31/08/2014

La stérilisation carbonique... enfin un impact économique !

Depuis plusieurs années déjà, je tente d’informer ici du véritable enjeu de la lutte contre le CO2.

Le changement climatique, aussi dramatique et préoccupant qu’il soit, n’est que la partie visible de l’iceberg.

Prenez en conscience, il en va de notre survie à tous.

Naguère théorique, le mécanisme de stérilisation carbonique, ou perturbation des mécanismes biologiques, liée à un excès de CO2 dans notre environnement fait maintenant d’énormes ravages qui sont d’ores et déjà bien visibles, et de plus maintenant, il a un impact économique et social… Et c’est une bonne nouvelle !

Car rendons nous à l’évidence, malheureusement, rien ne se fera s’il ne touche pas l’économie !

Une étape est franchie !

La Rochelle : les conchyliculteurs crient leur colère aux pouvoirs publics

Mardi, entre 200 et 300 ostréiculteurs et producteurs de moules ont déversé des coquilles devant la préfecture, la Direction des territoires et de la mer, les Affaires maritimes, etc.

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Déversement des premiers mètres cubes de coquilles devant la préfecture, à La Rochelle

"Les coquillages meurent massivement, dans une indifférence quasi générale des pouvoir publics et de nos élus politiques. Nous assistons impuissants à la mort lente des écosystèmes estuariens et littoraux sur lesquels repose, depuis des siècles, la vitalité de la conchyliculture et de la pêche en Charente-Maritime." Ainsi débute le tract qu'ont distribué mardi, à la mi-journée, les producteurs d'huîtres et de moules charentais-maritimes, qui manifestent à La Rochelle.

- Entre 200 et 300 conchyliculteurs à bord d'une centaine de fourgons et camions se sont regroupés au port de Chef-de-Baie, bennes chargées de coquilles d'huîtres et de moules mortes, de palettes, de poches d'élevage et de filets. Ils ont ensuite fait route vers la préfecture pour un premier arrêt dans le calme. Déversement des premiers mètres cubes de coquilles et allumage de feux fumigènes.

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Les conchyliculteurs ont déversé des coquilles d'huîtres et de moules mortes, des palettes, des poches d'élevage et des filets devant la préfecture

 

- 13 h 30. Le long convoi qui s'étire loin sur l'avenue Jean Guiton prend la direction de la Direction des territoires et de la mer, l'administration de tutelle des professions maritimes. Un nouveau déversement de produits morts y a été effectué.

- Troisième déversement en suivant, devant les Affaires maritimes, rue du Bastion-Saint-Nicolas.

 

- 14 h 50. Alors qu'ils quittent les Affaires maritimes, les professionnels envisagent aussi de se rendre au port de plaisance des Minimes et de manifester devant les locaux de l'association des plaisanciers rochelais, lesquels sont hostiles au projet d'installation de filières d'élévages dans la baie de la Maleconche, une technique de production dans laquelle veulent croire certains ostréiculteurs pour assurer la survie de leur métier.

- 15 h 30. Nouveaux déversements devant la porte de l'Association des plaisanciers de la Rochelle au port des Minimes :

 

 

L'objet de ce mouvement  qui intervient après une manifestation bloquant le port de plaisance rochelais le mois dernier, une réunion publique à Marennes lors de laquelle ils ont mis en avant leurs doléances, un barrage filtrant au pont de Ré pour sensibiliser les vacanciers, dénoncer la dégradation du milieu marin, et pointer l'inertie des pouvoirs publics qui, derrière les effets d'annonces, n'agissent pas, selon les professionnels, pour endiguer ce problème de fond qui met leurs élevages en péril.

Gerald Viaud, président du comité régional conchylicole Poitou-Charentes :

 

Enfin, après une introduction en chanson, Gérald Viaud et Benoit Durivaud, mytiliculteur à Marsilly et président des producteurs de moules de Charente-Maritime, assurent qu'ils feront à nouveau entendre la voix de leur profession, notamment lors du Grand-Pavois et de l'université d'été du Parti socialiste...

Ceci n’est que le début du mécanisme de stérilisation carbonique : perturbation des mécanismes biologiques par un excès de CO2.

Les preuves existent déjà comme vous le verrez dans la vidéo ci-dessous et l’impact du CO2 a déjà été démontré aux USA et au Canada, dans ces hécatombes…

En France on accuse encore un virus imaginaire qui serait d’ailleurs pédophile… Ou des bactéries dans certain cas…

Jusqu’à quand, pourra t’-on continuer la politique de l’autruche ?

La réalité, c’est que nos dirigeants ne veulent surtout pas savoir quel est le problème, pour ne pas avoir à agir et à indemniser…

Les scientifiques, englués dans leur hyperspécialisation, sont dépassés par le mécanisme de stérilisation carbonique, par essence multidisciplinaire…

En outre, les scientifiques de par leur formation, se contentent d’étudier les événements qui se sont produits et d’en tirer des conclusions…

Hélas, si nous attendons que la stérilisation carbonique se produise pour pouvoir l’analyser, il  ne restera plus personne pour en tirer la moindre conclusion !

Il faut anticiper la problématique ou se préparer à subir le même sort que les dinosaures… Et d’ailleurs, ceci est explicitement dit dans la vidéo ci-dessous… Même si le mécanisme exact n’est pas défini !

On sait qu’il y a eu plusieurs extinctions de masse sur Terre… On sait qu’à chaque fois, il y a eu une « anomalie carbone », il a eu aussi une acidification des océans… suivie d’une extinction de masse…

On sait !

Reste à l’intégrer et se donner les moyens d’agir !



La réalité, c’est que si nous n’agissons pas et continuons la politique de l’autruche, nous allons droit vers une extinction de masse à laquelle nous ne survivrons pas…

Agissons… Avant que le pire n’arrive !

05/06/2012

Dernières nouvelles !

 

Monde, record de gaz à effet de serre en 2011, + 3,2%

Jamais l'humanité n'a brûlé autant de pétrole, de gaz ou de charbon qu'en 2011, affirme aujourd'hui l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) en lien avec les hydrocarbures ont donc atteint un record l'an dernier à 31,6 gigatonnes (ou milliards de tonnes métriques), en hausse de 1 Gt ou 3,2%. C'est en moyenne 4,5 tonnes par habitant.

L'Inde a dépassé la Russie l'an dernier pour prendre la quatrième place des pays émetteurs de GES, après la Chine, les États-Unis et l'Union européenne.

Il devient de moins en moins probable que l'humanité pourra éviter un emballement du réchauffement climatique, dont les conséquences sont imprévisibles. Les scientifiques croient qu'il faut limiter le réchauffement à 2°C. Les simulations climatiques ne permettent pas de prévoir ce qui se produira si le réchauffement est plus prononcé.

Selon l'AIE, il faudrait que les émissions de GES attribuables aux hydrocarbures plafonnent à 32,6 Gt par année pour qu'on ait 50% de chances de limiter le réchauffement à 2°. Autrement dit, il ne reste qu'une gigatonne de marge, l'affaire d'un an ou deux au rythme actuel.

«Ces nouvelles données sont une nouvelle preuve que la porte vers une trajectoire de 2°C est en train de se refermer», affirme l'économiste en chef de l'AIE, Fatih Birol.



Source AIE

 Et 2009 2010 ?

Après 5 années consécutives de baisse, les émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne ont recommencé à augmenter de 2,4% entre 2009 et 2010.

La nouvelle n’est pas réjouissante. 111 millions de tonnes équivalent CO2 supplémentaires ont été émises sur le territoire de l’UE en 2010.  


«Ce rebond était attendu puisque la plupart des pays européens sont sortis de la récession», a nuancé Jacqueline McGlaid. La directrice de l’AEE s’est voulu rassurante, assurant que «cette hausse serait encore plus forte sans le développement actuel des énergies renouvelables au niveau européen».

Les émissions de l’UE ont toutefois été inférieures de 15,4% à celles de 1990 . Mais l’UE s’est donné pour cible de réduire de 20% ses émissions de GES d’ici 2020. Avec près de 3,8 Md t eq CO2 d’émissions en 2010, l’UE à 15 est dans les clous par rapport au protocole de Kyoto qui limite les émissions totales à 4,2 Md t eq CO2 par an (ou à -8% en 2012 par rapport à 1990).

La hausse des émissions est généralisée à l’ensemble du vieux continent, à quelques nuances près. Selon le rapport de l’AEE, 56% de cette progression est en effet imputable à trois pays en particulier: l’Allemagne, la Pologne et le Royaume-Uni.

En pourcentage, les croissances ont été par ailleurs plus fortes en Estonie, Finlande, Suède et Lettonie. Mais tous les pays n’ont pas connu cet emballement. Crise oblige, l’Espagne, la Grèce et le Portugal ont réduit leurs émissions en 2010.

Pour expliquer cette nouvelle hausse des GES, l’AEE pointe du doigt deux explications principales. La reprise économique, tout d’abord, qui a impliqué une demande en énergie finale accrue de 3,7% en 2010, supérieure à la hausse du PIB (2%) et de la population (0,3%) . Autre explication: les températures hivernales, qui ont été particulièrement basses en 2010, expliquant la hausse des émissions dans le secteur résidentiel et le secteur commercial.

Au sein des secteurs soumis au système d’échange de quotas (ETS), la plus forte hausse provient de l’industrie manufacturière, de la construction, incluant la production de fer et d’acier, ainsi que de la production domestique de chaleur et d’électricité, indique le rapport.

En général, les émissions se sont accrues dans la plupart des secteurs-clés, en particulier lorsqu’ils dépendent des énergies fossiles. Les émissions provenant de leur combustion ont en effet augmenté de 2,8% en 2010 par rapport à l’année précédente.

La hausse des émissions de GES n’est pas généralisée. La baisse est notable dans le transport, qu’il soit routier, aérien, ou maritime.

Quant aux gaz concernés par cette envolée, il s’agit du dioxyde de carbone (CO2), à hauteur de 82%, émis principalement par une combustion accrue d’énergies fossiles (en particulier le gaz et le charbon, pour 94% des émissions de CO2) et par une forte activité industrielle (pour 6%).

Les hydrofluorocarbures (HFC) représentent la deuxième hausse significative de GES, confirmant une tendance bien ancrée depuis 1990, due à l’accroissement des dispositifs de refroidissement, comme l’air conditionné.

Certaines émissions de GES ont toutefois diminué. Il s’agit du protoxyde d’azote (7,2% des GES émis), en raison d’une plus faible production d’acide adipique (nécessaire à la fabrication du nylon), et du méthane (8,6% des GES), à cause d’une réduction des installations d’enfouissement des déchets.

Sans la production croissante d’énergies renouvelables (+12,7%), la hausse de GES aurait été encore plus forte. Selon l’AEE, leur part dans la consommation d’énergie finale est en hausse dans l’UE, à trois exceptions près. Aux Pays-Bas, elle s’est réduite en raison d’une baisse de la production éolienne et de biocarburants. L’Irlande a pour sa part produit moins d’énergie hydraulique et éolienne. Enfin, Malte ne produit pas encore d’ENR.

Pour finir, l’AEE a conclu son rapport sur une note positive. Les premières données 2011 montrent en effet une baisse des émissions de GES de plus de 2% pour les 12.000 sites relevant de l’ETS (voir JDLE), malgré une croissance du PIB évaluée à 1,5%. La prochaine évaluation des émissions totales de GES (pour 2011) est quant à elle attendue à l’automne prochain.

Source
le journal de l'environnement

 

Le taux de dioxyde de carbone a franchi les 400ppm dans l’arctique, une première depuis 800000 ans !

 

 

Pour la première fois, la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère a atteint et dépassé les 400 parties pour million (ppm) dans la région Arctique rapporte l'agence Associated Press. Ces niveaux n'ont jamais été atteints depuis 800 000 ans.

Les concentrations globales terrestres resteront probablement autour de 395 ppm pour 2012.

 
"Franchir en arctique les 400 ppm est un triste rappel vers l'humanité, tout reste à faire pour limiter nos émissions de CO2, nous sommes en grand danger" commente Jim Butler, l'un des directeurs du Laboratoire de recherche et de surveillance de la National Oceanic and Atmospheric Administration  (NOAA) des Etats-Unis.

Avant la révolution industrielle, les niveaux mondiaux de carbone dans l’atmosphère étaient stabilisés aux alentours de 275-280 ppm.  Depuis, la combustion des combustibles fossiles comme le charbon le pétrole et le gaz, la production de ciment, la déforestation , l'agriculture industrialisée intensive, plus toutes les autres activités humaines polluantes ont entraîné une augmentation des niveaux de carbone dans l’atmosphère où ils montent en flèche. Il faut rappelé que les niveaux de dioxide de carbone peuvent persister ainsi dans l'atmosphère pendant des centaines d'années, avant d'être séquestré par les océans et les forêts, ceci en fonction des capacités des écosystèmes à les absorber et ainsi à les contenir.

Malgré les nombreux engagements des nations du monde entier pour lutter contre le changement climatique, les émissions de dioxyde de carbone continuent d'augmenter. Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), les émissions de dioxyde de carbone ont augmenté de 3,2 pour cent en 2011, atteignant ainsi un nouveau record de 31,6 gigatonnes émis .

Les pays qui se sont engagés à maintenir les températures mondiales en deçà des 2 degrés Celsius (3,6 degrés Fahrenheit) d'augmentation pour 2025 ont du souci à se faire. Les scientifiques et les experts avertissent que le manque d'actions radicales rend maintenant cet objectif de plus en plus improbable. L'AIE nous met même en garde; nous sommes en bonne voie pour atteindre les + 6 degrés Celsius (11 degrés Fahrenheit) d'ici à 2100, la plus haute augmentation de température terrestre jamais observé depuis 50 millions d'années.

Le changement climatique en cours a déjà entrainé la hausse du niveau des mers, la fonte des glaciers, des perturbations irréversibles sur la faune et la flore, des fuites énormes de méthane en mer arctique, et une augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les sécheresses et les inondations.

Le vice président Al Gore commente cette nouvelle par ces mots .

"Cette triste nouvelle d'aujourd'hui, est une preuve supplémentaire que les dirigeants politiques du monde entier aussi honorables qu'ils soient, ne parviennent à résoudre cette catastrophe annoncée du réchauffement climatique"

«L'histoire s'en souviendra et ne pourra leur pardonner."


Source : AFP

 

La phase 4 de la stérilisation carbonique entre dans une phase critique…

Combien de temps nous reste t’ il avant que le phénomène ne devienne ingérable ?

 

Arctique : Du méthane très ancien remonte à la surface !

Le gaz stocké en profondeur depuis des millions d’années s’échappe par des trous visibles dans les glaces.

Du méthane stocké depuis des millions d’années à de très grandes profondeurs s’échappe dans l’atmosphère dans plusieurs parties du globe. Des chercheurs américains de l’université de Fairbanks (Alaska) ont découvert que ces fuites d’origine naturelle se produisent aussi dans les régions arctiques, en Alaska et au Groenland. Les résultats de leurs travaux sont publiés en ligne dans la revue Nature Geoscience.

Le méthane est actuellement le deuxième gaz à effet de serre émis par les activités humaines après le CO2. À quantité égale, son impact sur le réchauffement est plus puissant que le CO2 mais il a une durée de vie plus courte.

