03/12/2011

Réchauffement climatique : la clé du problème

 

 

Empoisonner notre monde n’est pas une fatalité, c’est un choix…


Un choix qui n'a plus d'excuse...


Choisissons ensemble une autre route !

 

 


 

 


 

21/08/2010

La vrai menace du réchauffement planétaire/diffusez l'info !


 

 

Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US.

Elle part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés par l'accident de la plateforme pétrolière de BP.

Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde.

Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives vivant au fond des océans, en se nourrissant de matières organiques.

Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 1.200 et 10.000 milliards de tonnes.

Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 3.000 à 24.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère.

Les océans étant déjà saturés en CO2 de part nos émissions, il est peu probable d'espérer un délai avant de faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration.

Cette vidéo et les travaux scientifiques sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie
, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.

Un tel phénomène a eu lieu il y a 251 millions d'années et ceci correspond à la plus grande extinction d'espèce de l'histoire de la Terre, 90 à 95% des espèces aquatiques ayant été éradiquées, ainsi que 70% des espèces terrestres.

Si vous pouvez traduire cette vidéo faites le svp, et diffusez la !

Une solution technique existe pour nous éviter le pire.

Il nous reste une chance...

Saisissons la !

 

 

 

Stratégie pour sauver la situation et nos vies

 

ALERTE !! Humanité en danger !!!


Les civilisations naissent des cadeaux de la nature, elles meurent de la folie des hommes.

Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent...

 


Laissez moi me présenter : Mr Quéré Jean-luc, Biotechnologiste bordelais, Inventeur et même « créateur », j’ai mis au point un procédé révolutionnaire, défiant les connaissances actuelles de la physique et de la chimie, qui permet à grande échelle de capter le CO2 et de l’utiliser pour la production d’hydrogène.


Il s’agit là, manifestement, de l’unique solution pour lutter rapidement et massivement, contre le réchauffement planétaire et l’acidification des océans.

 

De surcroît, ce procédé est en mesure de préparer l’ère de l’après pétrole, en permettant l’avènement de l’hydrogène, source d’énergie propre et renouvelable à l’infini, sans altérer nos modes de vie et en permettant aux pays émergents d’avoir accès à l’énergie, sans aucune pollution.

 

La mise en œuvre de ce procédé doit générer des sommes colossales, et hélas, à ce jour, je n’ai été confronté qu’à des personnes qui, n’ayant que l’argent pour toute boussole, veulent s’approprier le projet dans sa totalité, par n’importe quels moyens…

 

Or, je veux désormais rester le maître absolu de ma technologie, pour être sûr qu’elle ne sera pas étouffée en raison de conflits d’intérêts évidents, ou qu’elle ne deviendra pas le monopole d’un seul pays ou d’individus cupides ou peu scrupuleux tels que j’en ai connus, et qui agiraient à l’encontre de l’intérêt général.

 

J’entends aussi, pouvoir disposer des sommes importantes qui seront générées, afin d’agir pour réparer les erreurs humaines sur notre environnement et les peuples, et nous éviter le pire.

 

Le pire, c’est un péril mortel qui menace d’éradication totale l’humanité tout entière, péril que j’ai identifié et décrit, que j’ai baptisé « la stérilisation carbonique », et qui se met en place dans l’inconscience générale.

 

Je vais maintenant vous livrer les tenants et aboutissants de mon aventure technologique, de mes mésaventures aussi, et vous faire part, de ma vision stratégique globale, pour permettre une mise en place rapide et salutaire de mon projet.

 

Veuillez me pardonner mon style parfois polémique, mon franc parler exacerbé, et mes propos un peu vifs, mais les longues souffrances que m’ ont fait endurer des individus cupides et malveillants et un système de « déprotection-industrielle » qui les a soutenus au mépris des plus élémentaires droits de l’homme, ont fait de moi un écorché vif qui n’a plus guère de patience.

 

1 / Notre espèce est menacée d’extinction, dans l’inconscience générale

 

 

Comme vous pouvez le constater, le réchauffement planétaire sévit de plus en plus, mais en raison des affirmations des climato sceptiques, beaucoup de scientifique s n’osent pas en parler, de peur de passer pour des clowns et perdre ainsi  leur crédibilité, et peut être même leur poste…

 

Pourtant, certains osent parler, et dire la vérité scientifique telle qu’elle est :

 

Notre espèce est menacée d’extinction !!!

 

Franck Fenner, microbiologiste, ayant participé à l’éradication de la variole donne son avis… Il a 95 ans, sa carrière est faite, et il n’a donc plus rien à perdre, en disant la vérité :


http://www.francesoir.fr/environnement-sciences/lespece-h...

 

Quant à James Lovelock, père de l’hypothèse Gaïa, qui a largement inspiré le film désormais culte Avatar, il annonçait à la Royal Society de Londres en 2007, que les hommes ont, selon lui, déclaré la guerre à la planète qui nous fait vivre, en la déstabilisant au-delà de tout contrôle :

 

« Je vois notre situation comme celle d’un pays sur le point d’être envahi par un ennemi puissant. Nous sommes maintenant en guerre avec la Terre, et comme lors d’une guerre éclair, les évènements se succèdent trop rapidement pour que nous puissions y répondre, »…

 

L’hypothèse Gaïa assimile la Terre à un être vivant capable d’auto-réguler des conditions favorables à la vie… Selon moi, la réalité est plus complexe, la vie a elle même évolué pour modifier son environnement, et est entrée en interaction avec la Terre, au point de lui être étroitement liée.

 

On peut rire de ceux qui osent dire de telles choses, et on peut croire, pour dormir tranquille, que ces deux petit vieux parmi bien d’autres « déraillent »… mais…

 

Aujourd’hui encore, les inondations en Chine, en Inde, au Pakistan font des milliers de victimes et laissent des millions de personnes sans logement…

 

En Russie, au Canada, on observe de gigantesques feux de forêts qui là aussi, font des milliers de victimes… Tout comme en Espagne et au Portugal…

 

Copenhague, conférence internationale sur le réchauffement climatique, au demeurant ruineuse, n’a accouché que d’une misérable souris et de la création possible d’un fond d’aide à « l’adaptation » au réchauffement, de plusieurs centaines de milliards, pour les pays les plus pauvres, les moins émetteurs de CO2, mais qui seront aussi les plus touchés…

Je crains qu’il ne faille rien attendre des responsables politiques, inféodés au lobby pétrolier, et qui devront en outre, expliquer à leurs concitoyens et électeurs comment ils devront changer leur mode de vie, si on doit à l’avenir réduire drastiquement nos émissions de CO2, et donc se passer des énergies fossiles qui restent encore omniprésentes dans nos parcs énergétiques.

