30/12/2013

Fin d'année

 

Une grande étude vient de faire éclater au grand jour la trame des réseaux financiers qui supportent tous les groupes qui vont ensuite rentrer dans le déni des arguments scientifiques concernant le changement climatique !

 

En arrière-plan, les chercheurs ont trouvé des groupements industriels et pas mal de milliardaires conservateurs. L'auteur de l'étude est Robert Brulle, qui vient de publier ses résultats dans le journal Climatic Change. Il a déclaré au Gardian que ce n'est pas quelques individus qu'il a dénichés derrière ce mouvement, mais un effort politique à grande échelle. L'auteur s'est concentré essentiellement sur les États-Unis. Il a montré que 91 « think tanks » et groupes industriels sont les principaux responsables de cette « intox » conservatrice qui va à l'encontre des efforts pour lutter contre le réchauffement climatique. Notons que 80 % de ces groupes sont sous la forme d'associations caritatives pour échapper aux impôts et taxes diverses (un peu comme la curieuse structure juridique d'un célèbre fabricant de meubles).

 

Toutes ces « associations » ont reçu pas moins de 7 milliards de dollars entre 2003 et 2010 pour leurs efforts de sape. L'auteur admet que suivre la trace des sources originales de financement fut difficile, car les trois quarts des sommes vont vers des groupements qui assurent l'anonymat aux donneurs. (Fausse pudeur de ce mouvement « philanthropique »: pas vu, pas pris). L'auteur précise que ces milliardaires utilisent évidemment les bénéfices engendrés par leurs sociétés pour engager des gens qui vont écrire des livres ou aller à la télévision afin de soutenir mordicus que le changement climatique n'existe pas. Il en résulte que les gens qui n'ont pas de pouvoir économique (les scientifiques) ni d'impact dans les médias n'ont pas la même portée de voix que les personnes recrutées.

 

Démocratie ?


Source :

http://arstechnica.com/science/2013/12/billion-dollar-climate-denial-network-exposed/


Pourtant le changement climatique devient de plus en plus préoccupant :


Une nouvelle étude démontre que le réchauffement climatique résultant des émissions de gaz à effet risque d’accroître de 40 % le nombre de personnes souffrant de stress hydrique dans le monde d'ici la fin du siècle.

Aujourd'hui , entre 1 et 2 % de la population mondiale vivent dans des régions touchées par des pénurie d'eau récurrentes et sous stress hydrique permanent (-500 m3 d’eau par habitant et par an). 


La croissance démographique et le changement climatique combinée pourrait faire porter ce chiffre à 10 %  si les 3 degrés de réchauffement annoncés venaient à s'affirmer.


Le-auteur Qiuhong Tang de l'Académie chinoise des sciences a déclaré que le risque croissant de pénurie d'eau est une menace majeure pour le développement humain et la sécurité alimentaire dans les nombreuses régions qui dépendent de l'irrigation pour l'agriculture.


En outre , de nombreux procédés de production industrielle nécessitent de grandes quantités d'eau de tel sorte que l'absence de celle-ci dans certaines régions entraverait gravement leur développement économique .


Cette étude informatique est basée sur un ensemble de onze modèles hydrologiques globaux et de cinq modèles climatiques mondiaux, une simulation sans précédent qui a été produite en collaboration avec de nombreux chercheurs à travers le monde.


Selon Pavel Kabat de l'Institut international pour analyse des systèmes appliqués, cette évaluation multi- modèle est unique en ce qu'elle nous donne une bonne mesure de l'incertitude des impacts futurs du changement climatique , qui à son tour nous permet de comprendre les risques hydriques que nous pourrions traverser.


Les résultats synthétisés nous permettent de prendre en compte et de mesurer les connaissances actuelles sur les impacts du changement climatique et la disponibilité de l'eau de la planète.



Du point de vue de la gestion des risques , il devient très clair que si le changement climatique d'origine humaine continue , nous mettrons en péril la vie de millions de personnes selon les scénarios et les modèles les plus optimistes .


L'étude sera publiée dans un numéro spécial des Actes de l'Académie nationale des sciences . 



L'eau : géopolitique, enjeux, stratégie 



Si, en 1995, 400 millions de personnes vivaient dans des pays sous stress hydrique (-500 m3 d’eau par habitant et par an), ils seront 4 milliards en 2025 à connaître cette situation, avec toutes les conséquences sociétales, alimentaires, sanitaires, et économiques qui en résulteront. 


En particulier, selon un rapport de 2006 du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), 90% de la population du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord devraient ainsi vivre dans des pays affectés par des pénuries d’eau d’ici à 2025.


Mais, le monde arabe ne sera pas seul à connaître cette situation. La Méditerranée, dans son ensemble, est déjà dans une situation délicate, avec 108 millions de personnes disposant de moins de 1000 m3 d’eau par an et par habitant, chiffre qui devrait atteindre 165 millions d’individus en 2025 (1). 


Et que dire de la Chine, qui représente 21% de la population mondiale, mais seulement 7% des ressources en eau douce de la planète. La Chine du Nord, possédant moins de 15% de l’eau disponible tout en hébergeant 45% de la population chinoise, présente en particulier des statistiques inquiétantes avec certaines de ses provinces disposant de moins de 500 m3 d’eau par habitant et par an, ce qui les place bien en deçà du seuil de stress hydrique et au même niveau que des pays comme l’Algérie (478 m3 d’eau par habitant et par an) et Djibouti (475 m3 d’eau par habitant et par an). 


Dans ces espaces régionaux, il est ainsi fort probable que de fortes tensions ne manqueront pas, à moyen terme, de naître à cause de l’eau. Quelles en seront les formes ? Famines ? Emeutes de la soif ? Déplacements massifs de population ? Conflits armés ?


L’actualité des violences urbaines à l’international, ainsi que l’histoire des cinquante dernières années, montrent que de tels scénarios se sont déjà produits. Depuis 50 ans, le PNUD a ainsi recensé 37 cas de violences entre Etats portant sur la question de l’eau, dont 30 ont eu lieu au Moyen-Orient. 


Cependant, la sagesse des hommes a, à ce jour, permis de mettre un terme aux querelles entre rivaux. Le PNUD estime ainsi que plus de 200 traités ont pu être signés entre « rivalis », pour reprendre l’expression latine signifiant littéralement, « qui tire son eau du même cours d’eau » (2). 


Les travaux d’Aaron Wolf, expert international et fondateur de la base de données des conflits transfrontaliers sur l’eau douce, ont en particulier montré que, dès qu’un seuil de tension était dépassé, un mécanisme de concertation se mettait en place et aboutissait le plus souvent à un statu-quo ou à un plan de coopération. 


Plus de 3 600 traités ont ainsi pu être signés, rendant ainsi effectif le concept naissant d’ « hydrodiplomatie ». Quand il est question de l’eau, la paix aurait ainsi le dessus sur toute logique belliqueuse, aucune des parties en présence n’ayant intérêt sur le long terme à s’approprier par les armes une ressource aussi précieuse, et de surcroît caractérisée, de manière croissante, comme un bien commun de l’humanité. 


A juste titre, Aaron Wolf note donc que la seule véritable guerre liée à l’eau remonte à plus de 4 500 ans entre deux cités de Mésopotamie, Lagash et Umma, à propos du partage de l’eau issue du Tigre et de l’Euphrate, dans la partie Sud de l’actuelle Irak ; rappel de temps immémoriaux où Etats rivaux ne savaient se concerter et coopérer en matière d’eau potable.


Notre monde moderne pourrait cependant faire voler en éclat bien des certitudes acquises sur le sujet. 


D’abord parce que l’accroissement de la population donne à l’agriculture une place toujours plus importante dans la consommation des ressources en eau mondiales. Le secteur agricole prélève en effet 70% des ressources en eau utilisées, et 82% de celles des pays à faible revenu. 


Au delà de la croissance démographique, cette part ne fait également que s’accroître en raison de l’absence de modernisation des pratiques agricoles, et de l’évolution des régimes alimentaires. Produire un kilo de boeuf nécessite en effet 15 fois plus d’eau qu’un kilo de blé.


Par ailleurs, une autre composante réside dans la pression touristique qui s’exerce sur les ressources en eau dans certaines parties du monde. Avec 32% du tourisme mondial, le bassin méditerranéen (qui ne dispose pourtant que de 3% des ressources en eau douce de la planète et concentre plus de la moitié de la population la plus pauvre en eau), draine chaque année 218 millions de personnes. Or, toutes les analyses le montrent, l’activité touristique consomme traditionnellement beaucoup plus d’eau que les besoins domestiques des populations : entre quatre à huit fois plus. 


A ces chiffres de consommation en hausse très nette, posant, d’ores et déjà un problème de renouvellement de la ressource (comme en Egypte où la consommation annuelle de 70 km3 en 2000 est déjà largement supérieure aux ressources disponibles), s’ajoute enfin la contrainte du réchauffement climatique.

Les modèles de calcul du GIEC s’accordent en effet pour penser que la Méditerranée sera la première touchée par les phénomènes d’augmentation de température.

D’après les travaux d’experts mandatés par l’Institut de Prospective Economique du Monde méditerranéen (3), d’ici la fin du XXIème siècle, la température annuelle moyenne sur la région méditerranéenne devrait par exemple augmenter entre 2,2 et 5,1°C. Ce réchauffement serait particulièrement visible d’ici 10 à 15 ans durant les périodes d’été qui laisseront entrevoir une augmentation du nombre, de la durée et de l’intensité des canicules. Dans ces conditions, les pénuries d’eau augmenteront et d’importantes baisses de productivité agricole seront à attendre, avec des chutes de rendement allant jusqu’à 50%.


Quand le manque d’eau vient s’ajouter à des postures gouvernementales délibérées visant à rompre avec toute volonté de coopération frontalière, des casus belli à plus grandes échelles seront malheureusement susceptibles de survenir. Trois chercheurs (4) ont, dans cette perspective, qualifiés d’« à risques » les ensembles suivants : 


les bassins du Gange-Brahmapoutre, les bassins d’Afrique australe (Kunene, Okavango, Limpopo, Zambèze, Incomati), le lac Tchad, le fleuve Sénégal qui délimite les frontières nord et est du pays, la grande rivière de La Plata entre Argentine et Uruguay, ou encore la rivière Tumen aux confins extrême-orientaux de la Russie et de la Chine.


On comprend ainsi mieux pourquoi le changement climatique et la rareté des ressources en eau ont été placés par certains pays au rang des questions stratégiques qui se doivent d’être étudiées rigoureusement, car posant à terme un vrai problème de sécurité collective.


Rien d’étonnant en particulier à ce que le Pentagone s’intéresse de près à ces sujets. Un rapport de 2003 intitulé « Le scénario d’un changement climatique brutal et ses implications pour la sécurité nationale des Etats-Unis », élaboré par Peter Schwartz, consultant de la CIA et ancien responsable de la prospective à la Royal Dutch Shell, recommande au Ministère de la Défense américain de faire du changement climatique un enjeu de sécurité nationale, partant du principe que toutes les projections attestent que les pénuries d’eau potable entraîneront inévitablement des conflits et des perturbations continuelles de sécurité dans les prochaines années. 


Dans un registre différent, il est également intéressant de noter que les militaires américains réfléchissent sur la manière dont leurs forces pourraient être amenées à intervenir dans des conflits lointains ayant l’eau pour cause. Dans un rapport préparé pour le Director of Net Assessment de l’Office of the Secretary of Defense, des scénarios planning de conflits à horizon 2025 sont ainsi imaginés sur l’Asie du Sud-Est et l’Asie Centrale (5). En sont déduites, de manière habile et pertinente, les implications immédiates et plus long terme sur le pré positionnement des forces américaines, ainsi que sur les capacités de projection désormais à attendre. 


Plus généralement, les instituts de recherche stratégique américains ont apporté, ces quatre dernières années, la plus grande attention à la problématique de la raréfaction des ressources en eau et aux implications politico-militaires qui en résulteront. En témoigne la rédaction en 2005 d’un livre blanc sur le sujet par le Center for Strategic and International Studies (CSIS) de Washington et les laboratoires Sandia, une organisation gouvernementale américaine active dans la réponse aux nouvelles menaces, la protection des infrastructures vitales et les technologies militaires.


Dans cette étude (6), les protagonistes insistent sur la nécessité pour l’administration et l’armée américaine de se préparer aux nouveaux enjeux stratégiques que pose l’eau dans le monde. 


En particulier, les experts du CSIS et des Laboratoires Sandia demandent à ce qu’une stratégie nationale sur l’eau soit clairement définie, et qu’elle puisse fédérer et rationaliser l’action de l’ensemble des agences étatiques qui interviennent déjà dans ce domaine à l’international. 


Dans le même ordre d’idée, les cercles et clubs de réflexion liés au monde de la défense britannique se sont mobilisés sur le sujet (7). Car, comme l’a très bien souligné, Margaret Beckett, Secretary of State for Foreign and Commonwealth Affairs, en octobre 2006 : « Le réchauffement climatique n’est pas uniquement une question environnementale. C’est également un problème de Défense ». 


Dans un autre discours devant le Royal United Services Institute de Londres (RUSI), le 10 mai 2007, la Ministre des Affaires étrangères britannique appelait officiers généraux, hauts fonctionnaires, et chefs d’entreprises présents dans l’assistance à se mobiliser sur la problématique du changement climatique et d’en analyser méthodiquement les conséquences pour les armées et les intérêts stratégiques de la nation : « Refuser aujourd’hui d’admettre que le changement climatique est une affaire de sécurité, c’est, selon moi, suivre les pas de ceux qui, en 1920, ont refusé de reconnaître les conséquences des réparations sur l’avenir de l’Europe » (8).


Ces prises de position peu communes suffisent à expliquer l’augmentation des moyens humains et financiers alloués par la politique extérieure de la Grande-Bretagne au secteur de l’eau et de l’assainissement, sans toutefois que ceux-ci n’atteignent le niveau des engagements financiers américains les plus importants du monde (9).


Pour terminer, l’édition 2008 du Forum de Davos a également appelé à une mobilisation générale des décideurs économiques et politiques sur le sujet de l’eau. Par la voix de Klaus Schwab, son fondateur et président, et de Peter Brabek-Letmathe, Président directeur général de Nestlé, «une coalition public-privé inédite et puissante» (10) se devait d’être mise en place pour que les besoins futurs en eau soient mieux pris en compte avant que la crise ne frappe. 


Ainsi, le cadre nouveau que pose «l’or bleu» en ce début du XXIème siècle, impose à la France et à l’Europe, à leur tour, un changement rapide de posture stratégique et de dimension d’intervention sur l’eau.


Source: © FRANCK GALLAND*, Directeur de la sûreté de Suez Environnement


* Franck Galland est également président du Collège des opérateurs d’infrastructures vitales au sein du Haut Comité Français pour la Défense Civile. 


Il est l’auteur d’une quinzaine d’articles sur la géopolitique de l’eau parus dans des revues stratégiques (Revue de la Défense Nationale, Bulletin d’Etudes de la Marine, Revue de la Gendarmerie Nationale). Il a écrit « l’Eau : géopolitique, enjeux, stratégie », publié aux Editions du CNRS en septembre 2008.

 

La situation est grave pourtant des individus qui ont tout mobilise d'énorme moyens économique pour retarder la prise en charge du problème...

Pour gagner encore plus d'argent...

La cupidité humaine n'a donc pas de limite ?


Au niveau du mécanisme de stérilisation carbonique nous flirtons dangereusement avec le point de rupture... Le CO2 atteint désormais, au moins au niveau aquatique des quantités de nature a perturbé les mécanismes biologique et il tue déjà massivement dans l'incompréhension générale !


Il est ici a souligner le cas des huitres, touchaient de plein fouet cette année par une mortalité inquiétante et toujours si peu expliqué du naissain mais aussi des adultes et ceci est nouveau à une tel échelle...

Il y a un an je vous disais de profiter des réveillons pour en manger avant leur extinction...

Je renouvelle ce conseil...


Niveau technologie, j'avance, pas aussi vite que je le voudrais... avec encore beaucoup de frein et un manque cruel de soutien public mais j'avance.


De nombreuses sociétés s'intéressent à mes travaux, surtout depuis que nous profitons de test réalisé sur le site du CHU de Bordeaux pour y faire des démonstrations.


J'ai ralenti mon activité sur mon blog, d'abord par manque de temps mais aussi et surtout parce que de nombreux contacts public/privé me conseil de cesser de le rédiger et m'invite même à y mettre un terme définitif...


Il parait que mes blogs, celui où je dénonce le système odieux des brevets et celui où je tente d'informer la population de la vrai menace du CO2 (la stérilisation carbonique), sont contre productif et sont même un frein au développement de mes technologies...


Il est un fait avérer que certains fonctionnaires cité dans mon blog sans toutefois être nommer s'y sont reconnu et ont volontairement saboté un possible soutien public en Mai dernier.

Je ne peux rien prouvé, mais je sais de source sur que certain rdv d'importance ont été annulé suite à des coups de fils de ces individus peu après qu'ils m'aient conseillé de détruire ce blog...

Chose que j'ai refusé vigoureusement n'ayant personnellement rien a cacher...


Certain industriel aussi sont relativement "refroidi" en découvrant ce blog... parler de "stérilisation carbonique" me fait sans doute passer pour un farfelu et mon piètre intérêt pour la science des ânes (l'orthographe) dans un monde d'apparence et de compromis foireux, n'arrange certainement rien...


Que ce soit clair, je ne parle pas de stérilisation carbonique pour le plaisir, je le fais parce que c'est une nécessité...

la menace existe et se fait de plus en plus pressante... si nous n'agissons pas, nous n'y survivrons pas c'est aussi simple que sa...

Croyez vous que l'orthographe et les apparences puisse représenter un réel intérêt face à cette réalité ?


Ne pas parler de stérilisation carbonique pour gagner en "crédibilité" pourrait certes être plus facile mais comment pourrais je vivre sereinement en dissimulant à mes semblables une tel menace pour permettre à ceux qui peuvent agir d'agir à "leurs rythmes"...

Il n'est plus temps de rêver !


Chacun doit vivre avec sa conscience... C'est ce que je fais, faite en autant.



26/10/2010

Verts ? Vous avez dit vert ?

En ce moment, je suis moins présent sur mes blogs, car je m’occupe à remuer ciel et terre, afin de trouver des fonds pour agir, en sachant qu’en cas d’échec, notre espèce ne survivra pas…

 

Sacrée pression, d’autant que l’aide est loin d’affluer !

 

Ce post a pour but de vous montrer les contradictions de certaines organisations, qui prétendent se battre dans l’intérêt de tous et de notre environnement, mais qui en fait vous abusent, car en réalité, leur pseudo lutte pour l’environnement ne semble être à leurs yeux qu’une simple « niche » alimentaire …

 

Je remercie néanmoins pour ses réponses, Mr Guillaume Billé de Greenpeace, car bon nombre d’organisations contactées n’ont  tout simplement pas répondu… Et rares sont celles qui l’ont fait par écrit.

 

 

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 27 août 2010 16:26
À : Jean-luc Quéré
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Tout d'abord merci de votre mail et de l'intérêt que vous portez aux

causes que nos défendons.

 

La technologie que vous évoquez dans votre message est intéressante, et

nous souhaitons sincèrement que celle-ci soit fonctionnelle.

En revanche je dois vous informer que nous ne pouvons accéder à votre

demande de financement. En effet la mission de Greenpeace n'est pas

d'assurer le développement de nouvelles solutions techniques : nous n'en

avons ni les moyens financiers, ni les compétences techniques.

 

Nous vous souhaitons quoi qu'il en soit toute la réussite possible quant

à la concrétisation de votre projet.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don :

 

https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

Je vous demande de prendre acte, non de leur réponse « entendue » mais de la partie en rouge : « Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique, qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l’environnement et d’apporter des solutions à la protection de l’environnement ».

 

Je leur apporte sur un plateau d’argent la seule  solution qui permettrait d’inverser les processus de réchauffement planétaire et d’acidification des océans, c’est à dire la solution parfaite qui permettrait d’apporter une réelle solution à la protection de l’environnement, mais ils la dédaignent…

 

Vous me direz qu’ils ne sont pas obligés de me croire sur parole, mais comme je le leur ai dit, je peux leur faire une démonstration !

 

Il n’ont pas les moyens financiers : une plaisanterie, non ?

 

S’ils lèvent le petit doigt, il n’auront aucun mal à lever des fonds, car on ne parle tout de même pas de millions.

 

Ils n’ont pas les compétences techniques : une plaisanterie, non ?

 

Une mauvaise foi incroyable ! Venir voir et vérifier de ses yeux, cela requiert combien de doctorants ? Une centaine peut être ?

 

Faisant fi de ce mauvais départ, je leur ai tout de même  demandé de venir voir et vérifier, et de m’apporter un simple soutien médiatique.

 

Voici leur réponse :

 

 

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : lundi 30 août 2010 16:24
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Si votre technologie est opérationnelle, je ne puis que vous recommander

de déposer un brevet, puis de faire valoir cette invention.

