16/10/2012

journée mondiale de l'alimentation : demain va t'on mourir de faim à cause du CO2 ?

 

A cause des changements climatiques,

les prix alimentaires pourraient doubler d’ici 20ans

 

 

 

 

Les prix des aliments de base pourraient doubler dans les 20 prochaines années - par rapport à 2010 - avec le changement climatique et la multiplication des événements extrêmes qui l'accompagnent (sécheresses, inondations et ouragans), prévient l'organisation Oxfam. Dans un rapport publié mercredi, Oxfam juge que les effets du réchauffement sont "sous-estimés", car "les changements à évolution lente des températures moyennes et des schémas de précipitations", globalement défavorables à l'agriculture, se doubleront de "pertes de cultures causées par des événements météorologiques extrêmes, plus fréquents et plus intenses".

En 2030, estime l'ONG, le risque accru de sécheresse, semblable à celle qui sévit depuis juin, notamment aux États-Unis - la plus grave depuis un demi-siècle - pourrait ainsi faire grimper le prix du maïs de "140% par rapport au prix moyen des denrées alimentaires" à cette date. "Cette hausse s'ajoutera à la hausse déjà inévitable des prix des denrées alimentaires envisagée avec le changement climatique", a insisté Clara Jamart, responsable des questions d'agriculture et d'alimentation d'Oxfam jointe par l'Agence France-Presse.

Événements extrêmes

En Afrique australe, "sécheresses et inondations pourraient augmenter de 120 % le prix à la consommation du maïs et d'autres céréales secondaires", montre encore l'étude : rapporté au prix actuel, le sac de 25 kilos de farine de maïs (ration minimale d'une famille pour deux semaines) passerait de 18 à 40 dollars.

L'étude - "La Terre se réchauffe, les prix flambent" ("Extreme Weather, Extreme Prices") - se fonde sur les travaux de l'Institute of Development Studies de l'université du Sussex (GB) effectués pour le compte d'Oxfam. Les chercheurs ont modélisé les scénarios d'événements extrêmes sur l'Afrique subsaharienne et chacune des principales régions exportatrices du monde pour le riz, le maïs et le blé, afin d'estimer l'impact possible en 2030 sur les prix à l'export et les marchés intérieurs : à l'exportation, les prix du maïs augmenteraient de 177 % ; ceux du blé de 120 % ; ceux du riz raffiné de 107 %.

Flambée des prix

En outre, "la modélisation suggère qu'un ou plusieurs événements climatiques extrêmes survenus en une seule année pourraient donner lieu à des flambées des prix d'une ampleur comparable à 20 années de hausse des prix sur le long terme" relèvent les auteurs. Ce sont "les populations les plus pauvres qui paieront cette flambée au prix fort : quand un ménage français consacre en moyenne 15 % de son budget à se nourrir, au Sahel cette part peut aller jusqu'à 50 ou 75 %", relève Clara Jamart.

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC, mandaté par l'ONU) prévoit une augmentation des températures de 2,5 °C à 5 °C d'ici la fin du siècle accompagnée "d'événements climatiques extrêmes sans précédent". En dépit de ses engagements, la communauté internationale ne parvient pas à juguler les émissions de CO2 responsables du réchauffement de l'atmosphère. Selon la Banque mondiale, avec la sécheresse aux États-Unis notamment, les prix du maïs et des graines de soja ont respectivement bondi de 25 % et 17 % de juin à juillet et la tendance s'est poursuivie en août.

 

Source : Le point/oxfam

http://www.lepoint.fr/societe/les-prix-alimentaires-pourraient-doubler-d-ici-20-ans-05-09-2012-1502700_23.php

 

http://www.oxfam.org/fr/pressroom/pressrelease/2012-09-05/flambee-prix-alimentaires-attisee-changement-climatique

 

 

J’avais  prédit  cela il y a déjà plusieurs années, vous pouvez d’ailleurs lire bon nombre de mes premiers articles dans lesquels je mentionne comme une évidence, ce problème gravissime.

Inutile de sortir de Polytechnique ou de financer une étude ruineuse pour comprendre que si nos récoltes sont soumises à des épisodes de sécheresse où sont recouvertes d’eau durant des jours par des inondations, il n’en sortira rien de bon pour nos agriculteurs et leurs cultures, et que ceci se traduira inévitablement par une flambée des prix…

La loi de l’offre et de la demande, c’est « moins il y en a et plus c’est cher »… et comme on est tous biologiquement obligés de manger et que la population ne fait que croître, forcément la demande ne fera que croître…

Basique…

Nous devrions voir cette augmentation des prix sur nos étals, dans les mois à venir…

Mais comme elle est permanente et insidieuse, la verrez vous seulement ?

Et en écho aux épisodes de famine qui se déclencheront dans les pays en développement, de nombreuses associations ne manqueront pas de vous abreuver de spots publicitaires pour vous inciter à donner… donner et encore donner, pour nourrir de pauvres enfants affamés… Et on nous montrera encore des images choc à la télé pour prendre nos émotions en otage…

C’est vrai que je fais de l’humour sur un sujet grave, personne n’aime voir un enfant mourir de faim, mais ces drames sont appelés à prendre de plus en plus d’ampleur.  

Ils ne cesseront pas tant que nos décideurs ne comprendront pas que la solution ne réside pas dans le fait de donner, mais consiste à agir pour s’attaquer aux causes du problème !

Donner, pour maintenir ces enfants sous perfusion, équivaut pratiquement à mettre un pansement sur une jambe de bois, alors que l’objectif à atteindre, c’est bel et bien de réduire nos émissions de CO2 et donc notre dépendance aux énergies fossiles… Et ceci pour inverser le processus de réchauffement planétaire, afin de permettre à ces pauvres gens de se nourrir eux mêmes !

Ceci dit, nos décideurs aussi bien politiques qu’économiques ne donnent pas, eux, mais se contentent de vous dire de donner (au mieux parce que souvent, ils ne font rien…)…

Et tant que des millions d’âmes généreuses donneront, pour nourrir les plus pauvres de la planète, et prendront la responsabilité d’agir de cette façon sur les causes réelles, à la place des décideurs, pourquoi ce système changerait il?

Effet pervers ou constat d’impuissance face à la bêtise humaine ?

Ceci étant on ne peut pas décemment laisser mourir des enfants de faim, pour renvoyer les décideurs à leurs responsabilités.

On vit dans un monde de fous et d’inconscients !

Et ceci ne prend en compte que l’impact sur les prix des denrées…

Avez vous pensé à l’impact social de l’augmentation des prix de l’alimentation de base ?

Car vous pensez bien que les centaines de millions d’êtres humains qui survivent aujourd’hui ne vont pas se laisser mourir de faim, parce que les prix vont augmenter…

Notre civilisation est basée sur la cupidité, l’égoïsme et ceci sous couvert de la liberté de l’individu…

Il est étonnant qu’un système basé sur de tels principes soit encore debout car au fond, pour la majorité des individus qu’est-ce qu’ils y gagnent ?

La liberté de mourir de faim ?

La liberté de croire qu’ailleurs leur vie sera meilleure ?

Si les prix des aliments de base augmentent, cela favorisera les migrations… Les gens ne quittent pas leur pays par plaisir mais par nécessité…

Il n’y a que les touristes pour croire que débarquer dans un pays où on ne parle pas la langue et où on ne connaît rien des rites et coutumes, est un plaisir…

Et puis tout cela finira par déstabiliser notre organisation sociale…

Car soyons réalistes, quand la majorité de la population réalisera que ce système ne leur est pas favorable au point de les conduire à la famine, ils se révolteront et tout s’écroulera comme un château de cartes… Dans le feu et le sang si nécessaire…

Pourtant, et face à la stérilisation carbonique ce n’est pas le moment pour que le chaos d’un nouvel ordre s’impose…

Il nous faudra agir en s’appuyant sur l’existant si nous voulons survivre à la stérilisation carbonique !

Les populations ne pourront pas à la fois se battre contre le système social en place et faire face à la pire catastrophe écologique à laquelle notre espèce ait jamais été confrontée…

Si nous échouons, nous subirons le même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !

Je suis tombé récemment sur un article qui m’a paru hallucinant… Pourtant à la réflexion, il n’a rien d’anormal dans ce monde de cinglés !

L'Arctique, terre promise pour les compagnies pétrolières ?


 

La fonte de la banquise ne fait pas que des inquiets. A mesure que la glace se réduit comme peau de chagrin, sous l'effet du réchauffement climatique, les Etats frontaliers et groupes pétroliers étudient les possibilités d'atteindre des terres polaires riches en hydrocarbures.

L'Arctique renfermerait 13 % des ressources mondiales non découvertes de pétrole (90 milliards de barils, soit trois ans de consommation mondiale) et 30 % de celles de gaz naturel (47 000 milliards de m3, soit six ans de consommation), essentiellement en Russie et en Alaska, selon une étude de l'Institut de géophysique américain (USGS) de 2008. Une manne qui attise les convoitises, alors que la demande en énergie ne cesse de grimper – elle devrait doubler d'ici à 2050 – et au moment où la fonte des glaces est sur le point de battre son record historique.

Lire : Fonte record des glaces dans l'Arctique et au Groenland

RECUL DANS LA PRODUCTION ÉNERGÉTIQUE MONDIALE

Pourtant, la part des hydrocarbures en provenance du Grand Nord dans la production énergétique mondiale devrait sensiblement baisser d'ici à 2050, estiment le Bureau central de statistique et le Centre de recherches sur le climat norvégiens, dans une nouvelle étude publiée dans la revue Energy Economics.

La production de pétrole dans l'Arctique devrait ainsi représenter 8 % de la production mondiale en 2050, contre 10 % en 2010, même si elle doublera en valeur absolue sur cette période. Pour le gaz naturel, la baisse devrait être encore plus prononcée, avec une part tombant de 27 % à 22 %. Les volumes d'hydrocarbures déclineront même en valeur absolue jusqu'en 2020, avant de repartir à la hausse, passant de 400 000 tonnes d'équivalent pétrole en 2030 à 800 000 en 2050, précise l'étude.

Un recul qui s'explique tout d'abord par l'essor des hydrocarbures non conventionnels, tels que le gaz de schiste en Amérique du Nord, et le développement de la production de gaz conventionnel au Moyen-Orient, deux sources bien moins onéreuses à exploiter que les hydrocarbures de l'Arctique.

CONDITIONS CLIMATIQUES EXTRÊMES

Les gisements présumés de l'Arctique se trouvent en effet le plus souvent en mer, loin des infrastructures terrestres, dans des conditions climatiques extrêmes, où des vents violents et des blocs de glace dérivants peuvent perturber toute activité, en été comme en hiver. Autant de facteurs qui alourdissent les coûts.

Les forages dans le Grand Nord se sont révélés envisageables d'un point de vue économique au milieu des années 2000, quand le baril de pétrole a commencé à dépasser la barre des 50 dollars. Les politiques nationalistes de pays producteurs comme la Russie ou le Venezuela et les problèmes de sécurité en Irak et au Nigeria ont en outre compliqué l'accès aux principales ressources. Dans le même temps, la fonte de la banquise et les avancées technologiques, comme la fracturation horizontale, permettant aux gisements offshores d'être exploités via des puits sur la côte, ont rendu les ressources de l'Arctique plus accessibles.

Aujourd'hui, une petite dizaine de groupes pétroliers sont sur le pont. La compagnie anglo-hollandaise Shell, l'une des plus en avance, a dépensé 4,5 milliards de dollars à préparer une action de forage en Arctique, selon le Financial Times, dont 2,2 milliards dans des baux qu'elle a commencé à louer il y a sept ans. "Mais quand elle parviendra finalement à forer un puits, il y a un risque de ne pas trouver autant de pétrole qu'espéré. Même pour les puits les plus étudiés et sophistiqués d'un point de vue technologique, l'exploration pétrolière est une question de chance", assure le quotidien britannique.

 

 

ABANDONS ET REPORTS DES FORAGES

Illustration de ces difficultés, l'avenir de l'énorme projet gazier Chtokman, dans les eaux russes de la mer de Barents, reste très incertain, près de vingt-cinq ans après sa découverte. Le géant russe Gazprom et ses partenaires, le français Total et le norvégien Statoil n'ont pas réussi à trouver un accord qui permettrait de développer de manière viable ce gisement susceptible de contenir 3 900 milliards de m3 de gaz, l'équivalent d'un an de la consommation mondiale.

Lire : Coup de froid en Russie

Autre abandon : en 2009, après cinq ans de recherche, les pétroliers britannique et russe BP et Rosneft ont décidé de stopper l'exploration sur le site de Sakhaline-4, après avoir échoué à trouver des réserves significatives, rappelle le Financial Times. De la même façon, le britannique Cairn Energy n'est pas parvenu, au Groenland, à découvrir des volumes de pétrole suffisants pour être commercialisés, après avoir déboursé 1 milliard de dollars dans un programme d'exploration de deux ans.

Si d'autres groupes ont bel et bien découvert des gisements importants, tous ont pour l'instant repoussé leurs projets de forage. L'exploitation par Gazprom du champ de Prirazlomnoye, le premier projet pétrolier russe en Arctique, a été retardée par des difficultés de construction et des dépassements budgétaires. La production doit débuter à la fin de l'année dans ce gisement renfermant des réserves évaluées à 526 millions de barils de brut. Mardi, Statoil a aussi annoncé repousser d'au moins une année, à 2015, le forage d'un gisement en mer des Tchouktches, entre la Sibérie et l'Alaska. De la même façon, l'américain ExxonMobil, qui explore avec Rosneft la mer de Kara, au nord de la Russie, s'interroge sur les coûts exorbitants de tels projets, alors que l'accès à ces zones ne peut se faire que sur une très courte période, grosso modo de juillet à octobre.

RISQUES D'ACCIDENTS DE FORAGES "SOUS-ESTIMÉS"

Cette série de projets de forage est aussi ralentie par l'opposition et le lobbying des populations locales, d'un certain nombre d'ONG et de chercheurs qui, fortement échaudés par la marée noire de 2010 dans le golfe du Mexique, alarment régulièrement sur les risques à forer dans l'un des derniers sanctuaires encore vierges de la planète. Le risque d'accident de forage et la difficulté d'organiser des secours dans ce milieu hostile sont sous-estimés, assurent-ils.

Lire : La course au pétrole arctique manque de garde-fous



Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International, déclarait ainsi, fin août, lors d'une action sur la plateforme de Gazprom dans l'Arctique : "La seule manière d'éviter une marée noire catastrophique dans cet environnement unique, c'est d'interdire définitivement tout forage dès maintenant."

Lire : Greenpeace a quitté la plate-forme de Gazprom dans l'Arctique

Audrey Garric

 

La situation s’aggrave

et certains ne pensent qu’à en tirer avantage…

 

Un monde de fous !!!

21/09/2012

Urgence planétaire !

 

Urgence planétaire :


la France leader mondial

dans la lutte contre le CO2 ?


COR-François Hollande prône de nouveaux objectifs de CO2

Reuters – ven. 14 sept. 2012



François Hollande a prôné vendredi une réduction de 40% des gaz à effet de serre à l'horizon 2030 et de 60% en 2040 à l'échelon européen et, si possible, mondial, pour lutter contre le réchauffement climatique qui menace la planète.

Bien lire 2040 au 1er paragraphe.

PARIS (Reuters) - François Hollande a prôné vendredi une réduction de 40% des gaz à effet de serre à l'horizon 2030 et de 60% en 2040 à l'échelon européen et, si possible, mondial, pour lutter contre le réchauffement climatique qui menace la planète.

Le président français, qui ouvrait la conférence environnementale, entend aller plus loin que ce qui est déjà prévu par l'Union européenne, dont les Etats membres se sont engagés à réduire leurs émissions de CO2 de 20% en 2020.

Les Européens, a-t-il dit, confirmeront cet objectif lors de la prochaine rencontre internationale sur le changement climatique, en décembre prochain à Doha.

"Je suis prêt à aller plus loin. Une stratégie ambitieuse sur un objectif de 40% en 2030, puis de 60% en 2040, telle est la position que je défendrai", a dit François Hollande.

Il a également confirmé sa volonté de rénover un million de logements par an pour réaliser des économies d'énergie et d'encourager des comportements plus sobres en modulant les tarifs de l'énergie.

Julien Ponthus et Marion Douet, édité par Yves Clarisse

 

Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg…

Qui fond déjà et finira par montrer son  vrai visage, celui de «la stérilisation carbonique »…

Nos « experts » le verront ils seulement à temps ?

 

Fonte record de la banquise arctique cet été sous l'effet du réchauffement

Par Jean-Louis SANTINI | AFP 


L'étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte de glaces s'est accélérée sous l'effet du réchauffement, a indiqué mercredi le Centre national américain de la neige et de la glace.

 

L'étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte des glaces s'est accélérée sous l'effet du réchauffement, a indiqué mercredi le Centre national américain de la neige et de la glace

Les images prises par satellite montrent que la banquise s'est réduite jusqu'à 3,4 millions de kilomètres carrés au 16 septembre, ce qui paraît être la plus petite superficie de l'année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site internet.

C'est également la moitié de la surface minimale que les glaces arctiques occupaient normalement durant l'été il y a plus de trois décennies, selon le NSIDC.

"Nous sommes désormais en territoire inconnu", estime le directeur du Centre Mark Serreze.

"Alors que nous savons depuis longtemps que la planète se réchauffe et que les changements les plus prononcés sont tout d'abord observés dans l'Arctique, peu parmi nous s'attendaient à ce qu'ils soient aussi rapides", ajoute-t-il dans un communiqué.

Le record de fonte de 2007 avait été franchi le 18 août dernier quand la superficie minimum des glaces arctiques était tombée à 4,10 millions de km2, contre 4,17 millions de km2 en 2007.

Le 4 septembre, l'étendue de glace était passée sous les quatre millions de km2, brisant un nouveau record depuis que les mesures par satellites ont commencé il y a 33 ans, précise le NSIDC.

"L'accélération de la fonte à la fin de l'été indique combien la couverture de glace est fine", relève Walt Meier, un scientifique du NSIDC dans le Colorado (ouest).

"La glace doit être mince pour continuer à fondre ainsi alors que le soleil descend à l'horizon à l'approche de l'automne", ajoute-t-il.

Le NSIDC a observé des changements profonds dans la banquise arctique qui dans le passé était formée de multiples couches de glace accumulées au cours des ans, dont une grande partie persistait plusieurs années.

Un tournant dans l'histoire

Mais dernièrement, la banquise est de plus en plus formée de glace saisonnière, moins épaisse et qui fond rapidement durant l'été.

"L'ampleur de la contraction des glaces nous a surpris car nous nous attendions à ce que la fonte dans la mer de Chukchi et à l'est de la Sibérie refroidisse les eaux de surface, qui auraient dû rapidement geler avec la baisse des températures de l'atmosphère", explique Walt Meier.

La diminution des glaces et les moindres chutes de neige au début de l'automne accélèrent le réchauffement de l'Arctique, précise Ted Scambos, un des principaux scientifiques du NSIDC.

"Mais ce phénomène dans l'Arctique pourrait avoir un impact plus étendu sur la planète en accroissant la chaleur et l'humidité dans le système climatique du globe, affectant graduellement le climat dans les zones habitées avec plus de variations et d'extrêmes", prévient-il.

Julienne Stroeve, chercheuse au NSIDC, relève que "les derniers modèles climatiques laissent penser que le pôle nord pourrait être libéré des glaces en été avant 2050". Mais "la fonte observée est plus rapide qu'un grand nombre de ces modèles peuvent saisir", indique-t-elle.

Pour Mark Serreze, le patron du NSIDC, à ce rythme "on pourrait bien traverser l'océan Arctique en bateau en août d'ici 20 ans".

Réagissant à l'annonce du centre américain, un responsable de l'organisation Greenpeace, Kumi Naidoo, a estimé qu'il s'agissait d'un tournant dans l'histoire de l'humanité.

"Cette annonce représente un tournant dans l'histoire humaine: en un peu plus de 30 ans nous avons altéré l'aspect de notre planète vue de l'espace et bientôt le Pôle Nord pourrait être complètement libéré des glaces en été", déclare-t-il dans un communiqué.

Mais "au lieu de s'attaquer aux causes profondes du changement climatique, la réponse actuelle de nos dirigeants est de regarder fondre la glace...", ironise-t-il.

 

20 septembre 2012, Arctique, fonte des glaces… Le cri d’alarme des experts vers les gouvernements du monde :

Nous sommes désormais confrontés à une situation d’urgence planétaire !

 



 

Les experts de la fonte des glaces en Arctique avertissent les gouvernements d'une situation mondiale d'«urgence planétaire" en raison des conséquences de la rapidité imprévue de la fonte des glaces en Arctique cette année, et en particulier face à la problématique de la libération des gaz de méthane des pergélisols.

En effet en 2012, la superficie de la banquise s'est réduite de moitié en 30 ans,  elle a été la plus faible jamais enregistrée en été, tombant largement au-dessous du précédent record de 2007.

Les dernières images prises par satellite montrent que la banquise s'est réduite à 3,4 millions de kilomètres carrés le 16 septembre dernier, ce qui paraît être la plus petite étendue de l'année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site Internet

"Entre 1979 et 2012, nous avons constaté une baisse de 13 pour cent par décennie de la surface de la banquise" a déclaré l'océanographe Wieslaw Maslowski de l'US Naval Postgraduate School, lors d'une conférence organisé par Greenpeace.

"Si cette tendance se poursuit, nous n'aurons plus de banquise dans les régions du grand nord vers la fin de cette décennie"


"Ces chiffres sont pires que toutes nos estimations précédentes" a confirmé James Hansen expert climatique de la NASA
,... "nous sommes désormais dans une situation d'urgence planétaire" .

Il dénonce " un écart inadmissible entre ce qui est compris par la communauté scientifique et ce qui est connu du grand public" concernant les effets catastrophiques que cette situation va déclencher.
 

Il y a bien sûr la montée du niveau des mers et les changements climatiques associés (augmentation des typhons, ouragans, sécheresse, etc...)  que la perte d'un tel régulateur climatique terrestre va engendrer. Mais le pire reste à craindre, et en particulier les conséquences de l’emballement de l'effet de serre que la libération des gaz de méthane emprisonnés actuellement dans les terres gelées du grand nord va provoquer.

D’origine organique, le méthane est un gaz à effet de serre bien plus redoutable que le CO2. Si la glace fond  suffisamment, et si le froid et la pression diminuent, il pourrait être largué dans l’atmosphère (en passant  de l’état d'hydrate de méthane à celui de méthane gazeux). Résultat: de l’eau supplémentaire au moulin du changement climatique.

Une étude anglo-saxonne récente cosigneé par l'équipe de Slawek Tulaczyk parue dans la revue Nature en Août 2012, nous prévient. Cette étude en utilisant la modélisation conclut qu’une énorme quantité de méthane pourrait être séquestrée sous les glaces antarctiques. Jusqu’à quatre milliards de tonnes.

Chercheuse à l’Université de Bristol, Jemma Wadham explique qu’«il est difficile de dire quel effet cela aurait vraiment» si ces quatre milliards de tonnes venaient à être libérées dans l’atmosphère. Il est tout aussi difficile de dire quand cela pourrait survenir et où, poursuit la co-auteur de l’étude. Mais le potentiel d’une libération [du méthane] existe, et ça, c’est sûr.»

Le méthane est 25 fois plus efficace à retenir la chaleur solaire que le dioxyde de carbone, et les gaz libérés par la fonte des glaces pourraient à leur tour emballer le phénomène du réchauffement climatique que nous traversons actuellement.

"Les implications dramatiques de cette situation sont énormes et mystérieuses, les scientifiques n'étant plus en mesure d'en prévoir les conséquences ", a déclaré l'écologiste Bill McKibben, co-fondateur de 350.org.

Aujourd'hui certains voient dans la fonte de l'Arctique une aubaine, une chance d'atteindre le pétrole et les richesses de gaz sous son fond marin, ou encore l'inespéré chemin rêvé pour raccourcir les distances des navires entre les ports, économies de temps et de carburant :


c'est une folie !

Selon l'US Geological Survey, le cercle polaire arctique détiendrait 90 millions de barils de pétrole soit 13 pour cent des réserves mondiales de pétrole et de gaz non encore découvertes.

C'est un crime potentiel de vouloir les exploiter, les risques des changements planétaires irréversibles que cette soif de richesse va déclencher auront des conséquences dramatiques, la survie même de tout l’écosystème de notre planète en dépend.


© Nature alerte

Source afp/ reuters/ nature

 

La phase de la « stérilisation carbonique » consistant à une libération monstre de méthane commence et nos « experts » en ont maintenant pleinement conscience…

 

C’est peu dans la prise de conscience du problème, mais c’est déjà une bonne chose !

 

Combien de temps leur faudra- t-’il encore pour comprendre la « menace cachée » du CO2, à savoir la perturbation des mécanismes biologiques liée à la respiration et à la photosynthèse, perturbation qui engendrera à terme une « stérilisation planétaire » ?

Combien de temps faudra t’il à nos dirigeants politiques et économiques pour agir, au lieu d’attendre en brassant du vent ?

Combien de temps leur faudra t’il encore pour réaliser que nos vies sont dans la balance et ce bien plus rapidement qu’ils n’osent l’imaginer et le redouter ?

Vous devez vous dire que je suis fou mais ne vous y trompez pas, il s’agit bien de folie mais pas de la mienne...

Il s’agit de celle de nos dirigeants politiques et économiques, et de celle de ceux qui regardent sans agir le précipice qui se rapproche, en pensant que ceci n’est qu’une mauvaise  blague ,et que dans le pire des cas, du fait qu’ils appartiennent aux nantis, ils échapperont au pire, contrairement aux plus faibles.

La stérilisation carbonique ne laissera aucune échappatoire à qui que ce soit… jusqu’à preuve du contraire tous les humains sur Terre ont besoin de respirer…

La stérilisation carbonique rendra l’atmosphère planétaire totalement incompatible avec la vie telle que nous la connaissons et ce pour plusieurs siècles…

Personne n’en réchappera si nous n’agissons pas…

Elle n’épargnera aucune forme de vie : elle ne connaît ni pitié ni états d’âme…

Etre riche ou pauvre devant elle, n’apportera pas l’ombre d’une quelconque  chance et ne nous laissera aucun espoir de survie.

Ceci est un fait, dérangeant certes et prêtant sans doute à sourire pour les esprits négationistes arrogants et les imbéciles nombrilistes, mais ceci est un fait qui se précise chaque jour davantage !

Mon projet avance, et toujours envers et contre tous…

Néanmoins et malgré la cupidité de certains, j’avance et de plus en plus de gens et de décideurs commencent à vouloir me soutenir et soutenir mon projet…

Projet qui consiste à utiliser le CO2 à des fins de production d’énergie… Prenant ainsi le problème à la source en offrant la possibilité de remplacer les énergies fossiles par une source d’énergie propre, renouvelable à l’infini, via un véritable cycle du carbone artificiel…





 

Reste à savoir si nous trouverons les fonds nécessaires (environ 500.000 euros pour le pilote industriel) tout en gardant l’indépendance suffisante pour pouvoir agir comme nous devons agir… et non agir pour les seuls intérêts particuliers de gens qui ne sont motivés que par leur cupidité gargantuesque et hallucinante…

Reste à savoir aussi, si nous saurons déjouer les pièges qu’ils nous tendront à coup sûr, comme beaucoup l’ont fait durant les dix dernières années de ma vie et là je dois dire que c’est loin d’être gagné… Mais, avec mes nouveaux associés et amis, je reste vigilant…

Que puis- je faire de plus ?

D’autant que le temps nous est bel et bien compté comme le signalent de nombreux experts à travers le monde, même si, dépassés par l’ampleur du problème en cours, ils sont loin de comprendre la menace qui pèse sur nos têtes…

La vraie menace du CO2 c’est :

la « stérilisation carbonique » :

et enfin, l’état d’urgence planétaire semble déclaré ! !



 

 

19/08/2012

hécatombe "mystérieuse"... Vous avez dit mystérieuse ?

 

14 août 2012, Iles Samoa, une hécatombe « mystérieuse » de poissons crée la controverse entre scientifiques !

 

 

La semaine dernière des milliers de poissons morts ont été retrouvés le long des côtes de la baie de Pago dans l’île de Guam située dans l'archipel des îles Mariannes dans l'océan Pacifique.

Jeudi dernier un étudiant de l'université de marine de l'île de Guam a remarqué que des milliers de poissons s'étaient échoués sur les rives de la baie de Pago, il a immédiatement pris des photos et les a transmises à son Professeur au laboratoire maritime de UOG, le Dr Jason Biggs.


"J'ai jamais vu ça a confirmé celui ci, une telle mortalité massive de poissons dans la baie de Pago est totalement anormale, il faut dresser le drapeau rouge sur les côtes"


En revanche les mêmes photos ont été transmises au biologiste Brent Tibbats du département de l'agriculture des USA, qui lui, réfute la thèse du Dr Biggs: chaque année dit il des hécatombes de poissons sont déclarées dans l'île de Guam affirme t'il. Ici ce sont des poissons des eaux peu profondes qui vivent dans les récifs et les herbiers des côtes de l'île. C'est le faible niveau d’oxygène des eaux surchauffées dans la baie à marée basse qui a probablement causé cette hécatombe. C'est normal...


Le Dr Biggs, qui lui vit dans l'île, ne démord pas, il n'a jamais vu ça.

 

S'en suit une controverse entre les deux biologistes, avec une multitude d'hypothèses,  plus farfelues les unes que les autres, et qui vous font perdre absolument tout sens critique avant la fin même de l'article...

Bref du grand art ...


Nature Alerte


source: pacific news center

 

Notez comment un « spécialiste », vivant à l’autre bout du monde (USA) s’est empressé de dire que c’était « normal », tandis qu’un « spécialiste » local s’obstinait à dire que ça ne l’était pas… « Il n’a jamais vu ça ! »

La bonne nouvelle dans cette hilarante situation c’est que certains scientifiques commencent à se poser des questions sur ce qui se passe… ce n’est déjà pas si mal !

Je rappelle que ce phénomène « mystérieux » de morts massives, malgré un silence médiatique extraordinaire, se produit à l’échelle planétaire principalement dans des régions et des périodes chaudes… et de façon sans doute fortuite, dans des régions proches de grandes émissions de CO2…

D’ailleurs, pour exemple, sur une plage du Texas (USA)

Dimanche dernier des centaines de milliers de poissons morts se sont échoués sur les plages de Galveston, au Texas
 

Peter Davis, responsable sanitaire de "Galveston Island Beach" a déclaré que ces aloses se sont probablement asphyxiées à cause des faibles niveaux d'oxygène dans le golfe du Mexique .

On ne dénombre pas moins d'une centaine de milliers de poissons dans cette hécatombe.
 

Les autorités sanitaires de la ville se veulent néanmoins rassurantes pour les touristes et les amateurs de plages,  les eaux de baignade sont parfaitement saines et aucun risque de contamination ou de pollution n’est à craindre .
 

Le Biologiste Steven Mitchell du "Texas Parks and Wildlife" affirme que les conditions météorologiques extrêmes que traverse le Texas actuellement, peuvent avoir contribué à cette hécatombe impressionnante.

Il confirme que plusieurs zones d'eutrophisation ont été repérées dans le golfe depuis plusieurs mois.
 
Des résultats de tests plus approfondis sont attendus cette semaine, mais rien, absolument rien n’est à craindre pour les jours à venir.

Bonne baignade aux touristes qui génèrent beaucoup d’argent...


14AOUT2012TEXAS.jpg



 

Mais encore… Le 20 juillet dernier…

 

Des millions de crabes minuscules issus des profondeurs envahissent les plages d’Hawaï, laissant les experts incrédules et interrogatis…

Des millions de minuscules créatures violettes recroquevillées en boule, sont apparues sur une plage d'Hawaii.

L'identité de cette espèce de crabe de la taille d'un petit pois laisse encore les experts perplexes et dans l'expectative. Ce qui est sûr, c'est que les biologistes marins de l'ile n'ont jamais vu ça.

Les petits crabes se sont échoués avec les vagues de ces derniers jours, la plupart d'entre eux étaient morts ou mourants.
 

Au premier abords les scientifiques de Waikiki pensent que ces créatures de moins de 5 mm de long, sont des larves de crabe à taches rouges (Carpilius maculatus),

le "7-11 crab" en anglais, ce nom leur a été donné en raison du nombre de tache que l'on dénombre sur leur carapace. C'est un crustacé que l'on trouve fréquemment dans la région, en revanche les experts n'ont jamais assisté à un tel événement jurent ils.
 

Il est ici connu comme le crabe des récifs tacheté, il peut atteindre à l'age adulte 18 cm de longs. Ils vivent dans les récifs de Tidepool, et selon la légende, leur taches sur le dos sont les résultats d'une bagarre avec un dieu de la mer.

Les tout petits crabes qui se sont échoués étaient pourpres, le 7-11 adulte, a lui, une coquille orange rouille et ses taches sont marron. Il se nourrit généralement de nuit, de cadavres d'autres crustacés et d'invertébrés.

Le littoral qui a été touché par le phénomène s'étend de Kahala à Ala Moana sur la pointe sud de Honolulu.

Ce sont des surfeurs qui ont donné l'alerte en en découvrant partout sur leur planches.

Le Dr Andrew Rossiter de l'aquarium de Waikiki pense qu'une agitation de la mer imprévu a fait pénétrer des bulles d'air dans les larves qui se sont finalement échouées, incapables de replonger dans leur lieu de ponte.
 

L'échouage massif de ces petites créatures sur les plages de Hawaii inquiète les riverains qui y voient eux, un signe précurseur d'un événement pollueur ou sismique à venir.

© Nature Alerte/ source daily.co.uk

 

Étonnant cette lecture toujours interrogative des experts devant les très nombreuses hécatombes animales qui se produisent depuis quelques années sur les plages...

La réalité, c’est que ces phénomènes sont tout ce qu’il y a de plus naturel…

Enfin c’est un peu vite dit !

Disons que c’est un phénomène naturel,  induit par nos émissions de CO2, qui entraînent une perturbation des mécanismes biologiques de la respiration, laquelle perturbation finit par tuer massivement...

Malheureusement c’est un phénomène qui est appelé à prendre de plus en plus d’ampleur, jusqu’à provoquer une extinction de masse sur notre planète.

Une extinction à laquelle notre espèce, comme la plupart des espèces évoluées de notre monde, ne survivra pas.

Néanmoins nous avons la possibilité de réagir et de nous empêcher le pire…

Le ferons nous ?

Cela, c’est une bonne question, pour l’heure sans réponse…

Si vous voulez comprendre mieux le mécanisme de stérilisation carbonique :



 

Le combat continue et je poursuis le développement de ma technologie.

Nous avons trouvé un site industriel en Dordogne prêt à accueillir notre pilote industriel.

Nous avons obtenu un  pré accord  de la Dreal, et dès septembre nous avons rendez vous avec un expert indépendant pour faire établir une expertise des risques, en vue obtenir l’accord de la préfecture…

Un vrai parcours du combattant, mais le site d’accueil y met du sien, et les services publics ne semblent pas vouloir faire traîner les choses… A priori tout se présente bien.

Plusieurs « bémols » toutefois :

-Premièrement, les filières de valorisation du CO2 étant quasi inexistantes, nous allons devoir équiper notre technologie de traitement du CO2 et de production d’hydrogène, d’une nouvelle technologie permettant de valoriser sur site le CO2 préalablement traité… sans quoi nous devrions gérer avec notre petit pilote un peu plus d’une tonne de dérivé du CO2 par jour, et ce sans aucune filière de valorisation… Ce qui serait assez compliqué pour une petite société comme la nôtre !

Cette nouvelle technologie a fait ses preuves à l’échelle du laboratoire et de la démonstration mobile, mais le passage à l’échelle industrielle nous oblige à rechercher au dernier moment et presque en catastrophe des équipements particuliers, et j’ai peur de manquer de temps… Enfin on va y arriver ! Il le faut !

-Deuxièmement, je crains que l’expert en charge d’établir l’expertise des risques nous demande, sous prétexte de faire une expertise des risques  « complète »  tous les éléments techniques relatifs à mes technologies…

Je rappelle plusieurs faits pour que vous compreniez tous les enjeux en cours.

Premier fait :

Mes brevets d’invention m’ont été volés, comble du sordide et du grotesque, sans mon savoir faire avec la complicité de l’INPI, de l’OEB et de différents organismes de « protection industrielle » !

Autrement dit, si j’étais contraint de « donner » mon savoir faire pour obtenir cette expertise des risques, je perdrais absolument tout… 10 ans de travail et de galère (chantage, menaces, intimidation…) ainsi que la totalité de mes investissements, et la totalité des investissements de ceux qui m’ont soutenu…

Et cette idée est d’autant plus « dérangeante » que la facture pour cette expertise est de plus de 13.000 euros hors taxes…

Quand on sait que plusieurs nations étrangères m’ont offert de véritables fortunes pour que je leur communique mon savoir faire, il est un peu perturbant qu’en France on soit peut être contraint de « donner » son savoir faire en payant une petite fortune pour un inventeur au RSA, pour obtenir un simple document permettant de passer au stade industriel…

Ceci me paraît d’autant plus scandaleux que des grosses sociétés n’hésitent pas à se dissimuler derrière le secret industriel pour exploiter des technologies potentiellement dangereuses pour les populations, sans fournir le moindre élément d’information…

Deux poids… deux mesures !

Je parle par exemple, de la technologie très controversée de la fracturation hydraulique qui fait des dégâts considérable aux USA et au Canada et qui commence à pointer le bout de son nez en France…

Deuxième fait des plus perturbant, l’expertise sera établie par une grosse société qui cumule les « casquettes », à la fois comme expert en expertise des risques, agréé par la Dreal mais aussi comme une société qui travaille beaucoup dans le transfert de technologie… autant dire qu’il n’y a pas loin de parler de conflit d’intérêts !

Compte tenu de ces faits, je donnerai essentiellement les informations liées aux risques, ce qui est normal, mais je ferai en sorte de rester totalement incontournable afin de protéger mes intérêts, ceux de mes «soutiens » ainsi que les vôtres.

En cas de refus et donc de blocage, et bien il y a d’autres pays prêts à nous accueillir…

Et j’ai bien dit vos intérêts

En effet si je donnais mon savoir faire ou si on me le volait, cela aurait de graves répercussions sur l’ensemble des habitants de notre planète, y compris sur vous, qui me lisez.

Cette technologie va générer énormément de moyens financiers et si mon savoir faire était diffusé, ces moyens n’iraient certainement pas dans ma poche…

Ainsi privé de ces moyens, je ne pourrais pas développer des technologies qui seront vitales pour nous dans les années à venir.

En effet, la stérilisation carbonique a commencé son œuvre de mort et commence déjà à tuer massivement dans le règne aquatique.

Dans le futur, ce phénomène de perturbation du mécanisme de la respiration «va sortir» du domaine aquatique pour tuer les organismes qui respirent de l’air.

Ma technologie permettant de traiter le CO2 afin de produire de l’énergie a beau être extraordinaire, elle arrive bien trop tard pour enrayer le mécanisme qui conduit à la stérilisation carbonique.

A terme, et pour inverser la « stérilisation carbonique » nous aurons besoin d’une autre technologie, capable de retirer le CO2 de l’atmosphère, et ce même à l’état de traces comme le fait la photosynthèse, afin de soulager la vie planétaire après plus de 150 ans d’exploitation des énergies fossiles.

Si nous ne parvenons pas à développer cette technologie, rendue nécessaire pour compenser nos émissions de CO2, nous sommes voués au même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !

En ce moment même, je développe une technologie de séparation moléculaire à haut débit qui nous permettra d’inverser le mécanisme de stérilisation carbonique.