Ceci est de toute évidence la raison du développement massif des climato-sceptiques et la cause de la « réserve » des scientifiques « bien pensant » qui craignent de perdre leur boulot, du fait de dire ce que vous ne voulez pas entendre…

http://www.slate.fr/story/26009/catastrophes-rechauffemen...

Je citerai Jacques Chirac : la maison brûle et nous tournons la tête…

Ceci est pitoyable… tourner la tête… Enfoncez là dans le sable, ce n’est pas pour autant que le feu cessera, mais effectivement vous n’aurez pas froid tant que la maison brûlera !

Il y a déjà plusieurs mois, notre planète a pris un virage qui est passé quasi inaperçu…

Je ne vais pas entrer dans des détails rébarbatifs et déprimants, mais il faut désormais s’attendre à des catastrophes climatiques de plus en plus fréquentes et à des variabilités de températures importantes, qui devraient avoir à terme un impact non négligeable dans nos assiettes…

Et ceci avant le « grand brasier » qui devrait mettre « le feu au lac » et inonder la Terre d’une masse considérable de CO2, qui stérilisera tout sur son passage et mettra un terme final à notre évolution...

Les « climato-sceptiques » vont pouvoir s’en donner à cœur joie avec cette phrase…

Et je leur répondrai que selon eux, il n’y a pas le feu au lac… Quelle ironie… Lorsque les clathrates vont fondre en masse et libérer massivement du méthane qui prendra feu au contact de l’air, à la surface des eaux, il y aura bien le feu au lac !!

Et aux imbéciles heureux et autres inconscients qui croient que le CO2 fait partie « de la vie », et que la vie se « débrouillera »,et que ça n’aura aucune conséquence dans leurs petites vies, je leur dirai d’aller raconter ça à ceux qui sont morts, victimes d’un « lac tueur » :

http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html

 

En 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie évoluée furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...

Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2… Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 existe à l’état de traces dans l’atmosphère.

Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… La mort sera incontournable, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.

On vous dira, si un jour on vous en parle, que tant que ça n’est pas arrivé, rien ne peut le prouver !

Quelle blague, tout le prouve…

Les océans jouent un rôle majeur de régulation du CO2 atmosphérique, et ils arrivent à saturation :

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorb...

Le méthane piégé dans les clathrates commence déjà à sortir des eaux, en zone arctique :

http://www.rue89.com/planete89/2010/03/05/du-methane-s-ec...

Que le méthane, au contact de l’air s’enflamme et soit converti en CO2, est un simple mécanisme de combustion :

2CH4 + 4O2 -----------------) 2CO2 +4H20

Ceci a lieu couramment dans nos cuisines, et tout aussi spontanément sous forme de feux follets dans nos cimetières, et dans les marais… Le méthane à une certaine concentration, n’a besoin que d’une infime source de chaleur pour s’enflammer, ensuite cette chaleur s’auto-entretient.

Pire encore, le CO2 commence déjà à avoir un impact sur la vie aquatique, en provoquant la disparition du phytoplancton, base de la pyramide alimentaire aquatique …

http://www.rue89.com/planete89/2010/08/06/la-disparition-...

Et ceci n’est pas directement lié au réchauffement planétaire, comme les experts le supputent mais directement lié à la capacité de dissolution du CO2 par les océans…

On rentre ici dans la compréhension des mécanismes biologiques d’autorégulation…

Pour parler simplement, toutes les réactions chimiques qui ont lieu chez le vivant n’ont pas lieu spontanément, et les enzymes (catalyseurs biologiques) fonctionnent à plein régime, dans une fourchette de conditions bien précises…

Modifiez suffisamment une seule de ces conditions et toute la machinerie cellulaire s’emballe et peut être stoppée… Entraînant la mort !

Dans le cas des diabétiques, par exemple, un excès de sucre au niveau cellulaire provoque par autorégulation un « dysfonctionnement » qui peut avoir de graves conséquences, s’ il n’est pas traité…

C’est d’ailleurs le même principe au niveau des confitures, où un excès de sucre paralyse le développement bactérien !

Pour le phytoplancton, un excès d’ion HCO3- dans l’eau, a le même effet sur la production de matière organique… Imaginez une chaîne de fabrication : davantage de produit et l’usine va plus vite, mais s’ il y en a vraiment trop, les employés sont débordés et ça tourne à la catastrophe…

Et pour le moment, les ions HCO3- n’ont d’impact que sur la photosynthèse ! Attendez qu’ils aient un impact visible sur la respiration des poissons… Belle hécatombe en perspective !

Mais effectivement, tant qu’on en est toujours à se demander si ça peux arriver, ce n’est qu’une hypothèse...

Et si vous préférez attendre, en sachant que quand ça arrivera, si on n’agit pas, il n’y aura plus rien à faire… Après tout, il s’agit de vos vies !

2 / Une solution révolutionnaire existe, qui permet de capter le CO2 et de l’utiliser pour fabriquer de l’hydrogène

Un procédé révolutionnaire a été mis au point, qui permet par un système de filtration captation, de réduire de façon très importante, les émissions de CO2 des fumées des installations industrielles.

Ce procédé permet en outre, en utilisant le CO2 ainsi capté, de produire de l’hydrogène natif, qui peut être utilisé directement comme source d’énergie.

Ainsi, grâce à cette technologie :

· le CO2, aujourd’hui polluant majeur, devient vecteur énergétique.

· l’hydrogène, aujourd’hui vecteur énergétique, devient source d’énergie à part entière.

Ce procédé, c’est moi qui l’ai mis au point à Bordeaux. Il permet de créer et d’exploiter un cycle du carbone artificiel.

Ce procédé a été présenté au Maroc, au Centre National de la Recherche Scientifique et Technique, lors de la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue les 28, 29 et 30 octobre 2009 à Rabat.

Cette présentation s’intitulait  «  Nouvelle voie de production chimique de l’hydrogène »

 

1 / Une société doit être créée, ayant 5 objectifs

- le traitement du CO2, issu des industries polluantes, et ce à grande échelle.

- la production d’hydrogène grâce au CO2

- la production d’électricité à partir de cet hydrogène, grâce à une pile à combustible ou une turbine à gaz, et la vente de cet électricité aux industries, à taux préférentiel.