«Émissions très fortes»

En survolant en avion les lacs et les fjords gelés d’Alaska et du Groenland, Katey Walter Anthony et son équipe ont repéré et cartographié plus de 150.000 trous par lesquels les grosses bulles de ce puissant gaz à effet de serre remontent à la surface. Les analyses faites sur place ont montré que la majorité de ce méthane est d’origine très ancienne.

«Les émissions sont ponctuelles et très fortes, plus importantes que celles produites par le méthane récent (quelques centaines de milliers d’années, NDLR)», note Ger­hard Krinner, du laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement de Grenoble (LGGE/CNRS).

Le méthane ancien provient des réservoirs profonds de charbon ou d’hydrocarbures. Il remonte le long des failles géologiques, sur les bords des rivières et dans les zones où des glaciers viennent de fondre.

Les chercheurs américains se gardent bien d’affirmer que les fuites de méthane ancien pourraient être provoquées par le réchauffement des températures. «Nous ne disons pas que ces fuites ne se produisaient pas auparavant, souligne Katey Walter Anthony.

On vient seulement de les découvrir.» Les découvertes récentes d’importants gisements d’hydrocarbures dans cette région du globe laissent toutefois penser que les quantités stockées en profondeur pourraient être très conséquentes. «Leur remontée en surface pourrait donner un petit coup d’accélérateur au réchauffement», estime Gerhard Krinner.

Dans les régions arctiques, les chercheurs se sont préoccupés jusque-là exclusivement du méthane et des gaz à effet de serre de formation récente, emprisonnés dans le permafrost. Le dégel pourrait en libérer d’énormes quantités dans l’atmosphère: de 30 à 63 milliards de tonnes d’équivalent carbone, selon une étude récente.

Auteur : Yves Miserey

Source : www.lefigaro.fr

Arctique, apparition très inquiétante de milliers de cratères sur la banquise, ceux-ci laissent échapper du méthane en très grande quantité.

 

 

 

Une récente étude publiée la semaine dernière dans le journal Geoscience et dirigée par Katey Walter Anthony, de l'Université d'Alaska à Fairbanks, nous met en garde contre l'apparition très inquiétante de milliers de cratères sur la banquise de l’arctique, ceux ci laissent échapper du méthane en très grande quantité.

Avec le réchauffement climatique qui favorise la fonte massive de la banquise de l'arctique, ce méthane piégé depuis des millénaires dans la glace, s'échappe aujourd'hui dans l’atmosphère .Les chercheurs confirment que ce gaz à haute valeur d'effet de serre pourrait avoir un impact significatif sur le changement climatique dans les prochaines années. 


En effet le méthane est le deuxième gaz le plus nocif après le CO2 qui favorise l'effet de serre.

Depuis des relevés terrestres et aériens, l'équipe a identifié environ 150.000 fuites de méthane dans l'Alaska, le Groenland, et le début de la banquise.

Des échantillonnages locaux ont permis de démontrer que la plupart d'entre eux libéraient du méthane très ancien, provenant probablement d'importants gisements de gaz naturel ou de charbon engloutis sous les glaces, tandis que d'autres émettaient plutôt des gaz beaucoup plus jeune, sans doute formé par la décomposition de matière végétale.
 

Ces régions hébergent d'énormes quantités de gaz dans des lieux très différents - dans et sous le pergélisol , sur et sous le lit de la mer, et comme en témoignent les dernières recherches dans d'énormes réservoirs géologiques pris sous les glaces.

"La diminution de la cryosphère ( les régions où la surface de la Terre est recouverte de neige et de glace ) constitue, depuis un certain temps déjà, un signal d’alarme symptomatique du réchauffement de la planète. Nous avons observé que la plupart des fuites se trouvaient justement tout le long de ces frontières du dégel au dessus du pergélisol ou encore des moraines et des fjords constitués par le recul des glaciers», écrivent-ils.

Pour vous donnez un exemple, les pertes relatives à la couche de glace au Groenland ont triplé au cours de la dernière décennie.

Toutes ces évolutions relatives à l'activité humaine et au réchauffement climatique induit, conduiront à un réchauffement inexorablement plus rapide de l’ensemble de la planète.

Nous vous invitons aussi à relire
cet ancien article du mois de décembre dernier publier dans nature alerte émanant de chercheurs russes qui stipulent que ces cratères de méthane en fuite peuvent atteindre des kilomètres de circonférence.


Source : Multiple

 

Et que fait t’on pour  arranger  la « sauce » ?

 

Rien, on laisse des inconscients poursuivre leurs « délires » et continuer de s’enrichir en menaçant nos  vies, mais tant que personne n’en prend conscience tout va bien !

 

Monde, l’exploitation du gaz de schiste serait aussi nocive pour le climat que le charbon !

 

 

Si le gaz de schiste est décrié pour les dégâts environnementaux que sa production entraîne, il pouvait se targuer d'un atout écologique : sa combustion dans les centrales électriques entraîne moins d'émissions de CO2 (dioxyde de carbone) que la combustion du charbon - 44 % de moins, selon l'America's Natural Gas Alliance, l'association professionnelle du gaz aux Etats-Unis.

Quant à l'émission de gaz à effet de serre lors de la production de gaz de schiste, elle était considérée jusqu'à présent comme négligeable. Mais ce postulat est sévèrement mis en cause par une série d'études scientifiques. Selon ces analyses, la production de gaz de schiste a un bilan en gaz à effet de serre équivalent, voire supérieur, à celui du charbon.

L'explication de ce paradoxe tient au fait que le gaz naturel - aussi appelé méthane (CH4) - a un coefficient de réchauffement supérieur de vingt-cinq fois à celui du dioxyde de carbone - voire soixante-douze fois sur les vingt premières années de son émission, en raison d'un temps de résidence dans l'atmosphère différent de celui du CO2. La présence de méthane dans l'atmosphère a donc un effet important.

Or la production de gaz de schiste entraîne un relâchement important de méthane. Quand les fluides utilisés pour fracturer la roche sont pompés pour être ramenés vers la surface, ils entraînent avec eux des bulles de gaz naturel qui vont se disperser dans l'atmosphère. De plus, la remontée du gaz à l'ouverture du puits se traduit pendant quelque temps par une fuite supplémentaire de méthane. Enfin, les différents gazoducs et autres équipements techniques sont aussi sources de fuites.

PIRE QUE LE CHARBON ET LE PÉTROLE


Jusqu'à récemment, les émissions liées au gaz de schiste étaient estimées selon des valeurs officielles établies par l'Agence de l'environnement des Etats-Unis (EPA) en 1996. En 2011, une équipe de chercheurs menée par Robert Howarth, de l'université de Cornell, a abouti à la conclusion que les puits de gaz de schiste laissaient fuir jusqu'à 8 % du méthane pendant leur durée d'exploitation.

Cette étude, publiée dans la revue Climate Change Letters, s'appuyait sur une revue approfondie des données disponibles. Selon Robert Howarth, "du point de vue climatique, le gaz de schiste est pire que le gaz conventionnel, mais aussi que le charbon et que le pétrole".

En février 2012, une autre équipe de chercheurs de l'université du Colorado a publié dans le Journal of Geophysical Research une étude confirmant le constat. Mais la méthode ici utilisée était expérimentale : des relevés physiques ont été effectués dans une campagne de mesures par un véhicule doté d'équipements sophistiqués.

Les échantillons d'air prélevés dans la région de Denver-Julesburg, au nord-est du Colorado, où vingt mille puits exploitent le gaz de schiste, ont ensuite été analysés en laboratoire. Cela conduit à constater que des fuites de méthane se produisent dans une fourchette de 2 % à 8 % du gaz produit, une valeur de 4 % étant la plus probable - le double de la valeur retenue par l'EPA. Cette analyse ne prend pas en compte les fuites qui peuvent se produire dans les gazoducs.

"On a conduit une autre campagne de mesures dans l'Utah, dont on espère publier les résultats avant la fin de l'année, avance Gabrielle Pétron, qui a conduit la recherche. On va aussi mener une campagne de mesures par avion." D'autres études sont en cours en Pennsylvanie et au Texas. Le débat scientifique est loin d'être clos, mais la "virginité" climatique du gaz de schiste appartient au passé.

RISQUE SUPÉRIEUR DE CANCER


D'autres études soulignent par ailleurs l'effet de pollution atmosphérique liée à l'exploitation du gaz de schiste. Il n'y a en effet pas que du méthane qui fuit, mais aussi de nombreux autres hydrocarbures nocifs pour la santé, tel que le benzène.

Dans une étude parue en mars 2012 dans Science of Total Environment, Lisa Mc Kenzie et d'autres chercheurs de l'université du Colorado ont comparé deux groupes de personnes vivant près et loin de puits de gaz de schiste. Ils concluent que les premiers encourent un risque supérieur de cancer en raison d'une exposition plus importante aux hydrocarbures volatils.

Cette multiplication d'études n'a pas encore entraîné de réponse officielle, mais elle alimente un besoin de réglementation de plus en plus fort aux Etats-Unis. Jusqu'à présent, explique dans un courriel Jesse Coleman, de Greenpeace USA, "la réglementation de la fracturation hydraulique a largement été laissée au niveau des Etats - qui sont beaucoup plus faibles -, en raison de la résistance de l'industrie à une loi fédérale".

Un des enjeux cruciaux consiste à obliger les entreprises à révéler les produits chimiques qu'elles utilisent dans la fracturation hydraulique. L'EPA doit rendre durant l'été un projet de réglementation - qui comprendrait des mesures pour limiter les fuites de méthane - en vue d'une application en 2015. La bataille des lobbies ne fait que commencer.

Source Le Monde © Hervé Kempf

 

Et la stérilisation carbonique, dans tout ça ?

Elle va bien et se poursuit, toujours dans l’inconscience générale !

28 mai dernier :Pérou, c’est maintenant les crustacés qui s’échouent par milliers…

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Après plus de 3000 dauphins et des milliers de pélicans morts échoués le mois dernier, c'est maintenant des milliers de crustacés qui ont été retrouvé morts  il y a quelques jours sur plus de 80 mètres de la plage de Pucusana prés de Lima au Pérou.

Ce sont des "múnidas" locales, une espèce de crustacé qui est utilisé par les pêcheurs comme appât.

L'institut sanitaire péruvien l'Imparpe s'est emparé de l’enquête: des échantillons ont été prélevé afin de tenter de déterminer les raisons de cette nouvelle hécatombe insolite.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, le ministère de l'Environnement Péruvien s'entête à affirmer que ces hécatombes semblent toutes naturelles et pour celle ci en particulier elle a été classée: "morts naturelles dues à une eau de mer trop chaude" .
..

14 mai 2012 :Une autre mort massive de poissons signalée dans le sud de l'Inde

 

Les résidents locaux et des conseillers des Kadungalloor panchayat ont alerté les responsables de district du Conseil de contrôle de pollution qui sont venus et ont recueilli les échantillons d'eau et de poissons. Les résidents locaux, les pêcheurs, les membres du panchayat et les militants verts de Periyar Malineekarana Samithi Virudha (PMV) a bloqué les fonctionnaires quand ils sont venus pour recueillir les échantillons, en signe de protestation contre l'attitude négligente des autorités à vérifier les morts successives de poissons. Plus tard, la police a arrêté un groupe de manifestants dirigés par les membres du panchayat Joshy, Shiney Sajan, Geetha Sunil, Kabeer, Sudha Devi et des militants des PMV, Anwar CI, Sainudeen Edayar et Mahesh. Selon les experts de l'environnement, le faible niveau ou l'absence d'oxygène est la principale raison pour les décès de poissons récurrents dans Periyar. Un incident semblable a été rapporté lundi dernier sur les rives de la rivière Periyar. Plus tôt, le 3 mai, les décès de poissons ont été signalés sur les rives de la rivière Muttar, un affluent de Periyar. Selon le rapport de la Commission de contrôle de la pollution, les décès de poissons ont été causés par un manque d'oxygène dissous dans l'eau de rivière et par l'entrée de l'eau polluée contenant des déchets pourris dans la rivière.

 

Courage… On y croit !

07/04/2012

Celui qui oublie son passé est condamné à la revivre... Je n'oublie pas...

 « Qui croit sans raison, est un sot.

Mais qui nie sans savoir, est un fou !

Cherche la vérité, tu trouveras la lumière…»

(Vercors, extrait du conte du cataplasme)


Aussi fou que cela puisse paraître, notre monde est à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui menace la vie à l’échelle planétaire, et qui va conduire notre espèce à l’extinction, si nous ne nous y opposons pas.

Cette catastrophe écologique majeure, c’est la stérilisation carbonique.

J’ai déjà, à de très nombreuses reprises dans mes blogs, détaillé son mode opératoire, mais comme je dois à ma conscience d’informer le plus grand nombre, je vais vous faire encore un petit résumé.

La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de la photosynthèse et de la respiration.

Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.

Le déchet de la photosynthèse étant l'oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l'évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.

Aujourd'hui, l'exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l'équilibre des forces en présence, et après 150 ans d’exploitation, on constate partout à travers le monde, des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse.

De telles catastrophes ont déjà eu lieu dans notre monde, et font très certainement partie d’un cycle du carbone de longue durée, s’étalant sur des millions d’années, et conduisant à terme à des extinctions de masse dont nos émissions de CO2 n’ont fait qu’accélérer le cycle.

Notre monde a connu 5 vagues d’extinction massive… Toutes liées à une anomalie carbone, qui est la « signature » de la stérilisation carbonique.

Certains n’y verront là qu’un hasard certainement, mais il n’y a pas de hasard…

Pour l’heure, ces « perturbations » qui se manifestent depuis environ 2 ans dans le règne animal, se traduisent dans les faits par de véritables hécatombes qui passent encore et de façon hallucinante, totalement inaperçues.

 

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Les médias n’en font pas état, en dehors des médias locaux et des riverains pour l’essentiel, et les responsables politiques et les scientifiques qui en ont connaissance, sont pour l’heure si dépassés par ces hécatombes qu’ils n’en mesurent pas l’impact et en donnent des explications pour le moins très contestables, quand ils en donnent…

Ce phénomène de stérilisation carbonique est pour l’heure dépendant de la température des eaux de surface et donc du climat, ainsi que dépendant des émissions anthropiques de CO2, ce qui le rend épisodique et limite géographiquement, l’étendue des désastres, bien que le phénomène soit déjà mondialisé.

L’impact est tout aussi limité sur le type d’espèces touchées, en fonction du métabolisme des dites espèces, ce qui renforce l’incompréhension générale, mais ceci ne durera pas et devrait prendre dans les années à venir des proportions terrifiantes, si nos décideurs politiques et économiques ne prennent pas conscience du problème rapidement, et n’agissent en se donnant les moyens de s’y opposer.

Je sais que pour des imbéciles ou des gens qui pensent que notre espèce est si « supérieure » et donc intouchable, je dois passer pour un prêcheur de l’apocalypse.

Toutefois, un prêcheur croit, sans savoir… Moi, hélas, je sais…

Depuis presque 10 ans, je me bats pour imposer une technologie révolutionnaire basée sur le CO2.

Ma compréhension des mécanismes de dissolution du CO2 est si en avance sur notre temps, que de nombreux chercheurs considèrent simplement ma technologie comme de la science fiction…

Pour eux, d’un point de vue simplement scientifique, ceci est aussi « crédible » que de découvrir un ovni dans leur jardin :


 

 




 

Pourtant cela fonctionne, et cela fonctionne en s’appuyant sur les mêmes facteurs exploités par la vie et par le « système » planétaire, et je suppose que cela fait de moi un expert du CO2 bien plus expert que ceux qui osent nier les faits, en s’autoproclamant experts !

