22/05/2012

Un inventeur qui jette l'éponge ? aucune raison ?

 

Faute de subventions, l'inventeur du trottoir électrique quitte Toulouse pour New York

 

   

  Le trottoir électrique.


TROTTOIR ELECTRIQUE.jpg

Photo Patrice Nin

 

Wilfried Pinson. Correspondant à Toulouse. Objectif News

 

Le brevet du trottoir électrique détenu par la start-up toulousaine Viha Concept a été vendu à une entreprise américaine faute d'avoir trouvé un financement en Midi-Pyrénées. Laurent Villerouge, le président de Viha Concept estime que le système français est verrouillé. Du coup il a décidé de fermer son entreprise et de s'installer à New York.

 

Le président de Viha Concept, Laurent Villerouge, ne décolère pas. Faute de financement il a dû se résoudre à vendre son brevet de trottoir électrique, développé avec l'Ecole nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications et des PME toulousaines sous-traitantes, à l'entreprise californienne Harvest Energy. Le trottoir électrique est composé de dalles au sol qui, lorsque les passants marchent dessus, transforment l'énergie mécanique des passants en énergie électrique alimentant des lampadaires à leds. Des tests ont été réalisés sur les allées Roosevelt à Toulouse au mois d'avril.

 Personne n'a voulu de son idée en France

 Pour développer son projet, Laurent Villerouge avait besoin d'1,3 millions. Il a été refusé partout. « J'ai présenté mon dossier au Conseil Régional, à la Caisse des Dépôts et à Oséo. J'ai compris qu'ici on soutient l'aéronautique et la chimie ou que c'est trop long à mettre en place », regrette-t-il. Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis. « Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up. En colère, le chef d'entreprise a également fait parvenir aux différentes rédactions, une lettre de sa banque lui signifiant un découvert de 154 euros sur le compte de l'entreprise. « Cela montre à quel point les banques locales aident les PME et notamment Viha Concept », ironise Laurent Villerouge.

 

La mairie a « fait le maximum » mais échoué

 

L'entrepreneur estime que « c'est un problème de mentalité ». Un sentiment partagé par Alexandre Marciel, adjoint au maire en charge de l'éclairage public, qui soutient le projet. « Il y a un problème culturel à l'endroit d'une nouvelle source d'énergie qui recycle l'énergie de l'activité urbaine. Quand on parle d'énergies renouvelables, les financements sont fléchés vers la méthanisation, le solaire... », explique l'élu. Selon lui, la « municipalité a fait le maximum. Nous avons tenté à tous les niveaux. Je pense que ce départ est l'arbre qui cache la forêt. Il y a de nombreux chefs d'entreprise qui quittent la France pour des pays plus accueillants » analyse Alexandre Marciel.

 

Il ferme sa start up toulousaine et s'installe à New York

 

Face au système qu'il juge « verrouillé », le président de Viha Concept a choisi de partir aux États-Unis. Il s'est rapproché du MIT de Boston qui l'a mis en contact avec la Stony Brook University de New York et lui a fait rencontrer le chercheur Lei Zuo. « Pour signer un contrat de partenariat avec l'université de New York, il m'a fallu 4 heures », fait remarquer le chef d'entreprise. « Aux États-Unis, on regarde d'abord le projet et de quelle manière vous allez le développer. En France, on regarde de quelle somme vous disposez, quels diplômes vous avez et après on s'attarde sur le projet », peste Laurent Villerouge.

 

L'entrepreneur a décidé de fermer sa start-up et de remonter une entreprise à New York début 2013. Il travaillera avec Lei Zuo. Les brevets seront mis en commun. La vente du brevet de trottoir électrique, dans lequel est prévu un fixe et des royalties, lui permet de s'implanter et de développer un nouveau projet: il s'agit de récupérer l'énergie de l'essorage d'un lave linge pour faire chauffer l'eau chaude. Laurent Villerouge espère atteindre « 2 à 3 millions de chiffre d'affaires par an » à partir de 2015.

 

Retrouvez toute l'actualité de la région Midi-Pyrénéees avec Objectif News


Encore un inventeur qui quitte le pays, avant d’être totalement ruiné par le système des brevets qui permet à des crapules et à des industriels « peu regardants » de spolier les inventeurs…

Résultats des courses, il créera des emplois ailleurs !

On n’a apparemment pas assez de chômeurs en France !

Il faut bien comprendre la « mécanique » de ce système vicieux pour comprendre mon propos.

 Un inventeur qui fait l’erreur de déposer un brevet, puisqu’on ne cesse de lui dire que sans brevet il n’a aucun droit, rentre dans le « piège ».

 Déposer un brevet est la première étape…

 En faisant ça, il communique son savoir faire à l’INPI ou l’OEB ou peu importe d’ailleurs… Et devient « remplaçable » sans en prendre conscience !

 Un an après, ces organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, s’autorisent à revendre pour 25 euros, une version papier du brevet à tous ceux qui le souhaitent.

Ceci remplit les caisses de l’INPI, de l’OEB et de ces « organismes », de façon relativement importante, n’en doutez pas une seconde, et fragilise considérablement la position de l’inventeur... tout en le ruinant !

Pour parenthèse, dans mon cas ce fut bien pire, l’INPI, l’OEB et d’autres organismes de ce type à travers le monde, se sont permis de « normaliser » des faux documents qui ont permis à des crapules de me faire chanter et de me « pourrir la vie » de bien des façons, en déposant, comble de l’ironie, des brevets sans mon savoir faire, et donc inexploitables.

Et comme ces organismes ne sont ni déontologiquement, ni même légalement responsables de leurs actes, et bien c’est mon problème, selon eux !