- la vente de l’excédent d’électricité à EDF ou à des compagnies électriques concurrentes, n’ayant aujourd’hui que de faibles capacités de production, et qui seront de ce fait particulièrement réceptives, pour remplacer les produits pétroliers dans nos voitures progressivement, et remplacer l’électricité thermo-électrique qui représente à elle seule 40% de nos émissions de CO2.

- la revente de quotas carbone, au bénéfice des industries, à la Bourse de Londres, pour motiver l’implantation de cette technologie et favoriser économiquement les industriels qui vont s’en équiper.

2 / Le marché du traitement du CO2 est considérable, comportant environ :

- 150 sites importants en France, allant de 100.000 à 20 millions de tonnes

- 11.000 sites en Europe

- des dizaines de milliers de sites à travers le monde d’importance majeure

- le tout portant sur des milliards de tonnes de CO2 au niveau mondial, de façon annuelle

Il s’agit essentiellement d’industries lourdes très polluantes : aciéries, cimenteries, centrales thermiques, etc…

Il s’agit de groupes pesant des milliards d’euros, qui auront largement les moyens de s’équiper.

 

3 / Le marché énergétique associé quant à lui, pourrait atteindre, des centaines de milliards d’euros.

Le potentiel de développement est donc monstrueux, étant donné que tout reste à faire, et que dans le domaine du traitement du CO2, il n’y a aucune société en mesure d’être réellement concurrentielle, face à cette technologie.

La part du marché est donc estimée à 100%, avec une progression rapide, compte tenu de l’intérêt que manifesteront les industries, pour le traitement du CO2 et la fourniture d’hydrogène à taux préférentiel, ce dernier élément servant à « stimuler » l’implantation de la technologie.

 

4 / Tableau de simulation d’un dispositif de traitement du CO2, utilisant un « cycle du carbone artificiel »

 

 

Coût de l’installation :

Economie sur le CO2

Gain sur l’hydrogène produit

Gain sur le CO2 non émis, par l’exploitation de l’hydrogène

 

250 à 300.000 euros

 

 

 

Masse impliquée

 

10.000 tonnes/an

227 tonnes/an

10.000 tonnes/an

Aide possible type Adem

125 à 150.000 euros

 

 

 

Frais de fonctionnement de l’installation

150.000 euros/an

 

 

 

Coût total avec déduction des aides de l’Adem

275.000 à 300.000 euros

 

 

 

Gain possible en tenant compte des masses impliquées :

 

10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros

227 tonnes à 10 euros le kg soit

2, 27 millions d’euros/an

 

l’hydrogène en équivalent pétrole, valant 10 euros le kg

10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros

Total gain

 

200.000 euros

2,27 millions euros

200.000 euros

 

 

De façon délibérée, l’installation a été limitée à 10.000 tonnes/an, car il est évident que cette technologie sera produite sur mesure, les émissions de CO2 variant considérablement d’un site industriel à l’autre, et la rentabilité en proportion.

Cette installation, qui concerne donc une petite structure d’une capacité de 10.000 tonnes par an seulement, nécessitera un investissement de 300.000 € environ, sans compter le terrain.

Elle générera un chiffre d’affaire annuel de 2,67 millions d’euros , et ce pour un coût de l’hydrogène aligné sur un coût comparable à celui de l’énergie fossile.

Avec un marché de plusieurs milliards de tonnes par an la rentabilité est plus qu’évidente…

 

3 / la mise en œuvre de ce procédé a déjà pris beaucoup de retard pour la survie de l’humanité.

1 / Paralysé pendant 5 ans par des crapules

J’ai subi en France des choses que je croyais simplement impossibles (faux normalisés par le système de protection industrielle, esclavage, chantage, intimidation, menaces…) mais avec ce blog et la publicité que j’ai fait de leurs « agissements », ces crapules ont fini par lâcher le morceau, et à renoncer à leurs droits volés sur mes brevets…

Après avoir bien sûr mené à terme leur chantage et abandonné au domaine public, en rupture de leurs engagements et sans que j’en sois même informé, des brevets déposés dans mon dos, et de ce fait inexploitables, car je suis le seul détenteur du savoir faire…

Et vous pouvez taper leurs noms sur Google… Mr Protain Gérard ou Finercor (la liste complète de ces crapules se trouve dans différents posts dans mon blog)… Vous verrez : première page !

Et même si cela peut sembler ridicule, ça doit, en informant leurs victimes potentielles, leur faire suffisamment de publicité pour gêner leurs magouilles…

Une bande de rats… 5 ans ont été perdus… Un véritable crime contre l’humanité et toutes les formes de vie… Mais je suppose que maintenant, ils ne pourront plus rien contre moi et que je peux poursuivre mon combat !

2 / Paralysé maintenant par des investisseurs qui veulent accaparer et diriger le projet.

Jusqu’à maintenant, étant paralysé en France par mes crapules, je me suis plutôt orienté vers une issue étrangère.

Des contacts sérieux on été pris, après ma participation à la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène à Rabat, et plusieurs pays m’ont proposé d’acheter mon savoir faire.

L’un d’eux est prêt à investir 1 milliard de dollars, pour un lancement « mondial » de ma technologie, mais il cherche à m’imposer un exil…

Il faut comprendre que cette technologie va rendre obsolète la quasi-totalité des formes d’énergies connues, et si un pays devait en avoir le monopole, il serait en mesure de devenir rapidement une grande puissance économique.

Et quoi de mieux pour garder ce monopole que d’avoir le créateur et seul détenteur du savoir faire sous « protection »… Car on m’a dit que c’était pour assurer ma protection, ma vie ayant été plusieurs fois menacée en France, mais il ne faut pas être naïf et savoir lire entre les lignes...

 

3 / En fait, ma technologie comporte deux volets :

-le volet 1, ou volet industrie et économie.

C’est le traitement du CO2 au niveau des usines et la production d’hydrogène en quantité et pour un coût tel, que l’on peut sérieusement envisager la fin du pétrole. Ce volet a été évoqué plus haut.

-le volet 2, ou volet écologie et survie

Il comporte la création de « puits de carbone artificiel » capable de soulager nos forêts et nos océans dans leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique, au point de pouvoir les remplacer quand ils nous lâcheront…

Et ce par simple couplage d’une installation supplémentaire à celle qui est nécessaire pour le fonctionnement de ma technologie sur chaque site polluant, laquelle ne nécessite aucune modification de l’appareil industriel.

D’un point de vue écologique, ma technologie arrive trop tard pour limiter l’impact du CO2 anthropique sur notre planète, et il faudra agir en conséquence pour inverser les modifications des équilibres naturels en cours, qu’il a engendrées.