Néanmoins, sans moyens il sera impossible de la développer suffisamment et de l’implanter au niveau planétaire… Ce qui représente des centaines de milliards d’euros d’investissement !

En résumé, si je donnais les fruits de mon travail ou qu’on me les volait (ce qui a déjà été tenté plusieurs fois et avec la complicité d’organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs pour mieux les abuser) je n’aurais pas les moyens de développer cette technologie et ceci signifierait que nous n’aurions plus aucun espoir d’endiguer puis d’inverser le mécanisme de stérilisation carbonique.

Ce qui serait un véritable crime contre l’humanité et contre toute les formes de vies évoluées de la planète !

Prenez en conscience !

Vos vies sont dans la balance, même si vous avez peut être du mal à le croire aujourd’hui.

15/08/2012

Les catastrophes "naturelle" se poursuivent... mais dans un silence médiatique étonnant...

 

Vous l’avez sûrement remarqué, mais je ne parle plus beaucoup du réchauffement planétaire et des catastrophes naturelles qui lui sont associées.

 

 

 

Non que ces catastrophe aient cessé, loin de là, mais je préfère focaliser mes efforts sur les cas de « stérilisation carbonique » qui ont commencé à se manifester au cours de l’année 2010 et ne cessent depuis de gagner en puissance, afin d’en informer le plus grand nombre…

 

 

 



 

 

 

Et surtout je concentre mes efforts sur ma technologie.

 

 


 

Notre projet de pilote industriel est « sur les rails » et nous attendons que la DREAL donne son accord pour l’implanter sur un site industriel en Dordogne.

 

En espérant que nous serons soutenus et non freinés par l’administration française…

 

Dans le cas contraire, à regret, un plan B est possible en Espagne ou ailleurs…

 

 

 

Ce serait quand même un comble, alors que les médias annoncent la fermeture de sites industriels  avec les milliers de chômeurs que cela représente, qu’une technologie pouvant créer de nombreux emplois dans une nouveau secteur industriel « capote », faute de soutien… Mais tout est possible !

 

 

 

En attendant, récapitulatif des dernières catastrophes climatiques recencées au cours des deniers jours :

 

 

 

14 juillet 2012… Déluge au Japon : 400.000 personnes appelées à évacuer

 

 

 

 

 

Quelques 400.000 personnes ont été appelées à évacuer ce samedi dans le sud-ouest du Japon où 29 personnes sont mortes ou portées disparues, victimes des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région depuis trois jours, selon un dernier bilan officiel.

 


L'agence météorologique du Japon a mis en garde contre de nouveaux glissements de terrain et des inondations attendues sur Kyushu, grande île du sud de l'archipel, où il est tombé samedi jusqu'à 11 centimètres d'eau en une heure.

Les autorités ont ordonné l'évacuation de 260.000 personnes, qui ont été hébergées dans des écoles et d'autres lieux publics, dans le nord de Kyushu où les rivières sont sorties de leur lit, ont rapporté des médias locaux.

Près de 140.000 autres habitants ont été invités à quitter leurs maisons, --une recommandation qui n'est pas encore un ordre-- selon les sources officielles contactées par l'AFP dans les quatre préfectures de l'île.


A Fukuoka, où on a enregistré 181 glissements de terrains, 78.600 personnes ont été sommées de quitter leurs maisons, selon les autorités. Dans cette localité, environ 820 maisons ont été endommagées et trois ponts emportés, a déclaré à l'AFP le porte-parole de la préfecture de Fukuoka, Hiroaki Aoki, joint par téléphone.

«Deux hommes ont été extraits de glissements de terrain dont une femme est toujours prisonnière, mais nous ne savons pas dans quel état ils sont», a-t-il dit avant d'ajouter : «Je ne me souviens pas de telles inondations sur une si vaste étendue dans notre préfecture».

Plus de 75 centimètres d'eau sont tombés en trois jours sur la ville d'Aso, située au pied du volcan dans la préfecture de Kumamoto, rapporte l'agence météo. A Aso et dans ses environs, les inondations ont fait 20 morts, dont 19 dans des glissements de terrain et l'effondrement des maisons, selon le dernier bilan de la nuit.

Neuf personnes sont portées disparues, dont deux depuis samedi matin: un homme de 30 ans emporté dans sa voiture par une rivière à Oita et une femme de 83 ans engloutie par un glissement de terrain à Fukuoka.
 


Source © AFP

 

 

 

14 juillet 2012… Angleterre, alerte aux inondations sur la majeure partie du territoire

 

 

 

Un porte parole du gouvernement britannique a exhorté les citoyens des régions de l'est et du centre du pays à rester vigilants aux alertes météorologiques en vigueur alors que de lourds orages sont attendus à travers le pays ce weekend.

En effet, l'Agence de l'environnement a déclenché 12 alertes aux inondations en Angleterre et au Pays de Galles
- six pour le sud-ouest, quatre dans les Midlands et deux autres dans l'Anglian - .

Les pluies diluviennes de ces derniers jours ont totalement saturé les sols et cette situation devant les orages menaçants du weekend pourrait conduire à des inondations et des crues subites possibles des fleuves et des rivières en particulier dans certaines parties de la région des Midlands et de l'Est de l'Anglia.
Le Met Office avertit que dans de nombreuses régions on s'attend à de très importantes précipitations, entre 20mm et 30mm, voir parfois 60mm - soit des valeurs de près d'un mois de pluie en seulement quelques heures.

Une alerte météo orange a été déclenchée, ce qui signifie que le public doit se préparer à l'arrivée de fortes pluies et de possibles inondations localisées, dans le sud-est de l'Angleterre, les Midlands et l'Est Anglia.



© Nature Alerte

 

 

 

12 juillet 2012, USA, Oregon : Feux de forêts gigantesques, déjà plus d’un demi million d’hectares sont partis en fumée

 

 

 

 

 

Les feux de forêts dans l'est de l’Oregon aux Etats Unis prennent maintenant des proportions gigantesques, déjà plus d'un demi million d'hectares sont partis en fumée sur une zone de plus de 1000 km².

Hier les résidents du petit hameau Frenchglen Harney County ont été mis en demeure d'évacuer. Le feu menace environ 300 bâtiments agricoles, mais aucune maison d'habitation. En effet un feu qui a été déclenché par la foudre dimanche dernier fait maintenant environ 130 Km² de front, à l'ouest des monts Steen et se rapproche dangereusement du village.  Il a déjà dévoré 53 000 hectares des forêts alentours, de nombreuses têtes de bétail ont péri et d'autres sont aujourd'hui menacées.

Le propriétaire d'un ranch confirme avoir perdu du bétail mais aussi l'herbe nécessaire pour les nourrir.

© Nature Alerte

 

 

 

12 juillet 2012, Chine, des pluies diluviennes touchent un million de personnes en Chine et font 200.000 blessés

 

 

 

Plus d'un million de personnes ont été touchées dans le Sud-ouest et le Nord-ouest de la Chine à cause des pluies torrentielles. À la suite des précipitations qui se sont abattues sur la province de Guizhou (Sud-ouest de la Chine) jeudi.

 

 

 

Environ 200.000 personnes ont été blessées ou se sont retrouvées sans abri, rapporte l’agence Xinhua.

Dans la province du Shaanxi au Nord-ouest de la Chine, 840.000 personnes ont été victimes des intempéries. La nourriture, l’eau et les produits de première nécessité sont actuellement transférés dans la zone du sinistre.



Source Xinhua

 

 

 

Jeudi 12 juillet 2012, la grèce suffoque sous la canicule

 

 

 

 

 

La Grèce suffoquait jeudi sous la canicule, avec des températures devant atteindre jusqu'à 42 degrés dans le Péloponnèse (sud) et le centre, selon les services météo.

La journée s'annonce comme la plus chaude de l'année jusque-là, les villes d'Argos, dans le Péloponnèse et de Larissa, dans la plaine agricole de Thessalie (centre), devant être les plus touchées par l'envolée des températures.


A Athènes, où la pollution atmosphérique était à la hausse, en l'absence du moindre souffle d'air, le thermomètre doit grimper jusqu'à 40 degrés Celsius. Des salles climatisées y ont été mises à la disposition du public par la municipalité.

Les autorités sanitaires ont aussi réitéré les consignes de prudence à la population, appelant les familles à veiller sur les personnes âgées et les personnes vulnérables à se garder de déplacements inutiles.

Frappant le pays depuis près d'une semaine, la vague de chaleur ne doit reculer qu'à partir de mardi prochain, avec une chute attendue de quelque 8 degrés des températures, ont ajouté les services météo.


Source
©AFP

 

 

 

mardi 10 juillet 2012, USA… « Bienvenue dans ce qui reste à nos vies »… Sans commentaire !

 

 

 

http://youtu.be/b0NrS2L6KcE

 

 

 

 

 

Dans le terrible chaos écologique et météorologique que traverse les USA, un blogueur américain  qui surveille de près les changements climatiques aux Etats Unis, vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo.


C'est une petite compilation des événements météorologiques extrêmes des 2 dernière semaines passées qui ont traversé le pays, et qu'il a titrée d'une citation effroyablement précise d'un chroniqueur connu du Washington Post .


"Bienvenue dans ce qui reste à nos vies"

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Source
http://climatecrocks.com

 

 

 

10 juillet 2012, Arctique : des vitesses record de fonte en juin 2012 !

 

 

 

L’année 2012 est encore loin d’être finie, l’été ne s’est installé que depuis quelques semaines et pourtant la fonte de la banquise en Arctique a déjà battu un record en juin. La surface affichée le 30 juin 2012 par cette étendue de glace aurait dû, en se basant surdes chiffres antérieurs, être atteinte le 21 juillet.  


L’Arctique, tout comme l’Europe et bien d’autres régions sur la planète, est soumis au rythme des saisons avec des hivers froids et des étés plus chauds. Par conséquent, la surface de la banquise évolue continuellement au cours du temps. Elle atteint généralement sa taille maximale en mars et sa surface minimale en septembre. La fonte de la banquise est particulièrement bien suivie depuis de nombreuses années, notamment à partir de satellites (par exemple par IceSat), afin de comprendre, entre autres, les conséquences du réchauffement climatique.


À la lueur de nouveaux résultats, 2010, 2011 et 2012 semblent être des années à records en Arctique. La banquise n’a jamais été aussi petite en juin qu’il y a 2 ans. L’année dernière, c’est surtout la température particulièrement élevée de l’air dans la région, un record inégalé alors depuis un demi-siècle, qui avait marqué les esprits. En 2012, c'est au tour de la vitesse de la fonte des glaces observée une fois encore en juin de faire parler d’elle. Selon l’US government's National Snow and Ice Data Centre (NSIDC), elle viendrait en effet d’atteindre une valeur inédite depuis la mise en place du suivi de l’Arctique par satellite en 1979.


 

Le graphique (ci dessous) datant du 2 juillet 2012 présente l'évolution de la surface de la banquise entre les mois de mars et de juillet pour ces 6 dernières années (2007 à 2012). La ligne grise correspond à la courbe de référence calculée en compilant des données récoltées entre 1979 et 2000. Le tracé de 2012 est coloré en bleu turquoise.

 

Un quart de la surface de la France en moins… par jour

 



La surface de la banquise en juin 2012 s’élevait à environ 10,97 millions de km², ce qui est inférieur de 1,18 million de km² à la moyenne observée entre 1979 et 2000. Cette valeur reste néanmoins supérieure de 140.000 km² à celle mesurée en juin 2010. Cependant, Les glaces de l’Arctique auraient fondu le mois dernier, en perdant 2,86 millions de km², à un rythme jamais atteint auparavant. Vers le milieu du mois, la surface de la banquise se serait parfois réduite de 100.000 à 150.000 km² (soit à peu près un quart de la surface de la France) par jour. Le 30 juin 2012, il existait encore 9,59 millions de km² de glace autour du pôle Nord. En se basant sur des modèles établis à partir de mesures prises entre 1979 et 2010, cette valeur aurait normalement dû être atteinte le 21 juillet, soit 3 semaines plus tard.


Plusieurs régions géographiques ont été particulièrement concernées : la mer de Kara, la mer de Beaufort, la baie de l’Hudson et la baie de Baffin. À l’inverse, les glaces de la côte est du Groenland semblent avoir moins régressé que les années antérieures. Ces résultats ne permettent cependant pas d’extrapoler des informations sur la fonte totale de la banquise qui sera observée d’ici la fin du mois de septembre, les tendances pouvant encore évoluer, positivement ou négativement, au cours des trois prochains mois.

 

Deux phénomènes météorologiques seraient en cause

 



Deux événements météorologiques, en grande partie attribués au réchauffement climatique dont les conséquences sont fortes au niveau des pôles, pourraient avoir joué un rôle non négligeable sur les observations réalisées le mois passé. La température moyenne de l’air (prise à 1.000 m d’altitude) était par exemple supérieure de 1 à 4 °C, en fonction des régions, par rapport aux moyennes calculées entre 1981 et 2010. Le record a été atteint au niveau de la baie de Baffin et de certaines régions de l’Eurasie avec une anomalie positive de la température comprise entre 7 et 9 °C.


L’arctique a également connu, comme de nombreux territoires de l’hémisphère nord, un déficit en neige durant les mois de mai et juin 2012. La couverture neigeuse sur la banquise n’a jamais été aussi faible en cette période (depuis le début de son suivi en 1967), jusqu’à 1 million de km² en moins par rapport à 2010. Or, la neige réfléchit bien les rayons du soleil. À l’inverse, les glaces noircies par la suie et non recouvertes par de la neige fraîche absorbent plus d’énergie solaire que la normale et fondent donc plus rapidement. 

 

Cette disparition de la banquise en juin aura des répercutions économiques relativement avantageuses pour plusieurs entreprises dans les semaines à venir. ( tiens donc...)Des navires partant d’Europe vont ainsi pouvoir rejoindre la Chine et le Japon, sans l’aide de brise-glaces, en passant par le nord de la Russie et la mer de Béring (où se sont formées un certain nombre de polynies, des zones libres de glace au milieu de la banquise). Ce raccourci permet de gagner 4.000 miles marins (environ 7.400 km) par rapport au trajet classique et donc de faire de grosses économies de temps et de carburant. Dans le même temps, plusieurs compagnies pétrolières pourraient également profiter du retrait des glaces pour réaliser des forages d’exploration.

Source © Quentin Mauguit, Futura-Sciences

 

 

 

 

 



 

9 juillet 2012, La suède, l’Estonie et la Pologne touchées par de forts orages…

 

Ce weekend le sud de la Suède et les pays riverains de la Mer Baltique ont essuyé de violents orages qui ont occasionné des dommages matériels sans toutefois faire de victime.
Dans le Sud de la Suède, de très violents orages se sont produits et ont principalement concerné la région de Jonköping. 


Les cumuls sont remarquables avec 142 mm à Orrefors et 111 mm à Hultsfred. D'importantes inondations ont été observées dans la ville de Mariannelund, avec de gros dégâts.

D'autres orages plus isolés, mais tout aussi violents, ont concerné l'Europe Centrale, où l'épisode de canicule prend fin. 


Il est tombé jusqu'à 100 mm en Estonie et souvent de 60 à 80 mm en Pologne, où de fortes chutes de grêle et des dégâts liés à la foudre ont été signalés.


Source : © Euronews

 

 

 

7 juillet 2012 Russie, des pluies torrentielles font une centaine de morts sur la riviera russe

 

Des pluies torrentielles et de violentes crues ont fait au moins 103 morts dans la région russe de Krasnodar (sud-ouest) alors que les secours ne cessaient samedi de retrouver de nouveaux corps dans cette zone de la riviera russe, dans le piémont du Caucase bordé par la mer Noire.

Quatre-vingt douze corps, selon un dernier bilan, ont été retrouvés dans le district de Krymsk, une zone de l'arrière-pays touchée par une crue de plusieurs mètres de haut durant la nuit, a indiqué une source policière locale.

Neuf corps ont également été retrouvés dans la station balnéaire de Gelendjik, et deux dans le port voisin de Novorossiisk. Un précédent bilan faisait état de 99 morts.

Selon les autorités locales, plus de 12.000 habitants et 4.000 habitations ont été touchés par le désastre.

Alors que le nombre des victimes n'a cessé d'augmenter et que le mécontentement grandissait dans la région, selon les témoignages, mais aussi sur l'internet où se multipliaient les accusations de négligence, Vladimir Poutine a fait savoir qu'il se rendait dans la zone.

Le président va survoler en hélicoptère les districts les plus touchés avant de participer à une réunion d'urgence sur place, a indiqué son porte-parole Dmitri Peskov.

Selon les témoignages, alors que la région était déjà sous de fortes pluies vendredi et que cinq personnes avaient péri à Gelendjik, une violente crue s'est déclenchée vers 3 heures du matin dans le district de Krymsk, surprenant de nombreux habitants dans leur sommeil.

L'eau est montée très vite, elle a inondé le rez-de-chaussée des maisons en 5-10 minutes, a emporté des bordures de trottoir et même des plaques d'asphalte, a déclaré par téléphone à l'AFP une habitante de Krymsk, Tatiana Antonovna.

C'était très inattendu, beaucoup de personnes âgées ont dû périr, a ajouté cette femme, épargnée car sa maison est bâtie sur une hauteur.

Des canots sont apparus dans les rues voisines au matin, une femme avait passé la nuit dans un arbre et a été sauvée, a-t-elle encore raconté.

D'autres témoins ont décrit un mur d'eau qui dévastait tout sur son passage.
Plusieurs ont soupçonné qu'une retenue artificielle située en amont avait pu céder, déborder, voire qu'un lâcher d'eau du barrage avait été effectué.

A Moscou, le parti d'opposition Iabloko a affirmé disposer d'informations confirmant ces soupçons.


La montée rapide des eaux a été provoquée par un lâcher d'eau en catastrophe de la retenue de Neberdjaevski, située plus haut dans les montagnes. La population n'avait pas été informée, a écrit Iabloko dans un communiqué, exigeant que les coupables soient punis pour homicide par imprudence.

Selon le parti, la retenue n'a pas été équipée de moyens de réguler progressivement son niveau, malgré le précédent d'une inondation en 2002.

Le porte-parole d'Alexandre Tkatchev, le gouverneur de la région de Krasnodar, a qualifié ces accusations de délire.

Il est tombé sur la région cinq mois de précipitations d'un coup, a-t-il expliqué sur Twitter.

Le ministère des Situations d'urgence a également démenti cette version, affirmant que les retenues d'eau de la région n'étaient pas pleines.

Le comité d'enquête russe a néanmoins annoncé avoir ouvert une enquête et dépêché des enquêteurs sur place.

Dans cette zone côtière, le courant a été coupé, les routes bloquées et le trafic ferroviaire interrompu.

L'activité du port de Novorossiisk, le plus important port russe en mer Noire, a également été suspendue.

Le niveau de l'eau a atteint 4 à 7 mètres dans le district de Krymsk selon les autorités locales.


On n'a rien vu de pareil depuis 70 ans, a déclaré le gouverneur Alexandre Tkatchev.

Les secours ont indiqué préparer un camp de 60 tentes pour 1.000 places au total dans le district de Krymsk.


Source ©AFP 07/07/2012 18h30


Ajout du 08/07/2012

Le bilan des victimes de pluies torrentielles et de violentes crues dans la région russe de Krasnodar (sud-ouest) est passé de 134 à 141 morts dans la nuit, les secours continuant de retrouver de nouvelles victimes, selon un nouveau bilan communiqué dimanche par la police.

De nombreuses victimes n'ont pas encore pu être identifiées, a précisé à l'AFP un responsable de la force spéciale pour les catastrophes naturelles.

Selon les autorités locales, plus de 12.000 habitants et 4.000 habitations ont été touchés par le désastre. 


Mais encore...


 

Nigeria 14-aout 2012

 

 

 

Des inondations dues à des pluies diluviennes ont fait au moins 28 morts et 20 sont portées disparu dans le centre du Nigeria, où elles ont aussi provoqué d'importants dégâts. 1500 personnes ont églament été déplacée.
Des cultures ont été inondées, des ponts et des habitations détruits.L'accès aux zones inondées était rendu difficile pour les équipes de secours après les pluies qui ont commencé. De nombreux ponts ont été détruits et beaucoup de gens ont perdu leur maison.

Le Nigeria est le pays le plus peuplé d'Afrique avec 150 millions d'habitants. Ses principales villes sont surpeuplées, avec des infrastructures qui font cruellement défaut. Les systèmes d'évacuation des eaux, souvent mal entretenus, contribuent à augmenter les problèmes liés aux inondations.

En 2010, des inondations avaient affecté près de 500.000 personnes dans les deux tiers des 36 Etats du Nigeria. Au cours des dernières années, l'Afrique de l'Ouest a connu un accroissement des inondations. Pour la seule année 2010, 2,2 millions de personnes y ont été affectées et 500 personnes ont perdu la vie dans les inondations.

 

 

 

Soudan 12 aout

 

 

 

Plus d'un millier de familles ont été touchées par des inondations dans l'est du Soudan, une zone particulièrement pauvre où certaines communautés sont complètement isolées par la montée des eaux, a indiqué samedi le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

Au Darfour, région de l'ouest du Soudan, des inondations ont par ailleurs affecté au moins 14.000 personnes ces derniers jours, selon le HCR.

Dans l'Etat de Kassala (est), plus de 600 familles ont perdu leur maison dans le district de Wadelhilewe, et près de 400 auraient fui la montée des eaux en s'abritant dans un camp de réfugiés destiné aux Erythréens, dans le district de Khashm el Girba, a indiqué Felix Ross, du HCR.

Des familles sont dépourvues de tout abri depuis plusieurs jours, a-t-il indiqué à l'AFP.

La crue a empêché le HCR de se rendre dans deux autres villages, Arab 1 et Arab 2, de ce même district de l'Etat de Kassala, où un plus petit nombre de familles auraient été touchées.

Les premières montées des eaux ont été constatées il y a plus d'une semaine.
Les agences des Nations unies ont fourni des tentes, moustiquaires, bâches en plastique, couvertures et ustensiles de cuisine, a-t-il ajouté.

C'est un véritable désastre, a déclaré le chef du district de Khashm El Girba, Yahya Mohammed Ahmed, ajoutant qu'aucun décès n'avait été rapporté jusqu'à présent.

Nous prévoyons de nouvelles pluies et encore plus d'eau dans les jours à venir, ce qui va aggraver la situation, a-t-il ajouté.

En mai, le gouvernement a ordonné à sept organisations humanitaires internationales de cesser leurs opérations dans l'est du Soudan, accusant certaines projets d'être mal gérés et trop coûteux.

Un accord de paix signé en 2006 a mis fin à une rébellion de faible intensité lancée une décennie plus tôt dans l'est du pays, mais des tensions y subsistent.

Chaque année, des dizaines de personnes périssent lors de la saison des pluies au Soudan, où certains habitants vivent dans des maisons en brique de terre.


Source
©AFP

 

 

 

Espagne 12 aout

 

 

 

Des feux de forêt faisaient rage samedi dans plusieurs régions d'Espagne, dont les Canaries où plus de 4.700 habitants ont été évacués, alors que le pays, submergé par une vague de chaleur venue d'Afrique, connaît cet été ses incendies les plus dévastateurs de la décennie.

Dans l'archipel des Canaries, le feu était toujours hors de contrôle sur la petite île montagneuse de La Gomera, où 2.500 habitants ont été évacués depuis vendredi des villages entourant le parc naturel de Garajonay, un écosystème protégé, classé au Patrimoine mondial par l'Unesco.

En fin de journée, d'épaisses colonnes de fumée s'élevaient au-dessus des reliefs du centre de l'île, où s'étend le parc, a rapporté une photographe de l'AFP, pendant que le feu se propageait vers le sud-ouest et la côte, dans une zone de ravins difficile d'accès.

A La Gomera, comme sur l'île voisine de Ténérife où plus de 2.200 habitants ont dû quitter leurs maisons, les pompiers rencontrent des difficultés pour empêcher la progression des incendies, a souligné le ministre régional de l'Economie, Javier Gonzalez Ortiz, expliquant que les températures élevées, la faible humidité et le vent favorisaient la propagation du feu.

A La Gomera, où plus de 3.000 hectares de végétation avaient déjà brûlé en début de semaine, le feu a repris vendredi avec force sous l'effet de la sécheresse et de la canicule. Près de 500 hectares ont été détruits depuis, selon les autorités régionales qui ont évacué, par mesure de précaution, les habitants de 13 villages et hameaux.

Resté presque seul dans son village de Chipude, Victor Manuel Garcia, un restaurateur de 40 ans, a raconté pourtant que la fumée commençait à se dissiper samedi. Il n'y a plus autant de fumée noire, il fait chaud, mais il y a moins de vent, témoigne-t-il, joint au téléphone.

Le village, évacué une première fois la semaine dernière, l'a été à nouveau vendredi, mais Victor a décidé de rester, comme trois ou quatre autres habitants, pour surveiller son café-restaurant. Quelqu'un devait rester, en cas d'urgence.
Le restaurant de 40 places devait se remplir à partir de dimanche, surtout de touristes des Canaries, pour une grande fête de village, qui a été annulée, soupire-t-il.

Le feu, qui s'était déclaré le 4 août à La Gomera a réduit en cendres plusieurs centaines d'hectares du parc de Garajonay, abritant un ensemble végétal d'une rare valeur, vestige des forêts subtropicales de l'ère tertiaire qui couvraient les rivages de la Méditerranée il y a plusieurs dizaines de millions d'années.

Cette forêt appelée la laurisilva, qui ne subsiste qu'aux Canaries et dans l'île portugaise de Madère, est habituellement recouverte d'une brume maintenant un taux d'humidité propice à son développement.

Mais l'extrême sécheresse, qui sévit cette année, a réduit cette protection, favorisant la propagation des feux.

Nous avons des températures très élevées, 38 à 40 degrés, et un taux d'humidité très bas, 11%, a expliqué la porte-parole du Cabildo, l'autorité de l'île, Karen Bencomo.

Alors que le pays, qui vit sa pire sécheresse depuis environ 70 ans, est en alerte rouge depuis l'arrivée mercredi d'une vague de chaleur venue d'Afrique, d'autres incendies ont éclaté depuis vendredi un peu partout en Espagne, notamment en Galice, dans le nord-ouest.

Aux environs du village de Barco de Valdeorras, dans la province galicienne d'Ourense, un incendie restait samedi soir hors de contrôle après avoir dévoré 1.200 hectares de végétation, selon le gouvernement régional.

Les pompiers luttaient aussi contre un feu qui s'est déclaré dans le parc national de Cabaneros, dans le centre de l'Espagne, et tentaient d'empêcher qu'un autre ne pénètre dans le parc national de Donana en Andalousie, dans le sud.

Samedi, un nouvel incendie s'est déclaré dans la région de Ger, en Catalogne, près de la frontière française, ont indiqué les pompiers catalans, qui ont reçu le renfort de pompiers venus de France.

Le 22 juillet déjà, un violent incendie s'était déclaré en Catalogne, détruisant 13.000 hectares de végétation et faisant quatre morts.

Entre le 1er janvier et le 5 août, 132.300 hectares de végétation au total ont brûlé en Espagne, la plus importante superficie détruite en sept mois au cours des dix dernières années, selon le ministère de l'Agriculture. Vingt-deux de ces incendies, considérés comme importants, ont dévasté plus de 500 hectares.


Source ©AFP

 

 

 

Chine 12 aout

 

 

 

Le bilan d'une inondation survenue vendredi matin s'est alourdi à 11 morts à la suite de la rupture d'un barrage dans la province du Zhejiang (est), alors que des secouristes ont récupéré samedi le corps d'une femme.

Le corps a été retrouvé à environ un kilomètre en aval du réservoir de Shenjiakeng, un barrage recueillant les eaux de pluie situé dans le district de Daishan de la province, selon un communiqué du gouvernement du district.


 

Le barrage en terre de 28,5 m de haut de ce réservoir s'est effondré vers 5H00 vendredi, inondant un village en aval. Vingt-sept personnes ont été blessées dans l'inondation.

"Le barrage s'est effondré en quelques minutes seulement. Certaines personnes se sont réfugiées dans les lieux où le niveau d'eau était bas, tandis que d'autres ont dû rester chez elles", a expliqué un habitant parvenu à quitter son habitation inondée.


La province a été frappée par des pluies torrentielles ces derniers jours en raison de l'arrivée du typhon Haikui, qui a touché mercredi matin le Zhejiang avant de se déplacer vers la province voisine de l'Anhui.


Source: © Chine Nouvelle (Xinhua)

 

 

 

Philippines 12 aout

 

 

 

Les pluies de mousson provoquées par le typhon Haikui qui se sont abattues ces derniers jours sur les Philippines ont noyé la moitié de la capitale Manille, paralysé les transports, les administrations et les écoles, et fait 60 morts à travers le pays, selon un bilan encore provisoire annoncé mardi.

Au moins 20 000 personnes ont dû abandonner leurs maisons, les plus pauvres, vivant à proximité des égouts et des cours d'eau en crue dans les bidonvilles de la métropole de 15 millions d'habitants, étant les plus vulnérables.


Les inondations ont coupé les routes et les écoles. La Bourse, les bureaux et les administrations étaient quasiment déserts mardi. L'armée a été appelée en renfort pour assurer les évacuations et secourir les habitants réfugiés dans les étages ou sur les toits.

"Au moins 50% du grand Manille est inondé. De fortes pluies sont attendues dans les prochaines 24 heures. Les inondations vont s'aggraver", a déclaré à l'AFP Jean Navarez de l'agence météorologique des Philippines.
Dans les rues submergées où la crue atteint par endroit la hauteur d'un homme, des enfants offraient leur concours au moyen de radeaux de fortune confectionnés avec des planches de bois et des troncs de bananiers.

Les secours sont ralentis localement par les courants violents qui mettent en danger les équipes de sauveteurs, a expliqué Cora Agulan, du Conseil national de gestion et de prévention des catastrophes naturelles.

Les pluies de mousson et le typhon Saola qui a balayé le nord du pays la semaine dernière ont fait au total 60 morts et plus de 268 000 déplacés, selon le dernier bilan officiel qui ne prend pas en compte le déluge de la dernière nuit.

   Source © Belga

 

 

 

Sahel

 

 

 

Le nombre d'enfants atteints de malnutrition sévère va atteindre la semaine prochaine un nouveau pic dans le Sahel alors que le choléra et les criquets pélerins menacent la survie de la population, a mis en garde mardi le Fonds des Nations unies pour l'enfance, l'UNICEF.

 "Nous prévoyons la semaine prochaine un pic du nombre d'enfants souffrant de malnutrition sévère dans les centres du Sahel", a déclaré aux journalistes à Genève le porte-parole de l'UNICEF, Patrick McCormick.

 "L'arrivée des criquets dans le nord du Niger menace les récoltes et va amplifier cela. Tout peut arriver dans cette région", a-t-il indiqué.
 

La région fait déjà face à une épidémie de choléra favorisée par le début de la saison des pluies le mois dernier, selon l'UNICEF, tandis que le conflit au Mali entrave l'accès aux soins.
 

Au Niger - le pays "le plus touché" du Sahel, selon Patrick McCormick - environ 161 000 enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition sévère, selon une enquête menée au début du mois de juin.
 

Beaucoup d'autres enfants souffrent également de malnutrition modérée et sont actuellement traités dans des centres, a ajouté le porte-parole de l'UNICEF.
 

Au Tchad, l'agence a vu doubler sa charge de travail par rapport à 2010, avec 630 enfants de moins de 5 ans admis dans les centres de traitements.
 

Au total, 1,5 millions d'enfants risquent de souffrir de malnutrition, a précisé Patrick McCormick ajoutant le financement restait le principal problème.
 

"Le personnel est là-bas, mais les financements manquent le bon fonctionnement (des centres de traitements)", a-t-il déclaré.

Les semaines à venir seront "décisives pour déterminer si nous pouvons garder le contrôle de la situation et avoir les financements nécessaires pour traiter les enfants avec la nourriture spéciale dont ils ont besoin mais qui est incroyablement chère", a-t-il poursuivi.

 Source:
© AFP

Et il y a gros à parier que ce n'est qu'un triste début...


 


 

 

 

 

08:09 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/04/2012

Celui qui oublie son passé est condamné à la revivre... Je n'oublie pas...

 « Qui croit sans raison, est un sot.

Mais qui nie sans savoir, est un fou !

Cherche la vérité, tu trouveras la lumière…»

(Vercors, extrait du conte du cataplasme)


Aussi fou que cela puisse paraître, notre monde est à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui menace la vie à l’échelle planétaire, et qui va conduire notre espèce à l’extinction, si nous ne nous y opposons pas.

Cette catastrophe écologique majeure, c’est la stérilisation carbonique.

J’ai déjà, à de très nombreuses reprises dans mes blogs, détaillé son mode opératoire, mais comme je dois à ma conscience d’informer le plus grand nombre, je vais vous faire encore un petit résumé.

La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de la photosynthèse et de la respiration.

Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.

Le déchet de la photosynthèse étant l'oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l'évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.

Aujourd'hui, l'exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l'équilibre des forces en présence, et après 150 ans d’exploitation, on constate partout à travers le monde, des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse.

De telles catastrophes ont déjà eu lieu dans notre monde, et font très certainement partie d’un cycle du carbone de longue durée, s’étalant sur des millions d’années, et conduisant à terme à des extinctions de masse dont nos émissions de CO2 n’ont fait qu’accélérer le cycle.

Notre monde a connu 5 vagues d’extinction massive… Toutes liées à une anomalie carbone, qui est la « signature » de la stérilisation carbonique.

Certains n’y verront là qu’un hasard certainement, mais il n’y a pas de hasard…

Pour l’heure, ces « perturbations » qui se manifestent depuis environ 2 ans dans le règne animal, se traduisent dans les faits par de véritables hécatombes qui passent encore et de façon hallucinante, totalement inaperçues.

 

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Les médias n’en font pas état, en dehors des médias locaux et des riverains pour l’essentiel, et les responsables politiques et les scientifiques qui en ont connaissance, sont pour l’heure si dépassés par ces hécatombes qu’ils n’en mesurent pas l’impact et en donnent des explications pour le moins très contestables, quand ils en donnent…

Ce phénomène de stérilisation carbonique est pour l’heure dépendant de la température des eaux de surface et donc du climat, ainsi que dépendant des émissions anthropiques de CO2, ce qui le rend épisodique et limite géographiquement, l’étendue des désastres, bien que le phénomène soit déjà mondialisé.

L’impact est tout aussi limité sur le type d’espèces touchées, en fonction du métabolisme des dites espèces, ce qui renforce l’incompréhension générale, mais ceci ne durera pas et devrait prendre dans les années à venir des proportions terrifiantes, si nos décideurs politiques et économiques ne prennent pas conscience du problème rapidement, et n’agissent en se donnant les moyens de s’y opposer.

Je sais que pour des imbéciles ou des gens qui pensent que notre espèce est si « supérieure » et donc intouchable, je dois passer pour un prêcheur de l’apocalypse.

Toutefois, un prêcheur croit, sans savoir… Moi, hélas, je sais…

Depuis presque 10 ans, je me bats pour imposer une technologie révolutionnaire basée sur le CO2.

Ma compréhension des mécanismes de dissolution du CO2 est si en avance sur notre temps, que de nombreux chercheurs considèrent simplement ma technologie comme de la science fiction…

Pour eux, d’un point de vue simplement scientifique, ceci est aussi « crédible » que de découvrir un ovni dans leur jardin :


 

 




 

Pourtant cela fonctionne, et cela fonctionne en s’appuyant sur les mêmes facteurs exploités par la vie et par le « système » planétaire, et je suppose que cela fait de moi un expert du CO2 bien plus expert que ceux qui osent nier les faits, en s’autoproclamant experts !

Quoiqu’il en soit, il y a belle lurette que ma technologie est sortie de la pure « fiction » pour entrer dans la science, même si vous n’en avez pas encore entendu parler.

Pourquoi n’en avez-vous pas entendu parler ?

Parce qu’au fond, toute la question est là !

Je crois qu’il y a plusieurs raisons et facteurs qui y ont contribué.

 Faisons simple, regroupons les en 2 groupes principaux, les « stupides » et les «infâmes».

 Pour les « stupides » il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie de « rupture » qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)

 

« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)

 

« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.

 Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science !

 

Pour les « infâmes »là nous rentrons dans le fonctionnement d’un « système » diaboliquement bien rodé.

Le système des brevets et de ses « annexes ».

En effet, si les inventeurs sont dénigrés et passent auprès du grand public pour des « dingo », pour d’autres ils sont de futures vaches à lait tout juste bonnes à traire.

Je ne vais pas revenir sur mon vécu largement déballé dans mes blogs pour sauver ma vie (ça va jusque là !) pour en venir au dernier rebondissement.

Il y a peu, le 22 mars dernier j’ai été reçu au Conseil Régional d’Aquitaine.

Pour la bonne nouvelle, ma société devrait avoir un soutien du Conseil Régional.

Soyons objectifs, d’un côté vous avez les dirigeants mondiaux qui organisent une fois par an une grand messe mondialisée, pour sauver le climat planétaire et tentent misérablement de trouver un accord pour réduire de 20 à 30% les émissions mondiales, avec un coût estimé en centaines de milliards de dollars d’où leur « inaction »

Et de l’autre vous avez moi, petit inventeur capable de traiter 80 à 90% des émissions en gagnant de l’argent, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles à moindre coût…

Une région ou un politicien qui soutiendrait un tel projet, pourrait aisément rayonner à l’échelle mondiale…

Avec de multiples démonstrations faites devant des industriels et des personnels d’organismes de contrôle comme l’Apave, nous sommes passés du stade « ça fonctionne peut être » au stade du « ça fonctionne tout court »…

Alors évidemment, juste avant d’atteindre la ligne d’arrivée, on va me soutenir !

Une publicité mondiale, ça ne se refuse pas et si en prime on peut créer des emplois locaux, que diable pourquoi s’en priver !

Et je n’ai rien contre d’ailleurs… Cela aurait été mieux plus tôt, c’est tout…

Alors j’ai dit « devrait me soutenir », parce qu’en 10 ans j’ai appris à me méfier des promesses gratuites !

Ensuite, lors de cette réunion j’ai bien pris acte d’un discours maintes fois entendu par le passé, et dont je connais malheureusement la conclusion, et j’ai plus ou moins perdu mon calme.

En effet, nos interlocuteurs, malgré leur grande expérience professionnelle et leur souci louable de protéger et de guider les inventeurs, ne sont pas conscients de la perversion du système qu’ils défendent.

Savent-ils seulement comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d'industriels poussent le petit inventeur, de façon insidieuse, dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie...

Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l'empêcher de pouvoir en parler afin qu'il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend...

Car force est de constater que si nous sommes inondés d'une multitude d'innovations qui génèrent des milliards de chiffres d'affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l'eau, alors qu'à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets...

Cherchez l'erreur !

Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l'inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à deux vitesses ou tout du moins devant une «injustice» faite pour le plus grand bonheur des riches et des puissants, mais surtout, on ne l'aide pas, on l'enterre pour que nul n’en entende parler !

« Le chemin qui conduit en enfer est décidément pavé de bonnes intentions»…

Premièrement, on m’a fait comprendre qu’avec un brevet ce serait « mieux ».

Une blague non ?

 

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Ruiner l’inventeur en frais de « protection », en limitant ses droits créatifs dans le temps, et en ayant l’obligation de financer année après année un système criminel légalisé !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour techniquement, permettre à n’importe qui de me copier sans avoir de comptes à me rendre, et m’obliger à dépenser de véritables fortunes en frais d’avocats soit disant pour protéger mes droits !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour l’intégrer au capital d’une société et me faire déposséder légalement de mes droits, afin de satisfaire d’éventuels investisseurs !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour faute de moyens, se mettre à la merci de la première crapule venue !

