09/04/2010

Un point sur les faits.

En réponse à une attaque à peine voilée, ceci est un blog c’est vrai, et je ne prétends pas être Superman, loin de là, mais ce n’est pas parce que c’est un blog et que je ne suis pas Superman, que mes propos n’en sont pas moins crédibles !

Quant au Président de la République, il a le devoir d’assumer ses choix et de rendre des comptes à ceux qui l’ont élu… S’il en est incapable, il peut démissionner… Nul ne lui demande d’être «Superman» mais assumer ses responsabilités est un devoir pour tout individu, et à plus forte raison quand on a de telles responsabilités envers ses concitoyens.

En parlant de crédibilité : j’ai participé à une conférence internationale sur l’hydrogène et j’y ai évoqué ce qui pour moi, est la vraie menace du CO2 anthropique… Et en voici la preuve par l’image : 

 

1

 

 PHOTO CONFERENCE

 

-Que je n’ai pas pu m’exprimer librement, étant toujours à ce jour paralysé par des crapules est un fait…

-Qu’un « expert », ayant une chaire de chimie, m’ait traité de charlatan, pour n’avoir pu m’expliquer techniquement sur ma technologie, qui selon les connaissances actuelles n’est même pas sensée exister, est aussi un fait…

-Que j’ai été invité à parler à cette conférence internationale, démontre aussi la réalité de ma technologie (on n’y invite pas des « charlatans », il en va de la crédibilité scientifique du pays organisateur) et je remercie ce pays d’avoir osé me donner la possibilité de m’exprimer librement, et dans le contexte, ce n’était pas évident.

-Effectivement je n’ai pas pu, pour des raisons purement juridiques, m’exprimer librement et ceci est aussi un fait des plus scandaleux… Ceci ne change rien sur le fait que j’ai été invité à en parler, et qu’en France je suis toujours contraint au silence, forcé pour des raisons qui m’échappent et que je n’ose imaginer, de peur de croire que la France est devenue une république bananière...

-Que de nombreux intervenants, dont celui qui m’a traité publiquement de charlatan soient venus après la conférence pour essayer d’en savoir plus, et me tirer les vers du nez, est aussi un fait… D’ailleurs pourquoi essayer d’en savoir plus, si c’est un charlatan qui en parle ? J’avoue ne pas comprendre, n’aimant pas personnellement perdre mon temps…

-Que des membres de gouvernements étrangers m’aient proposé d’acheter mon savoir faire, après cette conférence est aussi un fait… Même si j’ai refusé, non pour ne pas trahir mon pays qui m’a trahi, comme il trahit tous les inventeurs indépendants en votant des lois anticonstitutionnelles, pour permettre à des mercenaires de leur pourrir la vie, afin de faciliter leur spoliation, je le dis et l’assume, mais pour ne pas gâcher les chances de survie de l’humanité à la « stérilisation carbonique », pour des intérêts personnels de tiers ou d’Etats qui voudraient avoir la main mise sur l’énergie de demain, ce qui est incompatible avec la nécessité d’une implantation mondiale d’un savoir faire, permettant de faire face à la pire catastrophe écologique de tous les temps, qui menace notre espèce d’éradication pure et simple.

-Que j’ai pris 30 kg après 5 années de chantage, de pressions, de menaces et d’intimidations est aussi malheureusement un fait comme vous pouvez le constater… (Et je ne vous montrerai pas la photo d’avant, c’est trop déprimant personnellement).

Ceci dit, je viens de voir que la taxe carbone finissait sa vie dans une oubliette de belles paroles politiciennes, d’individus qui promettent sans jamais tenir, mais sur lesquels, je ne m’acharnerai pas…

Ceci dit, c’était prévisible, et depuis des mois j’annonce sa fin… « Une prophétie » ? Non, c’était vraiment prévisible dès son annonce…

Le Conseil Constitutionnel, en refusant que cette taxe ne pèse que sur les seuls contribuables, lui avait seulement donné le coup de grâce… Mais ceux qui gouvernent de leur tour d’argent trouveront bien un moyen de prendre du fric à ceux qui se trouvent tout en bas et qui ressemblent, pour ces gens là, à de grotesques fourmis… Faisons leur confiance !

Comprenez bien qu’une telle taxe appliquée à l’industrie, aurait purement et simplement démoli ce qui reste à la France, de tissu industriel… Certains sites émettant des millions de tonnes de CO2 auraient eu des centaines de millions d’euros à payer en taxe carbone… Un motif de plus pour le grand patronat de délocaliser massivement et le plus rapidement possible !

Quant à l’appliquer aux petits français, à la France d’en bas pour citer un de nos ex ministre de droite… Ceux qui ont à peine de quoi vivre en travaillant, ils auraient drôlement apprécié cette taxe dès son application, c’est sûr… Et j’avoue regretter de ne pas pouvoir constater de mes yeux, les « perturbations » sociales que cette taxe n’aurait pas manqué de faire éclater…

A supposer que cette taxe ait été vraiment  appliquée, car ceci ressemblait fortement à une manœuvre politique assez rusée d’ailleurs, bien que quelque peu prévisible.

Quant à la perspective hypothétique qu’une taxe carbone soit imposée au niveau européen et industriel… Bref, même cause même effet… Vous pouvez l’enterrer…

Paix à son âme, elle est partie en fumée ! Mais méfions nous de taxes déguisées qui pèseraient sur les épaules des seuls contribuables !

Enfin ceci n’est pas forcément une bonne nouvelle pour la planète, mais au moins en France, les plus fragiles socialement n’auront pas à payer une taxe de plus, pour satisfaire des lobbys écolo-hypocrites qui se foutent de l’écologie mais qui permettent à leurs dirigeants de vivre en toute aisance… (Et je sais de quoi je parle !)

Et ceci sans noblesse et sans « gance », comme disait Cyrano, moi c’est moralement que j’ai mes élégances !

Mes chers concitoyens de la France d’en bas, compagnons d’infortune, on va pouvoir un peu souffler et se tenir la tête hors de l’eau ,encore un peu, tout du moins bien sûr…

En ce qui concerne la sauvegarde de notre planète, voilà ce que Mr Sarkozy annonçait, suite à la conférence de Copenhague :  
 
 

Entre nous c'est la cata... La catata... Bref on est mal barré...

Les dirigeants mondiaux semblent donc décidés à réduire les émissions de CO2 anthropique de façon à limiter l’augmentation globale des températures de 2°C, comme l’encouragent fortement les « spécialistes » du climat… Sans toutefois s’engager par écrit… Ils en reparleront à Bonn en juin prochain, avant de « peut être » se mettre d’accord à Mexico, en décembre prochain… Dans la perspective hypothétique que cet accord se concrétise bien sûr…

Il faut bien prendre conscience que limiter le réchauffement planétaire à 2°C, représente un abandon acceptable pour nos dirigeants, plutôt un sacrifice d’ailleurs de 50% de toutes les espèces vivantes sur la planète, selon ces mêmes experts qui encouragent de limiter l’augmentation de la température globale planétaire de 2°C… Pour que ce ne soit pas pire que ce que les experts « prophétisent »  !

Ceci veut dire de façon plus claire que si nous parvenons, selon les connaissances actuelles, à réduire nos émissions de CO2 pour maintenir l’augmentation de température de la planète au dessous de 2°C, la moitié au minimum de tout ce qui vit sur cette terre, va mourir…

D’une certaine façon, se satisfaire de la perte de seulement 50% de la biodiversité de notre planète pour maintenir notre économie… Car au fond c’est de ça qu’il s’agit, et cela me semble personnellement, monstrueux... Enfin c’est juste mon avis, et ça vaut ce que ça vaut…

Et ceci, c’est dans l’hypothèse que nous parvenions à limiter nos émissions de -30%… Ce qui est très loin d’être garanti, il faut être honnête !

De toutes façons, le vrai problème du CO2 anthropique ne réside pas seulement dans le réchauffement planétaire…

Le CO2 est une molécule très particulière, de par sa capacité d’interagir avec l’eau, et de part son rôle prépondérant dans la vie.

Il n’est pas évident ni simple d’expliquer simplement l’importance de cette molécule, et j’ai peur de ne pas être capable de vous en faire prendre conscience, mais je me dois d’essayer encore, compte tenu des conséquences en cas d’échec.