Comme je vous le disais dans on précédent mail, nous ne pouvons appuyer

votre projet, ne serai-ce que médiatiquement, dans la mesure où nous

n'avons pas les compétences nécessaires à son évaluation.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

 

 

Résultat : négation pure et simple par manque de compétence, pour évaluer le fonctionnement de ma technologie…

Cela fait peur… Ils ne sont même pas capables de constater des évidences !… Pire encore, ils me dirigent vers les brevets… Moi !

Je rappelle pour information, que des brevets ont été déposés pour mon invention, dans mon dos en total abus de confiance, et sans même mon savoir faire, en violation totale de l’article 84 CBE, et que malgré cela l’OEB (parmi d’autres) les ont normalisés, permettant ainsi à des crapules de me faire chanter « légalement ». Alors, me proposer de déposer un brevet !!…

Je sais comment ça marche et je n’ai pas l’intention de mettre à nouveau ma vie en danger (on m’a déjà menacé de kidnapping, de torture et de mort…).

Il faut comprendre que Greenpeace navigue sur un créneau porteur, une bonne niche « alimentaire » : le « vert » est devenu une simple façon de gagner sa vie, en quelque sorte…

Je ne dis pas que tous les membres de Greenpeace fonctionnent ainsi, mais c’est un fait, pour beaucoup, la vague verte, c’est juste une façon de gagner sa vie…

Je me rappelle de plusieurs entretiens avec des  responsables politiques « verts » et de leurs réponses :

« Si nous vous aidons, nous réglerons 90% des problèmes écologiques, et nous perdrons de ce fait 90% de notre électorat et donc de nos revenus… Pourquoi vous aiderait- on ? »

Cela m’avait choqué à l’époque, je me suis senti trahi et je pense que bon nombre de leurs électeurs qui croient aux idées que ces politiques affichent sans en penser un mot, sont tout aussi trahis, mais c’est ainsi que ça marche, aussi écoeurant que cela puisse paraître…

Non en fait, sa ne parait pas écoeurant, c’est vraiment répugnant !…

Bref, pour en revenir à ce grand idéologue de Greenpeace, il semble qu’il ait trahi une partie de l’idéologie de son organisation, en se bornant  à « dénoncer les atteintes portées à l’environnement », sans se soucier « d'apporter des solutions à la protection de l'environnement ».

Cela arrive souvent aux idéalistes, quand ils sont dépassés par les réalités, ils s’accrochent aux branches et oublient l’essentiel… Ils se perdent et se vendent souvent, à défaut de renoncer à leurs idéaux...

Qu’à cela ne tienne, je suis têtu :

 

 

-----Message d'origine-----
De : QUERE JEAN LUC [mailto:jeanluc]
Envoyé : lundi 30 août 2010 17:21
À : 'Guillaume BILLE'
Objet : RE: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

> Bonjour,

> Des brevets ont déjà étaient déposé dans mon dos par des criminelles avec le concours de l'INPI qui a normalisé des faux en écritures sans aucunes vérification.

> A mon avis le système des brevets est une organisation criminelle mise en place pour spolier les droits des inventeurs au mépris le plus absolu des droits de l'homme et de nombreuses preuves de mes propos apparaissent dans mon affaire : Faux et usage de faux normalisé par l'INPI, par l'OEB, par l'office US des brevets... Et j'ai découvert que c'était loin d'être un cas isolé.

> Ces organismes d'état facilite la main mise sur les inventions des inventeurs indépendant par des affairistes et industrielle et permettent de les faires chanter, de les intimider, de les abuser et de les spolier le plus légalement du monde.

> Dans certain cas les inventeurs subissent kidnapping, passage à tabac, menace diverse et varié, torture et mort...

> Et les brevets favorise grandement se genre de "pratiques" criminelle dans bien des cas.

> Je vous répète donc que des brevets ont étaient déposé (2 en Europe, 1 au USA et dans divers pays du monde), et comble du scandaleux ils ont été déposé dans mon dos et à mon nom pour me faire "chanter" et obtenir mon savoir faire. Ayant refuser l'esclavage à vie et sans mon savoir faire (puisque déposé dans mon dos) ces brevets sont donc de faite inexploitable pour personne.

> En se qui concerne les compétences nécessaires à son évaluation il ne me semble pas "insurmontable" de déléguer 2 ou 3 personnes qui pourront venir constater une réduction de 80% des émissions de CO2 en sortie d'appareil et d'autre part la production d'hydrogène directement exploitable comme source d'énergie... Maintenant si il vous semble "insurmontable" de constater en mesurant ce qui rentre et ce qui sort de l'appareil qui le sera ?

> Faut il avoir plusieurs doctorat pour effectuer une simple soustraction ?

> Monsieur, cette technologie est notre seul espoir face à la "stérilisation carbonique" et même si vous n'y croyez pas après Copenhague il faudrait que vous soyez totalement aveugle, sourd et muet pour croire que les pays industrialisé vont réduire leurs émissions de CO2... Le CO2 c'est l'énergie et aucun de ces pays n'envisagera de réduire drastiquement ses émissions et donc de réduire leur consommation d'énergie ce qui serrait synonyme de plus de chômeur et de plus de pauvreté.

> Ma technologie s'imposera d'elle-même car outre le fait de réduire nos émissions de CO2 de façon considérable elle offrira une alternative sérieuse en terme de quantité et de coût au pétrole... Ceci est un tournant majeur dans votre approche du problème, une opportunité unique de faire changer les choses dans le bon sens et à vitesse grand V.

> En se qui me concerne déposer des brevets sans argent on ne m'y reprendra plus, car non seulement on m'a ruiné mais en plus on m'a réduit en esclavage, fait chanter, abuser et jusqu'à me menacer de mort... Moi aussi j'ai droit d'avoir une vie "normale" et je n'ai pas a accepter qu'on me pourrisse la vie et qu'on me fasse vivre sous menace permanente parceque je suis un "écolo".

> Sans soutien, cette technologie n'a que 2 avenirs possible à mon sens :

>                                   -Où je vend mon savoir faire à une nation étrangère et je serrais mis "sous-cloche" jusqu'à la fin de mes jours pour garantir à se pays un monopole absolu (On me l'a déjà clairement dit) et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique" pour des motifs économique.

>                                   -Où cette technologie sera définitivement enterré pour que les inventeurs n'apprennent jamais comment fonctionne vraiment le système de déprotection industrielle qui permet de violer les droits de l'homme des inventeurs pour le bénéfice exclusif des industrielles et de Financier peu scrupuleux et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique".

> Cette "arnaque" sur les inventeurs génère chaque années des centaines de milliards à travers le monde et les inventeurs finissent bien souvent à la soupe populaire dans l'indifférence générale...

> Si personne ne m'aide, tout ce dont vous vous battez, tout ce que vous aimez n'existera plus car la "stérilisation carbonique" est en marche et seul ma technologie pourra nous permettre d'y faire face dans son application "puit de carbone".

> Pour en savoir plus sur cette technologie :

> http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

> Toutes les catastrophes climatique qui ont eut lieu et qui auront lieu ne sont rien comparer au mécanisme de "stérilisation carbonique", elle est en marche, rien d'autre ne pourra l'arrêter et si nous ne sommes pas prêt avec des milliés de sites industrielle équipé pour y faire face le moment venu... Rien, absolument rien n'y survivra et sa ira si vite qu'il sera trop tard pour réagir si on ne s'y prépare pas avant.

> Tout les signes avant coureur sont dans le rouge (acidification des océans, saturation en CO2 des océans, Fonte des clathrates en Arctique...).

> La prochaine étape déterminante est une libération de méthane en zone tempéré suivi d'embrasement... Ensuite viendra les "zones mortes" probablement en zone équatoriale ou tout sera tuer sur des surfaces très importantes... Quand on en sera là se sera inutile de venir me voir, les jeux seront fait.

> Aidez moi !

> Jean-luc Quéré

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 10 septembre 2010 10:42
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Nous pourrions trouver des centaines d'inventions similaires à la vôtre,

supposées résoudre les problèmes énergétiques de nos sociétés.

Nous ne possédons pas l'expertise en termes d'ingénierie pour valider

ces technologies. Si nous devions effectuer une recherche exhaustive de

ces déclarations, puis valider (ou non) ces inventions, le coût d'une

telle campagne serait colossal, car il faudrait réaliser des prototypes

et des tests.

 

Greenpeace n'a pas vocation à se substituer au secteur industriel. Notre

mission est de faire pression sur ce secteur, ainsi que sur les

décideurs politiques, pour que la recherche et les investissements

soient tournés vers des solutions propres et durables.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

 

J’ai fait de mon mieux…

 

Des centaines de technologies similaires ? Si c’était le cas, où sont elles ? Ah oui, on suppose qu’elles existent… sauf que la mienne, c’est une réalité !

 

On ne peut rien contre la bêtise humaine et la mauvaise foi…

Leur rôle est de faire pression sur les politiques et les industriels pour que les fonds soient orientés vers la recherche et le développement durable…

 

Mais voyons : une société qui gagne des milliards en polluant, va -t- elle dépenser des fortunes pour développer une technologie propre et durable, laquelle sectionnera la branche sur laquelle elle est confortablement installée ?..

 

Il y a de toute évidence des gens assez naïfs pour le croire !

 

Quant aux politiques… Bref, sans commentaires…

 

Pour info, mon prototype est validé depuis des années et une vidéo de démonstration, réalisée sans aucun moyen, est en ligne depuis septembre 2009 :

 

http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

 

Maintenant, dénoncer pour dénoncer, c’est sympa mais si on ne propose aucune solution, quel en est l’intérêt, hormis celui de gagner sa vie en faisant croire qu’une solution est possible, afin de faire signer des chèques à de pauvres gens dupés et abusés ?

 Ce monde est complètement perverti et déboussolé !…

26/05/2010

dernière nouvelle...

Pour information : une taxe carbone au niveau mondial, dans les cartons !!...

 

Je ne peux copier l'article sans risque de plagia, et vous réoriente... Bonne lecture.

  

Et pour la France, un joli rapport :

Pour faire simple... Cela va être dur pour les petits...

Comme toujours dirons nous !Clin d'oeil

Ceci dit, vous connaissez l'existence d'une alternative sérieuse aux énergies fossiles, et permettant de traiter le CO2...

Si vous voulez payez en sachant cela... C'est votre problème évidemment...

09/04/2010

Un point sur les faits.

En réponse à une attaque à peine voilée, ceci est un blog c’est vrai, et je ne prétends pas être Superman, loin de là, mais ce n’est pas parce que c’est un blog et que je ne suis pas Superman, que mes propos n’en sont pas moins crédibles !

Quant au Président de la République, il a le devoir d’assumer ses choix et de rendre des comptes à ceux qui l’ont élu… S’il en est incapable, il peut démissionner… Nul ne lui demande d’être «Superman» mais assumer ses responsabilités est un devoir pour tout individu, et à plus forte raison quand on a de telles responsabilités envers ses concitoyens.

En parlant de crédibilité : j’ai participé à une conférence internationale sur l’hydrogène et j’y ai évoqué ce qui pour moi, est la vraie menace du CO2 anthropique… Et en voici la preuve par l’image : 

 

1

 

 PHOTO CONFERENCE

 

-Que je n’ai pas pu m’exprimer librement, étant toujours à ce jour paralysé par des crapules est un fait…

-Qu’un « expert », ayant une chaire de chimie, m’ait traité de charlatan, pour n’avoir pu m’expliquer techniquement sur ma technologie, qui selon les connaissances actuelles n’est même pas sensée exister, est aussi un fait…

-Que j’ai été invité à parler à cette conférence internationale, démontre aussi la réalité de ma technologie (on n’y invite pas des « charlatans », il en va de la crédibilité scientifique du pays organisateur) et je remercie ce pays d’avoir osé me donner la possibilité de m’exprimer librement, et dans le contexte, ce n’était pas évident.

-Effectivement je n’ai pas pu, pour des raisons purement juridiques, m’exprimer librement et ceci est aussi un fait des plus scandaleux… Ceci ne change rien sur le fait que j’ai été invité à en parler, et qu’en France je suis toujours contraint au silence, forcé pour des raisons qui m’échappent et que je n’ose imaginer, de peur de croire que la France est devenue une république bananière...

-Que de nombreux intervenants, dont celui qui m’a traité publiquement de charlatan soient venus après la conférence pour essayer d’en savoir plus, et me tirer les vers du nez, est aussi un fait… D’ailleurs pourquoi essayer d’en savoir plus, si c’est un charlatan qui en parle ? J’avoue ne pas comprendre, n’aimant pas personnellement perdre mon temps…

-Que des membres de gouvernements étrangers m’aient proposé d’acheter mon savoir faire, après cette conférence est aussi un fait… Même si j’ai refusé, non pour ne pas trahir mon pays qui m’a trahi, comme il trahit tous les inventeurs indépendants en votant des lois anticonstitutionnelles, pour permettre à des mercenaires de leur pourrir la vie, afin de faciliter leur spoliation, je le dis et l’assume, mais pour ne pas gâcher les chances de survie de l’humanité à la « stérilisation carbonique », pour des intérêts personnels de tiers ou d’Etats qui voudraient avoir la main mise sur l’énergie de demain, ce qui est incompatible avec la nécessité d’une implantation mondiale d’un savoir faire, permettant de faire face à la pire catastrophe écologique de tous les temps, qui menace notre espèce d’éradication pure et simple.

-Que j’ai pris 30 kg après 5 années de chantage, de pressions, de menaces et d’intimidations est aussi malheureusement un fait comme vous pouvez le constater… (Et je ne vous montrerai pas la photo d’avant, c’est trop déprimant personnellement).

Ceci dit, je viens de voir que la taxe carbone finissait sa vie dans une oubliette de belles paroles politiciennes, d’individus qui promettent sans jamais tenir, mais sur lesquels, je ne m’acharnerai pas…

Ceci dit, c’était prévisible, et depuis des mois j’annonce sa fin… « Une prophétie » ? Non, c’était vraiment prévisible dès son annonce…

Le Conseil Constitutionnel, en refusant que cette taxe ne pèse que sur les seuls contribuables, lui avait seulement donné le coup de grâce… Mais ceux qui gouvernent de leur tour d’argent trouveront bien un moyen de prendre du fric à ceux qui se trouvent tout en bas et qui ressemblent, pour ces gens là, à de grotesques fourmis… Faisons leur confiance !

Comprenez bien qu’une telle taxe appliquée à l’industrie, aurait purement et simplement démoli ce qui reste à la France, de tissu industriel… Certains sites émettant des millions de tonnes de CO2 auraient eu des centaines de millions d’euros à payer en taxe carbone… Un motif de plus pour le grand patronat de délocaliser massivement et le plus rapidement possible !

Quant à l’appliquer aux petits français, à la France d’en bas pour citer un de nos ex ministre de droite… Ceux qui ont à peine de quoi vivre en travaillant, ils auraient drôlement apprécié cette taxe dès son application, c’est sûr… Et j’avoue regretter de ne pas pouvoir constater de mes yeux, les « perturbations » sociales que cette taxe n’aurait pas manqué de faire éclater…

A supposer que cette taxe ait été vraiment  appliquée, car ceci ressemblait fortement à une manœuvre politique assez rusée d’ailleurs, bien que quelque peu prévisible.

Quant à la perspective hypothétique qu’une taxe carbone soit imposée au niveau européen et industriel… Bref, même cause même effet… Vous pouvez l’enterrer…

Paix à son âme, elle est partie en fumée ! Mais méfions nous de taxes déguisées qui pèseraient sur les épaules des seuls contribuables !

Enfin ceci n’est pas forcément une bonne nouvelle pour la planète, mais au moins en France, les plus fragiles socialement n’auront pas à payer une taxe de plus, pour satisfaire des lobbys écolo-hypocrites qui se foutent de l’écologie mais qui permettent à leurs dirigeants de vivre en toute aisance… (Et je sais de quoi je parle !)

Et ceci sans noblesse et sans « gance », comme disait Cyrano, moi c’est moralement que j’ai mes élégances !

Mes chers concitoyens de la France d’en bas, compagnons d’infortune, on va pouvoir un peu souffler et se tenir la tête hors de l’eau ,encore un peu, tout du moins bien sûr…

En ce qui concerne la sauvegarde de notre planète, voilà ce que Mr Sarkozy annonçait, suite à la conférence de Copenhague :  
 
 

Entre nous c'est la cata... La catata... Bref on est mal barré...

Les dirigeants mondiaux semblent donc décidés à réduire les émissions de CO2 anthropique de façon à limiter l’augmentation globale des températures de 2°C, comme l’encouragent fortement les « spécialistes » du climat… Sans toutefois s’engager par écrit… Ils en reparleront à Bonn en juin prochain, avant de « peut être » se mettre d’accord à Mexico, en décembre prochain… Dans la perspective hypothétique que cet accord se concrétise bien sûr…

Il faut bien prendre conscience que limiter le réchauffement planétaire à 2°C, représente un abandon acceptable pour nos dirigeants, plutôt un sacrifice d’ailleurs de 50% de toutes les espèces vivantes sur la planète, selon ces mêmes experts qui encouragent de limiter l’augmentation de la température globale planétaire de 2°C… Pour que ce ne soit pas pire que ce que les experts « prophétisent »  !

Ceci veut dire de façon plus claire que si nous parvenons, selon les connaissances actuelles, à réduire nos émissions de CO2 pour maintenir l’augmentation de température de la planète au dessous de 2°C, la moitié au minimum de tout ce qui vit sur cette terre, va mourir…

D’une certaine façon, se satisfaire de la perte de seulement 50% de la biodiversité de notre planète pour maintenir notre économie… Car au fond c’est de ça qu’il s’agit, et cela me semble personnellement, monstrueux... Enfin c’est juste mon avis, et ça vaut ce que ça vaut…

Et ceci, c’est dans l’hypothèse que nous parvenions à limiter nos émissions de -30%… Ce qui est très loin d’être garanti, il faut être honnête !

De toutes façons, le vrai problème du CO2 anthropique ne réside pas seulement dans le réchauffement planétaire…

Le CO2 est une molécule très particulière, de par sa capacité d’interagir avec l’eau, et de part son rôle prépondérant dans la vie.

Il n’est pas évident ni simple d’expliquer simplement l’importance de cette molécule, et j’ai peur de ne pas être capable de vous en faire prendre conscience, mais je me dois d’essayer encore, compte tenu des conséquences en cas d’échec.

Le CO2 fait partie du cycle de la vie, les organismes qui pratiquent la photosynthèse le captent pour produire la matière organique (sucres…). De la même façon, les organisme qui ne pratiquent pas la photosynthèse, mangent les plantes ou des animaux qui mangent les plantes, pour obtenir la matière organique qui les constitue et leur fournir leur énergie…

La quasi-totalité des êtres vivants, dans leur métabolisme, produisent du CO2. Cela se passe au niveau cellulaire, les cellules sont équipées de petites centrales énergétiques appelées mitochondries qui « brûlent » des sucres et génèrent de l’énergie et du CO2…

Il faut bien comprendre que la vie a évolué depuis sa création, aujourd’hui, la fraction des organismes exploitant les mitochondries comme source d’énergie est plus que majoritaire… Les mitochondries ont un rendement énergétique énorme, et constituent un grand pas en avant dans l’évolution mais il faut bien comprendre que ces mitochondries doivent fonctionner dans des conditions optimales. (température, pH, quantité d’oxygène…) et il existe énormément de facteurs influant sur leur fonctionnement…

Il faut savoir aussi qu’en grande quantité, le CO2 est un poison pour les mitochondries, car il ralentit ou bloque leur fonctionnement en fonction de sa quantité… C’est pourquoi quand on fait des efforts (un jogging par exemple), notre cœur bat plus vite, car il doit apporter plus vite de l’oxygène aux cellules et évacuer le CO2 hors des cellules… Plus nous faisons d’effort, plus on a besoin d’énergie et plus les mitochondries vont produire du CO2 que notre corps devra évacuer, pour permettre à nos mitochondries de fonctionner au maximum… ça c’est le rôle des systèmes respiratoire et circulatoire… Plus le cœur bat vite, plus le sang circule vite et plus les échanges O2/CO2 au niveau des poumons se font vite… Une très belle machinerie, il faut le reconnaitre !

Il faut aussi savoir que le CO2 dissous se transforme en hydrogénocarbonate (HCO3-) et que cette molécule a un pouvoir tampon, à savoir qu’elle peut capter ou céder un H+ et donc maintenir le pH ou taux d’acidité, à des niveaux relativement stables.

