ils ont constaté ma volonté de ne pas me laisser faire, ce qui démontre encore leurs méprisables activités et leur nature crapuleuse.

 

Dans mon affaire, ils ont même franchi un nouveau cap dans l’immonde, en commettant un véritable crime contre l’humanité en paralysant notre seul et unique espoir d'inverser le processus de réchauffement planétaire afin de pouvoir me spolier et ce durant des années.


Vous ne l’avez peut être pas remarqué, mais je me fais moins présent sur mes blogs, car je dois faire avancer les choses pour nous éviter le pire, à savoir la stérilisation carbonique.

Beaucoup de gens importants rencontrés me pressent de cesser mes blogs, qui à leurs yeux ne servent à rien et peuvent nuire à mon projet technologique.

Oui dénoncer ces crapules prend du temps, mais savoir qu’ils sont libres de recommencer leurs agissements avec d’autres victimes, sans que personne ne fasse rien pour les sauver, moi ça me rend malade. Je parle bien ici d’assistance à personne en danger, ne vous y trompez pas.

Pourriez-vous vous regarder en face, si vous saviez tout cela et que vous ne fassiez rien ? Moi pas, mais chacun vit avec sa conscience.

De plus, si ces crapules ont pu agir en toute impunité, c’est bel et bien parce qu’ils ont été soutenus par un système, le système des brevets, lequel va bien au delà des agissements de cette bande de fripouilles.

Les inventeurs sont victimes d’un véritable système qui semble vraisemblablement pensé, conçu pour les spolier, au mépris le plus absolu des droits de l’homme.

Ceci doit être dénoncé, afin que les inventeurs ne tombent pas dans ce piège qui les met à la merci des pires criminels et qui leur refuse l’accès à la justice.

Quand je dis cela, ce n’est pas tout à fait vrai mais disons que la justice est abusée sciemment par des lois qui violent notre constitution et les droits de l’homme et qui obligent le malheureux inventeur déjà ruiné par les brevets, à se ruiner davantage dans des procédures longues et coûteuses, qui ont pour but de le forcer à abandonner…

C’est assez vicieux et constitue de fait un déni de justice permettant à des criminels d’agir en quasi impunité.

On me conseille d’arrêter cette polémique et de me consacrer à ma technologie, mais ne serait-ce pas plutôt pour que je n’informe plus les inventeurs de ce qu’ils vont devoir subir, s’ils déposent un brevet ?

Ce système des brevets draine des milliards d’euros chaque année à travers le monde et est largement à la base de notre civilisation… En étant objectif, il est difficile d’imaginer les conséquences sociales que pourrait engendrer la prise de conscience des inventeurs quant à la réalité du système qui prétend défendre leurs droits et qui permet de les spolier « légalement » de leurs droits légitimes au mépris des droits de l’homme…

A mes yeux, une vie humaine valant plus que tout l’argent du monde, je préfère informer les inventeurs et vivre en accord avec ma conscience, même si cela représente un risque pour ma vie.

 

 


 



On me dit que je ne devrais pas perdre mon temps, en vous informant de la réalité de la stérilisation carbonique…

Oui, tenter de vous informer prend du temps, mais est-ce concevable de dissimuler des informations relatives à une menace qui nous concerne tous ?

La dissimulation d’informations est une pratique répandue, et nous en vivons une grave en ce moment même, avec l’exploitation des gaz de schistes qui pourrait se solder par nos empoisonnements :

 
Corinne_Morel-Darleux_Gaz_de_schiste-fevrier2011
envoyé par Frontdegauche-Rhonealpes. - L'info video en direct.

 

Nous sommes en droit de nous demander où se trouve la démocratie, quand on dissimule aux populations le fait qu’on nous empoisonne pour en tirer toujours plus de profit…

La stérilisation carbonique est une réalité, la démonstration plus détaillée de cette réalité se trouve dans un de mes textes  « La stérilisation carbonique simplifiée ».

On m’a souvent traité de « prêcheur de l’apocalypse », c’est grotesque, un prêcheur croit, moi je sais…

La différence est de taille, pas de conviction, pas de croyance, juste une certitude liée à la compréhension des choses.

On m’a aussi dit que le réchauffement planétaire était trop compliqué et que les spécialistes étaient dépassés, alors moi…  

 Quelle blague !