Quoiqu’il en soit, il y a belle lurette que ma technologie est sortie de la pure « fiction » pour entrer dans la science, même si vous n’en avez pas encore entendu parler.

Pourquoi n’en avez-vous pas entendu parler ?

Parce qu’au fond, toute la question est là !

Je crois qu’il y a plusieurs raisons et facteurs qui y ont contribué.

 Faisons simple, regroupons les en 2 groupes principaux, les « stupides » et les «infâmes».

 Pour les « stupides » il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie de « rupture » qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)

 

« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)

 

« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.

 Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science !

 

Pour les « infâmes »là nous rentrons dans le fonctionnement d’un « système » diaboliquement bien rodé.

Le système des brevets et de ses « annexes ».

En effet, si les inventeurs sont dénigrés et passent auprès du grand public pour des « dingo », pour d’autres ils sont de futures vaches à lait tout juste bonnes à traire.

Je ne vais pas revenir sur mon vécu largement déballé dans mes blogs pour sauver ma vie (ça va jusque là !) pour en venir au dernier rebondissement.

Il y a peu, le 22 mars dernier j’ai été reçu au Conseil Régional d’Aquitaine.

Pour la bonne nouvelle, ma société devrait avoir un soutien du Conseil Régional.

Soyons objectifs, d’un côté vous avez les dirigeants mondiaux qui organisent une fois par an une grand messe mondialisée, pour sauver le climat planétaire et tentent misérablement de trouver un accord pour réduire de 20 à 30% les émissions mondiales, avec un coût estimé en centaines de milliards de dollars d’où leur « inaction »

Et de l’autre vous avez moi, petit inventeur capable de traiter 80 à 90% des émissions en gagnant de l’argent, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles à moindre coût…

Une région ou un politicien qui soutiendrait un tel projet, pourrait aisément rayonner à l’échelle mondiale…

Avec de multiples démonstrations faites devant des industriels et des personnels d’organismes de contrôle comme l’Apave, nous sommes passés du stade « ça fonctionne peut être » au stade du « ça fonctionne tout court »…

Alors évidemment, juste avant d’atteindre la ligne d’arrivée, on va me soutenir !

Une publicité mondiale, ça ne se refuse pas et si en prime on peut créer des emplois locaux, que diable pourquoi s’en priver !

Et je n’ai rien contre d’ailleurs… Cela aurait été mieux plus tôt, c’est tout…

Alors j’ai dit « devrait me soutenir », parce qu’en 10 ans j’ai appris à me méfier des promesses gratuites !

Ensuite, lors de cette réunion j’ai bien pris acte d’un discours maintes fois entendu par le passé, et dont je connais malheureusement la conclusion, et j’ai plus ou moins perdu mon calme.

En effet, nos interlocuteurs, malgré leur grande expérience professionnelle et leur souci louable de protéger et de guider les inventeurs, ne sont pas conscients de la perversion du système qu’ils défendent.

Savent-ils seulement comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d'industriels poussent le petit inventeur, de façon insidieuse, dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie...

Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l'empêcher de pouvoir en parler afin qu'il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend...

Car force est de constater que si nous sommes inondés d'une multitude d'innovations qui génèrent des milliards de chiffres d'affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l'eau, alors qu'à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets...

Cherchez l'erreur !

Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l'inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à deux vitesses ou tout du moins devant une «injustice» faite pour le plus grand bonheur des riches et des puissants, mais surtout, on ne l'aide pas, on l'enterre pour que nul n’en entende parler !

« Le chemin qui conduit en enfer est décidément pavé de bonnes intentions»…

Premièrement, on m’a fait comprendre qu’avec un brevet ce serait « mieux ».

Une blague non ?

 

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Ruiner l’inventeur en frais de « protection », en limitant ses droits créatifs dans le temps, et en ayant l’obligation de financer année après année un système criminel légalisé !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour techniquement, permettre à n’importe qui de me copier sans avoir de comptes à me rendre, et m’obliger à dépenser de véritables fortunes en frais d’avocats soit disant pour protéger mes droits !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour l’intégrer au capital d’une société et me faire déposséder légalement de mes droits, afin de satisfaire d’éventuels investisseurs !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour faute de moyens, se mettre à la merci de la première crapule venue !

Quelle crédibilité peut-on d’ailleurs donner à un système qui est fait pour abuser les inventeurs…

Un système qui s’autorise à établir des faux documents, permettant de faire chanter les inventeurs, de les spolier, de les intimider et de les menacer de mort en totale impunité… Et qui prétend par écrit n’être responsable de rien !

Puisque, comble du sordide, le système en place interdit aux inventeurs brevetés et donc reconnus, l’accès à la justice de droit pénal, au bénéfice d’une pseudo justice dépendant de la propriété industrielle !

Justice de seconde zone, ruineuse, à huis clos (pour que nul n’en entende parler) et qui ne mène à rien… Abstraction faite de la ruine des victimes en frais d’avocats !

Un brevet ! Un bien grand mot en fait, pour dissimuler au plus grand nombre, toute l’ignominie d’un système.

 

Aujourd’hui, je ne vous cache pas que mon mécène commence à tirer la langue. Il a conscience que s’il venait à m’arriver un « problème », son argent serait perdu… Je comprends, c’est vrai, et dans ce sens un brevet peut sembler une réelle solution…

Inventeurs, vous avez vos propres problèmes, ceux des investisseurs sont les leurs. Chacun à sa place.

Est-ce que je fais état moi, des centaines de milliers d’euros investis, et de la décennie que j’ai perdu à me battre contre un système abject pour développer cette technologie afin de sauver notre monde d’une extinction de masse envers et contre tous ?

Que représentent les quelques milliers d’euros versés par un investisseur, en comparaison ?

Ne mettez pas votre vie en danger pour une histoire de fric… Les capitaux « risqueurs » sont là pour risquer.

S’ils ne veulent pas prendre de risques avec leur fric, dites leur carrément d’aller « se faire foutre », mais ne vous offrez pas à eux, pieds et poings liés …

Leur prix est bien trop lourd à payer, et invention géniale ou pas, survie de l’humanité ou pas, rien ne vaut de tels sacrifices !

Avant toute chose, protégez vos vies !

La spoliation, l’abus de confiance, l’esclavage, le chantage, l’intimidation, les menaces de mort sont des pratiques qui ont cours, et qui dans le cadre d’une invention, à défaut d’être interdits par la loi de droit pénal, sont parfaitement tolérés par la « protection industrielle »… Même si ceci est bien évidemment dissimulé aux populations !

Gardez bien ça en tête, et ne vous mettez jamais en position de faiblesse.

Un investisseur n’a potentiellement aucune morale et aucune conscience… Gardez bien en tête que pour ce genre de crapule, vous n’êtes qu’une vache à lait !

Vous me direz que tous les investisseurs ne sont pas des crapules ?

Certes, mais jusqu’à preuve du contraire, considérez les comme tels…

Car il suffit d’en rencontrer un seul, pour vous pourrir le reste de votre vie.

Lors de cette réunion, nous avons aussi parlé d’un site pour un pilote stationnaire industriel.

Pour une raison « d’aura » sans doute, on nous a proposé une chaufferie au niveau de l’Université de Bordeaux 1.

Ne croyez pas que ce soit un hasard… Par définition, une université c’est plein de chercheurs !

Et il n’est pas si fréquent d’avoir accès à une technologie qui mérite plusieurs prix Nobel, et qui est déjà aboutie au point d’en être au stade du pilote industriel !

Fondamentalement, je n’ai rien contre mais ils étaient où, ces chercheurs, quand je  « trimais » pour développer cette technologie, et que je subissais les agissements de leurs confrères conservateurs ?

Hormis le Professeur Hervé Guénard, qui m’a soutenu ?

Personne, et maintenant qu’on arrive sur la ligne d’arrivée, je devrais diffuser mon savoir faire, pour que certains d’entre eux, puissent peut être s’approprier ce qui m’est dû, aux yeux du grand public ?

On m’a encore ressorti le « vous êtes un inventeur, et un inventeur ce n’est pas crédible ! »

Sérieux, après plusieurs années de galère, on me l’a ressorti…

J’avais déjà remarqué que beaucoup d’intervenants auprès des inventeurs, avaient ce genre de phrases « formatées »…

Pourquoi cette phrase désobligeante faite pour infantiliser l’inventeur et lui faire prendre conscience qu’il est simplement incapable de développer seul, son invention ?

Simplement pour présenter l’inventeur à des investisseurs et hommes d’affaires plus « crédibles » qui sauront le « prendre en main »…

 On retombe dans le piège qu’on impose aux inventeurs…

Le plus effrayant, ce n’est pas de réaliser qu’on se fait juger, critiquer mécaniquement par des gens qui ne vous connaissaient pas, moins d’une heure avant…

Le plus effrayant, c’est de réaliser qu’après plusieurs années, c’est toujours les mêmes mots qui sortent de bouches différentes…

Un inventeur ce n’est pas « crédible », décidément l’inventeur jouit d’une réputation épouvantable…

Pour ces « bien pensant », vous cessez d’être un individu avec tout son passif et sa propre expérience, pour devenir « l’inventeur »…

Quelque soit votre visage, votre personnalité, votre expérience, vous devenez « l’inventeur », personnage dévalorisé, un peu malade de la tête sans doute, un brin loufoque, n’ayant aucun lien avec le monde physique…

Donc, je ne sais pas si le soutien de la Région Aquitaine est subordonné à l’acceptation de ma collaboration avec l’université ou à l’acceptation de me faire mener par le bout du nez par un homme d’affaire « plus crédible », mais ils vont proposer, et je disposerai.

Ceci étant dit, ils étaient où ces hommes d’affaires « crédibles » quand je me battais pour développer ma technologie, face aux dogmes en place ?

Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires « crédibles », lorsque des crapules déposaient des brevets dans mon dos, et s’en servaient pour me faire chanter ?

Où étaient ils toujours, ces « crédibles »lorsque je découvrais scandalisé, que l’INPI, l’OEB et tous ces organismes de « dé-protection industrielle » s’étaient autorisés à « établir » des faux documents qui m’ont paralysé durant 5 ans et livré pieds et poings liés à des crapules, et à leurs agissements criminels ?

Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires toujours plus « crédibles », quand on me menaçait de kidnapping, de torture et de mort ?

Moi, je ne sais pas où ils étaient, mais ils n’étaient pas avec moi… Par contre, maintenant que ma technologie arrive à l’échelle industrielle, et qu’on perçoit les milliards d’euros qu’elle pourrait générer, on me dit que je ne suis pas crédible et qu’on va m’en présenter un…

Un homme d’affaire « crédible » qui me mettra « sous tutelle » car il sera bien plus « crédible » que moi, pour encaisser les fruits de mon travail et certainement bien plus crédible que moi pour dépenser mon argent…

Il faut dire qu’après 10 ans de galère, de chantage, de RMI… c’est vrai, que pourrais-je bien faire de cet argent ?

 Au fait, un épisode me revient en mémoire et je vais me permettre de vous le raconter pour vous montrer à quel point on peut avoir affaire à des gens sordides dans ce milieu.

Il y a 4 ans, un conseil en affaire, flairant le « gros coup » voulait mettre mes intérêts « sous sa tutelle ».

 Etant Rmiste à l’époque et ne possédant plus rien (mon invention m’a totalement ruiné) cette « ordure », n’ayons pas peur des mots, s’est senti obligé de me menacer de me faire supprimer le RMI en cas de refus…

 Je serais ainsi passé du statut de Rmiste à 400 euros par mois, à celui de clochard…

Prenez acte du sordide de ce genre d’individu !

Ces individus « plus crédibles » sont prêts à tout, et si vous avez affaire à l’un d’eux, n’hésitez pas à lui dire ce que je lui ai répondu :

« Plutôt crever que de céder ! »

Comme disait Zapata : « Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux ! »

Et quand on côtoie ce genre d’individu, ça prend tout son sens, je vous assure !

Franchement après tout ce que j’ai vécu, entendre que « un inventeur ce n’est pas crédible », il y a de quoi se mettre en colère, et je suis heureux de m’être contenu.

Ils proposent, et je dispose, mais il faudrait songer vraiment à arrêter de me prendre pour un « con », car je n’ai plus vraiment de patience.

Lors de cette réunion au conseil régional, on m’a souligné le fait que faute de brevet, ma technologie était libre et que n’importe qui pouvait l’exploiter…

C’est vrai, les brevets m’ayant été volés, et ayant été victime de faux en écriture et de dissimulation, de la part d’experts en PI, de mes crapules ou des divers établissements de « protection industrielle », mes brevets sont tombés dans le domaine public sans même que j’en sois averti… (ce qui est en théorie totalement illégale !)

Comble du ridicule, ces brevets, déposés pour me faire chanter, ont été déposés sans mon savoir faire et sont donc totalement inexploitables.

Je pourrais effectivement, peut être déposer de nouveaux brevets… Mais quelle légitimité peut on donner à un système, qui permet à des criminels d’agir en toute impunité ?

Quelle crédibilité peut on donner à un bout de papier, au demeurant ruineux, établi par des organismes qui s’autorisent à établir des faux en écriture, et qui permettent à des criminels de faire chanter ceux que ces organismes osent prétendre défendre en toute « pseudo légalité » avec leur soutien mais sans aucune responsabilité légale, à savoir les inventeurs ?

Certes, on pourra me copier mais au moins je ne verserai pas le moindre centime à cette organisation criminelle légalisée…

Certes, on pourra me copier mais il faudra que les sociétés « copieuses » dépensent des millions d’euros en recherche et développement, et cela leur prendra des années, sans garantie d’y parvenir…

Certes, on pourra me copier mais chacun saura qu’ils m’auront copié, et quel en sera le prix à payer…

En effet, ma technologie est très efficace dans le traitement du CO2 et dans la production d’H2, et va certainement jouer un rôle prépondérant dans la lutte contre le réchauffement planétaire qui tue des millions d’êtres humains tous les ans, sous réserve que je ne sois pas encore « bloqué ».

Certes ma technologie ralentira l’effet de la stérilisation carbonique…

Mais pour inverser le processus en cours, et sauver nos vies et la vie sur notre planète et c’est bien ce qui est en jeu ne vous déplaise, nous aurons besoin d’autre chose.

Une technologie de séparation moléculaire à très haut débit, capable de retirer de l’atmosphère le CO2 à l’état de traces, en traitant des milliards de mètres cubes d’air/jour.

Cette technologie existe, je l’ai créée, mais il faudra des sommes colossales pour la finaliser et la développer à l’échelle industrielle et mondiale.

 On parle bien ici de milliards d’euros…

 Si des sociétés veulent me copier et donc « s’engraisser » à mes dépens en s’appuyant sur des actes criminels « pseudo-légalisés » par le système des brevets, comprenez bien que cet argent n’ira pas dans cette technologie, et sans moyens, cette technologie restera au point mort.

Je me suis déjà « éreinté » durant 10 ans pour développer ma technologie « CO2 », sans moyens et contre ce « système », je ne perdrai pas une seule seconde de plus de ma vie, à me battre encore comme je l’ai fait.

Je suis désolé, mais je n’en ai plus la patience et pour être honnête, nous n’en avons plus le luxe


Si ces sociétés parviennent à me copier et s’approprient ainsi les moyens que nous devrions injecter dans cette nouvelle technologie, qu’ils en assument toute la responsabilité, et que chacun de vous ait conscience des conséquences de leurs actes.