La vie dans son immense sagesse, a su utiliser cette propriété à son avantage et de nombreux organisme l’utilisent. En effet de nombreuses réactions chimiques nécessaires pour la vie, consomment ou produisent des H+. Or ces H+ peuvent avoir un effet nocif sur ces mêmes réactions chimiques et stopper net la machinerie cellulaire et donc provoquer la mort… En utilisant le pouvoir tampon des hydrogénocarbonates, la vie a résolu le problème et d’innombrables enzymes (catalyseurs biologiques de réactions chimiques) ont des pH optimum qui avoisinent le pouvoir tampon de l’hydrogénocarbonate... Avouez que la vie a quelque chose de magique…

Depuis des centaines de millions d’années, un équilibre naturel s’est mis en place entre les formes de vie captant le CO2, car pratiquant la photosynthèse, et les formes de vie émettant du CO2 qui n’utilisent pas la photosynthèse et ceci n’a rien d’un hasard…

Si les organismes qui pratique la photosynthèse n’ont plus suffisamment de CO2 à consommer, ils vont mourir et les organismes qui émettent du CO2 vont suivre, n’ayant rien à manger…

Si les organismes qui pratiquent la photosynthèse ont trop de CO2, ils vont proliférer et favoriser la prolifération d’organismes prédateurs, qui eux, vont émettre du CO2…

La vie ne pouvait donc parvenir qu’à établir un équilibre avec le CO2 atmosphérique, c’était inévitable, et ce fut fait il y a déjà des centaines de millions d’années.

La vraie menace du CO2 anthropique réside dans le fait qu’il est issu de la combustion de combustibles fossiles... Charbon, pétrole, méthane… Ces combustibles  ont été retirés du cycle du carbone, du cycle de la vie par la vie elle-même, il y a des centaines de millions d’années.

Depuis près de 150 ans, l’humanité dans sa soif de progrès et de domination, le libère de façon massive et menace sans y prendre garde un équilibre mis en place par la vie, depuis des centaines de millions d’années.

Je ne vous ferai pas ici un cours de métaphysique ou de philosophie, mais il vous faut comprendre que, quelles que soient les grandes choses que l’homme ait pu réaliser, et même si nous nous considérons comme l’espèce dominante de ce monde, nous ne sommes pas au dessus des règles établies. 

L’espèce humaine, elle, fait partie d’un écosystème et nous aurions tort de penser que nous n’avons pas à respecter des règles établies par la vie, il y a des centaines de millions d’années, sous le prétexte que, dans notre arrogance, qui nous pousse à croire que tout est sous contrôle, nous n’avons pas à respecter des règles que nous ne connaissons même pas…

Nos corps obéissent aux mêmes règles basiques que celles d’un lapin ou d’un cafard, car à quelques variantes près, nos cellules fonctionnent de la même façon que celles de ces animaux et les cellules ont, toutes espèces confondues, les mêmes besoins vitaux... Nous sommes au niveau cellulaire, aussi fragiles que des cafards… Si ce n’est plus, car eux pourraient survivre à une explosion nucléaire…

Ces besoins vitaux cellulaires dépendent de mécanismes d’interactions chimiques extrêmement complexes et la modification d’un seul paramètre peut avoir de très lourdes conséquences.

Le CO2, la quantité de CO2 en est un… La vie, c’est comme une casserole de lait que l’on fait chauffer… On chauffe, on chauffe et il ne se passe rien… Puis ça se met à déborder… Il y a peu de signes avant coureurs, ça fonctionne et ça finit par s’arrêter de façon aussi brutale qu’une casserole de lait qui déborde…

On peut prendre l’exemple des poissons les jours de forte chaleur… Leur corps consomme de l’oxygène et génère du CO2… Quand il fait chaud, la température de l’eau s’élève et ça modifie la constante de solubilité de l’oxygène… Un détail sans doute grotesque pour le profane… pour les poissons par contre ça veux dire moins d’oxygène pour alimenter leur machinerie cellulaire et toujours autant de CO2 produit… Plus de CO2 produit et moins d’oxygène au niveau cellulaire, correspond à de lourdes perturbations cellulaires… Très vite les poissons remontent en surface pour happer un mélange d’eau et d’air pour augmenter l’oxygène dans leur sang (les eaux de surface étant plus oxygénées)…

Si ça ne suffit pas, les poissons meurent… Les jours de canicule, on peut en trouver par centaines morts, flottant au gré des courants… C’est assez impressionnant d’ailleurs !

Et tout se joue à quelques dixièmes de degré près… C’est assez effrayant de réaliser que tout se joue à des échelles si faibles, non ?

La vie fonctionne dans des zones déterminées d’équilibre chimique… La modification même infime, d’un des paramètres intervenant dans ces équilibres, peut avoir d’énormes conséquences, et des conséquences extrêmement dramatiques !

Chaque jour, l’humanité émet 22 millions de tonnes de CO2… Monstrueux non ?

Si les équilibres biologiques n’ont pas encore été trop perturbés, c’est que l’eau est omniprésente sur terre et que l’eau dissout le CO2 selon : 

CO2  +  H2O (--------------------------) H2CO3

H2CO3         (---------------------------) HCO3-   +  H+ 

Ces réactions de dissolution du CO2, sont des réactions d’équilibre chimique qui sont totalement réversibles… On l’oublie en règle générale car nos océans, depuis des centaines de millions d’années, permettent une dissolution totale du CO2 et que le taux de CO2 dans notre atmosphère est relativement constant depuis plusieurs centaines de millions d’années, grâce à la vie...

Aujourd’hui, les océanographes les plus sérieux tirent la sonnette d’alarme… La chimie des océans se modifie et ils le reconnaissent eux mêmes :

« L'acidification des océans est « le problème jumeau » du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l'IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées, et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l'acidification de l'océan peut altérer la manière dont l'océan fonctionne. Compte tenu des conséquences de grande envergure possibles, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l'océan au centre des discussions sur le climat ».

Pour en savoir plus :

http://www.upmc.fr/fr/salle_de_presse/communiques/un_appel_a_l_action_contre_l_acidification_de_l_ocean.html

Les « spécialistes », modestement, appellent cela un problème « jumeau » du réchauffement planétaire… C’est une erreur à mon sens. Le CO2 se dissout dans l’eau… Il passe de l’air dans l’eau, le problème se déplace, ce n’est donc pas un problème « jumeau », c’est exactement le même en ce qui concerne le CO2 !

Voilà ce que préconisent en résumé, ces « experts »:

« Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l'acidification des océans et empêcher l'extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socio-économiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan - Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague. »

Référence en Français:

http://www.epoca-project.eu/images/RUG/oa_guide_french.pdf 

En ce qui concerne l’impact des risques sur la sécurité alimentaire de l’acidification des océans, soyons clairs, ça concerne au minimum environ 700 millions d’êtres humains à travers le monde…

Une bagatelle !

Quant aux conséquences économiques, entre nous et sans complaisance, les riches y survivront en s’adaptant (pensent t’ils) et les pauvres crèveront, incapables de s’y adapter et ça ne changera pas grand-chose à la donne… Monstrueux à lire, hein ? Je ne suis pas un hypocrite, c’est tout et ce n’est pas pour autant que je trouve ça moins abject, loin de là.

Ces experts eux même reconnaissent :

« - Actuellement, chaque année l’océan absorbe approximativement près de 25% de l’ensemble du dioxyde de carbone (CO2) émis.  

- Ce ‘service’ caché de l’océan représenterait un montant annuel de l’économie de 60 à 400 milliards US$1  

- Le volume et taux croissant des émissions de CO2 impacte progressivement le système océanique, causant une augmentation de l’acidité de l’eau de mer- ce phénomène est appelé ‘acidification de l’océan’.  

- L’acidité de l’océan a augmenté de 30% depuis le début de l’ère industrielle et le taux d’acidification accélèrera dans les décennies à venir. Ce taux, dans l’état actuel de nos connaissances, est de plusieurs fois plus rapide que ce nous avons vécu au cours des derniers 55 millions d’années.  

- De nombreuses espèces animales et végétales dans les mers ont des squelettes ou coquilles en carbonates de calcium. Certaines particulièrement sensibles à des faibles changements d’acidité seraient déjà affectées. Plusieurs de ces espèces sont directement ou indirectement d’une grande importance culturelle, économique, ou biologique comme les producteurs primaires, les récifs coralliens, etc….  

- L’impact de l’acidification de l’océan sur les espèces marines et les chaînes alimentaires affecte des intérêts économiques majeurs et pourrait de manière croissante menacer la sécurité alimentaire, en particulier dans les régions dépendantes des protéines alimentaires marines.  

- Les écosystèmes valorisants pourraient être endommagés ou détruits du fait de l’acidification – on prédit que si les niveaux de CO2 atmosphérique continuent d’augmenter comme cela est prévu en 2050, les conditions de vie pour les barrières coralliennes d’eaux chaudes seront limites et on peut s’attendre à l’extinction de certaines espèces. En 2100, 70% des coraux d’eaux froids seraient exposés à des eaux corrosives.  

- L’impact de l’acidification de l’océan sur les barrières de coraux compromettra la sécurité des communautés dans les endroits de faible élévation terrestre qui sont protégées de l’érosion et des inondations par ces écosystèmes.  

- Des réductions drastiques et immédiates d’émissions de CO2, allant vers la stabilisation et idéalement à la réduction des niveaux de CO2 atmosphérique, seront nécessaires pour ralentir la progression de l’acidification de l’océan, et celui du changement climatique global. »

 

En ce qui me concerne, je suis toujours critique, c’est un gros défaut certes, mais avouez que voir des « spécialistes » vous écrire que en 2100, 70% des coraux d’eaux froides seraient exposés à des eaux corrosives alors que n’importe quel abruti ayant des connaissances minimales en chimie vous confirmera que normalement dans une eau suffisamment acide, les hydrogénocarbonates captent l’acidité pour libérer du CO2, ce qui rend impossible d’imaginer que des coraux soient un jour dans des eaux corrosives… C’est fort de café !

Ces experts ont un raisonnement d’extrapolation qui repose sur les observations actuelles…

En partant de ces observations et tenant compte de leur seule discipline, ils extrapolent pour imaginer l’avenir… Ceci est une vraie « prophétisation », pour parenthèse.

Plus de CO2 émis, sera forcément traduit dans les actes par une plus grande acidification des océans, et on lance des chiffres… Aujourd’hui 30% d’augmentation de l’acidité par rapport à il y a 250 ans, avant l’ère de l’industrialisation… Au taux d’émission actuelle,  en 2060 l’acidification sera de 120% supérieure… Et la marmotte, elle met toujours le chocolat dans le papier d’alu ?

Ici nous sommes clairement victimes de l’hyperspécialisation des sciences… On nous dira, ce sont des « spécialistes », moi je vous répondrai, certes, mais ils disent aussi des conneries…

Le CO2 se dissout en fonction de 2 facteurs, la constante de solubilité du CO2 dans l’eau et l’acidité… Comment peut on, en étant « spécialiste » considérer comme un fait scientifique que malgré l’augmentation globale de la température de la planète et donc des océans, en sachant que la constante de solubilité est fonction de la température et malgré une acidité croissante, les océans seront encore plus acides en 2060, sans concevoir qu’il y aura une limite dans cette captation du CO2

La vérité la voilà : les océans depuis 55 millions d’années n’ont jamais connu d’aussi brusque changement de leur acidité, et les précédents épisodes d'acidification de l'océan ont donné lieu à des extinctions massives d’espèces… Ceci est un fait et ce n’est guère encourageant !

Vous pouvez ici lire cet article ci dessous, reliant directement des taux de CO2 élevés à une éradication de 70% des espèces terrestres et 90 à 95% des espèces aquatiques il y a 251 millions d’années… Et continuer de croire que ce qui est arrivé dans le passé de la Terre ne pourra plus se reproduire…

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_extinction.php 

Chimiquement, il est certain que plus les eaux seront chaudes et acides, moins les océans capteront de CO2… Il est donc contradictoire d’estimer qu’en 2060 l’acidité sera encore plus grande qu’aujourd’hui, d’autant qu’une récente étude scientifique des plus sérieuse a montré une réduction de capacité de captation du CO2 de l’Océan Indien, de 90% sur les dix dernières années…

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorber-co2-emis-par-activites-humaines-oiso.html

Quant à leur hypothèse ridicule du brassage des eaux, pour expliquer pourquoi dans un délai extrêmement court de 10 ans, l’Océan Indien a perdu 90% de ses capacités de captation du CO2… Sans commentaire ! Ce sont des « experts », qui peut prétendre les contredire ! Même quand ils disent de telles âneries !

Les océans pendant plus de 250 ans se sont gorgés de nos émissions de CO2, et à mon sens de façon beaucoup plus importante que ce que l’on croit… Aujourd’hui, ils ont atteint leur limite voilà tout...

Le pire c’est que la réaction de dissolution du CO2 dans l’eau est totalement réversible et nous ne pouvons que craindre, une fois atteint le point de rupture où les océans ne capteront plus de CO2, que la machinerie ne s’emballe et ne s’inverse au gré de l’augmentation des températures…

Une fois atteint cet équilibre, ce point de rupture, le CO2 va ressortir des océans avec des risques accrus d’interaction négative avec la vie terrestre… Souvenez vous, nous sommes sortis des eaux, chacun d’entre nous, porte en lui le vestige d’un océan !

Ce qui arrive aux coraux et à bien des espèces marines nous menace tous, si les océans ne captent plus nos excédents de CO2, et aujourd’hui et selon un rapport paru en février 2010, les océans ont perdu 90% de leur capacité de captation du CO2…

Pour parenthèse, les stocks de CO2 anthropique aujourd’hui dissous représentent la bagatelle de 120 à 180 milliards de tonnes…

Les océans sont un système dynamique…  Si les eaux chaudes ne captent plus de CO2, elle vont tout naturellement le lâcher dans l’atmosphère… Dans les eaux tropicales certes, et en raison de quelques microgrammes par litre mais tenant compte des volumes d’eau mis en jeu, ce sont des dizaines de millions de tonnes de CO2 par jour qui sont concernées, et qui iront rejoindre les gaz à effet de serre émis chaque jour, qui contribueront aussi à l’augmentation de la température globale de la planète et des océans… Contribuant ainsi à une libération toujours croissante du CO2 par les océans et à un accroissement des modifications climatiques !

Pire encore, les scientifiques du monde entier il y a peine 30ans, considéraient que passé une certaine profondeur, la vie devenait impossible et que les animaux marins et le plancton mort se contentaient de tomber sur le fond océanique comme une pluie, ce qui contribuait à un « stockage » du CO2 sous forme de matière organique…

Comme je le disais tout à l’heure, toute source alimentaire, constitue une niche de développement pour la vie et la vie s’y adapte toujours… En effet le fond des océans se comporte comme un immense bioréacteur et des milliards de bactéries et d’archéobactéries (bactéries primitives survivant dans des conditions extrêmes) utilisent ces déchets organiques pour vivre.

Ces bactéries et archéobactéries sont très probablement des formes de vie qui se sont adaptées à ces conditions extrêmes ou des survivants d’une époque lointaine, avant que n’apparaissent sur terre la photosynthèse et les mitochondries.

Ces êtres vivants utilisent en effet une autre voie que les mitochondries pour produire leur énergie et au lieu de consommer de l’oxygène, qui pour eux est un poison violent et d’émettre du CO2 , ils utilisent les matières organiques et minérales et génèrent du méthane (CH4).

Mieux encore, apparemment 90% du méthane ainsi produit serait lui-même exploité par certaines bactéries pour leur propre croissance… C’est génial la vie, oui mais… Car il y a un mais, et ce mais réside dans le fait que 10% du méthane produit, échappe à ce recyclage…

Pire encore, de part les conditions extrêmes qui règnent au fond des océans (température et pression), ce méthane se retrouve « encapsulé » dans de microscopiques cages d’eau gelée…

Pire, car ces cages d’eau gelée qui retiennent ce méthane« hydrate de méthane » ou "clathrates" risquent de fondre avec le réchauffement planétaire et ainsi de le libérer...

Les stocks de ce méthane piégé au fond des océans sont estimés à environ 1200 milliards de tonnes, et à cause du réchauffement planétaire et leur capacité de « concentrateur » de méthane, la fonte de ces hydrate de méthane pourrait libérer des quantités monstrueuses de méthane....

En effet, outre le fait que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois supérieur au CO2 et que sa libération amplifiera de façon monstrueuse l’effet de serre et donc l’augmentation de la température des océans, et la libération de quantités toujours croissantes de CO2 et de méthane… Ce méthane au contact de l’air pourrait tout autant s’enflammer et libérer du CO2 (principe identique à celui des feux-follet)… Dans ce cas de figure, ou 180 milliards de tonnes de CO2 aujourd’hui dissous et pouvant sortir des eaux, s’ajouteront potentiellement environ 3.000 milliards de tonnes de CO2 issus du méthane aujourd’hui gelé…

Sachant que nos émissions journalières de CO2, environ 22 millions de tonnes, qui, si elles n’étaient pas prises en charge par les océans, pourraient rendre irrespirable pour les formes de vie les plus évoluées, plus de 1.000 milliards de mètres cubes d’air…

La perspective de voir sortir des océans 180 milliards de tonnes de CO2 anthropique, et 1200 milliards de tonnes de méthane pouvant s’enflammer au contact de l’air, en libérant plus de 3000 milliards de tonnes de CO2, est des plus préoccupante pour le moins…

Maintenant soyons clair, ceci n’est pas un scénario catastrophe hollywoodien, ceci est déjà une réalité…

Je vous prie de lire cet article :

http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/03/06/01030-20100306ARTFIG00255-l-arctique-relache-de-grosses-quantites-de-methane-.php 

Le méthane commence de tout évidence à remonter sous l’effet de l’augmentation de la température des eaux, qui font fondre les petites cages de glace qui retiennent le méthane au fond des océans… Ceci est un fait, bien sûr le phénomène ne fait que commencer mais ce simple fait est des plus effrayant… Combien de dixièmes de degré manque t’il aux eaux profondes pour libérer des milliards de tonnes de méthane ?

Combiens d’années, de mois d’augmentation de température manque t’il pour que le plus gros de ce méthane « coincé » ne soit libéré de façon massive et brutale ?

Devrons nous réellement attendre que les océans s’enflamment pour nous inquiéter ?

Y a pas le feu au lac, direz vous… Pas encore dirais-je, et c’est loin d’être de l’ironie ! 

Je vois déjà les climato-sceptiques monter sur leurs grands chevaux et souligner la vague de froid exceptionnelle qui a frappé le nord de la planète… Aucun risque donc que du méthane gelé ne dégèle…

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/apocalypse-de-neige-aux-etats-unis_847127.html

"Snowpocalypse" ou "snowmageddon", ceci peut tout à fait paraître incompatible avec un réchauffement planétaire… Et le dit réchauffement, en prend un sacré coup aux yeux des média… Pourtant dans le même temps en zone tropicale, on pouvait observer une augmentation des températures impressionnante…

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2010-01-09/temperatures-record-en-decembre-a-tahiti-et-a-bora-bora/924/0/411853

Je résume, pendant que l’Europe et le nord des USA et d’ailleurs le nord de la planète se couvrait de neige et grelottait de froid, tel qu’on n’ en avait pas vu depuis des décennies (depuis les années 50 pour les USA, de mémoire), à Tahiti on notait des records de chaleur jamais mesurés depuis que météo-France s’implantait sur cette île… Pire encore la température de l’océan était de deux degrés supérieure à la normale…

Les sceptiques diront que ce n’est que coïncidence, et que je ne sais pas de quoi je parle…

Moi, je vous rappellerai la variation de température qui nous a frappé (20°C de différence en moins de 24 heures) et je vous demanderai si vous trouvez cela commun !

En 2005, une équipe de chercheurs a mis en évidence une réduction des plus inquiétantes des débits du gulf stream (30% de réduction sur 50ans)

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=925100&clef=ARC-TRK-NC_01

Le gulf stream est un courant halothermique qui, comme tout les courant halothermiques joue un rôle prépondérant dans la répartition de la chaleur du globe…

En faisant simple, c’est un gros radiateur qui accumule la chaleur en zone tropicale et la conduit en Europe (pour le gulf stream)… Maintenant, imaginez que ce « radiateur » ne fonctionne plus ou fonctionne mal… Conséquence, la chaleur reste au niveau des tropiques (comme Tahiti) et le gulf stream ne conduit plus la chaleur en Europe, résultat, chute brutale des températures sur l’Europe et par effet domino sur le nord de la planète… Alors qu’en zone tropicale, les températures s’envolent…

Cela ne vous rappelle rien ?

Maintenant, si je vous dis que le fonctionnement des courant halothermiques, dépend essentiellement de la salinité et qu’un ajout important d’eau douce peut perturber ces courants…

Si je vous dis, ce que vous devez savoir d’ailleurs, vu que chaque été on nous en montre des images impressionnantes, démontrant bien que les glaces aux pôles fondent à une vitesse vertigineuse et que ceci introduit des quantités d’eau douce phénoménales, là où la glace fond, ça ne vous donne pas une petite idée ?

Allons plus loin… Que se passe t’il si on capture une quantité importante d’eau douce sous forme de neige et de glace, avec une énorme vague de froid ?

On retire une quantité énorme d’eau douce (liquide) et ceci permet de reconcentrer le taux de sel et donc de relancer les courants halo-thermiques… Ce qui réchauffe l’Europe.