Moi, j’ai développé une technologie qui est capable de copier le vivant, les « spécialistes » l’ont-ils fait, eux ?

James Lovelock, père de l’écologie moderne a établi une hypothèse, l’hypothèse Gaïa dans laquelle il assimile notre planète à un être vivant.

Ces mêmes spécialistes se sont permis de le tourner en dérision pour cela, pourtant cette hypothèse est loin d’être stupide.

Comprenez moi bien, la Terre n’est pas un être vivant mais la vie est foisonnante sur notre planète, chaque animal, chaque plante, chaque micro-organisme, interagit avec son environnement et échange en permanence fluides et gaz.

Si la Terre était un désert, chaque forme de vie, chaque être vivant serait un grain de sable…

Si la Terre était un océan chacun d’entre nous, chaque être vivant serait une microscopique goutte d’eau…

La Terre n’est peut être pas Gaïa, mais si on regarde de loin, voyez vous les grains de sable, voyez vous les gouttes d’eau ?

Tous, nous faisons partie de la Terre, nous sommes des maillons, les cellules d’une sorte d'organisme beaucoup plus grand…

Isolément un neurone n’est rien, mais la pensée naît de l’interaction de millions, voire de milliards d’entre eux, et forme ce que nous appelons la conscience.

La Terre n’est pas Gaïa, mais l’interaction permanente des milliards d’êtres vivants qui la recouvrent, forme un monde unique dans notre système solaire… On l’oublie à force d’y vivre, mais c’est vrai, notre planète est unique de par l’action et l’interaction des milliards de formes de vie qui y grouillent.

Il est un fait établi et reconnu par tous, que l’atmosphère de notre planète est étroitement liée à la vie.

L’ancêtre de l’humanité est sorti des eaux il y a des milliards d’années, mais nous avons emporté avec nous les océans primitifs qui coulent dans nos veines… Nous avons en nous nos poumons qui interagissent en permanence avec l’atmosphère terrestre…

Nous sommes peut être une infime partie de ce monde, mais nous en sommes une partie…

De par notre capacité à comprendre les choses, nous devrions en être la tête et le cœur, mais nous laissons nos pires représentants s’octroyer le droit de saccager et  de détruire, juste pour qu’ils puissent s’enrichir.

Je ne comprends pas ! moi ?

Tout me semble si clair, pourtant…

La stérilisation carbonique est en marche, c’est une certitude et si nous n’agissons pas dans le bon sens, nous n’y survivrons pas, c’est aussi simple et limpide que cela.

On dit de moi que je suis fou de parler de « stérilisation carbonique »…

Soit, mais est-ce plus raisonnable de laisser des fous empoisonner notre monde, pour leur permettre d’avoir toujours plus d’argent ?

Certains devraient se regarder en face, avant de dire des âneries pour faire « les intéressants ».

La stérilisation carbonique est en marche, cela ne m’amuse pas d’en parler, je n’en éprouve aucun plaisir et je m’en passerais volontiers.

Si je le fais, ce n’est pas pour vous faire peur, mais simplement pour que vous réalisiez que ce n’est pas inévitable.

Si j’en parle autant, malgré toutes les attaques et tous les coups que je ne cesse de prendre, c’est qu’il faut que vous le sachiez pour pouvoir agir, et si je ne le fais pas, moi, personne d’autre ne le fera.



 



 

La solution existe, la voilà :


 

 



Cette technologie copie le vivant et permet de mieux comprendre l'interaction du vivant sur la Terre et nous fournit une énergie propre et renouvelable à l’infini.

Elle prendra le relais de nos océans et les soulagera de façon artificielle, mais c’est un travail titanesque qui m’attend…

Des milliers de sites à équiper, des milliards de mètres cubes d’effluents d’usine à traiter tous les jours…

Sans compter que je devrai faire face aux pires prédateurs de ce monde : les NABO !

Si les NABO s’emparent de cette technologie, ils en feront du fric et signeront notre arrêt de mort… Je les ai vu à l'oeuvre, ces fous.

Je devrai coûte que coûte, en garder le contrôle, pour au moment le plus favorable, passer du traitement de fumées à environ 10% de CO2, au traitement de l’air ambiant avec pour objectif affiché de maintenir à l’échelle planétaire un taux de CO2 atmosphérique compatible avec la vie.