 

Sans ma technologie de séparation moléculaire, il nous sera impossible d’inverser le processus de stérilisation carbonique.

 

Ces sociétés « s’engraisseront » sûrement mais rien ne pourra alors empêcher la sixième extinction de masse de notre planète de se produire.

Notre espèce, aussi arrogante soit elle, n’y survivra pas !

Quoi qu’il puisse arriver, chacun assumera ses responsabilités.

En ce qui me concerne j’aurais fait de mon mieux.

Je n’aurai aucun regret…

 

Pourrez-vous en dire autant ?

 

27/08/2011

La stérilisation carbonique poursuit son développement dans l'inconscience générale !

 

La stérilisation carbonique

poursuit son développement insidieux

dans l’inconscience générale !

 

Par Jean Luc Quéré

25 août 2011

 

Je ne vous parlerai pas aujourd’hui des canicules, des feux de forêts, des tempêtes tropicales et autres catastrophes naturelles liées à nos émissions de CO2, non qu’elles aient cessé, loin de là.

D’ailleurs la famine qui sévit dans la corne de l’Afrique y est directement liée, et même si des millions d’êtres humains en souffrent déjà, le pire est devant nous, et il faut en prendre conscience dans les plus brefs délais…

J’aborderai de nouveau aujourd’hui le problème des morts animales subites, qui se multiplient de plus en plus à travers le monde.

Catastrophe écologique au Maroc : des milliers de poissons morts dans l’oued  Moulouya.

La sucrerie Sucrafor pourrait, peut être à tort, être mise en cause.

En fait, même si on peut en toute bonne foi émettre des doutes, la multiplication de ce type d’incident à travers le monde, rend peu plausible la thèse que les industriels soient seuls responsables d’un phénomène aussi répandu et inquiétant, même s’il est possible que certains d’entre eux en soient bien évidemment responsables.




Devant un tel désastre, sans aucun antécédent local, et tellement il paraît  inconcevable que cela puisse survenir de façon naturelle, n’importe qui pointerait du doigt l’industriel du voisinage, tant nous sommes habitués à l’idée que les industriels sont peu regardant sur l’environnement, si cela peut leur faire gagner de l’argent…

J’ai découvert cette vidéo sur Youtube, car on ne peut pas dire que ce genre de catastrophe écologique s’étale dans la presse, et on ne peut que le regretter.

Vous me direz qu’au fond, une catastrophe écologique liée à un industriel « indélicat » ne concerne que le pays, voire la région concernée…

Peut être, mais ce genre de catastrophe écologique semble prendre de plus en plus d’ampleur, et se multiplie massivement partout sur la planète dans l’inconscience générale !

La réalité, c’est que nous sommes en face des prémices d’une catastrophe écologique majeure, dont je décris le mode opératoire depuis des années :

la « stérilisation carbonique »

Le CO2 joue un rôle prépondérant dans la vie, en effet c’est à partir du CO2 que la photosynthèse a lieu pour produire les sucres, véritable carburant du vivant.

Lors de la respiration, c’est le CO2 qui est produit par « combustion » des sucres avec l’oxygène.

La vie s’appuie sur une multitude de réactions chimiques pour pouvoir exister… Et sur l’exploitation d’équilibres réactionnels…

Le CO2 étant le déchet ultime de la respiration et la matière première essentielle de la photosynthèse, il est le dénominateur commun à la quasi-totalité des formes de vie de notre planète et un élément clef d’équilibre réactionnel lié à la respiration et à la photosynthèse...

C’est pourquoi la modification d’équilibre réactionnel lié au CO2 peut avoir de graves conséquences au niveau d’un être vivant, jusqu’à entraîner la mort…

D’ailleurs le CO2 est un gaz asphyxiant, passé un certain taux, ce qui démontre si nécessaire, que même s’il fait partie de notre vie, il y a des limites à ne pas franchir… Même si la majeure partie de la population en est totalement inconsciente !

En 1986, au Cameroun, le lac Nyos « relâche » un million de tonnes de CO2, décimant toute forme de vie animale et humaine (plus de1.700 personnes) dans un rayon de 25 kilomètres.


superscience : les lacs tueurs (1) par soleillevant32bis

 

Pour voir la suite, il faut consulter dailymotion . Il y a 3 parties.

 

La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure, qui agit par perturbation des mécanismes respiratoire et de la photosynthèse, à une échelle planétaire, par le biais d’une modification atmosphérique et océanique de la teneur en CO2…

Une telle catastrophe a déjà eu lieu sur Terre et a laissé à de nombreuses reprises sa « signature », à savoir une anomalie carbone associée à une extinction de masse, signe indirect de sa terrible interaction avec la vie.

Au Permien Trias une telle catastrophe a simplement éradiqué 95% des formes de vie planétaire,alors il convient de ne pas prendre ceci à la légère.

Bien sûr, on vous dira qu’on ne sait pas ce qui s’est produit au Permien Trias, puisqu’il n’y avait aucun témoin. … Ceci étant dit, il y a bien eu une anomalie carbone, par introduction massive de C12 dans l’atmosphère… Laquelle a été contemporaine d’une acidification des océans et d’une extinction de masse… Aujourd’hui, on constate une augmentation en C12 liée à l’exploitation des énergies fossiles et une acidification des océans…

Pour l’extinction, on vous dira qu’il faut « attendre » que cela arrive avant de se prononcer…

Voulez vous vraiment attendre avant d’agir ?

Toutes les cartes sont sur la table, nous avons tous les éléments déjà visibles… Encore faut il vouloir les voir !

Cette situation, directement initiée par l’émission de CO2 due à notre époque à l’exploitation des énergies fossiles, était jusqu’à présent « amortie » par nos océans : notre planète étant à plus de 70% recouverte par l’eau, le CO2 anthropique a ainsi été régulé de façon quasi mécanique par cet élément, durant plus d’un siècle, par dissolution du CO2 dans l’eau selon :

CO2  +  H2O  (-------------) H2CO3  (----------------) HCO3-  + H+

Les vastes étendues d’eau de notre planète étant capables de réguler le taux de CO2 atmosphérique par dissolution, elles ont donc amorti l’impact du CO2 sur la vie à l’échelle planétaire et elles pourront le faire, mais jusqu’au point de rupture seulement…

Maintenant on s’approche dangereusement de ce point de rupture, surtout en zones chaudes ou en été, à proximité des courants marins où à proximité des sites industriels gros émetteurs de CO2 :  des émissions localisées mais massives de CO2 peuvent permettre, de façon transitoire et temporaire, de franchir la limite, provoquant ainsi ces hécatombes...

Ne vous y trompez pas, il s’agit là des prémices d’une nouvelle extinction de masse, qui deviendra incontournable si les décideurs n’en prennent pas conscience au plus vite, et ne prennent les décisions qui s’imposent dans les plus brefs délais, à savoir :

-         réduire les émissions de CO2 de façon massive

-         stopper la déforestation planétaire

-         prendre en charge le CO2 déjà émis pour inverser le processus

Vous pourrez en savoir plus sur la stérilisation carbonique, via mes textes suivants :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplifie.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/strategie-pour-sauver-la-situation-et-nos-vies.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/12/11/la-sterilisation-carbonique-c-est-du-serieux.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/11/23/sterilisation-carbonique-mode-d-emploi.html

 

Je reconnais que, considéré isolément, ce genre de catastrophe peut, aisément et sans preuves, être attribué à l’industriel du voisinage, ou à un incident naturel  isolé.

Mais au cours des 6 derniers mois, il y a eu des centaines de cas analogues…

Beaucoup trop pour qu’on puisse sérieusement parler de « triste coïncidence ».

Ne soyons pas des autruches naïves, ne nous cachons pas la tête dans le sable, il en va de nos vies et de l’avenir de nos enfants.

Voici quelques vidéos choisies dans différentes régions du monde, qui donnent à penser qu’il faut y regarder à deux fois avant de tenir pour responsable d’un tel désastre écologique, la Sucrafor ou tout autre industriel dans un «accident» analogue.

Philippines 




Chili



Pakistan 



Etat Unis, Californie



Etat Unis, Mississippi



Etats Unis 



Australie


Et ceci n’est pas limitatif… Et ne touche pas seulement les oiseaux et les poissons… Et pour l’heure, il n’y a aucune explication sérieuse à ces morts massives…

 

En Arabie Saoudite, une maladie « mystérieuse »tue 300 moutons en une heure !

 

Emirates


31 mai 2011 

Traduit par Nature Alerte

Un fermier de Qunfudha dans la région de Riyadh en Arabie saoudite, à été très surpris de retrouver ses 300 moutons gisant morts, dans la prairie où il les emmenait paître depuis plus de 16 ans.

En effet, chaque jour ce fermier avait l'habitude de sortir ses moutons de sa grange pour les faire paître. Vendredi dernier à son retour une heure après les avoir conduit au champ,

Il les a tous retrouvés morts, allongés dans la prairie.

«Les inspecteurs du ministère de l'agriculture ont effectué des prélèvements sur les cadavres des moutons pour tenter de déterminer la cause de cette hécatombe" a déclaré un responsable des autorités sanitaires au Lien journal Sabq .

 Sources SOTT

Australie, des milliers de poissons morts découverts sur le lac Alexandrina


lun., 01 août 2011 14:55 CDT

Traduit par Nature Alerte

Des milliers de poissons ont été retrouvés morts sur une étendue de plus de 8 km sur le lac Alexandrina en Australie. Leur mort reste un profond mystère, en particulier lorsque les derniers examens des eaux du lac laissaient espérer une parfaite santé de son milieu.

C'est Dot Ratcliffe une résidente kayakiste qui a déclenché l'alerte hier lorsqu'elle a découvert en naviguant sur le lac cette nouvelle hécatombe. "C'est terriblement bouleversant, il y en a des milliers d'échoués. Je vis ici depuis des dizaines d'années et je n'ai jamais rien vu de pareil"

"L'odeur sur place est pestilentielle. C'est une tragédie", a- t-elle ajouté .

 

La Réunion : Des oiseaux morts tombent du ciel à Bras-Fusil


Zinfos 974
dim., 31 juil. 2011 14:16 CDT

Un scénario digne de films d'Hitchcock, mais c'est bel et bien la réalité. Une soixantaine d'oiseaux morts sont tombés du ciel à Saint-Benoît dans le quartier de Bras-Fusil a rapporté la radio Freedom cet après-midi. Ce sont des habitants qui ont vu tomber les oiseaux, des moineaux et des oiseaux bélier. "Les oiseaux sont tombés du ciel, certains déjà morts et d'autres évanouis", explique un des témoins au micro de la radio.

Depuis le début de l'année plusieurs phénomènes de ce type ont été observés notamment aux États-Unis et en Suède. Les hypothèses avancées pour expliquer ce phénomène sont les tempêtes, la grêle, l'électrocution ou encore un accès de panique dû à des feux d'artifices trop bruyants. Mais pour les experts, ces phénomènes ne sont pas exceptionnels et n'ont rien "d'apocalyptique", selon le Centre national pour la faune de l'institut de géophysique américain.


Les hécatombes de poissons continuent

Ces dernier temps il semble même que ce soit devenu assez commun, dans le sud de la Louisiane par exemple hier, ou encore sur les plages du sud ouest de la Floride en début de semaine.

A propos de l'inquiétude des riverains du lac de Prairieville en Louisiane, qui ont retrouvé des milliers de poissons morts flottant sur le lac du village, les chercheurs de l'agence de la "Wildlife and Fisheries" ( faune sauvage et pêche) ne se déplacent même plus pour approfondir les investigations, ils vont même jusqu'à affirmer qu'il n'y a aucune raison de s'en inquiéter. Ils écartent aussitôt tout danger pour la population, et affirment que la forte chaleur est seule responsable de ces hécatombes de poissons. Elle provoque l'évaporation des lacs et entraîne leur désoxygénation.

"En 12 ans, je n'ai jamais vu ça" affirme de son coté une riveraine qui reste dubitative, elle a bien tenté de contacter l'agence qui lui a répondu immédiatement que malheureusement elle n'avez aucun budget alloué pour ce type d'enquête, et que,... ben... point à la ligne.

05/08/2011...USA, Les hécatombes de poissons se multiplient, les eaux deviennent rouges, et le mystère s'épaissit.

 

 



Des hécatombes massives de poissons sont signalées un peu partout autour de Roswell ces derniers temps, vous savez la région mythique des envahisseurs, dans le Nouveau Mexique.


Beaucoup de cours d'eau et de lacs sont touchés, mais aussi les eaux des fleuves du Rio Grande et du Rio Ranche, elles sont devenues rouges sang et les poissons n'ont pas l'air d’apprécier la plaisanterie.


Une hécatombe massive de poissons a même été signalée dans le lac Léa, près de Roswell aussi (notez, c'est important quand les eaux deviennent rouges), et a incité les autorités à fermer le lac à toutes les activités nautiques jusqu'à nouvel ordre.


Le département des pêches et des jeux aquatiques de l'état du Nouveau Mexique mène l’enquête, elle pourra faire appel de l'aide précieuse du ministère de l'environnement, en cas de profonde difficulté à éclairer le mystère.

L'état rappelle néanmoins, que les résultats des analyses en cours peuvent prendre plusieurs semaines, et demande instamment à la population de patienter.


Le lac Léa est un des plus profonds de l'état du Nouveau Mexique et un des rares où la baignade était autorisée. Néanmoins, le camping et les aires de pique nique autour du lac resteront ouverts pendant que l'enquête se poursuit.


Source:
www.kob.com

 

Il est à signaler un fait nouveau, bien que prévisible, certains organismes assez basiques comme les bactéries, micro-algues ou moisissures semblent profiter de la situation pour se développer massivement (cas de l’eau rouge qui est lié au développement d’une bactérie)… ceci étant, cela ne fera qu’accélérer le mécanisme localement…

Il semblerait aussi que des mammifères, et des gros, soient aussi touchés (bovins, ovins, et animaux sauvages)...

A quand les premiers cas humains ?

Ce n’est pas en exterminant les dromadaires, comme le propose et le finance sur son territoire le gouvernement australien, que le problème se réglera...

Et oui, un dromadaire émet des gaz intestinaux, mais est-ce une raison pour exterminer l’espèce ?

http://www.20minutes.fr/article/741603/australie-veut-tuer-dromadaires-sauver-climat

On ne sait pas si on doit en rire ou en pleurer !

Faudra t’il attendre que des hommes, des femmes et des enfants meurent par centaines de façon « mystérieuse », pour que nos dirigeants se posent les vraies questions et agissent enfin ?

La question est posée et nous n’avons plus qu’à attendre la réponse…

 

14/01/2011

stérilisation carbonique simplifé

La « stérilisation carbonique » 

simplifié... 


Par Jean Luc Quéré
Biotechnologiste  inventeur et créateur

17 novembre 2010

Pourquoi ce titre ?


Parce qu'il est essentiel que vous compreniez ce qui est en jeu, et parce que je suis de toute évidence un très mauvais prof...

J’entends régulièrement dire que ce n’est pas dans mon intérêt de parler de ce problème.

Que la « stérilisation carbonique » me discrédite complètement et que je passe pour un « fou », pour ne pas dire pour « un con ».