Ceci va nécessiter beaucoup de moyens pour le volet 2, à savoir ni plus ni moins qu’une certaine forme de terraformation de la planète, pour maintenir des conditions propices à la vie, telle que nous la connaissons…

Rappelons que la terraformation correspond au processus qui vise à modifier les propriétés chimiques, climatiques, atmosphériques, d’une planète, dans le but de permettre la survie et la pérennité d’une vie de type terrestre.

Autant vous dire que cela va réduire (légèrement d’ailleurs) l’intérêt du volet 1, et la plupart des financiers, ne sont pas disposés à réduire leurs parts du gâteau pour une  hypothèse  non vérifiée...

Et de toutes façons, ils considèrent que ce n’est pas leur rôle, mais que c’est à la communauté internationale de payer.

Principe du capitalisme : on privatise les intérêts et on fait payer les risques à la collectivité.

Ils préfèrent donc attendre le dernier moment, plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le volet 1…

Mais si on attend le dernier moment, c’est inutile de perdre notre temps… L’argent c’est bien, mais une fois mort, que peut on en faire ?

Je ne comprends pas… Je suis pourtant loin d’être idiot, mais j’avoue que ne comprends pas, et je me sens totalement désemparé et désarmé devant un tel océan de stupidité.

A mon sens, la cupidité humaine est une folie qui nous tuera tous… Et on en prend le chemin que vous le croyez ou pas !

Aujourd’hui, j’ai la possibilité de créer ma société en France, et de repartir sur des bases saines, en essayant de garder le contrôle absolu de ma technologie, afin de faire ce qui doit être fait, c’est à dire développer aussi le volet 2, écologie survie… Je ne me prends pas pour le « sauveur », mais connaissant le « système », si je ne le fais pas, je regrette de le dire mais personne ne le fera…

 

4 / Les propositions que j’ai eues, et qui ne me conviennent pas

 

Nature de ces propositions

J’ai déjà eu plusieurs entretiens avec des organismes d’aide publique et des financiers privés, et voici quelques réponses que je me permets de vous présenter  :

Cher Monsieur,

Je vous remercie pour votre présentation d’hier et pour les éléments que vous nous avez fait parvenir.

Néanmoins, à ce stade, ce document met essentiellement l’accent sur l’intérêt sociétal de créer un processus captant le CO2 et produisant de l’hydrogène et l’intérêt financier pour les éventuels futurs clients.

Dans le cadre de votre recherche de partenaires financiers, il est nécessaire de produire un dossier sur l’entreprise que vous allez créer et dans laquelle investirait un tiers. Les documents attendus intègrent en particulier un compte de résultat et un plan de financement projeté sur 5 ans et basé sur des hypothèses quantifiées. Ils décriront quel personnel sera employé, quelle sera l’équipe de management, quels seront les frais de R&D, de commercialisation et autres (location de bureaux, frais généraux…) mais aussi le chiffre d’affaires prévu et la marge sur les ventes. Un descriptif précis du modèle économique (comment se font les ventes, avec quels moyens, quels partenaires, quel partage de rémunération..) est nécessaire.

Par ailleurs, un descriptif de la technologie employée est indispensable (copie de brevets…) avec des validations par des tiers du bon fonctionnement de votre invention.

Je vous invite donc à reformuler le document dans ce sens afin de nous permettre de présenter votre dossier à des partenaires éventuels.

Par ailleurs et pour votre information, il est préférable en vue des prochaines augmentations de capital de créer votre société sous la forme d’une SA ou d’une SAS plutôt que d’une SARL comme indiqué dans votre dossier.

Bien cordialement,

Ou encore :

 

Bonjour Monsieur QUERE

Comme je vous l’avais dit, j’ai fait regarder le dossier que vous m’avez fait parvenir par……, dans le cadre d’une filiale chargée des investissements.

Plusieurs problèmes ont été soulevés :

- votre invention, très sensible, n’est pas protégée aujourd’hui par un brevet,

- votre invention est présentée à titre personnel et non dans le cadre d’une société constituée,

- le projet est ambitieux et très innovant et dans l’état actuel de son développement, son avenir au stade industriel a été jugé encore trop incertain.

Dans ces conditions, votre projet n’entre pas dans la typologie des projets retenus par cette filiale d’investissement et un soutien financier à votre projet par cette structure ne peut s’envisager, dans l’état actuel des choses. Il vaudrait mieux vous rapprocher de structures d’aide à l’innovation, telles qu’OSEO (Ex ANVAR), susceptible de financer les étapes de validation complémentaires nécessaires.

Je reste à votre disposition pour toute autre information,

Meilleures salutations

Je n’ai mentionné, bien sûr, ni les signatures, ni les sigles de leurs fonctions, société ou organisme. Voilà donc deux exemples, parmi une multitude très similaire.

De prime abord, on peut « comprendre » leur position mais pour avoir vécu cette situation il y a déjà 6 ans, et parce que je sais ce que certains termes sous-entendent et où ils conduisent, ces réponses m’ont fait bouillir !

Sale caractère ? Imaginez qu’on vous ruine, qu’on vous pourrisse la vie, qu’on vous réduise en esclavage et qu’on aille jusqu’à menacer votre vie pour gagner toujours plus de fric sur un projet qui vaut des centaines de milliards, et je vous garantis que même Mère Thérèsa deviendrait folle de rage !

Il faut comprendre que j’ai déjà fait ce genre de démarche il y a 6 ans, et qu’à peu de choses près, j’ai obtenu les mêmes réponses… Et je sais où elles conduisent…

A priori, il semble que nous soyons dirigés par des comptables qui n’ont réellement aucun sens pratique… Mais la réalité est bien pire !

 

Pièges et dangers de ces propositions : risque évident d’une captation

Les phrases clefs ont été mises en évidence, en rouge par mes soins, et dans les 2 textes issus de 2 personnes différentes, il ressort 2 idées principales, concernant les brevets et la création de la société.

 

1 / mes interlocuteurs demandent sans le dire, que je dépose de nouveaux brevets, avant tout financement…

Pour anecdote, celui qui a écrit le premier texte a, lors de notre réunion, été profondément choqué, mais pas par le fait que mes crapules aient déposé un brevet dans mon dos pour me faire « chanter ».

C’est ce qui moi, m’avait le plus choqué, car cela s’était fait avec la complicité d’experts en PI et le concours actif des organismes de protection industrielle qui prétendent protéger les droits des inventeurs. Ce qui l’a choqué, c’est le fait que les brevets déposés soient inexploitables sans mon savoir faire, car en violation totale de l’article 84-CBE (pour l’Europe, mais il y a des équivalents partout dans le monde).

