19/04/2015

prise de conscience ???

 

Je reprends ci-dessous un article de Richard Bouhet pour l’AFP… Vous verrez que ce que j’annonce dans ce blog commence à entrer dans une phase où on commence à se poser les bonnes questions…

Trop tard peut être et encore de façon incomplète, la vraie menace étant une perturbation des mécanismes biologiques par excès de CO2, et l’acidification n’est là aussi qu’une partie du problème…

 

Et si la plus grande menace pour l'humanité était l'acidification des océans?

 

 

Richard Bouhet - AFP

La plus grande extinction d'espèces de l'histoire de la Terre aurait été causée par l'acidification des océans, affirment des scientifiques. Un phénomène qui pourrait se reproduire à l'avenir.

L'acidification des océans est-elle la plus grande menace pour les espèces qui peuplent la planète, y compris la nôtre ? Selon les résultats d'une étude publiée la semaine dernière dans la revue américaine Science, l'acidification des océans serait en cause dans la plus grande extinction de l’histoire de la planète, l'extinction du Permien-Trias il y a 252 millions d'années environ, où près de 90 % de la vie marine a été tuée. 

Pour parvenir à ces résultats, les scientifiques, ont étudié des pierres du désert des Emirats arabes unis, qui se trouvaient à l'époque au niveau du fond des océans. Celles-ci indiquent un changement rapide du PH de l’eau environnante. Selon les chercheurs, les océans sont alors devenus trop acides pour que la majeure partie des espèces marines puissent survivre. 

Une ampleur plus importante que l'extinction des dinosaures

Cette acidification spectaculaire des océans aurait été causée par l’éruption d’un réseau de super-volcans, appelés trapps de Sibérie, pendant près d’un million d’années. D’énormes volumes de dioxyde de carbone auraient alors été diffusés, à un rythme comparable aux niveaux de CO2 actuellement relâchés par l'homme. 

Un des effets de ce phénomène aurait été de faire monter les températures du globe et de causer un épuisement significatif de l’oxygène dans les océans, rendant la vie difficile pour les créatures marines de cette ère. L’extinction aurait duré près de 60.000 ans, et se serait produite en deux temps: dans un premier temps sans doute à cause du manque d’oxygène, puis une extinction causée par une spectaculaire hausse de l’acidité des océans, le dioxyde de carbone produisant de l’acide carbonique lorsqu’il se dissout dans l’eau.

Cette extinction massive -de plus grande ampleur que l'extinction des dinosaures, provoquée par un astéroïde- a marqué la fin du Permien, la dernière période du Paléozoïque (communément appelée l'ère primaire) et le passage à l'ère Mésozoïque. Si les espèces marines ont été les plus affectées, notamment avec la disparition des récifs coraliens, les espèces terrestres ont été durement touchées elles aussi, relève The Independent, les insectes subissant par exemple la seule extinction de masse dans leur longue histoire.

Une "découverte préoccupante"

Mais si ces données intéressent tant les chercheurs, c'est parce qu'elles pourraient nous indiquer l'évolution qui nous attend si l'acidifcation actuelle des océans se poursuit. 

A Lire : L'acidité des océans a augmenté de 26% en 200 ans

"Les scientifiques ont longtemps suspecté qu’un épisode d’acidification des océans puisse s’être produit au moment de la plus grande extinction de masse de tous les temps, mais nous n’en avions pas de preuves directes jusqu'à présent", a déclaré Matthew Clarkson de l'Université d'Edimbourg, un des auteurs de l'étude. “Ces découvertes pourraient nous aider à comprendre la menace que représente l’acidification actuelle des océans pour la vie marine”, a de son côté commenté la professeure Rachel Wood, de l’Université d’Edimbourg, citée par Reuters

Le message important dans tout ça, c’est que le taux d’augmentation du CO2 durant le Permien était à un niveau à peu près similaire à celui auquel nous exposons aujourd’hui les océans", a jouté la géoscientifique.

Et Matthew Clarkson de résumer : "C'est une découverte préoccupante".

Et tandis que l’on commence à se préoccuper de l’acidification des océans liée au CO2 et à peut-être envisager un lien avec des extinctions de masse qui se sont produites sur notre planète, la perturbation des mécanismes respiratoires en milieu aquatique, liée elle aux ions bicarbonates, continue son œuvre de mort dans un silence médiatique et une inconscience scientifique et politique toujours aussi hallucinante !

Mais vous êtes juges…

 

15/04/2015...Brésil, Rio: Une nouvelle hécatombe de 32 tonnes de poissons morts dans un des lagons qui vont recevoir les épreuves nautiques des jeux olympique de 2016 inquiète de plus en plus les autorités

 

Encore une mauvaise nouvelle concernant les Jeux olympiques de  Rio de Janeiro 2016, les hécatombes de poissons morts ne cessent de polluer les lagons qui accueilleront les épreuves nautiques.

Jeudi dernier c'est encore environ 32,4 tonnes de poissons morts qui ont été retirées de la Lagune Rodrigo de Freitas, au sud de Rio, cette lagune doit recevoir les épreuves de canoë et  kayak


Pour l’équipe du Brésil s'y entraîner exige d'avoir le coeur bien accroché, comme le montre cette vidéo.

 

La municipalité affirme que ce sont les fortes pluies et les basses températures qui en sont la seule raison tandis que la commission pour la Défense de l’environnement, qui va lancer une enquête, avance plutôt la pollution par le rejet de déchets industriels et domestiques. 

© Nature Alerte

 

14/04/2015...Chine: Des centaines de milliers de poissons sont morts subitement dans les bassins d'une pisciculture du Guangdong, la perte est phénoménale

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Le 10 Avril dernier, Huizhou Tong Hu Zhen Zhong Kai a retrouvé toute sa production de poissons flottant morts ventre à l'air dans les étangs de sa pisciculture. Ce sont des centaines de milliers de poissons qui sont morts subitement sans explication apparente.


Jamais une telle surface de poissons morts n'avait jusqu'ici été enregistrée dans la région, c'est plus de 92 acres de poissons morts que les autorités sanitaires ont dû nettoyer, la perte est phénoménale

© Nature Alerte

 

 

 

09/04/2015...USA: Décimée par la surpêche ( -90 % en moins d'une decennie), la sardine americaine pourrait se voir interdite de pêche d'ici quelque mois

 

Les autorités américaines du Conseil de gestion des pêches de la région Pacifique ont déclaré mardi que les populations de sardines sont actuellement en chute libre au large de la côte Ouest des États-Unis ce qui pourrait conduire à une interdiction totale de sa pêche dans les mois à venir . 

En effet, décimés par la surpêche, la quantité de sardines dans les eaux américaines à moins de 200 miles des côtes de la Californie, de l'Oregon et de Washington ont chuté d'environ 90 % en moins d'une décennie, estime le conseil. 


Cette baisse nuit gravement à la régulation de la biodiversité et en premier lieu pour les prédateurs qui s'en nourrissent en contribuant par exemple à une famine massive des lions de mer au large des côtes américaines; on constate qu'ils s'échouent actuellement par milliers dans le sud de la Californie depuis quelques mois. Elle a également conduit à la famine et la mort prématurée de milliers de pélicans bruns ainsi qu'à une multitude d'autres oiseaux piscivores, a déclaré Ben Enticknap du groupe de défense de l'environnement Oceana basé à Portland . 


Ben Enticknap exhorte donc les régulateurs des états côtiers à adopter urgemment un plan rigoureux et à long terme afin de stimuler le renouveau des populations de sardines au large. Le conseil doit se réunir ce dimanche, mais de nombreux pêcheurs ne veulent pas voir apparaître une législation contraignante sur les prises actuellement accordées. 


Par exemple Ed Johnstone de la Nation indienne Quinault de l'État de Washington a présenté un témoignage aux membres du conseil en affirmant que les droits de pêche issus des traités avec l'état l'en autorise, il indique donc son intention de pêcher les 1000 tonnes de sardines autorisées dans la prochaine saison de pêche, qui commence dès le 1er Juillet. 


Les régulateurs lui ont rappelé qu'ils estiment que moins de 150 000 tonnes de sardines sont actuellement présents dans les eaux américaines, en baisse de 840 000 tonnes métriques par rapport à l'ancienne estimation de 2007. 


© Nature Alerte 

 

Croyez vous sincèrement que nous pêchons plus de poissons qu’il y a dix ans ? Si vous suivez ce blog, vous savez que les sardines et les harengs sont très souvent toucher par ces hécatombes de masse…

Et ceci est très certainement lié à leur gros métabolisme qui génère beaucoup de CO2…

D’ailleurs si vous allez sur ce lien vous apprendrez que les sardines disparaissent aussi en méditerranée comme un peu partout dans le monde:

http://www.midilibre.fr/2015/03/20/,1138623.php

Et qu’en réponse à cette problématique les sardines ont d’abord réduit leur taille et leur masse pour s’adapter… 

La production de CO2 dans un organisme vivant étant liée au métabolisme et à la masse d’un individu… réduire leur masse et leur taille était sans doute déjà une forme d’adaptation… En vain à priori, mais franchement c’est beau le vivant et je souhaite bonne chance à cette espèce comme aux autres, d’autant qu’elle fait partie de la chaîne alimentaire et que sa disparition serait une catastrophe pour nous tous !

 

Courage, on avance…Toujours sans soutien, mais on avance !

En espérant que ce ne sera pas trop tard bien sûr…

08/12/2014

L'arbre qui cache la forêt... et mise en place des moyens d'agir !

Je suis de plus en plus inquiet de constater qu’on ne parle que du changement climatique…

Or, le changement climatique n’est que l’arbre qui cache la forêt du problème CO2, et il serait grand temps d’en prendre conscience.

Le changement climatique c’est la partie visible de l’iceberg mais c’est, et de loin, le moins inquiétant.

Le problème c’est que nous pourrons nous adapter à un changement climatique, mais nous serons biologiquement incapables de nous adapter à ce qui ce prépare, et si nous continuons à nous focaliser sur le seul changement climatique, nous ne serons pas prêts à temps.

Ce blog n’existe que pour informer de cette menace.

Il regroupe des descriptions aussi fidèles que possible du fonctionnement du mécanisme de stérilisation carbonique et des articles de presse sur des signes bien réels de la mise en place de ce mécanisme.

La stérilisation carbonique, c’est une perturbation des mécanismes biologiques à grande échelle conduisant à une extinction de masse.

Nous n’en sommes pas encore là, mais hélas les signes avant-coureurs de cette catastrophe sont d’ores et déjà bel et bien visibles.

La dissolution du CO2 anthropique dans nos océans entraîne d’ores et déjà une perturbation des mécanismes biologiques en milieu aquatique.

Je peux citer le blanchiment des coraux, la difficulté pour les coquillages et mollusques de former leur coquille (huîtres, moules, papillons des mers…)…

Et jusqu’à la perturbation des mécanismes respiratoires de millions de poissons, observée de plus en plus fréquemment depuis 2010, partout à travers le monde.

J’ai récemment lu que la Nasa allait mettre sur orbite un satellite pour surveiller la capacité des océans à capter le CO2, car leur saturation est proche.

Il faut comprendre une évidence qui n’en est pourtant pas une pour nos experts du climat, lorsque les océans seront saturés, les mécanismes biologiques en milieu aquatique cesseront. Et inutile de dire ce que cela implique…

Quant à la fonte des clathrates, à terme cela empoisonnera notre atmosphère, rendant notre monde incompatible avec la vie telle que nous la connaissons, et leur fonte s’accélère comme je l’ai déjà signalé ici.

Si nous n’agissons pas, sous prétexte que nos dirigeants sont convaincus que nous pourrons nous adapter, alors tout est perdu, et nous savons tous, ce que cela implique.

Comme je l’ai dit, ce blog est fait pour informer, mais si je me bats depuis 12 ans, ce n’est pas juste pour informer, mais surtout pour agir.

J’observe depuis plusieurs années les quotas CO2, le stockage géologique ou tout autre moyen pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles…

Tout ceci est bien gentil, mais c’est très en dessous de ce que l’on doit faire.

Nous devons changer de perspective, si nous voulons vraiment changer les choses.

La société CO2 Nouvelle Energie a été créée pour développer de nouvelles technologies de traitement et de valorisation du CO2.

Sur ce blog, je joue mon rôle de donneur d’alerte.

Avec CO2 Nouvelle Energie, je développe des solutions technologiques pour régler le problème.

Valoriser le CO2, permettre à des sociétés fortement émettrices, de générer des bénéfices en traitant ce polluant, est à mon sens le seul moyen réel pour que nous prenions en charge massivement nos émissions.

Aujourd’hui, CO2 Nouvelle Energie a développé une bonne demi-douzaine de technologies différentes de traitement et de valorisation du CO2.

Ces valorisations possibles sont :

-la minéralisation, ou transformation du CO2 en bicarbonate (solide), qui pourra intéresser la production du bicarbonate de soude, les cimentiers, la chimie, le stockage de l’énergie…

-la production d’algues unicellulaires, qui permettra de générer des biocarburants, ou d’alimenter les marchés de l’alimentation animale, des cosmétiques, et bien d’autres applications encore.

-la production de CO2 pur, à visée d’exploitations industrielles diverses.

-le cycle du carbone artificiel, permettant de générer une énergie propre et à bas coût, capable de remplacer les énergies fossiles et de stocker l’énergie, ce qui est un des nombreux défis du 21ième siècle.

-la méthanation, qui est encore par manque de temps, un projet en gestation et qui consiste à transformer par réduction, le CO2 en méthane avec pour but de faciliter la transition énergétique et le stockage de l’énergie.

A toutes ces applications, viennent se greffer d’autres possibilités :

-l’épuration de l’air pour différentes molécules problématiques (H2S, SO2, mercaptan…)

-l’épuration du biogaz.

Aujourd’hui, nous sommes prêts à franchir une nouvelle étape et à créer la société Valocarb, société d’exploitation qui va commercialiser ces technologies, auprès d’industriels.

Plusieurs industriels se sont dits intéressés, après que nous ayons effectué des tests sur site, et ils semblent prêts à se lancer dans l’aventure.

Ceci n’a pas été simple, ces technologies étant d’une rare complexité, une dizaine de mécanismes physico-chimiques étant impliqués, dont l’un est inconnu de la science.

Ces mécanismes sont en interaction, et génèrent une centaine de mécanismes dits d’autorégulation.

La gestion de cet ensemble de mécanismes permet le fonctionnement de cette technologie, mais peut s’opposer à elle, si on ne la maîtrise pas.

Ces technologies ont un fonctionnement proche de celui du vivant, et les maîtriser est bien moins simple qu’il n’y paraît.