Le CO2 fait partie du cycle de la vie, les organismes qui pratiquent la photosynthèse le captent pour produire la matière organique (sucres…). De la même façon, les organisme qui ne pratiquent pas la photosynthèse, mangent les plantes ou des animaux qui mangent les plantes, pour obtenir la matière organique qui les constitue et leur fournir leur énergie…

La quasi-totalité des êtres vivants, dans leur métabolisme, produisent du CO2. Cela se passe au niveau cellulaire, les cellules sont équipées de petites centrales énergétiques appelées mitochondries qui « brûlent » des sucres et génèrent de l’énergie et du CO2…

Il faut bien comprendre que la vie a évolué depuis sa création, aujourd’hui, la fraction des organismes exploitant les mitochondries comme source d’énergie est plus que majoritaire… Les mitochondries ont un rendement énergétique énorme, et constituent un grand pas en avant dans l’évolution mais il faut bien comprendre que ces mitochondries doivent fonctionner dans des conditions optimales. (température, pH, quantité d’oxygène…) et il existe énormément de facteurs influant sur leur fonctionnement…

Il faut savoir aussi qu’en grande quantité, le CO2 est un poison pour les mitochondries, car il ralentit ou bloque leur fonctionnement en fonction de sa quantité… C’est pourquoi quand on fait des efforts (un jogging par exemple), notre cœur bat plus vite, car il doit apporter plus vite de l’oxygène aux cellules et évacuer le CO2 hors des cellules… Plus nous faisons d’effort, plus on a besoin d’énergie et plus les mitochondries vont produire du CO2 que notre corps devra évacuer, pour permettre à nos mitochondries de fonctionner au maximum… ça c’est le rôle des systèmes respiratoire et circulatoire… Plus le cœur bat vite, plus le sang circule vite et plus les échanges O2/CO2 au niveau des poumons se font vite… Une très belle machinerie, il faut le reconnaitre !

Il faut aussi savoir que le CO2 dissous se transforme en hydrogénocarbonate (HCO3-) et que cette molécule a un pouvoir tampon, à savoir qu’elle peut capter ou céder un H+ et donc maintenir le pH ou taux d’acidité, à des niveaux relativement stables.

La vie dans son immense sagesse, a su utiliser cette propriété à son avantage et de nombreux organisme l’utilisent. En effet de nombreuses réactions chimiques nécessaires pour la vie, consomment ou produisent des H+. Or ces H+ peuvent avoir un effet nocif sur ces mêmes réactions chimiques et stopper net la machinerie cellulaire et donc provoquer la mort… En utilisant le pouvoir tampon des hydrogénocarbonates, la vie a résolu le problème et d’innombrables enzymes (catalyseurs biologiques de réactions chimiques) ont des pH optimum qui avoisinent le pouvoir tampon de l’hydrogénocarbonate... Avouez que la vie a quelque chose de magique…

Depuis des centaines de millions d’années, un équilibre naturel s’est mis en place entre les formes de vie captant le CO2, car pratiquant la photosynthèse, et les formes de vie émettant du CO2 qui n’utilisent pas la photosynthèse et ceci n’a rien d’un hasard…

Si les organismes qui pratique la photosynthèse n’ont plus suffisamment de CO2 à consommer, ils vont mourir et les organismes qui émettent du CO2 vont suivre, n’ayant rien à manger…

Si les organismes qui pratiquent la photosynthèse ont trop de CO2, ils vont proliférer et favoriser la prolifération d’organismes prédateurs, qui eux, vont émettre du CO2…

La vie ne pouvait donc parvenir qu’à établir un équilibre avec le CO2 atmosphérique, c’était inévitable, et ce fut fait il y a déjà des centaines de millions d’années.

La vraie menace du CO2 anthropique réside dans le fait qu’il est issu de la combustion de combustibles fossiles... Charbon, pétrole, méthane… Ces combustibles  ont été retirés du cycle du carbone, du cycle de la vie par la vie elle-même, il y a des centaines de millions d’années.

Depuis près de 150 ans, l’humanité dans sa soif de progrès et de domination, le libère de façon massive et menace sans y prendre garde un équilibre mis en place par la vie, depuis des centaines de millions d’années.

Je ne vous ferai pas ici un cours de métaphysique ou de philosophie, mais il vous faut comprendre que, quelles que soient les grandes choses que l’homme ait pu réaliser, et même si nous nous considérons comme l’espèce dominante de ce monde, nous ne sommes pas au dessus des règles établies. 

L’espèce humaine, elle, fait partie d’un écosystème et nous aurions tort de penser que nous n’avons pas à respecter des règles établies par la vie, il y a des centaines de millions d’années, sous le prétexte que, dans notre arrogance, qui nous pousse à croire que tout est sous contrôle, nous n’avons pas à respecter des règles que nous ne connaissons même pas…

Nos corps obéissent aux mêmes règles basiques que celles d’un lapin ou d’un cafard, car à quelques variantes près, nos cellules fonctionnent de la même façon que celles de ces animaux et les cellules ont, toutes espèces confondues, les mêmes besoins vitaux... Nous sommes au niveau cellulaire, aussi fragiles que des cafards… Si ce n’est plus, car eux pourraient survivre à une explosion nucléaire…

Ces besoins vitaux cellulaires dépendent de mécanismes d’interactions chimiques extrêmement complexes et la modification d’un seul paramètre peut avoir de très lourdes conséquences.

Le CO2, la quantité de CO2 en est un… La vie, c’est comme une casserole de lait que l’on fait chauffer… On chauffe, on chauffe et il ne se passe rien… Puis ça se met à déborder… Il y a peu de signes avant coureurs, ça fonctionne et ça finit par s’arrêter de façon aussi brutale qu’une casserole de lait qui déborde…

On peut prendre l’exemple des poissons les jours de forte chaleur… Leur corps consomme de l’oxygène et génère du CO2… Quand il fait chaud, la température de l’eau s’élève et ça modifie la constante de solubilité de l’oxygène… Un détail sans doute grotesque pour le profane… pour les poissons par contre ça veux dire moins d’oxygène pour alimenter leur machinerie cellulaire et toujours autant de CO2 produit… Plus de CO2 produit et moins d’oxygène au niveau cellulaire, correspond à de lourdes perturbations cellulaires… Très vite les poissons remontent en surface pour happer un mélange d’eau et d’air pour augmenter l’oxygène dans leur sang (les eaux de surface étant plus oxygénées)…

Si ça ne suffit pas, les poissons meurent… Les jours de canicule, on peut en trouver par centaines morts, flottant au gré des courants… C’est assez impressionnant d’ailleurs !

Et tout se joue à quelques dixièmes de degré près… C’est assez effrayant de réaliser que tout se joue à des échelles si faibles, non ?

La vie fonctionne dans des zones déterminées d’équilibre chimique… La modification même infime, d’un des paramètres intervenant dans ces équilibres, peut avoir d’énormes conséquences, et des conséquences extrêmement dramatiques !

Chaque jour, l’humanité émet 22 millions de tonnes de CO2… Monstrueux non ?

Si les équilibres biologiques n’ont pas encore été trop perturbés, c’est que l’eau est omniprésente sur terre et que l’eau dissout le CO2 selon : 

CO2  +  H2O (--------------------------) H2CO3

H2CO3         (---------------------------) HCO3-   +  H+ 

Ces réactions de dissolution du CO2, sont des réactions d’équilibre chimique qui sont totalement réversibles… On l’oublie en règle générale car nos océans, depuis des centaines de millions d’années, permettent une dissolution totale du CO2 et que le taux de CO2 dans notre atmosphère est relativement constant depuis plusieurs centaines de millions d’années, grâce à la vie...

Aujourd’hui, les océanographes les plus sérieux tirent la sonnette d’alarme… La chimie des océans se modifie et ils le reconnaissent eux mêmes :

« L'acidification des océans est « le problème jumeau » du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l'IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées, et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l'acidification de l'océan peut altérer la manière dont l'océan fonctionne. Compte tenu des conséquences de grande envergure possibles, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l'océan au centre des discussions sur le climat ».

Pour en savoir plus :

http://www.upmc.fr/fr/salle_de_presse/communiques/un_appel_a_l_action_contre_l_acidification_de_l_ocean.html

Les « spécialistes », modestement, appellent cela un problème « jumeau » du réchauffement planétaire… C’est une erreur à mon sens. Le CO2 se dissout dans l’eau… Il passe de l’air dans l’eau, le problème se déplace, ce n’est donc pas un problème « jumeau », c’est exactement le même en ce qui concerne le CO2 !

Voilà ce que préconisent en résumé, ces « experts »:

« Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l'acidification des océans et empêcher l'extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socio-économiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan - Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague. »

Référence en Français:

http://www.epoca-project.eu/images/RUG/oa_guide_french.pdf 

En ce qui concerne l’impact des risques sur la sécurité alimentaire de l’acidification des océans, soyons clairs, ça concerne au minimum environ 700 millions d’êtres humains à travers le monde…

Une bagatelle !