Quelle crédibilité peut-on d’ailleurs donner à un système qui est fait pour abuser les inventeurs…

Un système qui s’autorise à établir des faux documents, permettant de faire chanter les inventeurs, de les spolier, de les intimider et de les menacer de mort en totale impunité… Et qui prétend par écrit n’être responsable de rien !

Puisque, comble du sordide, le système en place interdit aux inventeurs brevetés et donc reconnus, l’accès à la justice de droit pénal, au bénéfice d’une pseudo justice dépendant de la propriété industrielle !

Justice de seconde zone, ruineuse, à huis clos (pour que nul n’en entende parler) et qui ne mène à rien… Abstraction faite de la ruine des victimes en frais d’avocats !

Un brevet ! Un bien grand mot en fait, pour dissimuler au plus grand nombre, toute l’ignominie d’un système.

 

Aujourd’hui, je ne vous cache pas que mon mécène commence à tirer la langue. Il a conscience que s’il venait à m’arriver un « problème », son argent serait perdu… Je comprends, c’est vrai, et dans ce sens un brevet peut sembler une réelle solution…

Inventeurs, vous avez vos propres problèmes, ceux des investisseurs sont les leurs. Chacun à sa place.

Est-ce que je fais état moi, des centaines de milliers d’euros investis, et de la décennie que j’ai perdu à me battre contre un système abject pour développer cette technologie afin de sauver notre monde d’une extinction de masse envers et contre tous ?

Que représentent les quelques milliers d’euros versés par un investisseur, en comparaison ?

Ne mettez pas votre vie en danger pour une histoire de fric… Les capitaux « risqueurs » sont là pour risquer.

S’ils ne veulent pas prendre de risques avec leur fric, dites leur carrément d’aller « se faire foutre », mais ne vous offrez pas à eux, pieds et poings liés …

Leur prix est bien trop lourd à payer, et invention géniale ou pas, survie de l’humanité ou pas, rien ne vaut de tels sacrifices !

Avant toute chose, protégez vos vies !

La spoliation, l’abus de confiance, l’esclavage, le chantage, l’intimidation, les menaces de mort sont des pratiques qui ont cours, et qui dans le cadre d’une invention, à défaut d’être interdits par la loi de droit pénal, sont parfaitement tolérés par la « protection industrielle »… Même si ceci est bien évidemment dissimulé aux populations !

Gardez bien ça en tête, et ne vous mettez jamais en position de faiblesse.

Un investisseur n’a potentiellement aucune morale et aucune conscience… Gardez bien en tête que pour ce genre de crapule, vous n’êtes qu’une vache à lait !

Vous me direz que tous les investisseurs ne sont pas des crapules ?

Certes, mais jusqu’à preuve du contraire, considérez les comme tels…

Car il suffit d’en rencontrer un seul, pour vous pourrir le reste de votre vie.

Lors de cette réunion, nous avons aussi parlé d’un site pour un pilote stationnaire industriel.

Pour une raison « d’aura » sans doute, on nous a proposé une chaufferie au niveau de l’Université de Bordeaux 1.

Ne croyez pas que ce soit un hasard… Par définition, une université c’est plein de chercheurs !

Et il n’est pas si fréquent d’avoir accès à une technologie qui mérite plusieurs prix Nobel, et qui est déjà aboutie au point d’en être au stade du pilote industriel !

Fondamentalement, je n’ai rien contre mais ils étaient où, ces chercheurs, quand je  « trimais » pour développer cette technologie, et que je subissais les agissements de leurs confrères conservateurs ?

Hormis le Professeur Hervé Guénard, qui m’a soutenu ?

Personne, et maintenant qu’on arrive sur la ligne d’arrivée, je devrais diffuser mon savoir faire, pour que certains d’entre eux, puissent peut être s’approprier ce qui m’est dû, aux yeux du grand public ?

On m’a encore ressorti le « vous êtes un inventeur, et un inventeur ce n’est pas crédible ! »

Sérieux, après plusieurs années de galère, on me l’a ressorti…

J’avais déjà remarqué que beaucoup d’intervenants auprès des inventeurs, avaient ce genre de phrases « formatées »…

Pourquoi cette phrase désobligeante faite pour infantiliser l’inventeur et lui faire prendre conscience qu’il est simplement incapable de développer seul, son invention ?

Simplement pour présenter l’inventeur à des investisseurs et hommes d’affaires plus « crédibles » qui sauront le « prendre en main »…

 On retombe dans le piège qu’on impose aux inventeurs…

Le plus effrayant, ce n’est pas de réaliser qu’on se fait juger, critiquer mécaniquement par des gens qui ne vous connaissaient pas, moins d’une heure avant…

Le plus effrayant, c’est de réaliser qu’après plusieurs années, c’est toujours les mêmes mots qui sortent de bouches différentes…

Un inventeur ce n’est pas « crédible », décidément l’inventeur jouit d’une réputation épouvantable…

Pour ces « bien pensant », vous cessez d’être un individu avec tout son passif et sa propre expérience, pour devenir « l’inventeur »…

Quelque soit votre visage, votre personnalité, votre expérience, vous devenez « l’inventeur », personnage dévalorisé, un peu malade de la tête sans doute, un brin loufoque, n’ayant aucun lien avec le monde physique…

Donc, je ne sais pas si le soutien de la Région Aquitaine est subordonné à l’acceptation de ma collaboration avec l’université ou à l’acceptation de me faire mener par le bout du nez par un homme d’affaire « plus crédible », mais ils vont proposer, et je disposerai.

Ceci étant dit, ils étaient où ces hommes d’affaires « crédibles » quand je me battais pour développer ma technologie, face aux dogmes en place ?

Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires « crédibles », lorsque des crapules déposaient des brevets dans mon dos, et s’en servaient pour me faire chanter ?

Où étaient ils toujours, ces « crédibles »lorsque je découvrais scandalisé, que l’INPI, l’OEB et tous ces organismes de « dé-protection industrielle » s’étaient autorisés à « établir » des faux documents qui m’ont paralysé durant 5 ans et livré pieds et poings liés à des crapules, et à leurs agissements criminels ?

Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires toujours plus « crédibles », quand on me menaçait de kidnapping, de torture et de mort ?

Moi, je ne sais pas où ils étaient, mais ils n’étaient pas avec moi… Par contre, maintenant que ma technologie arrive à l’échelle industrielle, et qu’on perçoit les milliards d’euros qu’elle pourrait générer, on me dit que je ne suis pas crédible et qu’on va m’en présenter un…

Un homme d’affaire « crédible » qui me mettra « sous tutelle » car il sera bien plus « crédible » que moi, pour encaisser les fruits de mon travail et certainement bien plus crédible que moi pour dépenser mon argent…

Il faut dire qu’après 10 ans de galère, de chantage, de RMI… c’est vrai, que pourrais-je bien faire de cet argent ?

 Au fait, un épisode me revient en mémoire et je vais me permettre de vous le raconter pour vous montrer à quel point on peut avoir affaire à des gens sordides dans ce milieu.

Il y a 4 ans, un conseil en affaire, flairant le « gros coup » voulait mettre mes intérêts « sous sa tutelle ».

 Etant Rmiste à l’époque et ne possédant plus rien (mon invention m’a totalement ruiné) cette « ordure », n’ayons pas peur des mots, s’est senti obligé de me menacer de me faire supprimer le RMI en cas de refus…

 Je serais ainsi passé du statut de Rmiste à 400 euros par mois, à celui de clochard…

Prenez acte du sordide de ce genre d’individu !

Ces individus « plus crédibles » sont prêts à tout, et si vous avez affaire à l’un d’eux, n’hésitez pas à lui dire ce que je lui ai répondu :

« Plutôt crever que de céder ! »

Comme disait Zapata : « Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux ! »

Et quand on côtoie ce genre d’individu, ça prend tout son sens, je vous assure !

Franchement après tout ce que j’ai vécu, entendre que « un inventeur ce n’est pas crédible », il y a de quoi se mettre en colère, et je suis heureux de m’être contenu.

Ils proposent, et je dispose, mais il faudrait songer vraiment à arrêter de me prendre pour un « con », car je n’ai plus vraiment de patience.

Lors de cette réunion au conseil régional, on m’a souligné le fait que faute de brevet, ma technologie était libre et que n’importe qui pouvait l’exploiter…

C’est vrai, les brevets m’ayant été volés, et ayant été victime de faux en écriture et de dissimulation, de la part d’experts en PI, de mes crapules ou des divers établissements de « protection industrielle », mes brevets sont tombés dans le domaine public sans même que j’en sois averti… (ce qui est en théorie totalement illégale !)

Comble du ridicule, ces brevets, déposés pour me faire chanter, ont été déposés sans mon savoir faire et sont donc totalement inexploitables.

Je pourrais effectivement, peut être déposer de nouveaux brevets… Mais quelle légitimité peut on donner à un système, qui permet à des criminels d’agir en toute impunité ?

Quelle crédibilité peut on donner à un bout de papier, au demeurant ruineux, établi par des organismes qui s’autorisent à établir des faux en écriture, et qui permettent à des criminels de faire chanter ceux que ces organismes osent prétendre défendre en toute « pseudo légalité » avec leur soutien mais sans aucune responsabilité légale, à savoir les inventeurs ?

Certes, on pourra me copier mais au moins je ne verserai pas le moindre centime à cette organisation criminelle légalisée…

Certes, on pourra me copier mais il faudra que les sociétés « copieuses » dépensent des millions d’euros en recherche et développement, et cela leur prendra des années, sans garantie d’y parvenir…

Certes, on pourra me copier mais chacun saura qu’ils m’auront copié, et quel en sera le prix à payer…

En effet, ma technologie est très efficace dans le traitement du CO2 et dans la production d’H2, et va certainement jouer un rôle prépondérant dans la lutte contre le réchauffement planétaire qui tue des millions d’êtres humains tous les ans, sous réserve que je ne sois pas encore « bloqué ».

Certes ma technologie ralentira l’effet de la stérilisation carbonique…

Mais pour inverser le processus en cours, et sauver nos vies et la vie sur notre planète et c’est bien ce qui est en jeu ne vous déplaise, nous aurons besoin d’autre chose.

Une technologie de séparation moléculaire à très haut débit, capable de retirer de l’atmosphère le CO2 à l’état de traces, en traitant des milliards de mètres cubes d’air/jour.

Cette technologie existe, je l’ai créée, mais il faudra des sommes colossales pour la finaliser et la développer à l’échelle industrielle et mondiale.

 On parle bien ici de milliards d’euros…

 Si des sociétés veulent me copier et donc « s’engraisser » à mes dépens en s’appuyant sur des actes criminels « pseudo-légalisés » par le système des brevets, comprenez bien que cet argent n’ira pas dans cette technologie, et sans moyens, cette technologie restera au point mort.

Je me suis déjà « éreinté » durant 10 ans pour développer ma technologie « CO2 », sans moyens et contre ce « système », je ne perdrai pas une seule seconde de plus de ma vie, à me battre encore comme je l’ai fait.

Je suis désolé, mais je n’en ai plus la patience et pour être honnête, nous n’en avons plus le luxe


Si ces sociétés parviennent à me copier et s’approprient ainsi les moyens que nous devrions injecter dans cette nouvelle technologie, qu’ils en assument toute la responsabilité, et que chacun de vous ait conscience des conséquences de leurs actes.

 

Sans ma technologie de séparation moléculaire, il nous sera impossible d’inverser le processus de stérilisation carbonique.

 

Ces sociétés « s’engraisseront » sûrement mais rien ne pourra alors empêcher la sixième extinction de masse de notre planète de se produire.

Notre espèce, aussi arrogante soit elle, n’y survivra pas !

Quoi qu’il puisse arriver, chacun assumera ses responsabilités.

En ce qui me concerne j’aurais fait de mon mieux.

Je n’aurai aucun regret…

 

Pourrez-vous en dire autant ?

 

03/04/2012

5 ans pour trouver une issue de secours !

 

 

Les changements climatiques coûtent déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnies d’assurance, et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humains à travers le monde, deviennent de plus en plus précises et pressantes.

Ma technologie permet de fournir de l’hydrogène, énergie propre et renouvelable, comme réelle alternative aux énergies fossiles, en se servant paradoxalement du CO2, via un véritable cycle du carbone artificiel.







Les sociétés émettrices de CO2 pourraient ainsi faire d’une pierre deux coups, d’une part, en traitant leur CO2 issu des énergies fossiles, et d’autre part en remplaçant ces dernières par l’hydrogène, ce qui provoquerait une chute drastique des émissions de CO2.

Aujourd’hui l’hydrogène est un vecteur d’énergie et le CO2 est le déchet ultime des énergies fossiles…

Demain l’hydrogène sera une véritable source d’énergie et le CO2 en sera le vecteur.

Cette technologie permettra une véritable transition énergétique, du pétrole et de ses dérivés, vers l’hydrogène, sans aucune régression de notre mode de vie.

Néanmoins, il faut prendre conscience que malgré la nécessité environnementale et sociale de l’avènement d’une telle technologie, cette dernière gène de gros intérêts, et elle a déjà été bloquée durant plus de 5ans.

Aujourd’hui nous craignons d’être de nouveau bloqués, et nos besoins financiers pour le passage à l’échelle industrielle, pourtant des plus modestes compte tenu de l’enjeu, nous rendent encore vulnérables vis-à-vis d’investisseurs moins soucieux de cet enjeu, que de leurs intérêts à court terme.

Je vous tiendrais informé de mon combat qui est aussi le votre même si vous n’en avez pas forcément conscience...

En attendant bonne lecture :

19/03/2012.. L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) alerte sur le niveaux de CO2 !

 

 

Alerte de l'AIE: si les émissions de CO2 ne sont pas réduites d'ici cinq ans, le monde devra faire face à de dangereux bouleversements.

Réputée pour ne pas être alarmiste et parfois critiquée pour son excès d'optimisme, l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) a annoncé que si des mesures concrètes ne sont pas prises d'ici cinq ans, le monde se retrouvera prisonnier des sources d'énergie à forte émission de gaz à effet de serre, ces dernières faisant passer les températures par-delà la barre des 2°C Celsius supplémentaires, une donnée considérée par de nombreux scientifiques et représentants officiels comme faisant état d'une "sécurité" relative.

"Comme les années passent et qu'aucun signal clair n'a été émis en vue de susciter les investissements dans les énergies propres, notre enfermement dans les infrastructures à fortes émissions rend plus difficile et plus coûteuse l'atteinte de notre sécurité énergétique ainsi que de nos objectifs en matière de climat." explique Fatih Birol, économiste en chef de l'AIE.

L'AIE a annoncé que si nous continuons à agir comme si de rien n'était, les infrastructures existantes, et leur dépendance aux énergies polluantes et contre-productives,
ne laisseront aux sociétés aucune marge de manœuvre pour freiner le changement climatique.

Actuellement, les infrastructures existantes et celles en cours de construction "verrouillent" déjà 80% des émissions futures.
Bien entendu, ce scénario présuppose que les gouvernements refuseront d'abandonner les sources d'énergie à fortes émissions de gaz à effet de serre, et ce, même après l'aggravation des impacts du changement climatique.

L'AIE prévoit que la production de charbon pourrait grimper de 65% d'ici 2035, et que le prix du pétrole atteindra près de 150 dollars le baril.

Néanmoins, l'agence prévoit qu'en 2035 les subventions dédiées au financement des énergies renouvelables seront multipliées par quatre jusqu'à atteindre 250 milliards de dollars par an.

Un peu plus loin, elle avertit que délaisser l'énergie nucléaire, suite au désastre de Fukushima, rendra le combat contre le changement climatique plus difficile et plus coûteux.


" La prospérité, ainsi que la croissance économique et démographique, feront inévitablement augmenter les besoins énergétiques ces dix prochaines années. Néanmoins, nous ne pouvons continuer à nous reposer sur une utilisation précaire et non durable de l'énergie" dit Maria Van der Hoeven, directrice exécutive de l'AIE.

"Les gouvernements doivent présenter des mesures plus fortes en vue d'engendrer les investissements dans des technologies efficaces et pauvres en émissions de CO2. L'accident nucléaire de Fukushima, les crises dans certaines parties du Moyen Orient et de l'Afrique du Nord, ainsi qu'une forte hausse de la demande en énergie en 2010 qui a conduit les émissions de CO2 à un niveau record, soulignent l'urgence et l'importance du défi à relever.

Le rapport de l'AIE est dans la droite ligne des recherches actuelles. Une étude publiée dans la revue Nature le mois dernier démontre que les émissions connaîtront un pic dans moins d'une décennie, et qu'elles diminueront ensuite rapidement si le monde arrive à éviter une augmentation des températures de plus de 2°C Celsius.

Malgré la répétition de ce type d'avertissement, les différentes nations sont lentes et ambigües quant à la prise en compte sérieuse du changement climatique.

Source © Jeremy Hance, mongabay.com

 

Et en voici certaine des conséquences :

 

26/03/2012, 2001-2010 : La décennie la plus chaude jamais enregistrée !

 

 

D'après la Déclaration de l'OMM sur l'état du climat mondial en 2011, cette année se classe au onzième rang des plus chaudes depuis 1850, date des premiers relevés.

Cela confirme les conclusions préliminaires selon lesquelles 2011 est la plus chaude qui ait été constatée dans le cas d'une année à Niña, phénomène qui induit un refroidissement. La température moyenne en 2011 présente une anomalie estimée à +0,40°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990, qui est de 14°C.

Les extrêmes de précipitations, souvent liés à l'une des plus puissantes Niña des 60 dernières années, ont eu des répercussions considérables. Des inondations de grande ampleur se sont produites sur tous les continents, tandis que de graves sécheresses ont sévi en Afrique de l'Est et en Amérique du Nord. L'étendue de la banquise de l'Arctique a atteint des minima quasi records et l'activité cyclonique a été inférieure à la moyenne à l'échelle du globe, même si la saison des tornades est l'une des plus destructrices qu'aient connues les États-Unis d'Amérique.

Ce compte rendu sur le climat en 2011 a été publié à l'occasion de la Journée météorologique mondiale, célébrée le 23 mars.

L'OMM a aussi rendus publics les résultats préliminaires d'une évaluation du climat mondial pour la période 2001-2010, qui sera publiée sous peu. Il en ressort que le changement climatique s'est accéléré pendant cette décennie, la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe.

Le rythme du réchauffement depuis 1971 est « remarquable », pour reprendre les termes de l'évaluation. Des phénomènes atmosphériques et océaniques comme La Niña ont refroidi temporairement le climat certaines années, sans interrompre pour autant la tendance générale au réchauffement.

Le « recul spectaculaire et constant de la banquise de l'Arctique » est l'une des principales caractéristiques de l'évolution du climat pendant la décennie considérée, toujours selon cette évaluation.

Moyennées à l'échelle du globe, les précipitations en 2011 se classent au deuxième rang des plus abondantes qui aient été enregistrées depuis 1901, et les inondations seraient le phénomène extrême le plus fréquent.
( ...et pourtant il n'y a plus d'eau? note N/A)

« Le compte rendu sur le climat en 2011 vient corroborer les conclusions énoncées dans les rapports précédents, à savoir que le changement climatique n'est plus une vague menace et qu'il est au contraire bien réel.

La planète se réchauffe du fait des activités humaines, et l'impact de ce réchauffement sur la Terre, son atmosphère et ses océans se traduit par des bouleversements parfois irréversibles », a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.


La décennie 2001-2010 est la plus chaude qui ait été constatée depuis le début des observations, en 1850, la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) accusant une anomalie positive estimée à 0,46°C par rapport à la normale calculée sur la période 1961-1990, qui est de 14°C. Neuf de ces années font partie des dix années les plus chaudes, et parmi elles, 2010 est la plus chaude jamais observée, suivie de près par 2005, la température moyenne présentant un écart par rapport à la normale estimé à +0,53°C. La décennie en question est la plus chaude jamais constatée à la surface des terres, à la surface des océans et sur tous les continents.

Dans la majeure partie du Canada, de l'Alaska, du Groenland, de l'Asie et de l'Afrique du Nord, la température moyenne de la décennie 2001-2010 est supérieure de 1 à 3°C à la normale pour la période 1961-1990.

Près de 90% des pays qui ont participé à l'évaluation ont connu la décennie la plus chaude de leur histoire depuis qu'il existe des relevés.

Le rythme d'accroissement de la température moyenne a été « remarquable » durant les quatre dernières décennies, d'après les résultats préliminaires de l'évaluation. Depuis 1971, elle a augmenté au rythme moyen de 0,166°C par décennie, selon les estimations, contre 0,06°C par décennie pour l'ensemble de la période 1881-2010.
Précipitations

La moyenne mondiale des précipitations (pluie, neige, etc.) qui sont tombées sur les terres émergées entre 2001 et 2010 se classe au deuxième rang des plus élevées – après la décennie 1951-1960 – depuis 1901. Cette moyenne cache de fortes disparités entre les régions et aussi entre les années.

Les précipitations ont été supérieures à la normale dans une grande partie de l'hémisphère Nord pendant la décennie considérée, en particulier dans l'est des États-Unis d'Amérique, le nord et l'est du Canada et de nombreuses régions d'Europe et d'Asie centrale. Ce fut aussi le cas en Amérique du Sud, notamment en Colombie, dans certaines régions du nord et du sud du Brésil, en Uruguay et dans le nord-est de l'Argentine, de même que dans la majeure partie de l'Afrique du Sud, en Indonésie et dans le nord de l'Australie.

En revanche, d'autres régions ont connu, en moyenne, des précipitations inférieures à la normale, en particulier l'ouest des États-Unis d'Amérique et le sud-ouest du Canada, l'Alaska, la majeure partie de l'Europe méridionale et occidentale et de l'Asie méridionale, l'Afrique centrale, le centre de l'Amérique du Sud ainsi que l'est et le sud-est de l'Australie.



La décennie a été marquée par de multiples phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes – inondations, sécheresses, cyclones, vagues de froid et de chaleur – un peu partout dans le monde.
Deux vagues de chaleur exceptionnelles ont frappé l'Europe et la Fédération de Russie, respectivement en 2003 et 2010, avec des conséquences catastrophiques : des milliers de personnes en sont mortes et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs.

Les inondations occupent la première place parmi les phénomènes extrêmes, et elles ont concerné beaucoup de régions.
Des inondations persistantes et de grande ampleur ont frappé l'Europe orientale en 2001 et 2005, l'Afrique en 2008, l'Asie (en particulier le Pakistan) en 2010 et l'Australie également en 2010.

Des sécheresses extrêmes ont sévi dans de nombreuses régions, notamment en Australie, en Afrique de l'Est, dans le bassin de l'Amazone et dans l'ouest des États-Unis d'Amérique. Les conséquences ont été très graves sur le plan humanitaire en Afrique de l'Est : pénurie alimentaire généralisée et lourdes pertes en vies humaines, sans parler des pertes de bétail.


Quarante-huit (soit 47%) des 102 pays considérés ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été enregistré durant la décennie 2001-2010, alors que 20% ont indiqué que c'était pendant la décennie 1991-2000 et environ 10% lors des décennies précédentes.

La décennie a été marquée par une activité cyclonique record dans le bassin de l'Atlantique Nord. Survenu en 2005, l'ouragan Katrina, de catégorie 5, est l'ouragan qui a coûté le plus cher aux États-Unis d'Amérique, et le bilan humain a été très lourd (plus de 1800 victimes). En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes : c'est la pire catastrophe naturelle qu'ait connue le Myanmar et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie.

Dans l'Arctique, le recul de la banquise, constaté depuis la fin des années 60, s'est poursuivi tout au long de la décennie 2001-2010. Un minimum historique a été enregistré en septembre 2007, durant la saison de la fonte des glaces.

L'étendue de la banquise arctique a encore été très inférieure à la moyenne en 2011.
Elle a atteint le 9 septembre son minimum saisonnier, soit 4,33 millions de km2 (35% de moins que la moyenne calculée pour la période 1979-2000), d'après le Centre national de données sur la neige et la glace des États-Unis d'Amérique, ce qui la classe au deuxième rang des moins étendues jamais observées lors du minimum estival, après le minimum record de 2007. Quant au volume de la banquise, il a atteint un nouveau minimum record de 4200 km3, le précédent record – 4580 km3 – datant de 2010.

Depuis 1972, les satellites permettent d'observer les fluctuations de la banquise d'une année sur l'autre. D'après les mesures scientifiques qui ont été effectuées, tant l'épaisseur que l'étendue de la banquise de l'Arctique ont diminué de façon spectaculaire ces 35 dernières années. Récemment, ce mouvement s'est même accéléré. C'est durant les six dernières années de la décennie (2005 à 2010) qu'ont été enregistrés les cinq minima de septembre les plus faibles, le minimum record ayant été atteint en 2007 – 4,28 millions de km2, soit 39% de moins que la moyenne de la période de référence (1979-2000).

Source © Organisation Météorologique Mondiale

19/03/2012 Aux Etats unis et au Québec la météo est devenue complètement dingue !

 

22 degrés Celsius, un 18 mars, à Montréal. Record battu. Ainsi qu’un peu partout au Québec. Et si seulement ce n’était qu’au Québec.

Les climatologues ont beau répéter qu’il ne faut pas confondre météo à court terme et climat à long terme, il est difficile de ne pas se laisser impressionner par une carte de l’Amérique du Nord remplie aux deux tiers de points rouges: la centaine d’endroits où des records de chaleur ont été égalisés ou battus en une seule journée, le 14 mars, elle-même typique de cette série de journées inhabituelles de la mi-mars:

À Montréal, le record de 22 degrés du 18 mars battait le précédent qui était de.... 14 degrés.

À Ottawa, les 22 degrés du 18 mars battent aussi un record de 16 degrés... remontant à 1966.

À Winnipeg, les 19 degrés du 17 mars battent les 12 degrés de 1938.

À Chicago, du 14 au 17 mars, quatre journées consécutives de plus de 80 Fahrenheit (24 C), du jamais vu en mars.


À Bismark, Dakota du Nord,
25 degrés le 16 mars, une température qui n’a été atteinte que trois fois dans tous les mois de mars... depuis plus d’un siècle! Et la normale là-bas à ce moment-ci de l’année est de... 4 degrés, tout comme à Montréal.

Aux États-Unis, PBS Newshour recense 101 records battus le 14 mars, de la côte Atlantique jusqu’au Kansas en passant par le pourtour des Grands Lacs. Les plus impressionnants: Rochester, Minnesota, 21 degrés, un record de 1910. Et Kansas City, 25 degrés, un record de 1935.

«Surréaliste», résume le météorologue du Weather Channel américain, Stu Ostro. Du jamais vu en 30 ans de carrière, résume son homologue André Cantin, d’Environnement Canada.


Si l’explication immédiate de ce phénomène insolite est à chercher du côté d’une zone de haute pression glissant progressivement du Midwest des États-Unis jusqu’au Québec en se maintenant très constante, les experts s’entendent pour reconnaître que ça fait beaucoup de phénomènes météorologiques insolites pour les dernières années.

Chose certaine, qu’elles soient liées ou non au réchauffement planétaire, ces anomalies vont contribuer à faire pencher encore plus la balance vers les records de chaleur: un recensement parue en 2009 révélait qu’aux États-Unis, au cours des années 2000, les records de chaleur étaient devenus deux fois plus nombreux que les records de froid. Dans une situation normale, les deux devraient s’équivaloir.

Mais c'est aussi le grand froid là où on ne l'attendait pas !

 

Neige jusqu'à la frontière mexicaine sur l'ouest !

A contrario, sur la façade orientale du continent américain, c'est un temps hivernal, anormalement froid et neigeux, qui s'est mis en place. Une dépression centrée sur le Dakota du Nord véhicule un flux de nord glacial, et la neige tombe en abondance sur un axe allant du Montana au Nouveau-Mexique.

Des congères sont même observées par endroit.

La circulation a été totalement coupée hier dans l'Arizona, où il est tombé jusqu'à 40 cm de neige dès les premières hauteurs. Des flocons ont même été observés jusqu'à la frontière mexicaine, à des latitudes très méridionales. Même en hiver, ces régions sont bien moins touchées par le neige que le nord-est des USA.

L'amélioration sera progressive sur ces régions, surtout effective à partir de demain soir. Des chutes de neige sont tout de même attendues sur les montagnes du nord-ouest du Mexique (Sierra Madre Occidentale), ce qui est exceptionnel en Mars.

Et aussi des tornades.... deux dans la seule journée d'hier au Nebraska

....Et de violents orages à partir de demain, nouvel outbreak (tornades) possible

A partir de mardi, de l'air plus frais va s'infiltrer par le nord et une perturbation très dynamique prendra naissance dans les Grandes Plaines. De violents orages et un nouveau risque de tornades (outbreak) est envisagé sur l'Oklahoma et le Texas. Cette situation potentiellement dangereuse persistera sur le même axe jusqu'à jeudi, avant de se décaler peu à peu vers l'est en toute fin de semaine.

Il faut noter que les Etats-Unis ont déjà été confrontés depuis la fin janvier à plusieurs épisodes tornadiques majeurs qui ont causé de nombreux dégâts et fait de nombreuses victimes. Cette fois, les tornades seront sans doute moins généralisées que lors de l'épisode de début Mars, mais le risque plus durable dans le temps.


 

Ces changements climatique coûte déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnie d’assurance et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humain devient de plus en plus précise :

 

Sécheresse recensé à travers le monde lié au réchauffement planétaire :

 

 

Sécheresse : la France déjà en manque d'eau

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En 2011, le printemps avait été historiquement sec en 2011. Rebelote en 2012, trois départements sont déjà concernés par des arrêtés de restriction de l'usage de l'eau.

Depuis plusieurs mois, la France connaît un temps assez sec et le déficit des précipitations fait craindre une importante sécheresse dans plusieurs régions françaises mais aussi dans plusieurs pays européens. Dans l'hexagone, le déficit de pluies constaté depuis septembre se prolonge en mars. Météo France rappelle d'ailleurs que le mois de février était déjà "extrêmement sec".

Depuis le début du mois de mars, il est tombé environ moitié moins d'eau (30 mm sur les 25 premiers jours en moyenne) qu'un mois de mars normal (69 mm), indique Michèle Blanchard, ingénieur climatologue à Météo France. Le pays enregistre par conséquent des retards notamment dans le sud-est en dépit de quelques pluies localisées. Une seule région, celle du Nord-Pas-de-Calais, a été particulièrement bénie, non pas par les Dieux, mais par la pluie ce mois-ci. Ce nouveau mois sec intervient alors que, au 1er mars, la France accusait déjà un déficit pluviométrique global de 20% entre septembre et fin février, avec un retard plus important encore dans le sud-ouest.

Les agriculteurs du Languedoc de plus en plus inquiets

Avec quatre mois sans pluie, la végétation n’a pas pu sortir de terre.Cet hiver, l’épisode de gel inhabituel a renforcé cette situation exceptionnelle.Céréaliers et éleveurs de la région sont particulièrement touchés par ce déficit en eau.

Arles: l'inquiétude grandit autour de la sécheresse

Les riziculteurs du Pays d'Arles espèrent un printemps pluvieux pour préserver les récoltes; le Rhône, dans lequel pompent les producteurs de riz pour irriguer leurs cultures, inquiète. Depuis la mi-février, selon les chiffres fournis par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), son débit tourne autour des 1 000 à 1 100 m³/seconde à la station de Beaucaire. Hier matin à 7 h, on était même descendu à 966 m³/seconde. Un niveau que l'on rencontre habituellement en été...

Corse


Les apiculteurs de Haute-Corse tirent la sonnette d'alarme. Depuis quelques mois, la sécheresse s'est installée sur le territoire et les professionnels craignent de se retrouver dans une situation similaire à celle de 2007, où un nombre important de colonies avait péri. Cette problématique fut largement débattue lors de l'assemblée générale du Syndicat des apiculteurs de Haute-Corse, qui s'est déroulée dernièrement à Corte, dans les locaux du Centre de promotion sociale

Europe

Sud de l'Europe : sécheresse inquiétante


Plusieurs pays d'Europe du sud ont alerté mardi l'Union européenne sur la sécheresse qui touche déjà de nombreuses régions, notamment dans la péninsule ibérique et le sud de la France, et menace d'affecter gravement les récoltes.

Au cours d'une réunion des ministres de l'Agriculture à Bruxelles, les représentants portugais et espagnols ont demandé à la Commission européenne d'anticiper le paiement d'aides aux agriculteurs afin de lutter contre l'impact de cette sécheresse.

L' Espagne a très soif

Portugal

La moitié du territoire en sécheresse extrême

La première quinzaine de mars a aggravé la sécheresse qui sévit au Portugal. Le manque d’eau a fait passer de 32% à 53% la part du territoire se trouvant en situation de sécheresse “extrême”.

Angleterre: La pire sécheresse du Royaume-Uni depuis 30 ans menace la biodiversité.


Dans le sud-est du pays, l’agence britannique de l’environnement met en garde sur les conséquences du manque d’eau
sur les grenouilles, les crapauds ou les tritons dont les têtards sont déjà affectés. Dans plusieurs cours d’eau, dont les niveaux est historiquement bas, les poissons meurent. Les autorités ont mis en place quelques plans de sauvegarde incluant la capture et le déplacement des populations de poissons difficilement applicables à grande échelle.

Suisse La sécheresse récurrente menace le pompage en rivière


Après une année 2011 trés sèche, 2012 repart sur les mêmes bases. Beaucoup de cantons envisagent des mesures définitives interdiction de pompage en rivière.

USA

La sécheresse la plus chère de l’histoire du Texas :

Les « prières pour la pluie » du gouverneur du Texas, Rick Perry, n'auront pas suffit à mettre fin à la sécheresse de 2011 dont les pertes agricoles atteignent des records. Les nouvelles estimations d'Agrilife, du 22 mars, élèvent à 7,62 milliards de dollars les pertes, soit 3,5 milliards de plus qu'en 2006, lors de la pire sécheresse de l'histoire de l'Etat. Le secteur le plus touché est celui du coton avec 2,2 milliards de pertes. Tandis que les surfaces de plantation avaient été diminuées de moitié au Texas, la sécheresse a entraîné une baisse de la rentabilité des hectares restants. Le maïs et le blé ont aussi été sévèrement touchés, ils enregistrent des pertes respectives de 736 millions et 314 millions de dollars.

Amérique du sud

Grave sécheresse dans le centre du Chili

Alors que l'extrême sud et nord du Chili endurent une période de précipitations intenses, les habitants de la zone centrale chilienne subissent une sécheresse dévastatrice depuis plusieurs mois. La situation liée au manque d'eau est telle que beaucoup évoquent une " psychose collective " dans cette région où les réserves en eau ont chuté de 56,2 % par rapport à une année normale. ....

Afrique

Le Maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013



Le royaume, qui observe depuis près de trois mois d’inquiétants retards sur les précipitations, doit faire face cette année à une vague de sécheresse exceptionnelle. Par conséquent, le Maroc ne devrait produire cette année que 2,3 millions de tonnes, contre près de 6 millions l'an passé. Pour y remédier, le Maroc doit importer plus. Selon un rapport du département américain de l'Agriculture, publié mardi 20 mars, le royaume devrait même doubler ses importations d’ici 2013....

Mauritanie

Une aide de 5 millions de dollars a été accordée à la Mauritanie par le Bureau Food For Peace de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), en réponse à la sécheresse constatée cette année dans ce pays, a annoncé, mardi à Nouakchott un communiqué de l’ambassade américaine.

Chine, Yunnan : une grave sécheresse dure depuis trois ans


Depuis 2009, une grave sécheresse sévit dans la province du Yunnan. La catastrophe naturelle a apporté de grandes conséquences négatives pour la vie des locaux et de grands dommages agricoles et industriels. À ce jour, la sécheresse a frappé 125 districts de 16 préfectures, et une population de 7,9 millions de personnes. 237 cours d'eau ont été asséchés et 413 réserves de petite et moyenne envergure sont à sec. 3,20 millions de personnes et 1,65 million d'animaux ont connu des difficultés à cause de la pénurie d'eau. 676 650 hectares de cultures ont été détruits, représentant des dommages économiques de 3,87 milliards de yuans.

etc...etc...etc
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19/02/2012

Le combat continue...

Le combat continue, et va prendre dans les semaines à venir, un tournant décisif.


En effet de nombreux partenariats se profilent pour un lancement important de ma technologie.


Et pour reprendre une expression qu’on m’a servie il y a peu, je serai bientôt confronté à un monde où il y a plus de requins que de dauphins… Prudence.


Dans l’intérêt de tous, y compris de vous qui lisez ce texte, je ne dois pas me montrer paranoïaque si je veux avancer, mais c’est dur car je sais comment le système en place fonctionne… Menaces, chantage, intimidations, abus de confiance sont des pratiques qui ont cours sur les inventeurs, même si le fait de le dire paraît « paranoïaque et dingo » et nuit à leur crédibilité…  Un comble !

C’est vrai que l’inventeur a une image déplorable auprès du grand public… un farfelu, un malade, un paranoïaque chronique, mais entre nous vous n’avez pas la moindre idée de ce que certains « notables » sont prêts à leur faire subir pour s’approprier leur travail, aussi farfelus qu’on les présente.


Moi je l’ai vécu, je le sais et je ne suis pas disposé à laisser qui que ce soit m’imposer un tel enfer, même et surtout si la survie de notre espèce et de la vie sur notre planète telle que nous la connaissons est dans la balance.


Certains pourraient croire que je suis un fou, un détraqué, un dérangé, « un ce que vous voulez » d’ailleurs, mais comprenez bien que mes propos sur la stérilisation carbonique ne sont pas des mots en l’air, et que vous êtes très loin de comprendre et de prendre en compte tous les enjeux.

Hier et aujourd’hui encore taxé de « dingo », de « prophète de l’apocalypse »… Mais depuis quelques temps déjà, mes

« prédictions de dingo » semblent prendre forme et il semble de plus en plus évident que le futur me donnera raison.


Ceci étant, tout est contestable comme il est contestable qu’un homme qui se suicide en sautant d’un immeuble d’une centaine d’étages finira comme une crêpe… Et oui, tant qu’on ne l’a pas ramassé avec une petite cuillère, tout reste possible


Qui sait, il pourrait apprendre à voler avant de toucher le sol, selon certains contestataires !


Ceci étant, les faits sont parlants :


En 2009, les experts « prophétisaient » que les clathrates ne fondraient pas, et beaucoup se moquaient de moi, qui tentait en vain de prévenir de la menace imminente que la fonte des clathrates faisait peser sur nous.


Aujourd’hui, de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre et « crachant » des millions de tonnes de CO2, sont observées par centaines en Arctique, et ce n’est malheureusement qu’un début…


http://dotearth.blogs.nytimes.com/2011/12/14/methane-time-bomb-in-arctic-seas-apocalypse-not/


Si rien n’est fait pour inverser la tendance, notre monde sera incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons, dans un délai beaucoup plus bref que vous ne pouvez l’imaginer…


Que vous en ayez conscience ou pas, c’est juste un fait et un fait qu’on nous dissimule !


Depuis plusieurs années, j’inonde littéralement internet, des journalistes, des politiques, de mails et de posts, pour prévenir la population de la véritable menace du CO2…


M’a-t-on seulement pris au sérieux ou écouté ? 

Non, on m’a même dans bon nombre de cas, ri au nez en me traitant de « fou » ou de « prêcheur ».

La vraie menace du CO2, ce n’est pas le réchauffement planétaire, lequel n’est que le sommet visible de l’iceberg… la vraie menace, c’est la stérilisation carbonique.

On m’a dit récemment que, dans le cadre d’un dialogue, je devais accepter l’idée que mes théories n’étaient que des théories, et que je devais accepter qu’on m’oppose des contestations…


A une époque je l’ai fait, j’étais un bon petit scientifique qui discutait de tout et écoutait avec patience tous les arguments aussi farfelus qu’il pouvait me sembler…


Entre nous c’est une voie de garage…

En effet à partir du moment où vous acceptez que vos propos soient contestables, dans l’esprit de ceux qui vous parlent, vous admettez avoir tort...
C’est une « logique » empirique plus qu’elle n’est raisonnable...