Faire des tests sur site industriel, dans des conditions bien souvent mal maîtrisées, après un transport routier de plusieurs centaines de km qui perturbait les prototypes, n’a pas été simple je vous assure, mais ça y est, on y est arrivé !

En 12 ans, j’ai eu peu de soutien et même pas mal de freins.

C’est certainement lié au fait que quand j’ai découvert, à mes dépens, le fonctionnement du système des brevets, je l’ai dénoncé de façon virulente et j’ai refusé de déposer de nouveaux brevets, pour ne plus financer cette organisation criminelle, préjudiciable pour les inventeurs.

Je sais que cette position peut choquer, mais comment qualifier autrement des organismes qui non seulement revendent toutes les informations que vous leur communiquez, favorisant ainsi l’espionnage industriel à grande échelle, mais s’autorisent aussi à établir des faux documents sous le prétexte hallucinant que ces organismes ne sont pas légalement responsables de leurs actes et qu’ils considèrent ne pas avoir à vérifier les informations qui leur sont communiquées!

Si ceci n’est pas criminel, c’est hautement scandaleux et totalement inacceptable !

Je sais aussi que le fait de ne pas avoir de brevet, freine  les investisseurs, mais ceci étant dit on ne parle pas du fil à couper le beurre.

Ces technologies sont si complexes dans leur fonctionnement et basées sur des éléments qui sont encore inconnus de la science, que si vous ne comprenez pas comment elles fonctionnent, il est impossible d’en maintenir le fonctionnement bien longtemps.

C’est d’ailleurs pourquoi nous proposerons au site d’exploitation, un forfait d’entretien et de suivi qui sera bien évidemment une nécessité incontournable.

Voilà, nous sommes prêts pour passer à  la phase industrielle. Encore une levée de fonds pour permettre la structuration de Valocarb, société qui va exploiter mes travaux, et on est partis.

Ceci étant dit, les dégâts sur notre monde sont déjà bien amorcés, et traiter les émissions futures, même si c’est essentiel, ne suffira pas.

Mais rassurez vous, le temps joue certes contre nous, mais je continue mes travaux sur une technologie de séparation moléculaire à haut débit, basée sur ce qu’on peut qualifier de « chimiotactisme ». Ce terme n’est pas forcément bien choisi, mais c’est celui qui, connu, correspond le mieux à cette technologie, pour la définir.

Et je dois vous dire que je suis fier, même s’il y a encore beaucoup de travail et quelques problèmes à régler, de vous annoncer que cette technologie est déjà impressionnante.

Cette technologie de séparation moléculaire à haut débit, outre le fait de nous donner la maîtrise totale de l’élément gazeux, sera à terme capable, associée aux différentes technologies de traitement du CO2, de nous permettre d’inverser le changement climatique et d’endiguer le mécanisme de stérilisation carbonique.

Nous sommes encore loin de passer du modèle « laboratoire » au modèle « je traite des millions de mètres cube d’air », mais à toute chose il faut un premier pas, et ce pas est bel et bien franchi.

En gardant le contrôle de Valocarb, je pourrai imposer le moment venu cette technologie à grande échelle et trouver les milliards d’euros nécessaires à son déploiement mondial.

Je ne sais pas si notre espèce est psychologiquement prête à accepter une technologie capable de littéralement contrôler le climat et de terraformer un monde, mais hélas nous n’avons plus le choix.

Les dégâts sont déjà faits, et vont prendre de plus en plus d’ampleur. Cette technologie, encore embryonnaire, va très vite devenir une nécessité vitale pour notre survie, même si pour l’heure, peu d’entre nous en ont conscience.

14/09/2014

Les gaz à effet de serre atteignent des concentrations records en 2013

Septembre 2014 : Les gaz à effet de serre atteignent des concentrations records en 2013

 

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La teneur de l'atmosphère en gaz à effet de serre a atteint un nouveau pic en 2013, en raison de la hausse accélérée des concentrations de dioxyde de carbone, d'après le bulletin annuel de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) sur les gaz à effet de serre. 

La nécessité d'une action internationale concertée face à l'accélération des changements climatiques dont les effets pourraient s'avérer dévastateurs n'en est que plus urgente.


Il ressort de ce bulletin que le forçage radiatif, qui a pour effet de réchauffer le climat, s'est accru de 34% entre 1990 et 2013 à cause des gaz à effet de serre persistants comme le dioxyde de carbone (CO2), le méthane et le protoxyde d'azote.


En 2013, la concentration de CO2 dans l'atmosphère représentait 142% de ce qu'elle était à l'époque préindustrielle (1750), et celles du méthane et du protoxyde d'azote respectivement 253% et 121%.


Les observations effectuées par le réseau de la Veille de l'atmosphère globale (VAG) de l'OMM révèlent que le taux d'accroissement du CO2 atmosphérique entre 2012 et 2013 représente la plus forte augmentation interannuelle de la période 1984-2013. Des données préliminaires laissent supposer que cela pourrait être dû à la réduction des quantités de CO2 absorbées par la biosphère terrestre alors que les émissions de ce gaz continuent de croître.


Le Bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre rend compte des concentrations - et non des émissions - de ces gaz dans l'atmosphère. Par émissions, on entend les quantités de gaz qui pénètrent dans l'atmosphère et, par concentrations, celles qui y restent à la faveur des interactions complexes qui se produisent entre l'atmosphère, la biosphère et les océans. L'océan absorbe aujourd'hui environ le quart des émissions totales de CO2 et la biosphère un autre quart, limitant ainsi l'accroissement du CO2 atmosphérique.


Or l'absorption du CO2 par les océans est lourde de conséquences: le rythme actuel d'acidification des océans semble en effet sans précédent depuis au moins 300 millions d'années, selon les résultats d'une étude.


«Nous savons avec certitude que le climat est en train de changer et que les conditions météorologiques deviennent plus extrêmes à cause des activités humaines telles que l'exploitation des combustibles fossiles», a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.


«Le bulletin sur les gaz à effet de serre souligne que la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère, loin de diminuer, a augmenté l'an dernier à un rythme inégalé depuis près de 30 ans», a poursuivi M. Jarraud. «Nous devons inverser cette tendance en réduisant les émissions de CO2 et d'autres gaz à effet de serre dans tous les domaines d'activité. Le temps joue contre nous.»


«Le dioxyde de carbone demeure pendant des centaines d'années dans l'atmosphère et encore plus longtemps dans l'océan. L'effet cumulé des émissions passées, présentes et futures de ce gaz se répercutera à la fois sur le réchauffement du climat et sur l'acidification des océans. Les lois de la physique ne sont pas négociables.»


«Le bulletin sur les gaz à effet de serre fournit aux décideurs des éléments scientifiques sur lesquels ils peuvent s'appuyer. Nous possédons les connaissances et nous disposons des leviers nécessaires pour prendre des mesures visant à limiter à 2°C l'augmentation de la température et donner ainsi une chance à notre planète tout en préservant l'avenir des générations futures. Plaider l'ignorance ne peut plus être une excuse pour ne pas agir.»


«La décision d'inclure dans ce numéro du Bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre une section sur l'acidification des océans était nécessaire et vient fort à propos. Il est grand temps que l'océan, qui est le facteur déterminant du climat de la planète, soit dorénavant au centre du débat sur le changement climatique», a fait valoir Wendy Watson-Wright, Secrétaire exécutive de la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO.


«Si l'on estime que le réchauffement planétaire n'est pas une raison suffisante de réduire les émissions de CO2, il devrait en être autrement pour l'acidification des océans, dont les effets se font déjà sentir et ne feront que se renforcer dans les décennies à venir. Je partage l'inquiétude du Secrétaire général de l'OMM: le temps, effectivement, joue contre nous.»


Le dioxyde de carbone a contribué pour 80% à l'augmentation, entre 1990 et 2013, du forçage radiatif induit par les gaz à effet de serre persistants, qui s'est accru de 34% durant cette période, selon l'Indice annuel d'accumulation des gaz à effet de serre publié par l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA).


En 2013, en moyenne mondiale, la teneur de l'atmosphère en CO2 était de 396,0 parties par million (ppm), soit 2,9 ppm de plus qu'en 2012, ce qui représente la plus forte augmentation interannuelle de la période 1984-2013. Les concentrations de CO2 fluctuent d'une saison et d'une région à l'autre. Si le rythme d'accroissement actuel se maintient, la teneur annuelle moyenne de l'atmosphère en CO2 à l'échelle du globe devrait dépasser le seuil symbolique de 400 parties par million en 2015 ou 2016.


Le méthane (CH4) est le deuxième plus important gaz à effet de serre. Environ 40% des rejets de CH4 dans l'atmosphère sont d'origine naturelle (zones humides, termites, etc.) et 60% d'origine humaine (élevage de bétail, riziculture, exploitation des combustibles fossiles, décharges, combustion de biomasse, etc.). Le CH4 atmosphérique a atteint un nouveau pic en 2013 - 1824parties par milliard (ppb) environ - en raison de l'accroissement des émissions anthropiques. Après une période de stabilisation, la teneur de l'atmosphère en méthane augmente de nouveau depuis 2007.


Les émissions de protoxyde d'azote dans l'atmosphère sont d'origine naturelle (environ 60 %) et humaine (environ 40 %), puisqu'elles proviennent notamment des océans, des sols, de la combustion de biomasse, des engrais et de divers processus industriels. La concentration atmosphérique de ce gaz a atteint quelque 325,9 parties par milliard en 2013. Sur une période de 100ans, l'impact du protoxyde d'azote sur le climat est 298fois supérieur à celui du dioxyde de carbone, à émissions égales. Le N2O joue aussi un rôle important dans la destruction de la couche d'ozone stratosphérique qui nous protège des rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil.


Le dernier Bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre contient une nouvelle section sur l'acidification des océans établie en collaboration avec la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l'UNESCO, dans le cadre de son Projet international de coordination des données sur le carbone océanique (IOCCP), le Comité scientifique pour les recherches océaniques (SCOR) et le Centre de coordination de l'action internationale relative à l'acidification des océans relevant de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).


L'océan absorbe aujourd'hui le quart des émissions anthropiques de CO2, limitant ainsi l'accroissement du CO2 atmosphérique causé par l'exploitation des combustibles fossiles. L'absorption de quantités accrues de ce gaz par les mers du globe modifie le cycle des carbonates marins et entraîne une acidification de l'eau de mer. Celle-ci est déjà mesurable vu que les océans absorbent environ 4kg de CO2 par jour et par personne.


Le rythme actuel d'acidification des océans semble sans précédent depuis au moins 300 millions d'années, si l'on en croit les données indirectes livrées par les paléo-archives. Le processus d'acidification continuera de s'accélérer au moins jusqu'au milieu du siècle, d'après les projections établies à l'aide de modèles du système terrestre.


Les conséquences que l'acidification des océans peut avoir pour les organismes marins sont complexes. La réaction des organismes calcifiants tels que les coraux, les algues, les mollusques et certains planctons est une grande source d'inquiétude vu que leur aptitude à former leur coquille ou leur exosquelette (via la calcification) dépend de la quantité d'ions carbonates. Pour beaucoup d'entre eux, l'augmentation de l'acidité a une influence néfaste sur la calcification. Parmi les autres conséquences de l'acidification sur les organismes marins on peut citer la réduction de leurs taux de survie et de développement, l'altération de leurs fonctions physiologiques et une diminution de la biodiversité.

 

On peut ici appeler un chat un chat… Et la stérilisation carbonique… La stérilisation carbonique !

Avec tout ce que cela sous-entend… En terme d’extinction de masse…

 

12/07/2014

La stérilisation carbonique se poursuit... toujours dans l'inconscience générale !

Jeudi 3 juillet je me trouvais au forum CICLE à Bordeaux, le premier forum de l’économie circulaire.

J’y ai entendu une phrase bien souvent entendu : Nous devrons nous adapter au changement climatique…

Quelle blague !

Le changement climatique n’est que la partie visible de l’iceberg et même si il est responsable de la mort d’environ un million d’être humain par an maintenant c’est loin d’être ce qu’il y a de plus inquiétant…

Nous adapter ?

Comment pourrions-nous biologiquement nous adapter au changement qui se prépare ?

Comment nos organismes, d’un point de vue purement biologique pourront s’adapter à un monde incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons ?

Parce que c’est bien de cela dont on parle !

Mais encore faut-il en avoir conscience…

Quand j’ai commencé à parler de la stérilisation carbonique en 2008-2009, beaucoup m’ont ris au nez…

Certain, plus curieux ont écoutés mes arguments mais ont refusés d’admettre qu’une telle catastrophe pourrait arriver à son terme et que notre espèce n’y survivrait pas.

Pourtant, avec le temps, tout semble malheureusement me donner raison…

Hier encore théorique, depuis 2010 des hécatombes massives se succèdent et se produisent aujourd’hui de façon quasi journalière…

Et ce, dans un silence médiatique impressionnant !

Chacune de ces hécatombes est un signe… Mis bout à bout, c’est le début indiscutable d’une extinction de masse à venir liée à une augmentation croissante du CO2 dans notre environnement…

Et quand je dis à venir, c’est des plus optimistes…

Puisque cette extinction a déjà commencé !

Pire encore, des espèces clefs dans la chaine alimentaire et des écosystèmes, pourtant encore très riche semble périclité rapidement menaçant d’accélérer un déclin d’ores et déjà inéluctable...

Que peut on faire ?

Informer et Agir…

Que faire d’autre ? Prier ?

Une fois, quand je tentais vainement de prévenir les média, une journaliste m’a comparée à un prophète de l’apocalypse donnant ainsi une dimension religieuse et dérisoire à mes propos...

Je ne crois pas en un hypothétique Dieu, je comprends ceux qui veulent y croire et je les respecte mais s’appuyer sur un Dieu pour accuser la fatalité et s’en laver les mains, c’est juste suicidaire…

Einstein disait que Dieu ne jouait pas au dés…

Moi non plus…

Je me vois mal jouer notre survie à pile ou face… Mais certain le font sérieusement… a leur façon…

Effrayant d'en avoir conscience...

Dérisoire mes propos ?

J’aimerais bien entre nous…

Moi ce que je trouve dérisoire pour ne pas dire risible, ce sont les individus qui se permettent de tout rejeter en bloc sans prendre la peine d’essayer de comprendre ou qui se font une opinion toute faite en s’appuyant sur mon orthographe…

Sa, j’avoue que je trouve sa risible…Et même pathétique si on songe aux conséquences d’une telle inconséquence…

Je pourrais faire des efforts ?