Je parle bien ici d’une réelle terra formation, non pour rendre la Terre habitable mais bel et bien pour la maintenir habitable.

Un échec se traduirait dans les faits, à terme, par l’éradication de notre espèce et de toute forme de vie évoluée.

 

Informez la population : la dissimulation au peuple est la meilleurs arme des NABO, qui préfèrent agir dans l’ombre, pour mieux nous nuire sans aucune opposition.

 

Faire étalage de leurs agissements est notre seule arme, et notre seule planche de salut.

 

Informez autour de vous, par tous moyens…

Une alternative existe !

08/01/2011

BONNE ANNEE 2011/point sur 2010

A saluer et à relayer :


 


Les vœux de Stéphane Hessel pour 2011 sur Mediapart
envoyé par Mediapart. - L'info video en direct.
 

 

 

Ouvrez les yeux !

 

INDIGNEZ VOUS !

 

L’année 2010 est terminée.

 

Il est d’usage de souhaiter une bonne santé et une bonne année, à ceux qui nous sont proches, et aussi à ceux qui le sont moins, ou même pas du tout.

 

Moi, je vous souhaite bonne chance pour l’année qui vient… Et je vous invite à garder l’espoir !

 

Dans un monde gangréné par le fric, devenu fou par pure connerie humaine, l’espoir est tout ce qui nous reste, gardons le précieusement…

 

L’année 2010 a connu son lot de catastrophes « naturelles », ce qui j’espère, n’a échappé à personne…

 

                -canicule et incendies monstres en Russie l’été dernier, ayant fait quelques milliers de victimes.

 

                -mousson et inondations monstres en Asie, ayant aussi tué en masse et ayant laissé plus de 2 millions d’êtres humains, sans logement au Pakistan et ailleurs...

                -inondations un peu partout, Amérique centrale, Afrique, Asie, Chine, Australie, Europe, faisant un peu partout le malheur de bien de pauvres gens.

 

                -fin d’année frileuse en Europe et dans le nord de la planète, avec un nouveau snowguédon aux USA, et avec une France paralysée par la neige… En France, l’hiver commence à peine et nos aéroports manquent déjà de glycol, et les services d’entretien de nos routes, de gros sel pour déneiger. Cela prête à sourire, quand on sait qu’un ministre va réunir des gens pour leur tirer les oreilles…

 

-je ne vous parle pas de Xynthia… Comparé à ce qui s’est produit sur la Terre, 56 morts en France, c’est  peu de choses en vérité, même si c’est plus près de nous et si ça nous touche plus.

 

-l’Australie, après une bonne décennie de sécheresse, subit en cette fin d’année une vague d’inondations historiques, aux «  proportions bibliques » selon le responsable de l’état des finances du Queensland, et le tout pour 1 milliard de dollars australiens de dégâts, et 200.000 victimes !

 

Cet hiver très froid pour le nord de la planète, sera sans doute pour les climato-sceptiques manipulés par les lobbys pollueurs mais non payeurs, une occasion de plus pour vous dire et  vous convaincre que le réchauffement est terminé… Qu’il n’a peut être même jamais existé, et qu’il ne faut rien faire pour changer les choses !

 

Pauvres innocents que vous êtes… Tandis que l’Europe et le nord de la planète grelotent de froid, les eaux en zones tropicales n’ont jamais été aussi  chaudes : plus de chaleur, plus d’évaporation, plus de pluie et donc plus d’inondations… C’est une  coïncidence sans doute ?

 

Non, ce n’en est pas une… Il est un fait que le Gulf Stream a vu son débit ralentir d’au moins 30%, au cours des dernières décennies, et tandis que l’Europe et les USA grelottent, les eaux tropicales voient leurs températures augmenter, en parallèle…

 

On sait que le Gulf Stream est un courant marin qui apporte l’eau chaude du golfe du Mexique jusqu’à l’Europe.

 

Il est tout à fait logique de concevoir qu’une réduction de son débit, alliée à son impact atmosphérique, entraîne un apport moindre de chaleur en Europe, et que les eaux tropicales restent ainsi plus chaudes…

 

C’est le principe des vases communicants : si vous réduisez le débit entre un réservoir d’eau chaude et un réservoir d’eau froide, et que vous chauffez le réservoir d’eau chaude de la même façon, le réservoir d’eau froide se réchauffera doucement et le réservoir d’eau chaude deviendra de plus en plus chaud… Une évidence non ?