Et si la glace et la neige fondent avec cet apport de chaleur… Ceci introduit à nouveau de grosses quantités d’eau douce dans le « système » qui à nouveau, ralentit ou stoppe le courant halothermique…

Ces cycles de fonte et d’enneigement, pourraient bien évidemment faire alterner chaleur et grand froid… Curieux… Combien de périodes de grand froid ont alterné avec des redoux en France et en Europe, cet hiver ? Et dans le même temps, aux latitudes équatoriales, on observait des records de chaleur et un accroissement de 2°C de la température de l’eau…

Coïncidence ? bin voyons, et la marmotte elle met toujours le chocolat dans le papier d’alu sans doute… Attendons d’avoir des données sur l’évolution du gulf stream cet hiver, ou d’observer l’hémisphère sud cet été (qui devrait connaître le même phénomène)…

En 2008, le gulf stream a vu sa vitesse de circulation ralentir… Il est probable que de graves perturbations de ce courant ont eu un impact sur les température en 2009… Voilà je le dis… Je peux me tromper ,et je l’espère, car sinon le sort en est jeté...

De nombreux internautes m’ont dit que je me disperse… Que je mélange tout… Vraiment ?

Bien sûr je parle de scandale… Scandale de l’innovation… Scandale de la position des inventeurs en France et ailleurs… Scandale du CO2… Scandale de la taxe carbone… Scandale du je m’en foutisme français… Scandale de ces crapules qui m’ont pourri la vie durant des années et qui sont partis pourrir la vie à d’autres victimes en toute impunité… Je me disperse ? Non… Tout est lié dans mon affaire, et c’est bien le plus dingue d’ailleurs !

De nombreux internautes m’ont dit que c’était inutile de parler de « stérilisation carbonique » et que mon invention était déjà assez exceptionnelle… Je reconnais que mon invention est extraordinaire et je doute sérieusement que qui que ce soit ait conscience à quel point elle est exceptionnelle, mais pour vous faire une petite idée, selon les connaissances actuelles, mon invention n’est même pas sensée pouvoir exister !

Ceci dit je ne parle pas du mécanisme de « stérilisation carbonique » par plaisir, mais bien par nécessité !

Et quand je songe aux dizaines de mécanismes physico-chimiques impliqués dans ma technologie, dont certains n’existent même pas, selon les connaissances actuelles… Quand je songe aux centaines d’interactions qu’il faut comprendre et maîtriser pour faire fonctionner ma technologie, je vous avoue que je suis plutôt fier de moi… C’est loin d’être donné à tout le monde de comprendre tout ça, c’est vrai et j’ai pu le constater !

Un de mes enseignant me disais jadis, « le propre d’un génie c’est de comprendre facilement ce qu’un individu intelligent ne comprendra pas forcément… Mais un génie peut il percevoir, que ce qui est simple pour lui, ne l’est pas forcément pour d’autres ? »

Hein que c’est une bonne question ?

La réponse est de toute évidence non. Je savais que je n’étais pas bête mais de là à penser que je trouverai un jour la réponse à cette question… Sa daille sérieux !

Cette technologie est une véritable merveille de complexité, au début il me fallait une journée entière pour décomposer théoriquement tout le mécanisme de fonctionnement afin de trouver la source d’un dérèglement… Sans fausse modestie, c’est une merveille cette technologie et je commence à peine à entrevoir toute les portes qui s’ouvrent devant moi d’un point de vue théorique…

On va me taxer d’être prétentieux… Pourtant je suis loin de l’être et je n’ai d’ailleurs aucune raison de l’être… Aujourd’hui ,totalement ruiné par ces crapules qui ont tout fait pour me réduire en esclavage et me spolier… Célibataire, sans enfants, sans accroche et pourtant encore en France alors que je pourrais partir… Mais partir, c’est laisser ces crapules me pousser à l’exil… Hors de question, je partirai si je le veux, et pas parce que ces immondes crapules me bloquent en France !

De nombreux internautes me trouvent agressif et grossier… C’est vrai… J’assume !

Je suis monstrueusement révolté qu’en France des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) m’aient maintenu en esclavage durant des années, que des offices des brevets, sensés protéger les droits des inventeurs, ont dans les faits normalisé, légalisé devrais-je dire, des actes crapuleux et donné des moyens de chantage et d’intimidation à de telles ordures sur moi, le seul et unique inventeur… J’avoue que c’est assez révoltant et que je le vis encore très mal, et à plus forte raison que le sort que j’ai vécu n’avait rien d’un traitement de faveur… Et que ces abus se soient passés en France, au pays des droits de l’homme… Un immense scandale, une insupportable réalité… J’avais une trop belle idée de la France sans doute et de l’humanité en général, et quelle chute se fut que de voir la France et mon «humanité» tomber du piédestal où je les avais mis…

Je redoute horriblement de découvrir que la France soit désormais sous contrôle d’une bande de NABO, êtres des plus méprisables qui utilisent tous les moyens possibles pour s’enrichir avec une cupidité hallucinante… Et qui, comble du cynisme détournent les lois et les règles de la République pour imposer au reste de la société des choses absolument dégueulasses,  pour leur enrichissement personnel…

Grossier ?

Avec des ordures, maintenant toujours… C’est une chose que j’ai appris à mes dépens, respecter des ordures, c’est leur donner le pouvoir de faire encore plus de mal… Et puis respecter et chercher des compromis avec des ordures, c’est se salir soit même… C’est trop avilissant de leur sortir du Monsieur… Ces gens là, à une certaine époque en France, on les décapitait comme la lie du genre humain, faudrait pas l’oublier !

Les gens qui nous dirigent ont perdu la tête… Il serait grand temps de leur rappeler qu’ils peuvent effectivement la perdre… Sa mettrait les points sur les i et rafraîchirait les idées à ceux qui se croient tout permis… Et à défaut, ça rafraîchirait leur coupe de cheveux !

Enfin, c’est fini cette époque…  Avouez… Quel dommage !

Maintenant, même si vous devez rejeter en bloc l’idée même de stérilisation carbonique, parce que cette idée d’éradication de masse vous fait peur ou vous fait sourire…

Je reconnais que parler de « stérilisation carbonique », ça fait « prêcheur de l’apocalypse », ces illuminés tordus qui disent des âneries… Malheureusement, tout ce que j’ai dit ici est parfaitement vérifiable, ce n’est pas une « prédiction » ou une prophétie, ce ne sont malheureusement que des faits parfaitement vérifiables et non contestés, ni contestables, par les scientifiques… On peut tout rejeter en bloc… Notre espèce est très douée pour ça, comme les autruches il paraît d’ailleurs…

Mais toutes ces donnés sont parfaitement vérifiables et sont juste mises seulement bout à bout, dans une explication globale…

Libre à vous d’y croire ou de nier et je sais d’expérience que notre espèce à tendance à attendre le dernier moment pour agir… C’est très « con », surtout au vu des conséquences mais c’est comme ça, faut faire avec… Alors attendons puisque je ne peux faire autrement… Attendons que ça empire… Et ensuite on pourra essayer de sauver ce qui pourra être sauvé…

Ceci dit n’attendez pas trop, car des milliards de tonnes de CO2 à traiter, ça fait des milliers de milliards de mètre cubes à traiter, et même si ma technologie fonctionne, grosso modo, 1 milliard de fois mieux que par voie naturelle, il faudra des milliers de sites pour faire face à la catastrophe et ça ne va pas se monter en un jour…

Je vous rappellerai toutefois que le réchauffement planétaire menace des millions de vie par des catastrophes naturelles telles que les moussons en Asie, les tempêtes tropicales (Katrina..), les tempêtes telles que Xynthia encore en mémoire, mais plus encore par les perturbations dans les cultures alimentaires et ce, à l’échelon planétaire.

Je vous rappellerai aussi que l’acidification des océans liée à ce même CO2, menace d’extinction de nombreuses espèces (50% de la biodiversité planétaire) et notamment des espèces aquatiques, ce qui à terme, menace de famine environ 700 millions d’êtres humains…

Ceci est un fait et je citerai un passage d’un des articles, dont le lien est dans ce texte :

« Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l'acidification des océans et empêcher l'extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socio-économiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan - Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague.

Transmis aujourd'hui aux décideurs participant à la Conférence des Nations Unies sur le climat à  Copenhague, le guide « L’acidification de l’océan - Les faits » prend acte des dernières avancées scientifiques sur l’acidification des océans et décrit les étapes qui seront nécessaires à l’arrêt de son accélération. Ce guide introductif est destiné aux conseillers et décideurs politiques. Il a été conçu par le Groupe d'utilisateurs(1) sur l’acidification de l'océan, partie intégrante du projet européen EPOCA, et validé par des scientifiques du projet. Sa réalisation a été financée par Natural England et EPOCA. Il est disponible en cinq langues (anglais, français, espagnol, arabe et chinois) et peut être téléchargé ici : http://www.epoca-project.eu/index.php/Ocean-Acidification-the-facts.htmlVotre navigateur ne gère peut-être pas l'affichage de cette image. .

« L'acidification des océans est « le problème jumeau » du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l'IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l'acidification de l'océan peut altérer la manière dont l'océan fonctionne. Compte tenu des conséquences de grande envergure possibles, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l'océan au centre des discussions sur le climat ». 

J’ai passé les dernières années de ma vie à me battre envers et contre tous pour développer mes technologies.

Ma technologie permettra de réduire de 90% minimum les émissions de nos industries lourdes qui sont les plus polluantes, et permettra d’utiliser le CO2 à des fins de production énergétique dans des proportions et à des coûts tels que les énergies fossiles pourraient devenir obsolète dans les dix ans.

De par ces propriétés, mes technologies (celle en objet et d’autres) sont le seul espoir de l’humanité pour faire face à la « stérilisation carbonique » et si vous n’y croyez pas, je vous rappelle que le problème du CO2 anthropique, selon les « spécialistes » tant au niveau climatique qu’au niveau océanique va menacer de famine et de mort au minimum 1 milliard d’individus sur terre, d’ici à 50 ans…

Aujourd’hui, ruiné par une bande d’ignobles crapules et leurs complices (expert en propriété industrielle et office des brevets) qui ont déposé un brevet d’invention dans mon dos pour me faire chanter afin de me réduire en esclavage pour le reste de ma vie et me spolier de mes droits sur ma création, cette technologie est complètement paralysée et moi avec…

Ceci n’est pas une faute « déontologique » de Mr Roland Nithardt, comme voudrait me le faire croire son conseil de l’ordre et le système juridique français qui est abusé, voire détourné par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) mais un crime de droit commun et il est scandaleux que la profession des experts en Pi profite de lois anticonstitutionnelles qui leur permettent de violer les droits de l’homme sans aucune conséquence de leurs actes en se faisant complice de criminels, fussent ils en costume cravate, et se faisant appeler Monsieur…

Ces crapules, aidées en cela par le système de protection industrielle m’ont totalement ruiné, réduit en esclavage durant des années, ils m’ont fait chanter, abusé, intimidé et menacé de kidnapping, de torture et de mort…  

Techniquement, j’ai réalisé l’impossible… Et regardez le remerciement de ma propre espèce !

Aujourd’hui, je n’ai plus rien à perdre, n’ayant vraiment plus rien, RMISTE, quasi clodo, toutefois et afin sans doute de me contraindre au silence de nombreuses personnalités nommées dans cette affaire m’ont « encouragé » ouvertement par écrit ou plus discrètement par téléphone ou de façon vague, à cesser d’informer la population de leurs agissement en me menaçant clairement ou « discrètement » de poursuites juridiques… Ceci est d’autant plus scandaleux que ces individus se servent de la justice pour intimider leurs victimes et les contraindre ainsi par la peur, au silence…

Le gouvernement français est parfaitement informé de la situation, mais Mr Borloo étant un ami de Mr Protain Gérard, ignoble parmi les ignobles, ne fera rien selon lui… Et en effet depuis plus d’un an Mr Borloo et Mr Sarkozy sont informés mais ils ne font absolument rien… Ceci est un fait !

A ceux qui pensent que ceci est un « canular », je vous confirme qu’il n’en est rien… Ceci est la triste vérité, notre espèce est bien à la veille d’une éradication de masse, à cause de misérables NABO qui pourront toujours se défendre en prétendant que ma technologie ne marche pas… Pourtant, si tel est le cas, pourquoi avoir déposé un brevet dans mon dos pour m’abuser et me faire chanter ?

Et pourquoi avoir tenté de la vendre et moi avec (comble du dégueulasse, je croyais l’esclavage aboli en France !) à la société TOTAL et AIR LIQUIDE ?

Ceci sont de simples questions pour vous interroger de façon objective… Moi, je sais que ça fonctionne, j’ai d’ailleurs encore fait une démonstration, en février dernier…

Tout ceci n’est pas un canular, c’est la triste et pitoyable vérité… Notre seul espoir de survie est paralysé par des crapules et des institutions criminelles institutionnalisées et légalisées qui existent, non pour « protéger » les droits des inventeurs mais pour spolier « légalement »les inventeurs de leurs droits… Aujourd’hui, je suis le seul détenteur du savoir faire qui pourra nous éviter l’éradication totale… Et je suis paralysé par le système de protection industrielle qui m’a totalement spolié de mes droits, au lieu de « défendre » mes droits… Et ils ne veulent surtout pas que les inventeurs l’apprennent, car ce n’est pas un traitement de faveur !

Aujourd’hui, je ne rends pas cette affaire publique par plaisir, je le fais par devoir… C’est un devoir de tout citoyen et de tout être humain que de se battre contre l’oppression, quelle qu’elle soit.

C’est un devoir de tout citoyen que d’informer des victimes potentielles, de tels agissements… Entendu que dissimuler de tels faits nous rend complices de tels actes…

C’est un devoir de se battre contre le pire, à savoir l’éradication totale de notre espèce et à plus forte raison que la solution technologique existe et qu’elle est paralysée pour dissimuler des crimes de crapules infâmes certes, mais aussi de tout un système de « déprotection industrielle » qui permet l’esclavage, les abus de confiance et qui légalise des faux documents afin de spolier les inventeurs…

C’est un devoir que de dénoncer qu’en France, au pays des droits de l’homme, des lois violant la constitution, qui permettent aux experts en propriété industrielle de violer les droits de l’homme, en leur permettant d’échapper quelques soient leurs actes, à toute forme de justice de droit commun… 

Maintenant, je ne fais pas cela par plaisir, ruiné, épuisé, écoeuré, menacé de poursuites par certains, de mort ou plus gentiment « de disparition » par d’autres, je ne fais pas cela par goût… Loin de là !

Je le fais par devoir, je le fais pour ne pas me faire complice de telles ordures, qui feront à d’autres ce que j’ai subi si je choisis de me taire, je le fais simplement pour pouvoir me regarder en face…

J’espère que lorsque le dernier jugement viendra, vous pourrez tous en dire autant.

Maintenant je ne sais pas ce qui va se produire, je ne sais pas si je vais me prendre une balle dans la tête ou passer sous un bus… Je ne sais pas si on va me discréditer et me pousser dans le caniveau, comme le dernier des chiens ou même si ces crapules de tous poils mèneront leurs intimidations à terme en me poursuivant devant les tribunaux pour finir de me ruiner (ça sera pas dur, entre nous) et de me discréditer afin de, ne vous y trompez pas, de dissimuler leurs crimes aux victimes potentielles que sont les inventeurs… En attendant que le pire n’arrive bien sûr…

Je ne sais pas ce qui va se produire… Mais au moins je pourrai me regarder en face… J’ai fait tout ce que j’ai pu, et je me battrai jusqu’à mon dernier souffle…

A signaler : des internautes m’ont reproché de ne pas avoir cédé au chantage, afin de sauver l’humanité…  Je citerai Zapata : « Il vaut mieux mourir debout, que vivre à genoux »… ça résume bien ma conception de « l’humanité ».

Moi je ne suis pas Jésus, soyons clair, je ne suis pas maso, ni barjot, je ne laisserai jamais des ordures me clouer à une croix de bois pour sauver « l’humanité »… Car si l’humanité en est encore là, moi je serai vraiment insulté que l’on me considère comme un être humain… 

Sur ce, bonne chance à tous. 

 

08/04/2010

Lettre ouverte aux inventeurs

Lettre ouverte aux inventeurs

 

Messieurs, 

 

Cette lettre s’adresse à tous ceux qui ont inventé ou qui vont un jour inventer quelque chose, peu importe quoi, et elle a pour but de vous préparer à ce qui vous attend.

Et elle s’adresse aussi à ceux qui voudraient savoir comment notre civilisation traite ceux qui inventent notre futur.

Avant tout, sachez qu’inventer quelque chose n’est pas donné à tout le monde, bien qu’on essaye de nous persuader du contraire, par un rabâchage de tous les instants. C’est loin d’être donné à tout être humain de créer, d’innover, et d’aller ou nul autre avant lui, n’est allé…

Les innovateurs sont ceux qui ont fait notre monde, pas seulement par leur travail, mais aussi malheureusement en se battant contre les idées établies et la connerie humaine. Nous devrions tous les en remercier, car ils l’ont souvent fait au péril de leur vie.

Ceci est étonnamment toujours d’actualité  et vous devez le savoir, avant de vous lancer dans une aventure qui pourrait vous coûter extrêmement cher.

A titre d’exemple, nous pourrions citer Galilée qui aurait pu finir brûlé vif pour avoir simplement osé dire la vérité… Mais plus proche de nous, nous pourrions parler de ceux nombreux et anonymes, qui aujourd’hui ruinés et détruits par le système en place, finissent par en mourir.

Ceux-là, nul ne parle de ce qui leur arrive et pourtant ils sont une multitude et je dois vous prévenir, car si aujourd’hui la population prend les inventeurs pour des hurluberlus et des paranoïaques, d’autres savent en profiter…

 

Et si le sens commun fait passer les inventeurs pour des paranoïaques, ce n’est pas seulement à cause de certains films hollywoodiens comme par exemple le fameux doc Brown et sa machine à remonter le temps, qui nous ont tant fait rire dans « retour vers le futur », mais bel et bien parce que les inventeurs sont vraiment paranoïaques, et si j’en crois mon expérience personnelle, ils ont bien des raisons de l’être !

Je me présente, je m’appelle Jean-Luc Quéré, Français, biotechnologiste de formation, et j’ai développé à titre privé de nombreuses technologies révolutionnaires dont certaines ne sont même pas brevetées, et pour lesquelles je n’ai aucune intention de déposer des brevets et je m’en expliquerai plus tard.

Si j’ai développé ces technologies seulement à titre privé, c’est qu’elles vont bien au-delà  des connaissances actuelles, et comme ceux qui ont osé penser, au début du 20ème siècle qu’ils pourraient voler, je n’ai obtenu en retour que quolibets et remarques stupides et jusqu’à la négation de mes travaux sans aucune justification.

Bien évidemment, je n’ai bénéficié d’aucun soutien et on m’a même mis de nombreux bâtons dans les roues. A croire que ça dérangeait que je puisse réussir ce qui était sensé être impossible, puisque certains ont jugé utile de me mettre hors d’état de nuire !

Notre espèce est parfois plus que désespérante, que voulez vous nous n’y pouvons rien, et la connerie humaine est à l’image de notre potentiel… Infinie !

Quoi qu’il en soit j’ai réussi l’impensable, j’ai développé une série de technologies permettant de traiter le CO2 tout en le transformant en matière première pour la production d’énergie… Dur à croire, compte tenu de l’actualité du réchauffement planétaire et pourtant si vrai !

 

Les « spécialistes » auto proclamés, en raison de la connerie humaine qui les caractérise, vous diront que c’est impossible, comme naguère ils auraient brûlé Galilée, pour affirmer au monde que la Terre était aussi plate que leur intelligence…

Ne riez pas, ce n’est pas de l’ironie, c’est seulement la triste vérité…  Et il y a longtemps que ceci ne me fait plus rire, je vous assure.

J’ai développé ces technologies seul, envers et contre tous, et fier de moi pour avoir réussi ce qu’on me disait impossible, j’ai voulu faire valoir mes droits…

 

Comme tout inventeur je me suis renseigné car, comme à tout un chacun, la protection d’un travail de l’esprit m’échappait et j’ai fini en France auprès d’ un organisme d’état appelé l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle).

 

Là, des fonctionnaires de cet organisme m’ont dit que je devais déposer un brevet d’invention pour faire valoir mes droits… Ruiné par mes travaux et un tel dépôt nécessitant des fonds relativement importants, je me suis associé  à une société privée pour le financement…

 

Cette société s’est avérée être une société écran installée, comble de l’ironie, dans des locaux publics. Mais il s’agissait bel et bien d’une coquille vide, faite par des crapules qui ont eu recours aux pires pratiques pour se remplir les poches à mes dépends, et à ceux de nombreuses autres victimes… On parle là d’esclavage, d’abus de confiance, de dissimulations, de faux et d’usage de faux, de chantage, d’intimidation, de menace de kidnapping, de torture et de mort…

 

Aucune raison d’être paranoïaque en effet !