Il est tout aussi vrai que je n’ai pas besoin de cette « catastrophe » pour «vendre » ma technologie, selon beaucoup d’intervenants politiques et économiques, qui préféreraient que je cesse d’en parler, ainsi que de «mes crapules », et de la façon dont « fonctionne » le système de « protection » industrielle.

Ceci étant dit, passer pour un « con » n’a jamais tué personne, par contre la stérilisation carbonique tuera en masse sans aucune échappatoire pour personne.

Quant à la menace de mes crapules envers d’éventuelles nouvelles victimes, et quant à celle du « système » de protection industrielle envers les inventeurs, je crois que ne pas en parler, serait ni plus ni moins qu’une non assistance à personne en danger.

A contrario, ma technologie est notre seul espoir pour faire face à cette catastrophe et inverser le processus de réchauffement planétaire qui tue déjà près de 100.000 personnes par an, et qui en tuera plus d’un million par an, d’ici quelques années.

Bien que présentant un grand intérêt général, elle va nuire à de gros intérêts… Elle risque par voie de conséquence d’être « bloquée », ce qui mettrait un terme à notre seul et unique espoir… Et pour de l’argent, les fous cupides qui nous gouvernent le feront, ne vous faites aucune illusion !

En outre, des brevets d’invention ont été déposé dans mon dos, sans mon savoir faire et ils sont de ce fait inexploitables.

Ils ont été déposés avec la « complicité » passive d’organismes sensés protéger les droits des inventeurs, ces organismes ayant normalisé des faux en écriture, sans aucune vérification, ce qui a permis à d’ignobles crapules de me faire chanter « légalement ».

Etant donné que j’ai refusé ce chantage, ils ont menacé jusqu’à ma vie pour me contraindre à céder !

Ayant résisté aux chantages et aux menaces, mes droits m’ont été volés avec le concours de bon nombre d’organismes de « protection » industrielle et ce, alors même que je suis le seul détenteur de la technologie, car seul capable de la comprendre et de la mettre en oeuvre…  On note le grotesque de la situation !

Je n’ai pas « renoncé » à mes droits comme on ose me le dire, mes droits m’ont été volés conformément à l’ignoble et ultime chantage dont j’ai été la victime. Et la meilleure preuve de mes propos, c’est que je suis le seul détenteur du savoir faire technologique, puisqu’ayant refusé de me soumettre au chantage !

Bien entendu, ce vol de mes droits, contraire à la Constitution et aux Droits de l’Homme, mais « permis » par le système abjecte de « protection » industrielle, pourrait avoir de graves conséquences pour le développement de cette technologie, pourtant vitale pour notre espèce.

Ceci démontre les dérives d’un système de « protection » infâme et la façon scandaleuse dont sont traités les inventeurs.

Ceci représente un immense scandale de nature à mettre un terme définitif au système de «dé-protection industrielle ».

En effet, si les inventeurs venaient à prendre conscience du fonctionnement du système des brevets, et cessaient de mettre leur vie en danger en déposant des brevets d’invention sensés les « protéger », ce système n’y survivrait pas, puisque 90% des brevets d’invention sont déposé par des inventeurs indépendants.

Ceci est la « vraie » raison des conseils de « crédibilité » que l’on me donne, ne soyons pas naïfs, et ne prenez pas mes propos pour une manifestation de paranoïa, ce n’en est pas une.

Après plusieurs entretiens avec de nombreux inventeurs, il s’avère que les pratiques infâmes dont j’ai été victime, sont loin de constituer un traitement de faveur.

On vous dira que je suis « dingue », « paranoïaque » et que personne de sensé ne doit me croire… Peut être qu’un jour, on me mettra une « camisole » pour me contraindre au silence ou simplement me discréditer, mais la vérité c’est que celui qui veux tuer son chien l’accuse de la rage…

Tous mes propos sont vérifiables et il y a trop d’intérêts à l’exploitation des inventeurs, pour que ceux qui en profitent, permettent une remise en cause du système en place.

Ceci est la pure vérité, comme il est vrai que ce système permet de violer les droits de l’homme des inventeurs, en quasi impunité.

Comme on me l’a souvent dit, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours, et si je venais à « disparaître », je veux qu’au moins vous ayez conscience des conséquences que cela aura sur vos vies et celles de vos proches.

Cette technologie est notre seul et unique espoir face à la stérilisation carbonique, et sa complexité fait qu’il me faudra beaucoup de temps pour effectuer un transfert de technologie satisfaisant à un tiers, d’autant que mes droits m’ont été volés…

A ce jour, ma vie est potentiellement toujours menacée, même si le fait de dénoncer avec virulence les actes dont j’ai été victime, a fait que j’ai pu enfin « souffler »…

Les victimes ne doivent pas vivre dans la peur, la peur ce sont les criminels qui doivent la ressentir, pas les innocents. Ceci est le principe même de la justice, mais nous inventeurs n’avons pas droit à la justice, à moins d’utiliser des moyens certes peu conventionnels, mais nécessaires pour assurer notre propre survie, telle que la dénonciation nominative, afin d’empêcher des criminels d’agir et de continuer de nuire.

Si je venais à « disparaître » avant ce transfert de connaissances qui permettra à ma technologie de me survivre, il est plus que probable que cette dernière sera enterrée avec moi par la même occasion.

En ce qui me concerne, advienne que pourra, le pire est derrière moi…

Je refuse de vivre encore dans la peur, j’ai assez « donné » et s’il venait à m’arriver quelque chose, vous comprendrez que la sauvegarde de notre planète et votre survie ne seront plus mon problème de par le fait que je ne serais plus parmi vous… Ce ne sera plus mon problème, mais bel et bien le vôtre, que vous en ayez conscience ou pas !

J’aurais vraiment fait tout ce que j’ai pu et je partirai sans aucun regret, mais s’il devait m’arriver quelque chose de « regrettable », je tiens à ce que vous sachiez l’impact que cela aura sur vos vies à tous, car notre seul et unique espoir se trouve dans ma tête et ce simple fait rendra les choses plus difficiles à ceux qui voudraient me faire taire…

Vous devez comprendre ce qui est en jeu, pour que vous puissiez agir, communiquer, véhiculer l’information : un échec en la matière, compte tenu des conséquences, n’est simplement pas acceptable.

La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure qui a déjà eu lieu dans l'histoire de la Terre (ce point sera démontré plus loin).

Elle se produit de façon cyclique sur des périodes de temps très importantes et conduit inévitablement à une extinction de masse plus ou moins amortie par les océans, mais qui ne laisse aucune trace, hormis les cadavres des victimes.

J'ai déjà  souvent parlé, depuis 2009, de ce mécanisme dévastateur que j’ai baptisé « stérilisation carbonique ».

J’ai expliqué à maintes reprises son mode d’action, mais vu le peu de réactions, voire les réactions de négation pure et simple typiques de notre espèce, lorsqu’elle est confrontée à ce qu’elle ne peut et ne veut comprendre, je doute que vous réalisiez à quel point nous nous trouvons au bord d'un précipice, qui conduira à l’éradication notre espèce !

Une stérilisation carbonique est la conséquence de plusieurs facteurs qui, comme des dominos, provoquent une réaction en chaîne avec au bout du compte la mort, une mort de masse, une extinction de nombreuses espèces de façon brutale, rapide et sans aucun échappatoire.

Mais comment expliquer simplement le mécanisme menant à une stérilisation carbonique,  alors que tout est si compliqué ?

Là est la vraie difficulté, d’autant qu’aucun de vous n’a envie d’entendre cette vérité…

Je ne suis pas un « prêcheur de l’apocalypse », je ne suis pas un « fou furieux », je ne suis pas un « parano », et je ne vous dis pas cela pour vous paniquer…

Je vous le dis car vous devez le savoir pour agir, d’autant qu’il existe une technologie qui nous permettrait de nous éviter le pire.

L’inaction et l’indifférence sont la pire des solutions… Ne pas agir, c’est se préparer à mourir et à voir mourir tout ce qui nous entoure.

Après, c’est à vous de voir et d’agir… Nous pouvons agir, nous pouvons réagir mais je ne pourrai pas agir sans soutien…

C’est un choix et certainement pas une fatalité !

Je vous demande, je vous supplie, de lire ceci sérieusement comme si votre vie et celle de tous ceux que vous aimez en dépendaient, car effectivement vos vies en dépendent.

 

Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.

Les dominos successifs sont :

-le réchauffement planétaire.

-la fonte des clathrates

-la conversion en CO2 du méthane libéré par la fonte des clathrates.

-l’interaction néfaste du CO2 avec la vie. 

 

Les océans jouent un rôle majeur de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

En effet les océans qui recouvrent 71%  de notre planète, sont capables « d’absorber » de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :

C02 + H20 (-----------) HCO3- + H+

Evidemment cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…

Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue, les océans n’absorbent pas le CO2, mais régulent son taux atmosphérique.

Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.

Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme…

Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, et nos océans jouent à fond leur rôle de régulateurs, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire (premier domino).

Mais ceci a un prix…

En effet, nos émissions de CO2 liées à nos énergies, ont un impact considérable sur nos océans, par une modification de leur chimie, dont la partie visible est une acidification croissante, entraînant de lourdes conséquences sur la vie aquatique :


 

Aux dernières nouvelles, nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années… Une peccadille, penserez vous ?

 

Ceci est déjà un fait constaté !

 

La conséquence la plus grave est une perte d’environ 40% de la biomasse pour le phytoplancton, ces 40 dernières années, alors que le phytoplancton est la base de la chaîne alimentaire aquatique et la première « fabrique » d’oxygène de la planète (50%) ce qui laisse entrevoir l’importance de la menace sur tous les organismes aquatiques et l’impact à terme.

http://www.slate.fr/lien/25523/declin-plancton-menace-espece-humaine 

 

La partie la plus spectaculaire est la mort des coraux, qui menace à terme environ 30% de la biodiversité planétaire, car les récifs coralliens sont aux océans ce que nos forêts tropicales sont à la terre, une énorme concentration de vies, d’une grande diversité biologique.

Les images étant plus parlantes que des mots, voici une vidéo amateur tournée dans l’Océan Indien :



  

Sans musique, sans un mot… Aucun mot ne serait assez grand pour exprimer une telle désolation, aucune musique ne pourrait être assez prenante pour exprimer un tel effroi, de voir tout un monde mourir dans l’indifférence générale…

 Ceci est déjà un fait constaté !

Un autre domino visible est la fonte des glaces, avec en arrière plan, des problèmes d’eau potable et d’élévation du niveau des océans : 



Ceci est déjà un fait constaté !

D’ici quelques décennies, nous nous battrons pour avoir de l’eau potable, la guerre pour l’eau est d’ailleurs prévue par de nombreux experts.

Hélas, d’ici quelques années, le manque d’eau ne sera plus un problème pour personne, car nous n’aurons plus de futur, si nous n’anticipons pas la chute des dominos suivants...

Un domino moins visible est appelé à devenir de plus en plus préoccupant, et il est lié au réchauffement des océans.

Ce domino va pousser d’autres dominos beaucoup moins visibles, et les amplifier considérablement :

-accroissement de la fonte des glaces, notamment en Antarctique et au Groenland, qui provoquera la montée des eaux et des catastrophes « naturelles »  telles que celle provoquée par Xynthia sur le littoral atlantique.

-accroissement du mécanisme de l’évaporation de l’eau, se traduisant par des pluies torrentielles et des mousson toujours plus catastrophiques en zones tropicales puis en zones tempérées, se traduisant par des inondations et des coulées de boues.

Les catastrophes en Inde, au Pakistan, en Chine, au Mexique et en Amérique Centrale, constatées ces derniers temps, vont devenir récurrentes et aller de mal en pis, dans les années à venir.

-déstabilisation des clathrates à l’échelle planétaire, de façon graduée, d’abords en Arctique, puis en zone tempérée et jusqu’aux zones tropicales.

-les océans vont arriver à un stade de saturation en CO2, la constante de solubilité de ce gaz étant fonction de la température de l’eau et des concentrations en ions issus de la dissolution du CO2 (HC03- et H+). Le risque est, qu’une fois saturée, la mécanique s’inverse au niveau équatorial, avec pour conséquence une concentration accrue du CO2 atmosphérique, ce qui amplifiera chaleur et évaporation et amplifiera considérablement les catastrophes climatique, et ceci pour commencer...

Selon une récente étude, l’Océan Indien a déjà perdu 90% de ses capacités de dissolution du CO2 et ce, au cours des  10 dernières années.

 

Cette saturation en CO2 des océans aura un impact plus important en région tropicale (eau plus chaude, donc influant la constante de solubilité du CO2). Elle aura de lourds effets sur la vie aquatique, en altérant les mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse…

Cela se traduira par une extinction de masse en milieu aquatique, les coraux et le phytoplancton en souffrent déjà depuis des décennies.

 

Ceci est déjà en marche !

Ces deux derniers points sont les pires qui soient, et ils menacent la vie à l’échelle planétaire.

Pour comprendre la réalité de cette menace, je dois vous dire ce que sont les clathrates.

Les clathrates ou hydrates de carbone, sont des cages de glace renfermant des gaz, essentiellement du méthane.

On peut trouver bon nombre de documents qui y font référence…

 

En voici un :


Cela amuse la galerie… Il faut dire que c’est très « drôle » de voir de la glace brûler !

Il existe plusieurs gisements de clathrates, aussi bien terrestres que maritimes.

Les gisements terrestres sont appelés pergélisol. Ils sont principalement situés en Alaska et en Sibérie, et de façon plus générale au niveau du cercle polaire arctique, mais je suppose qu’il doit y en avoir aussi en Antarctique.

Voici un documentaire vidéo plus complet, sur le sujet :


 

Ces clathrates et le pergélisol sont constitués de méthane piégé dans de microscopiques cages de glace, qui se forment sous pression et à basse température.

Le méthane est produit par des microorganismes méthanogènes, qui sont des bactéries primitives, qui existaient bien avant l’apparition de la photosynthèse.

Il faut savoir que pour ces organismes méthanogènes, l’oxygène, sous produit de la photosynthèse, est un poison violent, et que ces organismes primitifs ont trouvé refuge dans divers milieux, pour « fuir » la présence d’oxygène.

Malgré tout, ces bactéries primitives sont très répandues, dans les sols, dans les marais, au fond des océans et même de façon symbiotique dans la panse des ruminants comme les vaches, où, tout en vivant dans un milieu dépourvu d’oxygène, elles permettent à ces animaux de digérer leurs aliments.

Il n’y a donc là, en apparence aucune raison de s’inquiéter, puisque c’est « naturel » et que cela  peut même être « amusant ».

 

Voici ici une vidéo amateur concernant le Marais Poitevin :


Cette vidéo est impressionnante, quand on sait que ces flammes sont produites par l’embrasement du méthane produit par des bactéries invisibles à l’œil nu. N’est-ce pas ?

Ce que vous venez de voir dans cette vidéo amateur réalisée dans le Marais Poitevin a lieu spontanément dans la nature… On appelle ça des feux follets !

Les clathrates sont inquiétants, car ils stockent du méthane sur des périodes de temps très importantes : plus de 10.000 ans pour le pergélisol et des millions d’années pour les clathrates océaniques.