Quant aux conséquences économiques, entre nous et sans complaisance, les riches y survivront en s’adaptant (pensent t’ils) et les pauvres crèveront, incapables de s’y adapter et ça ne changera pas grand-chose à la donne… Monstrueux à lire, hein ? Je ne suis pas un hypocrite, c’est tout et ce n’est pas pour autant que je trouve ça moins abject, loin de là.

Ces experts eux même reconnaissent :

« - Actuellement, chaque année l’océan absorbe approximativement près de 25% de l’ensemble du dioxyde de carbone (CO2) émis.  

- Ce ‘service’ caché de l’océan représenterait un montant annuel de l’économie de 60 à 400 milliards US$1  

- Le volume et taux croissant des émissions de CO2 impacte progressivement le système océanique, causant une augmentation de l’acidité de l’eau de mer- ce phénomène est appelé ‘acidification de l’océan’.  

- L’acidité de l’océan a augmenté de 30% depuis le début de l’ère industrielle et le taux d’acidification accélèrera dans les décennies à venir. Ce taux, dans l’état actuel de nos connaissances, est de plusieurs fois plus rapide que ce nous avons vécu au cours des derniers 55 millions d’années.  

- De nombreuses espèces animales et végétales dans les mers ont des squelettes ou coquilles en carbonates de calcium. Certaines particulièrement sensibles à des faibles changements d’acidité seraient déjà affectées. Plusieurs de ces espèces sont directement ou indirectement d’une grande importance culturelle, économique, ou biologique comme les producteurs primaires, les récifs coralliens, etc….  

- L’impact de l’acidification de l’océan sur les espèces marines et les chaînes alimentaires affecte des intérêts économiques majeurs et pourrait de manière croissante menacer la sécurité alimentaire, en particulier dans les régions dépendantes des protéines alimentaires marines.  

- Les écosystèmes valorisants pourraient être endommagés ou détruits du fait de l’acidification – on prédit que si les niveaux de CO2 atmosphérique continuent d’augmenter comme cela est prévu en 2050, les conditions de vie pour les barrières coralliennes d’eaux chaudes seront limites et on peut s’attendre à l’extinction de certaines espèces. En 2100, 70% des coraux d’eaux froids seraient exposés à des eaux corrosives.  

- L’impact de l’acidification de l’océan sur les barrières de coraux compromettra la sécurité des communautés dans les endroits de faible élévation terrestre qui sont protégées de l’érosion et des inondations par ces écosystèmes.  

- Des réductions drastiques et immédiates d’émissions de CO2, allant vers la stabilisation et idéalement à la réduction des niveaux de CO2 atmosphérique, seront nécessaires pour ralentir la progression de l’acidification de l’océan, et celui du changement climatique global. »

 

En ce qui me concerne, je suis toujours critique, c’est un gros défaut certes, mais avouez que voir des « spécialistes » vous écrire que en 2100, 70% des coraux d’eaux froides seraient exposés à des eaux corrosives alors que n’importe quel abruti ayant des connaissances minimales en chimie vous confirmera que normalement dans une eau suffisamment acide, les hydrogénocarbonates captent l’acidité pour libérer du CO2, ce qui rend impossible d’imaginer que des coraux soient un jour dans des eaux corrosives… C’est fort de café !

Ces experts ont un raisonnement d’extrapolation qui repose sur les observations actuelles…

En partant de ces observations et tenant compte de leur seule discipline, ils extrapolent pour imaginer l’avenir… Ceci est une vraie « prophétisation », pour parenthèse.

Plus de CO2 émis, sera forcément traduit dans les actes par une plus grande acidification des océans, et on lance des chiffres… Aujourd’hui 30% d’augmentation de l’acidité par rapport à il y a 250 ans, avant l’ère de l’industrialisation… Au taux d’émission actuelle,  en 2060 l’acidification sera de 120% supérieure… Et la marmotte, elle met toujours le chocolat dans le papier d’alu ?

Ici nous sommes clairement victimes de l’hyperspécialisation des sciences… On nous dira, ce sont des « spécialistes », moi je vous répondrai, certes, mais ils disent aussi des conneries…

Le CO2 se dissout en fonction de 2 facteurs, la constante de solubilité du CO2 dans l’eau et l’acidité… Comment peut on, en étant « spécialiste » considérer comme un fait scientifique que malgré l’augmentation globale de la température de la planète et donc des océans, en sachant que la constante de solubilité est fonction de la température et malgré une acidité croissante, les océans seront encore plus acides en 2060, sans concevoir qu’il y aura une limite dans cette captation du CO2

La vérité la voilà : les océans depuis 55 millions d’années n’ont jamais connu d’aussi brusque changement de leur acidité, et les précédents épisodes d'acidification de l'océan ont donné lieu à des extinctions massives d’espèces… Ceci est un fait et ce n’est guère encourageant !

Vous pouvez ici lire cet article ci dessous, reliant directement des taux de CO2 élevés à une éradication de 70% des espèces terrestres et 90 à 95% des espèces aquatiques il y a 251 millions d’années… Et continuer de croire que ce qui est arrivé dans le passé de la Terre ne pourra plus se reproduire…

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_extinction.php 

Chimiquement, il est certain que plus les eaux seront chaudes et acides, moins les océans capteront de CO2… Il est donc contradictoire d’estimer qu’en 2060 l’acidité sera encore plus grande qu’aujourd’hui, d’autant qu’une récente étude scientifique des plus sérieuse a montré une réduction de capacité de captation du CO2 de l’Océan Indien, de 90% sur les dix dernières années…

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorber-co2-emis-par-activites-humaines-oiso.html

Quant à leur hypothèse ridicule du brassage des eaux, pour expliquer pourquoi dans un délai extrêmement court de 10 ans, l’Océan Indien a perdu 90% de ses capacités de captation du CO2… Sans commentaire ! Ce sont des « experts », qui peut prétendre les contredire ! Même quand ils disent de telles âneries !

Les océans pendant plus de 250 ans se sont gorgés de nos émissions de CO2, et à mon sens de façon beaucoup plus importante que ce que l’on croit… Aujourd’hui, ils ont atteint leur limite voilà tout...

Le pire c’est que la réaction de dissolution du CO2 dans l’eau est totalement réversible et nous ne pouvons que craindre, une fois atteint le point de rupture où les océans ne capteront plus de CO2, que la machinerie ne s’emballe et ne s’inverse au gré de l’augmentation des températures…

Une fois atteint cet équilibre, ce point de rupture, le CO2 va ressortir des océans avec des risques accrus d’interaction négative avec la vie terrestre… Souvenez vous, nous sommes sortis des eaux, chacun d’entre nous, porte en lui le vestige d’un océan !

Ce qui arrive aux coraux et à bien des espèces marines nous menace tous, si les océans ne captent plus nos excédents de CO2, et aujourd’hui et selon un rapport paru en février 2010, les océans ont perdu 90% de leur capacité de captation du CO2…

Pour parenthèse, les stocks de CO2 anthropique aujourd’hui dissous représentent la bagatelle de 120 à 180 milliards de tonnes…

Les océans sont un système dynamique…  Si les eaux chaudes ne captent plus de CO2, elle vont tout naturellement le lâcher dans l’atmosphère… Dans les eaux tropicales certes, et en raison de quelques microgrammes par litre mais tenant compte des volumes d’eau mis en jeu, ce sont des dizaines de millions de tonnes de CO2 par jour qui sont concernées, et qui iront rejoindre les gaz à effet de serre émis chaque jour, qui contribueront aussi à l’augmentation de la température globale de la planète et des océans… Contribuant ainsi à une libération toujours croissante du CO2 par les océans et à un accroissement des modifications climatiques !

Pire encore, les scientifiques du monde entier il y a peine 30ans, considéraient que passé une certaine profondeur, la vie devenait impossible et que les animaux marins et le plancton mort se contentaient de tomber sur le fond océanique comme une pluie, ce qui contribuait à un « stockage » du CO2 sous forme de matière organique…

Comme je le disais tout à l’heure, toute source alimentaire, constitue une niche de développement pour la vie et la vie s’y adapte toujours… En effet le fond des océans se comporte comme un immense bioréacteur et des milliards de bactéries et d’archéobactéries (bactéries primitives survivant dans des conditions extrêmes) utilisent ces déchets organiques pour vivre.

Ces bactéries et archéobactéries sont très probablement des formes de vie qui se sont adaptées à ces conditions extrêmes ou des survivants d’une époque lointaine, avant que n’apparaissent sur terre la photosynthèse et les mitochondries.