Vous admettrez sur ce simple fait qu’il est difficile de reconnaître une quelconque forme de légitimité à des organismes qui osent normaliser des faux documents, qui permettent à des criminels de faire chanter « légalement » des inventeurs, et qui prétendent de plus, ne pas être responsables de leurs actes par nature criminels.

Néanmoins, les inventeurs ignorant ces « pratiques », séduits par l’aura de sérieux et de probité de ces organismes d’Etat, et conditionnés par le discours imposé par le système  ( « sans brevet, ils n’ont aucun droits sur leur travaux ! » ) y plongent tête la première et se ruinent auprès de ces organisations « criminelles » afin que, comble de l’ironie, ces organismes protègent « leurs droits »…

A partir de ces faits, les industriels intéressés, loin de « s’arranger » avec l’inventeur en respectant ses droits , vont le copier sans la moindre vergogne…

Ou attendre patiemment que le système des brevets ruine l’inventeur et que ses « droits » passent à la trappe…

Car un brevet coûte excessivement cher au niveau international (plusieurs dizaines de milliers d’euros/an) et protège l’inventeur seulement tant qu’il peut payer, et sous réserve qu’il ait les moyens de payer les frais juridiques, en cas de plagiat ou de faux en écriture…

Car, comble du sordide, les affaires en propriété industrielle dépendent du code de la propriété industrielle, et si l’inventeur n’a pas les moyens de payer un avocat, il n’a pas droit à un avocat commis d’office …. Ceci, pour parenthèse, est une violation de la Constitution, puisque la Loi est censée être la même pour tous, et ceci permet des dérives à l’encontre des inventeurs, absolument scandaleuses, comme les menaces, l’intimidation, le chantage et l’esclavage…

Le tout en interdisant à l’inventeur, faute de moyens, l’accès à la justice… Ce qui est une violation caractérisée et « légalisée » des Droits de l’Homme.

Si l’inventeur ne peut plus « payer » ses brevets, on lui « vole » ses droits le plus « légalement » du monde.

Le système français (administratif et industriel) considère même qu’il faut 20 ans à une invention pour arriver à « maturité »… Etrangement, 20 ans c’est la durée maximale des « droits » d’un inventeur, accordée par un brevet (sous réserve que cet inventeur puisse payer durant cette période évidemment)…

Mais il ne faut y voir qu’une coïncidence évidemment ! Restez naïf !

 Je connais d’ailleurs un inventeur qui a déposé un brevet, il y a 17ans… Il attend toujours un dernier tampon d’une « administration » pour pouvoir l’exploiter…

 Un sur une bonne dizaine, obtenir le dernier en date lui a pris seulement 2 ans, il a bon espoir de gagner un peu d’argent pour peut être rembourser ses frais avant que ses droits ne lui soient « volés » légalement…

On peut toujours rêver, mais en attendant, un industriel est dans les starting blocks pour exploiter son invention et son travail… Courage on y croit pour lui, il va rembourser ses frais !

L’exemple de Mr Villerouge n’est qu’un exemple parmi bien d’autres malheureusement, et je trouve qu’il a été sympa, à moins que le journaliste, Mr Pinson, n’ait arrangé la « sauce » pour être plus politiquement « correct ».

 

Dans mon projet, j’ai moi-même au cours des 10 dernières années, côtoyé les mêmes rouages…

-les banques :

Il en existe 2 sortes :

-celles qui ne prêtent pas pour les technologies innovantes, et qui vous servent un jargon du genre « qu’il est difficile d’investir dans quelque chose qui n’a pas fait ses preuves »… il faut dire aussi en toute bonne foi, qu’une innovation a souvent du mal à faire ses preuves, avant d’exister au niveau industriel, ce quibien évidemment n’arrivera jamais,faute de moyens, si on se fie à leur raisonnement !

-celles qui vont prêter aux innovateurs sous réserve que les garanties soient suffisantes et que le brevet soit intégré comme propriété de la société qu’ils financent…

 En général, pour de petites sommes (autour de 10.000 euros), juste assez pour démontrer que ça fonctionne et pas assez pour pouvoir réussir… Faute de paiement, le brevet leur revient ainsi à moindre frais et l’inventeur se retrouve en « galère »!

Mais avec un grand sourire du banquier, s’il vous plaît !

 

Oséo, autrefois Anvar, créé à l’origine par le général De Gaulle pour soutenir la force vive génératrice d’emplois que représentaient les inventeurs, afin de pallier les défaillances du système bancaire…

Et qui soutient depuis de grosses sociétés et certainement pas les inventeurs…

Car ces derniers, depuis l’époque du Général, sont devenus auprès du grand public et des pouvoirs publics des hurluberlus, comme ce Mr Villerouge !

En ce qui concerne le mépris et la condescendance dont les inventeurs font l’objet…

Pas de quoi vous formaliser Mr Villerouge, vous êtes un hurluberlu pour ces chargés de missions d’à peine 30 ans, chargés de mission hyper diplômés, tout frais sortis de leurs études, et qui ne sont là que dans l’attente d’un poste plus « intéressant »…

La dernière que j’ai rencontrée à Oséo a été remplacée moins de 3 mois après notre entretien…

Elle était charmante d’ailleurs et a communiqué mes coordonnées à sa remplaçante…

 

l’Ademe je n’ai même pas pu rencontrer le remplaçant de celui que je n’ai pas pu voir, pour cause de mutation… Pas par mauvaise volonté non… Lui aussi a été « remplacé » dans l’intervalle…

Et que dire du sérieux prononcé de ces organismes publics, qui pour vous adresser au bon intervenant, se renvoient la balle de façon récurrente, afin de vous envoyer au meilleur interlocuteur possible…

Ne soyez pas de mauvaise fois Mr Villerouge, ils ne se renvoient pas la balle indéfiniment pour vous « ennuyer » mais bel et bien pour vous orienter vers le meilleurs interlocuteur possible…

Ce n’est tout de même pas de leur faute s’il y a toujours quelqu’un de mieux placé que celui que vous avez au bout du fil, pour vous renseigner…

Après 10 ans, je reconnais trouver aussi que c’est un peu long, mais enfin Mr Villerouge, il faut le temps qu’il faut…

En ce qui concerne la Caisse des dépôts et consignations, j’ai eu pour ma part un très bon accueil, mais il faut dire que mon projet était déjà bien soutenu.