C’est vrai… Mais je n’ai plus le temps, ni l’envie pour ces conneries…

Je boss tout le temps, je dors peu et mal, j’ai peu d’argent et je dois gérer ma vie au jour le jour (je suis au RSA) et franchement sa me fait chier de perdre une ou deux heures de plus pour corriger un texte pour satisfaire des imbéciles heureux de leur propre bêtise.

On est à la veille d’une catastrophe écologique majeure qui mènera notre planète à une extinction de masse auquel notre espèce ne survivra pas et ces gens là ne vont rien faire sous prétexte que je fais des fautes ?

C’est vraiment à mourir de rire quand on y réfléchit cinq minutes…

Je suis vraiment fatigué de me battre contre des moulins à vent… Marre de brasser de l'air pour convaincre des imbéciles trop pédant pour simplement regarder ce qui se passe.

Les preuves de mes propos sont malheureusement déjà visible...

Pour ne pas voir la montagne... Il suffit de lui tourner le dos et de se convaincre qu'elle n'existe pas !Clin d'œil

A ce Colloque j’ai aussi croisé des têtes connu… On fini par toujours y voir les mêmes à ces rdv là…

Certains avec plaisir… d’autres…

Comme Mr R, qui en 2004 avait tenter de me faire dire pendant 45minutes d’une véritable inquisition que je n’étais qu’un escroc et que ma technologie ne pouvait simplement pas fonctionner… Sans voir, sans comprendre… juste une condamnation à charge !

Il y a un peu plus d’un an, ce même Mr R avait délibèrement sabordé mes rdv avec des représentants de la CUB et de la région… Enfin je ne peux pas le dire…

Juste qu’ils ont reçu des coups de fil de son service… Reste à moi de prouver que c’était bien lui au bout du fil…

Et bien Mr R, à ce colloque il m’a dit bonjour, du coin des lèvres, de loin… sans doute encore bien ennuyer que je m’accroche autant…

Ai-je vraiment le choix ?

Mes technologies sont notre seul et unique espoir de survivre et même si des agissements indignes la réduise considérablement, c’est vraiment tout ce qui nous reste… Alors ai je le choix ?

Je ne comprendrais jamais que l’on puisse donner à de tel individu une telle capacité de nuisance et ce alors même qu’ils sont grassement payer pour soutenir l’innovation et aider à créer des emplois…

Pas si étonnant de voir qu’on a autant de chômeur quand on doit compter avec sa…

Et je ne suis pas un cas isolé, je me suis entretenu avec des entrepreneurs à son sujet… Tous m’ont dit qu’il leurs faisaient perdre du temps et de l’argent… trop content sans doute d’user et d’abuser de son petit pouvoir de fonctionnaire trou du cul bien installer dans son fauteuil...

Vous trouver cela vulgaire ? Pourtant je suis polie compte tenu de ce que je pense vraiment…

Heureusement ils sont loin d’être tous comme sa.

Ceci étant nous n’avons toujours aucun soutien public.

Et aussi longtemps que les politiques continueront de prendre le problème du CO2 pour la énième roue du carrosse ma société ne décollera pas…

Comment vendre du traitement du CO2, ou même intéresser des industriels à cette possibilité, temps que non seulement ne rien faire ne leur coûte rien… Mais pour certain et les plus émetteurs, ne rien faire leurs rapportent beaucoup d’argent !

Confère la politique désastreuse et scandaleuse des quotas CO2 qui rapporte des milliards aux plus gros émetteurs depuis la mise en place de ce « système » absurde.

Ma société tente de se diversifié sur des marché annexe, plus facile d’accès…  Afin de survivre jusqu’à ce que le marché du CO2 puisse vraiment exister…

Dans ce but nous sommes en train de nous équiper d’un appareil d’analyse… Encor, un peu plus de 5000 euros à sortir...

Je ne sais pas combien de temps encore on pourra tenir le rythme…

Beaucoup d’argent qui sort et rien qui rentre et moi toujours au RSA, soit 400 euros/mois…

Economiquement et humainement ma vie est une catastrophe…

Avec les années on croit qu’on finira par s’y habituer mais en faite non...

J’ai l’impression d’être un chevalier qui part en croisade contre un dragon avec une petite fourchette en guise d’arme parce que je n’ai pas les moyens de faire mieux…

Ceci dit j’avais un sacré appétit il y a dix ans…

Mais il est vraiment gros le dragon… Et je suis si petit et si grotesque sans doute ma fourchette à la main…

La dernière manifestation du Dragon maintenant (ou de la « stérilisation carbonique ») à ma connaissance…

Il y en a très certainement d’autres mais j’ai si peu de temps pour les traquer sur le net… Et pour informer.

30/06/2014...USA: Au moins un million de poissons retrouvés morts en Caroline du Sud

 

PHOTO 30 JUIN 2014USA.jpg

 

Au moins un million de poissons ont été retrouvés morts dans la baie de Winyah dans le comté de Georgetown en caroline du sud vendredi dernier. 

Les responsables du ministère des Ressources naturelles de la Caroline du Sud étaient sur les lieux hier et ils ont confirmé qu'il s’agissait de la plus importante hécatombe de poissons à avoir été constaté dans l'état. 


Environ un million de poissons morts ont été dénombré. 


Cette nouvelle hécatombe massive de poissons soulève beaucoup de questions. 


Les experts affirment que les poissons ont été pris au piège dans le bassin à marée peu profondes pendant la nuit, lorsque les niveaux d'oxygène sont très faibles. 


"Il n'y a aucune raison pour que la population soit préoccupé par cet événement particulier, nous nous trouvons devant un cas rare, les niveaux d'oxygène sont redevenues à la normale ce matin », . 


«Les poissons vont se décomposé en quelques jours et être absorber par le cycle naturel , aucun nettoyage n'est même à prévoir". 


Néanmoins des échantillons d'eau ont été prélevé sur le site pour tenter d'évaluer ce qui s'est réelement passé et si des effets néfaste sont à craindre sur la zone.


© Nature Alerte

 

Aucune raison pour inquiéter la population ?

Mais bien sur continuer de vivre dans votre bulle braves gens… Clin d'œil

Il s’agit selon les « experts auto-désigné » d’un cas rare mais qui, selon les faits, se reproduit à travers le monde en centaines d’exemplaires et qui à d’ores et déjà tuer des millions pour ne pas dire des milliards de poissons…

Vraiment rare le truc !

En même temps ce n’est pas encore vos enfants…

Pas de panique mais sa viendra quand ce sera notre tour…

Agirons-nous avant ? Sa c’est une bonne question…

Et j’adore le : « les niveaux d’oxygène sont revenu à la normal », mais ils l’ont probablement toujours été…

Le problème c’est le CO2, pas l’oxygène quoique ces deux gaz sont souvent intimement lié au niveau du vivant sur notre monde…

Et le « Néanmoins des échantillons d'eau ont été prélevé sur le site pour tenter d'évaluer ce qui s'est réellement passé » avouer que c’est une merveille…

Pour démontrer que les « experts » sont complètement dépassé par le phénomène… Et qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent… Au moins ils essaient de rassurer la population… Sa marche ?

Forcément, puisque personne ne sais ce qui se passe… Pas de panique, ce qu’on ne comprend pas n’existe pas...

Sa on me la réellement dit en face !

Sa m’a tellement clouer que j’ai même pas su quoi répondre ce qui est relativement rare…

Sa me rappel aussi que j’ai eut un rdv très intéressant la semaine dernière avec une commerciale d’un de nos fournisseurs… Elle m’a dit qu’un ami à elle, qui travaillait au ministère de la pêche s’inquiétait de ces hécatombes massive qui ont aussi lieu en France parce qu’ils ne savaient pas ce qui se passaient…

Et oui en France aussi nous avons des cas, moins important, certe, grâce à notre climat plus tempéré…

Mais il y a la même l’indifférence médiatique…

La solubilité du CO2 variant en fonction de la température c’est encore un facteur clef de la stérilisation carbonique avec le métabolisme cellulaire spécifique de chaque espèce…

C’est pour sa que le blanchiment des coraux ne survient que lorsqu’il y a des augmentations brusque de température… Bref !

 

Vous voulez comprendre le phénomène ?

Regardez cette vidéo :



Mise en ligne sa fera 2ans le 14juillet ! bon anniversaire pour une révolution... toute une symbolique ! Et je ne l'ai même pas fait exprès !Langue tirée

 

La chaine alimentaire aquatique en danger à cause du mécanisme de stérilisation carbonique ?

Une évidence pour moi depuis très longtemps…

Une certitude désormais constatait :

Horreurs sous-marines : au large des Etats Unis, les coquilles d’animaux marins se dissolvent

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Ce pourrait être l’intrigue d’un film d’horreur : les humains se réveillant un jour pour découvrir que des modifications chimiques dans l’atmosphère font se dissoudre des parties de leurs corps.

 Mais pour les organismes marins tels que les papillons de mer, ou ptéropodes, au large de la côte ouest des Etats Unis, c’est ce qui se produit réellement. Le carbone en augmentation dans l’océan fait fondre les coquilles des papillons de mer, qui sont de petits escargots marins, constituant la base de la chaîne alimentaire de l’océan, qui comprend les proies du saumon rose, du maquereau et du hareng. 


« Nous ne pensions pas que les ptéropodes seraient affectés à ce point dans notre zone côtière avant plusieurs dizaines d’années,» a déclaré le Professeur William Peterson, océanographe au ‘Northwest Fisheries Science Center’ de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), et qui co-écrit un article sur ces découvertes dans un article pour la revue Proceedings of the Royal Society B. 


En recueillant des échantillons de papillons de mer de l’espèce Limacina helicina au large de la Californie, de l’état de Washington et de l’Orégon lors de l’été 2011, les chercheurs ont découvert que plus de 50 pour cent des papillons de mer de la côte souffraient de « dommages de dissolution sévères, » d’après l’article. Au large, 24 pour cent des individus montraient les mêmes dommages. 


Les coquilles des papillons de mer se dissolvent en raison de l’acidification accrue des océans causée par les émissions humaines de CO2. 


Tandis que les émissions provenant de la combustion du charbon, du gaz et du pétrole sont rejetées dans l’atmosphère, les océans finissent par absorber près d’un tiers des émissions globales cumulées. Cette augmentation du taux de CO2 dans les océans entraîne une baisse du taux de carbonate de calcium et de sa forme cristalline, l’aragonite, que les papillons de mer utilisent pour former leurs coquilles. De nombreuses autres espèces clé ont besoin du carbonate de calcium, comme les coraux, les crustacés, les mollusques et certaines espèces de plancton. 


L’importance de l’acidification de l’océan varie selon les régions, la profondeur et les saisons, mais elle est particulièrement grave lors des remontées d’eau saisonnières. L’eau froide des profondeurs est alors poussée vers la surface, un phénomène qui aggrave la destruction de l’aragonite. En fait, les répercussions les plus graves ont été observées au large de la Californie, ou les niveaux de sous-saturation en aragonite étaient six fois plus importants dans les 100 premiers mètres de la colonne d’eau. 


« Les Limacina helicina des régions côtières montraient une dissolution régulièrement répartie sur toute la surface des coquilles, alors que dans les zones plus au large, seule la première spire… montrait des traces de dissolution. Ceci laisse à penser que des conditions moins corrosives au large ont seulement affecté les ptéropodes au début de leur croissance, tandis qu’une exposition prolongée à des conditions sous-saturées plus sévères entraîne une dissolution touchant toute la surface de la coquille, » rapportent les scientifiques. 


Avant la révolution industrielle – et l’afflux massif de CO2 qui en a résulté suite à la combustion des énergies fossiles – les chercheurs ont estimé qu’environ 20 pour cent des papillons de mer auraient subi une certaine dissolution de leur coquille. Le pourcentage de nos jours atteint plus du double (53 pour cent) près de la côte, et les scientifiques prédisent que 70 pour cent des papillons de mer de la région seront touchés d’ici à 2050. 


« L’acidification de nos océans peut impacter les écosystèmes marins jusqu'à menacer la pérennité des ressources marines dont nous dépendons," dit Libby Jewett, directrice du programme sur l'acidification de l'océan de la NOAA. La recherche sur la progression et les conséquences de l'acidification de l'océan est vitale pour la compréhension des conséquences de notre consommation d'énergies fossiles." 


Ce n'est pas la première fois que les scientifiques ont la preuve que l'aggravation de l'acidification de l'océan fait se dissoudre les coquilles des papillons de mer. Il y a deux ans, les chercheurs ont rapporté avoir découvert dans le sud de l'océan Antarctique des papillons de mer de la même espèce, Limacina helicina qui perdaient leurs coquilles. 


"Les escargots ne vont pas nécessairement mourir à cause de leur coquille qui se dissout, cependant cela peut accroître leur vulnérabilité face aux prédateurs et aux infections, ayant par conséquence un impact sur d'autres éléments du réseau alimentaire," a dit en 2012 Geraint Tarling, auteur principal du rapport "British Antarctic Survey". 


En effet, l'article le plus récent fait remarquer que la coquille est un élément clé de la reproduction du papillon de mer : "la coquille est d'une importance particulière...durant la période de reproduction quand les spermatozoïdes sont échangés entre les individus et qu'ils doivent être stockés avant de féconder un œuf." 


Puisque les papillons de mer constituent une source de nourriture de base pour de nombreuses espèces de poisson, les scientifiques affirment que leur déclin pourrait être préjudiciable à toutes sortes d'animaux marins, y compris les baleines et les oiseaux de mer. 


L'acidification de l'océan se produit de nos jours à un rythme plus rapide que jamais depuis ces 50 derniers millions d'années, et les répercussions à venir pourraient être si catastrophiques que l’ex directrice de la NOAA, Jane Lubchenco a qualifié l’acidification des océans de « frère jumeau, et tout aussi néfaste, du changement climatique.» Cependant l’acidification des océans ne retient que peu l’attention des médias et les émissions globales de gaz à effet de serre continuent d’augmenter. 



Source © Mongabay

 

voir ce documentaire pour plus d'éléments :

 

Lorsque le CO2 se dissout dans nos océans, il se transforme en acide carbonique selon :

CO2 + H2O ------------)H2CO3

L’acide carbonique, instable s’ionise selon :

H2CO3 ----------------) HCO3- + H+

C’est l’accumulation des ions HCO3- dans l’eau qui perturbe les mécanismes biologique (phénomène de stérilisation carbonique).