Ces êtres vivants utilisent en effet une autre voie que les mitochondries pour produire leur énergie et au lieu de consommer de l’oxygène, qui pour eux est un poison violent et d’émettre du CO2 , ils utilisent les matières organiques et minérales et génèrent du méthane (CH4).

Mieux encore, apparemment 90% du méthane ainsi produit serait lui-même exploité par certaines bactéries pour leur propre croissance… C’est génial la vie, oui mais… Car il y a un mais, et ce mais réside dans le fait que 10% du méthane produit, échappe à ce recyclage…

Pire encore, de part les conditions extrêmes qui règnent au fond des océans (température et pression), ce méthane se retrouve « encapsulé » dans de microscopiques cages d’eau gelée…

Pire, car ces cages d’eau gelée qui retiennent ce méthane« hydrate de méthane » ou "clathrates" risquent de fondre avec le réchauffement planétaire et ainsi de le libérer...

Les stocks de ce méthane piégé au fond des océans sont estimés à environ 1200 milliards de tonnes, et à cause du réchauffement planétaire et leur capacité de « concentrateur » de méthane, la fonte de ces hydrate de méthane pourrait libérer des quantités monstrueuses de méthane....

En effet, outre le fait que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois supérieur au CO2 et que sa libération amplifiera de façon monstrueuse l’effet de serre et donc l’augmentation de la température des océans, et la libération de quantités toujours croissantes de CO2 et de méthane… Ce méthane au contact de l’air pourrait tout autant s’enflammer et libérer du CO2 (principe identique à celui des feux-follet)… Dans ce cas de figure, ou 180 milliards de tonnes de CO2 aujourd’hui dissous et pouvant sortir des eaux, s’ajouteront potentiellement environ 3.000 milliards de tonnes de CO2 issus du méthane aujourd’hui gelé…

Sachant que nos émissions journalières de CO2, environ 22 millions de tonnes, qui, si elles n’étaient pas prises en charge par les océans, pourraient rendre irrespirable pour les formes de vie les plus évoluées, plus de 1.000 milliards de mètres cubes d’air…

La perspective de voir sortir des océans 180 milliards de tonnes de CO2 anthropique, et 1200 milliards de tonnes de méthane pouvant s’enflammer au contact de l’air, en libérant plus de 3000 milliards de tonnes de CO2, est des plus préoccupante pour le moins…

Maintenant soyons clair, ceci n’est pas un scénario catastrophe hollywoodien, ceci est déjà une réalité…

Je vous prie de lire cet article :

http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/03/06/01030-20100306ARTFIG00255-l-arctique-relache-de-grosses-quantites-de-methane-.php 

Le méthane commence de tout évidence à remonter sous l’effet de l’augmentation de la température des eaux, qui font fondre les petites cages de glace qui retiennent le méthane au fond des océans… Ceci est un fait, bien sûr le phénomène ne fait que commencer mais ce simple fait est des plus effrayant… Combien de dixièmes de degré manque t’il aux eaux profondes pour libérer des milliards de tonnes de méthane ?

Combiens d’années, de mois d’augmentation de température manque t’il pour que le plus gros de ce méthane « coincé » ne soit libéré de façon massive et brutale ?

Devrons nous réellement attendre que les océans s’enflamment pour nous inquiéter ?

Y a pas le feu au lac, direz vous… Pas encore dirais-je, et c’est loin d’être de l’ironie ! 

Je vois déjà les climato-sceptiques monter sur leurs grands chevaux et souligner la vague de froid exceptionnelle qui a frappé le nord de la planète… Aucun risque donc que du méthane gelé ne dégèle…

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/apocalypse-de-neige-aux-etats-unis_847127.html

"Snowpocalypse" ou "snowmageddon", ceci peut tout à fait paraître incompatible avec un réchauffement planétaire… Et le dit réchauffement, en prend un sacré coup aux yeux des média… Pourtant dans le même temps en zone tropicale, on pouvait observer une augmentation des températures impressionnante…

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-01-09/temperatures-record-en-decembre-a-tahiti-et-a-bora-bora/924/0/411853

Je résume, pendant que l’Europe et le nord des USA et d’ailleurs le nord de la planète se couvrait de neige et grelottait de froid, tel qu’on n’ en avait pas vu depuis des décennies (depuis les années 50 pour les USA, de mémoire), à Tahiti on notait des records de chaleur jamais mesurés depuis que météo-France s’implantait sur cette île… Pire encore la température de l’océan était de deux degrés supérieure à la normale…

Les sceptiques diront que ce n’est que coïncidence, et que je ne sais pas de quoi je parle…

Moi, je vous rappellerai la variation de température qui nous a frappé (20°C de différence en moins de 24 heures) et je vous demanderai si vous trouvez cela commun !

En 2005, une équipe de chercheurs a mis en évidence une réduction des plus inquiétantes des débits du gulf stream (30% de réduction sur 50ans)

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=925100&clef=ARC-TRK-NC_01

Le gulf stream est un courant halothermique qui, comme tout les courant halothermiques joue un rôle prépondérant dans la répartition de la chaleur du globe…

En faisant simple, c’est un gros radiateur qui accumule la chaleur en zone tropicale et la conduit en Europe (pour le gulf stream)… Maintenant, imaginez que ce « radiateur » ne fonctionne plus ou fonctionne mal… Conséquence, la chaleur reste au niveau des tropiques (comme Tahiti) et le gulf stream ne conduit plus la chaleur en Europe, résultat, chute brutale des températures sur l’Europe et par effet domino sur le nord de la planète… Alors qu’en zone tropicale, les températures s’envolent…

Cela ne vous rappelle rien ?

Maintenant, si je vous dis que le fonctionnement des courant halothermiques, dépend essentiellement de la salinité et qu’un ajout important d’eau douce peut perturber ces courants…

Si je vous dis, ce que vous devez savoir d’ailleurs, vu que chaque été on nous en montre des images impressionnantes, démontrant bien que les glaces aux pôles fondent à une vitesse vertigineuse et que ceci introduit des quantités d’eau douce phénoménales, là où la glace fond, ça ne vous donne pas une petite idée ?

Allons plus loin… Que se passe t’il si on capture une quantité importante d’eau douce sous forme de neige et de glace, avec une énorme vague de froid ?

On retire une quantité énorme d’eau douce (liquide) et ceci permet de reconcentrer le taux de sel et donc de relancer les courants halo-thermiques… Ce qui réchauffe l’Europe.

Et si la glace et la neige fondent avec cet apport de chaleur… Ceci introduit à nouveau de grosses quantités d’eau douce dans le « système » qui à nouveau, ralentit ou stoppe le courant halothermique…

Ces cycles de fonte et d’enneigement, pourraient bien évidemment faire alterner chaleur et grand froid… Curieux… Combien de périodes de grand froid ont alterné avec des redoux en France et en Europe, cet hiver ? Et dans le même temps, aux latitudes équatoriales, on observait des records de chaleur et un accroissement de 2°C de la température de l’eau…

Coïncidence ? bin voyons, et la marmotte elle met toujours le chocolat dans le papier d’alu sans doute… Attendons d’avoir des données sur l’évolution du gulf stream cet hiver, ou d’observer l’hémisphère sud cet été (qui devrait connaître le même phénomène)…

En 2008, le gulf stream a vu sa vitesse de circulation ralentir… Il est probable que de graves perturbations de ce courant ont eu un impact sur les température en 2009… Voilà je le dis… Je peux me tromper ,et je l’espère, car sinon le sort en est jeté...

De nombreux internautes m’ont dit que je me disperse… Que je mélange tout… Vraiment ?

Bien sûr je parle de scandale… Scandale de l’innovation… Scandale de la position des inventeurs en France et ailleurs… Scandale du CO2… Scandale de la taxe carbone… Scandale du je m’en foutisme français… Scandale de ces crapules qui m’ont pourri la vie durant des années et qui sont partis pourrir la vie à d’autres victimes en toute impunité… Je me disperse ? Non… Tout est lié dans mon affaire, et c’est bien le plus dingue d’ailleurs !

De nombreux internautes m’ont dit que c’était inutile de parler de « stérilisation carbonique » et que mon invention était déjà assez exceptionnelle… Je reconnais que mon invention est extraordinaire et je doute sérieusement que qui que ce soit ait conscience à quel point elle est exceptionnelle, mais pour vous faire une petite idée, selon les connaissances actuelles, mon invention n’est même pas sensée pouvoir exister !

Ceci dit je ne parle pas du mécanisme de « stérilisation carbonique » par plaisir, mais bien par nécessité !