 

Quelques conséquences de cet état de fait :

 

En septembre 2010, le Koweit annonçait la disparition mystérieuse de 90% de ses récifs coralliens…

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Disparition-my...

 

En octobre 2010, des océanographes australiens déclaraient : « Les coraux du sud-est asiatique et de l'océan Indien meurent en masse, victimes du pire phénomène de mortalité en dix ans provoqué par le réchauffement des eaux ».

 

 http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-asi...

 

Vidéo témoignage daté de 2010 :

 



 


 

En septembre 2010 « Les températures supérieures à la moyenne enregistrées cette année dans les Caraïbes pourraient entraîner un blanchiment des coraux dans cette région et menacer la survie de l'espèce, ont mis en garde mercredi des experts de l'Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA). »


http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/La-hausse-des-...

 

 

Un exemple le "blanchiment" :

 

 


 

Notre monde meurt !

 

Prenez en conscience !

 

Au moment où je finis ce texte, cet article tombe :

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-pre...

 

La preuve scientifique que les courants atlantiques se sont considérablement modifiés… une évidence donc, confortée par la science…

 

Est-ce que les politiques vont réagir ?

 

Va-t-on seulement vous informer des conséquences de ce fait ? Pouvez vous refuser de les voir encore ?

 

Le temps joue contre nous… Pourquoi refuser de voir ces conséquences ? Le fric ?

 

Est-ce que ceux qui nous dirigent, savent que quand on est mort, le fric, on ne l’emporte pas avec soi dans sa tombe ?

 

Les scientifiques « experts » handicapés par leur hyper spécialisation, sont devenus incapables d’interpréter des mécanismes multi-disciplinaires impliqués dans le  réchauffement planétaire … Qu’y pouvons nous ? Pleurer peut être ?

 

Les politiques, tiraillés entre leur envie de « bien faire » et les lobbys émetteurs de CO2, doivent prendre position entre une crise climatique mal comprise par les scientifiques, trop dépassés par l’ampleur de la complexité du problème et la menace de chômage liée à d’éventuelles mesures pour alléger nos émissions de CO2.

 

Savez vous que les quotas carbone imposés par le protocole de Kyoto pour réduire l’effet de serre, font l’objet de multiples bassesses ?

 

En France, le copinage entre industriels et politiques fait que non seulement, de nombreux industriels ne paient pas le moindre centime pour leurs émissions de CO2, mais que ça leur rapporte beaucoup d’argent !

 

En effet, loin de payer les quotas carbone, de nombreux industriels se voient accorder par l’Etat français, des quotas bien supérieurs à leurs besoins… Résultat : non seulement ça ne coûte rien à ces industriels, mais en plus, ça leur rapporte chaque année, des dizaines de millions d’euros !

 

En 2008, les 10 plus gros bénéficiaires de cette « largesse » française cumulaient la bagatelle de 490 millions d’euros… Et pendant que le gouvernement tentait d’imposer la taxe carbone, souvenez vous, ces mêmes industriels osaient prétendre que ce n’était pas juste pour eux, car ils « payaient » déjà les quotas carbones…

 

Cela vous dirait à vous, de payer un impôt qui vous rapporte 490 millions d’euros ?

 

Et ce cadeau, valable jusqu’en 2013, porte sur un total de 230 millions de tonnes. Au prix d’échange actuel du CO2 de 14 euros/tonne, cela représente une petite poire pour la soif de seulement  3,2 milliards d’euros…

 

Nous pourrions aussi parler de ces magouilles sur la Tva de ces quotas carbone, organisées à grande échelle par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) et qui font porter le chapeau à des petits prête noms. Ces magouilles constituent une escroquerie à l’Etat de plusieurs dizaines de millions d’Euros (plus d’un milliard au niveau européen). Ces NABO, par le biais de prête noms et de sociétés écran, volent la France et donc votre argent, sans avoir de comptes à rendre, puisqu’ils font porter le chapeau à de pauvres couillons qu’ils ont abusés.

 

Pollueurs payeurs… On rigole !