Et en France, au pays des Droits de l’Homme je vous prie ! Guère encourageant pour le reste du monde non ?

Mais ceci n’est pas le plus important, car les crapules de ce genre usant de pratiques sordides pour ruiner et spolier les inventeurs, sont sûrement innombrables…

Le vrai problème, c’est que ce type d’individu profite de ce que j’ai longtemps et naïvement assimilé à des failles du système de protection industrielle et du système judiciaire…

La vérité est bien pire, le système de protection industrielle est fait pour cela, il est fait pour ruiner les inventeurs et les contraindre à s’associer à des tiers…

Pire encore, une fois les inventeurs associés à des tiers, le système en place des brevets est un outil extrêmement efficace pour les spolier et les rendre vulnérables à des abus tels, que l’on peut les considérer comme des atteintes aux Droits de l’Homme pour les inventeurs.

Pire encore, des lois contraires à  la Constitution ont été votées, au moins en France, pour faciliter de tels actes criminels et soustraire ceux qui pratiquent ces crimes à toute forme de justice…

Il ne s’agit pas de mots en l’air, mais bel et bien de faits authentiques !

Vous ne me croyez pas ?

Alors permettez moi de vous le prouver…

 

En 2005, j’ai signé un contrat m’associant à une société française (Segitech).

Peu après, un brevet a été déposé par le cabinet BREESE DERAMBURE MAJEROWICZ.et contractuellement les déposants auraient dû être votre serviteur et la société Segitech (comme le prouve la lettre du cabinet d’experts en propriété industrielle, en date du 1/03/2005).

 

1 derambure

 

Dans la réalité, le brevet fut établi avec des déposants bien différents, à peine un mois après la lettre du conseil en propriété industrielle. Les nouveaux déposants étaient, moi bien sûr, mais aussi la société Brevets et associés, et Finercor, société de droit espagnol, lesquelles sociétés sortaient de je ne sais où !

 

Ceci est loin d’être anodin, c’est une violation caractérisée du contrat me liant à mes associés et une « technique » pour se soustraire à toute poursuite judiciaire… Et je l’ai su bien plus tard une cession illégale dont Mr Jean Garnier, gérant de Finercor a été un grand bénéficiaire…

 

Poursuivre ces individus en France, devant des tribunaux français n’aurait eu pour seul effet que de me ruiner davantage en frais de justice…

Et même si après des années pour ne pas dire des décennies, j’avais gagné mon procès, faire appliquer une décision de justice française en dehors du territoire français, relève d’un tour de force qui tient du pur fantasme …  Et ceci est vrai pour tout pays à travers le monde.

Ce qu’ il est important de retenir ici, c’est que l’expert en propriété industrielle ait abusé  de sa position pour déposer à la demande de ces crapules, un brevet d’invention au nom d’une société qui n’avait aucun droit légal sur mon invention, et pire encore que l’INPI ait accepté  cela, normalisant ainsi une situation anormale de spoliation, et ce sans aucune vérification d’aucune sorte…

Là on parle de complicité  avérée de spoliation, de faux et d’usage de faux, d’abus de confiance et ce, de la part de gens qui vous vendront sans aucune vergogne leur probité et le sérieux des institutions en place…

A partir de ce moment, soit je faisais ce que ces crapules voulaient, à savoir travailler à mes frais, sans aucune indemnité, ce qui est de l’esclavage, il ne faut pas avoir peur des mots, soit ils abandonnaient les brevets et tout était perdu…

L’INPI ne s’estimant pas responsable de cette situation, je devais poursuivre mes crapules devant les tribunaux, à mes seul frais… Ce qui allait prendre au bas mot une décennie durant laquelle, selon leur propre chantage, mes crapules auraient eu largement le temps d’abandonner les brevets, et ce qui m’aurait coûté plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’Euros…

Si une telle situation vous arrive, n’insistez pas, vous avez tout perdu et songez à reconstruire votre vie… Moi devant la menace du réchauffement planétaire et le risque d’éradication de notre espèce, j’ai persévéré…

 

Je passe sur ce que j’ai dû  subir et sur toutes les péripéties qui vous assaillent quand on essaye de faire avancer les choses avec de telles ordures, pour en venir à  la suite…

 

Un an plus tard, cette crapule de Mr Jean Garnier, flanqué d’un nouvel expert en propriété  industrielle, est revenu à la charge avec un contrat de copropriété  qui réduisait mes droits et les obligations de cette crapule et surtout qui contenait une « tontine »(en référence aux tontons flingueurs)…

Clause qui stipulait qu’en cas de décès, le mien en l’occurrence, mes héritiers perdraient tous mes droits aux brevets, au bénéfice de mes crapules… Autant dire que signer cela, revenait à signer mon arrêt de mort…

J’ai refusé fermement et l’expert en propriété industrielle n’a pas hésité une minute à me faire chanter… Je devais signer le document en l’état, sinon le brevet partirait à la poubelle car il refuserait de financer les dépôts nationaux…

J’aime la planète et mes semblables mais pas aux point de signer mon arrêt de mort, car avec de telles crapules , l’objet de cette clause ne laisse planer aucun doute…

Un an après cet épisode durant lequel j’ai tenu tête à ces odieux individus sans céder au chantage et obtenu en partie gain de cause (en partie, car ils ont juste financé  les brevets), mes crapules ont abattu quelques cartes, compte tenu du potentiel économique de mon invention, (qui est plus que jamais d’actualité) potentiel qui est estimé à plus de 60 milliards d’Euros annuels pour la seule Europe et sans le volet énergétique.

Le représentant de la société  Finercor (Mr Garnier) avait revendu dans mon dos, en rupture de contrat pour environ 125.000 Euros, des fragments de brevets à des tiers, comme un vulgaire voleur de bagnole revend des pièces détachés tandis que moi, je me ruinais pour avancer afin de sauver la planète de la stérilisation carbonique…

Contraint par les méthodes habituelles (chantage, menaces, abus de confiance…) à normaliser cette situation, un contrat de copropriété fut établi…

Ce nouveau contrat ne fut pas plus respecté que le contrat initial, évidemment… Totalement ruiné après des années d’esclavage pour sauver ma planète et révolté par les agissements de ces crapules, je décidais fermement de cesser de travailler à mes frais, tant qu’ils ne respecteraient pas leurs engagements…

 

C’est là que, croyant avoir atteint le fond, j’ai fini par apprendre par lettre recommandée, qu’un autre expert en propriété industrielle, Mr Roland Nithardt avait abusé de la confiance que j’avais en sa profession, à la demande de mes crapules pour déposer un nouveau brevet, européen dans mon dos…

On parle à nouveau ici d’abus de confiance, de faux et d’usage de faux, de spoliation en bande organisée et par des gens qui vendent leur sérieux et leur probité…  On rigole devant ce déluge de délinquance en col blanc !

Malheureusement pour eux, ma technologie est autrement plus complexe que le fil à couper le beurre, et très vite en essayant de vendre mon invention en France, à des sociétés comme Total ou Air Liquide et à d’autres société en Europe, ils se sont rendu compte qu’ils étaient très loin de maîtriser ma technologie, malgré les ingénieurs et la consultante du CNRS qu’ils m’avaient mis sur le dos…

Sans moi ils n’avaient rien…  Seulement un brevet inexploitable et la capacité de me pourrir la vie et de paralyser mon invention… Ce qu’ils ne se privèrent pas de me dire et de me faire ! (menaces, chantage, intimidation, toujours la routine quoi !)

L’Office Européen des Brevets (OEB)  leur a durement tapé sur les doigts dans un rapport de 5 pages avec plusieurs rappels de l’article 84CBE, qui signifie clairement que l’on doit donner toutes les caractéristiques techniques de l’invention…

Moi, je n’ai connu ce détail de façon partielle que dans les 8 derniers jours de leur immonde chantage…  Soit je complétais les « trous » dans leur délais, soit les brevets allaient aux chiottes, en rupture de leurs engagements (leur chantage)… En 8 jours ! Bin voyons, y a écrit miracle sur mon front ?

 

https://register.epoline.org/espacenet/application?documentId=ENMWPI2F5097FI4&number=EP08000083&lng=en )

Nous pouvons faire ici un petit arrêt sur l’article 84CBE, qui existe clairement pour que tous les petits « secrets » de l’inventeur ne puissent échapper à ceux, hommes de l’art comme ils disent, qui voudraient reproduire l’invention…

Dans quel but à votre avis ? Se passer de l’inventeur bien sûr ! Car une fois tout « donné », pourquoi payer l’inventeur pour son travail?

Dans le cas de mon invention, l’expert en propriété industrielle, Mr Roland Nithardt  a carrément abusé de ma confiance pour déposer un brevet dans mon dos… Sans mon concours et donc sans mon savoir faire et il s’est planté !…

L’OEB lui a donc rappelé cet article 84 CBE… Histoire de ne pas accepter un brevet d’invention pour une technologie qui échapperait au fait que l’on puisse l’exploiter sans l’inventeur, en le spoliant impunément de son travail ! (Faut savoir lire entre les lignes !)

Finalement, l’OEB a validé ce torchon et encaissé son chèque, sans respecter l’article 84 CBE… On rêve ! Même pas fichus de respecter leurs propres règles, pour du pognon… Ont ils graissé des pattes ? Plus rien ne m’étonne maintenant !

Je ne vais pas ici m’étaler sur les chantages, pressions diverses, menaces (kidnapping, torture, mort), intimidation et les innombrables abus de confiance et autres dissimulations et les tortures mentales pendant des années, pour m’abuser et me contraindre à signer des documents en anglais (langue qui n’est pas ma langue maternelle et que je maîtrise peu) sans aucune traduction et avec des délais extrêmement courts pour les dépôts US, et me forcer à combler « les trous » du brevet déposé dans mon dos pour pouvoir exploiter mon travail et me maintenir en esclavage pour le reste de la vie du brevet.

J’en viens donc directement à ce qui me révulse le plus...

L’expert en propriété industrielle a abusé de sa position et de ma confiance en sa profession, fourni des faux ou travesti des documents pour normaliser un acte criminel auprès de l’OEB, lequel a clairement vu qu’il y avait un problème, mais n’a pas cherché autre chose qu’à savoir comment ça marche, pour faire respecter l’article 84 CBE… Et a fini par accepter ce dépôt en violation de l’article 84 CBE…

Mr Roland Nithardt a participé activement à des actes assimilables à du chantage et de l’intimidation même si c’était fort bien déguisé… Il a tout autant dissimulé ses actes avec le concours ou en abusant des organismes de protection industrielle (Europe, USA, Australie, Canada) et refuse encore aujourd’hui de me fournir la moindre pièce.

L’OEB, tout comme l’INPI et autres organismes de ce genre, ne m’a jamais fourni le moindre élément, se cachant derrière une clause de secret qui interdit pendant 18mois de fournir le moindre élément à des personnes étrangères…

Comble du cynisme, j’ai été « classé » comme étranger à ma propre invention, moi qui était le seul à savoir comment ça fonctionnait et on m’a renvoyé  en boucle à l’expert en propriété industrielle, lequel a toujours refusé de me fournir le moindre élément, en se cachant derrière sa déontologie, tout en cherchant à m’abuser pour obtenir les pièces manquantes du puzzle…

La déontologie des experts en propriété  industrielle, parlons en justement…

Choqué par les agissements de cette épouvantable crapule qu’est Mr Roland Nithardt, j’ai contacté la Compagnie Nationale des Conseils en Propriété Industrielle (CNCPI) pour leur signaler son interprétation de sa déontologie, laquelle l’autorise selon lui à spolier, abuser, menacer et faire chanter les inventeurs et à déposer des brevets dans leur dos, auprès d’organismes officiels comme l’OEB…

Après plusieurs mois passés  à littéralement les harceler, Mr François Pochart, secrétaire de la CNCPI, l’équivalent chez les expert en PI du Conseil de l’Ordre chez les avocats, me répondait dans un mail du 18 septembre 2009 :

 

« M. Quéré,

Notre confrère a déposé  une demande de brevet sur instructions de son client. Je ne pense pas qu'il soit possible pour un conseil de vérifier le caractère frauduleux ou non de la requête de son client. Dire que notre confrère a "déposé  un brevet dans votre dos" n'est pas la réalité: c'est le déposant qui a déposé, notre confrère a agit encore une fois comme mandataire. »

 

En sachant que Mr Roland Nithardt, le « confrère » connaissait pertinemment le caractère frauduleux de la requête de son client, et qu’il demanda a être payé d’avance car ses prédécesseurs, comble de l’ironie n’avaient pas été payés par le client « non frauduleux », on note le cynisme de Mr Pochart...

De plus, ce n’est pas son client qui a abusé de l’inventeur que je suis, en exploitant des documents que j’ai fournis à l’expert en propriété industrielle et à lui seul, car faisant confiance en sa profession, mais bel et bien le « confrère », Mr Roland Nithardt, lequel a osé facturer à son client le temps passé à étudier ces documents et a reconnu par écrit l’avoir fait sans mon concours... Dans mon dos donc, mais non, selon Mr Pochart ce n’est pas la réalité !

C’est encore Mr Roland Nithardt qui a rempli les documents déposés auprès de l’OEB, tout en dissimulant sciemment certains éléments…  C’est plus subtil qu’un faux document mais moralement et peut être légalement, c’est tout aussi discutable, il me semble…

 C’est encore Mr Roland Nithardt qui m’a fait « chanter » pour me contraindre à signer les actes de cession pour les dépôts aux USA, sans aucune traduction et sans autre justification que « signez ou vous perdrez tout »…

Mais je ne vais pas m’étaler la dessus, mais plutôt me concentrer sur cette phrase qui, je l’avoue m’a donné une nausée de révolte et d’indignation :

« Notre confrère a déposé une demande de brevet sur instructions de son client. Je ne pense pas qu'il soit possible pour un conseil de vérifier le caractère frauduleux ou non de la requête de son client. Dire que notre confrère a "déposé un brevet dans votre dos" n'est pas la réalité: c'est le déposant qui a déposé, notre confrère a agit encore une fois comme mandataire »  

La vérité est dure à croire : les experts en propriété industrielle travaillent sur instructions de leurs clients comme n’importe quels mercenaires… A ce titre, ils peuvent abuser les inventeurs, les spolier, les menacer, les faire chanter et Dieu sait quoi d’autre, et dire le plus cyniquement du monde, je suis mandataire, je fais ce que mon client me dit de faire, et je ne suis pas responsable !

Quel claque !

Et ceci me fut confirmé, non en ces termes, mais par un soutien aux propos de Mr Pochart, par Mr Derambure Christian, Président du CNCPI…

Si les tueurs à gages adoptaient une telle déontologie, on pourrait venir chez vous, tuer votre femme, vos enfants, vous loger une balle dans la tête, puis se mettre dans votre canapé, siffler votre meilleure bouteille et attendre la police…  Une fois celle ci arrivée, il suffirait au tueur de dire qu’il a été payé pour faire ça, qu’il n’est pas responsable, et il pourrait repartir sans être inquiété par les forces de l’ordre !

Et ces « experts » gagnent de 200 à 300 Euros de l’heure… Pas mal pour ne pas être responsables de leurs actes, vous ne trouvez pas ?

Moi personnellement, j’ai trouvé cela cynique… Il faut dire qu’après des années d’esclavage et d’abus de toutes sortes et de menaces sur ma propre vie, je ne suis pas forcément objectif aussi, je le reconnais…

Ma première réaction a été  de vouloir informer les inventeurs au plus vite, car avec une telle déontologie, une chose m’apparaît plus qu’évidente, c’est la capacité de nuisance des « experts en propriété industrielle » et c’est un devoir moral et civique que de prévenir toute nouvelle victime éventuelle.

 

Mr Derambure Christian, Président du CNCPI après avoir soutenu le Secrétaire du CNCPI dans ses propos par mail du même jour, (lequel ne manqua pas d’entraîner une réponse correcte mais scandalisée de ma part et mon intention de rendre ces pièces publiques), m’a alors bien spécifié que :

«D’autre part, mon courriel précédent, comme celui-ci, est destiné exclusivement à la personne auquel il est destiné  – vous-même - et n’a pas vocation à être rendu public. »

La confidentialité… Arme bien pratique de dissimulation de crime de certaines professions, vous ne trouvez pas ?

Sauf que la confidentialité en propriété industrielle ne porte que sur ce que dit le mandant au mandataire et certainement pas le contraire… De plus aucun d’eux ne travaille pour moi et ceci n’est ni plus ni moins qu’une nouvelle tentative d’abus de position, pour dissimuler aux inventeurs la capacité de nuisance des experts en propriété industrielle !

Maintenant, si ces messieurs veulent me faire un procès pour avoir dit la vérité, moi qui ai tout perdu et qui n’ai plus rien à perdre, grand bien leur fasse…

Il ne faut pas respecter des règles que des crapules ont choisies pour nous…

Et ceci est un devoir civique qui va bien au-delà des lois d’une quelconque nation, et que notre espèce aurait du retenir après les conséquences du nazisme… Refuser de respecter des règles ou des lois qui reposent sur l’injustice et les abus est un devoir civique, c’est un devoir moral et au-delà de toute considération c’est le devoir de tout être humain.

Mais le scandale de cet échange de mails avec les instances dirigeantes du CNCPI ne s’arrête pas là…

Après que j’aie commencé à dénoncer les agissements de Mr Roland Nithardt, ce dernier pour m’intimider sans aucun doute possible et me faire cesser de dénoncer ses crimes, m’a menacé de me poursuivre au pénal… Sous quel prétexte, je n’en sais toujours rien, probablement pour diffamation mais je rappelle ici que si la diffamation est un crime des plus odieux, la dénonciation est un devoir civique pour empêcher des criminels d’agir.

Evidemment il n’a absolument rien fait, puisque je détiens les preuves de mes propos et que devant un tribunal pénal, j’aurais pu les montrer… Chose des plus gênantes, question de mauvaise publicité…

Comment donc procéder, pour faire taire une victime qui ne craint pas les menaces et les intimidations ?

-Me tuer ?

Cette interrogation n’a rien de paranoïaque, mes associés y ont au moins songé et me l’ont dit, la clause de décès dans le contrat de copropriété qu’ils ont tenté de m’imposer par chantage en 2006, le démontre clairement.

De plus Mr Protain et Mr Garnier, dans les locaux de la société de Mr Rouzé en 2007, m’ont même proposé de visu de prendre une assurance vie sur ma tête, assurance dont ces crapules auraient été les seuls bénéficiaires, chose refusée avec force et heureusement pour moi, car ces crapules n’auraient certainement eu aucun scrupule à me faire disparaître, ça ne fait aucun doute à mes yeux.

-Me faire passer pour un paranoïaque qui ne dit que des âneries ?

Ceci est des plus facile, étant donné  que les gens dans leur majorité, considèrent les inventeurs comme des hurluberlus, et étant donné qu’à l’instar de toute victime d’abus et de déni de justice, ma réaction des plus naturelle de colère et de révolte n’aide pas à me crédibiliser…

Il paraît que même en étant victime, on doit rester calme et parler correctement à des ordures…  Je suis désolé, je ne supporte pas l’hypocrisie et si je parle correctement à des gens corrects, je ne peux parler qu’en termes orduriers à des ordures... Question de vocabulaire peut être ?

 

Un de mes amis me disait naguère un poil de chat c’est un poil de chat, mais un poil de cul c’est un poil de cul… C’est peu élégant peut être, mais c’est la vérité !

Maintenant, dire ou laisser entendre qu’un inventeur est paranoïaque est une chose, l’écrire en est une autre, surtout quand le « paranoïaque » détient les preuves qu’il ne l’est pas, là cela s’appelle de la diffamation… Et ceci dépend du droit pénal !

Je ne suis pas paranoïaque et encore moins un hurluberlu et je détiens les preuves de leurs fumisteries…  Ils ne peuvent donc pas m’empêcher de dénoncer leur actes criminels par action juridique pour la bonne et simple raison que je pourrais fournir les preuves de mes propos aux juges et que cette affaire deviendrait publique…

Sachant que la clientèle des experts en propriété industrielle est constituée à 90% d’inventeurs indépendants, une telle publicité rendue publique serait loin d’être sans conséquences sur leur profession et les dirigeants du CNCPI en ont pleinement conscience, comme le prouve cet extrait d’un mail envoyé par Mr Derambure, Président du CNCPI, suite à l’échange du 18 septembre 2009  :

  « Je vous invite par conséquent à faire preuve de retenue à l’égard de la CNCPI, notamment de ses instances dirigeantes. D’une part, la CNCPI n’est pas votre « ennemie », si je puis m’exprimer ainsi.  D’autre part et surtout, la CNCPI n’a pas à être in fine la victime du litige qui, si j’ai bien compris vous oppose à vos anciens partenaires. »

Clairement, comme Mr Nithardt l’avait déjà fait, Mr Derambure m’invite à régler « mon litige » avec mes anciens partenaires et à les oublier eux…

En sachant pertinemment que ceux-ci m’ont complètement ruiné avec la complicité active d’experts en propriété industrielle et du système de protection industrielle, et que la procédure juridique est extrêmement longue et des plus ruineuse.