Et quand je songe aux dizaines de mécanismes physico-chimiques impliqués dans ma technologie, dont certains n’existent même pas, selon les connaissances actuelles… Quand je songe aux centaines d’interactions qu’il faut comprendre et maîtriser pour faire fonctionner ma technologie, je vous avoue que je suis plutôt fier de moi… C’est loin d’être donné à tout le monde de comprendre tout ça, c’est vrai et j’ai pu le constater !

Un de mes enseignant me disais jadis, « le propre d’un génie c’est de comprendre facilement ce qu’un individu intelligent ne comprendra pas forcément… Mais un génie peut il percevoir, que ce qui est simple pour lui, ne l’est pas forcément pour d’autres ? »

Hein que c’est une bonne question ?

La réponse est de toute évidence non. Je savais que je n’étais pas bête mais de là à penser que je trouverai un jour la réponse à cette question… Sa daille sérieux !

Cette technologie est une véritable merveille de complexité, au début il me fallait une journée entière pour décomposer théoriquement tout le mécanisme de fonctionnement afin de trouver la source d’un dérèglement… Sans fausse modestie, c’est une merveille cette technologie et je commence à peine à entrevoir toute les portes qui s’ouvrent devant moi d’un point de vue théorique…

On va me taxer d’être prétentieux… Pourtant je suis loin de l’être et je n’ai d’ailleurs aucune raison de l’être… Aujourd’hui ,totalement ruiné par ces crapules qui ont tout fait pour me réduire en esclavage et me spolier… Célibataire, sans enfants, sans accroche et pourtant encore en France alors que je pourrais partir… Mais partir, c’est laisser ces crapules me pousser à l’exil… Hors de question, je partirai si je le veux, et pas parce que ces immondes crapules me bloquent en France !

De nombreux internautes me trouvent agressif et grossier… C’est vrai… J’assume !

Je suis monstrueusement révolté qu’en France des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) m’aient maintenu en esclavage durant des années, que des offices des brevets, sensés protéger les droits des inventeurs, ont dans les faits normalisé, légalisé devrais-je dire, des actes crapuleux et donné des moyens de chantage et d’intimidation à de telles ordures sur moi, le seul et unique inventeur… J’avoue que c’est assez révoltant et que je le vis encore très mal, et à plus forte raison que le sort que j’ai vécu n’avait rien d’un traitement de faveur… Et que ces abus se soient passés en France, au pays des droits de l’homme… Un immense scandale, une insupportable réalité… J’avais une trop belle idée de la France sans doute et de l’humanité en général, et quelle chute se fut que de voir la France et mon «humanité» tomber du piédestal où je les avais mis…

Je redoute horriblement de découvrir que la France soit désormais sous contrôle d’une bande de NABO, êtres des plus méprisables qui utilisent tous les moyens possibles pour s’enrichir avec une cupidité hallucinante… Et qui, comble du cynisme détournent les lois et les règles de la République pour imposer au reste de la société des choses absolument dégueulasses,  pour leur enrichissement personnel…

Grossier ?

Avec des ordures, maintenant toujours… C’est une chose que j’ai appris à mes dépens, respecter des ordures, c’est leur donner le pouvoir de faire encore plus de mal… Et puis respecter et chercher des compromis avec des ordures, c’est se salir soit même… C’est trop avilissant de leur sortir du Monsieur… Ces gens là, à une certaine époque en France, on les décapitait comme la lie du genre humain, faudrait pas l’oublier !

Les gens qui nous dirigent ont perdu la tête… Il serait grand temps de leur rappeler qu’ils peuvent effectivement la perdre… Sa mettrait les points sur les i et rafraîchirait les idées à ceux qui se croient tout permis… Et à défaut, ça rafraîchirait leur coupe de cheveux !

Enfin, c’est fini cette époque…  Avouez… Quel dommage !

Maintenant, même si vous devez rejeter en bloc l’idée même de stérilisation carbonique, parce que cette idée d’éradication de masse vous fait peur ou vous fait sourire…

Je reconnais que parler de « stérilisation carbonique », ça fait « prêcheur de l’apocalypse », ces illuminés tordus qui disent des âneries… Malheureusement, tout ce que j’ai dit ici est parfaitement vérifiable, ce n’est pas une « prédiction » ou une prophétie, ce ne sont malheureusement que des faits parfaitement vérifiables et non contestés, ni contestables, par les scientifiques… On peut tout rejeter en bloc… Notre espèce est très douée pour ça, comme les autruches il paraît d’ailleurs…

Mais toutes ces donnés sont parfaitement vérifiables et sont juste mises seulement bout à bout, dans une explication globale…

Libre à vous d’y croire ou de nier et je sais d’expérience que notre espèce à tendance à attendre le dernier moment pour agir… C’est très « con », surtout au vu des conséquences mais c’est comme ça, faut faire avec… Alors attendons puisque je ne peux faire autrement… Attendons que ça empire… Et ensuite on pourra essayer de sauver ce qui pourra être sauvé…

Ceci dit n’attendez pas trop, car des milliards de tonnes de CO2 à traiter, ça fait des milliers de milliards de mètre cubes à traiter, et même si ma technologie fonctionne, grosso modo, 1 milliard de fois mieux que par voie naturelle, il faudra des milliers de sites pour faire face à la catastrophe et ça ne va pas se monter en un jour…

Je vous rappellerai toutefois que le réchauffement planétaire menace des millions de vie par des catastrophes naturelles telles que les moussons en Asie, les tempêtes tropicales (Katrina..), les tempêtes telles que Xynthia encore en mémoire, mais plus encore par les perturbations dans les cultures alimentaires et ce, à l’échelon planétaire.

Je vous rappellerai aussi que l’acidification des océans liée à ce même CO2, menace d’extinction de nombreuses espèces (50% de la biodiversité planétaire) et notamment des espèces aquatiques, ce qui à terme, menace de famine environ 700 millions d’êtres humains…

Ceci est un fait et je citerai un passage d’un des articles, dont le lien est dans ce texte :

« Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l'acidification des océans et empêcher l'extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socio-économiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan - Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague.

Transmis aujourd'hui aux décideurs participant à la Conférence des Nations Unies sur le climat à  Copenhague, le guide « L’acidification de l’océan - Les faits » prend acte des dernières avancées scientifiques sur l’acidification des océans et décrit les étapes qui seront nécessaires à l’arrêt de son accélération. Ce guide introductif est destiné aux conseillers et décideurs politiques. Il a été conçu par le Groupe d'utilisateurs(1) sur l’acidification de l'océan, partie intégrante du projet européen EPOCA, et validé par des scientifiques du projet. Sa réalisation a été financée par Natural England et EPOCA. Il est disponible en cinq langues (anglais, français, espagnol, arabe et chinois) et peut être téléchargé ici : http://www.epoca-project.eu/index.php/Ocean-Acidification-the-facts.htmlVotre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. .

« L'acidification des océans est « le problème jumeau » du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l'IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l'acidification de l'océan peut altérer la manière dont l'océan fonctionne. Compte tenu des conséquences de grande envergure possibles, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l'océan au centre des discussions sur le climat ». 

J’ai passé les dernières années de ma vie à me battre envers et contre tous pour développer mes technologies.

Ma technologie permettra de réduire de 90% minimum les émissions de nos industries lourdes qui sont les plus polluantes, et permettra d’utiliser le CO2 à des fins de production énergétique dans des proportions et à des coûts tels que les énergies fossiles pourraient devenir obsolète dans les dix ans.

De par ces propriétés, mes technologies (celle en objet et d’autres) sont le seul espoir de l’humanité pour faire face à la « stérilisation carbonique » et si vous n’y croyez pas, je vous rappelle que le problème du CO2 anthropique, selon les « spécialistes » tant au niveau climatique qu’au niveau océanique va menacer de famine et de mort au minimum 1 milliard d’individus sur terre, d’ici à 50 ans…

Aujourd’hui, ruiné par une bande d’ignobles crapules et leurs complices (expert en propriété industrielle et office des brevets) qui ont déposé un brevet d’invention dans mon dos pour me faire chanter afin de me réduire en esclavage pour le reste de ma vie et me spolier de mes droits sur ma création, cette technologie est complètement paralysée et moi avec…

Ceci n’est pas une faute « déontologique » de Mr Roland Nithardt, comme voudrait me le faire croire son conseil de l’ordre et le système juridique français qui est abusé, voire détourné par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) mais un crime de droit commun et il est scandaleux que la profession des experts en Pi profite de lois anticonstitutionnelles qui leur permettent de violer les droits de l’homme sans aucune conséquence de leurs actes en se faisant complice de criminels, fussent ils en costume cravate, et se faisant appeler Monsieur…

Ces crapules, aidées en cela par le système de protection industrielle m’ont totalement ruiné, réduit en esclavage durant des années, ils m’ont fait chanter, abusé, intimidé et menacé de kidnapping, de torture et de mort…  

Techniquement, j’ai réalisé l’impossible… Et regardez le remerciement de ma propre espèce !