D’ailleurs, je dois admettre que si je n’ai pas eu le soutien de cet organisme, j’en porte l’entière responsabilité, mais il faut dire pour ma défense qu’on m’imposait de communiquer la totalité du savoir faire de ma technologie avant d’injecter le moindre centime, et que de nombreuses phrases m’ont quelque peu refroidi…

Ceci étant, le « transfert » de technologie se comprend puisque mes brevets m’ont été volés sans mon savoir faire, et que n’ayant pas cédé aux chantages et aux menaces de morts de mes « crapules », je suis toujours « incontournable »…

Ce qui fait que je me retrouve dans une situation inédite où le « système » s’est lui-même court-circuité et que le piège, loin de s’être refermé sur moi, s’est retourné contre le « système » lui-même…

Et contre l’intérêt général, en bloquant une technologie qui est notre seul espoir d’inverser le réchauffement climatique qui tue environ 1 million d’êtres humains chaque année…

Un véritable crime contre l’humanité ,prenez en conscience !

Pour les phrases entendues:

«Un inventeur, ce n’est pas très sérieux !»

«Les investisseurs aiment bien être en position de se passer de l’inventeur.»

« Un homme d’affaire sait rentabiliser une invention, pas l’inventeur… »

 

Connaissant la « chanson », j’ai préféré être franc et leur faire comprendre que si j’avais perdu des années de ma vie, à supporter le chantage, les intimidations et les menaces, ce n’était certainement pas pour me mettre à la merci d’un quelconque investisseur, et le tout pour un « éventuel » financement…

C’est donc bel et bien de ma seule et entière responsabilité, mais je n’avais aucune envie de me retrouver à nouveau « sous tutelle » d’une éventuelle « crapule », pour du vent…

Car d’expérience et par simple « bon sens » commun, si un investisseur aime bien être en position de se passer de l’inventeur, c’est bien pour pouvoir se passer totalement de lui et donc garder tous les fruits de son travail à moindre frais…

Et cela, seulement si l’inventeur a de la chance ou que son concours, par un transfert de savoir faire satisfaisant n’est pas nécessaire… Sinon il a droit aux intimidations, au chantage, aux menaces, aux faux en écriture, normalisés par les mêmes organismes qui osent prétendre défendre ses droits mais qui ne sont « en aucun cas » responsables de leurs actes.

Et j’en passe, parmi les pratiques infâmes, et le tout sans aucune possibilité de défense, faute de moyen d’avoir accès à la justice puisque toute affaire en propriété industrielle dépend du code de la propriété industrielle et qu’aucune de ces « pratiques » n’est prise en charge dans ce « code »…

Et comme un inventeur est un « dingo », un « parano », toute démarche de dénonciation de ces faits sera aussitôt tournée en dérision… Et parfois même par les autorités judiciaires qui de toute façon sont désarmées, puisque votre « affaire » échappe au droit commun pour tomber dans l’escarcelle du code de la propriété industrielle…

Renvoyant ainsi l’inventeur à son impuissance et à ses ennuis, devant des individus sans scrupules prêts à tout pour s’approprier son travail…

Mais bien sûr, vous n’avez pas à me croire… étant un inventeur moi-même ne suis-je pas qu’un « dingo » « parano », et de fait quelqu’un qui ne doit en aucun cas, et sous aucun prétexte, être pris au sérieux…

Il faut toutefois mentionner qu’il y a beaucoup d’intervenants qui croient sincèrement que le système protège les inventeurs, et qui, automatiquement, guident ceux ci vers le brevet, ignorant le piège que représente un brevet d’invention pour l’inventeur…

Je pourrais aussi faire un petit chapitre sur les incubateurs et autres pépinières d’entreprises, car il faut dire qu’il en existe beaucoup et qu’ils font un travail formidable…

J’en ai côtoyé 3.

 -un chargé de mission de l’une d’entre elles m’a « balladé » durant 6 mois, il m’a imposé de faire des frais pour faire « expertiser » mes travaux en me faisant miroiter un soutien et un financement, et au bout de 6 mois et une expertise de l’Apave positive… Rien !

-un autre chargé de mission lui, a sacrément bougé…

 Je l’ai joint un jeudi et il m’a donné un rendez vous dès le vendredi, alors qu’il partait en vacance pour un mois…

 Un mois plus tard comme prévu, je reprenais contact avec lui, mais dans l’intervalle il avait exposé mon projet à son supérieur, et ce dernier avait jugé mon projet si extraordinaire qu’il pensait que c’était une escroquerie… Et ce malgré une expertise de l’Apave qui en démontrait le bon fonctionnement !

 A partir de là, loin de baisser les bras, on a multiplié les rendez vous…

 -avec un expert du CNRS

 -avec une chargée de mission de l’ANVAR

 -avec un chargé de mission d’un pôle environnement

Tous ont trouvé le projet intéressant, mais aucun d’eux n’a voulu me soutenir…

Pire encore, le dernier après un rendez vous qui s’est très bien passé, a changé d’avis et a passé presqu’une heure à essayer de me faire dire que c’était une escroquerie et ce malgré l’expertise Apave qu’il n’a pas hésité à remettre en cause !