 

Le malaise entraîné par ces copinages, l’appât du gain et les  actions de ces ignobles NABO est si profond, que nos responsables politiques et économiques ne réalisent pas l’ampleur du problème…

 

D’ailleurs les problèmes climatiques ne sont que la partie émergée d’un problème beaucoup plus grave.

 

Mes frères, mes sœurs, nous sommes à bord du Titanic, et l’iceberg est déjà visible, pour qui veut le voir… Pas de catastrophisme, continuez de danser tant que l’orchestre joue !

 

Nous sommes à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui va éradiquer notre espèce bordel !

 

Vous ne le croyez pas ? Peu importe, elle n’a pas besoin que vous y croyez, pour pouvoir vous tuer, et le temps joue contre nous.

 

2010 fut aussi l’année de Cancun, conférence internationale pour la lutte contre le réchauffement planétaire, qui faisait suite à la conférence de Copenhague…

 

Il paraît que ça s’est mieux passé qu’à Copenhague… Il paraît !

 

Choisir entre une récession forcée par manque d’énergie (le CO2 est étroitement lié aux énergies fossiles) et sauver la vie sur la planète, c’est vrai que c’est cornélien comme problème…

 

Les politiques se sont mis d’accord pour tenter de limiter l’augmentation globale de la température de la planète à 2°C…

 

Ce qui, il faut le préciser signifie que l’on va tenter de sauver la moitié des formes de vie de notre planète, et sacrifier l’autre sur l’autel de la cupidité humaine !

 

Vu sous cet angle, c’est assez écoeurant non ? Et pourtant, c’est ce que ça veut dire, quand on sait de quoi ils parlent !

 

Et ceci, selon les connaissances admises !

 

Je salue le courage et la détermination de la Bolivie qui, seule contre tous, à refusé cette fatalité et qui compte introduire un recours auprès de la Cour Internationale de Justice (CIJ) contre l'accord sur le climat adopté à Cancun.

 

Je cite :

 

"La Bolivie n'est pas prête à signer un document qui autorise une progression de la température moyenne, qui exposera davantage de gens à la mort", a affirmé le délégué bolivien Pablo Solon. Quelques jours plus tôt à Cancun, le président Evo Morales avait accusé les pays industrialisés de commettre un "écocide". 

 

Enfin des dirigeants « humains », qui pensent à  autre chose qu’au fric !

 

Honnêtement, je n’y croyais plus !

 

Selon une récente étude, en 2030, les changements climatiques tueront chaque année, 1 million d’êtres humains …

 

 http://www.cosmosmagazine.com/news/3903/climate-experts-p... 

 

Comment peut on imaginer ne serait-ce qu’une seconde, que nos dirigeants sont en train de se satisfaire du sacrifice de 50% de tout ce qui vit sur notre monde, et de voir des catastrophes climatiques devenir la « norme » pour l’avenir de nos enfants ?

 

Nos enfants nous accuseront ils ?

 

Non, la situation est bien pire que ce que nos dirigeants politiques et économique croient…

Nos enfants ne nous accuseront pas, car nos enfants n’ont pas d’avenir, si on n’ agit pas.

Un mécanisme d’éradication de masse est en train de se dérouler sous vos yeux et vous ne le voyez pas…

 

On nous parle de réchauffement planétaire, de catastrophes climatiques (et encore de moins en moins pour le "climatique"). Mais ceci n’est que la partie visible d’un problème beaucoup plus grave, et ces catastrophes aussi dramatiques et épouvantables qu’elles soient, ne sont rien comparées à ce qui arrive.

 

Prenez en conscience : la stérilisation carbonique est en marche !

 

Il faut agir contre ces NABO qui, pour du fric bradent vos vies et celles de vos enfants comme celles des leurs…

 

Il n’est pas tolérable de se satisfaire de sacrifier 50% de ce qui vit sur notre planète, en espérant que l’autre moitié survivra, pour permettre à des gens inhumains qui ont déjà tout, d’en avoir toujours plus !

 

Cette année passée fut pour moi un tournant...

 

Depuis près de 2 ans, je dénonce avec la plus grande  virulence les agissements dont j’ai été victime…

 

Après les abus de confiance, les faux documents déposés à l’INPI et normalisé par l’INPI, l’esclavage, le chantage et l’intimidation, j’ai dû faire face aux menaces de kidnapping, de torture et de mort… Raison pour laquelle j’ai créé mes blogs, pour dénoncer ces ignobles NABO et sauver ma vie.