Les coquilles, essentiellement former de calcaire (CaCO3) sous l’action des H+ libérer par le CO2 se disolvent en se transformant en Hydrogénocarbonate selon :

CaCO3 + H+ ------------------)Ca2+ + HCO3-

Et c’est l’accumulation des ions HCO3- encore qui perturbe la respiration des poissons… En fonction de leurs métabolismes cellulaire…

Pour faire simple, plus ils sont rapide et vif, plus ils consomment d’oxygène et de sucre et génère du CO2, émis dans l’eau sous forme d’ion bicarbonate (HCO3-)… Hélas dans un milieu où il y en a de trop…

C’est impossible de le rejeter et ils meurent de problème respiratoire…

C’est le coté vicieux du mécanisme de stérilisation carbonique, il tue en fonction de différent paramètre indirect comme la température de l’eau (qui joue sur la solubilité du CO2), mais aussi du métabolisme cellulaire…

Tuant de façon quasi sélective les membres d’une même espèce sans tuer les autres poissons…

Une des caractéristiques « étrange » de ces « hécatombes de poissons »…

Pas si étrange en faite quand on sait de quoi on parle bien sur…

 

Notre monde est en train de changer, si nous n’agissons pas la Terre deviendra incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…

Ne vous faite aucune illusion… Si on n’agit pas…

Nous n’y survivrons simplement pas…

 

Informez autours de vous, nous pouvons encore agir même si bon nombre de nos écosystèmes sont d’ores et déjà condamné…

Notre extinction n’est pas inévitable…

 

Agissons…

 

Jean luc Quéré

 

16/04/2013

Enfin des preuves de l'impact caché du CO2 diffusé par des journalistes !

 

Dinosaures, nés grâce aux volcans, morts à cause d'un astéroïde

AFP  22 mars 2013.

extinction permien.jpg


De nouvelles datations précises de roches ont confirmé que de gigantesques éruptions volcaniques survenues il y a 200 millions d'années avaient bien provoqué l'extinction soudaine de la moitié des espèces vivantes sur la Terre... et ouvert la voie à l'avènement des dinosaures.

Dans une étude publiée jeudi, des chercheurs estiment que la disparition massive de la plupart des espèces de la fin du triasique s'est produite il y a 201.564.000 d'années, exactement au moment de l'éruption d'une série de volcans qui a bouleversé le climat en émettant d'énormes quantités de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère. Cette extinction a ouvert la voie à l'avènement des dinosaures qui ont dominé la planète pendant 135 millions d'années avant de disparaître à leur tour voilà 65 millions d'années --une disparition attribuée à la chute d'un énorme astéroïde qui a à son tour bouleversé le climat terrestre.

Les estimations précédentes laissaient une marge d'erreur d'un à trois millions d'années entre le moment des éruptions volcaniques et de la grande extinction de la fin du triasique. Cette nouvelle datation la resserre à 20.000 ans, soit un court laps de temps en termes d'âge géologique. La couche de sédiments correspondant à la période avant les éruptions contenait des fossiles du triasique. Ces derniers sont en revanche totalement absents des couches datant d'après cet événement, indiquent les auteurs de l'étude, publiée dans la revue américaine Science du 22 mars.

Instructif pour les effets du réchauffement climatique !

Selon ces chercheurs, cette période pourrait aussi offrir un parallèle historique avec le réchauffement rapide actuel de la planète provoqué par les émissions de CO2, qui pourrait être fatal aux espèces les plus vulnérables incapables de s'adapter rapidement. "D'une certaine façon, l'extinction de la fin du triasique a des similarités avec ce que nous vivons aujourd'hui", estime Terrence Blackburn, de la Carnegie Institution, un des co-auteurs de l'étude. "L'analyse géologique de cette période pourrait donner des informations sur l'impact d'un doublement, en peu de temps, du CO2 dans l'atmosphère sur les températures du globe et l'acidification des océans, ainsi que les conséquences sur l'écosystème", ajoute-t-il.

Les éruptions volcaniques se sont produites sur une période de 600.000 ans au cours de quatre temps forts et soudains, durant laquelle quelque 10,4 millions de kilomètres cube de lave ont été rejetés. Les chercheurs ont analysé des échantillons de basalte --une roche volcanique-- qui se trouvaient au Canada, au Maroc et dans la banlieue de New York. A l'époque où ces énormes éruptions se sont produites, il n'y avait qu'un seul vaste continent sur la Terre.

Source :http://lci.tf1.fr/science/environnement/dinosaures-nes-grace-aux-volcans-morts-a-cause-d-un-asteroide-7892256.html

 

Enfin les preuves d’un lien entre CO₂et des extinctions de masse qui se sont produites sur Terre, commencent à être diffusées !

Il faut préciser qu’il y a eu de nombreuses extinctions de masse sur notre planète et même si celle citée dans cet article a été de très loin la pire, car ayant éradiqué 95% des formes de vies existantes à l’époque, elle est malheureusement loin d’être la seule !

Quoi qu’il en soit, cet article se fait l’écho d’une étude scientifique très sérieuse qui fait enfin le lien entre une extinction de masse et le CO2.

Il reste encore un bout de chemin à faire, mais le lien est déjà fait, c’est un très bon début.

En ce qui concerne le parallèle entre cette extinction et ce que nous sommes en train de vivre, je ne peux qu’applaudir des deux mains et même des deux pieds pour me féliciter d’une telle prise de conscience… Enfin !

Les mêmes causes ne pouvant mener qu’aux mêmes effets, il était temps que nous en prenions conscience et que nous nous donnions enfin les moyens d’échapper au sort de ces pauvres bêtes…

L’extinction pure et simple !

En effet, ce que nous vivons est tellement similaire à cette catastrophe que nous pourrions dire sans nous tromper que tous les paramètres de cette catastrophe d’ampleur planétaire sont en train de se reproduire de façon quasi identique !

 

Quant aux conséquences sur nos écosystèmes, les scientifiques les évaluent, hélas, toujours au plus mal…

Songer qu’ils prétendent encore que seules les espèces incapables de s’adapter rapidement au changement climatique vont disparaître, quelle plaisanterie !

 

Croyez vous sincèrement que nous pourrons nous adapter à manger des cailloux et à respirer un air devenu incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons ?

Restons sérieux et ouvrez les yeux…

Le mécanisme de stérilisation carbonique, ou perturbation des mécanismes biologiques de la respiration, de la photosynthèse et de la formation d’os ou de coquille ne permettra à aucune espèce dotée d’un métabolisme important de survivre. Et comment pouvoir s’adapter à ce qui se prépare, si on n'est pas un organisme unicellulaire ?

 

Quant à la vitesse d’action de cette extinction, si au Permien Trias, elle s’est étalée sur 20.000 ans à cause de l’activité volcanique qui a dû libérer des millions de tonnes de CO2, on ne peut que s’interroger sur le temps qui nous reste, à nous qui en émettons chaque année des milliards de tonnes !

 

Soyons réalistes, il en va de nos vies !

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique va profondément perturber notre environnement et à terme rendra notre monde inhabitable si nous n’agissons pas.

Ce mécanisme est responsable de plusieurs extinctions de masse et agit déjà aujourd’hui dans une inconscience collective qui frise la plus grande folie !

 

D’autres articles qui en disent long :

 

Une grande partie de la vie marine pourrait disparaître

Réchauffement global des eaux, acidification, appauvrissement des milieux marins en oxygène, ces trois symptômes caractéristiques des grandes phases d'extinction massive sur Terre sont à nouveau réunis.

Les océans vont mal. Très mal. Réunis mi-mai en congrès à l'université d'Oxford, 27 des plus grands spécialistes de la biodiversité marine de six pays ont même été choqués par l'accumulation de signaux alarmants. En mettant bout à bout leurs observations et leurs analyses, une vérité effrayante a émergé: la vie marine est en péril. Leurs conclusions et recommandations font l'objet d'un rapport de synthèse publié lundi.

L'examen des couches sédimentaires montre tout d'abord que les cinq dernières grandes phases d'extinction sur Terre ont toutes coïncidé avec une acidification des océans, un réchauffement de la température des eaux et un appauvrissement des milieux marins en oxygène (hypoxie). Autant de symptômes d'une perturbation du cycle du carbone que l'on observe une nouvelle fois aujourd'hui avec le réchauffement climatique. Les niveaux de carbone absorbé par les océans «sont déjà bien plus élevés aujourd'hui qu'à l'époque de la dernière extinction de masse d'espèces marines, il y a environ 55 millions d'années, lorsque près de 50% de certains groupes d'animaux d'eau profonde furent exterminés», écrivent ainsi les rapporteurs.

Des résultats «choquants»

A cet inquiétant constat, les chercheurs ont mis en regard leurs observations. «Les résultats sont choquants», résume Alex Rogers, directeur scientifique du Programme international sur l'Etat des Océans (Ipso) qui organisait le congrès. «En considérant l'effet cumulatif de ce que l'humanité fait subir aux océans, nous nous sommes aperçus que les conséquences sont bien plus graves que ce dont chacun de nous s'était rendu compte de son côté», poursuit-il.

Tous les indicateurs se dégradent en effet suivant les pires des scénarios envisagés. La fonte des glaces polaires s'accélère, le niveau des mers continue de monter, les dégagements de méthane piégés dans les sols s'accentuent. Ces facteurs ont une influence complexe et néfaste sur la répartition des espèces marines et leurs abondances respectives. Les algues nocives se multiplient, les disparitions massives de poissons à longue durée de vie (comme le thon) bouleversent l'équilibre des chaînes alimentaires, les espèces invasives (comme certaines méduses) détruisent des écosystèmes entiers.

Une prise de conscience mondiale est nécessaire

Certaines activités humaines viennent encore noircir le tableau : la surpêche, la destruction d'habitats entiers ou encore la pollution durable des eaux par des substances chimiques toxiques et des milliards de micro-déchets en plastique. Pris dans leur ensemble, ces facteurs de stress s'amplifient les uns les autres au lieu de se compenser.

Peut-on encore changer les choses? Les experts ne veulent pas baisser les bras. La réduction des émissions de gaz à effet de serre, la lutte contre la surpêche et la protection des habitats menacés peuvent encore limiter les dégâts. Les scientifiques appellent également à «l'adoption en urgence d'un meilleur système de gouvernance des eaux internationales, encore très peu protégées mais qui représentent la majeure partie des océans du monde entier». Et de rappeler que toute action politique coordonnée nécessite une prise de conscience mondiale. Il semblerait que nous en soyons encore là.

Source :

http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/06/20/01029-20110620ARTFIG00692-une-grande-partie-de-la-vie-marine-pourrait-disparaitre.php

 

mais encore :

 

L'acidification des océans nuit à la production des huîtres

 

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Plus l'eau est acide, plus les mollusques peinent à former leur coquille.
(ici: ostréïculture en Bretagne) Crédits photo : WILDLIFE/WILDLIFE

Une étude menée dans le Pacifique établit pour la première fois en milieu naturel le lien entre acidification et mortalité des naissains.

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On connaissait les expériences menées en laboratoire, mais c'est la première fois que des chercheurs réussissent à montrer en milieu naturel l'effet néfaste de l'acidification des océans sur les huîtres. C'est ce que révèle une étude publiée dans la revue Limnology and Oceanography.

L'alerte remonte à 2007. Dans une des grandes écloseries d'huîtres de l'Oregon (États-Unis), fournissant les ostréiculteurs de la côte du Pacifique, les naissains ont commencé à dépérir. Les millions de bébés huîtres Crassostrea gigas, une fois plongés dans la mer, mouraient les uns après les autres. Une perte économique se comptant en millions de dollars.

Le responsable: le CO2

Les éleveurs ont d'abord orienté leurs recherches vers des problèmes de manque d'oxygène ou de bactéries pathogènes. Des pistes rapidement éliminées qui ont laissé place à une autre cause: l'acidification des océans. Plus l'eau est acide, plus les animaux ayant une coquille ont des difficultés à la fabriquer. «Les expérimentations menées en laboratoire sur des moules adultes il y a quelques années ont montré que dans un premier temps elles grossissaient moins vite dans des eaux plus acides puisque leurs coquilles se dissolvaient si la situation continuait à s'aggraver», explique Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche au Laboratoire d'océanographie de Villefranche-sur-Mer. Les chercheurs américains se sont rendu compte que dans les eaux du Pacifique le problème se posait une journée après la naissance des petites huîtres, quand elles commencent à former leur coquille.

Le CO2 émis dans l'atmosphère est en grande partie absorbé par les océans. Mais plus les émissions de dioxyde de carbone augmentent (une hausse d'environ 40 % depuis le début de l'ère industrielle), plus le pH diminue et plus les eaux s'acidifient. «Le pH a ainsi régressé d'environ 0,1 %, ce qui se traduit par une augmentation de l'acidification de 30 %», poursuit le chercheur du CNRS. Selon les scénarios les moins optimistes, la poursuite de la hausse des émissions de gaz à effet de serre pourrait «d'ici à 2100 faire diminuer le pH de 0,4 %, ce qui correspondrait à une augmentation de l'acidité de 150 %», ajoute-t-il. Il s'agit en effet d'unités logarithmiques. «C'est un peu comme l'échelle de Richter pour les tremblements de terre: un séisme de force 8 est en fait dix fois plus puissant qu'un séisme de force 7»,explique Jean-Pierre Gattuso.

«L'augmentation projetée du CO2 dans les vingt ou trente ans à venir peut faire qu'il ne soit plus rentable de produire des huîtres sur nos côtes», souligne Burke Hales, l'un des auteurs de l'étude, chercheur à l'université de l'Oregon. D'autant qu'un phénomène de remontée d'eaux profondes très acides, spécifique à cette région, rend la situation encore plus critique. Localement, les ventes annuelles d'huîtres représentent un marché de 100 millions de dollars et génèrent une activité économique de 273 millions de dollars.

Paradoxalement, aucun suivi de ce phénomène n'est opéré en France, alors même que nous sommes de gros producteurs. Il est vrai que l'Ifremer doit chaque année faire face au problème des toxines qui rendent les productions impropres à la consommation, et concentre ses recherches là-dessus. Mais l'organisme ne pourra sans doute pas faire l'impasse très longtemps sur le problème de l'acidification. Si cette question ne se pose pas dans les milieux ouverts, elle peut apparaître à terme pour les ostréiculteurs qui travaillent dans les eaux lagunaires.

SOURCE :

http://www.lefigaro.fr/environnement/2012/04/19/01029-20120419ARTFIG00686-l-acidification-des-oceans-nuit-a-la-production-des-huitres.php


Et que dire de ces hécatombes massives de poissons qui se produisent partout à travers le monde sans que les médias ne relaient l’info et sans qu’aucune explication plausible sur le phénomène ne soit donnée :

 

08/04/2013...Chine: Vives craintes concernant les poissons morts dans la rivière de Shanghai

 

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Des centaines de poissons morts ont échoué le long des berges d'une rivière artificielle du district de Songjiang à Shanghai depuis le 3 Avril, mais l'autorité locale de l'eau et le Bureau de protection de l'environnement insistent sur le fait que l'eau reste potable.