Aujourd’hui, je n’ai plus rien à perdre, n’ayant vraiment plus rien, RMISTE, quasi clodo, toutefois et afin sans doute de me contraindre au silence de nombreuses personnalités nommées dans cette affaire m’ont « encouragé » ouvertement par écrit ou plus discrètement par téléphone ou de façon vague, à cesser d’informer la population de leurs agissement en me menaçant clairement ou « discrètement » de poursuites juridiques… Ceci est d’autant plus scandaleux que ces individus se servent de la justice pour intimider leurs victimes et les contraindre ainsi par la peur, au silence…

Le gouvernement français est parfaitement informé de la situation, mais Mr Borloo étant un ami de Mr Protain Gérard, ignoble parmi les ignobles, ne fera rien selon lui… Et en effet depuis plus d’un an Mr Borloo et Mr Sarkozy sont informés mais ils ne font absolument rien… Ceci est un fait !

A ceux qui pensent que ceci est un « canular », je vous confirme qu’il n’en est rien… Ceci est la triste vérité, notre espèce est bien à la veille d’une éradication de masse, à cause de misérables NABO qui pourront toujours se défendre en prétendant que ma technologie ne marche pas… Pourtant, si tel est le cas, pourquoi avoir déposé un brevet dans mon dos pour m’abuser et me faire chanter ?

Et pourquoi avoir tenté de la vendre et moi avec (comble du dégueulasse, je croyais l’esclavage aboli en France !) à la société TOTAL et AIR LIQUIDE ?

Ceci sont de simples questions pour vous interroger de façon objective… Moi, je sais que ça fonctionne, j’ai d’ailleurs encore fait une démonstration, en février dernier…

Tout ceci n’est pas un canular, c’est la triste et pitoyable vérité… Notre seul espoir de survie est paralysé par des crapules et des institutions criminelles institutionnalisées et légalisées qui existent, non pour « protéger » les droits des inventeurs mais pour spolier « légalement »les inventeurs de leurs droits… Aujourd’hui, je suis le seul détenteur du savoir faire qui pourra nous éviter l’éradication totale… Et je suis paralysé par le système de protection industrielle qui m’a totalement spolié de mes droits, au lieu de « défendre » mes droits… Et ils ne veulent surtout pas que les inventeurs l’apprennent, car ce n’est pas un traitement de faveur !

Aujourd’hui, je ne rends pas cette affaire publique par plaisir, je le fais par devoir… C’est un devoir de tout citoyen et de tout être humain que de se battre contre l’oppression, quelle qu’elle soit.

C’est un devoir de tout citoyen que d’informer des victimes potentielles, de tels agissements… Entendu que dissimuler de tels faits nous rend complices de tels actes…

C’est un devoir de se battre contre le pire, à savoir l’éradication totale de notre espèce et à plus forte raison que la solution technologique existe et qu’elle est paralysée pour dissimuler des crimes de crapules infâmes certes, mais aussi de tout un système de « déprotection industrielle » qui permet l’esclavage, les abus de confiance et qui légalise des faux documents afin de spolier les inventeurs…

C’est un devoir que de dénoncer qu’en France, au pays des droits de l’homme, des lois violant la constitution, qui permettent aux experts en propriété industrielle de violer les droits de l’homme, en leur permettant d’échapper quelques soient leurs actes, à toute forme de justice de droit commun… 

Maintenant, je ne fais pas cela par plaisir, ruiné, épuisé, écoeuré, menacé de poursuites par certains, de mort ou plus gentiment « de disparition » par d’autres, je ne fais pas cela par goût… Loin de là !

Je le fais par devoir, je le fais pour ne pas me faire complice de telles ordures, qui feront à d’autres ce que j’ai subi si je choisis de me taire, je le fais simplement pour pouvoir me regarder en face…

J’espère que lorsque le dernier jugement viendra, vous pourrez tous en dire autant.

Maintenant je ne sais pas ce qui va se produire, je ne sais pas si je vais me prendre une balle dans la tête ou passer sous un bus… Je ne sais pas si on va me discréditer et me pousser dans le caniveau, comme le dernier des chiens ou même si ces crapules de tous poils mèneront leurs intimidations à terme en me poursuivant devant les tribunaux pour finir de me ruiner (ça sera pas dur, entre nous) et de me discréditer afin de, ne vous y trompez pas, de dissimuler leurs crimes aux victimes potentielles que sont les inventeurs… En attendant que le pire n’arrive bien sûr…

Je ne sais pas ce qui va se produire… Mais au moins je pourrai me regarder en face… J’ai fait tout ce que j’ai pu, et je me battrai jusqu’à mon dernier souffle…

A signaler : des internautes m’ont reproché de ne pas avoir cédé au chantage, afin de sauver l’humanité…  Je citerai Zapata : « Il vaut mieux mourir debout, que vivre à genoux »… ça résume bien ma conception de « l’humanité ».

Moi je ne suis pas Jésus, soyons clair, je ne suis pas maso, ni barjot, je ne laisserai jamais des ordures me clouer à une croix de bois pour sauver « l’humanité »… Car si l’humanité en est encore là, moi je serai vraiment insulté que l’on me considère comme un être humain… 

Sur ce, bonne chance à tous. 

 

27/11/2009

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé  : 

 

rapport d’expertise de l’Apave 

2004 1

 

 

2004 2

2004 3

2004 4

2004 5

2004 6

2004 7

 

 

 

Pour ceux qui l’ignorent, l’APAVE est un organisme de contrôle important et c’est lui, parmi d’autres, qui mesure le taux de CO2 en sortie d’usine, ce qui contribue à calculer les quotas (référence à la bourse du carbone)... Autant dire que si eux ne sont pas crédibles, il est inutile de perdre notre temps, vous ne croirez jamais rien… abandonnez tout espoir !

Ce rapport d’expertise est ancien (c’est le premier positif), qui a servi a démontrer l’efficacité de mon « produit » baptisé gel… (simpliste mais bon, il faut bien donner un nom aux choses et celui là en vaut bien un autre)… Appelons le bob ou bozo, entre nous je m’en fous !

Comme vous pouvez le voir, ce rapport précise bien que « l’efficacité du système a été mise en évidence » (page3) et les courbes en annexe 3 sont excessivement parlantes avec une efficacité sur une des voies, en termes de réduction du CO2, de 99%.

Depuis, ceci a considérablement été amélioré et une vidéo de démonstration se trouve sur youtube (4 parties).

 

 

Je sais, les mauvaises langues diront que c’est mal foutu, pas joli, mal fait… Et moi de leur répondre que je suis maintenant Rmiste, et que je suis loin d’avoir les centaines de millions d’euros de subventions publiques que d’autres ont…  Je ne citerai pas de noms, mais les chiffres donnent le tourni !

Et avouez que pour quelques centaines d’euros seulement, ca en jette quand même non ?  80% de réduction du CO2… jusqu’à 97% obtenu à l’université sur mélange gazeux 4 fois supérieur en CO2 qu’en sortie d’usine… Sérieux, qui fait mieux ?Clin d'oeil

Personne et pourtant certains groupes et fonds publics ont investi des milliards et ce n’est pas une blague !

J’exagère un peu… Un ami m’a donné une pompe (800 euros) et m’a bien aidé en me donnant du matériel. Je ne citerai pas ici son nom, de peur qu’il ne subisse des représailles.

La pourrititude, c’est quelque chose de terrible, et à bien des niveaux… Vous n’avez pas idée !

23/11/2009

"Stérilisation carbonique", mode d'emploi

Note technique concernant les interactions du CO2, des océans et de la vie et leurs rôles dans la mise en place de la "stérilisation carbonique"

 

1-Généralités scientifiques :

 

Le CO2 est un anhydre d’acide, ceci signifie que lorsqu’il se dissout, il se transforme en acide selon :

 

CO2 (dioxyde de carbone) + H2O (eau)                              HCO3-+ (proton) (hydrogénocarbonate) + H

 

Cette réaction chimique est une réaction d’équilibre réversible :

 

-un excès de CO2 gazeux déplace l’équilibre vers la dissolution du CO2

-un excès d’acidité déplace l’équilibre vers la formation de CO2 gazeux

 

La dissolution du CO2 est limitée par la constante de solubilité du CO2 dans l’eau, laquelle dépend de la température de l’eau :

 

- plus l’eau est froide et plus l’eau peut dissoudre du CO2

- plus l’eau est chaude et plus le CO2 dissous se transforme en gaz.