Il avait dû en parler à son supérieur, et là encore un mur s’est dressé, d’inventeur je passais au stade de personnage « louche, suspect et crapuleux !».

A partir de là, celui qui s’est « bougé », voyant que toutes les portes se refermaient, m’a mis en contact avec une société d’investissement qui se trouvait dans les locaux mêmes de cette pépinière… La société Segitech, société écran d’une bande de crapules qui m’ont pourri la vie durant 5 ans pour me spolier !

Depuis peu, le Conseil Régional d’Aquitaine m’a redirigé vers cette même pépinière… Non vers un chargé de mission, mais directement vers le directeur de la structure…

Malgré cette bonne recommandation, j’ai dû le « harceler » au téléphone, lui envoyer plusieurs mails et enfin il m’a répondu… il m’a envoyé 2 pages à remplir et m’a dit qu’après réception de ce document complété, j’aurais un rdv sous 8 jours… Cela fait déjà un mois !

Je n’ai plus beaucoup de patience après mes mésaventures, mais courage… On y croit !

On m’a aussi souvent dit que ce n’était pas à l’argent public de financer un projet privé…

Pourtant, sans que vous le sachiez, c’est déjà souvent le cas…

L’Ademe a même un budget conséquent qui frise l’indécence et se chiffre en centaines de millions d’euros…

En voici quelques exemples, choisis sur le même créneau que ma technologie :

 Le stockage géologique du CO2…

Technologie des plus contestable, puisque ne faisant que mettre le CO2 sous le « tapis ». Elle est même potentiellement dangereuse pour les populations car nul ne sait à long terme si le CO2 restera sous le tapis, ou s’il en sortira, au risque d’asphyxier des milliers voire des millions de gens !

Référez vous à la catastrophe du lac de Nyos en 1986, où un million de tonnes de CO2 relâchées dans l’atmosphère avaient tué 1800 êtres humains et toute forme de vie animale, dans un rayon de 20 km…

Maintenant imaginez qu’un de ces projets ci dessous va être mis en place dans le bassin parisien… N’imaginez surtout pas ce qui se passera si un ou plusieurs millions de tonnes de CO2 parvenaient à s’échapper aux environs de Paris… Vous dormirez sans doute mieux !

Et bien ces projets « pilotes » de stockage géologique sont financés par dizaines de millions d’euros par de l’argent public…

Extrait d’une page Ademe :

 

  • Démonstrateurs et plateformes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte

 

1275 millions d'euros couvrant énergie solaire, énergie éolienne, énergie marine, géothermie, captage, stockage et valorisation du CO2, chimie du végétal, biocarburants avancés, hydrogène et pile à combustible, stockage de l’énergie, îlots et bâtiments à énergie positive, etc.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24707

 


Officiellement ces installations sont financées à hauteur de 50% par de l’argent public, et à 50% par des sociétés privées… Mais entre nous, les factures ça se « gonfle »…

Et voici ceux qui m’intéressent :

 

C2A2, piloté par EDF, avec la participation de Alstom, Véolia Environnement…

aide ademedf alstom.jpg


 

Coût en fond public : 5,1 millions d’euros.

 

France Nord, piloté par Total et GDF-Suez, partenaire Air liquide, Lafarge, Vallourec, BRGM, IFP, INERIS, EIFER, GeoForschungsZentrum…

Aide ademe totalGDF.jpg


 

Coût en fond public : 21,6 millions d’euros.

Pil_Ansu, piloté par Alstom, partenaire EDF, GDF-Suez, Armines…

 

 

pil_ansu.jpg


 

Coût en fond public : 6 millions d’euros.


ULCOS II, piloté par ArcelorMittal et ayant pour partenaire un consortium qui rassemble une cinquantaine d’organisations de 15 pays européens dont 10 entreprises sidérurgiques.

aide adem arcelor mital.jpg


 

Coût en fond public 10,8 millions d’Euros.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24712

 

Ma société a postulé pour ces aides, pour monter mon pilote industriel…

 On m’a répondu que mon projet ne correspondait pas…

 Pourquoi ? simplement parce que ma technologie traite le CO2… Je ne suis pas dans le stockage géologique !

Ceci veut dire que malgré le risque potentiel sur les populations… aucune autre solution que le stockage géologique du CO2, n’est à l’étude ?

INQUIETANT POUR LE MOINS !

 Et puis il faut dire qu’une petite société a moins besoin de soutien économique que des sociétés comme Total, EDF, Alstom, GDF-Suez, ArcelorMittal ou Lafarge…

Ceci étant, je comprends mieux la réponse rapide du « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge…

Pourquoi étudier d’autres solutions quand on peut faire financer le « traitement » du CO2 par des fonds publics !

 http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/01/07/bonne...

 

J’ai aussi demandé un soutien dans le cadre de l’hydrogène produit dans mon procédé… Mais là aussi, l’hydrogène étant encore à ce jour considéré comme un vecteur d’énergie et non comme une véritable source d’énergie, ce qui est le cas dans mon procédé, et bien je ne rentrais pas dans le « moule »…

Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis.

« Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up.

 Les dossiers qui se perdent de façon bien pratique, c’est aussi un grand classique…

Personnellement Mr Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, a eu connaissance de mon dossier comme le confirme Mr Goubet, son secrétaire de cabinet.

 

1 PRESIDENT.jpg

 

 

Comme il le prétend dans ce mail, mon dossier a été transmis à Mr Borloo, alors Ministre d’Etat, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire…

 Trois ans plus tard… Rien !