Les quantités de méthane « coincées » dans les clathrates depuis des millions d’années sont aujourd’hui estimées en milliers de milliards de tonnes (3.000 à 16.000 milliards de tonnes pour les valeurs basses)…

Le feu amusant, observé dans la vidéo précédente, ne correspondait qu’à la combustion de quelques grammes de méthane…

N’imaginons surtout pas ce que pourraient faire des milliers de milliards de tonnes de méthane…Et prions un quelconque Dieu pour que cela n’arrive jamais…

Il y a dix ans à peine, les scientifiques qui constataient la fonte du pergélisol ou la prévoyaient ainsi que la libération de méthane dans l’atmosphère,  pensaient impossible que les clathrates océaniques puissent un jour libérer leur méthane.

L’année dernière, une équipe de chercheurs suédois a découvert que du méthane s’échappait de l’Océan Arctique, par millions de tonnes, sur des centaines de km².

Ceci est déjà en marche !

Ici, un exemple spectaculaire sur un lac gelé :


Là, un document amateur en Alaska :


Ici, un document d’une équipe de recherches en Alaska :


Vous trouverez énormément de documents de ce type, tant d’amateurs que d’équipes scientifiques, il vous suffit de chercher !

 

Ceci est un fait, le pergélisol du cercle arctique fond et libère énormément de méthane…

Pire encore, depuis un peu plus d’un an, les clathrates des fonds marins arctiques se déstabilisent et commencent eux aussi, à libérer des millions de tonnes de méthane…

Heureusement pour nous, les clathrates en région arctique sont moins profonds que partout ailleurs sur la planète.  Il faudra  donc encore du temps pour que les eaux tempérées puis tropicales  soient suffisamment chaudes en profondeur où se trouvent les clathrates, pour les faire fondre et ainsi libérer brutalement les centaines de milliards de tonnes de méthane qu’ils recèlent…

Combien de temps ?

Cela est difficile à évaluer, une semaine, un mois, un an, une décennie, car il s’agit en fait du temps nécessaire pour une augmentation de température concernant des volumes d’eau monstrueux…

Les clathrates océaniques, bien que stables depuis des millions d’années sont très fragiles, une augmentation infime de la température de l’eau, pourrait être à la source d’une libération monstre de méthane dans l’atmosphère, de façon rapide et extrêmement brutale…

Voici la vidéo d’un robot à grande profondeur, effectuant un prélèvement du sol marin, dans le golfe du Mexique :


La simple action mécanique du robot suffit à libérer le méthane piégé dans les clathrates, ce qui laisse imaginer l’impact à grande échelle que pourrait avoir une modification infime de la température, ce qui est déjà en cours en Arctique.

Il est d’ailleurs suspecté que la plateforme pétrolière Deep Water Horizon ait explosé suite à la remontée d’une grosse quantité de méthane, parce que le forage aurait déstabilisé les clathrates... L’enquête le dira (peut être)…

Et une autre plateforme située à quelques kilomètres, a subi peu après, le même sort…

Hasard ?

Restons naïfs, c’est moins inquiétant…Comme le dit un vieux dicton populaire : « moins on en sait, mieux on se porte » !

Faire l’autruche ne vous sauvera pas pourtant…

 

Les clathrates océaniques vont fondre, ceci est une évidence, c’est juste une question de temps !

 

Que se passera t-il alors ?

 


 

Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US et permet de se faire une idée de ce qui se passera, mais à petite échelle seulement, car elle ne décrit qu’un scénario  limité aux seules réserves de clathrates, présentes dans le Golfe du Mexique.

Cette vidéo part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le Golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés massivement par le forage de la plateforme pétrolière de BP, provoquant une remontée de méthane et la catastrophe qui est décrite.

Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde, si nous ne mettons pas un frein à notre impact sur notre écosystème.

Je vais me répéter :

Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives, vivant au fond des océans en se nourrissant de matières organiques.

Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 3.000 et 16.000 milliards de tonnes.

Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 10.000 à 44.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, en valeur basse.

Les océans étant de part nos émissions, déjà saturés en CO2, ils ne pourront pas jouer davantage leur rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

Il est donc peu probable d'espérer un délai, avant de devoir faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 libéré aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse.

Cette vidéo et les travaux scientifiques du Pr Ryskin sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.


Vous vous dites maintenant, que je dis n’importe quoi ?
Qu’on ne va pas mourir parce que du méthane va remonter des océans et brûler ?
Que le CO2 ne peut pas tuer ?
Que la stérilisation carbonique n’est qu’une « théorie » qui n’arrivera jamais ?
Soit alors, quelques faits pour mettre les points sur les i :
Du méthane qui brûle chimiquement, ça donne ça :
CH4 + 202 -----------------) CO2 + H2O
CH4, formule chimique du méthane.
O2, formule chimique de l’oxygène de l’air.
CO2, formule chimique du dioxyde de carbone.
H2O, formule chimique de l’eau.
Ce n’est pas pour rien que le méthane a  dans l’atmosphère, une durée de vie courte : il se convertit en CO2 !
Il faut aussi comprendre que les quantités mises en cause sont monstrueuses et pourraient faire affluer dans notre atmosphère des dizaine de milliers de milliards de tonnes de CO2, dans un laps de temps très court…
Soit grosso-modo, des dizaines de fois la quantité de CO2 que nous avons émis ces 150 dernières années, avec les énergies fossiles !
Pas grave ?
Quelques faits :
-masse de l’atmosphère : 5.148.000 gigatonnes (milliards de tonnes).
-50 % de la masse de l'atmosphère est en dessous de 5,6 km d'altitude.
-le CO2 étant plus lourd que l’air, il restera dans la partie inférieure de l’atmosphère où se concentre la vie, et où il tuera massivement.
-les 44.000 milliards de tonnes de CO2 pouvant être « libérées » par la combustion du méthane aujourd’hui « coincé » dans les clathrates représentent 0,85 % en CO2 de la masse de l’atmosphère… Sachant que le CO2 est plus lourd, il restera près du sol, ce % est donc largement sous évalué et on peut estimer sans aucun risque d’erreur que le taux de CO2 atmosphérique au dessous de 5,6 kms d’altitude atteindra allégrement les 1,5 à 2 %.
-avec un taux de CO2 atmosphérique de 1 %, la quasi-totalité des mammifères, des oiseaux, des marsupiaux et des reptiles seront purement et simplement éradiqués et ce plus ou moins rapidement, par paliers successifs, au fur et à mesure de la croissance du taux de CO2, en fonction de la masse des animaux et de leurs caractéristiques métaboliques (liées au rythme cardiaque et à l’activité cellulaire).
-les végétaux ayant eux aussi besoin de respirer, ils subiront à terme le même sort.
-les cadavres des espèces qui vont s’éteindre, pourriront et vont libérer du CO2 qui amplifiera de façon exponentielle le mécanisme de stérilisation carbonique.
-nos océans, véritables régulateurs planétaires du CO2 atmosphérique, étant déjà à la limite de saturation, n’amortiront pas le choc et ne nous offrirons aucun délai.
-la vie aquatique dans un environnement saturé en HCO3- sera vite dépassée, et une extinction des espèces aquatiques se produira massivement en zone tropicale.  La décomposition des cadavres libérera encore des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Cette « zone » s’étendra ensuite au nord comme au sud de la planète, en fonction des saisons et du réchauffement planétaire.

Vous croyez que je dis n’importe quoi ?

Le méthane brûle… C’est une évidence, et j’espère que ce point est pour tous, une certitude.

Le CO2 tue, et ceci est moins « concevable », car étant donné qu’il n’existe qu’à  l’état de traces dans notre atmosphère, il est extrêmement rare d’être confronté à une telle réalité.
Pourtant en 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie animale furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...
Ceci est un fait !
Et ceci est lié à une libération de seulement 200.000 tonnes de CO2, par un lac « tueur ». Imaginez maintenant un lac à l’échelle planétaire, pouvant libérer des dizaines de milliers de milliards de tonnes de CO2…
Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2…
Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 n’existant qu’à l’état de traces dans l’atmosphère, nos corps n’ont donc aucun problème pour l’évacuer !
Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… L’extinction sera incontournable pour l’espèce humaine, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.
Pour en savoir plus :


http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html


Il y a aussi une idée fausse très répandue, qui consiste à affirmer que la végétation serait « dopée » par un excès de CO2 atmosphérique..

Ceci est une ânerie véhiculée par des scientifiques « spécialistes » qui se limitent à la compréhension de leur seule discipline, et qui émettent des idées stupides du genre : « pour régler le problème, il faut planter des arbres ! »

Phrase entendue de la bouche d’un climato-sceptique et chimiste « niveau doctorat »… Franchement ça fait peur…

La vie est en perpétuelle interaction.
Certes, un arbre va « capter » du CO2 et s’il y en a plus de disponible, il va être « dopé » dans sa croissance… Mais un arbre qui pousse plus vite, c’est aussi une proie pour des prédateurs quels qu’ils soient, qui en retour vont être « dopés » pour le « manger » et vont ainsi libérer davantage de CO2 …

Ce que la vie donne, la vie le reprend…  La vie dans sa globalité planétaire, c’est un équilibre permanent !

Notre civilisation ne respecte pas notre environnement, nous nous pensons supérieurs et au dessus de tout…

Nous oublions seulement que l’air que nous respirons, et tout ce que nous mangeons et nous fait vivre, est produit et régénéré sur notre planète.

Tout est un, et si notre monde sombre, nous suivrons, que nous le voulions ou pas… Que vous le compreniez ou pas…
De plus un être vivant, plante ou animal,  ce sont des milliards de réactions chimiques en interaction permanente…
Une modification infime d’un seul paramètre et toute la machinerie s’emballe…
Je peux prendre l’exemple de la confiture… Avec tout le sucre présent dans un pot de confiture, on pourrait croire que des bactéries ou des moisissures s’y développeraient vite, puisque c’est un aliment riche en énergie et très facilement assimilable, surtout pour ces formes de vie… Pourtant il n’en est rien…
Trop de sucre tue le sucre !
En fait, c’est un peu plus compliqué : pour « digérer », les bactéries et autres moisissures ont besoin de certaines enzymes… Or ces enzymes, ou catalyseurs biologiques, sont soumises à des mécanismes d’autorégulation, et leur fonctionnement est régulé par la concentration en sucre…
Un diabétique c’est aussi un peu cela… Une hormone de régulation qui ne fonctionne pas, et au niveau cellulaire, c’est la catastrophe !
Le CO2 a le même impact au niveau respiratoire et au niveau de la photosynthèse… Trop de CO2 et ces mécanismes biologiques « partent en vrille »…
Pour la photosynthèse, il existe un mécanisme dit de « photo-respiration » qui fait qu’à partir d’une certaine température, la plante rejette du CO2 au lieu de le capter…
La dissolution du CO2 étant fonction de la concentration en ions HCO3- et H+ et de la température, la plante régulant le pH (H+) et augmentant au niveau cellulaire la concentration en ions HCO3- pour la photosynthèse, l’augmentation de la température diminue la constante de solubilité du CO2 qui, une fois « concentré» par la plante repasse à l’état gazeux et quitte la plante…
Et ceci, paradoxalement, permet à la plante de se « protéger », un excès d’ion HCO3- dans ses cellules, pouvant entraîner de lourdes conséquences au niveau de la chaîne respiratoire, en stoppant son fonctionnement, car je rappelle qu’une plante respire aussi.
Ce phénomène montre ici la limite de la capacité d’adaptation des plantes à de brusques changements de température et aux modifications des concentrations en CO2 dans l’atmosphère...
Un peu plus de CO2, dope… Un peu trop, tue !
Ce mécanisme qui est très probablement responsable de la perte de 40% de la biomasse du phytoplancton ces 40 dernières années,  est en ce moment même, en train de se généraliser dans les forêts du grand nord canadien : l’eau issue de la fonte des glaces étant plus froide, elle concentre de toute évidence plus d’ions HCO3- issus de l’atmosphère, activant davantage ce mécanisme sur des plantes souffrant de la chaleur.
Ceci va entraîner le déclin des forêts du grand nord et s’étendre à travers le monde dans les années à venir, si nous n’agissons pas.

Le méthane brûle, le CO2 peut tuer, mais la stérilisation carbonique est elle pour autant une réalité ?

Il y a 251 millions d’années, a eu lieu la pire extinction de masse de l’histoire de notre planète, 90 à 95% des espèces aquatiques ont disparu ainsi que 70% des espèces terrestres. Cette extinction de masse du Permien Trias fut la pire que la Terre ait connue, mais il y eut 5 vagues d’extinction sur notre planète, dont la ou les causes sont encore inconnues… Cette cause, c’est la stérilisation carbonique.
Ci joint des extraits pertinents, en gras, de « l’enquête » scientifique très bien faite de Mr Boulay sur le sujet, auquel je me permettrai de faire des rajouts techniques, pour plus de clarté, afin que vous fassiez plus facilement le lien.

Site de Mr Boulay :
http://jcboulay.free.fr/astro/sommaire/astronomie/univers/galaxie/etoile/systeme_solaire/terre1/extinction/page_extincperm.htm

« Le 8 septembre 2000, Peter Ward ( géologue et paléontologue à l'université de Washington à Seattle) et ses collègues conclurent, dans la revue Science, que la catastrophe du Permien - Trias (PT) dépouilla la Terre des plantes enracinées, déclenchant de graves érosions. Les rivières furent soudainement encombrées de sédiments, indiquant que la plus grande extinction de masse avait anéanti des quantités d'arbres et autres plantes qui maintenaient le sol en place. »
http://www.cirs.net/breve.php?id=341
Les couches géologiques de la fin du permien ne comprennent aucun fossile. Absolument aucun signe de vie n'est visible dans la zone géologique qui fait suite à l'extinction de masse. Aucun témoin de la vie ne fut découvert dans cette zone. Pas de plantes, pas de résidus animaliers. Peter Ward de l'université de Washington raconte que l'on passe d'une couche très riche à une couche biologiquement désertique. 
 Dans toute l'histoire de la Terre, il n'y a pas de trace d'une autre catastrophe aussi dévastatrice. 57 % de toutes les familles et 95 % de toutes les espèces marines et terrestres disparurent. Dans le milieu terrestre en pleine expansion, une bonne moitié des amphibiens succombent. Quant aux reptiles qui venaient de connaître une belle expansion en cette fin de l'ère Primaire, 89 genres sur 90 sont exterminés et il leur faudra repartir à zéro pour reconquérir tous les continents. Les insectes connurent aussi le massacre. Le tiers des espèces disparaissent, un second tiers ne survivant qu'avec des populations très réduites. Cette extinction fut de loin plus importante que celle qui fit disparaître les dinosaures, où il n'y eut que 65 % d'extinction des espèces vivantes.
Dans les années 90, les scientifiques savaient peu de choses et vers la fin de cette décennie, l'impact météorite trouvait beaucoup de partisans.
 Pendant de nombreuses années, des indices furent recherchés en vain dans les roches permiennes. Pas de traces de pas, pas d'empreintes. Le tueur semblait n'avoir laissé aucune trace de son passage…
Paul Wignall, un géologue de l'université de Leeds (Angleterre) avait toujours douté du rôle de la météorite. Pour lui, toutes les hypothèses reposent sur des données insuffisantes et il pensait connaître le lieu où il trouverait plus d'informations : au Groenland. Si la présence de roches permiennes sur la grande île est avérée, le pays avait été considéré jusque là trop difficile à explorer.
 A la fin des années 90, il décida de tenter sa chance et s'envola vers le Groenland. Le premier objectif fut de trouver les roches permiennes, car personne ne sait vraiment où chercher. Finalement, il trouva et cela dépassa ses rêves les plus fous. Au lieu d'une étroite bande de couche rocheuse, les sédiments remontant à l'époque de l'extinction s'étalaient sur plusieurs mètres, au-dessus et au-dessous d'eux. Les données fossiles comptaient parmi les plus intéressantes jamais trouvées sur la fin de la période permienne. Toute l'extinction permienne s'étalait sous ses yeux sur des dizaines de mètres. Même à l'oeil nu, une évidence s'imposait, les tenants de la météorite s'étaient trompés sur la durée. Les traces du Groenland montraient que l'extinction avait été progressive. De fait elle semblait même s'être étalée sur des dizaines de milliers d'années. Pendant un mois, son équipe amasse 20 caisses d'échantillons. De retour à Leeds, ils se rendent compte de la valeur du trésor amassé. Certains fossiles sont tellement petits qu'ils doivent les extraire dans un bain d'acide. Ils sont débordés par l'ampleur de la découverte que révèlent peu à peu les sédiments. Il y avait une énorme variété de très petits fossiles dans ces roches qui leur indiquaient ce qui s'était passé avec un luxe de détails. L'ordre des disparitions leur apparaissait avec évidence et leur permettait d'étudier l'extinction du début jusqu'à la fin. Pour la première fois la vérité était là. La surprise fut totale.
L'extinction se serait déroulée en 3 phases distinctes. La crise commence sur Terre et des espèces de plantes et d'animaux disparaissent. Le processus continue pendant 40 000 ans. Lors de cette première phase, certaines espèces terrestres disparaissent, tandis que d'autres échappent à l'extinction. Ensuite, 40 à 45 000 ans après le début de la crise, l'extinction s'étend soudainement à la mer. C'est la partie marine du phénomène, beaucoup plus bref que sur Terre. Lors de la 2e phase plus rapide, la vie disparaît presque entièrement des océans. Enfin pendant la 3e phase, l'extinction reprend sur la terre ferme. A la suite de cela, arrive l'apogée de l'extinction terrestre. Les espèces végétales et animales caractéristiques disparaissent définitivement. Il y a eu 3 longues phases d'extinction étalées sur 80 000 ans. C'est un concept très différent de la collision avec une météorite.
Mais Paul Wignall ne sait toujours pas pourquoi cela s'est produit. Mais il avait trouvé un indice. Des échantillons montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), une forme particulière de carbone, après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres. Le C12 est produit généralement par la décomposition de matière organique, végétale ou animale. L'accroissement est phénoménal, trop important pour être expliqué par ce seul facteur. Wignall réalisa que cette donnée nouvelle était capitale. Il comprit que cet accroissement était une indication pour élucider la nature de l'extinction.