Un des associés de Mr Derambure justement m’a demandé, par l’intermédiaire d’un conseil obtenu par une association (ça c’est une autre histoire, bien gerbante aussi) par téléphone, 25.000 Euros d’avance juste pour lire le dossier… Et nous a fait bien comprendre que vu les lenteurs de la justice en France, et le fait que Finercor soit une société étrangère, faire appliquer une quelconque décision de justice hors de France était de l’ordre de mission impossible !

Autant dire que poursuivre ces crapules n’aurait que pour seul effet de me faire encore payer davantage…  Et avec de l’argent que je n’ai même pas !

Alors non seulement, Mr Nithardt, expert en propriété industrielle, a participé activement à ma spoliation par ces crapules comme d’autres avant lui pour ses honoraires, en leur facilitant les choses au point de les rendre possible, mais en plus leurs collègues sont disposés à vous ponctionner allègrement pour faire valoir vos droits !

Avouez que c’est fort ! Des plus sordide certes, mais fortiche !

Dans ces conditions, je comprends qu’ils n’aient aucune envie que 90% de leurs clients apprennent ce que leur déontologie leur permet de faire pour les spolier !

Alors comment faire pour éviter qu’un inventeur déterminé ne puisse rendre publiques leurs fumisteries ?

Mr Pochart a malencontreusement ouvert la porte à cette question et je vous laisse juge du côté  vicieux et sournois de la méthode…

« Je ne souhaite pas polémiquer inutilement. En ce qui concerne les frais de justice, je ne pense que le coût d'une lettre recommandée pour la saisine de la juridiction concernée soit rédhibitoire. »

Un conseil en propriété industrielle me demande 25.000 Euros et une simple lettre recommandée suffit ?

Avouez que c’est surprenant non ?

Sur ce mail il y avait peu d’éléments et je ne manquais pas de le remercier et de lui demander un complément d’information…

Il me répondit, sans polémiquer, ceci,  après 5 jours de relance :

« Monsieur,

La procédure à laquelle je fais référence est celle instituée par les articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 indique la saisine par LR+AR.

Vous pouvez consulter le code sur le site www.legifrance.gouv.fr

Cdt »

 

Messieurs les inventeurs, avouez que pour le coût d’une simple lettre recommandée, la tentation serait grande de lancer cette procédure… Erreur !

 

Une telle procédure n’aurait pour seul effet que de vous contraindre au silence…

 

Pourquoi ? Parce que dénoncer un crime est un droit, mais dénoncer un crime jugé, pour lequel le coupable a été innocenté, c’est de la diffamation… Et peu importe si le dit « procès » est bidon !

 

Pour mieux comprendre mes propos, je vous conseille fortement d’aller lire ces articles pour vous rendre compte, de vos propres yeux, de la justice à deux vitesse qui existe en France !

 

Et attardez vous surtout sur l’article L422-11 ou comment un article entier a été consacré à  remplacer des mots… Allez, pour le plaisir je vous en montre un, c’est trop tentant :

 

« 2° Au troisième alinéa, les mots « au conseil en propriété industrielle » sont remplacés par les mots « à la personne poursuivie »

 

Ceci ou comment protéger les conseils en propriété industrielle en remplaçant les termes relatifs à leur profession, par des termes comme personne poursuivie…  Avouez que c’est fort et ce sont des politiques sensés protéger vos intérêts, à vos frais, en votant des lois dans l’intérêt général, qui votent des lois pareilles !

Le vrai scandale n’est d’ailleurs pas ici de réaliser que les experts en propriété industrielle, par le biais de ces articles de lois, n’ont quasiment aucune chance de devoir subir les conséquences de leurs actes criminels, mais de savoir qu’il existe bel et bien une justice à deux vitesses.

 

En effet, pour les crimes dont j’accuse Mr Nithardt (abus de confiance, abus de position, vol en réunion, chantage et probablement faux et usage de faux…), ce Monsieur dans n’importe quel autre domaine de compétence, pourrait être passible de plusieurs années de prison ferme pour ses actes…

 

Ici, grâce à la complicité  des politiques qui ont voté ces lois, il risque au pire de ne plus pouvoir exercer, sous réserve qu’au moins 5 sur 7 de ses juges le condamnent.

Ce qui serait illusoire car, vu la qualité de ses membres constitutifs , les juges sont à la fois juge et partie, ce qui représente encore un abus détourné.

 

Ceci est un déni de justice et pire encore une violation de la Constitution Française et plus précisément de l’article 6 :

 

« La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. »

Je reprends pour que ce soit clair pour tous, article 6 de la Constitution Française : la loi doit être la même pour tous… Alors pourquoi des politiciens ont-ils jugé utile de voter des lois qui permettent aux experts en propriété industrielle d’avoir une autre loi, une autre justice qui tout à fait entre nous, est un déni de justice à peine voilé, qui met les experts en propriété industrielle au dessus des lois, et leur permet tous les abus aux dépends de leurs victimes ?

Simplement pour violer impunément tous les autres articles de la Constitution Française et bafouer les droits de l’homme de leur victimes…

Comprenez bien, si le commun des mortels perçoit les inventeurs comme des hurluberlus, il faut pourtant bien réaliser que tout ce qui se fabrique et se vend, que ce soit en grande surface ou dans n’importe quel petit magasin, a été créé, imaginé et réalisé à ses frais par un inventeur…

40% des produits qui se vendront dans 10 ans à peine, n’ont pas encore été inventés…  Sachant en outre que 90% des brevets d’inventions sont déposés par des inventeurs indépendants, cette arnaque organisée et soutenue par l’Etat français, dont j’ai été victime parmi des milliers d’autres victimes probablement, et de la même façon dans de nombreux pays, porte sur des centaines de milliards d’Euros au niveau mondial…

Si Paris vaut bien une messe, une telle somme vaut bien de se torcher le cul avec les droits de l’homme d’une bande d’hurluberlus, hein ?

D’autant que les états du monde entier participent à ces abus !

 

Mais le scandale de cet échange de mails ne s’arrête pas là…

Après vous avoir montré le scandaleux de l’existence de lois en violation de la Constitution Française, faites pour violer impunément les droits de l’homme des inventeurs, vous devez vous demander ce qu’il pourrait y avoir de pire, hein ?

Je cite Mr Pochart dans un mail du 18 septembre 2009, soutenu dans ses propos par Mr Derambure, pour m’inciter à porter plainte selon les lois établies et vues plus haut, non pour obtenir justice mais bel et bien pour me contraindre au silence et m’interdire ainsi de ne plus dénoncer les agissements de Mr Roland Nithardt leur confrère, qui n’a fait que respecter leur déontologie et fait ce que n’importe quel autre expert en propriété industrielle aurait fait, dixit les responsables du CNCPI :

« M. Quere,

Je fais suite à vos messages.

Statutairement, la chambre de discipline doit être saisie dans les conditions légales du code de la propriété  intellectuelle; à ce jour ce n'est pas le cas et nous ne pouvons que statuer selon notre procédure de conciliation en cas de difficultés. » 

Avez-vous trouvé ce qui choque ?

Un expert en propriété industrielle qui parle de conditions légales du code de la propriété intellectuelle… Le mot est lancé : « intellectuelle ».

Il peut sembler des plus curieux qu’une affaire de propriété industrielle soit régie par le code de la propriété intellectuelle, mais Mr Pochart, secrétaire du CNCPI le dit…

Un brevet, les droits d’un inventeur dépendent donc du code de la propriété intellectuelle, comme dans le cas de n’importe quel écrivain ou chanteur…

 

Alors pourquoi doit on déposer un brevet d’invention ?

 

La propriété intellectuelle c’est une chose claire, à partir du moment où vous pouvez prouver que vous avez créé une œuvre de l’esprit, cette œuvre vous appartient pour toute votre vie et 70 ans après votre mort…

 

Si une invention dépend du code de la propriété intellectuelle, comme le dit Mr Pochart soutenu dans ses propos par Mr Derambure, instance dirigeante du CNCPI, pourquoi diable les inventeurs doivent ils se ruiner dans des brevets pour protéger leur œuvre de l’esprit, et ce pour obtenir le droit de dire que leur œuvre leur appartient pendant 20 ans, alors que par définition leur œuvre, propriété intellectuelle donc, leur appartient pour toute leur vie et 70 ans après leur vie, dès que l’inventeur peut prouver qu’il en est le créateur, ce qui peut être fait avec une simple enveloppe Solleau ?

 

Simplement parce qu’il serait alors impossible de spolier un inventeur de ses droits sur sa création…

 

La propriété est un droit inviolable et sacré (article 17 de la Constitution Française) et pour vous spolier de vos droits sur une œuvre de l’esprit,  il faut que son créateur renonce de lui-même à ses droits…

Vous noterez ici le côté pervers et vicieux de ce système qui consiste par l’existence du brevet, à ruiner l’inventeur, par des annuités, des traductions et autres rédactions de brevets, et ce dans chaque pays, pour le faire renoncer à ses droits sans le lui dire…

 

Car là  est la seule raison d’être du brevet d’invention, ne vous y trompez pas.

 

Ainsi, n’importe quelle industrie peut s’approprier les oeuvres de l’esprit des inventeurs, sans leur verser le moindre centime…

 

D’autant que l’article 84-CBE impose à l’inventeur de divulguer tout son savoir faire, afin que tous puissent reproduire son invention, sans lui ! Ce qui facilite grandement les choses, il faut le reconnaître…

Pire encore, ce système se fait complice de crapules de la pire espèce, qui n’ont aucun état d’âme à avoir recours à l’esclavage, au chantage, aux menaces, et pire si besoin est…

Et ce sans aucun risque, car si un criminel est présumé innocent, une victime elle, en fait toujours les frais et doit se ruiner en frais d’avocats pour faire valoir ses droits…

D’autant qu’en France non seulement « les affaires en propriété industrielle » n’ouvrent pas droit à l’aide juridictionnelle, mais en prime, des lois anticonstitutionnelles protègent de la justice le maillon manuel de ce « système », à savoir les conseils en propriété industrielle.

Ces derniers ont même une déontologie qui stipule, comme me l’a écrit Mr Pochart, que quoi qu’ils fassent, ils ne sont pas responsables puisqu’ils sont payés pour le faire !

Et comme des lois iniques et gerbantes les mettent au dessus des lois des communs des mortels, tout est possible (abus de confiance, abus de position, chantage, intimidations, menaces…).

Ne vous y trompez pas, les experts en propriété industrielle sont le bras armé de ce système et en règle générale ils n’ont pas besoin d’aller si loin pour spolier les inventeurs, car le simple fait de déposer un brevet suffit…  Il ne reste pour eux qu’à attendre que l’inventeur se ruine en essayant de protéger ses droits… dans chaque pays, année après année…

Si vous avez de la chance messieurs les inventeurs, votre invention ne vaudra rien ou peu et le système vous ruinera en vous pompant vos revenus comme un véritable vampire et plus vous chercherez à protéger vos droits, plus vite vous serez ruinés…

Votre conjoint vous quittera si vous ne savez pas vous arrêter à temps, mais ça n’ira pas beaucoup plus loin.

 

A contrario, si votre invention vaut beaucoup d’argent, des crapules, des industrielles indélicats et même certains politiques n’attendront pas que le système fasse ce pourquoi il a été créé, et là je vous assure que le pire est devant vous…

Nous pouvons parler ici de l’affaire des puits de pétrole en feu, qui concerne une invention qui a généré des milliards de dollars, et qui a complètement ruiné son inventeur…

Il a été kidnappé avec sa famille entre autres choses, et de nombreuses personnes qui se sont penchées sur cette affaire ont soit été prises de violentes crises de dépression qui les ont acculées à « un suicide », soit elles ont vu leur véhicule avoir des problèmes de clef de contact du genre détonnant… 

 

Pour en savoir plus :

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=prin...

Ce monsieur, vous ne le savez pas, nous a probablement sauvé la vie à tous avec son invention qui a permis de stopper en quelques mois, l’incendie de plus de 1.000 puits de pétrole, qui crachaient chaque jour des millions de tonnes de CO2.

 

De ce fait, il nous a accordé  un sursis avant la survenue de l’ère de la « stérilisation carbonique ».

Cet inventeur, dont je tairai le nom par respect pour toutes les victimes de ce système abject de protection industrielle, je le remercie ici, pour m'avoir donné le temps de pouvoir créer, mes inventions qui sont notre dernier espoir…

 

Mes revenons aux victimes de ce système, rien qu’à propos de mes crapules, j’ai déjà contacté 2 victimes sur une bonne dizaine déjà identifiées et j’ai trouvé une affaire les concernant, datant de 1999, et dans laquelle apparaissait le nom de Mr Jean Marie Lepen dirigeant du Front National.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elf-le-pen-et-l-aquazole_492743.html  

En ce qui concerne mon invention, qui pourrait rapporter plusieurs centaines de milliards d’Euros chaque année, la situation est très différente pour la bonne et simple raison que la cupidité chronique de mes crapules a fait qu’ils se sont d’abord appropriés un moyen de contrôler les brevets avant d’en avoir le savoir faire…

Et voyant que je ne me laissais pas faire, ils ont déposé un brevet dans mon dos avec la complicité d’un de « ces mercenaires d’expert en propriété industrielle »…

Ma technologie étant extrêmement complexe, et comme je ne cédais pas à leur immonde chantage, ils se sont retrouvés avec un doigt dans le cul (passez moi l’expression)…  Par contre je suis toujours paralysé… Et ça, c'est loin d'être bon pour nous tous.

Le scandale est à son maximum, quand on se rend compte que cette technologie est d’un intérêt majeur, pour ne pas dire vital pour l’avenir de notre espèce, et qu’elle est paralysée par ces crapules et ce système de protection industrielle qui est une insulte aux droits de l’homme…

Là nous ne parlons pas seulement de violation des droits de l’homme, nous parlons de crime contre l’humanité !

Pourquoi des mots si durs ? Pour deux raisons en fait…

D’une part, car cette technologie nous offre une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini pour moins cher que le charbon et d’autre part, c’est la seule technologie capable de prendre en charge le CO2 anthropique qui provoque le réchauffement planétaire et nous menace de « stérilisation carbonique ».

Et ce, que vous le croyiez ou pas, vous le constaterez en temps et heure, et ça ne sera plus long maintenant.

En sachant que le réchauffement planétaire coûte déjà la vie à 100.000 personnes par an et que la stérilisation carbonique nous menace tous d’éradication, parler de crime contre l’humanité est parfaitement justifié.

Bien sûr, vous n’êtes pas obligé de me croire et me prendre pour un dingue ou un paranoïaque… Pour un inventeur quoi !

Ceci dit, ce n’est pas moi qui ait fait voter des lois anticonstitutionnelles qui permettent aux experts en propriété industrielle tous les abus possibles sans aucune conséquence juridique… Ce n’est pas de la paranoïa, c’est juste la vérité… Et il faudrait être vraiment très stupide pour penser que de telles lois, aussi gerbantes, ont été votées pour que les dits experts  ne s’en servent pas…

Et ce n’est pas moi qui vais imposer aux Français une taxe carbone qui va vous coûter des milliards et mettre encore plus de gens dans la galère, alors que ma technologie existe…

C’est Mr Boorlo et Mr Sarkozy… La politique c’est vraiment moche, sérieux !

Non, ce sont ceux qui la font, qui sont moches... Désolé je n’aime pas l'hypocrisie !

En participant à des réunions d’inventeurs, j’ai découvert avec effroi que ces cas de spoliation et se genre de pratique scandaleuse et inique sont très loin d’être isolés, et que ce genre de crapule n’a aucune limite dans le sordide… Et ça va des menaces verbales de vous faire cramer vivant dans votre maison avec femme et enfant… Et jusqu’au kidnapping de votre petite fille à la sortie de l’école, pour vous inviter à être plus « réaliste », et il s’agit là de faits avérés qui sont réellement arrivés en France à des inventeurs.

Bien sûr, ces inventeurs n’en parleront probablement jamais publiquement, par peur des représailles, ce qui se comprend fort bien.

Messieurs les inventeurs, un responsable d’un service public m’a dit un jour : « si vous n’ avez pas 100 briques, ce n’est pas la peine de m’appeler ».

Et bien messieurs, si vous n’avez pas cette somme, il est inutile même d’envisager de déposer un brevet…  Si votre invention vaut peu ou rien, vous finirez SDF et si votre invention vaut beaucoup d’argent, votre vie et celle de vos proches pourraient être en danger…

Bienvenue dans le monde des inventeurs que des crapules immondes ont choisi pour nous. Et que ce système soit légalisé et même institutionnalisé n'y change rien... C'est un système abject !

En ce qui me concerne, ces crapules m’ont menacé de mort d’une façon quasi « innocente », avec une simple phrase qui devant un juge sera « discutable » et fera marcher à plein la présomption d’innocence des coupables et la présomption de culpabilité des victimes...

On m’a simplement dit : « Vous savez Mr Quéré, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours... » Ca fait gamberger une phrase pareille !

Ceci étant dit, ces crapules m’ont pourri la vie durant des années et je n’ai plus rien à perdre désormais…

Quant à disparaître, Mr Garnier est un spécialiste, il a déjà disparu sans laisser d’adresse ! Et à cause de lui et de ses complices, des gens qui vont « disparaître » à l’avenir, si je ne trouve pas un moyen de développer ma technologie, il y en aura beaucoup… Des milliards en fait…

 

Que vous me croyiez ou pas, à propos de la réelle menace du CO2 anthropique et de la « stérilisation carbonique » qui nous guette, m’importe peu, c'est la vérité, et le réveil sera brutal si nous ne nous y sommes pas préparés, je peux vous le garantir.

 

Inventeurs de tous pays, « bienvenue dans la réalité de la protection industrielle ! »

Sachant ces faits je vous conseille fortement de cesser de déposer des brevets d’invention, d’abord c’est une arnaque puisque légalement vous n’en avez nul besoin pour faire valoir vos droits ,et de plus en cas de problème, un brevet ne vous sert à rien sans moyens pour vous défendre.

 

De plus c’est un piège sans commune mesure où même les droits de l’homme sont bafoués en toute pseudo-légalité… Et inutile d’espérer un soutien quelconque si vous êtes victime de telles crapules… Vous serez seul, même les journalistes ferment les yeux et tournent la tête…

 

Vous êtes inventeur, si vous déposez un brevet, vous ne serez plus au mieux qu’une vache à lait, et au yeux de ces gens vous n’avez plus le droit d’être considéré comme un être humain.

 

Et bonne chance à tous, face au problème du CO2, on en aura tous grandement besoin.

 

Jean-luc Quéré


 

06/01/2010

Taxe carbone et conseil constitutionnelle !

Quinze jours après le cuisant échec de Copenhague, le Conseil Constitutionnel a choisi de refuser la mise en place de la taxe carbone ou contribution climat énergie, pour défaut d’équité.

( voir l’article suivant :


http://www.liberation.fr/terre/0101611131-le-conseil-constitutionnel-retoque-la-taxe-carbone?y=1 )

 

cette taxe étant payable par les consommateurs, et l’Etat ayant choisi pour des raisons que je détaillerai  plus loin, de ne pas l’appliquer à l’industrie lourde.

Bien sûr le consommateur aurait payé 17 euros par tonne de CO2 alors que dépasser les quotas, mis en place pour les industriels depuis 2005 coûte aujourd’hui 100 euros par tonne de CO2… On aurait pu croire que l’équité était respectée, et que les industriels étaient même victimes d’une injustice.

voir l’article suivant :

http://www.liberation.fr/politiques/0101611362-nouvelle-taxe-carbone-l-industrie-lourde-dans-le-collimateur?y=1

 

Les industriels ont gros à perdre avec la taxe carbone par rapport à leurs quotas… Il faut savoir en effet que le paiement des taxes ne concerne qu’ une infime partie des émissions industrielles de CO2…

Bien sûr, 100 euros par tonne semble plus important que 17 euros par tonne, mais par un tour de passe- passe fort adroit la réalité est toute autre, car tandisque le consommateur de base paiera réellement 17 euros par tonne (au début, car la taxe carbone va augmenter avec le temps pour atteindre les 100 euros dans 10 ans, ce dont on fait peu étalage dans la presse) l’industriel lui, a un quota d’émissions à respecter et ne paye les 100 euros par tonne que pour le tonnage de CO2 qui dépasse le quota autorisé.

En résumé, une industrie lourde dont les quotas d’émission s’élèvent à 5 millions de tonnes de CO2 et qui émet 5,001 millions de tonnes, ne payera « sa taxe » que sur les 0,001 millions de tonnes supplémentaires, soit 10.000 tonnes à 100 euros et sous réserve qu’elle ne trouve pas son équivalent à « acheter » à la bourse du carbone de Londres (la tonne de CO2 se négociait encore l’année dernière autour de 17 euros , voire beaucoup moins).