Pour bien cerner le « problème », il faut comprendre la vraie nature du système de « dé-protection industrielle » : c’est un système ruineux pour les inventeurs, et sans argent, soit vous perdez vos « droits », soit vous devez trouver des « associés » ou « partenaire » qui peuvent abuser de la situation, en s’en servant comme moyen de « pression » pour ne pas dire « chantage ».

En outre, les « brevets » permettent aux industriels et aux investisseurs de « déplacer » la propriété intellectuelle de la création d’un « inventeur » à un acte de propriété industrielle…

On ne peut pas voler une personne, mais un bout de papier, oui… C’est beaucoup plus facile !

Un écrivain qui possède des droits « créatifs »sur son livre, est difficile à voler… Mais un inventeur n’a aucun droit sur sa création… Ses droits, c’est son acte de propriété industrielle sous réserve qu’il paie une taxe, et ce chaque année et dans chaque pays…

Ceci nécessite des moyens financiers considérables (on parle de dizaines, voire de centaines de milliers d’euros par an)…

Un écrivain lui, n’a quasiment rien à payer à titre comparatif (35 euros par livre, à vie et 70 ans après sa mort et dans le monde).

Ceci n’est pas un hasard… Soumis à la nécessité de trouver des fonds pour protéger ses droits, un inventeur est contraint de s’associer à un tiers… Et une fois le brevet déposé, l’inventeur est piégé !

Pourquoi est il piégé ?

Parce que ses droits sur sa création ne subsistent, que s’il peut payer…

Et avec des frais pouvant atteindre des centaines de milliers d’euros par an, c’est très problématique !

L’industriel ou l’investisseur lui, n’a rien à faire, si ce n’est attendre…

Tous les ans, l’inventeur doit payer, alors, ou il accepte les « conditions » de celui qui peut payer, ou bien ses droits tombent dans le domaine public… Il est facile d’en comprendre les dérives possibles !

D’autant qu’une fois déposé, les industriels n’ont théoriquement plus besoin de l’inventeur, car tout est sensé se trouver dans le brevet (le fameux article 84-CBE pour l’Europe)…

Alors pourquoi payer l’inventeur ?

D’autant que les organismes comme l’INPI s’octroient le droit de diffuser et de revendre les brevets (le support papier qui doit contenir toutes les informations nécessaires à la reproduction comme vu plus haut), ce qui n’est ni plus ni moins que de l’espionnage industriel légalisé !

Soit l’inventeur cède à leurs « propositions », soit il se ruine pour protéger ses droits… L’industriel ou l’investisseur lui, n’a absolument rien à faire, hormis attendre !

On comprend mieux les chiffres, car si 90% des brevets d’inventions sont déposé par des inventeurs indépendants, moins de 1% d’entre eux parviennent à en survivre… quand aux autres…

Vous en trouverez sûrement en train de faire la manche...

 

2 / le deuxième point sournois pour spolier légalement l’inventeur, est la création d’une société.

Mes interlocuteurs ont une approche comptable de la société, et ceci peut parfaitement se comprendre, mais sans argent, cela vous met à la « merci » des investisseurs, qui imposent systématiquement que l’inventeur mette les brevets en objet, dans le capital de la société.

Ce cas est plus favorable dans le cas de technologies assez complexes ou le brevet seul, bien que théoriquement suffisant, n’est pas réellement suffisant pour exploiter l’invention…

Dans ce cas de figure, l’aspect « comptable » est très important !

En effet les investisseurs, jouant les grands seigneurs, peuvent parfaitement aider à la création d’une société afin de laisser carte blanche à l’inventeur et le mettre en confiance…

Dans ce cas l’inventeur pourra même être majoritaire dans la boîte, mais il aura juste assez pour travailler et développer le process industriel…

Une fois ceci réalisé, par le simple jeu d’une augmentation de capital, l’inventeur se retrouvera ultra minoritaire… Les brevets étant dans la boîte, il suffit alors que le nouveau gérant, nommé par les investisseurs coule cette dernière, pour récupérer les brevets et le savoir faire via les employés, et les « investisseurs » pourront exploiter l’invention sans verser le moindre centime au créateur…

Dans les deux réponses vues plus haut, ces deux pistes sont mises en avant par mes interlocuteurs…

Le problème est il systémique ou recherché sciemment ?

Aucune idée, mais ça ne change rien au problème pour les inventeurs…

D’autant que dès que l’invention dépasse un certain niveau de complexité, l’inventeur doit faire face à des méthodes beaucoup moins « civilisées »… Abus de confiance, chantage, intimidation, menaces…

Le tout couvert en France par des lois violant la Constitution, et qui les empêchent de poursuivre leur bourreau en justice… Là, je parle des articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 qui permettent aux experts en PI de ne pas avoir à répondre de leurs actes devant les tribunaux de droit commun…

Ce qui de fait, leur permet tous les abus possibles !

Et ce qui leur permet de se juger eux-mêmes, ce qui de fait, est contraire à la Constitution, la loi étant sensée être la même pour tous…

De plus, il faut savoir que déontologiquement et légalement, les experts en propriété industrielle ne sont pas responsables de leurs actes…

On se demande pourquoi on doit les payer 400 euros de l’heure, puisque quoi qu’ils fassent, ils ne sont responsables de rien !

De plus les investisseurs indélicats qui n’utilisent pas les services des experts en PI, utilisent à plein la présomption d’innocence et laissent peu de traces écrites…

Et comme je l’ai entendu dire : il faut le prouver devant un tribunal, Monsieur !

Ajoutez à cela le fait que les affaires de « propriété industrielle » n’ouvrent « curieusement » pas droit à l’aide juridictionnelle (en France, c’est le seul domaine de la justice qui n’ouvre pas droit à cette aide) et que ce genre d’affaire est longue et ruineuse…

Autant dire que la justice en PI, pour les pauvres ou les inventeurs ruinés par le « système de protection », ça n’existe pas, et que tous les abus sont possibles en toute impunité !

En ce qui concerne les petites phrases assassines, visant, n’en doutez pas, à minimiser l’importance de l’invention et à faire croire à l’inventeur qu’il est très loin d’en avoir fini, c’est pour mieux lui faire avaler la pilule…

Un investisseur va mettre « beaucoup » d’argent, lui n’apporte pas grand-chose quoi !