Le carbone 12 est le carbone « ordinaire », mais il existe à taux quasi constant dans la matière vivante. Le carbone 14, c’est un isotope radioactif du carbone 12, utilisé pour la datation en archéologie.
Sa période est de 5.700 ans, c'est-à-dire qu’il faut 5.700 ans pour que la moitié du carbone 14 d’un échantillon perde sa radioactivité (un échantillon de 5.700 ans aura 2 fois moins de carbone 14, un échantillon de 11.400 ans en aura 4 fois moins, et ainsi de suite).
Là où ça devient intéressant, c’est que le carbone 14 est produit constamment dans la haute atmosphère, par « bombardement » de rayons cosmiques provenant du soleil.
La formation du carbone 14 est due aux rayons cosmiques. Les collisions de ces particules avec les noyaux de la haute atmosphère libèrent des neutrons. Ces neutrons interagissent à leur tour avec les noyaux d'azote de l'air, provoquant des réactions nucléaires. Le noyau d'azote comporte 7 protons et 7 neutrons. Dans la réaction conduisant au carbone 14, le neutron remplace un des protons de l'azote qui est éjecté, selon la réaction :

image c14.jpg



 Formation du carbone 14 à partir de l'azote de l’air


Le gaz carbonique formé à partir du carbone 14 est chimiquement identique au gaz carbonique normal (carbone 12).
L'isotope radioactif est absorbé par les végétaux et via la chaîne alimentaire par tous les êtres vivants, à raison d’un atome de C14 pour 1.000 milliards de C12.
Le C14 se retrouve donc à taux constant chez tous les êtres vivants.
A la mort d’un être vivant, son organisme n’assimile plus le C14 et sa proportion dans les restes (os) diminue constamment avec le temps (divisé par 2 tous les 5.700 ans) et ceci est utilisé pour dater avec précision des échantillons.
Paul Wignall a découvert des échantillons du Permiens Trias qui montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres.
Ceci démontre à l’époque de cette extinction, un afflux massif de carbone 12 dans l’atmosphère, qui fut assimilé par le vivant au point que la datation du carbone 14 pourtant aussi précise qu’une horloge atomique, ne valait plus rien dire.
Finalement l'énigme sera résolue de manière totalement inattendue. Gerald Dickens de Rice university (Texas) est géologue, spécialisé dans les énergies nouvelles. Il ne s'intéresse pas spécialement à l'extinction permienne. Il rencontra un ami dans un bar, lequel lui raconta qu'il essayait de comprendre comment le C12 pouvait être produit rapidement et en grande quantité. Il disposait de données difficiles à expliquer. Cette conversation éveilla la curiosité de Gerald Dickens. Quelques années auparavant, il travaillait sur des forages dans le golfe du Mexique, à la recherche de nouvelles sources d'énergie: l'hydrate de méthane.
La grande question est de savoir comment le méthane passa de l'océan à l'atmosphère. Lorsque Dickens disposa les échantillons artificiels dans de l'eau réchauffée, les résultats furent spectaculaires. Il se dissocie. Le géologue constata que même un petit morceau de méthane gelé, dégage d'énormes quantités de gaz riche en C12 . L'expérience confirme son hypothèse. L'accroissement du carbone 12 est la conséquence de la libération d'énormes quantités de méthane. Et Gerald Dickens fit une autre découverte: une légère augmentation de la température de l'eau peut faire fondre le méthane et libérer le carbone. Pour expliquer les quantités de carbone 12 que l'on retrouve dans les données géologiques, il suffit que l'eau des fonds marins se réchauffe de 5°C. En octobre 1999 le géologue publia ses résultats. Il est loin de se douter des retombées que ses travaux vont avoir.
A 8.000 km de là, en Angleterre, Paul Wignall lut l'étude de Gerald Dickens avec un intérêt croissant. Il réalisa tout à coup que ses idées, pour expliquer l'augmentation du C12, pouvaient s'appliquer à la découverte du Groenland. C'était en quelque sorte le chaînon manquant de l'énigme de l'extinction du Permien. Paul Wignall s'interrogea sur les effets qu'une telle quantité de méthane pouvait avoir sur le climat. De fait, le méthane compte parmi les plus puissants gaz à effet de serre. En prenant le carbone 12 comme base pour les quantités de méthane, le chercheur construisit un modèle climatique approximatif. Il est compliqué d'estimer l'impact qu'a pu avoir la libération du méthane, mais on peut calculer le volume de gaz émis à partir des données sur l'augmentation du C12 . D'après ses évaluations, la quantité de méthane relâchée dans l'atmosphère est suffisante pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Mais ce n'est pas suffisant pour faire disparaître toute forme de vie sur Terre. Paul Wignall réalisa que le méthane ne représente qu'un seul aspect du problème. Pour que ce gaz gelé fonde, un phénomène précédent devait avoir eu lieu, pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Le méthane aurait alors augmenté la température du globe de 4 à 5°C. Soit un écart depuis le début de l'anomalie de 8 à 10°C. Un réchauffement suffisant pour tuer toutes espèces vivantes.

Maintenant je vais me permettre d’aller un peu plus loin dans le raisonnement :

- Mr Wignall a démontré le parallèle entre la pire extinction que la Terre ait connue, et un afflux massif de C12 dans l’atmosphère. Grâce à Mr Dickens le lien entre le  C12 et la fonte des clathrates est fait (le taux C14/C12 est constant dans toute matière vivante et ne décroît que dans les produits pétroliers, charbon et méthane qui échappent au cycle du vivant).

- De plus, Mr Wignall a démontré que l’afflux de carbone12 excédentaire dans l’atmosphère, est rentré dans le cycle du carbone en s’intégrant dans la matière vivante, via la pyramide alimentaire (puisque retrouvé dans les échantillons). Or la vie intègre le carbone essentiellement avec le CO2 via la photosynthèse. Le CO2 est capté par les plantes, transformé en glucides puis assimilé par les animaux via la pyramide alimentaire.

Ceci implique 2 conséquences :

- le méthane a été converti en CO2 pour être assimilé par le vivant.

- le CO2 ayant un impact 20 fois inférieur que celui du méthane sur le réchauffement planétaire, l’anomalie « thermique » à quantité égale de C12, pourrait être 20 fois inférieure aux calculs de Mr Wignall et donc très probablement insuffisante pour expliquer une augmentation de 5°C.

 

A contrario, pour que l’augmentation en C12 soit aussi « anormalement élevée » par rapport à la proportion C12/C14 ( qui est normalement de 1 atome de C14 pour 1000 milliard d’atomes de C12) et soit aussi perceptible, il est incontournable d’envisager sérieusement une modification massive de la composition de l’atmosphère terrestre notamment en CO2, lequel à taux important, est un gaz asphyxiant qui a la particularité de tuer par paliers successifs…

Je m’explique sur la notion de paliers successifs :  nous avons tous en image le canari que les mineurs descendaient au fond des mines, pour leur signaler l’augmentation du CO2, qui tuait l’oiseau avant de tuer les mineurs, leur permettant ainsi d’évacuer les lieux et de sauver leurs vies.

Ceci est lié à l’activité métabolique : un oiseau, bien que de taille et de masse nettement inférieures à celles d’un mineur, consomme proportionnellement plus d’oxygène et donc émet plus de CO2, ce qui fait que son seuil de tolérance à l’augmentation du CO2 atmosphérique est plus bas que pour l’homme, malgré le fait que nos masses soient bien plus importantes.
Ce palier de « tolérance » est caractéristique de  chaque espèce et est fonction de plusieurs facteurs :

            -le métabolisme, dont le principal indicateur « visible » est le rythme cardiaque : plus le métabolisme est intense, plus les cellules ont besoin d’oxygène et d’évacuer le CO2, ce qui se fait via la respiration et le système circulatoire dont le rythme cardiaque est l’expression cliniquement visible.

            -la masse, les « gros » individus ou espèces massives ont des besoins en oxygène plus importants et ont donc des besoins pour évacuer le CO2 proportionnellement plus importants. Ils sont donc en toute logique plus vulnérables à une augmentation de CO2 atmosphérique que les animaux de faible masse.

Il est d’ailleurs intéressant de constater que les espèces les plus massives qu’ait connues la Terre ont disparu (dinosaures) et que l’hibernation qui permet de réduire le métabolisme (et donc de réduire la consommation en O2 et l’émission de CO2) soit aussi répandue à travers le règne animal. Cela  pourrait s’expliquer par le fait que ce facteur ait pu être une condition de survie pour de nombreuses espèces, lors d’exposition à des catastrophes similaires...

Il y a eu 24 extinctions importantes d’espèces dans la vie de la Terre, dont 5 particulièrement graves, surtout celle du Permien Trias qui fut la pire. Dans de nombreux cas, une anomalie liée au CO2, tel que vu plus haut, a été constatée sans que l’on sache l’interpréter jusqu’à ce jour...

La démonstration est donc établie, concernant le parallèle entre l’augmentation anormale du C12 atmosphérique (lié à la fonte des clathrates) et une extinction de masse. Ceci est un fait !

Même s’il faudra probablement une génération complète, à bon nombre de scientifiques pour se débarrasser de leurs idées préconçues. Ainsi va le monde !

En résumé, et pour établir le parallèle entre la catastrophe du Permien Trias et celle qui nous guette :

Une stérilisation carbonique se déroule, en 3 phases importantes :

                                    -la première phase, ou premier domino, est le « déclencheur », et consiste en un réchauffement planétaire.

Au Permien Trias, ce fut une catastrophe naturelle. On parle dans ce cas d’une activité volcanique qui, outre le fait d’avoir provoqué l’extinction de nombreuses espèces, a libéré une masse considérable de CO2 étalée sur plusieurs milliers d’années, CO2 qui déclencha un réchauffement planétaire.

                                    -la deuxième phase, plus rapide est provoquée par le CO2 par effet « domino » entraînant réchauffement des eaux et acidification des océans.

Cette phase est faussement plus rapide. Dans la réalité, elle commence dès la première phase et est liée aux rôles prépondérants des océans dans la régulation du CO2 atmosphérique.

Les océans jouent un rôle protecteur de la vie en amortissant l’impact du réchauffement planétaire en dissolvant le CO2.

Cet amortisseur peut jouer son rôle, jusqu’au point de rupture qui est fonction des quantités de CO2 injectées dans l’atmosphère. Au Permien Trias, ceci s’est étalé sur des dizaines de milliers d’années, car lié à l’activité volcanique des trappes de Sibérie.

La vie aquatique est paradoxalement aussi très longtemps protégée, les ions HCO3- ayant un pouvoir tampon important qui limite l’acidification, et la quantité de CO2 dissous étant fonction de sa constante de solubilité.

Ceci amortit aussi considérablement l’impact de l’augmentation massive du CO2 au niveau océanique, en répartissant cette dissolution à l’échelle planétaire et protège ainsi la vie aquatique.

Ceci dit, il y a quand même un seuil à ne pas dépasser : une fois saturés, les océans ne régulent plus du tout le taux de CO2 atmosphérique, et vont même amplifier l’effet en libérant en zone tropicale des quantités de CO2 importantes dans l’atmosphère…

A ce stade du processus, la vie aquatique n’est plus protégée et l’extinction est massive et rapide.

Les signes avant coureurs de cette extinction aquatique massive sont :

-l’acidification des océans.

-la mort de nombreux organismes sensibles au CO2, car le consommant de façon importante (phytoplancton, coraux et coquillages, notamment au niveau larvaire plus fragile).

-la diminution de la capacité de dissolution du CO2 des océans tropicaux.

-la diminution de la taille des poissons (nanisme). Les poissons plus gros ayant du mal à évacuer leur CO2, ont simplement des faiblesses musculaires qui s’installent et qui favorisent par voie évolutive, la survie des poissons plus petits face à leurs prédateurs.

-la migration de poissons tropicaux vers des eaux plus fraîches moins saturées en CO2, et donc plus favorables à leur survie.

 

-la troisième phase consiste en une libération massive de

méthane, liée au réchauffement  planétaire induisant la fonte des clathrates.

Cette libération massive de méthane dans l’atmosphère (riche en C12) est suivie de gigantesques embrasements qui convertissent le méthane en CO2 assimilable par le vivant.

Cela a deux conséquences :

-l’ amplification de l’effet de serre

-la perturbation de la respiration et de la photosynthèse et l’extinction d’espèces par paliers successifs, en fonction de la masse des espèces et de leur métabolisme.

A ce stade, soit les océans sont capables de « réguler » cette arrivée massive de CO2 et ils amortissent « le choc », soit ils en sont incapables.

Dans le premier cas, l’extinction est légère et prolongée dans le temps , dans le second  il n’y a pas de limite à l’extinction, qui peut être extrêmement rapide et brutale.

Au Permien Trias, le déclencheur fut d’origine volcanique et la « stérilisation carbonique » s’étala sur environ 80.000 ans, les océans jouant à plein leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique.