 

Conformément à leur ultime chantage, et devant mes dénonciations (pour protéger ma vie) dans lesquelles je cite leurs noms, prénoms, adresses personnelles et professionnelles, ces NABO ont fini par mener leur ultime chantage à terme, et les brevets de mon invention, en rupture de contrat et sans même que j’en sois informé, ont fini dans le domaine public…

 

Ces NABO ont ensuite renoncé à leurs « droits », pour se soustraire à toute forme de justice, moyennant 26 euros auprès de l’INPI (Qui a tout "normalisé", ma vie ne vaut rien à leurs yeux comme celles de tous les inventeurs selon toutes vraisemblance... 26 euros ! A chaque fois que j'y pense j'ai envie de gerber !)… Et ceci par peur des vagues de façon évidente, devant mes attaques nominatives à leur encontre ! (Tapez leurs noms sur Google, et mon blog apparaît en première page).

 

Je vous rappelle, comble du scandale, que ces brevets ayant été déposés dans mon dos pour me faire « chanter » quasi « légalement » avec la complicité passive de bon nombre d’organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs pour mieux les abuser, ont été déposés dans mon dos, sans mon savoir faire, et qu’ils sont de ce fait inexploitables…

 

J’ai écris des lettres recommandées à l’INPI et à l’OEB pour leur demander des compte (Copie dans le blog http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html), et si l’INPI n’a pas daigné répondre, avec un mépris certain pour l’inventeur que je suis, l’OEB m’a répondu…

 

Je n’ai pour l’heure pas encore « digéré » ce courrier infâme de l’OEB qui m’encourage à me ruiner en justice dans chaque pays d’Europe, et dans lequel, avec aplomb on me répond qu’ils ne sont responsables de rien…

 

Bref, cette perte de mes droits qui m’ont été volés (je n’y ai pas renoncé) a au moins pour avantage de me « libérer » et de me rendre ma vie, ces NABO en absence de procès (trop ruineux et trop long) me paralysaient sciemment avec le concours du système de dé-protection industrielle…

 

Et ils paralysaient ainsi depuis des années notre seul et unique espoir de pouvoir faire face à la stérilisation carbonique qui menace notre espèce d’éradication.

 

Un crime contre l’humanité ?

 

Il ne faut pas avoir peur des mots : OUI, c’est un crime contre l’humanité qui a eu lieu et un crime contre la vie terrestre, une infamie innommable, une honte pour l’humanité…

 

C’est si écoeurant que j’ai honte d’être considéré comme un être humain semblable à ces NABO qui n’ont d’humain que leur seule apparence.

 

Après 5 ans de galère, d’esclavage, d’intimidation, de menaces diverses et variées et notamment de mort, je suis enfin libre !

 

Dans cet intervalle, le réchauffement planétaire a tué plus d’un demi million de personnes, sur Terre… Et ce n’est qu’un début !

 

Je vis encore sous la menace de poursuites pénales pour « diffamation », pour avoir osé me révolter contre des pratiques qui violent mes droits d’être considéré comme un homme à avoir osé dire dans ce blog ce que moi et les inventeurs subissent.

 

Je ne suis pas un animal, ni une vache à lait, je suis un être humain et j’estime avoir le droit de crier haut et fort que ces infâmes NABO ne sont que des criminels, pour les empêcher de nuire à mes semblables.

 

Ceci est une assistance à personne en danger de mort, ne vous laissez pas berner par des interprétations personnelles de vocabulaire et de lois, faites par les NABO pour vous abuser.

 

Ces menaces ou intimidations déguisées, n’ont pas été menées à terme en 2008, ni en 2009, ni en 2010, et ne le seront sans doute pas plus en 2011…

 

Pourquoi ?

 

Car si la diffamation est un acte sordide, la dénonciation reste et demeure un devoir civique. Je détiens les preuves de mes propos, et beaucoup sont déjà en ligne.

 

Je vous encourage fortement à dénoncer haut et fort et par tous moyens, et à nommer tous NABO qui vous pourrissent la vie.