Donc l’investisseur se permet ainsi de demander beaucoup…

Et tout est fait pour convaincre l’inventeur de « cette évidence » et le mettre plus facilement dans un des pièges vus plus haut.

Pourtant une invention coûte beaucoup de temps et d’argent, moi j’ai perdu 10 ans de ma vie et ça m’a coûté autour de 250.000 euros… Une misère comparée à quelques dizaines de milliers d’euros sans doute !

D’autant que par le biais de réductions d’impôts, et d’aides étatiques, ça ne coûtera quasiment rien aux investisseurs !

Exemple : pour ce genre de projet, un investissement à hauteur de 50.000 euros ouvre droit jusqu’à 70% de réduction d’impôt…

En outre les organismes comme Oséo et l’Adem peuvent prendre en charge jusqu’à 50 % du montant d’une installation, et en prime la société peut récupérer 50 % de ses investissement dans le cadre des technologies innovantes…

Je n’irai pas jusqu’à dire qu’un investisseur peut gagner de l’argent sans risque, mais presque !

3 / Quant à  fournir des validations par des tiers, du bon fonctionnement de mon invention, j’ai déjà subi cela

Mais je reconnais que mon invention est un cas très particulier, ce qui rend cette démarche très problématique…

Même avec des rapports d’expertise concluants, des scientifiques bien pensant, ont osé remettre en cause la conclusion des organismes certificateurs, qui comble de l’ironie, étaient ceux qui effectuent les mesures pour les quotas carbone au niveau national…

Contester ces expertises revient à dire que leur travail n’est pas fiable, et donc que l’on calcule les quotas carbone en France, n’importe comment… Joli !

Il y a peu de temps, un ingénieur, directeur à l’Apave, en voyant les expertises a même commencé à les remettre en cause, en prétextant que c’était contraire à la thermodynamique et qu’il y avait eu certainement une erreur, avant de constater que c’était lui qui les avait signées, et qu’il ne pouvait donc pas nier ce qu’il avait lui-même signé plusieurs années auparavant… Avouez que c’est drôle !

Mais on ne peut même pas leur en vouloir…

C’est tellement extraordinaire ! Cette technologie défie toutes les connaissances acquises qu’on nous apprend comme des évidences indiscutables…

Reconnaître le fonctionnement de ma technologie revient, pour faire simple, à mettre une partie de ses acquis scientifiques à la poubelle !

J’ai même connu des chercheurs chimistes qui, en voyant fonctionner l’appareil, ont fais des gros yeux, et ont parlé de la possibilité de recevoir un double prix Nobel de physique et de chimie, avant de demander quel en était le fonctionnement exact…

Après avoir écouté mes explications et vérifié les conditions physico-chimiques d’application, ils ont décrété,  sans aucune justification scientifique, qu’il ne pouvait s’agir là que d’une arnaque…

Il faut comprendre que cette technologie va beaucoup plus loin que nos connaissances actuelles et que selon les dogmes en place, elle n’est simplement pas sensée exister…

Dans le fonctionnement de la communauté scientifique actuelle , on ne peut en aucun cas remettre en cause les dogmes sans être taxé d’arnaqueur ou de charlatan et ainsi perdre sa crédibilité…

Et perdre sa crédibilité dans ce milieu, c’est perdre son boulot avec la quasi certitude de ne pas en retrouver un !

Un exemple : une équipe de biologistes ayant découvert des fossiles de forme de vie pluricellulaire beaucoup plus ancienne que ce que le dogme en place affirme, en a fait les frais récemment et se voit conspuée par une communauté scientifique arrogante et conservatrice, qui remet en cause leur découverte :

http://www.france-info.fr/sciences-recherche-2010-07-01-u...

Un autre exemple de référence, est Mr Pasteur, ce dernier, père de la microbiologie a été traité de tout… Pensez donc, il remettait en cause un dogme biologique à l’époque : la génération spontanée !

Cet hurluberlu avait l’idée saugrenue d’apprendre aux chirurgiens qu’ils devaient se laver les mains avant d’opérer, pour limiter l’infection… Quel charlatan ! On sait depuis qu’il avait raison, mais à l’époque, il a pris de sacrés risques pour sa carrière !

Mais on peut aussi parler de la « mémoire de l’eau » et de son impact sur la crédibilité de celui qui a osé rendre publique cette idée… Et des exemples comme ça, il y en a des centaines…

De telles attitudes de la part de scientifiques, peuvent sembler impossibles, car tellement contraires à l’idée même du concept de science, et pourtant il s’agit là de véridiques mécanismes d’autocensure, et il faut bien s’en accommoder et s’en méfier.

Ma technologie remet en cause plusieurs dogmes, les plus apparents sont la dissolution du CO2 en milieu acide et la production d’énergie avec un apport moindre en énergie, ce qui, je le reconnais, est contraire à la thermodynamique, dogme parmi les dogmes…

Avec la divulgation de ces seuls éléments, la communauté scientifique française et mondiale, ou presque, sera sur mon dos !

Alors, imaginez si je venais à parler de la clef de voûte théorique de ma technologie qui ouvre des portes d’application qui ne correspondent à rien de connu aujourd’hui, certainement, on me brûlerait vif en place publique pour hérésie !

Il y a plusieurs années, j’ai présenté ma technologie à un chimiste et à une physicienne du côté de Tarbes dans le cadre d’une potentielle certification, comme on me demande de le refaire…

Ils estimaient avoir besoin de 20 ans de recherches, pour pouvoir comprendre le mécanisme de son fonctionnement et d’une  poignée de millions d’euros… Pas pour prouver que cela fonctionnait (une simple démonstration suffit) mais pour comprendre comment cela fonctionnait, et ne pas mettre leur carrière dans la balance !

Dans ces conditions, obtenir la validation par un seul tiers du bon fonctionnement de mon invention devrait me coûter plusieurs millions d’euros et me prendre 10 ou 20 ans de ma vie… Et le tout pour obtenir, peut être, un investissement de 100.000 euros !

Je vous avoue en avoir plus que ras le bol, de la connerie humaine en général et de la connerie française en particulier.

Une question posée au Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux 2, et qui sait bien que l’appareil fonctionne pour l’avoir vu, par une personne qui a pris la peine de se renseigner :

«Si ça marche, pourquoi cette technologie n’est pas encore développée au niveau industriel ? »

Réponse : Parce que les français sont des cons… Ceci me fut rapporté par celui qui lui a posé la question !

Ouf… Je commençais à me demander si ce n’était pas moi qui avais un problème !