La semaine dernière, un total de 250 kilos de poissons morts, principalement des carassins, ont été recupérés dans l'étang Sijing de la banlieue de Shanghai. Gao Yunchu, directeur du service de l'eau de Songjiang, a déclaré que de petits poissons ont été retrouvés morts début avril et que de grosses carpes ont été découvertes samedi.

Environ 150 kg de carassins et 100 kg de plus grande carpes seront envoyés dans un centre d'enfouissement.

«La qualité de l'eau est stable et sûre », a déclaré Zhang, un fonctionnaire de l’autorité des eaux de Songjiang.

Zhang a expliqué que ces poissons étaient morts à cause de la pêche illégale par électrocution et l'empoisonnement, selon les informations de pêcheurs locaux.

Les précédents rapports des médias ont révélé que les personnes vivant près de la rivière ont affirmé que ce n’est pas la première fois que l’on retrouve de si nombreux poissons morts dans l’eau.

A la question : Est-ce que les poissons empoisonnés auront une incidence sur la qualité de l'eau ? Zhang a répondu par un non catégorique, en répétant que la plupart des poissons avaient été tués par électrocution ».

«La qualité de la rivière n'a pas été affectée par les poissons morts jusqu'à présent, et reste au même niveau que d'habitude», a précisé Zhang, ajoutant qu’ils continueront à suivre de près la qualité de l'eau une fois par mois en cas d’urgence.

Les autorités de l’eau de Songjiang ont également écarté la possibilité d'une pollution après plusieurs tests de qualité de l'eau effectués vendredi et samedi, car la rivière est entourée par des anciennes résidences et des commerces, et qu’il n’y a pas d’usine chimique dans cette zone. Les résultats des tests ont montré que les niveaux d'oxygène dissout, l'azote ammoniacal et l'acide dans l'eau se trouvaient dans la fourchette normale.

Certains poissons ont été envoyés à la Commission agricole municipale de Shanghai, et une enquête est toujours en cours pour connaître la cause exacte de ces décès.

Liu Fengqiang, vice-directeur et porte-parole du département de l'environnement du district de Songjiang à Shanghai, a déclaré que les poissons morts n’avaient aucun lien avec le pourrissement des carcasses de porcs trouvés flottantes dans la rivière Huangpu le mois dernier.


Des milliers de cochons morts ont été découverts dans la partie supérieure de Songjiang de la rivière Huangpu, à environ 100 kilomètres de Jiaxing, dans la province de Zhejiang, depuis le début de Mars.

«Les résidents locaux n'ont pas à s'inquiéter quant à la sécurité de l'eau parce que les poissons morts n’ont pas été trouvés dans une source d'eau naturelle», a fait remarquer Liu, ajoutant que cette situation n’avait également aucun lien avec la souche de la grippe aviaire mortelle H7N9 qui a coûté la vie à six personnes dans le pays.

Il ya tout juste un mois, le responsable déclarait à China Daily, que la qualité de l'eau dans la région de Songjiang respectait les normes sanitaires au niveau national pour l'eau potable, malgré la présence de tant de carcasses de porcs.

Toutefois, les habitants restent préoccupés par la sécurité de l'eau, surtout après qu’un grand nombre de porcs morts aient été trouvés à la dérive en aval de la rivière Huangpu.

Shi Hua, un résident de Songjiang, a arrêté l'eau du robinet potable pour acheter des bouteilles d’eau supermarché. «Je dois faire confiance à mes sources d'eau. Je reste hanté par ces porcs morts», a-t-il dit.

Les responsables de Shanghai disent avoir mis au point de nouvelles sources d'eau potable de qualité. Certaines proviennent de la rivière Yangtze, du réservoir Qingcaosha et Chenhang réservoir et d'autres viennent de la région, de la source d’eau en construction Dongfengxisha.

«Notre source d'eau (dans la zone de Songjiang) vient néanmoins de la rivière Huangpu. La ville aujourd'hui ne reçoit que 30% de son eau à partir cet endroit, contre 70% auparavant", a déclaré Shi, ajoutant que la source d'eau du centre de la ville provenait du réservoir Qingcaosha.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

08/04/2013...USA: Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, c'est normal affirment les autorités

 

usa avril 2013.jpg

Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, dans la région de Buffalo dans l'état de New York aux états unis, mais le département d'état pour la conservation de l'environnement n'y trouve là, absolument rien d'alarmant.

Les riverains qui habitent le long des rivages dans la région de la ville de Evans affirment que les poissons sautent hors de l'eau et meurent par milliers le long des plages qui bordent le sud du comté d'Erie.

Des poissons morts ont également été retrouvés plus au nord où se jette le lac dans la rivière Niagara à Buffalo.

Les responsables des autorités sanitaire expliquent qu'il n'y a là rien d'anormal et prétendent que les aloses meurent généralement en grand nombre chaque hiver et qu'il faut attendre des températures plus clémentes dans les lacs au début du printemps pour que la situation se normalise.

CQFD

© Nature Alerte

 

ANGLETERRE AVRIL 2013.jpg


Une fois de plus la plage de Cleethorpes en Angleterre s'est retrouvée recouverte d'étoiles de mer mortes. Ces photos ont été prises par Louise Riley  alors qu'elle marchait le long de la plage vendredi dernier.

C'est la quatrième fois cette année, que la région est touchée de plein fouet par des hécatombes insolites et mystérieuses de crabes morts, ou encore d'étoiles de mer et même de couteaux rejetés sur les plages de la région, et bien sûr le mystère reste entier....aux suivants...


AVRIL 2013 ANGLETERRE.jpg


© Nature Alerte


 

Et ce, au cours des derniers jours…

Des milliers au cours des 3 dernières années…

 

La stérilisation carbonique n’est pas qu’une idée, elle est déjà à l’œuvre et nous n’y survivrons pas, si nous n’agissons pas !

17/10/2012

Les dogmes et la science…

 

Les dogmes et la science…

Ou la difficulté de faire des recherches ailleurs que sous la lumière des dogmes en place…

dogme.jpg

 

 

Le temps passe et rien ne change…

Je ne citerai pas de noms, parce qu’il est inutile de se créer des ennemis quand on peut s’en passer, mais mon coté rancunier me fait dire, qu’un jour ou l’autre, ce sera peut être nécessaire !...

Lundi 1er octobre, j’ai eu un entretien avec le Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux II, le seul à m’avoir réellement soutenu depuis que j’ai commencé mes travaux, il y a déjà 10 ans !....

Le Professeur Guénard m’a conseillé d’être patient et diplomate… Moi ? patient et diplomate ?

Très vite, après avoir dit ces mots et sans doute après avoir vu ma tête, il a ri en se rappelant que par le passé ma patience a été mise à rude épreuve… Moi qui fut jadis si patient, après avoir vécu une telle aventure, je crains d’avoir épuisé tous mes stocks et ce pour plusieurs vies, sans aucun doute possible…

Les médecins ont leur serment d’Hippocrate, les scientifiques devraient avoir tout autant un serment à prononcer… Celui là me paraît des plus appropriés :

« La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse. »

Au lieu de cela, le plus grand nombre préfère se cacher derrière les « lois de la physique », et sans chercher à comprendre, rejeter tout ce qui les dépasse…

Ainsi les dogmes scientifiques, tels les tables de la loi divine ont acquis à travers les siècles un caractère « d’intouchables »…

 

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Pourtant les lois de la physique n’ont été établies que par des hommes, fussent ils très doués et même géniaux…

A la base de ces dogmes, de ces « intouchables » lois, il n’y a donc que des hommes et leurs théories…

Rien de plus et il ne faut en aucun cas l’oublier…

Dans l’histoire du monde, les théories ont évolué, changé, certaines sont même tombées en désuétude, seul les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause et ce même si on s’appelle Newton ou Einstein…

 

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La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient-elles, est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

 

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Mardi 2 octobre, j’avais rendez vous avec un expert mandaté par le Conseil Régional d’Aquitaine…

Bon, il va « lire » mon exposé de 20 pages et fera donc un effort… Ce n’est pas si mal, avec du recul sur ma dernière décennie…

Toutefois il m’a semblé être pour le moins septique sur la capacité de ma technologie à dissoudre du CO₂ en milieu acide, mais il a fini par « admettre que c’était possible » et que ça ne remettait pas en cause les lois de la science… Que c’était juste une question de « cinétique »…

Il ne faudra sans doute pas longtemps à un de ses confrères pour monter au créneau et m’entendre dire à nouveau que ceci est impossible…

Mais c’est globalement « un mieux » car si ma mémoire est bonne, en 2003 un « spécialiste » m’avait affirmé mordicus que c’était impossible, ce qui est absolument vrai dans de telles proportions et dans un milieu aussi acide, si on s’appuie sur les connaissances actuelles, je le concède bien volontiers.

Le dogme « gênant » mardi était donc :

Le premier principe de la thermodynamique ou principe de conservation de l'énergie qui affirme que l'énergie est toujours conservée. Autrement dit, l’énergie totale d’un système isolé reste constante.

Comprenez moi bien, je ne remets pas en cause ce principe, même quand je dis que ma technologie permet de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme, mais ça y ressemble fortement.

C’est peut être un problème de communication d’ailleurs, mais il y a de telles levées de bouclier quand vous prononcez ces mots, que l’on ne peut même pas s’expliquer !

Bref l’énergie d’un système isolé et l’énergie que nous sommes capable d’en tirer, d’un point de vue technologique, c’est quand même deux choses bien différentes !

Ainsi :

Considérons deux couples Ox1/Red1 et Ox2/Red2, de potentiel respectif E10 et E20, tels que

E10 < E20.

En utilisant la règle dite du gamma, il est possible de prévoir le sens d'une réaction. En plaçant les couples sur une échelle par potentiel décroissant, l'oxydant le plus fort (ici Ox2) réagira avec le réducteur le plus fort (placé en dessous sur la figure, ici Red1) pour donner Red2 et Ox1 :

Ox2 + Red1 → Red2 + Ox1

Tableau de donnés

Oxydant

Réducteur

E₀ en volt

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e

Eau

2 H2O

1,23

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e–

Eau

2 H2O

0,815 (pH=7)

Dioxygène

O2 + 2 H2O + 4 e–

Hydroxyde

4 OH–

0,40

Hydronium (proton)

2 H+ + 2 e–

Dihydrogène

H2(g)

0,000

Fer (II)

Fe2+ + 2 e–

Fer

Fe(s)

-0,440

Eau

2 H2O + 2 e–

Dihydrogène

H2 + 2 OH–

-0,8277

Règle du gamma en image :

 

regle du gamma.jpg

 

 

Ox2 + Red1   -----------)  Ox1 + Red2

Dans une pile à combustible nous avons les deux demi équations suivantes :

 

½O₂+ H₂O + 2e¯ -------) 2OH¯ E₀= 0,40 volt

2H₂O + 2e¯  ------) H₂ + 2OH¯ E₀=-0,8277 volt

 

Réaction globale :

½O₂ + H₂  ----------------------------)    H₂O

Potentiel théorique E = E₀₁+ E₀₂ = 1,23volt

 

Au cours d’une électrolyse de l’eau, pour produire l’hydrogène, en milieu basique on réalise exactement l’inverse :

2H₂O + 2e¯------) H₂ + 2 OH¯  E₀= 0,8277 volt

2OH¯  -------)  ½ O₂ + H₂O + 2e¯ E₀=0,40 volt

Réaction globale :

H₂0 ---------------) H₂ + ½O₂ Coût : 1,23 volt

Au cours d’une électrolyse en milieu acide :

2H⁺ + 2e¯  -----------------) H₂ E₀= 0volt

½O₂ + 2e¯ + 2H⁺   --------)   H₂O E₀= 1,23volt

Réaction globale :

H₂O  ----------------) ½O₂+ H₂ Coût : 1,23 volt

Alors effectivement quand on compare le coût de production de l’hydrogène par électrolyse de l’eau et le bénéfice maximal que pourrait fournir l’exploitation de l’hydrogène en dehors des pertes liées aux technologies existantes, on constate que le premier principe de la thermodynamique ne peut en aucun cas être contourné…

Ma technologie dite à cycle du carbone artificiel, permet en utilisant le CO₂ et le fer comme intermédiaire, d’abaisser considérablement le coût énergétique de la production d’hydrogène.

Ainsi :

CO₂ + H₂O  -------------)  H₂CO₃

H₂CO₃  -------------------)  HCO₃¯ + H⁺

Ainsi :

2H⁺ + 2e¯  --------------) H₂

Et :

Fe   -----------------------) Fe²⁺ + 2e¯

Réaction globale :

2CO₂ + 2H₂O +Fe +  ---------) H₂ + Fe(HCO₃)₂

Gain de 0,44v pour générer autant d’hydrogène que lors d’une électrolyse de l’eau.

 

Coût de la régénération des réactifs :

Fe²⁺ + 2e¯ --------------) Fe E₀= 0,44 volt

2HCO₃¯  ----------------) 2CO₂ + 2OH¯

2OH¯ --------------------) ½O₂ + H₂O + 2e¯ E₀ = 0,4 volt

Réaction globale :

Fe(HCO₃)₂ -------------)  2CO₂ + ½O₂ + Fe + H₂O

Coût de la régénération des réactifs:

 

Coût de 0,44 + 0,40 volt soit 0,84 volt

 

Bilan global de la technologie :

H₂0 ---------------------)H₂ + ½O₂

Coût global en énergie :

0,84 – 0,44 soit 0, 40 volt

Coût électrolyse de l’eau : 1,23volt

Coût de ma technologie : 0,40volt

Et ce pour la même quantité d’H2 produit…Le nombre d’électrons échangés étant le même, l’intensité est semblable.

On constate donc qu’à production d’hydrogène équivalente ma technologie à cycle du carbone artificiel coûte 3 fois moins d’énergie que l’électrolyse de l’eau alors que l’hydrogène produit, fournit la même quantité d’énergie…

Si on ne tient pas compte des rendements des technologies d’exploitation, ma technologie à cycle du carbone artificiel fournit donc en théorie 3 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme…

En apparence, ceci peut être en opposition avec le premier principe de thermodynamique mais l’énergie d’un système et ce que nos technologies permettent d’en extraire sont 2 choses bien différentes…

Il est bon de garder cela en mémoire et de rester modeste !

A toute chose il faut un premier pas…

Les innovateurs sont ceux qui font le premier pas, et non pas l’expert autoproclamé qui n’y connaît rien, puisque c’est « innovant »…

Il existe des « experts » qui ont bâti leur carrière en vérifiant les travaux d’autres personnes… Consolidant ou brisant des carrières au gré de leurs propres « intérêts »…

Cela peut sembler sordide, mais c’est ainsi que ça se passe !