Depuis la nuit des temps les hommes se battent pour ce à quoi ils croient…

A partir du moment où vous n’êtes pas prêt à vous battre pour vos idées, c’est que vous ne croyez pas à vos idées…


Comment vos interlocuteurs pourraient ils vous prendre au sérieux avec une telle « logique ».

Accepter que vos idées et vos travaux soient « contestables » dans un dialogue, revient à accepter un dialogue de sourds ou chacun campe sur ses positions…

Avec des intellectuels et plus encore des scientifiques, un tel dialogue de sourds devient vite une forme de masturbation intellectuelle extrêmement épuisante et stérile.

Et même quand vous acculez vos détracteurs dans les cordes à force d’arguments et qu’ils n’ont plus le moindre argument à vous opposer, certains n’hésitent pas à couper court en se dissimulant derrière leur titre ronflant, en disant :


« Moi je suis expert en ceci ou cela, et selon mon expérience, ce que vous dites est une absurdité. »

Certains climato-septiques vous opposeront les grands froids que nous vivons actuellement, et avec dérision vous diront simplement qu’il est difficile d’envisager que le réchauffement planétaire ne soit pas une farce, alors que nous vivons en ce moment même, des températures inférieures à zéro.


La vérité c’est qu’il est facile de convaincre des ignorants qui ne regardent pas plus loin que le bout de leur nez…


A voir absolument :


 

Le changement climatique n’est pas seulement synonyme de réchauffement permanent… Notre planète est grande et ne se limite pas à notre devant de porte !


En ce moment même, si les pays du Nord grelotent de froid en hiver, le Mexique connaît une vague de sécheresse sans précédent… Qui menace de famine 2 millions d’êtres humains.


Mexique, sécheresse, famine, 2 millions de personnes touchées !








C'est la plus grave sécheresse que n'ait jamais eu à affronter le Mexique a assuré un haut fonctionnaire du pays, elle est actuellement couplée à une vague de froid sans précédent. Plus de 2 millions de personnes sont sans accès à l'eau potable et presque la moitié des terres du pays sont maintenant dévastées.

La semaine dernière le gouvernement mexicain a débloqué une aide d'urgence de 2,63 milliards de dollars. Une distribution d'urgence d'eau potable et de nourriture est en cours dans les zones les plus touchées et en particulier dans le Tarahumara au nord du pays.

19 communautés rurales dans 31 États du Mexique, ont même créé des emplois temporaires et tentent actuellement d’endiguer la grave crise sociale que cette sécheresse a engendré. Aucune amélioration n'est attendue avant au moins cinq mois ont prévenu les autorités et beaucoup s’inquiètent d'une possible aggravation de la situation.

Parmi les communautés les plus gravement touchées, on retrouve les communautés indigènes du Tarahumara dans la Sierra Madre, au nord du pays. Connus pour leur endurancs et leurs autonomie, les Tarahumaras sont parmi les citoyens les plus pauvres du Mexique.

Néanmoins une fausse rumeur de suicides de masse provoqués par la faim a circulé dans le pays et de nombreux journalistes et des ONG ont alors afflué pour tenter de venir en aide à leur concitoyens.

"La région est vraiment devenue presque inhabitable et d'une extrême pauvreté", explique Isaac Oxenhaut, coordinateur de l'aide nationale pour la Croix-Rouge mexicaine.

M. Oxenhaut a récemment visité les communautés indiennes où, dit-il, la terre est devenu trop aride pour cultiver les cultures dont dépendent les populations locales pour leur subsistance. "Ils n'ont absolument rien récolté cette année", a-t-il ajouté.

Selon Victor Celaya del Toro, directeur des études du développement au ministère de l'agriculture, près de 7 pour cent des terres agricoles du pays, principalement dans le nord et le centre, ont eu à subir la perte totale de leurs récoltes.

La vague de froid qui touche actuellement le pays aggrave encore plus cette situation, les cours des denrées alimentaires de base augmentent de jour en jour, y compris le maïs et les haricots.

Le gouverneur de la Banque centrale, M. Agustín Carstens, s'exprimant depuis le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, a averti que cette situation critique pourrait même attiser dans le pays une dangereuse inflation dans quelques mois.

Quelques-unes des régions les plus dévastées sont très difficiles à atteindre, ce qui ralentit encore plus l'arrivé de l'aide d'urgence. La Croix-Rouge achemine des sacs de 70 livres de riz, des haricots et du sucre, ainsi que des vêtements d'hiver.

"Nous devons souvent acheminer ces aides par 4x4, voire à dos d'ânes, ou même à dos d'homme dans certains endroits"

Même les cultures illicites, qui font vivre de nombreuses personnes dans les régions reculées, ont souffert de la sécheresse a confirmé Pedro Gurrola, commandant de l'armée dans l'État de Sinaloa. Dans la région les cultures de marijuana ont grillé sur place.

Source ABC trad Nature Alerte

 

 



En ce moment même, au Sahel :


 


3/02/2012 L’ONU met en Garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel, même appel d’urgence en RDC !


Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, a appelé la communauté internationale à agir afin d'empêcher une crise alimentaire majeure qui menace des millions de personnes dans les pays du Sahel et dans le centre de l'Afrique.

Chiffres effroyables de la famine en Somalie

"Nous ne devons pas attendre que les gens soient affamés pour agir. Le monde doit répondre immédiatement afin d'éviter une crise alimentaire et nutritionnelle de grande ampleur", a déclaré à la presse Olivier De Schutter, qui effectue une visite au Ghana.

La crise pourrait être provoquée par la sécheresse, de mauvaises récoltes et l'augmentation des prix des produits alimentaires dans les régions concernées, a-t-il dit.

Les pays jusqu'à présent touchés par la sécheresse sont le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger, tandis que la situation dans d'autres pays comme le Burkina Faso, le Sénégal et les régions septentrionales du Nigéria et du Cameroun fait l'objet de préoccupations, a-t-il dit.

Six millions de personnes au Niger, 2,9 millions au Mali, et 700 000 en Mauritanie sont affectées, a souligné Olivier De Schutter.

Les enfants davantage exposés

"En raison de leurs besoins nutritionnels plus importants, les enfants sont les plus exposés au risque de mortalité due à la malnutrition, suivis des femmes enceintes et allaitantes et des adolescentes", au Tchad et en Mauritanie, où le manque de céréales s'est nettement aggravé en comparaison avec l'année dernière, a expliqué le responsable de l'ONU.

Les prix des denrées alimentaires ont continué à augmenter. Au Niger, le prix du millet était de 37% plus élevé en novembre 2011 qu'un an auparavant, et les prix d'autres céréales sont de 40% plus élevés que les prix moyens relevés sur cinq ans.

"La saison (de la sécheresse) surviendra plus tôt et durera plus longtemps que d'habitude. Une situation qui rendra le Sahel dépendant d'une manière dramatique des importations de produits alimentaires, qui devront être achetés à des prix astronomiques sur les marchés internationaux", a-t-il expliqué.

Ce qui équivaut à une catastrophe pour des millions de personnes dont les besoins alimentaires vont augmenter alors que leur pouvoir d'achat s'effondre, a-t-il déploré.

Au cours de sa visite au Ghana, Olivier De Schutter doit rencontrer des agriculteurs et des organisations qui combattent le faim et promeuvent la production alimentaire locale.




En République Démocratique du Congo :

718 millions de dollars nécessaires pour l'assistance humanitaire en 2012

La communauté humanitaire en République démocratique du Congo (RDC) a lancé mercredi un appel de 718 millions de dollars pour apporter une assistance d'urgence en 2012 à des centaines de milliers de Congolais qui ont besoin d'abris, d'eau potable, de nourriture, de soins de santé primaire, ainsi que de protection, a annoncé le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

« Des centaines de milliers de Congolaises et de Congolais se tournent aujourd'hui vers la communauté internationale afin d'obtenir une aide urgente pour pouvoir se nourrir, boire de l'eau potable, et faire face aux autres besoins essentiels en termes de santé, de protection, ou encore d'éducation, mais également pour retrouver l'espoir qui leur permettra de reconstruire leurs vies dans la dignité », a déclaré le Coordonnateur humanitaire, Fidèle Sarassoro, lors de la cérémonie du lancement du Plan d'action humanitaire 2012 à Bukavu, dans la Province du Sud-Kivu.

Le Plan d'action humanitaire (PAH) 2012 de la RDC représente la stratégie commune des organisations humanitaires, notamment les agences des Nations Unies et les organisations non gouvernementales, pour répondre de manière coordonnée aux nombreux besoins humanitaires des populations et redonner espoir aux familles et communautés dont les vies et les moyens de subsistance ont été affectés par des conflits, des épidémies, des catastrophes naturelles, ainsi que par l'indisponibilité des services sociaux de base.

En 2011, la mobilisation des acteurs humanitaires et la générosité des bailleurs ont rendu possible une importante réponse aux différents défis humanitaires. Malgré les contraintes, notamment d'ordre sécuritaire et logistique, plus de 7 millions de personnes ont bénéficié de soins sanitaires – y compris contre le choléra ; plus de 3 millions de personnes ont reçu une assistance alimentaire, dont 1,1 million d'enfants à travers les cantines scolaires ; plus de 200 000 enfants dans les zones de conflits ont eu accès à l'éducation ; plus de 2 millions de personnes ont accédé à l'eau potable et plus de 500.000 personnes – essentiellement en milieu rural – ont été appuyées dans la production alimentaire.

Selon OCHA, cette année, l'appel de fonds intervient dans un contexte économique et financier difficile. Les acteurs humanitaires espèrent que cela n'aura pas d'effet significatif sur le financement de l'action humanitaire au risque d'exposer des millions de vies humaines.

Le PAH 2012 s'inscrit en complément des différents programmes de stabilisation et de développement en cours en RDC. Une meilleure coordination entre les activités humanitaires, de stabilisation et de développement éviterait aux acteurs humanitaires d'intervenir dans des urgences liées aux problèmes chroniques ou structurels, tout en empêchant les communautés en situation de sortie de crise de replonger dans l'urgence.


03/02/2012 En Australie, inondations, des milliers de personnes coincées…




Des milliers d'Australiens étaient coincés chez eux vendredi, dans l'est du pays, en raison d'inondations qui ont laissé plusieurs communautés accessibles seulement par hélicoptère.

Quelque 7.200 personnes étaient isolées dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (sud-est) et du Queensland (nord-est), selon les autorités.

Vu des airs, cela ressemble à des îles, a déclaré le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud Barry O'Farrell, après avoir survolé la région.

A Moree, une ville de 8.000 habitants traversée par la rivière Mehi, des ordres d'évacuation ont été donnés, ont indiqué les Services d'urgence.

La ville de Moree est inondée. Le nord de Moree est non seulement inaccessible mais beaucoup de maisons sont inondées, a ajouté le Premier ministre de l'Etat. Quand on vole au-dessus du centre, on voit que certaines rues ressemblent à des canaux, qui seraient plus à leur place à Venise que dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud.

Les services d'urgence de l'Etat ont évacué plusieurs personnes par hélicoptère.

C'est une grosse opération logistique avec des inondations importantes, a relevé Steve Pearson, un des responsables des services d'urgence.

Nous avons dû utiliser plusieurs, voire tous nos hélicoptères, pour évacuer les personnes. Heureusement, la plupart des gens se sont pliés aux ordres d'évacuation, a-t-il ajouté auprès de la chaîne Seven Network.

Le Queensland et le nord de la Nouvelle-Galles du Sud avaient subi il y a un an des inondations historiques, causant la mort d'une trentaine de personnes et des milliards de dollars de dégâts.

Ces inondations, qui avaient dévasté une zone grande comme la France et l'Allemagne réunies, ont été mises sur le compte du phénomène climatique La Nina.


Source ©AFP

7/02/2012…Chine,la sécheresse sévit dans le sud-ouest !

2011 BIS OU PIRE  ?





Depuis début janvier, la province du Yunnan (sud-ouest) souffre d'une sécheresse qui a affecté près de 480 000 personnes et 230 000 têtes de bétail, a déclaré lundi Li Xi, maire adjoint de Kunming, capitale de la province.

La sécheresse a tari 89 réservoirs et 30 rivières, a ajouté M. Li.

"Nous faisons face à un grand défi en matière d'approvisionnement en eau potable ou de production agricole", a-t-il indiqué.

Le gouvernement a débloqué 130 millions de yuans (20,6 millions de dollars) pour lutter contre la sécheresse, a-t-il révélé.

Par ailleurs, le gouvernement a appelé les habitants de la ville à réduire leur consommation d'eau, a-t-il ajouté.

Source: xinhua


07/02/2012, La Nouvelle Calédonie en pré-alerte cyclonique. !



Un cyclone tropical s’est développé ces derniers jours dans le Sud Ouest de l’océan Pacifique.

Baptisé sous le nom de Jasmine, le cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir Simpson menace la Nouvelle-Calédonie et le Sud de l’archipel du Vanuatu.

À 21h00 UTC, Jasmine était centré par les points 17.6° de latitude sud et 162° de longitude Est, et à 703 km au Nord-Ouest de Nouméa.

Jasmine se déplace en direction de l’Est Sud-Est à la vitesse moyenne de 22 km/h, les vents soufflent à 120 km/h en moyenne et 148 km/h en rafale près du centre. La pression est estimée à 974 hPa.

Le cyclone devrait circuler entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie.

Le Haut Commissariat a placé la Nouvelle-Calédonie en pré-alerte cyclonique.


07/02/2012, l’Australie éprouvée par des inondations qui s’annonce encore plus dévastatrice que celle de l’an dernier !




Les eaux continuaient de monter aujourd'hui dans le nord-est de l'Australie, déjà touché il y a un an par de vastes inondations, tandis que la bourgade de St George, presqu'entièrement vidée de ses habitants, attendait de voir si ses digues résistaient.

L'an dernier, cette région du nord-est de l'Australie avait été frappée par des inondations historiques dont elle est à peine remise. Dans le sud du Queensland, la petite commune rurale de St George, à 510 km à l'ouest de Brisbane, est la plus menacée.

La plupart de ses 3.800 habitants ont rejoint hier soirles centres d'hébergement de la ville voisine de Darby ou de Brisbane. Le maire, Donna Stewart, a indiqué aujourd'hui que la rivière Balonne était sortie de son lit pour la troisième fois en moins de deux ans et atteignait 13,48 mètres, alors que les digues sont hautes de 14,5 mètres.

"Il n'est pas totalement exclu que les 14,5 mètres soient franchis mais c'est peu probable", a indiqué Chris Leahy, hydrologue au Bureau de Météorologie, tandis que les autorités s'emploient à protéger la ville, avec des murs de sacs élevés à la hâte.

La police va rester sur place pour prévenir toute tentative de pillage, a déclaré Bob Atkinson, un des responsables de la police du Queensland. "Nous allons faire tout ce qui est possible pour nous assurer que les logements des habitants soient en sécurité", a-t-il dit à la presse.

Selon le premier ministre du Queensland, Anna Bligh, il s'agit de la plus grande opération d'évacuation jamais organisée dans cet Etat. Elle a en outre précisé que l'évaluation des dégâts n'en était qu'à ses tout débuts. "De nouveaux avions vont être mobilisés et nous pensons évacuer aujourd'hui encore 400 habitants", a déclaré Anna Bligh.

St George a subi de grosses inondations au cours des deux dernières années, en mars 2010 puis lors des inondations de l'an dernier dans le Queensland, dans lesquelles 35 personnes avaient trouvé la mort et des dizaines de milliers de maisons avaient été endommagées.

Depuis une semaine, plusieurs zones du Queensland et de l'Etat voisin de Nouvelle Galles-du-Sud sont touchées par des inondations, après des pluies diluviennes. Elles n'ont pour l'heure fait qu'une seule victime, une femme dont la voiture a été emportée en fin de semaine dernière, dans le Queensland.

Source: lefigaro.fr

09/02/2012, La sécurité alimentaire mondiale n’est plus assurée !

Le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale) vient de diffuser un rapport de sa Commission sur l'agriculture durable et le changement climatique, posant la question de « la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique » : comment l'atteindre, interroge le titre du rapport, comment la conserver, pourrait-on ajouter, dans la mesure où ce rapport s'adresse tant aux pays en développement qu'aux pays riches ayant assuré leur autosuffisance depuis un certain temps.

Remis en novembre 2011, le but de ce document, un résumé dans l'état actuel, qui devra être bientôt complété par un rapport plus complet, est de « produire un ensemble de recommandations politiques clair et autorisé » à l'attention des décideurs politiques de la planète.

« Au cours de l'année 2011, les membres de la commission ont entrepris une synthèse des principaux rapports d'évaluation afin de formuler clairement les découvertes scientifiques relatives à l'impact potentiel du changement climatique sur l'agriculture et la sécurité alimentaire à l'échelle mondiale et régionale et d'identifier les actions et processus les plus appropriés pour atteindre la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique », explique cette version résumée du document final, établi dans le cadre du programme de recherche du CGIAR sur le changement climatique, l'agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS).

« Dans le système alimentaire mondialement interconnecté qui est le nôtre, le statu quo ne nous apportera ni sécurité alimentaire ni durabilité environnementale », préviennent d'emblée les auteurs.

De leur avis, « entre le changement climatique, la croissance démographique et l'insoutenabilité de notre consommation des ressources, plusieurs menaces convergentes imposent de plus en plus et de façon constante à l'humanité et aux gouvernements mondiaux un changement des modes de production, de distribution et de consommation de la nourriture. »


De « l'inefficience des filières agroalimentaires [qui] affecte l'environnement, réduit la productivité et gaspille la nourriture », et des « pratiques agricoles actuelles (qui) font de l'agriculture un contributeur significatif des émissions de gaz à effet de serre », les auteurs souhaitent passer à des pratiques « adaptatives » à grande échelle qui permettent « de réduire l'effet du changement climatique sur les ressources alimentaires, les moyens d'existence et les économies ».


C'est d'autant plus important que « dans les décennies à venir, le changement climatique aura un effet global négatif sur la production agricole » nous rapprochant des seuils critiques, ou nous les faisant dépasser dans de nombreuses régions, alerte le pré-rapport, avec des disproportions flagrantes dans les zones souffrant d'une insécurité alimentaire chronique.

La commission appelle les décideurs à une convergence de nos efforts vers un système alimentaire durable qui passe par la mise en place de « systèmes de production agricole résistants au climat », par une utilisation « efficiente » des ressources, par un « développement des chaînes logistiques produisant peu de déchets », et en assurant « une nutrition adéquate » encouragée par « des choix alimentaires sains ».

Tous les facteurs impliqués dans ce processus « nécessitent une approche intégrée de leur gestion », fait valoir la commission.

Mais « sans un engagement mondial à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs, y compris l'agriculture, aucune adaptation agricole quelles qu'en soient les proportions ne suffira dans le climat déstabilisé du futur », martèle la commission.

Voici les recommandations essentielles des membres de la Commission sur l'agriculture durable et le changement climatique du CGIAR :
•    Intégrer la sécurité alimentaire et l'agriculture durable dans les politiques mondiales et nationales.
•    Accroître sensiblement le niveau d'investissement mondial dans l'agriculture durable et les systèmes alimentaires dans la prochaine décennie.
•    Intensifier de façon durable la production agricole tout en réduisant les émissions de GES et autres impacts de l'agriculture nuisibles à l'environnement.
•    Prendre en charge les populations et secteurs les plus vulnérables au changement climatique et à l'insécurité alimentaire.
•    Repenser les modèles d'accès à la nourriture et de consommation pour garantir que les besoins nutritionnels élémentaires sont remplis et encourager des modèles d'alimentation sains et durables dans le monde entier.
•    Réduire les pertes et les gaspillages dans les systèmes alimentaires, en ciblant l'infrastructure, les pratiques agricoles, le traitement, la distribution et les habitudes des ménages.
•    Créer des systèmes d'information complets, partagés et intégrés qui prennent en compte les dimensions humaine et écologique.
Source CGIAR



Les changements climatiques se manifestent sous plusieurs formes… Les climato-septiques vous diront sans doute que ce ne sont que des coïncidences…
La perturbation des courant halo-thermiques déjà constatée, mais toujours dissimulée aux populations, et l’augmentation de température des eaux de surface en zone tropicale, modifient bon nombre de paramètres et impliquent des modifications brutales des conditions climatiques que nous observons partout sur Terre sous différentes formes.
Se servir du froid, en hiver, pour nier ce qui se passe à l’échelle mondiale, c’est vraiment grotesque, mais ça marche... ça marche parce que les médias ne vous disent pas tout, et ils ne vous disent pas tout parce que ça leur passe bien au dessus de la tête, soyons lucides !
Il est assez effrayant de découvrir que lorsque nous sommes confrontés à un sujet qui nous dépasse, bon nombre d’entre nous se contentent de l’occulter, de faire comme s’il n’existait pas…
Réveillez vous, faire l’autruche ça dure un moment, mais le pire est devant nous et le temps nous est compté !
Tout ces phénomènes climatiques, bien que menaçant des millions de vies, ne sont pourtant rien face à la stérilisation carbonique.
La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de photosynthèse et de respiration.
Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.

Le déchet de la photosynthèse étant l'oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l'évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.

Aujourd'hui, l'exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l'équilibre des forces en présence, et d'ores et déjà on constate partout à travers le monde des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse :

-le phytoplancton a perdu 40% de sa masse en 40 ans.

Pour mieux comprendre les chiffres, il faut savoir que le phytoplancton, c’est la base de la pyramide alimentaire aquatique…
Mieux encore, c’est la principale usine biologique planétaire de production d’oxygène…
Le phytoplancton génère 50% de l’oxygène planétaire… Et en 40ans on en a perdu 40%, soit une perte sèche d’environ 20% de la production d’oxygène planétaire.
Vous croyez que c’est anodin ? Réveillez vous !
Ceci est juste un fait, et que vous soyez ou non capables d’en comprendre l’impact, ne change rien à ce fait…





DUBBO (Australie) - Des scientifiques australiens ont constitué une précieuse banque du sperme dans l'espoir d'assurer l'avenir de la Grande barrière de Corail, menacée par le changement climatique...

 





Quelque 70 milliards de spermatozoïdes et 22 milliards d'embryons coralliens plongés dans l'azote liquide, à -196 degrés Celsius, sont ainsi conservés au zoo de Dubbo, dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, aux portes du désert australien.


Nous savons que la Grande barrière de Corail est très, très menacée, en raison de plusieurs phénomènes d'échelle mondiale comme le changement climatique, l'acidification des océans et le réchauffement de l'eau, explique la responsable du projet, Rebecca Spindler.

Les cinq prochaines années seront cruciales pour préserver la barrière et capturer le maximum de sa diversité génétique, met-elle en garde.

Son équipe travaille avec Mary Hagedorn, chercheur au sein d'un grand organisme scientifique public américain, le Smithsonian Institute, pour recueillir et congeler des échantillons de la Grande barrière.

Afin de collecter le plus grand nombre possible de cellules reproductives (les gamètes), les scientifiques ont moissonné des portions entières de la barrière avant de les immerger dans des bacs, à terre, en attendant fébrilement la période de reproduction qui ne survient que trois jours par an.

Des experts de l'Australian Institute of Marine Science (Institut océanographique d'Australie) ont ensuite rendu les portions à la mer en les recollant, littéralement, sur leur site originel.

Les scientifiques espèrent constituer une véritable réserve génétique des espèces coralliennes pour le cas où elles ne survivraient pas au réchauffement climatique, à la pollution, au dragage ou aux intempéries, notamment les cyclones.

Le sperme et les embryons conservés à Dubbo pourraient permettre la reconstitution in vitro du corail, lequel serait ensuite réimplanté en milieu naturel pour se reproduire et reconstituer la barrière. Un espoir réaliste à l'horizon de quelques années, selon Rebecca Spindler.

Les coraux sont vraiment une espèce unique au monde, différents de tout autre organisme, parce qu'ils présentent des types de reproduction variés --sexuée (par ponte, ndlr) et asexuée, constate la biologiste Nana Satake.

La reproduction asexuée s'effectue par fragmentation (détachement d'un morceau de corail), puis greffe ou fixation plus loin sur la roche, où le fragment donnera une nouvelle colonie.

Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, la Grande barrière s'étend sur environ 345.000 km2 le long de la côte est australienne, et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde.

Elle abrite 400 espèces de coraux, 1.500 espèces de poissons, 4.000 espèces de mollusques et de nombreuses espèces en danger comme le dugong et la grande tortue verte.

Outre sa biodiversité marine, l'Australie entend pérenniser une source de revenu importante qui rapporte chaque année à l'industrie touristique six milliards de dollars australiens (4,8 milliards d'euros).

Celle-ci a par ailleurs un impact bénéfique sur la barrière, grâce aux infrastructures qui atténuent l'effet des vagues et empêchent, localement, les raz-de-marée.

Ecologiquement, économiquement et socialement, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre la barrière, conclut Rebecca Spindler.


Source ©AFP / 30 janvier 2012

 




L’essentiel est de prendre conscience que si l’Australie finance une telle « conservation », c’est bien qu’elle considère la grande barrière de corail comme réellement menacée…

Preuve si besoin est, que mes propos sont loin d’être

« délirants » !

Depuis un peu plus d'un an, le mécanisme biologique de la respiration aquatique est perturbé et on observe en régions chaudes de véritables hécatombes de poissons…

En avez-vous entendu parler ?

Pour l’heure, les experts et les médias ne parlent que d’hécatombes mystérieuses…

Un mystère que j’explique dans le moindre détail, depuis déjà plusieurs années, en vain…

Le dernier épisode de stérilisation carbonique en date, a décimé plusieurs centaines de millions de poissons en Chine, en octobre dernier et constituait l’apothéose d’un bon millier de cas isolés en 2011, et les prémices d’un mécanisme mondial à venir…

J’ai déjà expliqué à de multiples reprises le fonctionnement du mécanisme de stérilisation carbonique. C’est complexe et multidisciplinaire, mais c’était parfaitement prévisible…

De telles perturbations dans le cycle du carbone ont déjà eu lieu dans l'histoire de la Terre et se sont toujours traduites par des extinctions de masse, par un mécanisme de "stérilisation carbonique" (perturbation des mécanismes biologiques de respiration et de photosynthèse par un excès de CO2).


Ces perturbations ont laissé une trace indiscutable, sous forme d'anomalies carbone comme l’a démontré le Pr Wignal en 2000, sans malheureusement aller jusqu’au bout de son raisonnement.

En effet le carbone « excédentaire » est neutralisé par la vie (sous forme de cadavre ou de déchet organique), et stocké sur le long terme soit sous forme de pétrole, soit sous forme de méthane coincé dans les clathrates, il s’ensuit que ces « produits » s’enrichissent en C12 lors d’un stockage prolongé.


Une libération massive de ce carbone introduit une quantité phénoménale de C12 qui s’intègre dans la chaîne alimentaire et le cycle du carbone, via le CO2.


Loin d’être anodin, ce CO2 augmente l’acidité des eaux et modifie massivement les équilibres biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.

A terme il provoque une extinction de masse.

Nous ne sommes pas à l’aube d’une telle catastrophe, elle a déjà commencé dans l’inconscience générale !

La stérilisation carbonique est en marche, que vous soyez capables de le comprendre ou pas, peu importe maintenant…

C’est parti et dans l’état actuel des connaissances humaines, nous ne pourrons pas l’arrêter. C’est malheureusement un fait !

J’ai développé une technologie extraordinaire permettant de traiter le CO2 et d’offrir une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles.


 

 


 


Certains d’entre vous pensent que je devrais donner mon savoir faire et même que j’aurais dû permettre aux criminels qui ont menacé jusqu’à ma vie d’agir, afin que cette technologie soit développée plus tôt.


Je ne suis pas un prophète et je n’ai pas à sacrifier ma vie pour sauver des gens qui n’ont pas conscience du problème en cours et qui se permettent de rire de mes déboires avec un système abject, lequel permet toutes les dérives possible en toute impunité…


Si vous trouvez la situation toujours drôle, c’est que vous n’avez pas conscience que votre vie et celle de vos enfants et petits enfants est dans la balance…


C’est triste en réalité.

Maintenant que le mécanisme de stérilisation carbonique est sorti du domaine théorique en se vérifiant dans les faits, par des hécatombes massives dans le monde animal…


Pourquoi ne donnerais je pas mon savoir faire pour sauver nos vies ?
Car effectivement ça devient urgent…


Ma technologie a beau être extraordinaire en termes d’efficacité et offrir une alternative massive aux énergies fossiles, elle arrive bien trop tard.

Il y a 30 ou 40 ans, si une telle technologie avait émergé, vous n’auriez probablement jamais entendu parler de « stérilisation carbonique ».

Les industriels auraient gagné beaucoup d’argent en développant massivement cette technologie et en contre partie nous aurions pris en charge nos émissions de CO2, rétablissant sans en prendre conscience un équilibre vital pour la vie sur notre planète.

Aujourd’hui les dégâts sur notre monde sont faits.
Si aujourd’hui je donnais ma technologie, mes travaux et même ma vie à des industriels, ils gagneraient beaucoup d’argent en traitant les émissions futures de CO2.

Certes ils développeraient massivement cette technologie et se rempliraient les poches…


Mais cette technologie est totalement inadaptée pour traiter nos émissions présentes et passées qui aujourd’hui menacent déjà la vie planétaire…


Je développe en ce moment même plusieurs technologies qui nous permettront à terme d’inverser le processus et de soulager la vie végétale, en régulant à l’échelle planétaire le taux de CO2 atmosphérique et à terme océanique.


Ce sont des recherches complexes dont l’une au moins est totalement novatrice et ne repose sur rien de connu.


Elles vont nécessiter énormément de moyens pour être développées et pour être utilisées à grande échelle.

Si ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 est des plus prometteuse en termes de rentabilité, par exemple, la technologie de séparation moléculaire à haut débit que je développe et qui nous sera pourtant vitale à court/moyen terme sera un véritable gouffre économique, surtout que nous devrons l’exploiter à l’échelle planétaire pour réparer les dégâts déjà faits.


Si demain, ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 tombait sous la coupe de gens cupides ou d’industriels enclins à faire toujours plus de profits, il est probable que nous prendrions en charge nos émissions futures de CO2 beaucoup plus vite.


Mais l’argent nécessaire au développement de ces nouvelles technologies remplira leurs poches et celles d’actionnaires, au lieu de rentrer dans la course au traitement des émissions présentes et passées, responsables du déclenchement de la « stérilisation carbonique ».


Sans moyens financiers colossaux, il est certain que ces nouvelles technologies d’une importance vitale pour la prise en charge de la menace « stérilisation carbonique », ne seront pas prêtes à temps.
Dans cette optique, garder le contrôle de ma technologie est d’une importance vitale pour notre survie.


Alors oui, je suis partisan du tout ou rien, même si ça peut choquer des gens qui ont une vue à court terme, mais il est certain que nos décideurs économiques ne verront que l’argent que ça peut leur rapporter, et n’investiront pas aussi massivement qu’ils le devraient, dans ces nouvelles technologies pourtant si vitales pour notre survie…


Quant aux décideurs politiques, à Durban, ils ont simplement décidé de repousser de 10 ans le problème du CO2, inutile donc d’espérer quoique ce soit venant d’eux…


Je ne sais pas si je vais y arriver, je vais essayer et c’est l’essentiel à mes yeux.


Si je réussis, l’essentiel des fonds obtenus par l’exploitation de ma technologie me permettra de développer des technologies innovantes et d’envisager un nouvel ordre social qui nous permettra de survivre en sauvegardant notre environnement.


Tout va se jouer dans les semaines à venir, si je parviens à lever assez de fonds pour lancer ma technologie en en gardant le contrôle, notre espèce entrera dans une nouvelle ère et nous sauverons nos vies et notre avenir…


Un échec n’est simplement pas acceptable.

Le futur est en marche et nous sommes à un tournant, le plus comique c’est que la plupart de ceux qui liront ce texte n’en auront pas conscience, mais l’essentiel pour moi c’est que vous soyez informés.


Informez autours de vous, plus de gens seront informés et plus mes chances de réussite seront grandes.


N’oubliez pas :

Il est plus difficile d’éteindre une lueur d’espoir quand des milliers d’yeux la regardent…

L’information c’est une arme, et c’est la seule que nous ayons aujourd’hui.


Diffusez l’information autours de vous.

Bonne chance à nous tous.

Jean Luc Quéré

07/01/2012

bonne année 2012/situation

 

Le début 2012 est arrivé…


 Vous souhaiter une bonne année à tous semble d’actualité, et j’espère que vous passerez une merveilleuse année.

 Ceci dit, quelles sont les nouvelles ?

 Pas aussi bonnes que je l’espérais, mais j’ai fait ce que j’ai pu !

 Récapitulatif des événements de cette année :

 

Le 11 décembre dernier, à Durban, les décideurs du monde entier ont décidé de ne rien faire jusqu’en 2020… Dans une indifférence médiatique qui dépasse de beaucoup la compréhension de ceux qui prennent conscience de l’enjeu.

 

Nos décideurs ont choisi délibérément de ne rien faire pour imposer une action commune afin de diminuer nos émissions de CO2, et pour tenter d’enrayer le réchauffement planétaire…

 

J’aimerais vous dire que je le savais, que je m’en doutais et que je m’en moque…

 La réalité c’est que ça me donnerait envie de rire, si ce n’était si épouvantable en termes de conséquences.

 

Partout à travers le monde, inondations, sécheresses et catastrophes climatiques de tout poil, se déchaînent avec force et ravagent des millions de vies humaines.

 

Pour ne citer que les dernières en date  :

 Le 13 décembre, l’ONU demandait 38 millions de dollars pour la ville de Mindanao aux Philippines, frappée par de fortes inondations…

 Qui va payer ? Ceux qui choisissent pour nous ?

 http://www.france24.com/fr/20111220-bilan-victimes-tempete-washi-atteint-millier-morts-philippines-typhon-secours-cyclone-victimes

Et les milliers de vies perdues ?…

Quelle valeur marchande, nos décideurs leur donnent-ils ?

 

Lors d’un colloque sur le réchauffement planétaire organisé à Tahiti le même jour, on annonçait sans retenue que la sécurité civile et alimentaire des populations locales était directement menacée par la monté des eaux liée à la fonte des glaces.

 http://www.terre-finance.fr/Des-iles-polynesiennes-menacees-par-la-montee-des--vtptc-11302.php

Partout à travers le monde, de telles « catastrophes » dévastent la vie de nos semblables dans l’indifférence générale et un silence médiatique incroyable !

Pire encore, nos décideurs « enterrent » le problème CO2 pendant presque une décennie, et aucun journaliste ne bronche…


 C’est vraiment HALLUCINANT !

 

Il faut dire que les populations des pays riches, se croient peu touchées et « intouchables », pourtant il n’en est rien…

 Il y a peu de temps en France, on nous annonçait une future augmentation de nos assurances pour « compenser » les dégâts occasionnés par le réchauffement planétaire et ses conséquences climatiques…

 Afin de permettre à vos décideurs économiques et politiques de continuer à se foutre du problème comme de leur première chemise, c’est le citoyen qui payera la facture !

Ouvrez les yeux !

 

Un exemple parmi bien d’autres :

 La tempête Joachim qui a déferlé sur la France un peu avant les fêtes de fin d’année, a fait entre 80.000 et 120.000 sinistrés, et va coûter à nos « assureurs » entre 180 et 250 millions d’euros… Mais rassurez vous, ils ne manqueront pas d’augmenter leurs tarifs et donc vos factures pour se rembourser… Mais jusqu’où iront ils sans que vous réagissiez ?

 

http://fr.news.yahoo.com/temp%C3%AAte-joachim-co%C3%BBt%C3%A9-entre-180-250-millions-deuros-175919283.html

Vous croyez que la lutte contre le réchauffement planétaire est l’apanage d’écolos fanatiques ?


C’est quoi d’ailleurs pour vous, un écolo ?

 

Pour moi un écolo, un vrai, c’est simplement un être humain qui prend conscience qu’il mange ce qui est produit sur Terre, qui boit l’eau qui court dans nos rivières, qui est conscient qu’il respire de l’air de notre planète et qui refuse d’admettre qu’un individu quelconque, pour une histoire de fric empoisonne ce qu’on mange, ce qu’on boit et ce qu’on respire…

C’est simplement cela être un écologiste, c’est juste refuser d’admettre que des crapules puissent nous empoisonner pour une histoire de fric, en nous traitant d’écolos dingos pour qu’on « s’écrase » devant leurs intérêts financiers…

Si vous n’êtes pas capables de comprendre ça, et bien je suis désolé pour vous, qui vous faites manipuler par une caste de parasites qui ne pensent et ne vivent que pour le fric, et sont prêts à tout, y compris vous empoisonner et empoisonner vos enfants et les leurs, pour en avoir toujours plus.

 

En attendant que nos décideurs ouvrent les yeux et que leurs capacités de compréhension rattrapent la réalité de la situation, le mécanisme de stérilisation carbonique gagne du terrain…

 

Et les preuves de mes propos s’accumulent et de façon parfois assez étonnante…

 

Blanchiment des coraux… Une solution ?




Pêche au cyanure et réchauffement des eaux: les coraux de la baie indonésienne de Pemuteran étaient condamnés, jusqu'à ce qu'une plongeuse sous-marine les branche sur du courant électrique. Aujourd'hui, le récif est florissant et la méthode est copiée de par le monde.

Le câble gainé de plastique noir s'enfonce sous le sable fin pour réapparaître sous les eaux turquoise du lagon. Reposant sur les fonds marins, il finit sa course une dizaine de mètres plus loin, branché à une armature métallique sous-marine où ont été fixés des "bébés coraux", hauts de quelques centimètres seulement.

La structure n'a été installée qu'il y a quelques mois mais déjà, les barres de fer sont recouvertes de calcaire, base essentielle pour la culture d'un récif corallien.

cage coraux.png
Non loin de là, une armature similaire est entièrement recouverte de coraux gigantesques aux couleurs chatoyantes, faisant le bonheur de centaines de poissons qui y ont installé leur nursery. On distingue à peine la cage métallique qui soutient l'ensemble et qui avait été immergée il y a onze ans.

"C'est extraordinaire, non ?", lance fièrement Rani Morrow-Wuigk, 60 ans. L'Australienne d'origine allemande a plongé pour la première fois en 1992 dans la baie de Pemuteran, dans le nord de l'île indonésienne de Bali, et avait été émerveillée par la beauté de ses coraux.

Mais à la fin des années 90, un réchauffement des eaux entraîne la quasi-disparition du récif, déjà mis à mal par la pêche au cyanure et à la dynamite. "Les coraux étaient pour ainsi dire morts. Ce n'était plus que du gravier et du sable", se souvient Rani.

La plongeuse rencontre alors l'architecte allemand Wolf Hilbertz qui lui parle d'une découverte qu'il avait faite au milieu des années 70. Le visionnaire avait mis au point un procédé permettant de littéralement "faire pousser" en mer des matériaux de construction: il immerge une structure métallique et la relie à un courant électrique de faible voltage, donc inoffensif, ce qui produit une électrolyse et provoque l'accumulation de calcaire, dans une sorte de maçonnerie spontanée.

Mais en testant son invention au large de la Louisiane, Wolf Hilbertz réalise que sa structure, au bout de quelques mois, est recouverte d'huîtres, qui ont colonisé le calcaire accumulé. Des expériences sont pratiquées et le même phénomène se confirme pour les coraux également.