 

 

2-Interaction du CO2 sur les océans et la vie avant l’exploitation des énergies fossiles :

 

Avant l’exploitation des énergies fossiles et depuis plusieurs millions d’années, un équilibre s’était établi entre les formes de vie qui consommaient le CO2 pour la photosynthèse et les formes de vie qui, par respiration en émettaient .

De par cet équilibre, les océans ne jouaient qu’un rôle de régulation du taux du CO2 atmosphérique.

 

Ainsi quand la quantité de CO2 atmosphérique augmentait, par l’activité volcanique ou par le biais d’incendies, les océans absorbaient le trop plein car la réaction de dissolution du CO2 était déplacée dans le sens de la dissolution selon :

 

CO2  +2H2O                                                      HCO3-  +H3O+

 

Ceci  permettait naturellement d’avoir un taux de CO2 dans l’air relativement stable, en équilibre avec le vivant. 

 

De même lorsque la photosynthèse absorbait, grâce à des conditions favorables, davantage de CO2 et que le taux de CO2 atmosphérique baissait, les océans libéraient dans l’atmosphère du CO2 selon :

 

HCO3-  + H3O+                                                   CO2 + 2 H2O

 

Ces mécanismes contribuaient à un équilibre naturel du taux du CO2 atmosphérique, au sein de ce que les biologistes appellent le cycle du carbone.

3-Interaction du CO2 anthropique sur les océans et la vie pendant l’exploitation des énergies fossiles :

 

La vie dans son évolution a modifié considérablement son environnement et  la formation des énergies fossiles est un des moyens qu’elle a utilisés pour modeler la planète, en retirant par le biais de ce que bien plus tard l’humanité appela des combustibles, du CO2 de l’atmosphère et en le stockant sous forme de charbon ou de pétrole.

 

Avant tout, il faut bien comprendre que les énergies fossiles sont une ressource  sans laquelle l’humanité n’aurait jamais pu connaître un tel essor.

 

 Elle n’a donc aucune raison de regretter son exploitation.

 

Toutefois, il faut prendre conscience le plus rapidement possible des conséquences de l’exploitation de ces énergies fossiles, car loin d’être anodine cette exploitation outrancière représente une menace sans pareille dont nous pourrions, par retour de bâton, faire les frais de façon rapide et brutale.

 

Ce chapitre a donc pour but de décomposer l’impact du CO2 émis par l’homme sur les océans et la vie en général.

 

Les hommes en exploitant les énergies fossiles de la fin du 19ième siècle jusqu’à nos jours, ont libéré du CO2 qui dormait depuis des millions, voire des milliards d’années dans les entrailles de la terre.

 

Jusqu’à maintenant, la vie dans son ensemble n’a pas connu de conséquences trop dramatiques à cause de ces émissions excessives, car les océans ont régulé cet excédent de CO2 anthropique en l’absorbant comme une éponge.

 

De même, dans le passé, avant l’exploitation des énergies fossiles, lors d’activités volcaniques ou de grands incendies qui libéraient de grandes quantités de CO2, ce dernier a exercé une pression sur les océans, lesquels ont naturellement répondu à cette pression en augmentant la dissolution du CO2 selon :

 

CO2  +2 H2O                                                             HCO3-  +H3O+

 

Ceci a bien évidemment accentué l’acidité des eaux mais a stabilisé le taux du CO2 dans l’air à des niveaux très bas et compatibles avec la vie telle qu’on la connait.

 

 

4-Point de rupture de l’interaction du CO2 anthropique sur les océans et impact prévisible sur la vie :

 

 

Après plus d’un siècle d’exploitation des énergies fossiles, se traduisant par quelques centaines de milliards de tonnes de CO2 émises dans l’atmosphère, les océans commencent a montrer un épuisement dans leur capacité à dissoudre ce CO2.

 

Les océans ainsi gorgés de CO2, sont devenus  aujourd’hui plus acides ce qui entraîne un impact négatif sur la vie aquatique, comme la stérilisation des coraux.

 Toutefois, ils continuent encore de dissoudre du CO2 et ils le feront jusqu’au point de rupture.

 

La question n’est pas ici de savoir si le point de rupture aura lieu ou pas, mais plutôt de savoir si nous serons capables d’y faire face lorsqu’il aura lieu.

 

Ce point de rupture est subordonné à plusieurs facteurs dont les plus importants sont l’augmentation de la température et l’acidification des océans. 

 

CO2 + 2H2O                                                       HCO3-  + H3O+  

 

Cette réaction dépend de ce que les chimistes appellent la constante de solubilité (ks), cette constante étant fonction de la température.

 

On entrevoit donc très bien, sans être spécialiste, à l’aube de la saturation des océans par le CO2,  que l’augmentation de la température de la planète  via l’effet de serre dû à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique, pourrait avoir un effet pervers sur la solubilité de ce gaz dans les océans.

 

L’augmentation de l’acidité et de la température des eaux, entraînera un déplacement du CO2 dissous vers le CO2 gazeux, lequel par effet de serre augmentera  la température de l’eau, contribuant ainsi à davantage de formation de CO2 gazeux.

 

Ainsi une fois amorcé, ce processus fera croître de façon exponentiel le taux de CO2 dans l’air et en quelques mois voire quelques années, ce taux va atteindre un taux atmosphérique incompatible avec la vie telle qu’on la connaît.

 

En effet la respiration permet tout autant de capter l’oxygène nécessaire au catabolisme cellulaire que d’évacuer de nos organismes le CO2 dont l’accumulation anormale dans les cellules pourrait empoisonner l’organisme au point de stopper la machinerie cellulaire et de provoquer la mort.

 

Ainsi une augmentation du taux de CO2 dans l’air pourrait rendre irrespirable notre atmosphère et rendre invivable toute la surface de la terre.

 

Ceci nous permet donc  de parler d’entrée dans l’ère de la « stérilisation carbonique ».

 

Preuve de l'existence d'une stérilisation carbonique dans le passé de la terre :

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...

 

Ceci à déjà eut lieu, et se reproduira si nous n'agissons pas et ce dans les plus brefs délais.

 

 

 

22/11/2009

Le véritable enjeu de Copenhague : "La stérilisation carbonique"

 

 

Isabelle Delannoy, scénariste du film Home

 

Ce qu’on ne vous dit pas sur le CO2

 

 

1. Introduction

 

En décembre prochain, se tiendra à Copenhague le sommet de l’ONU sur le climat.

 

Confrontés à la menace climatique, les dirigeants du monde entier ont le devoir de trouver une solution, mais nos économies mondiales dépendent beaucoup trop des énergies fossiles pour qu’ils puissent trouver une solution à la hauteur d’un enjeu aussi crucial pour l’avenir de notre espèce.

 

Or les émissions de CO2 d’origine humaine sont étroitement liées à la consommation d’énergies fossiles.

 

Et la consommation d’énergie est elle même étroitement liée à la production des richesses d’un pays.

 

Réduire les émissions de CO2 correspond donc actuellement de fait à provoquer une décroissance, ce qui est impensable pour les dirigeants de nos nations d’un point de vue socio-économique et on ne peut qu’aller dans ce sens.

 

Le 30 octobre dernier, les dirigeants européens ont tablé sur une réduction « acceptable » des émissions européennes de CO2 maximales de 30% pour la période 2010-2020 ce qui laisse sous entendre l’échec prévisible de la conférence de Copenhague.

 

Les experts qui, aujourd'hui, regardent par le trou de la serrure bien à l’abri et crient au loup pour un peu de vent et près de 300.000 morts par an quand même, ne voient pas la tornade qui s'avance...

 

Personnellement je crains que les dirigeants mondiaux soient des plus mal conseillés et que leurs décisions ne leurs soient soufflées par quelques lobby financiers qui ne voient que leurs profits à court terme.

 

 

2. Ce qu’on nous dit sur le CO2 :

 

Il est  regrettable que l’on fasse trop souvent un amalgame entre le CO22 faisant partie du cycle de la vie,  car si d’un point de vue chimique et biologique ces molécules jouent les mêmes rôles, le CO2 anthropique et le CO2 anthropique trouve sa source dans l’exploitation d’énergie fossile retirée du cycle du carbone depuis des milliards d’années.

 

Sa réintroduction massive ( et on parle de plusieurs centaines de milliards de tonnes étalées sur plus d’un siècle )  menace désormais de nombreux équilibres que le vivant a mis des millions d’années à imposer à la planète et qui ont conditionné réciproquement l’évolution de la vie.

 

Un de ces équilibres, le plus médiatisé, est l’impact du CO2 sur le climat par effet de serre.