Ayant évolué pendant longtemps dans les rouages de la recherche publique, je peux vous dire que c’est un beau panier de crabes…

Tous courant après des subventions, refusant des étudiants qui pourraient leur faire de l’ombre et brisant sans ménagement toute volonté de ces jeunes « espoirs » scientifiques d’aller trop vite, car risquant de leur faire de l’ombre d’une façon ou d’une autre…

Ils ne sont pas tous comme ça c’est vrai, mais il y en a bien plus que vous ne pouvez l’imaginer…

C’est humain !

Qui n’a pas connu le petit chef qui passe sa journée sur votre dos pour convaincre son supérieur qu’il fait simplement son travail ?

En science c’est pareil, on est humain…

Croyez vous sincèrement qu’un expert acceptera qu’un inconnu vienne sur ses platebandes, réussir là où il a échoué, malgré d’énormes moyens financiers fournis par le contribuable ou un patron ?…

Il passerait pour quoi auprès de son employeur ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu, de haut niveau, acceptera d’être comparé à un inconnu qui aura réussi sans moyens, là où lui a échoué avec tous les moyens qu’il a désirés et obtenus ?…

Il passerait pour quoi au yeux du grand public  ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique que l’on qualifie « d’expert » sans autre justificatif, saura expertiser une technologie qui dépasse son propre champ d’expertise, du fait de son caractère  « novateur » ?…

Et à quoi servirait un « expert » qui serait « dépassé » par ce qu’il est sensé « expertiser » ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique pourra soutenir un projet qui va à l’encontre de ce qu’on lui a appris, et sur quoi il s’est appuyé tout au long de sa vie professionnelle ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu acceptera de soutenir un projet qu’il n’aura pas lui même mis en route ?

Et s’il soutient un tel projet, comment répondra t’il aux questions précédemment posées ?

La réputation d’un scientifique, c’est la valeur sur laquelle il va pouvoir s’appuyer pour obtenir des fonds, qu’ils soient publics ou privés…

Plus il est « crédible » et plus il pourra obtenir d’argent pour ses recherches… En partant de ce fait, comment un scientifique pourrait soutenir un projet qu’il ne comprend pas ?

Que de questions…

A la réflexion, faire expertiser une découverte novatrice en s’appuyant sur un expert «impartial» est une idée absurde, car de fait l’expert « impartial » n’existe pas et les découvertes « novatrices » sont par définition  « novatrices », donc éloignés des capacités d’expertise de l’expert qui n’a, en outre, aucun intérêt à mettre en jeu sa réputation...

Au risque de perdre ses sources de financement… Par perte de sa crédibilité !

Pour appuyer ce dernier point :

Récemment le Pr Séralini à donné l’alerte sur des OGM et un pesticide, le Roundup…

 

RAT.jpg


C’est le dernier « scandale » sanitaire qui a éclaté en France après le Médiator, l’amiante, le sang contaminé, et l’oxyde d’éthylène et ceci n’est sans aucun doute que la partie visible de l’iceberg …


 

OGM et Roundup, ou comment le Pr Séralini a dû employer des méthodes d’agents secrets pour étudier durant 2 ans les effets du maïs transgénique NK603 et du pesticide Roundup pourtant autorisé depuis 2003 et a pu mobiliser 3,2 millions d’euros pour cette étude en toute discrétion…

Pourquoi tant de secret ?

Quelques semaines après avoir rendu cette étude publique, l’Agence Sanitaire Européenne (Efsa) a condamné les conclusions de Séralini sans même en avoir toutes les données…

Pire encore et je cite "L'article est d'une qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques", ont-ils jugé. Et d'ajouter que "la conception, le système de rapport des données et l'analyse de l'étude, tels que présentés dans le document, sont inadéquats". "Les nombreuses questions relatives à la conception et à la méthodologie de l'étude telles que décrites dans l'article impliquent qu'aucune conclusion ne peut être tirée au sujet de l'occurrence des tumeurs chez les rats testés".



 

Comble du grotesque les rats testés sont de la même espèce et en nombre équivalent que ceux des études ayant permis à ces mêmes experts de l’Afsa de se prononcer sur l’innocuité de cet OGM et de se prononcer pour l’autorisation de commercialisation de cet OGM…

Le ridicule de ces comparaisons démontre s’il en était besoin que ces experts n’ont pas peur de démontrer leur mauvaise foi…

Pire encore, la réputation du Pr Séralini a été attaquée…

Avant cette étude sur les OGM, le Pr Séralini jouissait d’une réputation sans tache au niveau mondial… Aujourd’hui attaqué, critiqué sur son travail, certains experts voudraient le faire passer pour un scientifique de seconde zone, incapable de faire une telle étude…

Je cite : « qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques »

En remettant ainsi en cause sa réputation, ce sont les sources de revenus pour ses recherches, auxquelles ils s’attaquent… Cela n’a rien d’anodin !

Vous voulez mon avis ?

La carrière du Pr Séralini est finie, les lobbys vont l’enterrer si profond, que d’ici un ou 2 ans, vous ne vous rappellerez même plus de son nom…

Et le gouvernement… que fera t’il ?

Réponse en image :


Allez, il vaut mieux en rire que d’en pleurer mais l’essentiel c’est de savoir que, ce que ces rats ont mangé, vous et vos enfants vous en mangez aussi !

Les donneurs d’alerte ne sont pas protégés, les lobbys puissants qui contrôlent des « experts » « complaisants »à grand renfort de moyens économiques, font et défont les carrières au gré de leurs intérêts…

Le Pr Séralini n’est pas le premier à subir ce genre d’attaque… Odieuses et infâmes, qui ont pour but de convaincre des consommateurs que ce qu’on leur vend n’est pas nocif pour leur santé et celle de leurs enfants… Cela n’a rien de personnel, c’est juste une histoire de business comme disent les américains…

On peut citer :



http://videos.tf1.fr/jt-we/qui-sont-les-lanceurs-d-alertes-7572980.html


Suzanne de Bégon a dénoncé l’usage d’oxyde d’éthylène sur des tétines pour bébé… Elle a tout perdu, ruinée et humiliée de ne pas être crue… Les journalistes la prenaient pour une “folle”…  Souvenir souvenir…

Le scandale éclatera en 2011.

George Chiche, cardiologue informa en 1999 l’Assaps de lien entre le Médiator et des cas de valvulopathies… Au lieu d’agir, l’Assaps informa le laboratoire Servier, fabriquant du Médiator, en violant pourtant le caractère confidentiel de sa déclaration… résultat : intimidations !

Le scandale éclatera en 2009 grâce à Irène Frachon… Non sans subir à son tour, menaces et intimidations…

Amiante, en 1906 un inspecteur du travail dénonce 50 décès dus à la fibre qui ne sera pourtant interdite qu’en 1997… Bilan « reconnu » 100.000 victimes.

Les donneurs d’alerte et les innovateurs ont ceci de commun qu’ils s’attaquent à des lobbys puissants, à un ordre imposé et en font généralement les frais…

Ceux qui ont l’argent n’ont aucune raison que les choses changent… Gardez cela en tête !

Un individu seul ne peut pas changer le monde, surtout quand son action va à l’encontre de gros intérêts…

Pourtant face à la stérilisation carbonique nous n’avons guère de temps à perdre… Car le temps nous est bel et bien compté…



Mais encore faut il que le grand public, les décideurs économiques et politiques en prennent conscience…

Vendredi 5 octobre, rendez vous avec un expert pour établir l’étude de risque pour la mise en place de notre pilote chez un industriel…

Figurez vous que l’expert nous demande de communiquer la totalité du savoir faire…

Y compris pour les catalyseurs pourtant en quantité réduite et ce au % près…

Mais si je communiquais mon savoir faire, juste pour obtenir une autorisation de mettre en place mon pilote je n’aurais plus rien à vendre…

Et si je n’ai plus rien à vendre, quel intérêt auraient des investisseurs à financer un pilote de 500.000 euros, puisque mon savoir faire ainsi divulgué pourra ensuite être revendu à loisir pour être exploité par d’autres, les privant ainsi de la possibilité de récupérer leur investissement...

C’est une démarche inconcevable, mais il se peut qu’il me soit imposé de communiquer la totalité du savoir faire pour simplement obtenir une autorisation temporaire d’exploiter un pilote industriel…

Comble du sordide, la composition du Roundup, pourtant suspecté d’être cancérigène, est toujours gardée « secrète »…

Le Coca-cola est exploité en France depuis plusieurs décennies… sans que sa composition soit à ce jour connue…

La fracturation hydraulique… Pourtant suspectée d’utiliser de nombreux produits chimiques, notamment des cancérigènes et des neurotoxiques, fait l’objet d’un secret jalousement gardé…

Et bien moi, je devrais donner la constitution exacte au mg près d’un catalyseur, dont la quantité sur site ne devrait pas excéder quelques dizaines de kg, qui ne comporte aucun constituant nocif, et qui sera enfermé dans des dispositifs qui rendront fortement improbable la libération du moindre milligramme dans l’environnement…

Vous y comprenez quelque chose vous ?

Soyez naïf… Moi je ne le suis plus… si je ne peux pas travailler en France sans « donner » les fruits de mon travail, et bien j’irai travailler ailleurs…

Le CO₂ et l’énergie sont deux problèmes mondiaux…

Il y aura juste davantage de chômeurs en France.

A bon entendeur…

Petit rappel d’un article déjà publié sur ce blog  :

Le 07.04.2012 dans un article baptisé :

« Celui qui oublie son passé est condamné à le revivre... Je n'oublie pas... »

Lien :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/04/07/celui-qui-oublie-son-passe-est-condamne-a-la-revivre-je-n-ou.html

Je cite le passage que je souhaite souligner :

«il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie dite de  rupture  qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.»

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)

 

« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)

 

« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du Soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.


Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science ! »


Sans autre commentaire !




15/07/2012

La stérilisation carbonique en vidéo

La stérilisation carbonique en vidéo :


 

27/09/2011

La France touchée par des cas de stérilisation carbonique ?

 

La France à son tour touchée

par des cas de

« stérilisation carbonique » ?

 

 

Il n’est pas évident de pouvoir l’affirmer de façon catégorique, de nombreux facteurs y compris l’inconséquence d’individus ou d’industriels, pouvant provoquer une pollution ayant les mêmes effets que la stérilisation carbonique.

Toutefois les faits sont là et devant la multiplication des cas d’hécatombes animales à travers le monde, même s’il est facile et plaisant pour certains d’accuser son voisin, il y a maintenant trop de cas pour pouvoir fermer les yeux sur cette réalité : la stérilisation carbonique est entrée dans sa dernière phase et nous sommes à l’aube d’une extinction de masse.

Et cela survient alors que j’ai passé plus de 9 ans à me débattre pour développer mes technologies permettant de traiter le CO2 et de me servir de ce dernier afin de produire de l’énergie sous forme d’hydrogène comme alternative sérieuse aux énergies fossiles, permettant ainsi de traiter le problème à la source…

Je rappelle que j’ai subi pendant plusieurs années, de la part de criminels en col blanc, des pratiques infâmes visant à me spolier de mes droits sur mon travail, tout en me réduisant en esclavage et même en menaçant ma vie.

J’ai finalement dû me décider à dénoncer ces pratiques, exercées à l’encontre des inventeurs, en toute impunité.

Ceci m’a permis de sauver mon existence qui était menacée, étant donné mon refus de me soumettre à un ignoble chantage, lequel était soutenu par les organismes de protection industrielle qui se sont permis de normaliser des faux documents, tout en prétendant ne pas être responsables de leurs actes…

Depuis maintenant presque 2 ans, je tente d’informer la population de la véritable menace du CO2.

Du fait de l’action paralysante de ces criminels à mon encontre, nous avons perdu un temps précieux dans la lutte contre la « stérilisation carbonique ».

 

Ceci est un véritable crime contre l’humanité qui a déjà causé des millions de morts !


Aujourd’hui, et devant ces hécatombes qui prennent de plus en plus d’ampleur, je redoute que nous ne soyons pas prêts à temps pour éviter à notre monde une extinction de masse, la 6ième qu’aura connue notre planète.

En effet notre monde a déjà connu 5 grandes extinctions de masse.

Toutes sans aucune exception, avaient des caractéristiques communes à ce que nous vivons aujourd’hui :

- anomalie carbone, à savoir une augmentation considérablement accrue en C12, intimement liée à la libération atmosphérique par les énergies fossiles (méthane issu des clathrates, gaz naturel, pétrole…) entraînant une perturbation dans le cycle du carbone.

- acidification des océans intimement liée à la dissolution du CO2 dans l’eau.

Depuis un peu plus de 8 mois on observe un peu partout sur la planète, des hécatombes animales très certainement liées à des perturbations des mécanismes respiratoires, du fait de l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.

 


Le 25/08/2011, Lac Enid, Oklaoma, USA

 

 

Près de mille poissons principalement des mariganes ont été retrouvés morts sur la surface du lac Enid en Oklahoma. Aucune preuve de contamination n'a été détectée, mais les tests d'acidité ont relevé un niveau de PH de l'eau inférieur à la normale. Comme à l'accoutumée, la faible oxygénation des eaux est pointée du doigt...

 

Source www.kfor.com

Enfin, une mesure de pH (acidité) atteste d’un pH de l’eau inférieur à la normale, et donc plus acide… Or, le CO2 provoque une acidification…

Un excès de CO2 dissous, outre le fait d’acidifier l’eau, perturbe les mécanismes respiratoires et peut tuer de façon spécifique les membres d’une seule et unique espèce ou de plusieurs, en fonction du seuil de tolérance spécifique de  chaque espèce envers le CO2.

Immédiatement après la mort d’un individu, ses cellules tentent de survivre et elles consomment tout l’oxygène encore disponible, saturant ainsi le cadavre en CO2.

Ce CO2, conséquence de la mort, masque ainsi le CO2, agent causal de cette mort.

Il est par conséquent très difficile, du fait de cette interférence post mortem, d’établir le diagnostic de mort par stérilisation carbonique.

Si ceux qui font les analyses ne savent pas quoi chercher, ils ne trouveront jamais la véritable cause de ces hécatombes… Et nos décideurs ne feront rien pour s’opposer à une menace dont ils ignorent jusqu’à l’existence…

J’avais « prédit » tout cela… Je n’aime pas ce mot, car je ne suis pas un « prédicateur ».

Il serait d’ailleurs plus juste de dire que je l’avais prévu.

A l’inverse des « prédicateurs » qui croient en l’existence d’une puissance divine qui leur « annonce » les choses, moi je comprends les mécanismes mis en jeu, et je les anticipe…

Un prédicateur croit… Moi je sais, mais ça ne rend pas les choses plus faciles à dire, ni plus faciles à entendre, sans doute.