"Les coraux grandissent deux à six fois plus rapidement. Nous arrivons à faire repousser des récifs en quelques années", explique à l'AFP Thomas J. Goreau, un Jamaïcain qui a breveté le procédé sous l'appellation "Biorock", avec M. Hilbertz, aujourd'hui décédé.

Dans cette découverte géniale, Rani a vu l'occasion de sauver "sa" baie. Dès l'an 2000, elle installe des structures, d'abord avec ses propres deniers puis avec l'aide de Taman Sari, un centre de villégiature situé en face des coraux. Il y a dorénavant soixante "cages" dans la baie de Pemuteran, s'étalant sur une surface de deux hectares. Non seulement le récif a été ressuscité, mais il est "encore mieux qu'auparavant", s'enthousiasme Rani.

La communauté locale elle aussi y a vu son intérêt. "Au début, les pêcheurs n'en voulaient pas: "C'est notre océan", disaient-ils", se souvient Komang Astika, instructeur de plongée. "Mais maintenant, ils voient que les poissons sont revenus et que le tourisme s'est développé", ajoute Komang, qui gère le centre Biorock installé à Pemuteran grâce à un programme de sponsorisation baptisé "Parrainez un bébé corail"et qui permet d'écrire son nom en fil de fer sur la structure métallique appelée à devenir un récif

Après le succès rencontré à Pemuteran, Biorock a essaimé dans une vingtaine de pays, dans le Pacifique, l'océan Indien, la Méditerranée...

C'est que le concept ressuscite non seulement les coraux mais il les rend également plus résistants, en particulier contre le blanchiment dû au réchauffement climatique. "Le taux de survie est entre 16 et 50 fois supérieur", explique Thomas Goreau.

A Pemuteran, Rani Morrow-Wuigk acquiesce: "La température de l'eau est montée à 34 degrés ces deux dernières années, contre 30 normalement. Seuls 2% des coraux sont morts. En 1998, ils avaient quasiment été tous tués".

Source © 2011 AFP

 

 

Ce qu’il y a d’extraordinaire dans cette découverte, c’est qu’elle démontre de façon plus qu’évidente que la cause réelle du blanchiment n’est pas le réchauffement des eaux, alors que depuis 30 ans on accuse avec force l’augmentation des températures…

 En effet, ce procédé permet d’accroître le taux de survie au blanchiment des coraux de façon très significative (15 à 50 fois plus).

 Ceci a échappé aux « spécialistes » mais il est pourtant évident que ce n’est pas une armature de fer sous faible courant électrique qui peut protéger une forme de vie d’une augmentation de la température des océans…

 Par contre elle provoque la formation de calcaire qui certes offre une attache aux coraux, et facilite ainsi la colonisation, mais ceci n’explique toujours pas comment cette technique protège du blanchiment...

 Cette protection évidente et démontrée par les faits, indique sans aucun doute possible que le blanchiment est bel et bien lié au CO2 dissous.

 En effet, si on considère l’excès de CO2 dissous comme le responsable du blanchiment des coraux, tout s’explique…

 Cette technique permettant la formation de calcaire (CaCO3), elle puise du CO2 dissous dans le milieu ambiant des coraux, pour en faire du calcaire et soulage ainsi le milieu d’un excès de CO2…

 Lequel excès provoque une perturbation des mécanismes respiratoires et de photosynthèse, comme maintes fois décrit dans ce blog sous le terme général de « stérilisation carbonique ».

 

Le véritable responsable du blanchiment des coraux est donc bel et bien un excès de CO2 dissous, ceci le démontre formellement, et si le blanchiment des coraux s’observe lors d’épisodes d’augmentation de température, c’est seulement parce que la constante de solubilité du CO2 dépend des températures des eaux de surface.

 

Plus il fait chaud et moins le CO2 peut se dissoudre, accroissant ainsi les perturbations des mécanismes biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.

 Ouvrez les yeux !

On nous parle de « réchauffement planétaire », on commence à nous parler d’acidification des océans, mais tandis que le pH n’a diminué que de 0,1 point, les concentrations en CO32- (indicateur du CO2 dissous), elles, ont quasiment explosé…


planete co2.png


 

Dans l’Atlantique Nord qui borde les nations les plus émettrices de CO2, elles sont quasiment 4 fois supérieures à celles d’autres régions du monde…

 Nos émissions de CO2 sont en train d’empoisonner nos océans, et si le phytoplancton a perdu 40% de sa masse au cours des 40 dernières années, par perturbation de la photosynthèse due à un excès de CO2, le pire reste devant nous…

 Depuis décembre 2010, un peu partout sur la planète, un autre mécanisme biologique est perturbé par cet excès de CO2… Ce mécanisme biologique c’est la respiration !

 Le dernier épisode notable de stérilisation carbonique par perturbation des mécanismes respiratoires, a eu lieu en Chine en octobre 2011, et a tué des centaines de millions de poissons.

 Pour l’instant, le mécanisme de stérilisation carbonique est dépendant des températures et donc des saisons, par modification de la constante de solubilité du CO2, mais ceci ne durera pas, et ces  hécatombes devraient reprendre dans l’hémisphère sud dans les semaines qui viennent, et finir par s’installer durablement d’ici quelques années.


Comparer les faits :

planete co2.png




 

Maintenant si vous pensez naïvement et égoïstement que ceci ne vous regarde pas, je me permettrais de vous rappeler deux autres faits :

 -Primo, près d’un milliard d’êtres humains dépendent de la pêche pour leur alimentation et si le mécanisme de stérilisation carbonique se généralise, ce qui arrivera plus tôt que vous ne le pensez, c’est bien un milliard d’êtres humains qui seront menacés et nous tous par ricochet, car ne pensez pas une seule seconde qu’ils vont mourir sans chercher à s’en « sortir », ce qui provoquera bien des problèmes sociaux et économiques (déplacement des populations, augmentation du prix des denrées alimentaires, famines…).

 -Secundo, s’il est vrai que les océans absorbent nos émissions de CO2 et nous protègent ainsi, sans même que le grand public n’en ait conscience, il est tout aussi vrai que les récents épisodes de stérilisation carbonique démontrent qu’ils arrivent au bout de leur capacité à dissoudre le CO2, nous rapprochant ainsi du point de rupture.

 Maintenant, si vous croyez encore que ça ne vous concerne pas parce que vous n’aimez pas le poisson, j’espère que vous avez conscience que nos lointains ancêtres sont sortis des eaux et ont emporté avec eux l’océan qui baigne aujourd’hui vos propres corps sous forme de sang, lequel joue un rôle majeur au niveau respiratoire…

 Si nos océans nous lâchent ou plutôt quand ils nous lâcheront, prenez conscience que si nous ne sommes pas prêts à réagir, le taux de CO2 va s’accroître considérablement dans l’atmosphère terrestre et la « stérilisation carbonique » s’étendra sur le monde et finira par perturber toutes les formes de vies ayant recours à la respiration, aquatique comme terrestre.

 Tout simplement, ceci va vous tuer et le temps nous est compté, que vous en ayez conscience ou pas !

 Maintenant, où en sommes nous dans la phase 2  du mécanisme de stérilisation carbonique, à savoir une libération monstre de méthane liée à la fonte des clathrates ?

 Je me permets de vous rappeler qu’en 2009, les « experts » auto proclamés pensaient impossible que les clathrates puissent fondre.

 En été 2009 une équipe scientifique constatait que l’impossible avait déjà commencé…

 Et bien maintenant les clathrates fondent, et fondent plutôt assez vite :

 

Arctique, la découverte inquiétante de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre

 

Le réchauffement global est peut-être en train de s'emballer.

 

Une expédition scientifique russe a observé plus de 100 fontaines de méthane d'une ampleur jamais vue émergeant de l'océan Arctique, au nord de la Russie, rapporte le journal britannique The Dailymail.

Il faut rappeler que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le gaz carbonique.

Dans le passé, nous avions déjà observé des structures comme celles-ci, mais elles ne faisaient que quelques dizaines de mètres de diamètre, a affirmé le chef de l'expédition, Igor Semiletov. Cette fois, nous en avons trouvé des beaucoup plus impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre.

Sur une superficie relativement petite, nous en avons trouvé plus de 100, à l'échelle de la région il doit y en avoir des milliers. Ces fontaines se sont formées avec la fonte des fonds marins de l'Arctique qui s’accélère à cause du réchauffement climatique.

C'est le navire de recherche russe "Académie Lavrentiev" qui en a fait la découverte. Il a mené ses recherches dans un périmètre d'environ 10.000 miles carrés au large de la côte Est de la Sibérie .

"C'est terrifiant" explique le Dr Igor Semiletov

Nous supposons que les quantités qui s'échappent actuellement de la région sont équivalentes à celles que la totalité des océans mondiaux libèrent normalement.

« D’énormes panaches de bulles de méthane remontent des fonds marins à la surface dans des zones de plus d' 1 km de diamètre, c'est maintenant par de véritables cratères que s’échappe le méthane dans l’atmosphère » .

"C'est la première fois que nous observons des fontaines de bulles aussi impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre et recrachent du méthane gazeux en continu, c'est incroyable et terrifiant"

Nous craignons que ces quantités de méthane libérées transforment radicalement les modèles actuels de nos estimations sur le réchauffement climatique

Sources
dailymail.co.uk trad Nature Alerte

 

 


Mais rassurez vous, les mêmes experts que ceux qui affirmaient, il y a 2 ans que les clathrates ne fondraient jamais, vous diront sans doute que la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir un embrasement de ce méthane et sa conversion en CO2 n’aura pas lieu…

 Je rappelle que les stocks de méthane aujourd’hui coincés dans ces clathrates représentent à peu près 100 fois ce que l’humanité a émis en CO2 au cours des 150 dernières années, soit suffisamment pour rendre notre planète incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…

 Mais pas de panique la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir l’embrasement du méthane et sa conversion en CO2 n’auront pas lieu… dixit les mêmes experts qui affirmaient il y a à peine 2 ans que les clathrates ne fondraient pas…

 Toutefois, sans être pessimiste mais juste réaliste :

 ILS FONDENT !

 Ceci étant, notre monde a t’il vraiment besoin que des centaines de milliards de tonnes de CO2 issues de la combustion de ce méthane, soient mises dans la balance pour entraîner une nouvelle extinction de masse, comme ce fut le cas au Permien Trias ?

Car il faut bien reconnaître qu’on se débrouille déjà assez bien sans avoir à faire fondre les clathrates ! Et ceci sans ironie !

On vous dissimule des informations cruciales, tout en vous faisant payer la facture des dégâts visibles par la majorité, via les compagnies d’assurances…

Nos décideurs politiques ferment les yeux sur le problème pendant la prochaine décennie, histoire de permettre à des gens inconscients et égoïstes de s’en mettre encore « plein les fouilles » durant cette période… Non par folie, mais simplement par inconscience de l’enjeu !

Quant aux journalistes, sensés constituer un contre pouvoir, et bien ils tournent la tête et ne se posent pas de questions…

 Pire, certains osent traiter de prêcheurs de l’apocalypse,  ceux qui cherchent à informer, et les tournent en dérision…

Heureusement que des « pauvres couillons » comme moi cherchent des solutions et agissent, soit à travers le tissu associatif soit à travers des sociétés créées dans ce seul but… AGIR !

Nous finirons bien par informer le plus grand nombre de la vraie menace du CO2, et ensemble nous pourrons peut être sauver ce qui peut l’être, mais « la montre tourne » et je ne vous cache pas que devant la folie et la cupidité humaine, je suis personnellement assez désarmé bien souvent.

Quoi qu’il en soit, j’avance envers et contre tous, et heureusement, de plus en plus de gens prennent conscience de mes propos et agissent…

 Informer autours de vous c’est déjà agir, prenez en conscience et n’hésitez pas à diffuser l’information le plus possible, car le temps joue contre nous et chaque minute perdue ne se rattrapera pas !

J’espère que les journalistes ouvriront les yeux massivement et joueront leur rôle d’information, car sans eux, nous ne pourrons pas nous éviter le pire, j’en suis persuadé.

La stérilisation carbonique évolue bien plus vite que je ne l’envisageais, et le pire est devant nous, déjà presque visible.

Presque visible et déjà pressant pour des millions d’animaux qui meurent déjà dans l’indifférence et l’incompréhension générale et dans un silence médiatique assourdissant…

Jusqu’à quand ?

J’espère qu’on ne va pas attendre que nos océans soient quasiment stérilisés pour réagir…

Comprenez bien, aujourd’hui nos océans absorbent nos excès de CO2 mais ceci ne durera pas et lorsqu’ils atteindront le point de rupture, outre la stérilisation de la vie aquatique dans les régions chaudes, le taux de CO2 atmosphérique, va alors croître de façon exponentielle…

Devenant alors très vite une menace pour les formes de vies terrestres, par perturbation des mécanismes respiratoires.

Pour vous faire une petite idée du problème à venir, nos seules émissions de CO2 journalières (25 millions de tonnes /jour) pourraient rendre irrespirables plus de 1.000 milliards de m3 d’air…

Si on n’agit pas, il nous faudra bien peu de temps à ce rythme, pour stériliser toute la planète.

Prenez en conscience !

Maintenant que j’ai fait le point sur ce qui se passe, je vais vous dire où j’en suis et où en est notre seul et unique espoir...

 Ne voyez dans cet « unique espoir » une forme de prétention, mais seulement un simple fait.

Nos politiques ont bel et bien démontré à Durban qu’ils n’agiraient pas et qu’ils laisseraient agir nos « décideurs » industriels sans réagir, durant les 10 prochaines années et probablement bien plus encore…

Quant aux décideurs industriels et économiques, j’en ai rencontré quelque uns, et eux considèrent que leur rôle consiste à faire du fric et que la sauvegarde de l’environnement et la résolution des crises environnementales dépendent des pouvoirs publics…

 

En gros ils se renvoient la balle !

 

Jusqu’où va aller cette folie ?

 

Et à la vitesse où la stérilisation carbonique avance, il me semble peu probable que nous ayons 10 ans devant nous, mais on peut toujours croire à un miracle ou prier un hypothétique Dieu pour qu’il se produise, ce miracle…

 Notre seul espoir est donc de rendre le traitement du CO2 rentable pour les industriels, ainsi ils traiteront leurs émissions au lieu de s’en laver les mains.

 Cette technologie que j’ai développée à mes risques et périls permet de traiter le CO2 et de s’en servir à des fins de production d’énergie.

L’hydrogène produit par cette technologie, énergie propre et renouvelable à l’infini, pourrait à terme remplacer les énergies fossiles, et ainsi régler le problème du CO2 à sa source.

Nos industriels sont aujourd’hui dans un cycle vicieux de dépendance aux énergies fossiles qui génèrent le CO2…

 

BRISONS LE !

 En traitant leur CO2, ils auront accès à une énergie propre, renouvelable à l’infini qui pourra remplacer les énergies fossiles qu’ils consomment, ce qui diminuera automatiquement les émissions de CO2 de façon drastique...

 Depuis plusieurs années, je communique sur mes travaux, à tout va… j’inonde internet et j’ai dû contacter des centaines de journalistes et de politiques…

Vous pouvez regarder sur le net, il y a des centaines de post un peu partout.

 Pourtant, malgré tous mes efforts une chape de silence s’est faite autour de mon histoire.

 Pourquoi ce silence alors qu’un million d’êtres humains meurent chaque année, victimes du réchauffement planétaire ?

Simplement parce que j’ai été victime de crapules infâmes qui se sont permis de me réduire en esclavage, de me faire chanter, de me menacer, pour pouvoir me spolier de mes droits sur mon invention et mon travail…

Et parce qu’ils ont pu le faire grâce au soutien de tout un système… LE SYSTEME DES BREVETS.

Mon histoire démontre avec une ironie et une violence extraordinaires comment on traite nos inventeurs…

Comment des organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs, se permettent pour mieux les abuser, d’établir des faux documents qui permettent à des crapules de menacer jusqu’à leurs vies en toute impunité.

Si les média faisaient écho à mes propos, étayés des preuves écrites et indiscutables qui existent, les inventeurs cesseraient immédiatement de déposer des brevets, et ainsi de mettre leurs vies en danger…

Toute notre société étant basée sur leur exploitation dissimulée au grand public pour pouvoir mieux abuser les inventeurs en puissance, les conséquences pourraient  être retentissantes !

Ceci les politiques le savent certainement, quant aux média…

Un journaliste m’a carrément dit qu’il avait des enfants et qu’il désirait les voir grandir…

Le système des brevets est un système criminel quoique vous en pensiez, et des gens qui ont des « accidents » comme je me le suis souvent entendu dire…ça arrive tous les jours !

L’ironie de mon histoire, c’est que des brevets de mon invention ont bel et bien été déposés…

 Dans mon dos et donc sans mon savoir faire, afin de me faire chanter  légalement .

 Mes brevets m’ont été volés, mais je suis le seul au monde à être capable de maîtriser cette technologie dont je suis l’inventeur…

Sachant que cette technologie est notre seul et unique espoir de lutte contre le réchauffement planétaire qui provoque la mort d’un million d’êtres humains chaque année, nous parlons bien d’un véritable crime contre l’humanité.

J’irai même plus loin, le système des brevets, qui n’est légalement responsable de rien puisque des lois violant la Constitution et les Droits de l’Homme ont été votées dans ce sens, en normalisant des faux documents pour permettre à des crapules de me nuire, a commis un crime contre l’humanité, mais aussi, du fait de la stérilisation carbonique, un véritable crime contre toute forme de vie sur notre planète.

Voilà pourquoi nul ne fait écho à mes dénonciations…

Je rappelle aussi que si la diffamation est des plus odieuse, la dénonciation quant à elle, est un devoir et même une assistance à personne en danger…

Dénoncer un criminel, c’est avant tout l’empêcher de continuer de nuire et de mettre d’autres vies en danger !

Ce qui est le plus étrange, c’est que des politiques et des journalistes s’obstinent à garder le silence sur cette affaire alors que leurs propres vies sont dans la balance…

Protéger au péril de sa propre vie et de celle de ses propres enfants, un système aussi odieux, est ce bien raisonnable ?

Ceci dit, je ne crois pas qu’ils aient conscience de la situation.

 

La plupart des gens recherchent toujours un compromis et les choses avancent en général doucement dans notre monde pour ne pas vexer les imbéciles et ne pas brusquer les gros intérêts…

Aujourd’hui on n’a plus le temps pour ça, la situation est trop grave et si on attend que tout le monde comprenne, pour tenter de « prendre le train », ce dernier sera bien trop loin pour qu’on puisse le rattraper…

C’est triste à dire, mais si les décideurs économiques et politiques ne m’écoutent pas plus sérieusement, il me semble évident que nous n’y arriverons pas, avec tout ce que cela sous entend.

Pourtant les choses avancent et des journalistes commencent à parler de moi :

 http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/12/1237347-durban-a-fait-son-contre-sommet.html

C’est encore timoré, mais c’est un début.

 Au niveau industriel et bien là aussi on avance, on a « ramé » et on va encore « ramer » je m’en doute, mais on avance.

 Une vieille blague (PDF) circule à Washington, sur un comité international qui regarde fonctionner une toute nouvelle invention. Alors que toute l’assistance est impressionnée, le représentant français s’inquiète: «De toute évidence ça marche d’un point de vue pratique, mais est-ce que ça va fonctionner en théorie?»

Pour l’avoir vécu, je peux vous dire que ça n’a rien d’une blague…

 C’est hallucinant, mais c’est parfois et même souvent vrai !

 Pourtant ma technologie fonctionne :

 


 


 


 

Ceci étant, si une vidéo ne suffit pas toujours à convaincre, nous avons la possibilité de nous déplacer pour convaincre les décideurs économiques, politiques et même des journalistes, même si toutefois ces derniers ne semblent pour l’heure toujours pas décidés à étudier le problème, tant le CO2 est passé de mode depuis le triste échec de Copenhague.

Maintenant, il est vrai que parfois, des industriels se permettent de rejeter tout en bloc sans la moindre curiosité, tel que dans ce mail de Mr Mages, le « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge, informé moins de 6h avant cette réponse, par une de ses collaboratrices :

Monsieur,
Je fais suite aux informations que vous avez bien voulu communiquer à différents responsables de Lafarge et vous en remercie.
Nos équipes scientifiques et de recherche ont étudié ces informations ;
elles n'ont pas discerné les éléments permettant d'envisager une application à échelle industrielle, indispensable pour un groupe comme le nôtre.
J'ai donc le regret de vous informer que nous ne pouvons donner suite à votre proposition de collaboration.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de mes sentiments distingués

__________________________________________________
Vincent Mages
Climate Change Initiatives VP Lafarge
"This e-mail is confidential and may contain legally privileged information.
If you are not the intended recipient, you should not copy, distribute, disclose or use the information it contains.
Please e-mail the sender immediately and delete this message from your system.
E-mails are susceptible to corruption, interception and unauthorised amendment; we do not accept liability for any such changes, or for their consequences.
You should be aware, that the company  may monitor your emails and their content"

 

Je me suis permis de lui répondre ceci, dès que j’ai pris acte de sa réponse.

 À : Vincent mages
Cc : Christine barondeau, marie-christine petit, christelle lebot

 

Monsieur Mages,

 

Je me permets de répondre à votre mail.

 

Je prends acte que vos équipes scientifiques et de recherche ont étudié nos informations.

 

Toutefois, j'espère que vous avez conscience du caractère novateur de cette technologie qui échappe de très loin aux connaissances actuellement admises.

 

Il s’agit d’une technologie dite « de rupture », laquelle n'a aucun point commun avec les technologies que vos équipes de recherche et vos scientifiques ont l’habitude d’étudier, et il est certain qu’elle les dépasse largement.

 

Cette technologie est basée sur le fonctionnement du vivant, et implique d’une part, des dizaines de mécanismes physico-chimiques dont l'un est encore inconnu de la science, et d’autre part des centaines de mécanismes dits d'auto régulation.

 

Modifier un seul de ces paramètres revient à les modifier tous, ce qui rend cette technologie aussi complexe que le vivant lui même, et sans l'accès à ces connaissances et à leur compréhension, sa maîtrise relève du pur fantasme.

 

Bien évidemment, faute d'accord de collaboration, nous ne pouvions vous communiquer davantage d'éléments, j'espère que vous le comprendrez.

 

Nous sommes en relation avec différents groupes  comme Italcimenti et Cimpor, lesquels étudient nos propositions avec intérêt, car notre technologie répond à deux de leurs problèmes, à savoir la réduction de leurs émissions de CO2 et l'accès à une source d'énergie propre, renouvelable, et peu coûteuse.

 

L'un de ces groupes envisage même la création d’ un pilote industriel à très grande échelle, hors zone euro.

 

En outre, nous sommes aussi en pourparlers avec des fournisseurs d'énergie, et nous devons bientôt rencontrer un responsable d'une de ces sociétés, pour implanter un pilote de taille satisfaisante en France

 

De plus, nous avons récemment obtenu confirmation de la possibilité de transformer sur site, l'hydrogène produit, en électricité, via des turbines à hydrogène.

 

Ceci nous permet d'envisager la mise en place d’unités de traitement du CO2 et de production d'H2 de taille importante, sans stockage d'H2, lequel serait problématique à grande échelle, et d’envisager un partenariat avec des fabricants de cuves industrielles adaptées à nos besoins.

 

De plus, des opposants au stockage géologique nous ont contactés par curiosité, et étant donné la menace sociale et environnementale de ces techniques, ce dont ils étaient parfaitement persuadés, il semble évident que ces dernières auront beaucoup de mal à être acceptées par les populations, surtout si celles  ci prennent conscience que des alternatives comme la nôtre existent.

 

D'ailleurs la société Total, leader en France dans le stockage géologique, a déjà quelques problèmes, du fait de défaillances techniques et du fait d’une opposition populaire sans cesse croissante.

 

Dans ces conditions, écarter toute alternative d'un revers de main, nous semble quelque peu précipité.

 

Ceci dit, nous avons contacté le groupe Lafarge, car vous êtes l'un des plus gros émetteurs de CO2 en France, malgré vos efforts importants et constants sur le sujet.

 

Nous pensions, sans doute à tort, que vous seriez suffisamment réactifs pour envisager des solutions autres que celles qui consistent à limiter vos émissions, tout en payant une énergie de plus en plus chère .

 

Il est vrai qu'envisager de réduire de 80 à 99% vos émissions, tout en vous donnant accès à une énergie propre, renouvelable et peu chère, peut sembler relever du "charlatanisme", mais c'est ce que nous pouvons faire et que nous vous offrons.

 

Si vous n'en voulez pas et si vous refusez même la possibilité d'en savoir plus, qu'importe, d'autres sont déjà intéressés.

 

En espérant toutefois que vous ayez fait le bon choix pour votre société, nous vous remercions de votre attention, et nous ne vous dérangerons plus.

 

Cordialement.

 

CO2 NOUVELLE ENERGIE

 

Jean Luc Quéré    Directeur Technique

 

Il faut bien comprendre que nous avons affaire à plusieurs problèmes différents, et que cette réponse de sa part, aussi brusque et définitive soit elle, doit cependant être considérée avec intérêt.

-Primo, il existe des individus très bien payés pour gérer ces problèmes dans de grosses sociétés comme celle-ci, et même si nous avons reçu un excellent accueil de la part des personnes citées en copie de ce mail, la porte fut rapidement fermée par un seul interlocuteur, moins de 6 h après qu’il fut informé.

Comprenez que ceci n’a rien de personnel, de tels individus payés des fortunes pour trouver des solutions, voient souvent d’un très mauvais œil qu’un autre puisse trouver des solutions, dont ils ne seraient pas les instigateurs…

 Il faut bien qu’ils justifient leur salaire mirobolant auprès des dirigeants et des actionnaires !


-Secundo, le système des brevets est si « minable » en terme de protection qu’il est des plus aisé pour une grosse société de s’approprier telle ou telle technologie, et de ruiner les inventeurs sans avoir à traiter avec eux, ou toute autre petite société considérée comme insignifiante à leurs yeux.


Et cela, même si de tels « copiages » peuvent coûter des millions d’euros à leur société et à leurs actionnaires, ce qui ne représente pas forcément une bonne opération, mais les actionnaires n’en entendront jamais parler de toute façon.


-Tercio, et au niveau du CO2, ce genre de société a déjà investi des millions d’euros dans des solutions présentées par des « experts » comme les meilleures possibles…

Par exemple, le stockage géologique qui fait l’objet de gros financement au niveau mondial, dans la lutte contre le réchauffement planétaire.

 Je rappelle que le CO2 à forte dose est un gaz asphyxiant et qu’un stockage du CO2 en grande quantité sous les pieds des populations a de quoi fortement effrayer, lorsqu’on prend conscience du simple fait qu’on n’a pas de recul quant au stockage d’énormes quantités de CO2 gazeux à long terme dans les sols.

 Par contre les effets sur les populations d’une libération monstre de CO2 sont facilement imaginables…

 Au Lac de Nyos en Afrique en 1986, la libération d’un million de tonnes de CO2 a tué toute forme de vie animale et humaine dans un rayon de 30 km²… 1.700 êtres humains y ont laissé la vie…



 

Rien de plus normal donc que des populations s’inquiètent de voir des industriels décider de « planquer » sous le tapis de leur jardin ou presque, des stock de CO2 aussi importants...

Les industriels devraient donc par conséquent se poser des questions, avant de tenter d’imposer à tout prix des solutions aussi potentiellement dangereuses pour les populations, et chercher des alternatives.

 L’avantage pour les industriels bien sûr, c’est que ce stockage géologique du CO2 gazeux fait l’objet de financements publics très importants, et qu’au final les industriels n’en payeront qu’une partie…

Le reste étant bien évidemment supporté par les populations, via des subventions publiques…

 

Comble de l’ironie non ?

 

Maintenant tout n’est pas aussi noir, des industriels nous ont répondu plus favorablement et le fait de pouvoir nous déplacer pour faire des démonstrations nous a fortement permis de gagner en crédibilité… Comme quoi la petite blague US n’est pas toujours vraie…

Parfois en France, montrer que ça marche, ça suffit, les français ne sont pas si stupides finalement !

 

Quoi que…


A suivre !

 

 

07/12/2011

COURRIER D'AVAAZ

Chers amis,

Nos océans se meurent, notre atmosphère s'altère et nos forêts et prairies se désertifient peu à peu. Des poissons aux végétaux, des animaux aux humains, nous sommes en train de tuer la planète qui nous fait vivre, et de plus en plus vite. Cette destruction du monde naturel s'explique par une cause principale: le changement climatique. Et dans les 2 prochains jours, nous avons la possibilité de l'arrêter.

Le traité de l'ONU sur le changement climatique - notre meilleur espoir d'action - expire l'an prochain, mais une coalition de pays pollueurs cupides aux mains des lobbies pétroliers et emmenée par les États-Unis essaie de l'enterrer à tout jamais. C'est terriblement difficile à croire, mais ils sont en train de monnayer des profits à court terme contre la survie de notre environnement.

L'Union Europénne, le Brésil et la Chine hésitent, ils ne sont pas autant esclaves des compagnies pétrolières que ne le sont les États-Unis, mais il faut que les citoyens leur lancent un immense appel avant que ces pays décident de faire de réelles propos itions financières et politiques pour sauver le traité de l'ONU. Le monde entier est réuni au sommet sur le climat dans les 2 prochains jours pour prendre LA grande décision. Envoyons à nos dirigeants un gigantesque appel pour s'opposer au lobby pétrolier et sauver la planète -- une équipe d'Avaaz remettra directement notre appel au sommet de l'ONU:

http://www.avaaz.org/fr/the_planet_is_dying_fr/?tta

La situation devient désespérée: partout sur la planète, les conditions climatiques extrêmes atteignent de nouveaux records, mettant des millions de personnes à la rue et sans nourriture ni toit. Nous nous approchons rapidement d'un point de non-retour pour stopper l'emballement du changement climatique, et nous n'avons que jusqu'à 2015 pour commencer à réduire drastiquement les émissions polluantes de CO2.

Mais malgré cette véritable urgence, le monde n'est pas parvenu à s e mobiliser contre la mainmise de l'industrie des énergies fossiles sur la démocratie aux États-Unis. Non contents d'avoir torpillé les négociations de Copenhague et le Protocole de Kyoto, ils mettent à présent sur pied une coalition de fossoyeurs du climat pour enfoncer le dernier clou du cercueil des négociations internationales en Afrique du Sud.

L'Union Européenne, le Brésil et la Chine sont notre seul espoir de changement -- ils peuvent parvenir à un accord, mais ont besoin de le faire ensemble et c'est pour cela que nous avons un rôle à jouer. L'UE, fatiguée après s'être longtemps et ardemment battue pour le climat, a besoin du soutien des citoyens. La Chine a déjà accepté des engagements contraignants, est sensible à sa réputation internationale et pourrait aller encore plus loin avec une poussée d'encouragement de notre part. Quant au Brésil, il accueille le Sommet de la Terre l'an prochain et a donc grand intérêt à mettre le monde en ordre de marche vers un succès sur le climat. Lançons un gigantesque appel mondial pour réunir ces champions du climat et construire une "dream team" verte. Signez la pétition maintenant et diffusez cet e-mail:

http://www.avaaz.org/fr/the_planet_is_dying_fr/?tta

Nous ne pouvons pas accepter que des pays mettent un accent si déraisonnable sur les profits à court terme pour retarder et saborder toute action sur une crise climatique qui menace littéralement notre survie à tous. Heureusement, notre mouvement a le pouvoir d'intervenir dans ce processus et d'exiger un changement. Unissons-nous et poussons le plus grand nombre à se mobiliser avec nous pour un monde plus sûr et plus humain.

Avec espoir et détermination,

Luis, Emma, Ricken, Iain, Antonia, Morgan, Dalia, Pascal et toute l'équipe d'Avaaz

Plus d'informations:

A Durban, l'avenir du protocole de Kyoto en jeu (RFI)
http://www.rfi.fr/afrique/20111204-durban-est-partir-lundi-joue-avenir-protocole-kyoto

Conférence sur le climat: les États-Unis sous pression à Durban (AFP)
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j5zv1RX0WXNbWSuqRpeHUdKtJgpg?docId=CNG.941506a4481df02b30078e6c73468922.161

Réchauffement climatique : les Etats entrent en jeu à Durban (Les Echos)
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/dossier/0201765808160/0201778274482-rechauffement-climatique-les-etats-entrent-en-jeu-a-durban-258396.php

La planète en route pour un réchauffement de 3,5°C, selon une nouvelle étude (NouvelObs)
http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20111206.AFP0895/la-planete-en-route-pour-un-rechauffement-de-3-5-c-selon-une-nouvelle-etude.html

Climat - La Chine serait ouverte à un plafond de ses émissions (Le Devoir)
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/337428/climat-la-chine-serait-ouverte-a-un-plafond-de-ses-emissions

Kyoto/climat: le Canada ne re-signera pas (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/05/97001-20111205FILWWW00584-accord-de-kyotole-canada-ne-signera-pas.php

 

 


Ceci n'est qu'un début car ne prend pas en compte la "stérilisation carbonique en court".

 

La solution existe je le rappel :

 


 

 

 


03/12/2011

Réchauffement climatique : la clé du problème

 

 

Empoisonner notre monde n’est pas une fatalité, c’est un choix…


Un choix qui n'a plus d'excuse...


Choisissons ensemble une autre route !

 

 


 

 


 

05/11/2011

A un mois de Durban... situation !

 

Les émissions mondiales de CO2 ont bondi de 45% en 20ans, de 5,8% entre 2009 et 2010

 

 

 


Emission de CO2 : l'échec politique par Europe1fr

 

 

 

Les émissions mondiales de CO2 ont bondi de 45 % en deux décennies, pour atteindre le chiffre record de 33 milliards de tonne en 2010.

Mais pire encore, dans la seule dernière année de cette période, c'est à dire entre 2009 et 2010, les émissions de CO2 ont augmenté de 5,8%.

"Une croissance économique continue des pays en développement et l'amélioration de la situation économique des pays industrialisés en sont les principales raisons", expliquent les chercheurs, précisant que "la plupart des économies majeures ont contribué à la hausse, et notamment la Chine, les Etats-Unis, l'Inde et l'Union européenne".

Les émissions européennes restent toutefois inférieures au niveau de 2007: 4 milliards de tonnes en 2010, contre 4,7 milliards en 2007.

Ces résultats ont été publiés hier par le JRC, Centre de recherche conjoint européen

 

( "l'European Commission's Joint Research Centre").

2010 restera donc l'année la plus polluante de l'histoire. Les émissions de gaz à effet de serre ont été les plus élevées jamais constatées.

 

C'est un revers pour la lutte contre le réchauffement climatique !

Mais le réchauffement climatique n’est que la partie visible de l’iceberg… Et pas la plus inquiétante, malgré 1 million de morts par an, pour ceux qui se penchent vraiment sur le problème…

 

Acidification des océans, une véritable bombe à retardement, il y a urgence…

 

Ci dessous, la carte mondiale de l’acidification des océans… Plus ça tend vers le rouge et plus c’est acide…

planete acide.png

Ici le petit frère… les concentrations en ions CO3²-

planete co2.png

 

Lui, nul n’en parle, mais il va commencer sérieusement à perturber les mécanismes de respiration et de photosynthèse…

 


Depuis plus de 30 ans, le chimiste et océanologue Richard Feely de la " National Oceanic and Atmosphere Administration" américaine, recueille des échantillons d'eau dans le nord du Pacifique.

Il a observé une baisse constante et régulière du pH des eaux à la surface de cet océan, et particulièrement dans les régions où les concentrations en dioxyde de carbone dans l’atmosphère issues de la circulation automobile, des centrales électriques au charbon ou encore des autres activités industrielles, sont les plus concentrées.

Cette eau de surface qu'il étudie en laboratoire est maintenant devenue si acide qu'elle peut dissoudre en peu de temps les coquilles protectrices des animaux marins tel que celles des mollusques, des coraux ou encore des planctons.

Ces signes très alarmants de la qualité des eaux de surface témoignent de la gravité de l'acidification actuelle des océans.

On consacre beaucoup de temps et d'argent à l'étude des niveaux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, cause majeure des gaz à effet de serre, dont tout le monde a entendu parler, mais très peu aux impacts alarmants qu'ils ont sur les océans.

Il n'y a pas actuellement de réel débat sur les conséquences dramatiques qu'entraîne une si rapide augmentation de l'acidité des océans.

"Pourtant les résultats constatés sont très clairs" explique Richard Feely.

Les océans absorbent environ 22 millions de tonnes de CO2 contenues dans l'atmosphère, chaque jour. Cette absorption du carbone par les océans évite la formation d'une grande quantité d’émission de gaz à effet de serre  et temporise efficacement l'augmentation trop rapide du réchauffement climatique, mais elle se paye très cher au niveau des équilibres chimiques océaniques.

Ce carbone mélangé à l'eau de mer crée de l'acide carbonique qui rapidement se transforme chimiquement en bicarbonate et en hydrogène: cet excès d’hydrogène a pour conséquence d'augmenter l'acidité de l'eau.

Ce niveau élevé d'acidité dans l'eau entrave gravement la formation des coquilles et des squelettes des animaux marins et leur rend malheureusement la vie très difficile.

 

Au niveau du plancton microscopique et d'une multitude d'autres espèces qui sont à la base de la chaîne alimentaire océanique, cette augmentation de l'acidité a pour conséquence une réduction de leur croissance et le déclin rapide de leur population, ce qui génère immédiatement un dépeuplement significatif du poisson dans la région atteinte.

 

Mais cette acidification affecte aussi les coraux, qui croissent du coup beaucoup plus lentement ou voire même disparaissent. Ces récifs coralliens hébergent plus de 25% des poissons marins, et c'est donc tout l’équilibre océanique qui se voit maintenant profondément altéré.

 

Ces écosystèmes marins sont tellement interconnectés, qu'en fait les scientifiques ne peuvent même pas prédire avec exactitude les impacts écologiques négatifs que cette acidification des océans entraîne.

 

Il est néanmoins certain qu'un changement rapide en dépeuplement des espèces marines est en cours.

 

Les émissions de carbone libérées dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle ont accéléré rapidement le processus d'acidification des océans.

 

Les scientifiques prévoient un déclin du pH moyen de 8.1 à 7.8 d'ici la fin du 21 ème siècle.

 

Pour John Guinotte bio-géographe marin du "Marine Conservation Biology Institute " de Washington, l'augmentation de l'activité humaine en cours accélère encore plus ce processus.

« Si nous ne modifions pas nos comportements et notre dépendance aux énergies fossile », prévient-il, « nous pourrions connaître des changements irréversibles de l'environnement marin, qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour la vie sur Terre ».

Une équipe internationale de biologistes marins a récemment étudié l'impact sur l'océan de l'importante quantité de CO2 libérée par les activités volcaniques en Papouasie Nouvelle Guinée, où le niveau du pH était estimé à celui que nous devrions connaître en 2100 dans tous les océans. Ils ont constaté que plus de 90% des espèces marines avaient disparu.

 

Cette étude nous donne un aperçu des profonds bouleversements qu'entraîne l'acidification des eaux de mer et nous signale l'urgence que nous avons de réduire nos émissions de carbone aussi rapidement que possible.

Plus d'1 milliard de personnes à travers le monde dépendent directement de l'océan pour survivre.

Les problèmes qu'engendrent les émissions de carbone sur terre dépassent largement le seul cas du réchauffement climatique.

 

Ce lent processus de l'acidification des océans, qui est maintenant enclenché, va perdurer pendant des siècles. Il est urgent d'en prendre acte, et si les gouvernements du monde entier ne réagissent pas, il leur est toutefois rendu obligatoire de laisser les scientifiques étudier ce phénomène de près, afin d'en prévenir, si cela est possible, les effets dévastateurs constatés.

Source: © Mar. An./ Nature Alerte

Et ceci ne prend en compte que l’impact de l’acidification… Et donc seulement la moitié du problème !