 Il faut dire que Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et crapule infâme ayant menacé jusqu’à ma vie pour me spolier, et accessoirement ami personnel de Mr Borloo, m’avait confirmé par voie orale que ce dernier ne ferait rien qui pourrait lui nuire, et qu’il « enterrerait le dossier »…

 Ici un extrait de mail par lequel cet « honnête » homme confirme ses liens avec Mr Borloo…

 

1 protain ami boorloo.jpg

Et ici un extrait de mail où cet « honnête » homme me « conseille » de céder au chantage, même si ce n’est pas dit en ces termes, (ce Monsieur étant avocat il connaît les limites à ne pas franchir), et où il tente de m’intimider en menaçant de faire de moi un «sans un sou »… chose que lui et ses « associés complices » avaient déjà bien amorcé, puisque j’étais au RSA à l’époque depuis plusieurs années tout en tentant de m’abuser et de me faire peur en se servant de la justice qu’il bafouait… Comble du sordide !

1 PROTAIN.jpg

 

En ce qui concerne l’abus de confiance… Lui est vrai un expert !

 Pour plus d’éléments sur ce « Monsieur » :

 http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/09/protain-gerard-avocat-fiscaliste-ami-de-mr-boorloo-et-crapul.html

et

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/18/les-rat...

 

On ne peut donc que spéculer sur ce qui s’est produit au ministère de l’énergie et de l’écologie, mais le fait est que le gouvernement Sarkozy n’a rien, absolument rien fait… Et que mon dossier fut purement et simplement « enterré ».

Toutefois tout n’est pas noir et l’horizon semble s’éclaircir.

En effet le gouvernement Sarkozy c’est du passé…

Comme je l’ai expliqué dans la vidéo ci-dessous, le CO2 aujourd’hui problème majeur pourrait devenir demain la solution… Et j’ai conclu cette vidéo en disant : « Demain c’est aujourd’hui ! »

 


 


 

 



 Et je constate avec satisfaction que mes propos sont en résonance avec un slogan politique récent qui affirme que « le changement c’est maintenant ! »

En juillet 2010 j’avais obtenu le soutien d’un député…

Il s’appelait Monsieur François Hollande…

 

 

SOUTIEN FRANCOIS HOLLANDE.jpg

 

 

 

 

 J’ai ainsi l’espoir que les choses vont changer « maintenant »

Toutefois, je dois faire une démonstration de ma technologie en Espagne devant des industriels et devant le représentant d’un chef d’Etat d’un Emirat arabe.

J’espère que les choses avanceront dans le bon sens, et que ma technologie créatrice d’emplois ne sera pas contrainte à quitter la France.

 

07/04/2012

Celui qui oublie son passé est condamné à la revivre... Je n'oublie pas...

 « Qui croit sans raison, est un sot.

Mais qui nie sans savoir, est un fou !

Cherche la vérité, tu trouveras la lumière…»

(Vercors, extrait du conte du cataplasme)


Aussi fou que cela puisse paraître, notre monde est à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui menace la vie à l’échelle planétaire, et qui va conduire notre espèce à l’extinction, si nous ne nous y opposons pas.

Cette catastrophe écologique majeure, c’est la stérilisation carbonique.

J’ai déjà, à de très nombreuses reprises dans mes blogs, détaillé son mode opératoire, mais comme je dois à ma conscience d’informer le plus grand nombre, je vais vous faire encore un petit résumé.

La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de la photosynthèse et de la respiration.

Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.

Le déchet de la photosynthèse étant l'oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l'évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.

Aujourd'hui, l'exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l'équilibre des forces en présence, et après 150 ans d’exploitation, on constate partout à travers le monde, des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse.

De telles catastrophes ont déjà eu lieu dans notre monde, et font très certainement partie d’un cycle du carbone de longue durée, s’étalant sur des millions d’années, et conduisant à terme à des extinctions de masse dont nos émissions de CO2 n’ont fait qu’accélérer le cycle.

Notre monde a connu 5 vagues d’extinction massive… Toutes liées à une anomalie carbone, qui est la « signature » de la stérilisation carbonique.

Certains n’y verront là qu’un hasard certainement, mais il n’y a pas de hasard…

Pour l’heure, ces « perturbations » qui se manifestent depuis environ 2 ans dans le règne animal, se traduisent dans les faits par de véritables hécatombes qui passent encore et de façon hallucinante, totalement inaperçues.

 

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

 

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

 

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

Les médias n’en font pas état, en dehors des médias locaux et des riverains pour l’essentiel, et les responsables politiques et les scientifiques qui en ont connaissance, sont pour l’heure si dépassés par ces hécatombes qu’ils n’en mesurent pas l’impact et en donnent des explications pour le moins très contestables, quand ils en donnent…

Ce phénomène de stérilisation carbonique est pour l’heure dépendant de la température des eaux de surface et donc du climat, ainsi que dépendant des émissions anthropiques de CO2, ce qui le rend épisodique et limite géographiquement, l’étendue des désastres, bien que le phénomène soit déjà mondialisé.

L’impact est tout aussi limité sur le type d’espèces touchées, en fonction du métabolisme des dites espèces, ce qui renforce l’incompréhension générale, mais ceci ne durera pas et devrait prendre dans les années à venir des proportions terrifiantes, si nos décideurs politiques et économiques ne prennent pas conscience du problème rapidement, et n’agissent en se donnant les moyens de s’y opposer.

Je sais que pour des imbéciles ou des gens qui pensent que notre espèce est si « supérieure » et donc intouchable, je dois passer pour un prêcheur de l’apocalypse.