 

Nul n'est au dessu des lois, ne laissons pas des NABO se torcher le cul avec sous le pretexte qu'ils ont de l'argent et l'éloquence et les contacts qu'il faut pour abuser la justice et contourner les lois !

 

A défaut d’avoir accès à une vraie justice, faisons en sorte d’interdire à ces crapules de nuire à d’autres victimes, ce qui était, reste et demeurera un devoir civique et humain.

 

2011 sera une année de combat, et je me battrai jusqu’à la mort pour détruire ce système infâme de « dé-protection industrielle » qui se fait complice de NABO, moyennant finances.

 

Ma vie ayant été menacée, cette fin demeure une possibilité non négligeable, et j’y suis préparé.

 

Je sais qu’étant un « inventeur », mot devenu synonyme de paranoïaque et de folie, grâce au système infâme mis en place pour une spoliation légale dans l'indiférence et la méconaissance générale, un tel discours doit bien faire « rigoler », mais moi ça ne me fait plus rire depuis plusieurs années, et je ne vous souhaite pas de subir ce qu’on m’a fait subir, et ce même si ça vous fait rire…

 

Je suis un brave type et on ne se refait pas !

 

2011 sera aussi un combat acharné pour imposer ma technologie, notre seul et unique espoir, et pour informer la population de la véritable menace du CO2…

 

Vais-je y parvenir ?

 

Je deviens fataliste, mais je sais quelle sera la conséquence d’un échec et je me battrai même si je dois finir « suicidé ». Mais si je venais à avoir un pépin, à disparaître ou à me suicider de 2 balles dans la tête, il faut que vous réalisiez que ma technologie disparaîtra avec moi à cause du système de « déprotection industrielle » qui normalise des faux en écriture pour permettre à des criminelles de spolier les inventeurs et les faire chanter, et avec elle votre ultime chance de survivre à la pire catastrophe écologique de l’histoire de l’humanité.

 

J’espère aussi qu’on ne me mettra pas une camisole de force, pour mieux vous abuser et me contraindre au silence.

 

Si cela devait arriver, ne vous laissez pas manipuler, il en va vraiment de vos vies... 

 

Je me battrai jusqu’à être pieds et poings liés, après ça j’emporterai tout ce que je peux avec moi, quitte à totalement paralyser ma technologie, jusqu’à la phase finale de la stérilisation carbonique qui nous tuera tous.

 

Est-ce de l’égoïsme ?

 

Non, je refuse de vivre sous la menace comme par le passé c'est tout, et je protègerai ma vie comme je pourrai, envers et contre tous si nécessaire.

 

Car une fois privé de liberté ou mort, ce ne sera bien évidemment plus mon problème mais le vôtre, c’est de bonne guerre il me semble.

 

J’espère que vous le comprenez.

 

Bonne année à tous, et souhaitons nous bon courage pour 2011.

 

Nous en aurons besoin.

 

Jean-luc Quéré

 

 

 

27/11/2009

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé  : 

 

rapport d’expertise de l’Apave 

2004 1

 

 

2004 2

2004 3

2004 4

2004 5

2004 6

2004 7

 

 

 

Pour ceux qui l’ignorent, l’APAVE est un organisme de contrôle important et c’est lui, parmi d’autres, qui mesure le taux de CO2 en sortie d’usine, ce qui contribue à calculer les quotas (référence à la bourse du carbone)... Autant dire que si eux ne sont pas crédibles, il est inutile de perdre notre temps, vous ne croirez jamais rien… abandonnez tout espoir !

Ce rapport d’expertise est ancien (c’est le premier positif), qui a servi a démontrer l’efficacité de mon « produit » baptisé gel… (simpliste mais bon, il faut bien donner un nom aux choses et celui là en vaut bien un autre)… Appelons le bob ou bozo, entre nous je m’en fous !

Comme vous pouvez le voir, ce rapport précise bien que « l’efficacité du système a été mise en évidence » (page3) et les courbes en annexe 3 sont excessivement parlantes avec une efficacité sur une des voies, en termes de réduction du CO2, de 99%.

Depuis, ceci a considérablement été amélioré et une vidéo de démonstration se trouve sur youtube (4 parties).