 

En effet si le CO2 en se dissolvant dans nos océans libère des ions H+ (acide), il libère aussi des ions HCO3- qui se transforment en CO3²- (en milieu basique) et ces ions interviennent directement dans les mécanismes respiratoires de la totalité des espèces évoluées, ainsi que dans la photosynthèse.

 

D’ailleurs, il est à noter qu’au cours des 40 dernières années, le phytoplancton a vu sa masse se réduire de près de 40%... Quand on sait que le phytoplancton est à la base de la chaîne alimentaire aquatique et que via la photosynthèse, il prend en charge la reconstitution de 50% de l’oxygène planétaire, on comprend qu’il y a un gros problème…

Je rappelle en outre que pour respirer, un organisme doit capter de l’oxygène et se débarrasser du CO2 produit lors de la dite respiration…

 

Chez les organismes aquatiques, un poisson par exemple, il y a captation d’oxygène dissous et émission de CO2 dissous, ou HCO3- +  H+.

 

De façon naturelle le poisson produit les ions HCO3- via sa respiration et au niveau des branchies, la pression osmotique impose aux ions HCO3- de passer du poisson à l’eau environnante.

 

Nos émissions de CO2 provoquent une modification océanique importante de la teneur en HCO3- qui mécaniquement modifie la teneur en ion CO3²-dissous dans l’eau, laquelle peut considérablement varier en fonction de la proximité des dites émissions et de la variation des températures des eaux de surface, en fonction des saisons, via la constante de solubilité du CO2 dans l’eau.

 

Si la pression osmotique en ions HCO3- de l’eau est supérieure ou égale à celle qui est exercée au niveau des branchies, le CO2 ne peut pas quitter le poisson et il y a perturbation du mécanisme respiratoire…

 

Ce qui peut entraîner la mort assez rapidement.

C’est ce que j’appelle un cas de « stérilisation carbonique ».

 

Ci dessous se trouve la carte des concentrations en ions CO3²-  (marqueur mesurable du CO2 dissous)

 

 

planete co2.png

 

 

On ne peut que noter le parallélisme entre cette carte des ions CO3²- et les hécatombes animales observées aux USA, Canada, Europe, Chine, Asie, Australie, Amérique du Sud et autour du bassin méditerranéen, zones où sont situés les plus gros émetteurs de CO2 de la planète...

 On note que ces hécatombes pour l’heure toujours « mystérieuses » ont eu lieu essentiellement à proximité des zones en rouge sur cette carte.

Une coïncidence ? Croyez vous…

Un petit film sur ces hécatombes de masse, de 2005 à début 2011 : prenez soin de regarder l’amplification du phénomène et ses localisations, en gardant en tête la carte des concentrations en ions CO3²- :

 




 

 

 

Depuis fin 2010, un peu partout sur la planète,  en règle générale en été, et dans des régions localement proches de grosses sources de CO2 anthropique telles que des grandes villes (voitures) ou d’usines telles qu’une centrale à charbon, ont lieu des cas de stérilisation carbonique ou perturbation des mécanismes respiratoires liés à de trop grandes concentrations en CO2 dissous.

 Le dernier cas d’ « d’hécatombes mystérieuses» a eu lieu en zone tropicale, en septembre dernier, en Chine, et s’est soldé par la mort de plusieurs centaines de millions de poissons.

 

Le phénomène s’amplifie de façon indéniable, en fréquence et en ampleur…

 

Aujourd’hui la Terre s’éloigne du Soleil dans sa rotation autour de ce dernier.

 

Quand l’automne commence dans l’hémisphère nord, le printemps commence dans l’hémisphère sud, ce qui implique une diminution relative et saisonnière de la température planétaire, ce qui va considérablement réduire les cas de stérilisation carbonique, en augmentant la capacité de dissolution du CO2 dans une eau devenue plus froide.

 

Malheureusement ceci est temporaire, et des mécanismes de stérilisation carbonique devraient reprendre dans l’hémisphère sud courant novembre, et avec un peu de chance, seulement en décembre.

Un répit prévisible pour nos écosystèmes que vous pourrez vous-même observer, en attendant une reprise de ces « hécatombes mystérieuses » qui ne le sont pas tant que ça, quand on sait de quoi on parle.

 

En attendant de meilleures nouvelles à vous annoncer, ou malheureusement la reprise du décompte de ces hécatombes «  mystérieuses », voyons comment nos « congénères » décideurs politiques et économiques s’y prennent pour essayer de réduire nos émissions de CO2 et donc de régler les choses, même s’ils n’ont pas encore pris conscience de l’énormité du problème qui pourrait causer notre extinction, dans des délais beaucoup plus brefs qu’ils n’osent le penser…

 

Tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone !

 

 

 

 


En pleine tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone

En préparation des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d’année à Durban (Afrique du Sud), et en pleine tourmente financière, le secteur banquier, avec en tête BNP Paribas, lance une offensive pour réclamer l’intégration des forêts dans le marché du carbone. Les Amis de la Terre s’opposent fermement à cette dérive qui ne repose sur aucune base scientifique et place l’avenir des forêts du monde, et des communautés qui en dépendent, dans les mains d’entreprises irresponsables.

Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et le secteur bancaire ont publié un nouveau rapport, avec une série de recommandations, pour que les négociations sur la lutte contre la déforestation et le réchauffement climatique « s’ouvrent efficacement aux flux de la finance privée ».

Au centre des débats, les banques espèrent pouvoir accéder à un marché potentiel de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an, avec la création de crédits-carbone forestiers REDD qui pourraient être achetés par les entreprises et les États ne respectant pas leurs obligations de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Or, comme l’explique Sylvain Angerand, chargé de campagne pour les Amis de la Terre et ingénieur forestier, la compensation carbone est une imposture scientifique : « Il n’est pas possible de compenser la libération de carbone d’origine fossile (pétrole, charbon…), qui s’est formé pendant plusieurs millions d’années, par un stockage très temporaire dans les forêts. Les grands incendies en Amazonie, en Russie ou en Asie du sud-est, qui se multiplient chaque année, nous le rappellent de façon évidente ».

En réalité, l’enjeu pour le secteur privé n’est pas tant de participer à la lutte contre les changements climatiques que de transformer la crise écologique en opportunité économique comme l’explique Yann Louvel, référent de la campagne Responsabilité des acteurs financiers pour les Amis de la Terre : « Si BNP Paribas, et les autres banques qui ont co-signé ce rapport, voulaient vraiment s’engager pour le climat, elles arrêteraient de financer d’une part des secteurs qui contribuent à la déforestation comme les monocultures de palmiers à huile ou de soja et d’autre part des projets extrêmement controversés de centrales à charbon ou d’extraction de pétrole à partir de sables bitumineux. »


Alors que le secteur financier s’écroule, les banques sont à la recherche de nouveaux placements présentés comme beaucoup plus sûrs et plus rentables : c’est ce qui explique la tendance croissante à la financiarisation des ressources naturelles et des biens communs comme l’atmosphère. Après la conférence de Durban en décembre, c’est le sommet de Rio en juin qui est en ligne de mire des banques :

« Les offensives du secteur financier pour mettre la main sur l’atmosphère et la biosphère se multiplient et il est urgent de s’y opposer, car les conséquences écologiques et sociales sont désastreuses » comme l’explique Sylvain Angerand.


« Nous observons de très près les projets pilotes et nous constatons de graves dérives : restriction d’accès, expulsion de communautés pour planter des arbres transgéniques à croissance rapide, ou encore, embauche de milices privées pour protéger les investissements de ces entreprises ».

Les Amis de la Terre appellent donc les banques privées, et en particulier BNP Paribas, à faire face à leurs responsabilités en arrêtant de financer des projets qui contribuent à la déforestation et au dérèglement du climat, plutôt que de vouloir en tirer doublement profit en jouant au pompier-pyromane.

Source :
Amis de la Terre

Pour faire simple, dans un monde devenu fou, tout s’achète !

 

Il faut bien comprendre que raser des forêts pour « stocker » du CO2 sous forme d’arbres n’est certainement pas une solution…

 

Brûler des forêts pour pouvoir planter des forêts, c’est se moquer du monde pour une histoire de fric...

 

Acheter des terrains agricoles qui nourrissent des gens afin de planter des arbres, fussent ils à l’autre bout du monde, n’est pas non plus une solution acceptable…

 

Peut on moralement affamer des populations afin d’échanger des quotas carbones en faisant croire que c’est pour le bien de tous ?

 

Qui osera dire à ceux qui vont mourir de faim que finalement c’est pour le bien de tous ?

 

De la même manière, réorienter des terres agricoles vers la culture afin de faire pousser des biocarburants, est là aussi une fumisterie sans nom, indigne de l’humanité…

Mais ça se fait, ne vous déplaise, et vous y participez bon gré mal gré, dès que vous faites votre plein d’essence ou de gasoil…

Où que ce soit à travers le monde, un hectare de terre consacré au bio-carburant est un hectare de terre qui ne nourrira personne d’autre que vos voitures…

Prenez en conscience !

 

Pouvons nous sérieusement affamer des populations pour nourrir des voitures ?

 

C’est de la folie !

 

Nos émissions de CO2, passées, présentes et futures sont un problème majeur de notre époque, et leur maîtrise un enjeu crucial pour la survie de notre espèce, mais nous devons raison garder…

 

On ne se sauvera pas en dévastant nos forêts ou en affamant les populations les plus pauvres de la planète.

Et si nous laissons des individus peu scrupuleux ou déconnectés des réalités, affamer des millions de gens ou dévaster notre monde pour une histoire de fric, c’est que nous sommes tombés très bas.

 

Face à la lutte contre le réchauffement planétaire on nous présente depuis déjà plusieurs années une solution… Le « stockage géologique du CO2 »...

 

En vidéo :

 

 

 


Laissez moi ici aborder ce sujet, en m’appuyant sur l’article suivant.

 

Les industriels français veulent nous convaincre du stockage du CO2 !

 

 

Captage/stockage de CO2: il faudra aussi convaincre les populations

PARIS - Convaincre les populations d'accepter que le CO2 soit stocké sous leurs pieds pour éviter qu'il ne réchauffe l'atmosphère: c'est l'un des enjeux identifiés mardi par des industriels français qui développent des prototypes de cette technique encore expérimentale.

L'acceptabilité est un sujet important, très fort en Europe, et un sujet-clé, car la filière ne se fera pas si on ne résout pas cette question, a reconnu Gérard Moutet, directeur climat-énergie de Total, qui expérimente un tel procédé depuis janvier 2010 sur son site de Lacq (Pyrénées-Atlantiques).

Il faut que le débat ait lieu, et, pour que ce débat ait lieu sur des bases concrètes, il faut faire des démonstrateurs, a-t-il insisté en marge d'une table ronde organisée à Paris par Enerpresse.

Dans le cadre de son projet France-Nord, Total est en quête d'un site, dans le bassin géologique parisien, qui permettrait de stocker, d'ici 5 ans environ, de grandes quantités de CO2 dans des sous-sols très profonds et étanches.

Pour lutter contre le changement climatique, le CCS (captage et stockage de CO2) n'est pas l'outil le moins bien placé, a souligné Jean-Pierre Birat, expert d'Arcelor Mittal, qui a présenté les projets du groupe sidérurgiste à Florange (Moselle) où un démonstrateur devrait être opérationnel en 2016.

En matière de recherche, les Etats-Unis, le Japon et l'Europe sont en pointe, selon Hervé Quinquis, responsable du sujet à l'Institut français du pétrole/Energies nouvelles (IFPEN). Une vingtaine de projets de taille industrielle sont recensés en Europe, a-t-il précisé.

La filière est à un stade de démonstration, a rappelé François Moisan, directeur exécutif de l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), soulignant que cette technique n'est actuellement pas économiquement viable.

Selon le Global CCS Institute, un organisme qui promeut cette technique, plus de 230 projets d'expérimentation de captage et/ou stockage du CO2 (CCS) étaient en cours ou en prévision à la fin 2010.

Jugée incontournable par certains dans le cadre de la lutte contre le réchauffement, cette technique est décriée par certaines ONG qui jugent qu'elle retarderait la transition vers des énergies propres.


(©AFP / 20 septembre 2011 13h56)

 

On note le : « Pour lutter contre le changement climatique, le CCS (captage et stockage de CO2) n'est pas l'outil le moins bien placé, a souligné Jean-Pierre Birat »

 

« N’est pas l’outil le moins bien placé »… Quelle langue de bois ! Ce Monsieur doit être avocat pour sortir une phrase aussi alambiquée…

Alors bon ou mauvais cet outil ?

 

Bien placé ou pas bien placé ?

 

La réalité, c’est que si les populations doivent « accepter » qu’on stocke le CO2 sous leurs pieds, c’est que cette technique sensée « piéger » le CO2 et ainsi permettre à l’industrie de le prendre en charge, représente des risques très mal définis…

 

D’ailleurs ce texte regorge d’allusions dissimulées à la menace que peut représenter cette technologie…

 

Des preuves ?

 

« Dans le cadre de son projet France-Nord, Total est en quête d'un site, dans le bassin géologique parisien, qui permettrait de stocker, d'ici 5 ans environ, de grandes quantités de CO2 dans des sous-sols très profonds et étanches ».

 

 

Des sous sols très profonds et étanches !

 

Pourquoi à votre avis, souligner ces 2 points ?

 

Simplement parce qu’il ne faudrait pas que le CO2 ainsi glissé « sous le tapis » puisse ressortir… Et à plus forte raison dans le bassin parisien où il y a une concentration humaine très importante…

 

Je vous rappelle que le mécanisme de stérilisation carbonique peut tuer, par perturbation des mécanismes respiratoires liés au CO2… Et que nous respirons tous !

 

Sachant que le stockage géologique va porter sur des millions de tonnes de CO2 (sans doute), il est assez effrayant de réaliser que le CO2 est un gaz asphyxiant… 

 

Quant à l’hypothèse sous entendue que le futur réservoir ne soit pas assez profond et surtout peu étanche serait pour le moins très inquiétante mais le simple fait que ces points soient ainsi soulignés démontre que la menace existe et qu’ils en ont conscience…

 

Imaginez maintenant une fuite de CO2 d’un de ces réservoirs de stockage géologique…

 

Imaginez une petite fuite au dessous d’une ville aussi peuplée que Paris…

 

Imaginez une petite fuite sur un réservoir de plusieurs millions de tonnes de CO2…

 

Maintenant n’imaginez plus… Au Cameroun en 1986, la libération par le lac de Nyos situé au sommet d’un volcan, d’un million de tonnes de CO2, a tué 1700 êtres humains, et a tué toute forme de vie animale dans un rayon de 20km…

 

(http://www.rfi.fr/actufr/articles/017/article_8072.asp )

 

Et maintenant comprenez vous pourquoi ils tiennent tant à ce que les populations acceptent de stocker des millions de tonnes de CO2 sous leurs pieds ?

 

Si les populations acceptent, seules les populations seront responsables…

 

« L'acceptabilité est un sujet important, très fort en Europe, et un sujet-clé, car la filière ne se fera pas si on ne résout pas cette question... »

 

 On comprend mieux pourquoi l’acceptabilité des populations est un sujet clé, hein ?

 

Allez, autre sujet d’actualité… Gaz de schiste… Vous avez dit gaz de schiste ?

 Vous l’avez sûrement remarqué, mais depuis quelque temps déjà, le prix de l’énergie s’envole…

 La matière première se raréfie et nos pétroliers se jettent à corps perdu dans des énergies dites « alternatives »… Parmi lesquelles on trouve en bonne place les sables bitumineux (au Canada principalement) et les gaz de schistes…

 

Ce n’est pas vraiment une alternative mais bon… C’est une affaire de gros sous et ça nous dépasse tous !

 

Canada, sables bitumineux, après Obama huit prix Nobel écrivent au premier ministre Canadien

 


Séquence Animé du film H2Oil from Sylvie Trouvé on Vimeo.


 

Huit prix Nobel de la paix ont demandé mercredi au Premier ministre canadien Stephen Harper d'arrêter l'exploitation des sables bitumineux, qu'ils accusent d'augmenter considérablement les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Les huit signataires, dont l'Argentin Adolfo Pérez Esquivel (1980) et l'archevêque sud-africain Desmond Tutu (1984) et le président du Timor oriental José Ramos-Horta, placent leur démarche dans le sillage de leur lettre au président américain Barack Obama.

Il y a trois semaines, ils lui avaient demandé d'interdire la construction de l'oléoduc Keystone XL, devant transporter vers le sud des Etats-Unis, du pétrole extrait des sables bitumineux canadiens en Alberta.

Décrivant les conséquences désastreuses prévisibles du changement du climat, les signataires de la lettre à M. Harper mettent en garde contre des conflits violents, l'instabilité et la famine.

Si les émissions des GES ne sont pas fortement réduites dans les années qui viennent, des milliards de vies et leurs moyens de subsistance seront irréparablement affectés, affirment-ils.

Les prix Nobel appellent M. Harper à abandonner l'expansion de l'exploitation des sables bitumineux et à opter pour les énergies renouvelables. Ce serait, disent-ils, une décision d'une grande profondeur morale, à placer parmi les autres combats majeurs de l'humanité.

Lundi dernier, plus de cent personnes ont été arrêtées devant le parlement fédéral canadien à Ottawa lors d'une manifestation contre l'oléoduc Keystone XL. Une manifestation similaire a eu lieu à Washington le mois dernier.

Le même jour, le ministre canadien des Ressources naturelles Joe Oliver, a affirmé que l'oléoduc devrait créer plus de 140.000 emplois et engendrer pour 600 milliards de dollars d'activité économique au Canada.

La décision finale des autorités américaines sur ce projet d'oléoduc est attendue avant la fin de l'année.

Source ©AFP

 

Gaz de schiste, après les ravages sanitaires et environnementaux de la technique d’exploitation des gaz de schiste, dite à fracturation hydraulique, aux USA et aux Canada, les gaz de schiste arrivent… En France !

 

Selon la Confédération paysanne, « des viticulteurs du Languedoc-Roussillon ont reçu de leur Préfecture des lettres leur demandant de laisser libre l'accès de leurs parcelles aux engins de prospection pour les gaz de schiste sitôt les vendanges terminées ».

Le syndicat estime que « les évènements vont s'accélérer », relevant que « Total vient de communiquer sur de soi-disant nouvelles méthodes d'exploitation des gaz de schiste excluant la fracturation hydraulique interdite par la loi de juin 2011 »

La Confédération paysanne appelle ses adhérents et l'ensemble des paysans à la vigilance et à la résistance non violente contre cette campagne de prospection qui s'annonce.

POSITION DE LA CONFEDERATION PAYSANNE A PROPOS DE L’EXPLOITATION DES GAZ DE SCHISTE

Bagnolet, le 22 septembre 2011

La Confédération Paysanne

 

  • Considérant les dégâts avérés que font courir les exploitations des gisements de gaz de schiste sur la ressource en eau par la seule technique existante de la fracturation hydraulique ;

 

  • Considérant d’autre part que cette exploitation nécessite l’occupation et la transformation de vastes superficies de terre agricole pour les nombreuses infrastructures et les moyens d’accès ;

 

  • Considérant les nuisances causées par les très nombreux transports de poids lourds sur de petites routes communales et la pollution engendrée par ceux-ci ;

 

  • Considérant que l’exploitation et l’utilisation de cette énergie fossile auraient pour conséquence directe d’augmenter l’effet de serre et donc le réchauffement climatique déjà catastrophique pour des millions de paysans dans le monde et chez nous (sécheresses répétées) et que cette fausse solution ne fera que retarder la mise en place des énergies renouvelables (solaire, éolienne, géothermique etc.) et la prise en compte de la nécessaire sobriété énergétique.

 

  • Considérant enfin, que les paysans sont d’ores et déjà concernés par les demandes de prospection et qu’ils seront les premiers touchés par la spoliation de leurs terres et par l’appauvrissement ou la disparition de la ressource en eau indispensable pour accomplir leur métier qui est de nourrir la population ;

 

  • Considérant que la loi votée par le Parlement en juin 2011 interdit la seule technique possible d’exploitation dite de la « fracturation hydraulique », mais n’abroge pas les permis d’explorer ;

 

En conséquence, la Confédération paysanne appelle les paysans et les populations concernées à entrer en résistance par tous les moyens non violents contre ces explorations inutiles et dangereuses et à refuser l’entrée sur leurs parcelles à tout engin de forage et d’exploration.

La Confédération paysanne sera à leurs côtés pour lutter contre cette nouvelle chimère qui tend à nous écarter des vraies solutions à la crise énergétique.

Notre terre doit servir à nourrir les humains !

 

Ci dessous extrait du film gazland pour se faire une idée plus concrète des effets sanitaires et environnementaux de cette technologie si « lucrative » pour les pétroliers, qu’ils voudraient nous l’imposer sans que nous ayons notre mot à dire…

 



 

 

Les images se passent de commentaires…

 

Maintenant que devient le 3ième volet du mécanisme de « stérilisation carbonique », à savoir une libération monstre de méthane issu de la fonte des clathrates.

 

Je rappelle que les clathrates sont de petites cages de glace renfermant du méthane et d’autres gaz issus de la dégradation de matière organique par des micro-organismes dans les fonds marins…

 

Je vous avais annoncé une libération monstre de méthane au cours de l’été 2010… et bien rassurez vous, malgré un silence médiatique étonnant, ça se poursuit et s’amplifie même avec le réchauffement planétaire...

 

Mardi 11 Octobre 2011

 

Des chercheurs russes et américains ont repéré de nouvelles zones d’émission intense de méthane dans la partie est de l’Arctique. Certains spécialistes estiment que ce phénomène est capable d’accentuer l’effet de serre. Les membres de l’expédition internationale ont identifié des centaines de torches mais ce n’est qu’une infime partie des quantités de méthane emprisonnées dans les pergélisols  du fond de mer où ce gaz se présente sous forme d’hydrates, formations solides qui se détruisent sous l’effet d’augmentation de température en libérant du gaz. On pense que le réchauffement des eaux océaniques est susceptible de provoquer une « fonte » généralisée des hydrates et la libération de milliards de tonnes de méthane. Comme le méthane a un effet de serre plus prononcé que le gaz carbonique, les conséquences pour l’environnement pourraient être catastrophiques. Les mêmes craintes sont exprimées concernant la fonte des pergélisols. L’inquiétude des scientifiques est parfaitement compréhensible sur fond du réchauffement global qui s’observe aujourd’hui sur notre planète. Mais de nombreux experts estiment que ce scénario a peu de chances de se réaliser un jour. Le fait est que le rapport direct entre l’augmentation  de la concentration du méthane et le réchauffement global n’a pas encore été établi, indique le directeur de l’Institut du pétrole et du gaz, l’académicien Anatoli Dmitrievski :

 

« Il y a des émissions naturelles de méthane résultant de la destruction des hydrates et des variations des conditions au fond des mers. La nature régule elle-même ces processus tout au long des siècles. C’est dans l’ordre des choses et il ne s’agit pas du tout d’une catastrophe écologique. »

 

Il y a peu de chances que les émissions de méthane en viennent à jouer  un rôle fatal dans le réchauffement global, estime à son tour Alexei Kokorine qui dirige le programme « Climat et énergie » du WWF.

 

L’effet de serre a augmenté de 2 à 3% en raison des émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre dont le méthane. La température moyenne sur la planète a pris environ un degré. L’effet de serre pourrait s’intensifier légèrement si davantage de méthane arrivait dans l’atmosphère, par exemple à la suite de la destruction des hydrates de méthane sur le plateau continental de l’Arctique. Mais n’oublions pas que c’est la vapeur d’eau qui est responsable de l’effet de serre à hauteur de plus de 90%. Cela signifie qu’il est impossible d’accentuer l’effet de serre au point que la Terre se transforme en Vénus. Par conséquent, rien ne permet de parler de catastrophe.

 

Les émissions de méthane existent dans la région de l’Arctique depuis la dernière période glaciaire d’il y a plus de 15 000 ans. Les scientifiques ignorent même si le méthane qui s’échappe résulte de la décomposition des hydrates ou est le résultat de l’activité accrue des micro-organismes marins. Les océanologues devront analyser en laboratoire les échantillons prélevés lors de l’expédition pour comprendre le sens de ce processus.

 

Source :

 

http://www.alterinfo.net/De-vastes-zones-d-eruption-de-methane-reperees-en-Arctique_a64862.html#last_comment

 

Méfiez vous des propos non alarmistes qui sont tenus dans cet article... Si les clathrates mondiaux fondent, c'est environ 100 fois plus de carbone que ce que l'humanité a exploité en énergie fossile au cours des 150 dernières années, qui sera libéré... Croire que c'est anodin et donc ne rien faire pour s’y opposer est "suicidaire".

 

Je rappelle ici que les "experts", il y a à peine 2 ans considéraient comme impossible que les clathrates puissent fondre...

 

Aujourd'hui, en Arctique ce sont des millions de tonnes de méthane qui sont libérées, à tel point que les membres de l’expédition internationale ont identifié des centaines de torches...

 

Je cite un expert cité dans cet article :

 

« Il y a des émissions naturelles de méthane résultant de la destruction des hydrates et des variations des conditions au fond des mers. La nature régule elle-même ces processus tout au long des siècles. C’est dans l’ordre des choses et il ne s’agit pas du tout d’une catastrophe écologique. »

 

Il a raison, la nature régule elle-même ces processus... en règle générale lorsqu'une libération monstre de méthane a lieu elle est très vite suivie d'une "anomalie carbone", directement liée à l'injection de C12 dans l'atmosphère...

 

Son intégration via la chaîne alimentaire, tel que démontré par l'étude du professeur Wignal, atteste que ce fait est contemporain d'extinction de masse...

 

On ne parle donc pas d'une "catastrophe écologique" mais d'un phénomène naturel qui aboutit systématiquement à une extinction de masse de façon tout à fait "naturelle" et qui régule bel et bien, donc, ces processus...

 

Le pétrole d’aujourd’hui, ce sont les dinosaures d’hier… Le pétrole de demain, ce sera vos enfants et vous-mêmes… Le tout, de façon tout aussi « naturelle »…

 

Ne paniquez donc pas...

 

Jusqu'ici, tout va bien !

 

07/03/2011

Avis de décès et nouvel espoir...

C’est avec une grande satisfaction personnelle que je vous annonce la disparition de la société Brevets et Associés ayant pour siège social le 73 rue Rivay, dans la ville de Levallois Perret, près de Paris, disparition probablement consécutive à la publicité que je leur ai faite sur le net.

Brevets et Associés

Entreprise radiée

Activité

Location-bail de propriété intellectuelle et de produits similaires, à l'exception des oeuvres soumises à copyright
7740Z

Siège social

73 Rue Rivay
92300 LEVALLOIS PERRET

 

Forme juridique

Société à responsabilité limitée

SIRET

48096884100019

RCS

Nanterre B 480 968 841

Capital social

160.650,00 EURO

Immatriculation

14-02-2005

Radiation

02-03-2011

Nationalité

France

 

Ceci est paru au Journal Officiel ou Boddacc, en date du 11 février 2011.

Ceci étant, ne soyons pas naïfs, je sais comment fonctionne cette bande de NABO : ce n’est qu’une tête d’une hydre monstrueuse qui renaîtra sous un autre nom, dès que la garde sera baissée.

Cela fut le cas pour  bien d’autres sociétés fantoches, créées par leurs soins, pour abuser les inventeurs et pratiquer l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à grande échelle.

 

Je rappel le les faits :

Derrière cette société et de nombreuses autres (Finecor en Suisse, Finercor en Espagne, Ecotec, Ségitech…) se cache un réseau criminel organisé extrêmement dangereux de NABO.

Avec des costumes cravates et de grands airs, ces individus peu fréquentables abusent de nombreuses victimes, et se font passer pour des gens honorables…

Mais derrière cette image, se cachent des êtres méprisables ayant recours à l’esclavage, au chantage, aux intimidations, à la spoliation en bande organisée, aux faux en écritures, aux menaces et jusqu’au meurtre, sans doute, s’ils en voient l’intérêt.

Je rappelle certains faits : ils ont tenté de m’imposer par chantage, un contrat de copropriété dans lequel, entre autre infamie, se dissimulait une clause de décès (le mien) visant à la spoliation de mes héritiers, au cas fort malheureux où je viendrais à « disparaître », ce qui en dit long sur leurs intentions et leurs capacités de nuisance.

En outre ils m’ont aussi proposé, sans que je donne suite pour cause de rejet viscéral, de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires. Ils m’ont fait cette proposition quand ils ont constaté ma volonté de ne pas me laisser faire, ce qui démontre encore leurs méprisables activités et leur nature crapuleuse.

 

Dans mon affaire, ils ont même franchi un nouveau cap dans l’immonde, en commettant un véritable crime contre l’humanité en paralysant notre seul et unique espoir d'inverser le processus de réchauffement planétaire afin de pouvoir me spolier et ce durant des années.


Vous ne l’avez peut être pas remarqué, mais je me fais moins présent sur mes blogs, car je dois faire avancer les choses pour nous éviter le pire, à savoir la stérilisation carbonique.

Beaucoup de gens importants rencontrés me pressent de cesser mes blogs, qui à leurs yeux ne servent à rien et peuvent nuire à mon projet technologique.

Oui dénoncer ces crapules prend du temps, mais savoir qu’ils sont libres de recommencer leurs agissements avec d’autres victimes, sans que personne ne fasse rien pour les sauver, moi ça me rend malade. Je parle bien ici d’assistance à personne en danger, ne vous y trompez pas.

Pourriez-vous vous regarder en face, si vous saviez tout cela et que vous ne fassiez rien ? Moi pas, mais chacun vit avec sa conscience.

De plus, si ces crapules ont pu agir en toute impunité, c’est bel et bien parce qu’ils ont été soutenus par un système, le système des brevets, lequel va bien au delà des agissements de cette bande de fripouilles.

Les inventeurs sont victimes d’un véritable système qui semble vraisemblablement pensé, conçu pour les spolier, au mépris le plus absolu des droits de l’homme.

Ceci doit être dénoncé, afin que les inventeurs ne tombent pas dans ce piège qui les met à la merci des pires criminels et qui leur refuse l’accès à la justice.

Quand je dis cela, ce n’est pas tout à fait vrai mais disons que la justice est abusée sciemment par des lois qui violent notre constitution et les droits de l’homme et qui obligent le malheureux inventeur déjà ruiné par les brevets, à se ruiner davantage dans des procédures longues et coûteuses, qui ont pour but de le forcer à abandonner…

C’est assez vicieux et constitue de fait un déni de justice permettant à des criminels d’agir en quasi impunité.

On me conseille d’arrêter cette polémique et de me consacrer à ma technologie, mais ne serait-ce pas plutôt pour que je n’informe plus les inventeurs de ce qu’ils vont devoir subir, s’ils déposent un brevet ?

Ce système des brevets draine des milliards d’euros chaque année à travers le monde et est largement à la base de notre civilisation… En étant objectif, il est difficile d’imaginer les conséquences sociales que pourrait engendrer la prise de conscience des inventeurs quant à la réalité du système qui prétend défendre leurs droits et qui permet de les spolier « légalement » de leurs droits légitimes au mépris des droits de l’homme…

A mes yeux, une vie humaine valant plus que tout l’argent du monde, je préfère informer les inventeurs et vivre en accord avec ma conscience, même si cela représente un risque pour ma vie.

 

 


 



On me dit que je ne devrais pas perdre mon temps, en vous informant de la réalité de la stérilisation carbonique…

Oui, tenter de vous informer prend du temps, mais est-ce concevable de dissimuler des informations relatives à une menace qui nous concerne tous ?

La dissimulation d’informations est une pratique répandue, et nous en vivons une grave en ce moment même, avec l’exploitation des gaz de schistes qui pourrait se solder par nos empoisonnements :

 
Corinne_Morel-Darleux_Gaz_de_schiste-fevrier2011
envoyé par Frontdegauche-Rhonealpes. - L'info video en direct.

 

Nous sommes en droit de nous demander où se trouve la démocratie, quand on dissimule aux populations le fait qu’on nous empoisonne pour en tirer toujours plus de profit…

La stérilisation carbonique est une réalité, la démonstration plus détaillée de cette réalité se trouve dans un de mes textes  « La stérilisation carbonique simplifiée ».

On m’a souvent traité de « prêcheur de l’apocalypse », c’est grotesque, un prêcheur croit, moi je sais…

La différence est de taille, pas de conviction, pas de croyance, juste une certitude liée à la compréhension des choses.

On m’a aussi dit que le réchauffement planétaire était trop compliqué et que les spécialistes étaient dépassés, alors moi…  

 Quelle blague !

Moi, j’ai développé une technologie qui est capable de copier le vivant, les « spécialistes » l’ont-ils fait, eux ?

James Lovelock, père de l’écologie moderne a établi une hypothèse, l’hypothèse Gaïa dans laquelle il assimile notre planète à un être vivant.

Ces mêmes spécialistes se sont permis de le tourner en dérision pour cela, pourtant cette hypothèse est loin d’être stupide.

Comprenez moi bien, la Terre n’est pas un être vivant mais la vie est foisonnante sur notre planète, chaque animal, chaque plante, chaque micro-organisme, interagit avec son environnement et échange en permanence fluides et gaz.

Si la Terre était un désert, chaque forme de vie, chaque être vivant serait un grain de sable…

Si la Terre était un océan chacun d’entre nous, chaque être vivant serait une microscopique goutte d’eau…

La Terre n’est peut être pas Gaïa, mais si on regarde de loin, voyez vous les grains de sable, voyez vous les gouttes d’eau ?

Tous, nous faisons partie de la Terre, nous sommes des maillons, les cellules d’une sorte d'organisme beaucoup plus grand…

Isolément un neurone n’est rien, mais la pensée naît de l’interaction de millions, voire de milliards d’entre eux, et forme ce que nous appelons la conscience.

La Terre n’est pas Gaïa, mais l’interaction permanente des milliards d’êtres vivants qui la recouvrent, forme un monde unique dans notre système solaire… On l’oublie à force d’y vivre, mais c’est vrai, notre planète est unique de par l’action et l’interaction des milliards de formes de vie qui y grouillent.

Il est un fait établi et reconnu par tous, que l’atmosphère de notre planète est étroitement liée à la vie.

L’ancêtre de l’humanité est sorti des eaux il y a des milliards d’années, mais nous avons emporté avec nous les océans primitifs qui coulent dans nos veines… Nous avons en nous nos poumons qui interagissent en permanence avec l’atmosphère terrestre…

Nous sommes peut être une infime partie de ce monde, mais nous en sommes une partie…

De par notre capacité à comprendre les choses, nous devrions en être la tête et le cœur, mais nous laissons nos pires représentants s’octroyer le droit de saccager et  de détruire, juste pour qu’ils puissent s’enrichir.

Je ne comprends pas ! moi ?

Tout me semble si clair, pourtant…

La stérilisation carbonique est en marche, c’est une certitude et si nous n’agissons pas dans le bon sens, nous n’y survivrons pas, c’est aussi simple et limpide que cela.

On dit de moi que je suis fou de parler de « stérilisation carbonique »…

Soit, mais est-ce plus raisonnable de laisser des fous empoisonner notre monde, pour leur permettre d’avoir toujours plus d’argent ?

Certains devraient se regarder en face, avant de dire des âneries pour faire « les intéressants ».

La stérilisation carbonique est en marche, cela ne m’amuse pas d’en parler, je n’en éprouve aucun plaisir et je m’en passerais volontiers.

Si je le fais, ce n’est pas pour vous faire peur, mais simplement pour que vous réalisiez que ce n’est pas inévitable.

Si j’en parle autant, malgré toutes les attaques et tous les coups que je ne cesse de prendre, c’est qu’il faut que vous le sachiez pour pouvoir agir, et si je ne le fais pas, moi, personne d’autre ne le fera.



 



 

La solution existe, la voilà :


 

 



Cette technologie copie le vivant et permet de mieux comprendre l'interaction du vivant sur la Terre et nous fournit une énergie propre et renouvelable à l’infini.

Elle prendra le relais de nos océans et les soulagera de façon artificielle, mais c’est un travail titanesque qui m’attend…

Des milliers de sites à équiper, des milliards de mètres cubes d’effluents d’usine à traiter tous les jours…

Sans compter que je devrai faire face aux pires prédateurs de ce monde : les NABO !

Si les NABO s’emparent de cette technologie, ils en feront du fric et signeront notre arrêt de mort… Je les ai vu à l'oeuvre, ces fous.

Je devrai coûte que coûte, en garder le contrôle, pour au moment le plus favorable, passer du traitement de fumées à environ 10% de CO2, au traitement de l’air ambiant avec pour objectif affiché de maintenir à l’échelle planétaire un taux de CO2 atmosphérique compatible avec la vie.

Je parle bien ici d’une réelle terra formation, non pour rendre la Terre habitable mais bel et bien pour la maintenir habitable.

Un échec se traduirait dans les faits, à terme, par l’éradication de notre espèce et de toute forme de vie évoluée.

 

Informez la population : la dissimulation au peuple est la meilleurs arme des NABO, qui préfèrent agir dans l’ombre, pour mieux nous nuire sans aucune opposition.

 

Faire étalage de leurs agissements est notre seule arme, et notre seule planche de salut.

 

Informez autour de vous, par tous moyens…

Une alternative existe !

05/03/2011

Les Nabo en action

Les NABO en action…

 

Les NABO ( Notables Agissant en Bande Organisée) sont des êtres à l’apparence humaine, qui se drapent dans des costumes cravate et cherchent à faire croire qu’ils sont honnêtes.

Dans les faits, ils profitent de leur position sociale, de leur haut niveau d’études et de leurs copinages, pour abuser ou détourner les lois, travestir la justice afin de se remplir les poches, sans avoir de comptes à rendre.

Ils ne sont mus ni par la compassion, ni par leur « grandeur d’âme » mais seulement par leur cupidité qui dépasse de très loin les limites de la compréhension humaine.

Leur dernier « coup fumant » consiste à exploiter les gaz de schistes et pour ce faire, à créer des  microséismes,  avec des millions de litres d’eau agrémentés de multiples produits chimiques hautement toxiques ( corrosifs, cancérigènes, neurotoxiques…).

Cette pratique, outre le fait de les enrichir davantage va disloquer les sols, bousiller nos paysages, empoisonner nos rivières et nos fleuves et empoisonner nos femmes et nos enfants…

Comble du sordide, par copinage ou autres méthodes, Mr Boorloo, ex Ministre de l’Ecologie et de l’Energie, a signé un document permettant à ces NABO d’exploiter nos sols, sans avoir de comptes à vous rendre et sans aucune indemnité à vous verser.

Mieux encore : devant l’illégalité d’une telle démarche, Mr Nicolas Sarkozy, Président de la République et différents ministres, sinistres personnages, ont osé signer « en douce » un document normalisant ces actes illégaux, en modifiant le code des mines, chose qu’ils n’avaient en aucun cas le droit de faire…


 

Nous nous trouvons ici à la limite de la haute trahison envers le peuple français et au mieux à de l’incompétence hautement criminelle.

Scandale supplémentaire, leurs signatures sur ce bout de papier, rédigé « en douce », permettent aux NABO de nous empoisonner, pour du fric, sans avoir de comptes à nous rendre à l’avenir…

La question qui nous vient à l’esprit aujourd’hui, est de savoir si nous devons respecter des lois travesties pour nous abuser, avec pour finalité d’enrichir une minorité extrême de NABO, et qui conduiront en France à un désastre écologique tel que les USA et le Canada en vivent déjà, en acceptant comme une fatalité que nos enfants et nos familles soit empoisonnés pour ça, ou si nous devons nous opposer à cette fatalité en refusant de nous soumettre à des lois faites au détriment de nos santés et de nos vies… Je m’interroge.