Toutefois, un prêcheur croit, sans savoir… Moi, hélas, je sais…

Depuis presque 10 ans, je me bats pour imposer une technologie révolutionnaire basée sur le CO2.

Ma compréhension des mécanismes de dissolution du CO2 est si en avance sur notre temps, que de nombreux chercheurs considèrent simplement ma technologie comme de la science fiction…

Pour eux, d’un point de vue simplement scientifique, ceci est aussi « crédible » que de découvrir un ovni dans leur jardin :


 

 




 

Pourtant cela fonctionne, et cela fonctionne en s’appuyant sur les mêmes facteurs exploités par la vie et par le « système » planétaire, et je suppose que cela fait de moi un expert du CO2 bien plus expert que ceux qui osent nier les faits, en s’autoproclamant experts !

Quoiqu’il en soit, il y a belle lurette que ma technologie est sortie de la pure « fiction » pour entrer dans la science, même si vous n’en avez pas encore entendu parler.

Pourquoi n’en avez-vous pas entendu parler ?

Parce qu’au fond, toute la question est là !

Je crois qu’il y a plusieurs raisons et facteurs qui y ont contribué.

 Faisons simple, regroupons les en 2 groupes principaux, les « stupides » et les «infâmes».

 Pour les « stupides » il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie de « rupture » qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)

 

« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)

 

« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.

 Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science !

 

Pour les « infâmes »là nous rentrons dans le fonctionnement d’un « système » diaboliquement bien rodé.

Le système des brevets et de ses « annexes ».

En effet, si les inventeurs sont dénigrés et passent auprès du grand public pour des « dingo », pour d’autres ils sont de futures vaches à lait tout juste bonnes à traire.

Je ne vais pas revenir sur mon vécu largement déballé dans mes blogs pour sauver ma vie (ça va jusque là !) pour en venir au dernier rebondissement.

Il y a peu, le 22 mars dernier j’ai été reçu au Conseil Régional d’Aquitaine.

Pour la bonne nouvelle, ma société devrait avoir un soutien du Conseil Régional.

Soyons objectifs, d’un côté vous avez les dirigeants mondiaux qui organisent une fois par an une grand messe mondialisée, pour sauver le climat planétaire et tentent misérablement de trouver un accord pour réduire de 20 à 30% les émissions mondiales, avec un coût estimé en centaines de milliards de dollars d’où leur « inaction »

Et de l’autre vous avez moi, petit inventeur capable de traiter 80 à 90% des émissions en gagnant de l’argent, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles à moindre coût…

Une région ou un politicien qui soutiendrait un tel projet, pourrait aisément rayonner à l’échelle mondiale…

Avec de multiples démonstrations faites devant des industriels et des personnels d’organismes de contrôle comme l’Apave, nous sommes passés du stade « ça fonctionne peut être » au stade du « ça fonctionne tout court »…

Alors évidemment, juste avant d’atteindre la ligne d’arrivée, on va me soutenir !

Une publicité mondiale, ça ne se refuse pas et si en prime on peut créer des emplois locaux, que diable pourquoi s’en priver !

Et je n’ai rien contre d’ailleurs… Cela aurait été mieux plus tôt, c’est tout…

Alors j’ai dit « devrait me soutenir », parce qu’en 10 ans j’ai appris à me méfier des promesses gratuites !

Ensuite, lors de cette réunion j’ai bien pris acte d’un discours maintes fois entendu par le passé, et dont je connais malheureusement la conclusion, et j’ai plus ou moins perdu mon calme.

En effet, nos interlocuteurs, malgré leur grande expérience professionnelle et leur souci louable de protéger et de guider les inventeurs, ne sont pas conscients de la perversion du système qu’ils défendent.

Savent-ils seulement comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d'industriels poussent le petit inventeur, de façon insidieuse, dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie...

Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l'empêcher de pouvoir en parler afin qu'il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend...

Car force est de constater que si nous sommes inondés d'une multitude d'innovations qui génèrent des milliards de chiffres d'affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l'eau, alors qu'à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets...

Cherchez l'erreur !

Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l'inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à deux vitesses ou tout du moins devant une «injustice» faite pour le plus grand bonheur des riches et des puissants, mais surtout, on ne l'aide pas, on l'enterre pour que nul n’en entende parler !

« Le chemin qui conduit en enfer est décidément pavé de bonnes intentions»…

Premièrement, on m’a fait comprendre qu’avec un brevet ce serait « mieux ».

Une blague non ?

 

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Ruiner l’inventeur en frais de « protection », en limitant ses droits créatifs dans le temps, et en ayant l’obligation de financer année après année un système criminel légalisé !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour techniquement, permettre à n’importe qui de me copier sans avoir de comptes à me rendre, et m’obliger à dépenser de véritables fortunes en frais d’avocats soit disant pour protéger mes droits !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour l’intégrer au capital d’une société et me faire déposséder légalement de mes droits, afin de satisfaire d’éventuels investisseurs !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour faute de moyens, se mettre à la merci de la première crapule venue !

Quelle crédibilité peut-on d’ailleurs donner à un système qui est fait pour abuser les inventeurs…

Un système qui s’autorise à établir des faux documents, permettant de faire chanter les inventeurs, de les spolier, de les intimider et de les menacer de mort en totale impunité… Et qui prétend par écrit n’être responsable de rien !

Puisque, comble du sordide, le système en place interdit aux inventeurs brevetés et donc reconnus, l’accès à la justice de droit pénal, au bénéfice d’une pseudo justice dépendant de la propriété industrielle !

Justice de seconde zone, ruineuse, à huis clos (pour que nul n’en entende parler) et qui ne mène à rien… Abstraction faite de la ruine des victimes en frais d’avocats !