J’avais prévu tout ce qui se produit, et j’ai eu beau me débattre et tenter de prévenir, nul n’a bougé…

Un défaut néfaste de notre civilisation est d’agir lorsqu’on ne peut plus faire autrement…

Croyez bien que je le regrette mais il faut s’en accommoder et sauver ce qui peut encore l’être. Je suis convaincu que seul devant l’immensité de la tâche, je ne pourrais rien faire.


Informez autour de vous, diffusez l’information… C’est notre seul et unique espoir !

 

J’ai développé des technologies qui pourront nous permettre d’agir tous ensemble et nous pouvons encore réussir à sauver nos vies et la vie telle que nous la connaissons sur Terre.

Ceci dit, le temps nous est désormais compté et chaque minute perdue sera lourde de conséquences.

En attendant, la stérilisation carbonique poursuit son œuvre destructrice dans l’inconscience générale et frappe la France… Modestement certes, mais ce n’est qu’un début pour une zone tempérée.

La stérilisation carbonique étant un mécanisme à l’échelle planétaire, il ne prendra fin que lorsque le CO2 excédentaire responsable des perturbations observées aura été  « bloqué»…

C’est une sorte de rééquilibrage du système qui va se produire, et soit nous agissons et nous réglons le problème, soit celui-ci se développera envers et contre nous…

Si nous ne faisons rien, ce CO2 excédentaire sera bloqué sous forme de cadavres en putréfaction qui formeront demain ce que nous appelons « pétrole ».

Le pétrole d’aujourd’hui, ce sont les dinosaures d’hier…

Le pétrole de demain ce sera vos enfants et vous mêmes…


Prenez en conscience et agissez avant qu’il ne soit trop tard !


Informez autour de vous !

 

26/08/2011...France, Une centaine de kilos de carpes retrouvées mortes dans l'étang du Vivier à Sin-le-Noble

 

 Ce n'est pas cette pêche-là qu'ils aiment. Hier matin, plusieurs membres de l'association des Amis du Vivier ont troqué leurs cannes contre des épuisettes pour ramasser plusieurs dizaines de carpes retrouvées mortes à la surface de l'étang du Vivier, à Sin-le-Noble.

La mairie avait été informée dès mercredi avant d'alerter les sapeurs-pompiers, hier matin. Une délégation inhabituelle faite d'un adjoint au maire, des sapeurs-pompiers et des pêcheurs s'est déployée autour de l'un des bassins de l'étang : le vivier Macart et son carpodrome, une étendue de près de huit hectares remplie de carpes.

Les poissons étaient à la surface de l'eau. Inertes. Pour permettre de connaître les raisons de cette hécatombe, des prélèvements ont été effectués : de l'eau et du poisson. « Les analyses sont en cours », indique-t-on à la mairie de Sin-le-Noble. Un vétérinaire de Cuincy a néanmoins d'ores et déjà assuré au président des Amis du Vivier, Jacques Canfin, que ce décès n'était « pas dû à une pollution chimique ». La mort ne serait pas non plus liée au phénomène d'eutrophisation, selon Jacques Canfin, c'est-à-dire à la désoxygénation de l'eau notamment après une période d'orages. « On n'a pas d'explication pour l'instant, assure le président. C'est curieux car ça ne concerne que les carpes. » Une bactérie alors, qui aurait pollué l'étang ? « Un pêcheur n'avait peut-être pas bien lavé son matériel, poursuit le président. Ou bien c'est de la malveillance... ». D'ici une semaine et les résultats des analyses, le maire a pris un arrêté pour interdire la pêche dans le carpodrome et le vivier Macart. Seul le vivier communal reste accessible.

Source: © J. C. lavoixdunord.fr

 

J’ai déjà expliqué dans un précédent texte, le mode d’action de la stérilisation carbonique qui rend la mort « sélective » possible en fonction du métabolisme des espèces.

Vous pouvez trouver ce texte en suivant le lien suivant :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2011/05/26/la-sterilisation-carbonique-a-commence.html

 

Aucun empoisonnement, aucun autre phénomène que la stérilisation carbonique ne pourrait tuer massivement des membres spécifique d’une espèce et épargner les autres espèces.

Ceci dit, ce n’est qu’un commencement lié à la position géographique de la France qui se trouve en zone tempérée, ce qui nous protège encore un peu… Mais cela ne durera pas…

 

Jeudi 1 septembre 2011, France, Des centaines de poissons morts dans le Cher

 


Hier matin, des membres de la fédération de pêche de Saint-Amand ont repéré des poissons à la surface et au fond du Cher. Un flux de pollution est en cause.

« C'est une catastrophe ». Arrivé ce mercredi matin sur les bords du Cher, à la Férolle (commune de Nozières) pour surveiller l'état de la rivière, Jean Michel, président de la société de pêche de Saint-Amand, est atterré. A la surface du Cher, ce sont des centaines de poissons qui flottent : barbeaux, carpes, rotengles, gardons, goujons, vandoises, perches, sandres, chevesnes, silures.

Dès les faits constatés, l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) a été prévenu, afin d'identifier les causes de cet amas de poissons. « Il s'agit peut-être d'un produit toxique, que nous allons essayer d'identifier », explique Jean-René Denetière, agent technique de l'Onema.

Source: le berry.fr

 

02/09/2011… France, Meurthe et Moselle, 2 tonnes de poissons morts et le discours s’américanise sur la « normalité » du phénomène !

 

 

Pollution à l’étang des Chambrettes à Tonnoy

Mercredi, les centres de secours de Tonnoy, St-Nicolas-de-Port, Lenoncourt, Bayon ainsi que les véhicules spécialisés de Nancy sont intervenus pour une pollution à l’Etang des Chambrettes. Le plan d’eau est propriété de la commune qui le loue à la Société de Pêche de Nancy. La pollution serait d’origine naturelle suite à un taux d’oxygène trop bas et un manque d’entretien de l’étang.

Les sapeurs pompiers ont retiré des eaux environ deux tonnes de poissons dont des carpes de 1,18 m. La commune devra supporter un coût de 1 000 € pour l’équarrissage des poissons morts. Jean-Paul Legrand et un représentant de l’Office National des Milieux Aquatiques sont venus constater les dégâts.

Source
L'est républicain

 

Notre espèce est ainsi faite que lorsque on ne comprend pas, on considère que ça n’existe pas… Ou bien on explique les choses par des âneries pour nous rassurer… Du genre c’est « naturel » !

Dans des régions plus chaudes que la France, le mécanisme de stérilisation carbonique prend désormais une ampleur des plus préoccupante et nous passons alors à une toute autre échelle… Echelle qui semble de suite nettement moins « naturelle » !

 

05/09/2011...Chine, De nouvelles hécatombes « étranges » de millions de poissons frappent la chine de plein fouet

 

 


 

 

Des millions de poissons ont été retrouvés morts dans plusieurs cantons de la chine. On en a rapporté jusqu’à plusieurs centaines de millions. La cause de ces pertes reste encore inconnue. Un pêcheur ose accuser dans le Chinadaily, allant même jusqu'à désigner des entreprises comme responsables de rejets en amont des rivières.

Ailleurs, dans la fleuve Minjiang dans le canton de Shuikou, une très grande quantité de poissons d'élevage ont été retrouvés morts sans raison apparente. On parle ici aussi de millions de poissons morts, ils sont souvent en état de décomposition avancée et l'odeur est devenue insupportable, cela probablement en raison du climat chaud de ces derniers jours. La pollution du fleuve, principale ressource d'eau potable de la province, est maintenant avérée.

C'est plus de 9.000 bassins d'élevage , dont environ 8.000 dans la seule ville de Shuikou, et 1.000 dans la ville de Huangtian, qui ont été touchés samedi dernier, selon un communiqué du gouvernement du comté de gutiennes, qui administre les deux cantons.

Un bassin contient habituellement entre 3.500 à 5.000 poissons, la totalité des bassins fournissant les marchés locaux, environ 100.000 kilogrammes de poisson par jour, pendant les saisons de récolte.

«Nous avons mobilisé la population, envoyé une centaine de navires et de véhicules pour ramasser les poissons morts. Nous allons les enterrer profondément dans les collines voisines avec de la chaux afin d'empêcher toute nuisance à l'environnement" a rapporté à la presse Zeng Lisheng, un officier de la région.

Selon une estimation de Huang, le nombre de poissons morts pourrait dépasser les 10 millions.

Les autorités procèdent actuellement à des prélèvements, en attendant les résultats, la population s’inquiète à bon escient de la qualité des eaux du fleuve, principale ressource d'eau potable.

Sources: Daily china, chine info/ trad MA-NA

On parle ici de la mort « mystérieuse » de centaines de millions de poissons…

 

 

 

 

 

Croyez vous vraiment que se soit Naturel ?

 

Comme déjà vu, on accuse les industriels mais soyons sérieux… Même dans l’hypothèse où les industriels se moquent de l’environnement, on peut difficilement penser qu’ils se sont tous donné le mot pour provoquer de telles hécatombes à un niveau quasi mondial et ce au cours des 8 derniers mois…

Ouvrez les yeux… La stérilisation carbonique est en marche, nous pouvons freiner le processus et je l’espère l’enrayer mais plus nos décideurs tarderont à prendre conscience du phénomène en cours, et plus nous risquons de manquer le train… Et de ne pas pouvoir sauver nos vies !

Car que vous le compreniez ou pas, on en sera très vite à ce stade maintenant…

Devrons nous attendre que des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants meurent de mort « mystérieuse » pour prendre la mesure de ce qui se passe et imposer à nos décideurs une réelle action ?

 


Chaque minute perdue ne se rattrapera pas !

 

Informez autour de vous, le temps nous est compté mais nous pouvons encor agir !

 


27/08/2011

La stérilisation carbonique poursuit son développement dans l'inconscience générale !

 

La stérilisation carbonique

poursuit son développement insidieux

dans l’inconscience générale !

 

Par Jean Luc Quéré

25 août 2011

 

Je ne vous parlerai pas aujourd’hui des canicules, des feux de forêts, des tempêtes tropicales et autres catastrophes naturelles liées à nos émissions de CO2, non qu’elles aient cessé, loin de là.

D’ailleurs la famine qui sévit dans la corne de l’Afrique y est directement liée, et même si des millions d’êtres humains en souffrent déjà, le pire est devant nous, et il faut en prendre conscience dans les plus brefs délais…

J’aborderai de nouveau aujourd’hui le problème des morts animales subites, qui se multiplient de plus en plus à travers le monde.

Catastrophe écologique au Maroc : des milliers de poissons morts dans l’oued  Moulouya.

La sucrerie Sucrafor pourrait, peut être à tort, être mise en cause.

En fait, même si on peut en toute bonne foi émettre des doutes, la multiplication de ce type d’incident à travers le monde, rend peu plausible la thèse que les industriels soient seuls responsables d’un phénomène aussi répandu et inquiétant, même s’il est possible que certains d’entre eux en soient bien évidemment responsables.




Devant un tel désastre, sans aucun antécédent local, et tellement il paraît  inconcevable que cela puisse survenir de façon naturelle, n’importe qui pointerait du doigt l’industriel du voisinage, tant nous sommes habitués à l’idée que les industriels sont peu regardant sur l’environnement, si cela peut leur faire gagner de l’argent…

J’ai découvert cette vidéo sur Youtube, car on ne peut pas dire que ce genre de catastrophe écologique s’étale dans la presse, et on ne peut que le regretter.

Vous me direz qu’au fond, une catastrophe écologique liée à un industriel « indélicat » ne concerne que le pays, voire la région concernée…

Peut être, mais ce genre de catastrophe écologique semble prendre de plus en plus d’ampleur, et se multiplie massivement partout sur la planète dans l’inconscience générale !

La réalité, c’est que nous sommes en face des prémices d’une catastrophe écologique majeure, dont je décris le mode opératoire depuis des années :

la « stérilisation carbonique »

Le CO2 joue un rôle prépondérant dans la vie, en effet c’est à partir du CO2 que la photosynthèse a lieu pour produire les sucres, véritable carburant du vivant.

Lors de la respiration, c’est le CO2 qui est produit par « combustion » des sucres avec l’oxygène.

La vie s’appuie sur une multitude de réactions chimiques pour pouvoir exister… Et sur l’exploitation d’équilibres réactionnels…

Le CO2 étant le déchet ultime de la respiration et la matière première essentielle de la photosynthèse, il est le dénominateur commun à la quasi-totalité des formes de vie de notre planète et un élément clef d’équilibre réactionnel lié à la respiration et à la photosynthèse...

C’est pourquoi la modification d’équilibre réactionnel lié au CO2 peut avoir de graves conséquences au niveau d’un être vivant, jusqu’à entraîner la mort…

D’ailleurs le CO2 est un gaz asphyxiant, passé un certain taux, ce qui démontre si nécessaire, que même s’il fait partie de notre vie, il y a des limites à ne pas franchir… Même si la majeure partie de la population en est totalement inconsciente !

En 1986, au Cameroun, le lac Nyos « relâche » un million de tonnes de CO2, décimant toute forme de vie animale et humaine (plus de1.700 personnes) dans un rayon de 25 kilomètres.


superscience : les lacs tueurs (1) par soleillevant32bis

 

Pour voir la suite, il faut consulter dailymotion . Il y a 3 parties.

 

La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure, qui agit par perturbation des mécanismes respiratoire et de la photosynthèse, à une échelle planétaire, par le biais d’une modification atmosphérique et océanique de la teneur en CO2…

Une telle catastrophe a déjà eu lieu sur Terre et a laissé à de nombreuses reprises sa « signature », à savoir une anomalie carbone associée à une extinction de masse, signe indirect de sa terrible interaction avec la vie.

Au Permien Trias une telle catastrophe a simplement éradiqué 95% des formes de vie planétaire,alors il convient de ne pas prendre ceci à la légère.

Bien sûr, on vous dira qu’on ne sait pas ce qui s’est produit au Permien Trias, puisqu’il n’y avait aucun témoin. … Ceci étant dit, il y a bien eu une anomalie carbone, par introduction massive de C12 dans l’atmosphère… Laquelle a été contemporaine d’une acidification des océans et d’une extinction de masse… Aujourd’hui, on constate une augmentation en C12 liée à l’exploitation des énergies fossiles et une acidification des océans…

Pour l’extinction, on vous dira qu’il faut « attendre » que cela arrive avant de se prononcer…

Voulez vous vraiment attendre avant d’agir ?

Toutes les cartes sont sur la table, nous avons tous les éléments déjà visibles… Encore faut il vouloir les voir !