De nos jours, le déclencheur est l’exploitation des énergies fossiles. Depuis 150 ans, nous émettons des quantités folles de CO2, estimées à plusieurs milliards de tonnes par an…

C’est moins spectaculaire qu’une éruption volcanique, mais bien plus rapide, vu les quantités  concernées, pour saturer les océans en CO2.

La phase 2, dont on peut suivre l’évolution en observant l’acidification des océans, entre dans une phase critique pour la vie…

Nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années, et les formes de vie les plus sensibles au CO2, (phytoplancton, coraux, mollusques) commencent à péricliter dans l’indifférence et l’incompréhension générale.

Tous les signes avant coureurs du point de rupture, sont désormais visibles, démontrant l’imminence d’une éradication de masse.

La phase 3, qui consiste dans la libération massive de méthane induit par la fonte des clathrates, a déjà commencé en Arctique, au cours de l’été 2009.

Ce n’est plus qu’une question de temps, avant que des masses considérables de méthane n’envahissent notre atmosphère et ne s’embrasent, libérant  des quantité monstrueuses de CO2 qui « stériliseront » la planète.

 

Notre espèce, n’y survivra pas !

Ceci est un fait !

Combien de temps nous reste t’il ?

C’est difficile à dire, quelques mois, quelques années, peut être une ou 2 décennies.

Mais quoiqu’il en soit, les catastrophes climatiques, vaste mécanisme de rééquilibrage planétaire, iront de mal en pis, et le temps nous est désormais compté...

Que vous le compreniez ou pas, ceci est un fait ! Ceci est en marche !

Nous pouvons agir… Nous pouvons réagir…

Ma technologie est notre seul et unique espoir, encore faut il en faire bon usage et en avoir conscience…

Cette technologie a été créée au bon moment, c’est une chance quasi miraculeuse…  

Saisissons notre chance !

26/10/2010

Verts ? Vous avez dit vert ?

En ce moment, je suis moins présent sur mes blogs, car je m’occupe à remuer ciel et terre, afin de trouver des fonds pour agir, en sachant qu’en cas d’échec, notre espèce ne survivra pas…

 

Sacrée pression, d’autant que l’aide est loin d’affluer !

 

Ce post a pour but de vous montrer les contradictions de certaines organisations, qui prétendent se battre dans l’intérêt de tous et de notre environnement, mais qui en fait vous abusent, car en réalité, leur pseudo lutte pour l’environnement ne semble être à leurs yeux qu’une simple « niche » alimentaire …

 

Je remercie néanmoins pour ses réponses, Mr Guillaume Billé de Greenpeace, car bon nombre d’organisations contactées n’ont  tout simplement pas répondu… Et rares sont celles qui l’ont fait par écrit.

 

 

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 27 août 2010 16:26
À : Jean-luc Quéré
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Tout d'abord merci de votre mail et de l'intérêt que vous portez aux

causes que nos défendons.

 

La technologie que vous évoquez dans votre message est intéressante, et

nous souhaitons sincèrement que celle-ci soit fonctionnelle.

En revanche je dois vous informer que nous ne pouvons accéder à votre

demande de financement. En effet la mission de Greenpeace n'est pas

d'assurer le développement de nouvelles solutions techniques : nous n'en

avons ni les moyens financiers, ni les compétences techniques.

 

Nous vous souhaitons quoi qu'il en soit toute la réussite possible quant

à la concrétisation de votre projet.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don :

 

https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

Je vous demande de prendre acte, non de leur réponse « entendue » mais de la partie en rouge : « Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique, qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l’environnement et d’apporter des solutions à la protection de l’environnement ».

 

Je leur apporte sur un plateau d’argent la seule  solution qui permettrait d’inverser les processus de réchauffement planétaire et d’acidification des océans, c’est à dire la solution parfaite qui permettrait d’apporter une réelle solution à la protection de l’environnement, mais ils la dédaignent…

 

Vous me direz qu’ils ne sont pas obligés de me croire sur parole, mais comme je le leur ai dit, je peux leur faire une démonstration !

 

Il n’ont pas les moyens financiers : une plaisanterie, non ?

 

S’ils lèvent le petit doigt, il n’auront aucun mal à lever des fonds, car on ne parle tout de même pas de millions.

 

Ils n’ont pas les compétences techniques : une plaisanterie, non ?

 

Une mauvaise foi incroyable ! Venir voir et vérifier de ses yeux, cela requiert combien de doctorants ? Une centaine peut être ?

 

Faisant fi de ce mauvais départ, je leur ai tout de même  demandé de venir voir et vérifier, et de m’apporter un simple soutien médiatique.

 

Voici leur réponse :

 

 

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : lundi 30 août 2010 16:24
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Si votre technologie est opérationnelle, je ne puis que vous recommander

de déposer un brevet, puis de faire valoir cette invention.

Comme je vous le disais dans on précédent mail, nous ne pouvons appuyer

votre projet, ne serai-ce que médiatiquement, dans la mesure où nous

n'avons pas les compétences nécessaires à son évaluation.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

 

 

Résultat : négation pure et simple par manque de compétence, pour évaluer le fonctionnement de ma technologie…

Cela fait peur… Ils ne sont même pas capables de constater des évidences !… Pire encore, ils me dirigent vers les brevets… Moi !

Je rappelle pour information, que des brevets ont été déposés pour mon invention, dans mon dos en total abus de confiance, et sans même mon savoir faire, en violation totale de l’article 84 CBE, et que malgré cela l’OEB (parmi d’autres) les ont normalisés, permettant ainsi à des crapules de me faire chanter « légalement ». Alors, me proposer de déposer un brevet !!…

Je sais comment ça marche et je n’ai pas l’intention de mettre à nouveau ma vie en danger (on m’a déjà menacé de kidnapping, de torture et de mort…).

Il faut comprendre que Greenpeace navigue sur un créneau porteur, une bonne niche « alimentaire » : le « vert » est devenu une simple façon de gagner sa vie, en quelque sorte…

Je ne dis pas que tous les membres de Greenpeace fonctionnent ainsi, mais c’est un fait, pour beaucoup, la vague verte, c’est juste une façon de gagner sa vie…

Je me rappelle de plusieurs entretiens avec des  responsables politiques « verts » et de leurs réponses :

« Si nous vous aidons, nous réglerons 90% des problèmes écologiques, et nous perdrons de ce fait 90% de notre électorat et donc de nos revenus… Pourquoi vous aiderait- on ? »

Cela m’avait choqué à l’époque, je me suis senti trahi et je pense que bon nombre de leurs électeurs qui croient aux idées que ces politiques affichent sans en penser un mot, sont tout aussi trahis, mais c’est ainsi que ça marche, aussi écoeurant que cela puisse paraître…

Non en fait, sa ne parait pas écoeurant, c’est vraiment répugnant !…

Bref, pour en revenir à ce grand idéologue de Greenpeace, il semble qu’il ait trahi une partie de l’idéologie de son organisation, en se bornant  à « dénoncer les atteintes portées à l’environnement », sans se soucier « d'apporter des solutions à la protection de l'environnement ».

Cela arrive souvent aux idéalistes, quand ils sont dépassés par les réalités, ils s’accrochent aux branches et oublient l’essentiel… Ils se perdent et se vendent souvent, à défaut de renoncer à leurs idéaux...

Qu’à cela ne tienne, je suis têtu :

 

 

-----Message d'origine-----
De : QUERE JEAN LUC [mailto:jeanluc]
Envoyé : lundi 30 août 2010 17:21
À : 'Guillaume BILLE'
Objet : RE: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

> Bonjour,

> Des brevets ont déjà étaient déposé dans mon dos par des criminelles avec le concours de l'INPI qui a normalisé des faux en écritures sans aucunes vérification.

> A mon avis le système des brevets est une organisation criminelle mise en place pour spolier les droits des inventeurs au mépris le plus absolu des droits de l'homme et de nombreuses preuves de mes propos apparaissent dans mon affaire : Faux et usage de faux normalisé par l'INPI, par l'OEB, par l'office US des brevets... Et j'ai découvert que c'était loin d'être un cas isolé.

> Ces organismes d'état facilite la main mise sur les inventions des inventeurs indépendant par des affairistes et industrielle et permettent de les faires chanter, de les intimider, de les abuser et de les spolier le plus légalement du monde.

> Dans certain cas les inventeurs subissent kidnapping, passage à tabac, menace diverse et varié, torture et mort...

> Et les brevets favorise grandement se genre de "pratiques" criminelle dans bien des cas.

> Je vous répète donc que des brevets ont étaient déposé (2 en Europe, 1 au USA et dans divers pays du monde), et comble du scandaleux ils ont été déposé dans mon dos et à mon nom pour me faire "chanter" et obtenir mon savoir faire. Ayant refuser l'esclavage à vie et sans mon savoir faire (puisque déposé dans mon dos) ces brevets sont donc de faite inexploitable pour personne.

> En se qui concerne les compétences nécessaires à son évaluation il ne me semble pas "insurmontable" de déléguer 2 ou 3 personnes qui pourront venir constater une réduction de 80% des émissions de CO2 en sortie d'appareil et d'autre part la production d'hydrogène directement exploitable comme source d'énergie... Maintenant si il vous semble "insurmontable" de constater en mesurant ce qui rentre et ce qui sort de l'appareil qui le sera ?

> Faut il avoir plusieurs doctorat pour effectuer une simple soustraction ?

> Monsieur, cette technologie est notre seul espoir face à la "stérilisation carbonique" et même si vous n'y croyez pas après Copenhague il faudrait que vous soyez totalement aveugle, sourd et muet pour croire que les pays industrialisé vont réduire leurs émissions de CO2... Le CO2 c'est l'énergie et aucun de ces pays n'envisagera de réduire drastiquement ses émissions et donc de réduire leur consommation d'énergie ce qui serrait synonyme de plus de chômeur et de plus de pauvreté.

> Ma technologie s'imposera d'elle-même car outre le fait de réduire nos émissions de CO2 de façon considérable elle offrira une alternative sérieuse en terme de quantité et de coût au pétrole... Ceci est un tournant majeur dans votre approche du problème, une opportunité unique de faire changer les choses dans le bon sens et à vitesse grand V.

> En se qui me concerne déposer des brevets sans argent on ne m'y reprendra plus, car non seulement on m'a ruiné mais en plus on m'a réduit en esclavage, fait chanter, abuser et jusqu'à me menacer de mort... Moi aussi j'ai droit d'avoir une vie "normale" et je n'ai pas a accepter qu'on me pourrisse la vie et qu'on me fasse vivre sous menace permanente parceque je suis un "écolo".

> Sans soutien, cette technologie n'a que 2 avenirs possible à mon sens :

>                                   -Où je vend mon savoir faire à une nation étrangère et je serrais mis "sous-cloche" jusqu'à la fin de mes jours pour garantir à se pays un monopole absolu (On me l'a déjà clairement dit) et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique" pour des motifs économique.

>                                   -Où cette technologie sera définitivement enterré pour que les inventeurs n'apprennent jamais comment fonctionne vraiment le système de déprotection industrielle qui permet de violer les droits de l'homme des inventeurs pour le bénéfice exclusif des industrielles et de Financier peu scrupuleux et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique".

> Cette "arnaque" sur les inventeurs génère chaque années des centaines de milliards à travers le monde et les inventeurs finissent bien souvent à la soupe populaire dans l'indifférence générale...

> Si personne ne m'aide, tout ce dont vous vous battez, tout ce que vous aimez n'existera plus car la "stérilisation carbonique" est en marche et seul ma technologie pourra nous permettre d'y faire face dans son application "puit de carbone".

> Pour en savoir plus sur cette technologie :

> http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

> Toutes les catastrophes climatique qui ont eut lieu et qui auront lieu ne sont rien comparer au mécanisme de "stérilisation carbonique", elle est en marche, rien d'autre ne pourra l'arrêter et si nous ne sommes pas prêt avec des milliés de sites industrielle équipé pour y faire face le moment venu... Rien, absolument rien n'y survivra et sa ira si vite qu'il sera trop tard pour réagir si on ne s'y prépare pas avant.

> Tout les signes avant coureur sont dans le rouge (acidification des océans, saturation en CO2 des océans, Fonte des clathrates en Arctique...).

> La prochaine étape déterminante est une libération de méthane en zone tempéré suivi d'embrasement... Ensuite viendra les "zones mortes" probablement en zone équatoriale ou tout sera tuer sur des surfaces très importantes... Quand on en sera là se sera inutile de venir me voir, les jeux seront fait.

> Aidez moi !

> Jean-luc Quéré

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 10 septembre 2010 10:42
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Nous pourrions trouver des centaines d'inventions similaires à la vôtre,

supposées résoudre les problèmes énergétiques de nos sociétés.

Nous ne possédons pas l'expertise en termes d'ingénierie pour valider

ces technologies. Si nous devions effectuer une recherche exhaustive de

ces déclarations, puis valider (ou non) ces inventions, le coût d'une

telle campagne serait colossal, car il faudrait réaliser des prototypes

et des tests.

 

Greenpeace n'a pas vocation à se substituer au secteur industriel. Notre

mission est de faire pression sur ce secteur, ainsi que sur les

décideurs politiques, pour que la recherche et les investissements

soient tournés vers des solutions propres et durables.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

 

J’ai fait de mon mieux…

 

Des centaines de technologies similaires ? Si c’était le cas, où sont elles ? Ah oui, on suppose qu’elles existent… sauf que la mienne, c’est une réalité !

 

On ne peut rien contre la bêtise humaine et la mauvaise foi…

Leur rôle est de faire pression sur les politiques et les industriels pour que les fonds soient orientés vers la recherche et le développement durable…

 

Mais voyons : une société qui gagne des milliards en polluant, va -t- elle dépenser des fortunes pour développer une technologie propre et durable, laquelle sectionnera la branche sur laquelle elle est confortablement installée ?..

 

Il y a de toute évidence des gens assez naïfs pour le croire !

 

Quant aux politiques… Bref, sans commentaires…

 

Pour info, mon prototype est validé depuis des années et une vidéo de démonstration, réalisée sans aucun moyen, est en ligne depuis septembre 2009 :

 

http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

 

Maintenant, dénoncer pour dénoncer, c’est sympa mais si on ne propose aucune solution, quel en est l’intérêt, hormis celui de gagner sa vie en faisant croire qu’une solution est possible, afin de faire signer des chèques à de pauvres gens dupés et abusés ?

 Ce monde est complètement perverti et déboussolé !…

21/08/2010

La vrai menace du réchauffement planétaire/diffusez l'info !


 

 

Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US.

Elle part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés par l'accident de la plateforme pétrolière de BP.

Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde.

Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives vivant au fond des océans, en se nourrissant de matières organiques.

Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 1.200 et 10.000 milliards de tonnes.

Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 3.000 à 24.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère.

Les océans étant déjà saturés en CO2 de part nos émissions, il est peu probable d'espérer un délai avant de faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration.

Cette vidéo et les travaux scientifiques sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie
, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.

Un tel phénomène a eu lieu il y a 251 millions d'années et ceci correspond à la plus grande extinction d'espèce de l'histoire de la Terre, 90 à 95% des espèces aquatiques ayant été éradiquées, ainsi que 70% des espèces terrestres.

Si vous pouvez traduire cette vidéo faites le svp, et diffusez la !

Une solution technique existe pour nous éviter le pire.

Il nous reste une chance...

Saisissons la !