Un brevet ! Un bien grand mot en fait, pour dissimuler au plus grand nombre, toute l’ignominie d’un système.

 

Aujourd’hui, je ne vous cache pas que mon mécène commence à tirer la langue. Il a conscience que s’il venait à m’arriver un « problème », son argent serait perdu… Je comprends, c’est vrai, et dans ce sens un brevet peut sembler une réelle solution…

Inventeurs, vous avez vos propres problèmes, ceux des investisseurs sont les leurs. Chacun à sa place.

Est-ce que je fais état moi, des centaines de milliers d’euros investis, et de la décennie que j’ai perdu à me battre contre un système abject pour développer cette technologie afin de sauver notre monde d’une extinction de masse envers et contre tous ?

Que représentent les quelques milliers d’euros versés par un investisseur, en comparaison ?

Ne mettez pas votre vie en danger pour une histoire de fric… Les capitaux « risqueurs » sont là pour risquer.

S’ils ne veulent pas prendre de risques avec leur fric, dites leur carrément d’aller « se faire foutre », mais ne vous offrez pas à eux, pieds et poings liés …

Leur prix est bien trop lourd à payer, et invention géniale ou pas, survie de l’humanité ou pas, rien ne vaut de tels sacrifices !

Avant toute chose, protégez vos vies !

La spoliation, l’abus de confiance, l’esclavage, le chantage, l’intimidation, les menaces de mort sont des pratiques qui ont cours, et qui dans le cadre d’une invention, à défaut d’être interdits par la loi de droit pénal, sont parfaitement tolérés par la « protection industrielle »… Même si ceci est bien évidemment dissimulé aux populations !

Gardez bien ça en tête, et ne vous mettez jamais en position de faiblesse.

Un investisseur n’a potentiellement aucune morale et aucune conscience… Gardez bien en tête que pour ce genre de crapule, vous n’êtes qu’une vache à lait !

Vous me direz que tous les investisseurs ne sont pas des crapules ?

Certes, mais jusqu’à preuve du contraire, considérez les comme tels…

Car il suffit d’en rencontrer un seul, pour vous pourrir le reste de votre vie.

Lors de cette réunion, nous avons aussi parlé d’un site pour un pilote stationnaire industriel.

Pour une raison « d’aura » sans doute, on nous a proposé une chaufferie au niveau de l’Université de Bordeaux 1.

Ne croyez pas que ce soit un hasard… Par définition, une université c’est plein de chercheurs !

Et il n’est pas si fréquent d’avoir accès à une technologie qui mérite plusieurs prix Nobel, et qui est déjà aboutie au point d’en être au stade du pilote industriel !

Fondamentalement, je n’ai rien contre mais ils étaient où, ces chercheurs, quand je  « trimais » pour développer cette technologie, et que je subissais les agissements de leurs confrères conservateurs ?

Hormis le Professeur Hervé Guénard, qui m’a soutenu ?

Personne, et maintenant qu’on arrive sur la ligne d’arrivée, je devrais diffuser mon savoir faire, pour que certains d’entre eux, puissent peut être s’approprier ce qui m’est dû, aux yeux du grand public ?

On m’a encore ressorti le « vous êtes un inventeur, et un inventeur ce n’est pas crédible ! »

Sérieux, après plusieurs années de galère, on me l’a ressorti…

J’avais déjà remarqué que beaucoup d’intervenants auprès des inventeurs, avaient ce genre de phrases « formatées »…

Pourquoi cette phrase désobligeante faite pour infantiliser l’inventeur et lui faire prendre conscience qu’il est simplement incapable de développer seul, son invention ?

Simplement pour présenter l’inventeur à des investisseurs et hommes d’affaires plus « crédibles » qui sauront le « prendre en main »…

 On retombe dans le piège qu’on impose aux inventeurs…

Le plus effrayant, ce n’est pas de réaliser qu’on se fait juger, critiquer mécaniquement par des gens qui ne vous connaissaient pas, moins d’une heure avant…

Le plus effrayant, c’est de réaliser qu’après plusieurs années, c’est toujours les mêmes mots qui sortent de bouches différentes…

Un inventeur ce n’est pas « crédible », décidément l’inventeur jouit d’une réputation épouvantable…

Pour ces « bien pensant », vous cessez d’être un individu avec tout son passif et sa propre expérience, pour devenir « l’inventeur »…

Quelque soit votre visage, votre personnalité, votre expérience, vous devenez « l’inventeur », personnage dévalorisé, un peu malade de la tête sans doute, un brin loufoque, n’ayant aucun lien avec le monde physique…

Donc, je ne sais pas si le soutien de la Région Aquitaine est subordonné à l’acceptation de ma collaboration avec l’université ou à l’acceptation de me faire mener par le bout du nez par un homme d’affaire « plus crédible », mais ils vont proposer, et je disposerai.

Ceci étant dit, ils étaient où ces hommes d’affaires « crédibles » quand je me battais pour développer ma technologie, face aux dogmes en place ?

Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires « crédibles », lorsque des crapules déposaient des brevets dans mon dos, et s’en servaient pour me faire chanter ?

Où étaient ils toujours, ces « crédibles »lorsque je découvrais scandalisé, que l’INPI, l’OEB et tous ces organismes de « dé-protection industrielle » s’étaient autorisés à « établir » des faux documents qui m’ont paralysé durant 5 ans et livré pieds et poings liés à des crapules, et à leurs agissements criminels ?

Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires toujours plus « crédibles », quand on me menaçait de kidnapping, de torture et de mort ?