Cette situation, directement initiée par l’émission de CO2 due à notre époque à l’exploitation des énergies fossiles, était jusqu’à présent « amortie » par nos océans : notre planète étant à plus de 70% recouverte par l’eau, le CO2 anthropique a ainsi été régulé de façon quasi mécanique par cet élément, durant plus d’un siècle, par dissolution du CO2 dans l’eau selon :

CO2  +  H2O  (-------------) H2CO3  (----------------) HCO3-  + H+

Les vastes étendues d’eau de notre planète étant capables de réguler le taux de CO2 atmosphérique par dissolution, elles ont donc amorti l’impact du CO2 sur la vie à l’échelle planétaire et elles pourront le faire, mais jusqu’au point de rupture seulement…

Maintenant on s’approche dangereusement de ce point de rupture, surtout en zones chaudes ou en été, à proximité des courants marins où à proximité des sites industriels gros émetteurs de CO2 :  des émissions localisées mais massives de CO2 peuvent permettre, de façon transitoire et temporaire, de franchir la limite, provoquant ainsi ces hécatombes...

Ne vous y trompez pas, il s’agit là des prémices d’une nouvelle extinction de masse, qui deviendra incontournable si les décideurs n’en prennent pas conscience au plus vite, et ne prennent les décisions qui s’imposent dans les plus brefs délais, à savoir :

-         réduire les émissions de CO2 de façon massive

-         stopper la déforestation planétaire

-         prendre en charge le CO2 déjà émis pour inverser le processus

Vous pourrez en savoir plus sur la stérilisation carbonique, via mes textes suivants :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplifie.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/strategie-pour-sauver-la-situation-et-nos-vies.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/12/11/la-sterilisation-carbonique-c-est-du-serieux.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/11/23/sterilisation-carbonique-mode-d-emploi.html

 

Je reconnais que, considéré isolément, ce genre de catastrophe peut, aisément et sans preuves, être attribué à l’industriel du voisinage, ou à un incident naturel  isolé.

Mais au cours des 6 derniers mois, il y a eu des centaines de cas analogues…

Beaucoup trop pour qu’on puisse sérieusement parler de « triste coïncidence ».

Ne soyons pas des autruches naïves, ne nous cachons pas la tête dans le sable, il en va de nos vies et de l’avenir de nos enfants.

Voici quelques vidéos choisies dans différentes régions du monde, qui donnent à penser qu’il faut y regarder à deux fois avant de tenir pour responsable d’un tel désastre écologique, la Sucrafor ou tout autre industriel dans un «accident» analogue.

Philippines 




Chili



Pakistan 



Etat Unis, Californie



Etat Unis, Mississippi



Etats Unis 



Australie


Et ceci n’est pas limitatif… Et ne touche pas seulement les oiseaux et les poissons… Et pour l’heure, il n’y a aucune explication sérieuse à ces morts massives…

 

En Arabie Saoudite, une maladie « mystérieuse »tue 300 moutons en une heure !

 

Emirates


31 mai 2011 

Traduit par Nature Alerte

Un fermier de Qunfudha dans la région de Riyadh en Arabie saoudite, à été très surpris de retrouver ses 300 moutons gisant morts, dans la prairie où il les emmenait paître depuis plus de 16 ans.

En effet, chaque jour ce fermier avait l'habitude de sortir ses moutons de sa grange pour les faire paître. Vendredi dernier à son retour une heure après les avoir conduit au champ,

Il les a tous retrouvés morts, allongés dans la prairie.

«Les inspecteurs du ministère de l'agriculture ont effectué des prélèvements sur les cadavres des moutons pour tenter de déterminer la cause de cette hécatombe" a déclaré un responsable des autorités sanitaires au Lien journal Sabq .

 Sources SOTT

Australie, des milliers de poissons morts découverts sur le lac Alexandrina


lun., 01 août 2011 14:55 CDT

Traduit par Nature Alerte

Des milliers de poissons ont été retrouvés morts sur une étendue de plus de 8 km sur le lac Alexandrina en Australie. Leur mort reste un profond mystère, en particulier lorsque les derniers examens des eaux du lac laissaient espérer une parfaite santé de son milieu.

C'est Dot Ratcliffe une résidente kayakiste qui a déclenché l'alerte hier lorsqu'elle a découvert en naviguant sur le lac cette nouvelle hécatombe. "C'est terriblement bouleversant, il y en a des milliers d'échoués. Je vis ici depuis des dizaines d'années et je n'ai jamais rien vu de pareil"

"L'odeur sur place est pestilentielle. C'est une tragédie", a- t-elle ajouté .

 

La Réunion : Des oiseaux morts tombent du ciel à Bras-Fusil


Zinfos 974
dim., 31 juil. 2011 14:16 CDT

Un scénario digne de films d'Hitchcock, mais c'est bel et bien la réalité. Une soixantaine d'oiseaux morts sont tombés du ciel à Saint-Benoît dans le quartier de Bras-Fusil a rapporté la radio Freedom cet après-midi. Ce sont des habitants qui ont vu tomber les oiseaux, des moineaux et des oiseaux bélier. "Les oiseaux sont tombés du ciel, certains déjà morts et d'autres évanouis", explique un des témoins au micro de la radio.

Depuis le début de l'année plusieurs phénomènes de ce type ont été observés notamment aux États-Unis et en Suède. Les hypothèses avancées pour expliquer ce phénomène sont les tempêtes, la grêle, l'électrocution ou encore un accès de panique dû à des feux d'artifices trop bruyants. Mais pour les experts, ces phénomènes ne sont pas exceptionnels et n'ont rien "d'apocalyptique", selon le Centre national pour la faune de l'institut de géophysique américain.


Les hécatombes de poissons continuent

Ces dernier temps il semble même que ce soit devenu assez commun, dans le sud de la Louisiane par exemple hier, ou encore sur les plages du sud ouest de la Floride en début de semaine.

A propos de l'inquiétude des riverains du lac de Prairieville en Louisiane, qui ont retrouvé des milliers de poissons morts flottant sur le lac du village, les chercheurs de l'agence de la "Wildlife and Fisheries" ( faune sauvage et pêche) ne se déplacent même plus pour approfondir les investigations, ils vont même jusqu'à affirmer qu'il n'y a aucune raison de s'en inquiéter. Ils écartent aussitôt tout danger pour la population, et affirment que la forte chaleur est seule responsable de ces hécatombes de poissons. Elle provoque l'évaporation des lacs et entraîne leur désoxygénation.

"En 12 ans, je n'ai jamais vu ça" affirme de son coté une riveraine qui reste dubitative, elle a bien tenté de contacter l'agence qui lui a répondu immédiatement que malheureusement elle n'avez aucun budget alloué pour ce type d'enquête, et que,... ben... point à la ligne.

05/08/2011...USA, Les hécatombes de poissons se multiplient, les eaux deviennent rouges, et le mystère s'épaissit.

 

 



Des hécatombes massives de poissons sont signalées un peu partout autour de Roswell ces derniers temps, vous savez la région mythique des envahisseurs, dans le Nouveau Mexique.


Beaucoup de cours d'eau et de lacs sont touchés, mais aussi les eaux des fleuves du Rio Grande et du Rio Ranche, elles sont devenues rouges sang et les poissons n'ont pas l'air d’apprécier la plaisanterie.


Une hécatombe massive de poissons a même été signalée dans le lac Léa, près de Roswell aussi (notez, c'est important quand les eaux deviennent rouges), et a incité les autorités à fermer le lac à toutes les activités nautiques jusqu'à nouvel ordre.


Le département des pêches et des jeux aquatiques de l'état du Nouveau Mexique mène l’enquête, elle pourra faire appel de l'aide précieuse du ministère de l'environnement, en cas de profonde difficulté à éclairer le mystère.

L'état rappelle néanmoins, que les résultats des analyses en cours peuvent prendre plusieurs semaines, et demande instamment à la population de patienter.


Le lac Léa est un des plus profonds de l'état du Nouveau Mexique et un des rares où la baignade était autorisée. Néanmoins, le camping et les aires de pique nique autour du lac resteront ouverts pendant que l'enquête se poursuit.


Source:
www.kob.com

 

Il est à signaler un fait nouveau, bien que prévisible, certains organismes assez basiques comme les bactéries, micro-algues ou moisissures semblent profiter de la situation pour se développer massivement (cas de l’eau rouge qui est lié au développement d’une bactérie)… ceci étant, cela ne fera qu’accélérer le mécanisme localement…

Il semblerait aussi que des mammifères, et des gros, soient aussi touchés (bovins, ovins, et animaux sauvages)...

A quand les premiers cas humains ?

Ce n’est pas en exterminant les dromadaires, comme le propose et le finance sur son territoire le gouvernement australien, que le problème se réglera...

Et oui, un dromadaire émet des gaz intestinaux, mais est-ce une raison pour exterminer l’espèce ?

http://www.20minutes.fr/article/741603/australie-veut-tuer-dromadaires-sauver-climat

On ne sait pas si on doit en rire ou en pleurer !

Faudra t’il attendre que des hommes, des femmes et des enfants meurent par centaines de façon « mystérieuse », pour que nos dirigeants se posent les vraies questions et agissent enfin ?

La question est posée et nous n’avons plus qu’à attendre la réponse…

 

27/11/2009

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé  : 

 

rapport d’expertise de l’Apave 

2004 1

 

 

2004 2

2004 3

2004 4

2004 5

2004 6

2004 7

 

 

 

Pour ceux qui l’ignorent, l’APAVE est un organisme de contrôle important et c’est lui, parmi d’autres, qui mesure le taux de CO2 en sortie d’usine, ce qui contribue à calculer les quotas (référence à la bourse du carbone)... Autant dire que si eux ne sont pas crédibles, il est inutile de perdre notre temps, vous ne croirez jamais rien… abandonnez tout espoir !

Ce rapport d’expertise est ancien (c’est le premier positif), qui a servi a démontrer l’efficacité de mon « produit » baptisé gel… (simpliste mais bon, il faut bien donner un nom aux choses et celui là en vaut bien un autre)… Appelons le bob ou bozo, entre nous je m’en fous !

Comme vous pouvez le voir, ce rapport précise bien que « l’efficacité du système a été mise en évidence » (page3) et les courbes en annexe 3 sont excessivement parlantes avec une efficacité sur une des voies, en termes de réduction du CO2, de 99%.

Depuis, ceci a considérablement été amélioré et une vidéo de démonstration se trouve sur youtube (4 parties).

 

 

Je sais, les mauvaises langues diront que c’est mal foutu, pas joli, mal fait… Et moi de leur répondre que je suis maintenant Rmiste, et que je suis loin d’avoir les centaines de millions d’euros de subventions publiques que d’autres ont…  Je ne citerai pas de noms, mais les chiffres donnent le tourni !

Et avouez que pour quelques centaines d’euros seulement, ca en jette quand même non ?  80% de réduction du CO2… jusqu’à 97% obtenu à l’université sur mélange gazeux 4 fois supérieur en CO2 qu’en sortie d’usine… Sérieux, qui fait mieux ?Clin d'oeil

Personne et pourtant certains groupes et fonds publics ont investi des milliards et ce n’est pas une blague !

J’exagère un peu… Un ami m’a donné une pompe (800 euros) et m’a bien aidé en me donnant du matériel. Je ne citerai pas ici son nom, de peur qu’il ne subisse des représailles.

La pourrititude, c’est quelque chose de terrible, et à bien des niveaux… Vous n’avez pas idée !

26/11/2009

analyse d'article

Depuis plusieurs mois, j’analyse l’actualité  écologique avec mes acquis et les choses m’apparaissent beaucoup plus dramatiques que ce qui se dit ! 

Ainsi cet article dont le lien url suit, nous informe qu’en 2008 le taux de CO2 atmosphérique a atteint des niveaux record avec 385,2 ppm (parties par millions ou molécules par millions de molécules)… 

C’est infime direz vous et vous avez raison, cependant cette accélération de l’augmentation du taux de CO2 traduit surtout un essoufflement  de la captation du CO2 par les océans et cela est très inquiétant.

http://fr.news.yahoo.com/3/20091123/twl-onu-climat-emissions-1be00ca.html 

Pourquoi est-ce inquiétant ? 

Parce que les océans  captent depuis plus d’un siècle des milliards de tonnes de CO2 par an et qu’aujourd’hui un ralentissement de leur capacité de captation peut annoncer un arrêt de captation à venir, puis un largage massif et brutal de ce CO2 dissous. 

C’est l’image de la casserole de lait, ça chauffe, ça chauffe et puis… ça déborde !

Sauf que si ça déborde c’est la stérilisation carbonique ! 

Savez vous ce qu’est un tampon, en chimie ?

C’est une solution contenant au moins une molécule ampholyte capable de capter ou de céder un proton…

Ce qui est extraordinaire dans une solution tampon c’est qu’on peut rajouter beaucoup d’acide sans que le pH n’évolue ou très peu (le pH permet de mesurer l’acidité ou la concentration en ions H+) et qu’une seule goutte d’acide supplémentaire suffit à faire varier le pH de façon étonnamment brutale, avec une acidité pouvant être 100 fois supérieure à ce qu’elle était avant la dernière misérable petite goutte.

Je vous assure c’est très impressionnant et ça doit se jouer à une molécule près tellement c’est violent comme changement ! 

Hors sujet me direz vous ?

Malheureusement non car l’hydrogénocarbonate (HCO3-) a un pouvoir tampon et que cet ion est directement issu de la dissolution du CO2 dans l’eau…


Vous faites le rapport ?


Non ? Le jour venu vous le ferez je vous assure, d’autant que l’ion hydrogénocarbonate en milieu acide devient de l’acide carbonique, espèce chimique instable qui se transforme aussitôt en CO2 gazeux…


Sachant que l’acidité des océans s’est accrue de 0,1 point de pH depuis l’avènement du pétrole ce qui est déjà considérable, je n’ose même pas imaginer combien de temps il reste avant que le « tampon océanique» ne relâche les milliards de tonnes de CO2 qui sommeillent au cœur des océans depuis que l’homme les y a déposées…


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_873_acidification_ocean_coraux.php


 

Enfin ceci n’est pas drôle, c’est désespérant car même si les émissions de CO2 ne se chiffrent qu’en microgrammes par litre d’eau par jour… Multipliez par les centaines de milliards de mètres cubes des océans  et vous comprendrez vite qu’il faudra très peu de temps pour que notre air devienne brutalement irrespirable si le « tampon océanique lâche »…


Courage, jusqu’ici tout va bien… Continuez vos vies, le pire n’est pas encore là, et si demain il frappe à la porte, nos dirigeants pourront continuer à chiffrer nos droits à polluer...