Pire encore, certaines industries lourdes, parmi les plus polluantes de France, profitent pour des raisons d’indépendance énergétique bien compréhensibles de quotas attribués par l’Etat bien supérieurs à leurs besoins.  Exemple : Total ou EDF avec ses centrales thermo électriques. De plus, non seulement ces sociétés ne payent rien en terme d’émissions de CO2 mais mieux encore, elles peuvent revendre les dizaines de milliers de tonnes de quotas superflues que l’Etat français leur attribue chaque année ! Quelle aubaine !

Et nous consommateurs de base, si nous renoncions à notre voiture pourrions nous, en tant que particuliers obtenir le droit de revendre notre « pollution » non émise pour boucler nos fin de mois ? Simple question, mais qui doit être posée !

 

Maintenant, que risquent les industries lourdes si la nouvelle taxe carbone ou contribution climat énergie vient à les concerner ?

Même avec une taxe carbone à 10 euros la tonne, la facture sera très élevée et pourrait se chiffrer pour EDF par exemple, en centaines de millions d’euros…

Sollac Atlantic (aciérie) qui émet à elle seule 20 millions de tonnes de CO2 par an, verrait sa facture carbone aujourd’hui se chiffrant en centaines de milliers d’euros, dépasser allégrement les 200 millions d’euros… De quoi faire frémir les marchés financiers et toute l’économie française !

Et des exemples comme cela, on en trouve par centaines…

Pourquoi l’Etat français a exonéré les industries lourdes de cette taxe en prenant le risque de voir le Conseil Constitutionnel refuser cette loi ?

Simplement parce qu’avec un tel handicap économique, notre industrie lourde n’aurait jamais tenu le choc… Les usines auraient fermé pour des pays moins regardants sur l’écologie, nous aurions eu plus de chômeurs et plus de misère… D’autant qu’aux emplois directs perdus à cause de cette taxe carbone, ce sont des centaines de milliers d’emplois indirects que nous aurions perdus par ricochet !

Un désastre économique et social sans aucun précédent en France

Croyez vous que l’industrie lourde payera une taxe carbone dans la nouvelle mouture ? Sérieusement ? Laissez moi rire…

 

Libération titrait : Un revers politique pour Nicolas Sarkozy…

http://www.liberation.fr/terre/0101611135-un-revers-politique-pour-nicolas-sarkozy?y=1

 

Quelle blague !

Pour Nicolas Sarkozy ça ne pouvait pas être mieux !

En effet cette taxe carbone fut élaborée à peine 6 mois avant Copenhague, notre omni Président ayant l’intention affichée de se présenter en sauveur de la planète avec cette taxe, forte d’un point de vue politique et idéologique…Elle fit d’ailleurs extrêmement plaisir aux écologistes qui se montrent de plus en plus virulents pour sauver la planète (dans les médias, à défaut de l’être dans les actes ). Mieux encore une telle taxe aux conséquences économiques et sociales si terribles assurait à notre Président le leadership à Copenhague, et lui offrait ainsi le luxe de tirer l’oreille à Obama  et de lui voler la vedette…

Il se voyait gagnant dans les deux cas de figure : succès ou échec de la conférence.


Si par un miracle inattendu, Copenhague avait abouti à un succès, taxe carbone internationale par exemple, Mr Sarkozy en serait sorti grandi en France comme ailleurs, apparaissant alors comme le seul dirigeant au monde ayant fait passer la sauvegarde de la planète avant  toute autre chose…


En cas d’échec à Copenhague, de refus des pays les plus pollueurs de le suivre dans cette voie, Mr Sarkozy aurait rejeté la taxe carbone avec la phrase sans doute préparée à l’avance :

« Si nul ne veut faire des efforts, pourquoi est-ce que je contraindrais mes concitoyens à en faire, étant donné qu’à eux seuls, les Français ne sont responsables que d’une infime partie des émissions de CO2, et si nul autre ne veut faire des efforts, pourquoi ruinerais je l’économie de mon pays ? »

Ceci lui aurait procuré un double avantage :

-        sur la scène internationale, se faire passer pour celui qui aurait essayé de sauver le monde, et aurait défendu les pays pauvres les plus durement touchés par le réchauffement planétaire.

-        en France, pour celui qui, devant l’indifférence des dirigeants étrangers au problème du réchauffement planétaire, aurait su faire marche arrière pour protéger le pouvoir d’achat de ses concitoyens.

 

C’était vraiment bien joué sur le plan politique et médiatique ! Et le tout grâce au calendrier, avant que la taxe carbone ne fasse de réels dégâts au sein de la population française… Chacun appréciera !


Malheureusement Copenhague a accouché d’un demi succès :

-                   d’un côté, la prise de conscience internationale d’un problème majeur avec beaucoup de médiatisation,

-                   de l’autre, une nouvelle conférence de rattrapage à Mexico en novembre prochain, avec en juin une conférence de préparation à Bonn…


Copenhague fut un échec c’est vrai  mais, pour Nicolas Sarkozy, se fut un échec plus grand encore et que nul ne peut imaginer… 

 

Pourquoi ?


Car cet échec relatif de Copenhague, Mr Sarkozy ne pouvait pas dire qu’il résultait du refus des pays les plus développés de faire des efforts, et cela lui interdisait de rejeter la taxe carbone comme il avait prévu de le faire en cas d’échec total.

La décision du Conseil Constitutionnel tombe donc à point nommé pour sauver la mise de Monsieur Sarkozy :


-     d’une part, il n’a pas à désavouer la taxe carbone pour éviter un désastre socio économique en France en accusant ses homologue de ne faire aucuns éfforts et ainsi leur faire porter le chapeau,

 

-     et d’autre part, il reporte sa stratégie avortée de Copenhague en juin prochain sans que les conséquences de la taxe carbone ne fassent de vague avant… Le pied !


Merci qui ?   Merci Conseil Constitutionnel !Clin d'oeil

 

 

 

 


La vérité c’est que Nicolas Sarkozy se moque de la planète comme de ses concitoyens… Seuls son image et ses intérêts comptent... Et la preuve par neuf se trouve dans mon affaire !

 

Bonne taxe vache à lait !

19/12/2009

Copenhague ou la fin d'une illusion !

Copenhague est un échec !

 

C’est un échec parce que le réchauffement planétaire n’est que l’arbre qui cache la forêt. La vraie menace du CO2 est dissoute dans les océans et il ne reste à l’humanité qu’une petite dizaine d’années (en voyant large) pour prendre en charge la menace.

C’est un échec prévisible car l’humanité ne peut avoir d’avenir sans accès à une énergie et que le charbon et le pétrole sont de très loin les moins chères d'entre elles au monde.

La Chine ouvre une centrale au charbon toutes les semaines et bien d’autres pays en développement n’ayant pas les moyens de faire autrement suivent.

 

C’est un échec que l’on peut attribuer à Mr Sarkozy, même s'il aura l’outrecuidance de se faire passer pour le sauveur de Copenhague… Pourquoi ?

 

Parce qu’il existe une technologie Française et même bordelaise qui permet de traiter jusqu’à 97% du CO2 en sortie d’usine tout en exploitant ce CO2 à des fins de production d’énergie… Marché potentiel 1000 milliards d’Euros annuels et, en prime, l’accès à l’humanité à une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini.

La seule technologie capable de prendre en charge le CO2 anthropique et de nous permettre de faire face à la « stérilisation carbonique ».

 

Le gouvernement Français est parfaitement informé, voir la lettre ouverte à Nicolas Sarkozy Numéro 6 sur le site dénonciation.com ou la copie sur mon site :

 
http://sosterrien.skynetblogs.be.

 

Et malgré qu’il soit informé notre gouvernement, au lieu de créé des millions d’emplois nouveaux et de lancer cette technologie qui fut validée en 2006 à l’université de Bordeaux 2, préfère imposer la taxe carbone… Pardon, contribution climat énergie (ça fait moins taxe) mais dans les faits, cela représente une facture de 15 à 50 milliards d’Euros annuels entre 2010 et 2020 pour les français et dont les effets sur le CO2 seront insignifiants par rapport à cette technologie dont une démonstration vidéo se trouve à cette adresse sur youtube :

 

http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

 

De plus il faut savoir que cette affaire est un épouvantable scandale qui révèle la place des inventeurs en France et probablement dans le monde, avec un système de protection industriel fait pour les spolier, avec des lois violant les droits de l’homme votées pour faciliter les choses à des crapules qui se permettent les pires abus (esclavage, abus de confiance, chantage, menace (kidnapping, torture et mort), faux et usage de faux, et ce, en toute impunité puisque des lois et les lenteurs de la justice mettent ces criminels au dessus du droit.

De plus le nom de Mr Boorloo est apparu dans mon affaire en tant qu’ami personnel d’une de mes crapules, dans cette optique on comprend mieux son inaction et le silence des média Français.

 

http://razlebol.skynetblogs.be/

 

Aujourd’hui je vous avoue chercher des solutions à l’étranger et, selon toute vraisemblance, je vais être contraint à l’exil. Les Français payeront la taxe carbone, ce qui créera du chômage et des millions d’emplois nouveaux iront ce créer ailleurs… Apparemment nous n’avons pas assez de taxes et pas assez de chômeurs…

 

Ainsi va la France...

11/12/2009

La stérilisation carbonique c'est du sérieux !

Le CO2 anthropique est une menace colossale…


Pas pour les 50 à 100 ppm que l’air a pris en 150 ans : dans cette limite, c’est une rigolade (et je comprend les climato-sceptique si on se limite a cela)... Mais pour les 22 millions de tonnes qui se dissolvent dans les océans tous les jours et vont y rejoindre le stock actuel de plus de 120 milliards de tonnes qui s’y sont accumulés en 150 ans !

Aujourd’hui on néglige totalement les interactions du CO2 avec les océans. Pourtant la menace viendra de là.

D’ailleurs un ami très inquiet m’a fait passer ce lien aujourd’hui  qui corrobore mes dires (évidemment ils sont gentil sur le délais... 5 a 10ans à mon avis c'est le maximum a espérer)  :

 
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/12/copenhag...    

les scientifiques pour la plus grande majorité sont dépassés par l’ampleur du problème, la compartimentation des sciences en place et l’hyper-spécialisation des disciplines fait que très peu ont les acquis suffisants dans toutes les disciplines impliquées pour interpréter les données multidisciplinaires et en tirer de bonnes conclusions.

Ils sont trop limités par leurs propres disciplines et les combats de clochers qui les animent…

Les océans n’en peuvent plus de dissoudre le CO2, leur chimie change à une vitesse grand V, ils s’acidifient, se saturent en CO2, la fonte des glaces modifient leur salinité… Bref, tous ces facteurs cumulés font que bientôt ils vont cesser de « stocker » nos excès de CO2 et, pire encore, relâcher leur stock (confère stérilisation carbonique mode d’emploi)… Les organismes aquatique (Coraux, plancton…) en font déjà les frais et ce n’est malheureusement que le début...

Sachant que les espèces ont évolué depuis que la terre a stabilisé grâce au vivant le taux de CO2 atmosphérique… pour tous les êtres ayant des organes différenciés et spécialisés pour la respiration et le transport de l’oxygène vers les cellules et le rejet du CO2 des cellules vers l’extérieur de leurs corps, une modification d'une telle importance de CO2 dans l’air sera problématique et deviendra vite fatale.

Sachant qu’une seule tonne peut rendre irrespirable 50 000 mètres cubes d’air et que chaque jours nous émettons 22 millions de tonnes de CO2 qui se dissolvent dans les océans… Nos excédents journaliers, s'ils n’étaient pris en charge par les océans, pourraient rendre irrespirables chaque jour 1000 milliards de mètres cubes d’air…

Si les océans cessent de stocker le CO2 (et ils présentent déjà un essoufflement) c’est une masse monstrueuse de CO2 qui va ressortir des océans (on parle en milliards de tonnes) qui vont eux mêmes amplifier par effet domino la relâche du CO2 par un accroissement de l’effet de serre qui lui même accélerera la relâche du CO2…

Si les océans nous lâchent en quelques mois tout sera fini...

La dernière stérilisation carbonique a éradiqué 70% des espèces terrestres et 90 a 95% des espèces aquatiques… La prochaine sera bien pire, je pense, mais il ne restera pas un seul être humain pour le vérifier si nous ne sommes pas prêts à faire face à cette catastrophe.


 
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...  

Ceci est une vérité scientifique, que nul n’en parle n’y change rien…

Je ne dis pas cela pour faire peur, je le fais pour prévenir et qu’on s’y prépare.

La technologie existe pour l’empêcher, il faut juste qu’elle soit suffisamment développée avant que le pire n’arrive car si l'on bouge après que cette catastrophe se soit enclenchée … Game over !

Nous n'aurons pas le temps d’agir car ce sera beaucoup trop brutal et d’une évolution ultra-rapide.

 

27/11/2009

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé  : 

 

rapport d’expertise de l’Apave 

2004 1

 

 

2004 2

2004 3

2004 4

2004 5

2004 6

2004 7

 

 

 

Pour ceux qui l’ignorent, l’APAVE est un organisme de contrôle important et c’est lui, parmi d’autres, qui mesure le taux de CO2 en sortie d’usine, ce qui contribue à calculer les quotas (référence à la bourse du carbone)... Autant dire que si eux ne sont pas crédibles, il est inutile de perdre notre temps, vous ne croirez jamais rien… abandonnez tout espoir !

Ce rapport d’expertise est ancien (c’est le premier positif), qui a servi a démontrer l’efficacité de mon « produit » baptisé gel… (simpliste mais bon, il faut bien donner un nom aux choses et celui là en vaut bien un autre)… Appelons le bob ou bozo, entre nous je m’en fous !

Comme vous pouvez le voir, ce rapport précise bien que « l’efficacité du système a été mise en évidence » (page3) et les courbes en annexe 3 sont excessivement parlantes avec une efficacité sur une des voies, en termes de réduction du CO2, de 99%.

Depuis, ceci a considérablement été amélioré et une vidéo de démonstration se trouve sur youtube (4 parties).

 

 

Je sais, les mauvaises langues diront que c’est mal foutu, pas joli, mal fait… Et moi de leur répondre que je suis maintenant Rmiste, et que je suis loin d’avoir les centaines de millions d’euros de subventions publiques que d’autres ont…  Je ne citerai pas de noms, mais les chiffres donnent le tourni !

Et avouez que pour quelques centaines d’euros seulement, ca en jette quand même non ?  80% de réduction du CO2… jusqu’à 97% obtenu à l’université sur mélange gazeux 4 fois supérieur en CO2 qu’en sortie d’usine… Sérieux, qui fait mieux ?Clin d'oeil

Personne et pourtant certains groupes et fonds publics ont investi des milliards et ce n’est pas une blague !

J’exagère un peu… Un ami m’a donné une pompe (800 euros) et m’a bien aidé en me donnant du matériel. Je ne citerai pas ici son nom, de peur qu’il ne subisse des représailles.

La pourrititude, c’est quelque chose de terrible, et à bien des niveaux… Vous n’avez pas idée !

23/11/2009

"Stérilisation carbonique", mode d'emploi

Note technique concernant les interactions du CO2, des océans et de la vie et leurs rôles dans la mise en place de la "stérilisation carbonique"

 

1-Généralités scientifiques :

 

Le CO2 est un anhydre d’acide, ceci signifie que lorsqu’il se dissout, il se transforme en acide selon :

 

CO2 (dioxyde de carbone) + H2O (eau)                              HCO3-+ (proton) (hydrogénocarbonate) + H

 

Cette réaction chimique est une réaction d’équilibre réversible :

 

-un excès de CO2 gazeux déplace l’équilibre vers la dissolution du CO2

-un excès d’acidité déplace l’équilibre vers la formation de CO2 gazeux

 

La dissolution du CO2 est limitée par la constante de solubilité du CO2 dans l’eau, laquelle dépend de la température de l’eau :

 

- plus l’eau est froide et plus l’eau peut dissoudre du CO2

- plus l’eau est chaude et plus le CO2 dissous se transforme en gaz.

 

 

2-Interaction du CO2 sur les océans et la vie avant l’exploitation des énergies fossiles :

 

Avant l’exploitation des énergies fossiles et depuis plusieurs millions d’années, un équilibre s’était établi entre les formes de vie qui consommaient le CO2 pour la photosynthèse et les formes de vie qui, par respiration en émettaient .

De par cet équilibre, les océans ne jouaient qu’un rôle de régulation du taux du CO2 atmosphérique.

 

Ainsi quand la quantité de CO2 atmosphérique augmentait, par l’activité volcanique ou par le biais d’incendies, les océans absorbaient le trop plein car la réaction de dissolution du CO2 était déplacée dans le sens de la dissolution selon :

 

CO2  +2H2O                                                      HCO3-  +H3O+

 

Ceci  permettait naturellement d’avoir un taux de CO2 dans l’air relativement stable, en équilibre avec le vivant. 

 

De même lorsque la photosynthèse absorbait, grâce à des conditions favorables, davantage de CO2 et que le taux de CO2 atmosphérique baissait, les océans libéraient dans l’atmosphère du CO2 selon :

 

HCO3-  + H3O+                                                   CO2 + 2 H2O

 

Ces mécanismes contribuaient à un équilibre naturel du taux du CO2 atmosphérique, au sein de ce que les biologistes appellent le cycle du carbone.

3-Interaction du CO2 anthropique sur les océans et la vie pendant l’exploitation des énergies fossiles :

 

La vie dans son évolution a modifié considérablement son environnement et  la formation des énergies fossiles est un des moyens qu’elle a utilisés pour modeler la planète, en retirant par le biais de ce que bien plus tard l’humanité appela des combustibles, du CO2 de l’atmosphère et en le stockant sous forme de charbon ou de pétrole.

 

Avant tout, il faut bien comprendre que les énergies fossiles sont une ressource  sans laquelle l’humanité n’aurait jamais pu connaître un tel essor.

 

 Elle n’a donc aucune raison de regretter son exploitation.

 

Toutefois, il faut prendre conscience le plus rapidement possible des conséquences de l’exploitation de ces énergies fossiles, car loin d’être anodine cette exploitation outrancière représente une menace sans pareille dont nous pourrions, par retour de bâton, faire les frais de façon rapide et brutale.

 

Ce chapitre a donc pour but de décomposer l’impact du CO2 émis par l’homme sur les océans et la vie en général.

 

Les hommes en exploitant les énergies fossiles de la fin du 19ième siècle jusqu’à nos jours, ont libéré du CO2 qui dormait depuis des millions, voire des milliards d’années dans les entrailles de la terre.

 

Jusqu’à maintenant, la vie dans son ensemble n’a pas connu de conséquences trop dramatiques à cause de ces émissions excessives, car les océans ont régulé cet excédent de CO2 anthropique en l’absorbant comme une éponge.

 

De même, dans le passé, avant l’exploitation des énergies fossiles, lors d’activités volcaniques ou de grands incendies qui libéraient de grandes quantités de CO2, ce dernier a exercé une pression sur les océans, lesquels ont naturellement répondu à cette pression en augmentant la dissolution du CO2 selon :

 

CO2  +2 H2O                                                             HCO3-  +H3O+

 

Ceci a bien évidemment accentué l’acidité des eaux mais a stabilisé le taux du CO2 dans l’air à des niveaux très bas et compatibles avec la vie telle qu’on la connait.

 

 

4-Point de rupture de l’interaction du CO2 anthropique sur les océans et impact prévisible sur la vie :

 

 

Après plus d’un siècle d’exploitation des énergies fossiles, se traduisant par quelques centaines de milliards de tonnes de CO2 émises dans l’atmosphère, les océans commencent a montrer un épuisement dans leur capacité à dissoudre ce CO2.

 

Les océans ainsi gorgés de CO2, sont devenus  aujourd’hui plus acides ce qui entraîne un impact négatif sur la vie aquatique, comme la stérilisation des coraux.

 Toutefois, ils continuent encore de dissoudre du CO2 et ils le feront jusqu’au point de rupture.

 

La question n’est pas ici de savoir si le point de rupture aura lieu ou pas, mais plutôt de savoir si nous serons capables d’y faire face lorsqu’il aura lieu.

 

Ce point de rupture est subordonné à plusieurs facteurs dont les plus importants sont l’augmentation de la température et l’acidification des océans. 

 

CO2 + 2H2O                                                       HCO3-  + H3O+  

 

Cette réaction dépend de ce que les chimistes appellent la constante de solubilité (ks), cette constante étant fonction de la température.

 

On entrevoit donc très bien, sans être spécialiste, à l’aube de la saturation des océans par le CO2,  que l’augmentation de la température de la planète  via l’effet de serre dû à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique, pourrait avoir un effet pervers sur la solubilité de ce gaz dans les océans.

 

L’augmentation de l’acidité et de la température des eaux, entraînera un déplacement du CO2 dissous vers le CO2 gazeux, lequel par effet de serre augmentera  la température de l’eau, contribuant ainsi à davantage de formation de CO2 gazeux.