 

 

Je sais, les mauvaises langues diront que c’est mal foutu, pas joli, mal fait… Et moi de leur répondre que je suis maintenant Rmiste, et que je suis loin d’avoir les centaines de millions d’euros de subventions publiques que d’autres ont…  Je ne citerai pas de noms, mais les chiffres donnent le tourni !

Et avouez que pour quelques centaines d’euros seulement, ca en jette quand même non ?  80% de réduction du CO2… jusqu’à 97% obtenu à l’université sur mélange gazeux 4 fois supérieur en CO2 qu’en sortie d’usine… Sérieux, qui fait mieux ?Clin d'oeil

Personne et pourtant certains groupes et fonds publics ont investi des milliards et ce n’est pas une blague !

J’exagère un peu… Un ami m’a donné une pompe (800 euros) et m’a bien aidé en me donnant du matériel. Je ne citerai pas ici son nom, de peur qu’il ne subisse des représailles.

La pourrititude, c’est quelque chose de terrible, et à bien des niveaux… Vous n’avez pas idée !

26/11/2009

analyse d'article

Depuis plusieurs mois, j’analyse l’actualité  écologique avec mes acquis et les choses m’apparaissent beaucoup plus dramatiques que ce qui se dit ! 

Ainsi cet article dont le lien url suit, nous informe qu’en 2008 le taux de CO2 atmosphérique a atteint des niveaux record avec 385,2 ppm (parties par millions ou molécules par millions de molécules)… 

C’est infime direz vous et vous avez raison, cependant cette accélération de l’augmentation du taux de CO2 traduit surtout un essoufflement  de la captation du CO2 par les océans et cela est très inquiétant.

http://fr.news.yahoo.com/3/20091123/twl-onu-climat-emissions-1be00ca.html 

Pourquoi est-ce inquiétant ? 

Parce que les océans  captent depuis plus d’un siècle des milliards de tonnes de CO2 par an et qu’aujourd’hui un ralentissement de leur capacité de captation peut annoncer un arrêt de captation à venir, puis un largage massif et brutal de ce CO2 dissous. 

C’est l’image de la casserole de lait, ça chauffe, ça chauffe et puis… ça déborde !

Sauf que si ça déborde c’est la stérilisation carbonique ! 

Savez vous ce qu’est un tampon, en chimie ?

C’est une solution contenant au moins une molécule ampholyte capable de capter ou de céder un proton…

Ce qui est extraordinaire dans une solution tampon c’est qu’on peut rajouter beaucoup d’acide sans que le pH n’évolue ou très peu (le pH permet de mesurer l’acidité ou la concentration en ions H+) et qu’une seule goutte d’acide supplémentaire suffit à faire varier le pH de façon étonnamment brutale, avec une acidité pouvant être 100 fois supérieure à ce qu’elle était avant la dernière misérable petite goutte.

Je vous assure c’est très impressionnant et ça doit se jouer à une molécule près tellement c’est violent comme changement ! 

Hors sujet me direz vous ?

Malheureusement non car l’hydrogénocarbonate (HCO3-) a un pouvoir tampon et que cet ion est directement issu de la dissolution du CO2 dans l’eau…


Vous faites le rapport ?


Non ? Le jour venu vous le ferez je vous assure, d’autant que l’ion hydrogénocarbonate en milieu acide devient de l’acide carbonique, espèce chimique instable qui se transforme aussitôt en CO2 gazeux…


Sachant que l’acidité des océans s’est accrue de 0,1 point de pH depuis l’avènement du pétrole ce qui est déjà considérable, je n’ose même pas imaginer combien de temps il reste avant que le « tampon océanique» ne relâche les milliards de tonnes de CO2 qui sommeillent au cœur des océans depuis que l’homme les y a déposées…


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_873_acidification_ocean_coraux.php


 

Enfin ceci n’est pas drôle, c’est désespérant car même si les émissions de CO2 ne se chiffrent qu’en microgrammes par litre d’eau par jour… Multipliez par les centaines de milliards de mètres cubes des océans  et vous comprendrez vite qu’il faudra très peu de temps pour que notre air devienne brutalement irrespirable si le « tampon océanique lâche »…


Courage, jusqu’ici tout va bien… Continuez vos vies, le pire n’est pas encore là, et si demain il frappe à la porte, nos dirigeants pourront continuer à chiffrer nos droits à polluer...