 

Devons nous mourir pour respecter la signature d’individus qui osent dire qu’ils nous représentent, et qui nous abusent, ou devons nous défendre nos vies envers et contre eux, si nécessaire ?

 

Les NABO n’ont pas de limites dans le sordide pour nourrir leurs cupidité gargantuesque… Devrons nous prendre les armes et dresser des guillotines sur les places publiques, pour leur rappeler que s’ils ont perdu la tête, un petit rafraîchissement de leur coupe de cheveux, pourra peut être leur rendre les idées plus claires, fusse un léger moment avant qu’ils ne la perdent vraiment ?

Allons nous tolérer, après qu’ils aient exploité le pétrole jusqu’à la dernière goutte, qu’ils puissent pressurer la Terre comme un citron dans le sens le plus littéral du terme, pour en extraire encore davantage, au prix de l’empoisonnement de nos familles et de notre monde ?

 

En aucun cas, nous ne pouvons tolérer de les laisser faire, sans réagir… Il en va de nos vies, prenez en conscience !

Pour plus d’informations sur l’impact réel de ces pratiques :


Par cupidité, ils menacent nos vies…

S’ils ne font pas marche arrière, je vous encourage à vendre chèrement votre peau d’autant que des alternatives à ces énergies existent !

Un article du New York Times indique qu’en prime, cette technique ne se contente pas de faire remonter les gaz de schistes, mais aussi des éléments radio actifs tel que l’uranium 238…

Ce qui polluera nos sols, notre nourriture et nos vies pour des dizaines de générations…

 

 

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New-York Times, 26 Février 2011

<span>La réglementation est encore laxiste alors que les eaux polluées atteignent les rivières.</span>

Par IAN URBINA, Traduit de l’américain par Seb. Bonne lecture !!!!

          

 

Au moment où le pays se bouscule pour la ruée vers l’or de ce siècle (celle du gaz naturel), des centaines de milliers de puits et de plates-formes viennent tacheter  le paysage américain.

Le gaz a toujours été là, bien sûr, profondément piégé dans un nombre incalculable de petites bulles, comme des gouttes gelées d’Alka-Seltzer, entre les fines couches de schiste. Mais les compagnies de forage n’ont que très récemment développé les techniques permettant de libérer les énormes réserves, qu’on suppose suffisantes pour fournir au pays une centaine d’années de chauffage, de génération d’électricité et de recharges pour nos voitures.

Et maintenant les compagnies réclament des autorisations de forage. Et elles bénéficient d’un rare soutient de la part de leurs habituelles bêtes noires : les écologistes disent qu’utiliser du gaz naturel aidera à ralentir le changement climatique car le gaz brûle plus proprement que le pétrole ou le charbon ; le législateur salue ce gaz qui créé des emplois et y voit une manière de s’émanciper de la dépendance au pétrole des autres pays.

Cependant la méthode de forage relativement récente, connue sous le nom « fracturation hydraulique horizontale à grand volume » ou hydrofracking, comporte des risques significatifs pour l’environnement. Cela suppose l’injection d’énormes quantités d’eau, mélangées avec du sable et des produits chimiques, envoyés à haute pression pour disloquer les formations rocheuses afin de libérer le gaz.

Avec cette technique d’hydrofracking, un puits peut produire jusqu’à environ 4 millions de litres d’eaux usées, celle-ci étant souvent mélangée à des sels corrosifs, des produits cancérigènes comme le benzène et des éléments radioactifs tels que le radium, tous ces produits pouvant être présents naturellement dans le sous-sol. D’autres matières cancérigènes peuvent aussi être ajoutées à l’eau de fracturation et se retrouver dans les eaux usées.

Alors que des rapports mettent déjà en évidence la toxicité des rejets, des milliers de documents récupérés par le New-York Times auprès de l’EPA (agence de protection de l’environnement américaine), des agences de réglementation et des compagnies de forage, montrent que les dangers qu’encourent notre santé et l’environnement sont plus importants que prévu.

Ces documents révèlent que les eaux usées sont parfois acheminées vers des stations d’épuration n’ayant pas les compétences pour les traiter puis déversées dans des rivières servant au ravitaillement d’eau potable. Or ces eaux usées contiennent des taux de radioactivité plus élevés qu’escompté et encore bien plus élevés que les niveaux recommandés par les agences de réglementation de l’eau potable, qui chapeautent les stations d’épurations.

D’autres documents et entretiens montrent que beaucoup de scientifiques de l’EPA sont alarmés, affirmant que les eaux usées de forage constituent une menace pour l’eau potable en Pennsylvanie. Leurs préoccupations sont en partie basées sur une étude préparée par un consultant de l’EPA, datant de 2009, qui n’a jamais été rendue publique, qui concluait que certaines stations d’épuration étaient dans l’incapacité de supprimer certains contaminants présents dans les eaux usées et contrevenaient probablement à la loi.

Le Times a également trouvé des études jamais publiées par l’EPA et une étude confidentielle de l’industrie du forage qui, toutes, concluaient que la radioactivité des eaux usées de forage ne pouvait être complètement diluées dans les rivières ni dans quelque autre voie d’eau que ce soit.

Mais l’EPA n’est pas intervenue. En fait, les réglementations, fédérales ou d’état, permettent à la plupart des stations d’épuration acceptant les eaux de forage, de se passer des tests de radioactivité. Et la plupart des stations de traitement de l’eau potable, présentes en aval des stations d’épuration avec l’assentiment des agences de réglementation, n’ont plus effectué le moindre test de radioactivité depuis 2006, alors que le boom du forage a commencé en 2008.

En d’autres termes, il n’y a aucun moyen de garantir que l’eau potable puisée par les stations de traitement soit sûre.

Cela inquiète les experts.

« C’est comme si nous brûlions les meubles pour chauffer la maison », dit John H. Quigley, qui a quitté le mois dernier son poste de secrétaire du Département de Pennsylvanie de la Conservation et des Ressources Naturelles. « En nous éloignant du  charbon pour nous rapprocher du gaz naturel, nous essayons d’obtenir un air plus pur, mais nous produisons des quantités énormes d’eaux usées toxiques, contenant des sels et des matériaux radioactifs naturels. Et nous n’avons aucune assurance qu’un plan ait été prévu pour traiter ces déchets ».

Les risques sont particulièrement graves en Pennsylvanie, qui a vu le nombre de forages s’accroitre fortement, passant de 36000 en l’an 2000 à environ 71000 aujourd’hui. Le niveau de radioactivité dans les eaux de forage s’est accru jusqu’à atteindre des niveaux équivalents à des centaines voire des milliers de fois le niveau maximum autorisé par les standards fédéraux pour l’eau potable. Bien que clairement, les gens ne boivent pas directement les eaux usées de forage, l’utilisation de standards d’eau potable comme moyen de comparaison pallie le manque d’études fédérales sur ce que pourraient être des niveaux acceptables de radioactivité dans les eaux usées de forage.

En Pennsylvanie, entre 2008 et 2009, les compagnies de forage ont transporté par camion au moins la moitié des eaux usées vers des stations d’épuration, d’après les représentants de l’état. Une autre partie a été envoyée vers d’autres états, tels ceux de New York et Virginie Occidentale.

Cependant, les opérateurs de stations d’épuration affirment qu’ils sont loin d’être capables de filtrer les contaminants radioactifs aussi bien que la plupart des autres  substances toxiques. Ainsi, la plupart des installations ne peuvent pas supprimer suffisamment de contaminants radioactifs pour atteindre les standards fédéraux sur l’eau potable, avant de déverser ces eaux polluées dans les rivières, parfois seulement à quelques kilomètres en amont des stations de traitement de l’eau potable.

En Pennsylvanie, ces stations de traitement ont déversé les eaux toxiques dans certains des réservoirs fluviaux de l’état. De plus grande quantités encore se sont jetées dans la rivière Monongahela, qui fournit l’eau potable à plus de 800000 personnes, dans la partie occidentale de l’état, qui inclut Pittsburgh. De même pour la rivière Susquehanna, qui se jette dans la baie de Chesapeake et qui fournit l’eau potable à plus de six millions de personnes, incluant Harrisburg et Baltimore.

De plus petites quantités ont été déversées dans la rivière Delaware, qui fournit l’eau potable aux 15 millions de personnes de Philadelphie et de l’ouest de la Pennsylvanie. Dans l’état de New York, les eaux usées ont été transférées dans au moins une station d’épuration, qui se déverse dans le lac de South Cayuga, près d’Ithaca et dans une autre qui se déverse dans l’Owasco Outlet près d’Auburn. En Virginie Occidentale, une station d’épuration de Wheeling a déversé les eaux usées d’une exploitation de gaz de schiste dans la rivière Ohio.

« Les impacts de la fracturation hydraulique ainsi que la contamination de l’eau et de l’air auxquels il faut associer les problèmes de santé, ont été signalés dans au moins une douzaine d’états », nous dit Walter Hang, président de Toxic Targeting, une société basée à Ithaca, état de NY, qui compile les données sur le forage.

DES PROBLEMES DANS D’AUTES REGIONS

Bien que la Pennsylvanie soit un cas extrême, les risques posés par la fracturation hydraulique s’étende à tout le pays.

Pour le gaz naturel, il y avait 493000 puits de forage actifs aux USA en 2009, soit le double comparé à 1990. Environ 90% ont utilisé la fracturation hydraulique pour faire sortir le gaz, d’après l’industrie gazière.

Le gaz s’est infiltré par le sous-sol dans les réserves d’eau potable d’au moins cinq états, parmi lesquels le Colorado, l’Ohio, la Pennsylvanie, le Texas et la Virginie Occidentale. Les habitants s’y sont plaints de l’exploitation des gaz de schiste.

La menace de pollution de l’air à cause des forages est en constante augmentation également. Le Wyoming, par exemple, n’a pas pu atteindre les niveaux fédéraux de qualité de l’air, cela pour la première fois de son histoire, à cause des vapeurs s’échappant de 27000 puits, contenant du benzène et du toluène, forés pour la plupart durant les cinq dernières années. Dans ce même Wyoming, le comté de Sublette, très peu peuplé mais dont la densité de puits par kilomètre carré est la plus élevée, subit l’effet des rayons du soleil sur les vapeurs, qui a contribuent à des niveaux de pollution à l’ozone plus élevés qu’à Los Angeles.

Les représentants de l’industrie disent que les déchets des puits sont traités selon les lois fédérales et d’état, rajoutant que les compagnies de forage recyclent désormais encore plus d’eaux usées. Ils prétendent également que la fracturation hydraulique est bien surveillée par les états qu’il en a été fait bon usage depuis des dizaines d’années.

Cependant la technique de fracturation hydraulique est devenue de plus en plus puissante et de plus en plus utilisée ces dernières années, produisant bien plus d’eaux usées. Certains problèmes posés par ce genre de forage, incluant l’impact environnemental et le défi du recyclage des déchets, ont été documentés par ProPublica, l’Associated Press et d’autres organisations de presse, en particulier dans l’ouest. Ainsi de récents incidents viennent souligner les dangers éventuels. Fin 2008, lors d’une crue de la Monongahela, les rejets de déchets de forages et de mines de charbon ont été tellement  importants que les représentants locaux ont conseillé aux populations de la région de Pittsburgh de boire de l’eau en bouteille. L’EPA a décrit l’incident dans une note interne comme étant « un des pires échecs dans l’approvisionnement du public en eau potable de l’histoire des Etats-Unis ».

Au Texas, qui compte aujourd’hui environ 93000 puits de forage de gaz naturel, contre 58000 douze ans plus tôt, un réseau d’hôpitaux couvrant six comtés parmi les plus exposés au forage, déclarait en 2010 qu’il avait découvert un taux d’asthme de 25% parmi les jeunes enfants, soit plus de trois fois le taux de l’état, qui est de 7%.

« Cela nous détruit », dit Kelly Grant, dont la fille de 14 ans et le fils de 11 ans ont souffert de graves crises d’asthme, d’étourdissements et de maux de tête depuis qu’une station de compression et un puits à gaz ont été installés, il y a environ deux ans, près de leur maison de Bartonville, Texas. L’industrie et les officines de réglementation de l’état ont répliqué que le rôle joué par les industriels du gaz n’est pas clair dans cette histoire, la qualité de l’air dans cette région étant déjà mauvaise auparavant.

« Je ne suis ni une activiste, ni une alarmiste, ni une Démocrate, ni une écologiste ou quoi que ce soit du genre » dit Mme Grant. « Je suis juste une personne qui n’est plus capable de s’occuper de la santé de sa famille à cause de tous ces forages ».

Et pourtant, malgré tous ces problèmes, le gaz naturel offre des avantages particulièrement déterminants comparé au charbon, qui est utilisé plus que n’importe quel autre combustible pour générer de l’électricité aux USA. Les centrales électriques au charbon, dont les équipements ne sont pas mis aux normes actuelles afin de capturer les émissions de polluants,  sont une source majeure de pollution radioactive. Les mines de charbon produisent chaque année des millions de tonnes de déchets toxiques.

Mais les risques liés à la production de gaz naturel et aux forages sont bien moins compris que ceux liés aux autres combustibles fossiles, et les réglementations n’arrivent plus à tenir le rythme de l’expansion de l’industrie gazière.

PENNSYLVANIE, Ground Zero

La Pennsylvanie, qui se tient au-dessus d’une gigantesque réserve de gaz appelée Le Schiste de Marcellus,  est surnommée l’Arabie Saoudite du gaz naturel.

Cette formation rocheuse, d’environ la taille de la Grèce, repose à plus de 1,5 kilomètre sous les paysages des Appalaches, de la Virginie jusqu’à la moitié méridionale de l’état de New York. On pense qu’elle contient assez de gaz pour fournir les besoins énergétiques du pays en chauffage et en électricité pour plus de quinze ans, au niveau de consommation d’aujourd’hui.

On a octroyé aux compagnies gazières environ 3300 permis de forage pour le Schiste de Marcellus, rien que l’année dernière en Pennsylvanie, contre seulement 117 en 2007. Cela a amené la création de milliers d’emplois, l’aubaine de primes à cinq zéros pour ceux qui louent leur terre aux foreurs, et des revenus importants pour un état qui luttait il y a encore peu pour boucler son budget. Cela a également transformé le paysage du sud-ouest de la Pennsylvanie et créé de lourds fardeaux.

Les derricks de forage surplombent les granges, s’alignant le long des routes comme des silos à grain. Les ouvriers des sites de forages s’activent à toute heure, certains habillés de combinaisons anti-risques biologiques, et les semi-remorques transportent l’équipement, l’eau et les déchets le long des pistes.

Les plates-formes signalent leur présence par le boum et le tremblement qui suivent les explosions souterraines. Près des habitations, se trouvent les fosses d’eaux usées, grandes comme des terrains de football, émettant leurs odeurs, mélange d’égout et de gazole. Partout, 10 à 40% de l’eau envoyée dans les puits pendant l’hydrofracking retournent à la surface, et avec elles les produits chimiques de forage, des niveaux très élevés de sels et, parfois, des substances naturellement radioactives du sous-sol.

Alors que la plupart des états obligent les compagnies à enfouir ces eaux dans des puits de stockage sous les couches imperméables de roche, il y a peu de puits de ce genre en Pennsylvanie. C’est le seul état qui a autorisé les entreprises de forage à se débarrasser des eaux usées directement dans les stations d’épuration, qui déversent dans les rivières.

Les officiels ont calculé que faire passer ces eaux de forage par les stations d’épuration est sûr parce que la plupart des matériaux toxiques se déposeront pendant le processus de traitement et formeront une boue, transportable par camion vers des zones d’enfouissement. Et quels que soient les produits toxiques qui resteront dans l’eau, ceux-ci seront dilués lorsqu’ils seront rejetés dans les rivières. Cependant, en 2008, certaines stations d’épuration ont pris en charge des quantités tellement importantes d’eaux usées, au taux de salinité très élevé, que les installations en aval ont commencé à se plaindre : l’eau de la rivière commençait à ronger leurs équipements.

Les industriels et les officiels ont dit que ces cas, ainsi que d’autres, étaient isolés.

« Les centrales de traitement des eaux usées sont efficaces, elles font ce pour quoi elles ont été prévues : retirer les substances des eaux usées », a dit Jamie Legenos, une porte-parole du Département de Protection Environnementale de Pennsylvanie, ajoutant que les substances radioactives et les sels étaient correctement traités.

DEPASSES PAR LES EVENEMENTS, PAS PREPARES

Pour prouver que les éléments radioactifs présents dans les déchets ne sont pas un problème, les porte-paroles de l’industrie et les officiels se réfèrent souvent aux résultats d’une série de tests sur les eaux usées, d’après un rapport commandé en 2009 par l’état de New-York et se réfèrent aussi à une étude de 1995 de la Pennsylvanie, les deux études affirmant que la radioactivité dans les eaux de forage n’est pas une menace. Ces deux rapports étaient basés sur des échantillons d’environ 13 puits dans l’état de New York et 29 en Pennsylvanie.

Mais une consultation par le Times de plus de 30000 pages de documents fédéraux, industriels et de l’état, se référant à plus de 200 puits en Pennsylvanie, 40 en Virginie Occidentale et à 20 stations de traitement des eaux, publiques et privées, offre une vue plus détaillée des menaces posées par les eaux usées de forage.

La plupart des informations ont été rassemblées d’après des rapports de forage des trois dernières années, obtenues par des bureaux régionaux sur toute la Pennsylvanie, et d’après des documents ou des bases de données fournies par des agents de réglementation fédéraux ou de l’état en réponse à leurs requêtes.

Parmi les trouvailles du Times :

-          Les puits de Pennsylvanie ont produit près de 5 milliards de litres d’eaux usées durant les trois dernières années, beaucoup plus que ce qui a été admis précédemment. La plupart de cette eau, suffisante pour recouvrir Manhattan sur 3 centimètres, a été transférée vers des centrales de traitement qui n’étaient pas équipées pour filtrer la plupart des produits toxiques présents.

-          Au moins 12 centrales de traitement des eaux d’égout ont accepté des eaux de forage et ont déversé des eaux qui n’étaient que partiellement traitées dans les rivières, les lacs et les ruisseaux.

-          Sur 179 puits produisant des eaux usées à haut niveau de radiation, au moins 116 ont rapporté des niveaux de radium ou d’autres substances radioactives, 100 fois supérieures aux standards fédéraux d’eau potable. Au moins 15 puits produisaient des eaux usées contenant plus de 1000 fois le nombre acceptable de substances radioactives.

Les résultats proviennent d’études conduites sur le terrain par des agents fédéraux ou de l’état, de rapports annuels des compagnies de forage et de tests commandés par l’état sur des stations de traitement publiques. La plupart des tests mesuraient les eaux usées de forage à la recherche de radium ou de radiations alpha, typiques du radium de l’uranium et d’autres éléments.

Les officiels de l’industrie disent qu’ils ne sont pas inquiets.

« Ces faibles taux de radioactivité ne pose aucun problème à la sureté des travailleurs ou du public et relèvent d’un problème de perception du public plutôt que d’une réelle menace sur la santé » a dit James E. Grey, Responsable des opérations chez Triana Energy.

Lors des interviews, les groupes de lobbies de l’industrie comme la Marcellus Shale Coalition ou Energy in Depth, aussi bien que les représentants des compagnies pétrolières comme Shell ou Chesapeake Energy, ont indiqué qu’ils produisaient bien moins d’eaux usées parce qu’ils en recyclaient la plupart, plutôt que de s »en débarrasser après chaque forage.

Mais même en prenant le recyclage en compte, on s’attend à une augmentation de la quantité d’eaux usées produites, parce que, d’après les projections de l’industrie, on prévoit de forer plus de 50000 nouveaux puits dans les vingt prochaines années.

La radioactivité présente dans ces eaux usées n’est pas nécessairement dangereuse pour les personnes qui les côtoient. Elle peut être bloquée par de fine barrières comme la peau, donc l’exposition est généralement inoffensive.

Par contre, l’EPA et les chercheurs de l’industrie disent que le plus grand danger que constituent les eaux usées radioactives est leur potentiel de contamination de l’eau potable ou d’intégration à la chaine alimentaire, à travers l’agriculture ou la pêche. Une fois que le radium a pénétré  le corps humain, par la nourriture, la boisson ou la respiration, il peut provoquer des cancers et d’autres problèmes de santé, d’après un grand nombre d’études fédérales.

 

 

PEU DE TESTS SUR LA RADIOACTIVITE

D’après la loi fédérale, les tests de radioactivité pour l’eau potable ne sont nécessaires que dans les centrales de traitement. Mais les réglementations fédérales et d’état ont permis à quasiment toutes ces centrales en Pennsylvanie de n’effectuer des tests que tous les 6 ou 9 ans.

Le Times a passé en revue les données de plus de 65 centrales prenant l’eau en aval des régions les plus forées de l’état. Aucune n’a effectué de test de radioactivité depuis 2008, et la plupart n’a pas fait de test depuis au moins 2005, soit avant que la plupart des déchets de forage ne soient produits.

Et en 2009 et 2010, des centrales publiques de traitement des eaux usées, positionnées directement en amont des centrales d’eau potable, ont accepté des eaux usées contenant des niveaux de radioactivité jusqu’à 2122 fois supérieurs aux standards de l’eau potable. Mais la plupart des centrales de traitement des eaux usées n’ont pas l’obligation de surveiller les éléments radioactifs présents dans l’eau qu’ils déversent. Il n’y a donc virtuellement aucune donnée sur ce genre de contaminants, au moment où l’eau quitte ces centrales. Les agences de réglementation et les producteurs de gaz ont répété à plusieurs reprises que les eaux usées ne sont pas une menace car elles sont très diluées dans les rivières ou par les stations de traitement. Cependant, les recherches fédérales et industrielles jettent le doute sur ces affirmations.

Une étude confidentielle de l’industrie en 1990, conduite pour l’American Petroleum Institute, ont conclu, même en émettant  « des hypothèses prudentes », que les eaux usées contaminées au radium, déversées au large de la côte de Louisiane, « constituaient un risque potentiel significatif » de cancer pour les personnes mangeant régulièrement du poisson provenant de ces eaux.

L’étude des industriels se concentrait sur les eaux usées de forage déversées dans le Golfe du Mexique, où elles seraient bien plus diluées que dans une rivière. Elle utilisait également des estimations des niveaux de radium très inférieurs à ceux trouvés dans les eaux usées de Pennsylvanie, comme l’affirme celle qui a conduit l’étude, Anne F. Meinhold, experte en risques environnementaux à la NASA.

D’autres études, universitaires, fédérales et d’état ont également établi des problèmes de dilution avec les déchets de forage.

En décembre 2009, ces mêmes risques ont conduit les scientifiques de l’EPA à envoyer une lettre à l’état de New York, conseillant aux stations d’épuration de refuser les eaux usées dont les taux de radium dépassaient de 12 fois ou plus les standards d’eau potable. Le Times a trouvé des eaux usées contenant des niveaux centaines de fois plus élevés. Les scientifiques ont aussi affirmé que les stations ne devraient jamais déverser de contaminants radioactifs dont les niveaux seraient plus hauts que les standards. En 2009, les scientifiques de l’EPA étudièrent le sujet et déterminèrent également que certaines rivières de Pennsylvanie étaient inefficaces quant à suffisamment diluer les eaux contaminées par les déchets au radium qu’on y déverse.

Interrogées à ce sujet, les agences de régulation de Pennsylvanie ont affirmé qu’elles n’étaient pas au courant.

« Inquiet ? Je suis toujours inquiet » a dit Dave Allard, directeur du Bureau de Protection contre les Radiations. Mais il a rajouté que la menace que représentent ces déchets est réduite car « la dilution est tellement importante en passant par les stations d’épuration. »

Trois mois après que le Times eut commencé à poser des questions sur le fait de déverser ces substances radioactives et autres toxiques dans certaines rivières, les agences de l’état placèrent des outils de surveillance de la radioactivité près des endroits où les déchets étaient déchargés. Les données ne seront pas disponibles avant le mois prochain, disent les officiels.

Mais les outils de surveillance sur la Monongahela sont placés en amont des stations de traitement dont l’état dit qu’elles déversent encore d’énormes quantités de déchets de forage dans la rivière, ces déversements n’étant pas surveillés et Pittsburgh étant menacée.

LES OPERATEURS DE STATIONS D’EPURATION DANS L’INCONNU

Lors d’interviews, cinq opérateurs de stations dirent qu’ils ne pensaient pas que les eaux usées de forage posaient un risque pour le public. Plusieurs dirent aussi qu’ils n’étaient pas sûrs de ce que contenaient les eaux usées à cause du manque d’informations fournies par les compagnies de forage, qui finissent généralement sur le bureau des officiels.

« Nous comptons sur les régulateurs de l’état pour être surs que tout est fait comme il faut » a dit Paul McCurdy, spécialiste de l’environnement à la station d’épuration publique de Ridgway Borough, dans le comté de Elk, Pennsylvanie, dans la partie septentrionale de l’état.

M. McCurdy, dont la station déverse dans la rivière Clarion, qui se déverse elle-même dans l’Ohio et le Mississipi, a dit que sa station prenait en charge 75000 litres d‘eaux usées de forage par jour.

Comme la plupart des opérateurs de stations d’épuration interviewés, M. McCurdy a affirmé que sa station n’était pas équipée pour filtrer les matériaux radioactifs et qu’aucun test n’avait été requis pour cela.

Des documents remplis par mes entreprises de forage pour l’état montrent cependant qu’en 2009, on a envoyé vers sa station de l’eau provenant de puits dont les eaux usées contenaient du radium à des taux 275 fois supérieurs aux taux standards et d’autres types de radiations à des niveaux 780 fois supérieurs à la normale.

Une partie du problème est due au fait que les réglementations n’arrivent pas à suivre le rythme de l’industrie. « Nous ne pouvons tout simplement pas tenir la cadence », a dit un inspecteur du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie, qui n’avait pas l’autorisation de parler aux journalistes. « Il y a trop  de déchets rejetés ».

« Si nous sommes trop durs avec elles », a ajouté l’inspecteur, « les entreprises pourraient tout simplement arrêter de fournir des informations sur leurs erreurs. »

Récemment, la Pennsylvanie a tenté d’accroitre sa capacité de surveillance en doublant le nombre de régulateurs, en augmentant les exigences de conception et en réduisant drastiquement les quantités d’eaux usées de forage qu’une station d’épuration peut accepter et déverser. L’état se demande actuellement s’il doit exiger de la part des stations de traitement des eaux de commencer à surveiller les taux de radioactivité.

Malgré tout, fin Novembre, seulement 31 inspecteurs gardaient un œil sur plus de 125000 puits de pétrole et de gaz. Les nouvelles réglementations autorisaient au moins 18 stations à accepter encore les quantités maximum définies dans leurs permis originaux.

Qui plus est, les chercheurs en environnement de l’université de Pittsburgh ont effectué des tests l’année dernière sur les eaux usées qu’avaient déversées deux stations d’épuration. Ils prétendent que ces tests prouveront, quand les résultats seront rendus publics en Mars, que les niveaux de sels dans l’eau seraient bien au-dessus des limites légales.

UNE SURVEILLANCE LAXISTE

La contamination par les forages pénètre aussi l’environnement de la Pennsylvanie par les déversements accidentels. Durant les 3 dernières années, au moins 16 puits, dont les archives montrent de hauts niveaux de radioactivité des eaux usées, ont également rapporté des déversements accidentels, des fuites ou des défaillances là où les fluides de fracturation hydraulique ou les déchets sont stockés, selon des documents de l’état.

Les producteurs de gaz sont confiés à la police concernant les déversements accidentels. En Pennsylvanie, les agences de réglementation n’effectuent aucun contrôle surprise pour détecter les éventuels incidents. Les industries gazières rapportent elles-mêmes leurs incidents, écrivent elles-mêmes leurs procédures d’urgence suite aux incidents, et mènent elles-mêmes leur propre actions de nettoyage.

Lors d’examens des procédures d’urgence des plateformes de forage, sur quatre sites où des incidents ont été signalés durant les quatre années passées, il est apparu que ces procédures approuvées par l’état violaient la loi.

Sur un site dont le puits avait subi plusieurs déversements accidentels en une semaine, l’opérateur du puits réécrivit la procédure d’urgence, disant qu’il n’y avait que très peu de chances que les déchets ne pénètrent un cours d’eau.

« Il y a des pressions financières » sur les entreprises « pour réduire les coûts », prétend John Hanger, qui vient de démissionner en janvier de son poste de secrétaire du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie. « C’est moins cher de déverser les eaux usées que de les traiter. »

Les archives soutiennent cette affirmation.

D'octobre 2008 à Octobre 2010, il y avait deux fois plus de probabilités pour que l’agence de réglementation publie un avertissement écrit plutôt qu’elle n’impose une amende pour violation des lois environnementales, d’après les données de l’état. Pendant cette période, 15 entreprises ont payé des amendes pour des violations conséquentes aux forages, les entreprises de forage payant en moyenne $44000 par an chacune, toujours d’après les données de l’état.

Cette moyenne représentait moins de la moitié de ce que certaines compagnies gagnaient en un jour, et une toute petite fraction des plus de 2 millions de dollars que certaines d’entre-elles paient annuellement pour le transport et le traitement des eaux.

Et l’avenir des entreprises de forage s’annonce radieux.

En décembre, le gouverneur républicain fraîchement élu, Tom Corbett, qui pendant sa campagne a reçu plus de contributions de l’industrie gazière que tous ses adversaires réunis, a déclaré qu’il remettrait les terres de l’état à disposition pour de nouveaux forages, contredisant par ce fait une décision prise par son prédécesseur, Edward G. Rendell. Ce changement ouvre la voie au forage d’au moins 10000 puits sur les terres publiques, contre 25 puits actifs aujourd’hui.

Se déclarant contre une proposition de taxe sur l’industrie de l’extraction de gaz, M. Corbett a affirmé que les règlementations ont été trop agressives envers l’industrie gazière.

« J’ordonnerai au Département de Protection de l’Environnement de devenir un partenaire des entreprises, des communautés, et des gouvernements locaux de Pennsylvanie », a déclaré M. Corbett sur son site Internet. «Le Département de Protection de l’Environnement devra se recentrer sur son cœur de métier qui consiste à protéger l’environnement en se basant sur des faits scientifiques solides. »

 

 

 

 

 

 Tous ensemble,

 

Halte aux NABO !

21/08/2010

Stratégie pour sauver la situation et nos vies

 

ALERTE !! Humanité en danger !!!


Les civilisations naissent des cadeaux de la nature, elles meurent de la folie des hommes.

Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent...

 


Laissez moi me présenter : Mr Quéré Jean-luc, Biotechnologiste bordelais, Inventeur et même « créateur », j’ai mis au point un procédé révolutionnaire, défiant les connaissances actuelles de la physique et de la chimie, qui permet à grande échelle de capter le CO2 et de l’utiliser pour la production d’hydrogène.


Il s’agit là, manifestement, de l’unique solution pour lutter rapidement et massivement, contre le réchauffement planétaire et l’acidification des océans.

 

De surcroît, ce procédé est en mesure de préparer l’ère de l’après pétrole, en permettant l’avènement de l’hydrogène, source d’énergie propre et renouvelable à l’infini, sans altérer nos modes de vie et en permettant aux pays émergents d’avoir accès à l’énergie, sans aucune pollution.

 

La mise en œuvre de ce procédé doit générer des sommes colossales, et hélas, à ce jour, je n’ai été confronté qu’à des personnes qui, n’ayant que l’argent pour toute boussole, veulent s’approprier le projet dans sa totalité, par n’importe quels moyens…

 

Or, je veux désormais rester le maître absolu de ma technologie, pour être sûr qu’elle ne sera pas étouffée en raison de conflits d’intérêts évidents, ou qu’elle ne deviendra pas le monopole d’un seul pays ou d’individus cupides ou peu scrupuleux tels que j’en ai connus, et qui agiraient à l’encontre de l’intérêt général.

 

J’entends aussi, pouvoir disposer des sommes importantes qui seront générées, afin d’agir pour réparer les erreurs humaines sur notre environnement et les peuples, et nous éviter le pire.

 

Le pire, c’est un péril mortel qui menace d’éradication totale l’humanité tout entière, péril que j’ai identifié et décrit, que j’ai baptisé « la stérilisation carbonique », et qui se met en place dans l’inconscience générale.

 

Je vais maintenant vous livrer les tenants et aboutissants de mon aventure technologique, de mes mésaventures aussi, et vous faire part, de ma vision stratégique globale, pour permettre une mise en place rapide et salutaire de mon projet.

 

Veuillez me pardonner mon style parfois polémique, mon franc parler exacerbé, et mes propos un peu vifs, mais les longues souffrances que m’ ont fait endurer des individus cupides et malveillants et un système de « déprotection-industrielle » qui les a soutenus au mépris des plus élémentaires droits de l’homme, ont fait de moi un écorché vif qui n’a plus guère de patience.

 

1 / Notre espèce est menacée d’extinction, dans l’inconscience générale

 

 

Comme vous pouvez le constater, le réchauffement planétaire sévit de plus en plus, mais en raison des affirmations des climato sceptiques, beaucoup de scientifique s n’osent pas en parler, de peur de passer pour des clowns et perdre ainsi  leur crédibilité, et peut être même leur poste…

 

Pourtant, certains osent parler, et dire la vérité scientifique telle qu’elle est :

 

Notre espèce est menacée d’extinction !!!

 

Franck Fenner, microbiologiste, ayant participé à l’éradication de la variole donne son avis… Il a 95 ans, sa carrière est faite, et il n’a donc plus rien à perdre, en disant la vérité :


http://www.francesoir.fr/environnement-sciences/lespece-h...

 

Quant à James Lovelock, père de l’hypothèse Gaïa, qui a largement inspiré le film désormais culte Avatar, il annonçait à la Royal Society de Londres en 2007, que les hommes ont, selon lui, déclaré la guerre à la planète qui nous fait vivre, en la déstabilisant au-delà de tout contrôle :

 

« Je vois notre situation comme celle d’un pays sur le point d’être envahi par un ennemi puissant. Nous sommes maintenant en guerre avec la Terre, et comme lors d’une guerre éclair, les évènements se succèdent trop rapidement pour que nous puissions y répondre, »…

 

L’hypothèse Gaïa assimile la Terre à un être vivant capable d’auto-réguler des conditions favorables à la vie… Selon moi, la réalité est plus complexe, la vie a elle même évolué pour modifier son environnement, et est entrée en interaction avec la Terre, au point de lui être étroitement liée.

 

On peut rire de ceux qui osent dire de telles choses, et on peut croire, pour dormir tranquille, que ces deux petit vieux parmi bien d’autres « déraillent »… mais…

 

Aujourd’hui encore, les inondations en Chine, en Inde, au Pakistan font des milliers de victimes et laissent des millions de personnes sans logement…

 

En Russie, au Canada, on observe de gigantesques feux de forêts qui là aussi, font des milliers de victimes… Tout comme en Espagne et au Portugal…

 

Copenhague, conférence internationale sur le réchauffement climatique, au demeurant ruineuse, n’a accouché que d’une misérable souris et de la création possible d’un fond d’aide à « l’adaptation » au réchauffement, de plusieurs centaines de milliards, pour les pays les plus pauvres, les moins émetteurs de CO2, mais qui seront aussi les plus touchés…

Je crains qu’il ne faille rien attendre des responsables politiques, inféodés au lobby pétrolier, et qui devront en outre, expliquer à leurs concitoyens et électeurs comment ils devront changer leur mode de vie, si on doit à l’avenir réduire drastiquement nos émissions de CO2, et donc se passer des énergies fossiles qui restent encore omniprésentes dans nos parcs énergétiques.

Ceci est de toute évidence la raison du développement massif des climato-sceptiques et la cause de la « réserve » des scientifiques « bien pensant » qui craignent de perdre leur boulot, du fait de dire ce que vous ne voulez pas entendre…

http://www.slate.fr/story/26009/catastrophes-rechauffemen...

Je citerai Jacques Chirac : la maison brûle et nous tournons la tête…

Ceci est pitoyable… tourner la tête… Enfoncez là dans le sable, ce n’est pas pour autant que le feu cessera, mais effectivement vous n’aurez pas froid tant que la maison brûlera !

Il y a déjà plusieurs mois, notre planète a pris un virage qui est passé quasi inaperçu…

Je ne vais pas entrer dans des détails rébarbatifs et déprimants, mais il faut désormais s’attendre à des catastrophes climatiques de plus en plus fréquentes et à des variabilités de températures importantes, qui devraient avoir à terme un impact non négligeable dans nos assiettes…

Et ceci avant le « grand brasier » qui devrait mettre « le feu au lac » et inonder la Terre d’une masse considérable de CO2, qui stérilisera tout sur son passage et mettra un terme final à notre évolution...

Les « climato-sceptiques » vont pouvoir s’en donner à cœur joie avec cette phrase…

Et je leur répondrai que selon eux, il n’y a pas le feu au lac… Quelle ironie… Lorsque les clathrates vont fondre en masse et libérer massivement du méthane qui prendra feu au contact de l’air, à la surface des eaux, il y aura bien le feu au lac !!

Et aux imbéciles heureux et autres inconscients qui croient que le CO2 fait partie « de la vie », et que la vie se « débrouillera »,et que ça n’aura aucune conséquence dans leurs petites vies, je leur dirai d’aller raconter ça à ceux qui sont morts, victimes d’un « lac tueur » :

http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html

 

En 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie évoluée furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...

Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2… Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 existe à l’état de traces dans l’atmosphère.

Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… La mort sera incontournable, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.

On vous dira, si un jour on vous en parle, que tant que ça n’est pas arrivé, rien ne peut le prouver !

Quelle blague, tout le prouve…

Les océans jouent un rôle majeur de régulation du CO2 atmosphérique, et ils arrivent à saturation :

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorb...

Le méthane piégé dans les clathrates commence déjà à sortir des eaux, en zone arctique :

http://www.rue89.com/planete89/2010/03/05/du-methane-s-ec...

Que le méthane, au contact de l’air s’enflamme et soit converti en CO2, est un simple mécanisme de combustion :

2CH4 + 4O2 -----------------) 2CO2 +4H20

Ceci a lieu couramment dans nos cuisines, et tout aussi spontanément sous forme de feux follets dans nos cimetières, et dans les marais… Le méthane à une certaine concentration, n’a besoin que d’une infime source de chaleur pour s’enflammer, ensuite cette chaleur s’auto-entretient.

Pire encore, le CO2 commence déjà à avoir un impact sur la vie aquatique, en provoquant la disparition du phytoplancton, base de la pyramide alimentaire aquatique …

http://www.rue89.com/planete89/2010/08/06/la-disparition-...

Et ceci n’est pas directement lié au réchauffement planétaire, comme les experts le supputent mais directement lié à la capacité de dissolution du CO2 par les océans…

On rentre ici dans la compréhension des mécanismes biologiques d’autorégulation…

Pour parler simplement, toutes les réactions chimiques qui ont lieu chez le vivant n’ont pas lieu spontanément, et les enzymes (catalyseurs biologiques) fonctionnent à plein régime, dans une fourchette de conditions bien précises…

Modifiez suffisamment une seule de ces conditions et toute la machinerie cellulaire s’emballe et peut être stoppée… Entraînant la mort !

Dans le cas des diabétiques, par exemple, un excès de sucre au niveau cellulaire provoque par autorégulation un « dysfonctionnement » qui peut avoir de graves conséquences, s’ il n’est pas traité…

C’est d’ailleurs le même principe au niveau des confitures, où un excès de sucre paralyse le développement bactérien !

Pour le phytoplancton, un excès d’ion HCO3- dans l’eau, a le même effet sur la production de matière organique… Imaginez une chaîne de fabrication : davantage de produit et l’usine va plus vite, mais s’ il y en a vraiment trop, les employés sont débordés et ça tourne à la catastrophe…

Et pour le moment, les ions HCO3- n’ont d’impact que sur la photosynthèse ! Attendez qu’ils aient un impact visible sur la respiration des poissons… Belle hécatombe en perspective !