Et pour information, s’il n’y avait pas eu le risque d’un scandale, il aurait pu se faire virer pour m’avoir aidé, d’après ce que j’ai entendu dire, et son laboratoire de recherche a été fermé depuis… Un lien ?

 

5 / Ma stratégie pour la mise en place du procédé permettant une lutte contre la menace d’éradication de l’espèce humaine.

Durant le mois d’août, je dois rencontrer de nouveaux investisseurs potentiels pour la France : quatre rendez vous hypothétiques, et deux fermes.

Courant septembre, suite à une entrevue avec Madame le député Got, j’ai un contact et j’espère un rendez vous au Conseil Régional d’Aquitaine.

De plus, depuis quelque temps, des démarches sont en cours, avec le Conseil Général des Landes, qui a prêté une oreille très attentive, en la personne de son président, Monsieur Henri Emmanuelli.…

Et j’ai même le soutien écrit de François Hollande :

 

De : Francois HOLLANDE DEPUTE [mailto:depute.francois.hollande@wanadoo.fr]
Envoyé : lundi 19 juillet 2010 15:52
À : jeanluc.quere
Objet : re: technologie révolutionnaire/risque de départ hors de France

N/Réf.: RL/FH-10-07-32

Monsieur,

J’ai bien reçu votre email du 8 juillet dernier par lequel vous me faites part de votre technologie permettant de traiter le CO2 et de votre situation depuis la publication de celle-ci. J’en prends note et vous apporte tout mon soutien.

Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

François HOLLANDE

Député de la Corrèze

Président du Conseil Général

www.depute-francoishollande.fr

 

Ensuite, il y a un certain nombre d’investisseurs étrangers potentiels… Mais jusqu’à maintenant je n’ai pas trouvé un seul investisseur qui ne cherche systématiquement à me placer dans l’un ou l’autre, voire dans les deux « pièges » mentionnés plus haut…

Je n’irai pas jusqu’à dire que tous les investisseurs sont des crapules, mais quand on sait comment fonctionne le « système », la méfiance est de rigueur…

De plus, tous ceux avec qui j’ai pu m’entretenir sont plus que partant pour le volet 1 et au vu du tableau prévisionnel mentionné plus haut, cela se comprend aisément.

De façon concrète, voyons en quoi consiste ma stratégie.

1 / Fusionner impérativement les 2 volets de ma technologie

Autant vous dire que cela va réduire les bénéfices sur le premier volet, et que la plupart des financiers, ne sont pas disposés à perdre une partie du gâteau pour une « hypothèse » non vérifiée...

Et même si certains investisseurs qui ont fait analyser mes travaux admettent la possibilité que cela se passera comme je le dis, ils considèrent que ce n’est pas à eux de payer, mais à la communauté internationale…

C’est le principe même du capitalisme que de privatiser les bénéfices et de laisser la collectivité payer pour les problèmes…

Ils préfèrent donc attendre le dernier moment plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le premier volet de la technologie…

La récente catastrophe climatique au Pakistan a coûté 1 milliard d’euros de dégâts, a fait des milliers de victimes et laisse plus de 15 millions d’êtres humains sans logement… Qui va payer ? Pas les sociétés, ni les multimilliardaires qui font des bénéfices en bousillant notre planète, mais les pauvres couillons que vous êtes… Et pour tout, c’est pareil… Les riches encaissent et les pauvres paient.

La taxe carbone c’est ça, aussi … Permettre aux gros de continuer de s’engraisser en détruisant la planète, et vous faire payer la facture pour limiter les dégâts !

Le premier volet pourrait démarrer demain si je cède, seulement voilà le second volet, lui, aucun des investisseurs rencontrés ne daigne vouloir en entendre parler…

Il faut dire que la rentabilité est de 200 fois inférieure pour le même coût d’installation et de fonctionnement… D’où l’intérêt de faire fusionner les deux !

Ceci entraînerait un surcoût d’installation pour ce volume d’installation (10.000 tonnes) d’environ 20 à 30% et réduirait le bénéfice du premier volet d’environ 10%, mais en contre partie cette technologie pourrait permettre de traiter un volume d’air d’environ 1 million de m³ par semaine, soit près de 50 millions de m³ d’air par an…

L’équivalent d’une petite forêt ! un puits de carbone artificiel pour soulager nos forêts et surtout nos océans qui menacent de nous lâcher !

2 / Créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.

Un prototype expérimental existe déjà.

Son excellent fonctionnement, basé sur le produit de ma conception et qui a fait l’objet de 2 expertises de l’Apave, a permis de faire des démonstrations concluantes, à plusieurs investisseurs potentiels, avec lesquels des négociations sont encore en cours.

La stratégie à adopter pour lancer cette technologie est relativement simple.

Il faut donc créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.

Les besoins financiers pour la fabrication de ce prototype de démonstration industrielle, sont estimés à 50.000 € . Le devis a été effectué par la société A+ Métrologie, qui est une filiale de l’Apave et qui doit se charger de sa réalisation.

Pour créer la société et financer ce prototype, nos besoins en liquidités s’élèvent à 100.000 euros.

Il faut ensuite effectuer des démonstrations à des industriels, largement médiatisées, avec création d’un site internet et conférences de presse.

Nous sommes techniquement prêts à passer à ce stade de démonstration industrielle qui correspond en fait à un stade « semi -industriel » lequel donne directement accès au niveau industriel…

L’ étape suivante consistera à équiper un premier site industriel qui servira de vitrine, puis d’autres au fur et à mesure des demandes.

En outre, nous bénéficions d’une actualité brûlante, de nature à nous propulser au premier plan médiatique, ce qui nous permettra de faire connaître cette technologie à un niveau mondial rapidement, et à moindre frais.

Notamment, si le prototype de démonstration industrielle est prêt à temps, nous pourrons effectuer une présentation à la conférence sur le climat, qui aura lieu à Cancun, en décembre prochain.

Cette technologie répond en fait aux préoccupations majeures de tous les responsables politiques qui seront présents à cette conférence, à savoir réduction des émissions de CO2 et accès à une énergie propre et à un moindre coût.

Il faut bien prendre conscience que si Copenhague fut un échec, c’est bien évidemment car la réduction des émissions de CO2 est incompatible avec une exploitation d’énergie fossile permettant une croissance positive.

Ma technologie quant à elle, permet de traiter le CO2, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles .

Elle constitue de fait la vraie solution à tous ces problèmes.

 

3 / Les fonds d’amorçage : 100.000 euros

Nous sommes en négociations avec plusieurs gros investisseurs, mais tous veulent accaparer le projet en totalité, et seulement développer le volet 1.