Moi, je ne sais pas où ils étaient, mais ils n’étaient pas avec moi… Par contre, maintenant que ma technologie arrive à l’échelle industrielle, et qu’on perçoit les milliards d’euros qu’elle pourrait générer, on me dit que je ne suis pas crédible et qu’on va m’en présenter un…

Un homme d’affaire « crédible » qui me mettra « sous tutelle » car il sera bien plus « crédible » que moi, pour encaisser les fruits de mon travail et certainement bien plus crédible que moi pour dépenser mon argent…

Il faut dire qu’après 10 ans de galère, de chantage, de RMI… c’est vrai, que pourrais-je bien faire de cet argent ?

 Au fait, un épisode me revient en mémoire et je vais me permettre de vous le raconter pour vous montrer à quel point on peut avoir affaire à des gens sordides dans ce milieu.

Il y a 4 ans, un conseil en affaire, flairant le « gros coup » voulait mettre mes intérêts « sous sa tutelle ».

 Etant Rmiste à l’époque et ne possédant plus rien (mon invention m’a totalement ruiné) cette « ordure », n’ayons pas peur des mots, s’est senti obligé de me menacer de me faire supprimer le RMI en cas de refus…

 Je serais ainsi passé du statut de Rmiste à 400 euros par mois, à celui de clochard…

Prenez acte du sordide de ce genre d’individu !

Ces individus « plus crédibles » sont prêts à tout, et si vous avez affaire à l’un d’eux, n’hésitez pas à lui dire ce que je lui ai répondu :

« Plutôt crever que de céder ! »

Comme disait Zapata : « Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux ! »

Et quand on côtoie ce genre d’individu, ça prend tout son sens, je vous assure !

Franchement après tout ce que j’ai vécu, entendre que « un inventeur ce n’est pas crédible », il y a de quoi se mettre en colère, et je suis heureux de m’être contenu.

Ils proposent, et je dispose, mais il faudrait songer vraiment à arrêter de me prendre pour un « con », car je n’ai plus vraiment de patience.

Lors de cette réunion au conseil régional, on m’a souligné le fait que faute de brevet, ma technologie était libre et que n’importe qui pouvait l’exploiter…

C’est vrai, les brevets m’ayant été volés, et ayant été victime de faux en écriture et de dissimulation, de la part d’experts en PI, de mes crapules ou des divers établissements de « protection industrielle », mes brevets sont tombés dans le domaine public sans même que j’en sois averti… (ce qui est en théorie totalement illégale !)

Comble du ridicule, ces brevets, déposés pour me faire chanter, ont été déposés sans mon savoir faire et sont donc totalement inexploitables.

Je pourrais effectivement, peut être déposer de nouveaux brevets… Mais quelle légitimité peut on donner à un système, qui permet à des criminels d’agir en toute impunité ?

Quelle crédibilité peut on donner à un bout de papier, au demeurant ruineux, établi par des organismes qui s’autorisent à établir des faux en écriture, et qui permettent à des criminels de faire chanter ceux que ces organismes osent prétendre défendre en toute « pseudo légalité » avec leur soutien mais sans aucune responsabilité légale, à savoir les inventeurs ?

Certes, on pourra me copier mais au moins je ne verserai pas le moindre centime à cette organisation criminelle légalisée…

Certes, on pourra me copier mais il faudra que les sociétés « copieuses » dépensent des millions d’euros en recherche et développement, et cela leur prendra des années, sans garantie d’y parvenir…

Certes, on pourra me copier mais chacun saura qu’ils m’auront copié, et quel en sera le prix à payer…

En effet, ma technologie est très efficace dans le traitement du CO2 et dans la production d’H2, et va certainement jouer un rôle prépondérant dans la lutte contre le réchauffement planétaire qui tue des millions d’êtres humains tous les ans, sous réserve que je ne sois pas encore « bloqué ».

Certes ma technologie ralentira l’effet de la stérilisation carbonique…

Mais pour inverser le processus en cours, et sauver nos vies et la vie sur notre planète et c’est bien ce qui est en jeu ne vous déplaise, nous aurons besoin d’autre chose.

Une technologie de séparation moléculaire à très haut débit, capable de retirer de l’atmosphère le CO2 à l’état de traces, en traitant des milliards de mètres cubes d’air/jour.

Cette technologie existe, je l’ai créée, mais il faudra des sommes colossales pour la finaliser et la développer à l’échelle industrielle et mondiale.

 On parle bien ici de milliards d’euros…

 Si des sociétés veulent me copier et donc « s’engraisser » à mes dépens en s’appuyant sur des actes criminels « pseudo-légalisés » par le système des brevets, comprenez bien que cet argent n’ira pas dans cette technologie, et sans moyens, cette technologie restera au point mort.

Je me suis déjà « éreinté » durant 10 ans pour développer ma technologie « CO2 », sans moyens et contre ce « système », je ne perdrai pas une seule seconde de plus de ma vie, à me battre encore comme je l’ai fait.

Je suis désolé, mais je n’en ai plus la patience et pour être honnête, nous n’en avons plus le luxe


Si ces sociétés parviennent à me copier et s’approprient ainsi les moyens que nous devrions injecter dans cette nouvelle technologie, qu’ils en assument toute la responsabilité, et que chacun de vous ait conscience des conséquences de leurs actes.

 

Sans ma technologie de séparation moléculaire, il nous sera impossible d’inverser le processus de stérilisation carbonique.

 

Ces sociétés « s’engraisseront » sûrement mais rien ne pourra alors empêcher la sixième extinction de masse de notre planète de se produire.

Notre espèce, aussi arrogante soit elle, n’y survivra pas !

Quoi qu’il puisse arriver, chacun assumera ses responsabilités.

En ce qui me concerne j’aurais fait de mon mieux.

Je n’aurai aucun regret…

 

Pourrez-vous en dire autant ?