 

 Il n’est pas le plus crucial, car même si un peu partout sur la planète, il provoque une augmentation des phénomènes climatiques extrêmes, il ne menace pas la totalité de notre espèce.

 

Un autre de ces équilibres perturbé est celui qui touche l’alimentation humaine, car la modification du climat planétaire sur nos cultures entraîne déjà des  problèmes un peu partout sur le globe.

Un exemple anodin si on peut dire est la modification des dates des vendanges en France qui se font désormais avec plus d’un mois d’avance par rapport à il y a à peine 10 ou 15ans et menace à terme l’activité vinicole Française.

 

Un exemple  plus dramatique et qui touche des pays  plus fragiles est la perturbation de l’agriculture qui déjà menace de famine des millions d’êtres humains, notamment en Asie et sur le continent africain pour ne parler que des zones géographiques les plus touchées par la modification de cet équilibre.

 

Dans cette optique il est à noter qu’à 2 mois du sommet de Copenhague, lors du Forum Mondial sur le Développement Durable organisé à Ouagadougou, le ministre de l’environnement du Burkina Faso, Salifou Sawadogo a indiqué à l’AFP au nom de tous les pays africains qu’il fallait 44 milliards d’euros pour pouvoir faire face aux changements climatiques dans leurs pays et que c’était un devoir de solidarité pour les pays riches.

 

A ce sujet, le 30 octobre dernier, lors de la réunion de la Commission Européenne à Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel a clairement dit qu’elle ne voulait pas de chiffres, ce qui est de mauvais augure pour Copenhague et selon les Verts européens, cette réunion s’est soldée par «un résultat calamiteux pour le climat».

 

Pourtant, ne serait-ce que par obligation morale des pays les plus pollueurs et sachant que la taxe carbone imposée aux Français par Mr Sarkozy  va représenter sur le seul territoire français une manne d’imposition de 5 à 15 milliards d’euros pour la seule année 2010 qui va « plomber » les plus bas revenus français, on peut s’interroger sur l’orientation de ces fonds s’il ne sont pas affectés à la lutte contre les conséquences du réchauffement planétaire, là où elles sont le plus dramatiques.  

 

Un autre équilibre menacé est l’augmentation de l’acidité des océans, dont  l’impact potentiel sur l’humanité vient juste d’être reconnu par le GIEC et  le Secrétaire Général des Nation Unies, Ban Ki-Moon, lors du dernier sommet du G20.

 

Loin d’être anodine, la dissolution colossale du CO2 dans les océans au cours de ces 100 dernières années a permis à la terre de limiter considérablement l’impact climatique dû aux gaz à effet de serre, et les océans comme une éponge se sont gorgés de CO2, ce qui a entraîné une modification de leur acidité.

 

Cette acidité, comme conséquence la plus visible est en train de stériliser les coraux de régions entières et menace la survie des cheptels aquatiques dont c’est l’habitat et donc à court terme, par effet domino, les quelques 700 millions d’individus qui en dépendent pour se nourrir, et malheureusement encore dans les pays les plus pauvres du monde.

 

3. La menace cachée du CO2 :

 

L’impact  du CO2 sur les océans  est de loin la pire menace qui nous guette sans que nul n’en parle, car il s’agit là d’une véritable bombe à retardement.

 

En effet, il ne faut pas oublier que la dissolution du CO2 est une réaction chimique totalement réversible et qui dépend principalement de 2 facteurs :

 

-L’acidité des eaux, et comme je viens de le dire, les océan s’acidifient de façon alarmante.

 

-La température des eaux, et avec le réchauffement planétaire il est évident que la température des eaux augmente de façon proportionnelle.

 

 

 Il existe de plus le risque de ralentissement, voire d’arrêt des courant halo-thermiques, par la fonte des glaces aux pôles, lesquels courants jouent un rôle prépondérant dans la répartition thermique des océans.

 Ceci va diminuer considérablement les échanges thermiques entre les eaux froides de la planète  et les eaux chaudes tropicales, entraînant ainsi au niveau des eaux équatoriales une augmentation localisée de la température et donc une libération prématurée du CO2 emprisonné par les océans.

 

 Les océans menacent ainsi non seulement de ne plus capter nos émissions de CO2 et pire encore de relâcher de façon rapide et brutale des millions, puis les milliards de tonnes de CO2 captés au cours du siècle dernier.

 

Un autre bouleversement d’équilibre beaucoup plus terrible va alors se produire, celui d’une interaction néfaste du CO2 anthropique avec la vie, au point de la rendre impossible pour les espèces les plus évoluées,  et qui fera entrer  la planète dans une ère que l’on peut qualifier de

 

« stérilisation carbonique »

 

4. La solution :

 

La seule solution  acceptable serait une technologie capable de capter le CO22 tout en offrant une alternative énergétique à moindre coût. en grande quantité et qui pourrait fournir de l’énergie afin d’enrayer nos émissions de CO2

 

Cette technologie a été présentée par Mr jean Luc Quéré lors de la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue à Rabat du 28 au 30 octobre 2009.

 

Cette technologie de traitement du CO2 se fait en post combustion et donc sans modification

majeure de l’outil industriel.

 

Les fumées d’usine traversent une unité de dissolution remplie d’un composé poreux

de sa conception, qui va dissoudre de 70 à 98% du CO2 qui le traverse en fonction du

réglage, offrant ainsi un extraordinaire potentiel d’épuration des effluents d’usines, sur la plus grande source de CO2 anthropique mondiale.

 

Mieux encore, le CO2 est utilisé de façon révolutionnaire pour décomposer l’eau et produire de l’hydrogène.

 

Le CO2 ainsi traité peut être stocké sous forme solide ou gazeuse à un prix qui devrait se trouver dans une fourchette de 15 à 80 euros la tonne.

 

 L’hydrogène ainsi produit à l’état natif devient une véritable source d’énergie, ce qui devrait le faire sortir de ce rôle de vecteur énergétique qui le maintient dans les laboratoires.

 

Ceci est de nature a lancer véritablement l’économie hydrogène avec une production énergétique théorique de 880Kw par tonne de CO2 traité, et changer la donne au niveau mondial en transformant le CO2, aujourd’hui déchet néfaste en un véritable vecteur énergétique.

 

De la même façon, cette technologie pourrait permettre de réguler de façon artificielle le CO2 de l’atmosphère, lors de sa libération massive  par les océans.

 

 

 

5. Conclusion

 

Devant le problème majeur des émissions de CO2 anthropique, dont le réchauffement planétaire qui menace notre environnement et la survie de notre espèce n’est que l’arbre qui cache la forêt, ce procédé révolutionnaire de capture du CO2 et de production d’hydrogène qui y est associé, survient au moment le plus opportun pour offrir à l’humanité une porte de secours à travers l’économie hydrogène.

 

Encore faut il que cette technologie soit suffisamment développée avant l’emballement de nos écosystèmes.

 

 Ceci va nécessiter un réel effort de solidarité à un niveau planétaire, lequel doit permettre une mise en place massive et rapide de ce procédé dans le plus grand nombre de pays possible, pour avoir un impact déterminant sur ce danger qui menace l’humanité toute entière.

 

Pour ce faire, il faut élaborer une structure indépendante à l’abri des égoïsmes nationaux et de la cupidité de certaines sociétés privées qui n’ont que leurs intérêts à court terme pour tout horizon.

 

Devant cette incontournable nécessité, les média ont un rôle immense à jouer afin d’informer les populations et d’alerter les chefs des différents états avant leur participation à la conférence de Copenhague où tout va se jouer.

 


Ceci n'est malheureusement que la strict vérité :

 

L’acidification des océans menace déjà les organismes marins :

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_713_acidifi...

 

 

Si vous avez besoin d'une preuve, sachez que dans l'histoire de la vie il y a déjà eut une stérilisation carbonique il y a 251 millions d'années et que lors de cette précédente stérilisation carbonique  les résultats sur la vie fût les suivante :


-70% des espèces terrestres éradiquer

-90 à 95% des espèces marines éradiquer


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...

 

 

Cette stérilisation carbonique fût la conséquence de l'activité volcanique, la prochaine « stérilisation carbonique" sera lié aux CO2 anthropique si nous n’y prenons pas garde et elle sera rapide et extrêmement brutale et notre espèce ne va pas y survivre si nous n'y sommes pas préparer, tout comme la quasi-totalité de la vie sur cette terre.


Tous les indicateurs sont dans le rouge :


-Acidification des océans.

-Augmentation de la température planétaire.

-Fonte des glaces aux pôles et ailleurs.

-Ralentissements des courants halo-thermique.


La catastrophe est imminente et la solution existe, reste a agir...

 

Chaque minute perdu ne se rattrapera pas...