 

Ainsi une fois amorcé, ce processus fera croître de façon exponentiel le taux de CO2 dans l’air et en quelques mois voire quelques années, ce taux va atteindre un taux atmosphérique incompatible avec la vie telle qu’on la connaît.

 

En effet la respiration permet tout autant de capter l’oxygène nécessaire au catabolisme cellulaire que d’évacuer de nos organismes le CO2 dont l’accumulation anormale dans les cellules pourrait empoisonner l’organisme au point de stopper la machinerie cellulaire et de provoquer la mort.

 

Ainsi une augmentation du taux de CO2 dans l’air pourrait rendre irrespirable notre atmosphère et rendre invivable toute la surface de la terre.

 

Ceci nous permet donc  de parler d’entrée dans l’ère de la « stérilisation carbonique ».

 

Preuve de l'existence d'une stérilisation carbonique dans le passé de la terre :

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...

 

Ceci à déjà eut lieu, et se reproduira si nous n'agissons pas et ce dans les plus brefs délais.

 

 

 

22/11/2009

Le véritable enjeu de Copenhague : "La stérilisation carbonique"

 

 

Isabelle Delannoy, scénariste du film Home

 

Ce qu’on ne vous dit pas sur le CO2

 

 

1. Introduction

 

En décembre prochain, se tiendra à Copenhague le sommet de l’ONU sur le climat.

 

Confrontés à la menace climatique, les dirigeants du monde entier ont le devoir de trouver une solution, mais nos économies mondiales dépendent beaucoup trop des énergies fossiles pour qu’ils puissent trouver une solution à la hauteur d’un enjeu aussi crucial pour l’avenir de notre espèce.

 

Or les émissions de CO2 d’origine humaine sont étroitement liées à la consommation d’énergies fossiles.

 

Et la consommation d’énergie est elle même étroitement liée à la production des richesses d’un pays.

 

Réduire les émissions de CO2 correspond donc actuellement de fait à provoquer une décroissance, ce qui est impensable pour les dirigeants de nos nations d’un point de vue socio-économique et on ne peut qu’aller dans ce sens.

 

Le 30 octobre dernier, les dirigeants européens ont tablé sur une réduction « acceptable » des émissions européennes de CO2 maximales de 30% pour la période 2010-2020 ce qui laisse sous entendre l’échec prévisible de la conférence de Copenhague.

 

Les experts qui, aujourd'hui, regardent par le trou de la serrure bien à l’abri et crient au loup pour un peu de vent et près de 300.000 morts par an quand même, ne voient pas la tornade qui s'avance...

 

Personnellement je crains que les dirigeants mondiaux soient des plus mal conseillés et que leurs décisions ne leurs soient soufflées par quelques lobby financiers qui ne voient que leurs profits à court terme.

 

 

2. Ce qu’on nous dit sur le CO2 :

 

Il est  regrettable que l’on fasse trop souvent un amalgame entre le CO22 faisant partie du cycle de la vie,  car si d’un point de vue chimique et biologique ces molécules jouent les mêmes rôles, le CO2 anthropique et le CO2 anthropique trouve sa source dans l’exploitation d’énergie fossile retirée du cycle du carbone depuis des milliards d’années.

 

Sa réintroduction massive ( et on parle de plusieurs centaines de milliards de tonnes étalées sur plus d’un siècle )  menace désormais de nombreux équilibres que le vivant a mis des millions d’années à imposer à la planète et qui ont conditionné réciproquement l’évolution de la vie.

 

Un de ces équilibres, le plus médiatisé, est l’impact du CO2 sur le climat par effet de serre.

 

 Il n’est pas le plus crucial, car même si un peu partout sur la planète, il provoque une augmentation des phénomènes climatiques extrêmes, il ne menace pas la totalité de notre espèce.

 

Un autre de ces équilibres perturbé est celui qui touche l’alimentation humaine, car la modification du climat planétaire sur nos cultures entraîne déjà des  problèmes un peu partout sur le globe.

Un exemple anodin si on peut dire est la modification des dates des vendanges en France qui se font désormais avec plus d’un mois d’avance par rapport à il y a à peine 10 ou 15ans et menace à terme l’activité vinicole Française.

 

Un exemple  plus dramatique et qui touche des pays  plus fragiles est la perturbation de l’agriculture qui déjà menace de famine des millions d’êtres humains, notamment en Asie et sur le continent africain pour ne parler que des zones géographiques les plus touchées par la modification de cet équilibre.

 

Dans cette optique il est à noter qu’à 2 mois du sommet de Copenhague, lors du Forum Mondial sur le Développement Durable organisé à Ouagadougou, le ministre de l’environnement du Burkina Faso, Salifou Sawadogo a indiqué à l’AFP au nom de tous les pays africains qu’il fallait 44 milliards d’euros pour pouvoir faire face aux changements climatiques dans leurs pays et que c’était un devoir de solidarité pour les pays riches.

 

A ce sujet, le 30 octobre dernier, lors de la réunion de la Commission Européenne à Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel a clairement dit qu’elle ne voulait pas de chiffres, ce qui est de mauvais augure pour Copenhague et selon les Verts européens, cette réunion s’est soldée par «un résultat calamiteux pour le climat».

 

Pourtant, ne serait-ce que par obligation morale des pays les plus pollueurs et sachant que la taxe carbone imposée aux Français par Mr Sarkozy  va représenter sur le seul territoire français une manne d’imposition de 5 à 15 milliards d’euros pour la seule année 2010 qui va « plomber » les plus bas revenus français, on peut s’interroger sur l’orientation de ces fonds s’il ne sont pas affectés à la lutte contre les conséquences du réchauffement planétaire, là où elles sont le plus dramatiques.  

 

Un autre équilibre menacé est l’augmentation de l’acidité des océans, dont  l’impact potentiel sur l’humanité vient juste d’être reconnu par le GIEC et  le Secrétaire Général des Nation Unies, Ban Ki-Moon, lors du dernier sommet du G20.

 

Loin d’être anodine, la dissolution colossale du CO2 dans les océans au cours de ces 100 dernières années a permis à la terre de limiter considérablement l’impact climatique dû aux gaz à effet de serre, et les océans comme une éponge se sont gorgés de CO2, ce qui a entraîné une modification de leur acidité.

 

Cette acidité, comme conséquence la plus visible est en train de stériliser les coraux de régions entières et menace la survie des cheptels aquatiques dont c’est l’habitat et donc à court terme, par effet domino, les quelques 700 millions d’individus qui en dépendent pour se nourrir, et malheureusement encore dans les pays les plus pauvres du monde.

 

3. La menace cachée du CO2 :

 

L’impact  du CO2 sur les océans  est de loin la pire menace qui nous guette sans que nul n’en parle, car il s’agit là d’une véritable bombe à retardement.

 

En effet, il ne faut pas oublier que la dissolution du CO2 est une réaction chimique totalement réversible et qui dépend principalement de 2 facteurs :

 

-L’acidité des eaux, et comme je viens de le dire, les océan s’acidifient de façon alarmante.

 

-La température des eaux, et avec le réchauffement planétaire il est évident que la température des eaux augmente de façon proportionnelle.

 

 

 Il existe de plus le risque de ralentissement, voire d’arrêt des courant halo-thermiques, par la fonte des glaces aux pôles, lesquels courants jouent un rôle prépondérant dans la répartition thermique des océans.

 Ceci va diminuer considérablement les échanges thermiques entre les eaux froides de la planète  et les eaux chaudes tropicales, entraînant ainsi au niveau des eaux équatoriales une augmentation localisée de la température et donc une libération prématurée du CO2 emprisonné par les océans.

 

 Les océans menacent ainsi non seulement de ne plus capter nos émissions de CO2 et pire encore de relâcher de façon rapide et brutale des millions, puis les milliards de tonnes de CO2 captés au cours du siècle dernier.

 

Un autre bouleversement d’équilibre beaucoup plus terrible va alors se produire, celui d’une interaction néfaste du CO2 anthropique avec la vie, au point de la rendre impossible pour les espèces les plus évoluées,  et qui fera entrer  la planète dans une ère que l’on peut qualifier de

 

« stérilisation carbonique »

 

4. La solution :

 

La seule solution  acceptable serait une technologie capable de capter le CO22 tout en offrant une alternative énergétique à moindre coût. en grande quantité et qui pourrait fournir de l’énergie afin d’enrayer nos émissions de CO2

 

Cette technologie a été présentée par Mr jean Luc Quéré lors de la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue à Rabat du 28 au 30 octobre 2009.

 

Cette technologie de traitement du CO2 se fait en post combustion et donc sans modification

majeure de l’outil industriel.

 

Les fumées d’usine traversent une unité de dissolution remplie d’un composé poreux

de sa conception, qui va dissoudre de 70 à 98% du CO2 qui le traverse en fonction du

réglage, offrant ainsi un extraordinaire potentiel d’épuration des effluents d’usines, sur la plus grande source de CO2 anthropique mondiale.

 

Mieux encore, le CO2 est utilisé de façon révolutionnaire pour décomposer l’eau et produire de l’hydrogène.

 

Le CO2 ainsi traité peut être stocké sous forme solide ou gazeuse à un prix qui devrait se trouver dans une fourchette de 15 à 80 euros la tonne.

 

 L’hydrogène ainsi produit à l’état natif devient une véritable source d’énergie, ce qui devrait le faire sortir de ce rôle de vecteur énergétique qui le maintient dans les laboratoires.

 

Ceci est de nature a lancer véritablement l’économie hydrogène avec une production énergétique théorique de 880Kw par tonne de CO2 traité, et changer la donne au niveau mondial en transformant le CO2, aujourd’hui déchet néfaste en un véritable vecteur énergétique.

 

De la même façon, cette technologie pourrait permettre de réguler de façon artificielle le CO2 de l’atmosphère, lors de sa libération massive  par les océans.

 

 

 

5. Conclusion

 

Devant le problème majeur des émissions de CO2 anthropique, dont le réchauffement planétaire qui menace notre environnement et la survie de notre espèce n’est que l’arbre qui cache la forêt, ce procédé révolutionnaire de capture du CO2 et de production d’hydrogène qui y est associé, survient au moment le plus opportun pour offrir à l’humanité une porte de secours à travers l’économie hydrogène.

 

Encore faut il que cette technologie soit suffisamment développée avant l’emballement de nos écosystèmes.

 

 Ceci va nécessiter un réel effort de solidarité à un niveau planétaire, lequel doit permettre une mise en place massive et rapide de ce procédé dans le plus grand nombre de pays possible, pour avoir un impact déterminant sur ce danger qui menace l’humanité toute entière.

 

Pour ce faire, il faut élaborer une structure indépendante à l’abri des égoïsmes nationaux et de la cupidité de certaines sociétés privées qui n’ont que leurs intérêts à court terme pour tout horizon.

 

Devant cette incontournable nécessité, les média ont un rôle immense à jouer afin d’informer les populations et d’alerter les chefs des différents états avant leur participation à la conférence de Copenhague où tout va se jouer.

 


Ceci n'est malheureusement que la strict vérité :

 

L’acidification des océans menace déjà les organismes marins :

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_713_acidifi...

 

 

Si vous avez besoin d'une preuve, sachez que dans l'histoire de la vie il y a déjà eut une stérilisation carbonique il y a 251 millions d'années et que lors de cette précédente stérilisation carbonique  les résultats sur la vie fût les suivante :


-70% des espèces terrestres éradiquer

-90 à 95% des espèces marines éradiquer


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...

 

 

Cette stérilisation carbonique fût la conséquence de l'activité volcanique, la prochaine « stérilisation carbonique" sera lié aux CO2 anthropique si nous n’y prenons pas garde et elle sera rapide et extrêmement brutale et notre espèce ne va pas y survivre si nous n'y sommes pas préparer, tout comme la quasi-totalité de la vie sur cette terre.


Tous les indicateurs sont dans le rouge :


-Acidification des océans.

-Augmentation de la température planétaire.

-Fonte des glaces aux pôles et ailleurs.

-Ralentissements des courants halo-thermique.


La catastrophe est imminente et la solution existe, reste a agir...

 

Chaque minute perdu ne se rattrapera pas...

 

 

 

 

 

Lettre à Mr Nicolas SarKozy

 

Lettre ouverte N° 6 à Nicolas SARKOZY


Internet le 6 Novembre 2009


Monsieur le Président Nicolas SARKOZY,

Il est curieux que vous imposiez une "taxe carbone" aux Français quelques mois avant la conférence de Copenhague de décembre 2009, alors que je vous ai servi sur un plateau d'argent une solution pour transformer des masses énormes de CO2 en carbonates solides inertes avec en prime de l'hydrogène natif, dans mon e-mail de février 2009 auquel vous avez eu l'amabilité de répondre via votre chef de cabinet M. Cédric GOUBET.


"Taxe carbone" qui, avec ses 17 euros la tonne aujourd'hui et un prévisionnel de 100 euros la tonne d'ici à 2020 va pénaliser le niveau de vie de certains Français à qui vous essayez de faire croire que ces sommes leurs seront intégralement remboursées euro pour euro (voir le cas de la Suède où cette taxe est à plus de 100 euros et n'est pas compensée).


Il aurait pourtant été tellement plus facile et bénéfique pour tous d'étudier ma demande et de m'aider avec vos juristes et vos chercheurs pour promouvoir ma solution à tous les problèmes de CO2 de la planète, et aussi, pour en faire profiter la France, son économie et sa balance commerciale, le tout à un niveau incalculable.


Au lieu de cela, ceux d’en haut, pourront continuer à s’enrichir en ouvrant de nouveaux marchés avec un slogan extraordinaire en prime :


"Achetez nos produits propres et aidez nous à sauver le monde de votre pollution"


Ben voyons comme c’est facile ... Pollueur payeur ...

Je comprends mieux maintenant !


Ceci étant dit, nous, consommateurs de base, avons nous le choix de polluer moins ?


Que pouvons nous acquérir avec nos faibles moyens qui nous permettrait sensiblement de polluer moins ?


La conférence de Copenhague aura lieu d'ici quelques semaines et on peut déjà dire ce qui en sortira :


Rien,


sauf des mesurettes car nos économies occidentales sont bien trop dépendantes du pétrole !


Quant aux pays émergents, au nom de quoi allez vous leur interdire de polluer moins, eux qui polluent déjà si peu par rapport à nous !


On vit une époque formidable où le malheur des uns fait le bonheur des autres !

En fait il serait plus juste de dire que "le malheur de la majorité fait le bonheur d’une minorité", car si la France d’en bas n’a pas encore atteint la misère des pays les plus pauvres, bon nombre de nos concitoyens sont en train d'apprendre à vivre au dessous du seuil de pauvreté, ce qui est peut être le but véritable de ces grandes manœuvres !


Mais pas de panique selon l’idéologie de notre civilisation :

"c’est de leur faute", après tout à chacun sa "merde" et s'ils sont assez "cons" pour en être arrivés là, c’est que forcément ils l’ont bien mérité, n’est-ce pas ?


Mais revenons à notre chère planète, les pôles Nord comme Sud vont fondre comme neige au soleil d’ici 15 à 20 ans (moins s'il y a emballement), il n’y aura donc plus de glace aux pôles.


Bien évidemment cette fonte massive de glace devrait aussi faire monter le niveau des océans de quelques mètres...


Conséquence tout à fait regrettable que la presse minimise et qui poussera pourtant à des déplacements de masses de 2 à 3 milliards d’individus.

Mais pas de panique, tout ceci n’arrivera pas...


Les océans qui se sont gorgés de CO2 au cours des 100 dernières années sont à bout de souffle.

Leur acidification qui tue déjà les coraux et l'augmentation globale de la température de la planète qui est responsable de la fonte des glaces et qui va bientôt arrêter les courants halo-thermiques qui permettent naturellement de réduire les écarts de température des différentes parties du globe sont autant de facteurs déjà dans le rouge.


Tous ces facteurs cumulés vont permettre aux océans de libérer massivement le CO2 dont ils regorgent, plutôt tôt que tard.

Maintenant et à cause de nous, la terre risque de rentrer dans une nouvelle ère de façon brutale et rapide :


"L’ère de la stérilisation carbonique"


En effet, depuis plus de 100 ans nous avons émis suffisamment de CO2 anthropique retiré du cycle de la vie depuis des milliards d'années pour éradiquer toute forme de vie évoluée à la surface de notre monde.


Ce CO2 en surplus a été pris en charge par nos océans comme une énorme éponge absorbant le trop plein... jusqu’à plus soif !


Tout ceci n’arrivera donc pas pour la majorité d'entre nous, car pour ceux qui n’ont pas encore compris, les océans vont libérer d’abord des millions, puis des milliards de tonnes de CO2 en quelques années, gaz asphyxiant à des taux élevés qui vont "stériliser" notre bonne vieille terre.


Ceci dit les NABO(s)* pourront investir dans les sociétés du CAC 40 et autres qui produiront de l’air en bouteille pour les élites et continueront donc à s'enrichir encore et encore !


Pas de panique (ne soyez pas jaloux), car ceux qui pourront payer vivront dans des conditions épouvantables et connaîtront la faim, car tout ce qui n’aura pas de bouteille d’oxygène sur le dos va mourir d’une lente agonie : hommes, femmes, enfants, bêtes et même les plantes !


Bienvenue dans le monde de demain, le monde que des NABO(s)* nous préparent pour gonfler leurs portefeuilles.


Vive le libéralisme !

Pourtant ce n’est pas inévitable, mais la montre tourne, et chaque minute perdue rend cette conclusion de plus en plus incontournable.


Et ce n'est pas inévitable, car j'ai découvert envers et contre tous, un moyen de traiter d’immenses quantités de CO2 tout en produisant de l’énergie et vous le savez Monsieur le Président Nicolas SARKOZY, puisque vous avez reçu mon courriel, et vous y avez répondu comme le prouve ce mail de M. GOUBET, votre secrétaire de cabinet.


Mais sait-on en France comment l'on traite un inventeur indépendant qui a l'outrecuidance d'oser imaginer un seul instant qu'il puisse rivaliser avec les grands laboratoires de recherche des entreprises du CAC 40 ?


Sait-on comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d'industriels poussent le petit inventeur dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie...


Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l'empêcher de pouvoir en parler afin qu'il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend...


Car force est de constater que si nous sommes inondés d'une multitudes d'innovations qui génèrent des milliards de chiffres d'affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l'eau, alors qu'à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets...

Cherchez l'erreur !


Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l'inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à 2 vitesses ou tout du moins devant une "injustice" faite pour le plus grand bonheur des riches, mais surtout, on ne l'aide pas Monsieur le Président, on l'enterre !


Rendez-vous compte, même votre ministre de l'écologie de l'énergie et du développement durable, monsieur Jean-Louis BORLOO, n’en parle pas.

Pourtant son nom est apparu dans ma sordide affaire et l'on se demande bien pourquoi, et de plus que vient il faire là ?


Bien sûr, la taxe carbone va vous permettre de vous faire passer pour un héros sauveur du monde et de correspondre en tout point à l’image du petit coq français qu’on se plaît à nous servir à l’étranger.


Comment pouvez vous dans ces conditions vous regarder en face ?

Comment pouvez vous simplement dormir ?

Car la situation est grave et nous pouvons agir, vous pouvez agir dans l'intérêt général.


C'est dans l’intérêt général des Français, de la France, de son gouvernement et de son Président que de développer ma technologie qui va créer des millions d’emplois nouveaux.


C'est dans l’intérêt général de chaque habitant du monde, car c’est la seule technologie capable d’inverser le réchauffement planétaire qui fait déjà 300.000 morts par an et qui à terme, vous le savez, menace tout notre environnement et chacun d’entre nous.


Le fait qu’un être humain découvre cette technologie la veille d’une telle catastrophe est quasi miraculeux !


Va-t-on sérieusement enterrer ma technologie, ne pas s'en occuper, ne pas chercher à comprendre, en sachant que sans elle l’humanité court à sa perte, et tout cela simplement pour protéger une certaine élite française décadente ?


Allez vous d'homme à homme, Monsieur Nicolas SARKOZY, prendre la responsabilité de ne pas m'aider à la face du monde ?


De votre situation de premier citoyen de France, face à ma position d'impuissance totale malgré mon invention, dont l'humanité ne peut plus désormais se passer sous peine d'éradication, allez vous vouloir m'aider pour sauver le monde ou assumer seul cette responsabilité dans le cas d'un refus de votre part ?


La question reste posée et attend votre réponse.


Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de mes très sincères salutations.


Jean- Luc Quéré


Lettre paru sur le site Dénonciation.com :


http://have-it.com/denonciation/pages/france/nicolas_sarkozy_lettre_ouverte_au_president_6_novembre_2009.html


Je rappel que si la diffamation qui consiste a porter de fausses accusation sur des personnes innocente est criminelle, dénoncer des criminelles et ainsi avertir leurs futur victimes est un devoir civique...


Cette nuance est d'une importance capitale car trop de crapule de tous poils agissent en toutes impunités faute d'être dénoncer par leurs victimes qui font un amalgame entre la calomnie et la dénonciation.