Or, je veux rester le maître de ma technologie, en gardant 51% des parts de la société, pour pouvoir fusionner les 2 volets et être en position de l’imposer sans être confronté à la cupidité humaine.

Il a donc été décidé, avant de faire éventuellement affaire avec ces gros investisseurs, de créer une société et un prototype de démonstration industrielle.

Pour cela, des fonds d'amorçage sont nécessaires, à hauteur de 100.000 €. Pour cette somme, seront alloués 5% de parts de société.

Nous avons décidé de faire appel à des particuliers, qui pourraient investir dans le cadre d'une défiscalisation, pour aide à la création d'entreprises innovantes.

Cette somme peut être fournie par un seul investisseur ou par un nombre plus ou moins important, les parts étant attribuées au prorata de la somme apportée.

Ainsi pour 10.000 €, le pourcentage serait de 0,5 ce qui peut paraître peu, mais compte tenu des sommes colossales qui seront générées, cela constituera une manne considérable…


4 / Créer une association pour collecter les fonds d’amorçage et ainsi garder le contrôle absolu de la société, pour pouvoir développer le volet 2

Maintenant soyons clair, qu’on y croit ou qu’on n’y croit pas, la machine est en marche…

Si cette technologie n’est pas développée dans sa totalité, nous pourrons citer Aragon :

 

Et leur sang rouge ruisselle

Même couleur, même éclat,

Celui qui croyait au ciel,

Celui qui n'y croyait pas.

 

Avouez que ça nous fera une belle jambe d’y croire ou de ne pas y croire… La machine est en marche, rien ne pourra l’arrêter.

Nous pouvons ralentir le dénouement et en amortir les effets, mais ma technologie sera dans les deux cas, à terme, la seule solution… Sinon nous pouvons attendre que le pire arrive !

Notre planète est un gigantesque bateau perdu dans l’immensité glacée de l’espace, et nous donnons la barre à des timoniers aveugles car ils ne savent pas ce qu’ils font, et sourds, du fait de leur arrogance qui les amène à considérer qu’ils n’ont à écouter personne, eux qui ont l’argent en guise de boussole.

L’humanité est folle !

Depuis quelque temps, des internautes, des amis, me conseillent de demander des soutiens à des associations, voire de directement créer une association pour lever les 100.000 euros nécessaires pour créer ma société, sans passer par des financiers et pouvoir ainsi en garder le contrôle absolu…

Non que tous les financiers soient ripoux, mais avec un système de « protection » conçu pour spolier les créateurs et faciliter cette spoliation sans aucun risque, la tentation est grande de se servir…

Dans l’état actuel des choses, garder le contrôle est, selon moi, notre seule chance de survie, car si je le laisse à des gens qui ne pensent qu’au fric et qui ne prendront certainement pas mes dires  au sérieux ou qui s’en moque car ils ne pensent qu’à l’argent, ce volet 2 ne verra jamais le jour.

S’il ne voit pas le jour, dans 5, 10 ou 20 ans notre espèce sera purement et simplement éradiquée par la « stérilisation carbonique ».

Le mécanisme qui conduira à cette « stérilisation carbonique » est déjà en marche, il n’a plus besoin de nous pour faire son funeste travail.

Si on ne rétablit pas les équilibres avec le volet 2, peu importe d’émettre moins de CO2 ou de produire de l’hydrogène propre et même de se remplir les poches, le monde que nous connaissons n’existera bientôt plus.

De plus la phase terminale du mécanisme qui doit conduire à la stérilisation carbonique a déjà commencé, avec la libération des clathrates en région arctique et avec la saturation des océans par le CO2 anthropique, ce qui va réduire considérablement la capacité pour la planète d’amortir l’augmentation brutale du CO2 atmosphériques, et qui va rendre cette crise inévitable, si on ne s’y prépare pas avant.

Dès que les clathrates océaniques, vont commencer à fondre et à libérer massivement leur méthane, sous l’effet du réchauffement planétaire, on peut estimer qu’il faudra moins d’un an avant que le CO2 ne commence à tuer massivement, en entrant en interaction avec les processus biologiques.

Je sais que je me répète souvent et que j’ai l’air de radoter, mais si on laisse des financiers décider de la « stratégie », il est certain que le volet 2 ne verra jamais le jour, et sans lui nous ne serons pas prêts le moment venu, c’est une certitude.

Et je parle d’expérience, ayant déjà rencontré plusieurs financiers sérieux, lesquels pour la plupart sont d’ailleurs toujours là, mais ils cherchent encore à m’imposer leur point de vue purement économique.

La folie et la cupidité humaine n’ont elles pas de limites ?

Je commence à être épuisé… Si je cède à ces financiers, je serai sans doute très riche, mais nous serons tous perdus… Et le temps joue contre nous…

Je dois trouver 100.000 euros et garder le contrôle de ma technologie, pour imposer le volet 2 et ainsi nous préparer à affronter la pire catastrophe écologique de notre histoire.

Si je réussi s, nous y survivrons, sinon, tant pis pour nous…

Si l’idée de monter une association vous tente, idée que m’ont suggérée plusieurs internautes, afin de réunir les fonds d’amorçage et ainsi contourner le système pourri dans lequel on se trouve, laissez moi vos coordonnées (via Contactez moi, dans chaque blog).

En outre, cette technologie est un bon investissement il me semble (gain autour de 100 à 200 euros par tonne de CO2 traité avec des milliards de tonnes à traiter), et c’est sûrement un bien meilleur investissement qu’un livret A !

De plus, si vous êtes suffisamment nombreux à me soutenir, nous aurons plus vite fait de trouver ces fonds d’amorçage sans que cela ne coûte trop cher, et sans risque que cette technologie vitale pour notre survie ne tombe entre des mains cupides.

Je vous conseille de bien profiter de la vie… Il ne faudra plus longtemps au méthane pour sortir massivement des eaux, et quand il s’enflammera, soit nous serons prêts à y faire face, soit nous serons des morts en sursis car il sera trop tard pour réagir.

Nos corps alors, pourriront pour former du pétrole, et ainsi rétablir l’équilibre planétaire conformément à l’hypothèse Gaïa… Et un nouveau cycle commencera, après la sixième extinction !

Nous aurons eu malgré tout, notre chance d’un point de vue évolutif…

Nous avons toutes les cartes en main et une bonne chance d’être prêts, pour nous éviter cela…

A NOUS DE LA SAISIR !!