Mais effectivement, tant qu’on en est toujours à se demander si ça peux arriver, ce n’est qu’une hypothèse...

Et si vous préférez attendre, en sachant que quand ça arrivera, si on n’agit pas, il n’y aura plus rien à faire… Après tout, il s’agit de vos vies !

2 / Une solution révolutionnaire existe, qui permet de capter le CO2 et de l’utiliser pour fabriquer de l’hydrogène

Un procédé révolutionnaire a été mis au point, qui permet par un système de filtration captation, de réduire de façon très importante, les émissions de CO2 des fumées des installations industrielles.

Ce procédé permet en outre, en utilisant le CO2 ainsi capté, de produire de l’hydrogène natif, qui peut être utilisé directement comme source d’énergie.

Ainsi, grâce à cette technologie :

· le CO2, aujourd’hui polluant majeur, devient vecteur énergétique.

· l’hydrogène, aujourd’hui vecteur énergétique, devient source d’énergie à part entière.

Ce procédé, c’est moi qui l’ai mis au point à Bordeaux. Il permet de créer et d’exploiter un cycle du carbone artificiel.

Ce procédé a été présenté au Maroc, au Centre National de la Recherche Scientifique et Technique, lors de la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue les 28, 29 et 30 octobre 2009 à Rabat.

Cette présentation s’intitulait  «  Nouvelle voie de production chimique de l’hydrogène »

 

1 / Une société doit être créée, ayant 5 objectifs

- le traitement du CO2, issu des industries polluantes, et ce à grande échelle.

- la production d’hydrogène grâce au CO2

- la production d’électricité à partir de cet hydrogène, grâce à une pile à combustible ou une turbine à gaz, et la vente de cet électricité aux industries, à taux préférentiel.

- la vente de l’excédent d’électricité à EDF ou à des compagnies électriques concurrentes, n’ayant aujourd’hui que de faibles capacités de production, et qui seront de ce fait particulièrement réceptives, pour remplacer les produits pétroliers dans nos voitures progressivement, et remplacer l’électricité thermo-électrique qui représente à elle seule 40% de nos émissions de CO2.

- la revente de quotas carbone, au bénéfice des industries, à la Bourse de Londres, pour motiver l’implantation de cette technologie et favoriser économiquement les industriels qui vont s’en équiper.

2 / Le marché du traitement du CO2 est considérable, comportant environ :

- 150 sites importants en France, allant de 100.000 à 20 millions de tonnes

- 11.000 sites en Europe

- des dizaines de milliers de sites à travers le monde d’importance majeure

- le tout portant sur des milliards de tonnes de CO2 au niveau mondial, de façon annuelle

Il s’agit essentiellement d’industries lourdes très polluantes : aciéries, cimenteries, centrales thermiques, etc…

Il s’agit de groupes pesant des milliards d’euros, qui auront largement les moyens de s’équiper.

 

3 / Le marché énergétique associé quant à lui, pourrait atteindre, des centaines de milliards d’euros.

Le potentiel de développement est donc monstrueux, étant donné que tout reste à faire, et que dans le domaine du traitement du CO2, il n’y a aucune société en mesure d’être réellement concurrentielle, face à cette technologie.

La part du marché est donc estimée à 100%, avec une progression rapide, compte tenu de l’intérêt que manifesteront les industries, pour le traitement du CO2 et la fourniture d’hydrogène à taux préférentiel, ce dernier élément servant à « stimuler » l’implantation de la technologie.

 

4 / Tableau de simulation d’un dispositif de traitement du CO2, utilisant un « cycle du carbone artificiel »

 

 

Coût de l’installation :

Economie sur le CO2

Gain sur l’hydrogène produit

Gain sur le CO2 non émis, par l’exploitation de l’hydrogène

 

250 à 300.000 euros

 

 

 

Masse impliquée

 

10.000 tonnes/an

227 tonnes/an

10.000 tonnes/an

Aide possible type Adem

125 à 150.000 euros

 

 

 

Frais de fonctionnement de l’installation

150.000 euros/an

 

 

 

Coût total avec déduction des aides de l’Adem

275.000 à 300.000 euros

 

 

 

Gain possible en tenant compte des masses impliquées :

 

10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros

227 tonnes à 10 euros le kg soit

2, 27 millions d’euros/an

 

l’hydrogène en équivalent pétrole, valant 10 euros le kg

10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros

Total gain

 

200.000 euros

2,27 millions euros

200.000 euros

 

 

De façon délibérée, l’installation a été limitée à 10.000 tonnes/an, car il est évident que cette technologie sera produite sur mesure, les émissions de CO2 variant considérablement d’un site industriel à l’autre, et la rentabilité en proportion.

Cette installation, qui concerne donc une petite structure d’une capacité de 10.000 tonnes par an seulement, nécessitera un investissement de 300.000 € environ, sans compter le terrain.

Elle générera un chiffre d’affaire annuel de 2,67 millions d’euros , et ce pour un coût de l’hydrogène aligné sur un coût comparable à celui de l’énergie fossile.

Avec un marché de plusieurs milliards de tonnes par an la rentabilité est plus qu’évidente…

 

3 / la mise en œuvre de ce procédé a déjà pris beaucoup de retard pour la survie de l’humanité.

1 / Paralysé pendant 5 ans par des crapules

J’ai subi en France des choses que je croyais simplement impossibles (faux normalisés par le système de protection industrielle, esclavage, chantage, intimidation, menaces…) mais avec ce blog et la publicité que j’ai fait de leurs « agissements », ces crapules ont fini par lâcher le morceau, et à renoncer à leurs droits volés sur mes brevets…

Après avoir bien sûr mené à terme leur chantage et abandonné au domaine public, en rupture de leurs engagements et sans que j’en sois même informé, des brevets déposés dans mon dos, et de ce fait inexploitables, car je suis le seul détenteur du savoir faire…

Et vous pouvez taper leurs noms sur Google… Mr Protain Gérard ou Finercor (la liste complète de ces crapules se trouve dans différents posts dans mon blog)… Vous verrez : première page !

Et même si cela peut sembler ridicule, ça doit, en informant leurs victimes potentielles, leur faire suffisamment de publicité pour gêner leurs magouilles…

Une bande de rats… 5 ans ont été perdus… Un véritable crime contre l’humanité et toutes les formes de vie… Mais je suppose que maintenant, ils ne pourront plus rien contre moi et que je peux poursuivre mon combat !

2 / Paralysé maintenant par des investisseurs qui veulent accaparer et diriger le projet.

Jusqu’à maintenant, étant paralysé en France par mes crapules, je me suis plutôt orienté vers une issue étrangère.

Des contacts sérieux on été pris, après ma participation à la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène à Rabat, et plusieurs pays m’ont proposé d’acheter mon savoir faire.

L’un d’eux est prêt à investir 1 milliard de dollars, pour un lancement « mondial » de ma technologie, mais il cherche à m’imposer un exil…

Il faut comprendre que cette technologie va rendre obsolète la quasi-totalité des formes d’énergies connues, et si un pays devait en avoir le monopole, il serait en mesure de devenir rapidement une grande puissance économique.

Et quoi de mieux pour garder ce monopole que d’avoir le créateur et seul détenteur du savoir faire sous « protection »… Car on m’a dit que c’était pour assurer ma protection, ma vie ayant été plusieurs fois menacée en France, mais il ne faut pas être naïf et savoir lire entre les lignes...

 

3 / En fait, ma technologie comporte deux volets :

-le volet 1, ou volet industrie et économie.

C’est le traitement du CO2 au niveau des usines et la production d’hydrogène en quantité et pour un coût tel, que l’on peut sérieusement envisager la fin du pétrole. Ce volet a été évoqué plus haut.

-le volet 2, ou volet écologie et survie

Il comporte la création de « puits de carbone artificiel » capable de soulager nos forêts et nos océans dans leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique, au point de pouvoir les remplacer quand ils nous lâcheront…

Et ce par simple couplage d’une installation supplémentaire à celle qui est nécessaire pour le fonctionnement de ma technologie sur chaque site polluant, laquelle ne nécessite aucune modification de l’appareil industriel.

D’un point de vue écologique, ma technologie arrive trop tard pour limiter l’impact du CO2 anthropique sur notre planète, et il faudra agir en conséquence pour inverser les modifications des équilibres naturels en cours, qu’il a engendrées.

Ceci va nécessiter beaucoup de moyens pour le volet 2, à savoir ni plus ni moins qu’une certaine forme de terraformation de la planète, pour maintenir des conditions propices à la vie, telle que nous la connaissons…

Rappelons que la terraformation correspond au processus qui vise à modifier les propriétés chimiques, climatiques, atmosphériques, d’une planète, dans le but de permettre la survie et la pérennité d’une vie de type terrestre.

Autant vous dire que cela va réduire (légèrement d’ailleurs) l’intérêt du volet 1, et la plupart des financiers, ne sont pas disposés à réduire leurs parts du gâteau pour une  hypothèse  non vérifiée...

Et de toutes façons, ils considèrent que ce n’est pas leur rôle, mais que c’est à la communauté internationale de payer.

Principe du capitalisme : on privatise les intérêts et on fait payer les risques à la collectivité.

Ils préfèrent donc attendre le dernier moment, plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le volet 1…

Mais si on attend le dernier moment, c’est inutile de perdre notre temps… L’argent c’est bien, mais une fois mort, que peut on en faire ?

Je ne comprends pas… Je suis pourtant loin d’être idiot, mais j’avoue que ne comprends pas, et je me sens totalement désemparé et désarmé devant un tel océan de stupidité.

A mon sens, la cupidité humaine est une folie qui nous tuera tous… Et on en prend le chemin que vous le croyez ou pas !

Aujourd’hui, j’ai la possibilité de créer ma société en France, et de repartir sur des bases saines, en essayant de garder le contrôle absolu de ma technologie, afin de faire ce qui doit être fait, c’est à dire développer aussi le volet 2, écologie survie… Je ne me prends pas pour le « sauveur », mais connaissant le « système », si je ne le fais pas, je regrette de le dire mais personne ne le fera…

 

4 / Les propositions que j’ai eues, et qui ne me conviennent pas

 

Nature de ces propositions

J’ai déjà eu plusieurs entretiens avec des organismes d’aide publique et des financiers privés, et voici quelques réponses que je me permets de vous présenter  :

Cher Monsieur,

Je vous remercie pour votre présentation d’hier et pour les éléments que vous nous avez fait parvenir.

Néanmoins, à ce stade, ce document met essentiellement l’accent sur l’intérêt sociétal de créer un processus captant le CO2 et produisant de l’hydrogène et l’intérêt financier pour les éventuels futurs clients.

Dans le cadre de votre recherche de partenaires financiers, il est nécessaire de produire un dossier sur l’entreprise que vous allez créer et dans laquelle investirait un tiers. Les documents attendus intègrent en particulier un compte de résultat et un plan de financement projeté sur 5 ans et basé sur des hypothèses quantifiées. Ils décriront quel personnel sera employé, quelle sera l’équipe de management, quels seront les frais de R&D, de commercialisation et autres (location de bureaux, frais généraux…) mais aussi le chiffre d’affaires prévu et la marge sur les ventes. Un descriptif précis du modèle économique (comment se font les ventes, avec quels moyens, quels partenaires, quel partage de rémunération..) est nécessaire.

Par ailleurs, un descriptif de la technologie employée est indispensable (copie de brevets…) avec des validations par des tiers du bon fonctionnement de votre invention.

Je vous invite donc à reformuler le document dans ce sens afin de nous permettre de présenter votre dossier à des partenaires éventuels.

Par ailleurs et pour votre information, il est préférable en vue des prochaines augmentations de capital de créer votre société sous la forme d’une SA ou d’une SAS plutôt que d’une SARL comme indiqué dans votre dossier.

Bien cordialement,

Ou encore :

 

Bonjour Monsieur QUERE

Comme je vous l’avais dit, j’ai fait regarder le dossier que vous m’avez fait parvenir par……, dans le cadre d’une filiale chargée des investissements.

Plusieurs problèmes ont été soulevés :

- votre invention, très sensible, n’est pas protégée aujourd’hui par un brevet,

- votre invention est présentée à titre personnel et non dans le cadre d’une société constituée,

- le projet est ambitieux et très innovant et dans l’état actuel de son développement, son avenir au stade industriel a été jugé encore trop incertain.

Dans ces conditions, votre projet n’entre pas dans la typologie des projets retenus par cette filiale d’investissement et un soutien financier à votre projet par cette structure ne peut s’envisager, dans l’état actuel des choses. Il vaudrait mieux vous rapprocher de structures d’aide à l’innovation, telles qu’OSEO (Ex ANVAR), susceptible de financer les étapes de validation complémentaires nécessaires.

Je reste à votre disposition pour toute autre information,

Meilleures salutations

Je n’ai mentionné, bien sûr, ni les signatures, ni les sigles de leurs fonctions, société ou organisme. Voilà donc deux exemples, parmi une multitude très similaire.

De prime abord, on peut « comprendre » leur position mais pour avoir vécu cette situation il y a déjà 6 ans, et parce que je sais ce que certains termes sous-entendent et où ils conduisent, ces réponses m’ont fait bouillir !

Sale caractère ? Imaginez qu’on vous ruine, qu’on vous pourrisse la vie, qu’on vous réduise en esclavage et qu’on aille jusqu’à menacer votre vie pour gagner toujours plus de fric sur un projet qui vaut des centaines de milliards, et je vous garantis que même Mère Thérèsa deviendrait folle de rage !

Il faut comprendre que j’ai déjà fait ce genre de démarche il y a 6 ans, et qu’à peu de choses près, j’ai obtenu les mêmes réponses… Et je sais où elles conduisent…

A priori, il semble que nous soyons dirigés par des comptables qui n’ont réellement aucun sens pratique… Mais la réalité est bien pire !

 

Pièges et dangers de ces propositions : risque évident d’une captation

Les phrases clefs ont été mises en évidence, en rouge par mes soins, et dans les 2 textes issus de 2 personnes différentes, il ressort 2 idées principales, concernant les brevets et la création de la société.

 

1 / mes interlocuteurs demandent sans le dire, que je dépose de nouveaux brevets, avant tout financement…

Pour anecdote, celui qui a écrit le premier texte a, lors de notre réunion, été profondément choqué, mais pas par le fait que mes crapules aient déposé un brevet dans mon dos pour me faire « chanter ».

C’est ce qui moi, m’avait le plus choqué, car cela s’était fait avec la complicité d’experts en PI et le concours actif des organismes de protection industrielle qui prétendent protéger les droits des inventeurs. Ce qui l’a choqué, c’est le fait que les brevets déposés soient inexploitables sans mon savoir faire, car en violation totale de l’article 84-CBE (pour l’Europe, mais il y a des équivalents partout dans le monde).

Pour bien cerner le « problème », il faut comprendre la vraie nature du système de « dé-protection industrielle » : c’est un système ruineux pour les inventeurs, et sans argent, soit vous perdez vos « droits », soit vous devez trouver des « associés » ou « partenaire » qui peuvent abuser de la situation, en s’en servant comme moyen de « pression » pour ne pas dire « chantage ».

En outre, les « brevets » permettent aux industriels et aux investisseurs de « déplacer » la propriété intellectuelle de la création d’un « inventeur » à un acte de propriété industrielle…

On ne peut pas voler une personne, mais un bout de papier, oui… C’est beaucoup plus facile !

Un écrivain qui possède des droits « créatifs »sur son livre, est difficile à voler… Mais un inventeur n’a aucun droit sur sa création… Ses droits, c’est son acte de propriété industrielle sous réserve qu’il paie une taxe, et ce chaque année et dans chaque pays…

Ceci nécessite des moyens financiers considérables (on parle de dizaines, voire de centaines de milliers d’euros par an)…

Un écrivain lui, n’a quasiment rien à payer à titre comparatif (35 euros par livre, à vie et 70 ans après sa mort et dans le monde).

Ceci n’est pas un hasard… Soumis à la nécessité de trouver des fonds pour protéger ses droits, un inventeur est contraint de s’associer à un tiers… Et une fois le brevet déposé, l’inventeur est piégé !

Pourquoi est il piégé ?

Parce que ses droits sur sa création ne subsistent, que s’il peut payer…

Et avec des frais pouvant atteindre des centaines de milliers d’euros par an, c’est très problématique !

L’industriel ou l’investisseur lui, n’a rien à faire, si ce n’est attendre…

Tous les ans, l’inventeur doit payer, alors, ou il accepte les « conditions » de celui qui peut payer, ou bien ses droits tombent dans le domaine public… Il est facile d’en comprendre les dérives possibles !

D’autant qu’une fois déposé, les industriels n’ont théoriquement plus besoin de l’inventeur, car tout est sensé se trouver dans le brevet (le fameux article 84-CBE pour l’Europe)…

Alors pourquoi payer l’inventeur ?

D’autant que les organismes comme l’INPI s’octroient le droit de diffuser et de revendre les brevets (le support papier qui doit contenir toutes les informations nécessaires à la reproduction comme vu plus haut), ce qui n’est ni plus ni moins que de l’espionnage industriel légalisé !

Soit l’inventeur cède à leurs « propositions », soit il se ruine pour protéger ses droits… L’industriel ou l’investisseur lui, n’a absolument rien à faire, hormis attendre !

On comprend mieux les chiffres, car si 90% des brevets d’inventions sont déposé par des inventeurs indépendants, moins de 1% d’entre eux parviennent à en survivre… quand aux autres…

Vous en trouverez sûrement en train de faire la manche...

 

2 / le deuxième point sournois pour spolier légalement l’inventeur, est la création d’une société.

Mes interlocuteurs ont une approche comptable de la société, et ceci peut parfaitement se comprendre, mais sans argent, cela vous met à la « merci » des investisseurs, qui imposent systématiquement que l’inventeur mette les brevets en objet, dans le capital de la société.

Ce cas est plus favorable dans le cas de technologies assez complexes ou le brevet seul, bien que théoriquement suffisant, n’est pas réellement suffisant pour exploiter l’invention…

Dans ce cas de figure, l’aspect « comptable » est très important !

En effet les investisseurs, jouant les grands seigneurs, peuvent parfaitement aider à la création d’une société afin de laisser carte blanche à l’inventeur et le mettre en confiance…

Dans ce cas l’inventeur pourra même être majoritaire dans la boîte, mais il aura juste assez pour travailler et développer le process industriel…

Une fois ceci réalisé, par le simple jeu d’une augmentation de capital, l’inventeur se retrouvera ultra minoritaire… Les brevets étant dans la boîte, il suffit alors que le nouveau gérant, nommé par les investisseurs coule cette dernière, pour récupérer les brevets et le savoir faire via les employés, et les « investisseurs » pourront exploiter l’invention sans verser le moindre centime au créateur…

Dans les deux réponses vues plus haut, ces deux pistes sont mises en avant par mes interlocuteurs…

Le problème est il systémique ou recherché sciemment ?

Aucune idée, mais ça ne change rien au problème pour les inventeurs…

D’autant que dès que l’invention dépasse un certain niveau de complexité, l’inventeur doit faire face à des méthodes beaucoup moins « civilisées »… Abus de confiance, chantage, intimidation, menaces…

Le tout couvert en France par des lois violant la Constitution, et qui les empêchent de poursuivre leur bourreau en justice… Là, je parle des articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 qui permettent aux experts en PI de ne pas avoir à répondre de leurs actes devant les tribunaux de droit commun…

Ce qui de fait, leur permet tous les abus possibles !

Et ce qui leur permet de se juger eux-mêmes, ce qui de fait, est contraire à la Constitution, la loi étant sensée être la même pour tous…

De plus, il faut savoir que déontologiquement et légalement, les experts en propriété industrielle ne sont pas responsables de leurs actes…

On se demande pourquoi on doit les payer 400 euros de l’heure, puisque quoi qu’ils fassent, ils ne sont responsables de rien !

De plus les investisseurs indélicats qui n’utilisent pas les services des experts en PI, utilisent à plein la présomption d’innocence et laissent peu de traces écrites…

Et comme je l’ai entendu dire : il faut le prouver devant un tribunal, Monsieur !

Ajoutez à cela le fait que les affaires de « propriété industrielle » n’ouvrent « curieusement » pas droit à l’aide juridictionnelle (en France, c’est le seul domaine de la justice qui n’ouvre pas droit à cette aide) et que ce genre d’affaire est longue et ruineuse…

Autant dire que la justice en PI, pour les pauvres ou les inventeurs ruinés par le « système de protection », ça n’existe pas, et que tous les abus sont possibles en toute impunité !

En ce qui concerne les petites phrases assassines, visant, n’en doutez pas, à minimiser l’importance de l’invention et à faire croire à l’inventeur qu’il est très loin d’en avoir fini, c’est pour mieux lui faire avaler la pilule…

Un investisseur va mettre « beaucoup » d’argent, lui n’apporte pas grand-chose quoi !

Donc l’investisseur se permet ainsi de demander beaucoup…

Et tout est fait pour convaincre l’inventeur de « cette évidence » et le mettre plus facilement dans un des pièges vus plus haut.

Pourtant une invention coûte beaucoup de temps et d’argent, moi j’ai perdu 10 ans de ma vie et ça m’a coûté autour de 250.000 euros… Une misère comparée à quelques dizaines de milliers d’euros sans doute !

D’autant que par le biais de réductions d’impôts, et d’aides étatiques, ça ne coûtera quasiment rien aux investisseurs !

Exemple : pour ce genre de projet, un investissement à hauteur de 50.000 euros ouvre droit jusqu’à 70% de réduction d’impôt…

En outre les organismes comme Oséo et l’Adem peuvent prendre en charge jusqu’à 50 % du montant d’une installation, et en prime la société peut récupérer 50 % de ses investissement dans le cadre des technologies innovantes…

Je n’irai pas jusqu’à dire qu’un investisseur peut gagner de l’argent sans risque, mais presque !

3 / Quant à  fournir des validations par des tiers, du bon fonctionnement de mon invention, j’ai déjà subi cela

Mais je reconnais que mon invention est un cas très particulier, ce qui rend cette démarche très problématique…

Même avec des rapports d’expertise concluants, des scientifiques bien pensant, ont osé remettre en cause la conclusion des organismes certificateurs, qui comble de l’ironie, étaient ceux qui effectuent les mesures pour les quotas carbone au niveau national…

Contester ces expertises revient à dire que leur travail n’est pas fiable, et donc que l’on calcule les quotas carbone en France, n’importe comment… Joli !

Il y a peu de temps, un ingénieur, directeur à l’Apave, en voyant les expertises a même commencé à les remettre en cause, en prétextant que c’était contraire à la thermodynamique et qu’il y avait eu certainement une erreur, avant de constater que c’était lui qui les avait signées, et qu’il ne pouvait donc pas nier ce qu’il avait lui-même signé plusieurs années auparavant… Avouez que c’est drôle !

Mais on ne peut même pas leur en vouloir…

C’est tellement extraordinaire ! Cette technologie défie toutes les connaissances acquises qu’on nous apprend comme des évidences indiscutables…

Reconnaître le fonctionnement de ma technologie revient, pour faire simple, à mettre une partie de ses acquis scientifiques à la poubelle !

J’ai même connu des chercheurs chimistes qui, en voyant fonctionner l’appareil, ont fais des gros yeux, et ont parlé de la possibilité de recevoir un double prix Nobel de physique et de chimie, avant de demander quel en était le fonctionnement exact…

Après avoir écouté mes explications et vérifié les conditions physico-chimiques d’application, ils ont décrété,  sans aucune justification scientifique, qu’il ne pouvait s’agir là que d’une arnaque…

Il faut comprendre que cette technologie va beaucoup plus loin que nos connaissances actuelles et que selon les dogmes en place, elle n’est simplement pas sensée exister…

Dans le fonctionnement de la communauté scientifique actuelle , on ne peut en aucun cas remettre en cause les dogmes sans être taxé d’arnaqueur ou de charlatan et ainsi perdre sa crédibilité…

Et perdre sa crédibilité dans ce milieu, c’est perdre son boulot avec la quasi certitude de ne pas en retrouver un !

Un exemple : une équipe de biologistes ayant découvert des fossiles de forme de vie pluricellulaire beaucoup plus ancienne que ce que le dogme en place affirme, en a fait les frais récemment et se voit conspuée par une communauté scientifique arrogante et conservatrice, qui remet en cause leur découverte :

http://www.france-info.fr/sciences-recherche-2010-07-01-u...

Un autre exemple de référence, est Mr Pasteur, ce dernier, père de la microbiologie a été traité de tout… Pensez donc, il remettait en cause un dogme biologique à l’époque : la génération spontanée !

Cet hurluberlu avait l’idée saugrenue d’apprendre aux chirurgiens qu’ils devaient se laver les mains avant d’opérer, pour limiter l’infection… Quel charlatan ! On sait depuis qu’il avait raison, mais à l’époque, il a pris de sacrés risques pour sa carrière !

Mais on peut aussi parler de la « mémoire de l’eau » et de son impact sur la crédibilité de celui qui a osé rendre publique cette idée… Et des exemples comme ça, il y en a des centaines…

De telles attitudes de la part de scientifiques, peuvent sembler impossibles, car tellement contraires à l’idée même du concept de science, et pourtant il s’agit là de véridiques mécanismes d’autocensure, et il faut bien s’en accommoder et s’en méfier.

Ma technologie remet en cause plusieurs dogmes, les plus apparents sont la dissolution du CO2 en milieu acide et la production d’énergie avec un apport moindre en énergie, ce qui, je le reconnais, est contraire à la thermodynamique, dogme parmi les dogmes…

Avec la divulgation de ces seuls éléments, la communauté scientifique française et mondiale, ou presque, sera sur mon dos !

Alors, imaginez si je venais à parler de la clef de voûte théorique de ma technologie qui ouvre des portes d’application qui ne correspondent à rien de connu aujourd’hui, certainement, on me brûlerait vif en place publique pour hérésie !

Il y a plusieurs années, j’ai présenté ma technologie à un chimiste et à une physicienne du côté de Tarbes dans le cadre d’une potentielle certification, comme on me demande de le refaire…

Ils estimaient avoir besoin de 20 ans de recherches, pour pouvoir comprendre le mécanisme de son fonctionnement et d’une  poignée de millions d’euros… Pas pour prouver que cela fonctionnait (une simple démonstration suffit) mais pour comprendre comment cela fonctionnait, et ne pas mettre leur carrière dans la balance !

Dans ces conditions, obtenir la validation par un seul tiers du bon fonctionnement de mon invention devrait me coûter plusieurs millions d’euros et me prendre 10 ou 20 ans de ma vie… Et le tout pour obtenir, peut être, un investissement de 100.000 euros !

Je vous avoue en avoir plus que ras le bol, de la connerie humaine en général et de la connerie française en particulier.

Une question posée au Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux 2, et qui sait bien que l’appareil fonctionne pour l’avoir vu, par une personne qui a pris la peine de se renseigner :

«Si ça marche, pourquoi cette technologie n’est pas encore développée au niveau industriel ? »

Réponse : Parce que les français sont des cons… Ceci me fut rapporté par celui qui lui a posé la question !

Ouf… Je commençais à me demander si ce n’était pas moi qui avais un problème !

Et pour information, s’il n’y avait pas eu le risque d’un scandale, il aurait pu se faire virer pour m’avoir aidé, d’après ce que j’ai entendu dire, et son laboratoire de recherche a été fermé depuis… Un lien ?

 

5 / Ma stratégie pour la mise en place du procédé permettant une lutte contre la menace d’éradication de l’espèce humaine.

Durant le mois d’août, je dois rencontrer de nouveaux investisseurs potentiels pour la France : quatre rendez vous hypothétiques, et deux fermes.

Courant septembre, suite à une entrevue avec Madame le député Got, j’ai un contact et j’espère un rendez vous au Conseil Régional d’Aquitaine.

De plus, depuis quelque temps, des démarches sont en cours, avec le Conseil Général des Landes, qui a prêté une oreille très attentive, en la personne de son président, Monsieur Henri Emmanuelli.…

Et j’ai même le soutien écrit de François Hollande :

 

De : Francois HOLLANDE DEPUTE [mailto:depute.francois.hollande@wanadoo.fr]
Envoyé : lundi 19 juillet 2010 15:52
À : jeanluc.quere
Objet : re: technologie révolutionnaire/risque de départ hors de France

N/Réf.: RL/FH-10-07-32

Monsieur,

J’ai bien reçu votre email du 8 juillet dernier par lequel vous me faites part de votre technologie permettant de traiter le CO2 et de votre situation depuis la publication de celle-ci. J’en prends note et vous apporte tout mon soutien.

Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

François HOLLANDE

Député de la Corrèze

Président du Conseil Général

www.depute-francoishollande.fr

 

Ensuite, il y a un certain nombre d’investisseurs étrangers potentiels… Mais jusqu’à maintenant je n’ai pas trouvé un seul investisseur qui ne cherche systématiquement à me placer dans l’un ou l’autre, voire dans les deux « pièges » mentionnés plus haut…

Je n’irai pas jusqu’à dire que tous les investisseurs sont des crapules, mais quand on sait comment fonctionne le « système », la méfiance est de rigueur…

De plus, tous ceux avec qui j’ai pu m’entretenir sont plus que partant pour le volet 1 et au vu du tableau prévisionnel mentionné plus haut, cela se comprend aisément.

De façon concrète, voyons en quoi consiste ma stratégie.

1 / Fusionner impérativement les 2 volets de ma technologie

Autant vous dire que cela va réduire les bénéfices sur le premier volet, et que la plupart des financiers, ne sont pas disposés à perdre une partie du gâteau pour une « hypothèse » non vérifiée...

Et même si certains investisseurs qui ont fait analyser mes travaux admettent la possibilité que cela se passera comme je le dis, ils considèrent que ce n’est pas à eux de payer, mais à la communauté internationale…

C’est le principe même du capitalisme que de privatiser les bénéfices et de laisser la collectivité payer pour les problèmes…

Ils préfèrent donc attendre le dernier moment plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le premier volet de la technologie…

La récente catastrophe climatique au Pakistan a coûté 1 milliard d’euros de dégâts, a fait des milliers de victimes et laisse plus de 15 millions d’êtres humains sans logement… Qui va payer ? Pas les sociétés, ni les multimilliardaires qui font des bénéfices en bousillant notre planète, mais les pauvres couillons que vous êtes… Et pour tout, c’est pareil… Les riches encaissent et les pauvres paient.

La taxe carbone c’est ça, aussi … Permettre aux gros de continuer de s’engraisser en détruisant la planète, et vous faire payer la facture pour limiter les dégâts !

Le premier volet pourrait démarrer demain si je cède, seulement voilà le second volet, lui, aucun des investisseurs rencontrés ne daigne vouloir en entendre parler…

Il faut dire que la rentabilité est de 200 fois inférieure pour le même coût d’installation et de fonctionnement… D’où l’intérêt de faire fusionner les deux !

Ceci entraînerait un surcoût d’installation pour ce volume d’installation (10.000 tonnes) d’environ 20 à 30% et réduirait le bénéfice du premier volet d’environ 10%, mais en contre partie cette technologie pourrait permettre de traiter un volume d’air d’environ 1 million de m³ par semaine, soit près de 50 millions de m³ d’air par an…

L’équivalent d’une petite forêt ! un puits de carbone artificiel pour soulager nos forêts et surtout nos océans qui menacent de nous lâcher !

2 / Créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.

Un prototype expérimental existe déjà.

Son excellent fonctionnement, basé sur le produit de ma conception et qui a fait l’objet de 2 expertises de l’Apave, a permis de faire des démonstrations concluantes, à plusieurs investisseurs potentiels, avec lesquels des négociations sont encore en cours.

La stratégie à adopter pour lancer cette technologie est relativement simple.

Il faut donc créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.

Les besoins financiers pour la fabrication de ce prototype de démonstration industrielle, sont estimés à 50.000 € . Le devis a été effectué par la société A+ Métrologie, qui est une filiale de l’Apave et qui doit se charger de sa réalisation.

Pour créer la société et financer ce prototype, nos besoins en liquidités s’élèvent à 100.000 euros.

Il faut ensuite effectuer des démonstrations à des industriels, largement médiatisées, avec création d’un site internet et conférences de presse.

Nous sommes techniquement prêts à passer à ce stade de démonstration industrielle qui correspond en fait à un stade « semi -industriel » lequel donne directement accès au niveau industriel…

L’ étape suivante consistera à équiper un premier site industriel qui servira de vitrine, puis d’autres au fur et à mesure des demandes.

En outre, nous bénéficions d’une actualité brûlante, de nature à nous propulser au premier plan médiatique, ce qui nous permettra de faire connaître cette technologie à un niveau mondial rapidement, et à moindre frais.

Notamment, si le prototype de démonstration industrielle est prêt à temps, nous pourrons effectuer une présentation à la conférence sur le climat, qui aura lieu à Cancun, en décembre prochain.

Cette technologie répond en fait aux préoccupations majeures de tous les responsables politiques qui seront présents à cette conférence, à savoir réduction des émissions de CO2 et accès à une énergie propre et à un moindre coût.

Il faut bien prendre conscience que si Copenhague fut un échec, c’est bien évidemment car la réduction des émissions de CO2 est incompatible avec une exploitation d’énergie fossile permettant une croissance positive.

Ma technologie quant à elle, permet de traiter le CO2, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles .

Elle constitue de fait la vraie solution à tous ces problèmes.

 

3 / Les fonds d’amorçage : 100.000 euros

Nous sommes en négociations avec plusieurs gros investisseurs, mais tous veulent accaparer le projet en totalité, et seulement développer le volet 1.

Or, je veux rester le maître de ma technologie, en gardant 51% des parts de la société, pour pouvoir fusionner les 2 volets et être en position de l’imposer sans être confronté à la cupidité humaine.

Il a donc été décidé, avant de faire éventuellement affaire avec ces gros investisseurs, de créer une société et un prototype de démonstration industrielle.

Pour cela, des fonds d'amorçage sont nécessaires, à hauteur de 100.000 €. Pour cette somme, seront alloués 5% de parts de société.

Nous avons décidé de faire appel à des particuliers, qui pourraient investir dans le cadre d'une défiscalisation, pour aide à la création d'entreprises innovantes.

Cette somme peut être fournie par un seul investisseur ou par un nombre plus ou moins important, les parts étant attribuées au prorata de la somme apportée.

Ainsi pour 10.000 €, le pourcentage serait de 0,5 ce qui peut paraître peu, mais compte tenu des sommes colossales qui seront générées, cela constituera une manne considérable…


4 / Créer une association pour collecter les fonds d’amorçage et ainsi garder le contrôle absolu de la société, pour pouvoir développer le volet 2

Maintenant soyons clair, qu’on y croit ou qu’on n’y croit pas, la machine est en marche…

Si cette technologie n’est pas développée dans sa totalité, nous pourrons citer Aragon :

 

Et leur sang rouge ruisselle

Même couleur, même éclat,

Celui qui croyait au ciel,

Celui qui n'y croyait pas.

 

Avouez que ça nous fera une belle jambe d’y croire ou de ne pas y croire… La machine est en marche, rien ne pourra l’arrêter.

Nous pouvons ralentir le dénouement et en amortir les effets, mais ma technologie sera dans les deux cas, à terme, la seule solution… Sinon nous pouvons attendre que le pire arrive !

Notre planète est un gigantesque bateau perdu dans l’immensité glacée de l’espace, et nous donnons la barre à des timoniers aveugles car ils ne savent pas ce qu’ils font, et sourds, du fait de leur arrogance qui les amène à considérer qu’ils n’ont à écouter personne, eux qui ont l’argent en guise de boussole.

L’humanité est folle !

Depuis quelque temps, des internautes, des amis, me conseillent de demander des soutiens à des associations, voire de directement créer une association pour lever les 100.000 euros nécessaires pour créer ma société, sans passer par des financiers et pouvoir ainsi en garder le contrôle absolu…

Non que tous les financiers soient ripoux, mais avec un système de « protection » conçu pour spolier les créateurs et faciliter cette spoliation sans aucun risque, la tentation est grande de se servir…

Dans l’état actuel des choses, garder le contrôle est, selon moi, notre seule chance de survie, car si je le laisse à des gens qui ne pensent qu’au fric et qui ne prendront certainement pas mes dires  au sérieux ou qui s’en moque car ils ne pensent qu’à l’argent, ce volet 2 ne verra jamais le jour.

S’il ne voit pas le jour, dans 5, 10 ou 20 ans notre espèce sera purement et simplement éradiquée par la « stérilisation carbonique ».

Le mécanisme qui conduira à cette « stérilisation carbonique » est déjà en marche, il n’a plus besoin de nous pour faire son funeste travail.

Si on ne rétablit pas les équilibres avec le volet 2, peu importe d’émettre moins de CO2 ou de produire de l’hydrogène propre et même de se remplir les poches, le monde que nous connaissons n’existera bientôt plus.

De plus la phase terminale du mécanisme qui doit conduire à la stérilisation carbonique a déjà commencé, avec la libération des clathrates en région arctique et avec la saturation des océans par le CO2 anthropique, ce qui va réduire considérablement la capacité pour la planète d’amortir l’augmentation brutale du CO2 atmosphériques, et qui va rendre cette crise inévitable, si on ne s’y prépare pas avant.

Dès que les clathrates océaniques, vont commencer à fondre et à libérer massivement leur méthane, sous l’effet du réchauffement planétaire, on peut estimer qu’il faudra moins d’un an avant que le CO2 ne commence à tuer massivement, en entrant en interaction avec les processus biologiques.

Je sais que je me répète souvent et que j’ai l’air de radoter, mais si on laisse des financiers décider de la « stratégie », il est certain que le volet 2 ne verra jamais le jour, et sans lui nous ne serons pas prêts le moment venu, c’est une certitude.

Et je parle d’expérience, ayant déjà rencontré plusieurs financiers sérieux, lesquels pour la plupart sont d’ailleurs toujours là, mais ils cherchent encore à m’imposer leur point de vue purement économique.

La folie et la cupidité humaine n’ont elles pas de limites ?

Je commence à être épuisé… Si je cède à ces financiers, je serai sans doute très riche, mais nous serons tous perdus… Et le temps joue contre nous…

Je dois trouver 100.000 euros et garder le contrôle de ma technologie, pour imposer le volet 2 et ainsi nous préparer à affronter la pire catastrophe écologique de notre histoire.

Si je réussi s, nous y survivrons, sinon, tant pis pour nous…

Si l’idée de monter une association vous tente, idée que m’ont suggérée plusieurs internautes, afin de réunir les fonds d’amorçage et ainsi contourner le système pourri dans lequel on se trouve, laissez moi vos coordonnées (via Contactez moi, dans chaque blog).

En outre, cette technologie est un bon investissement il me semble (gain autour de 100 à 200 euros par tonne de CO2 traité avec des milliards de tonnes à traiter), et c’est sûrement un bien meilleur investissement qu’un livret A !

De plus, si vous êtes suffisamment nombreux à me soutenir, nous aurons plus vite fait de trouver ces fonds d’amorçage sans que cela ne coûte trop cher, et sans risque que cette technologie vitale pour notre survie ne tombe entre des mains cupides.

Je vous conseille de bien profiter de la vie… Il ne faudra plus longtemps au méthane pour sortir massivement des eaux, et quand il s’enflammera, soit nous serons prêts à y faire face, soit nous serons des morts en sursis car il sera trop tard pour réagir.

Nos corps alors, pourriront pour former du pétrole, et ainsi rétablir l’équilibre planétaire conformément à l’hypothèse Gaïa… Et un nouveau cycle commencera, après la sixième extinction !

Nous aurons eu malgré tout, notre chance d’un point de vue évolutif…

Nous avons toutes les cartes en main et une bonne chance d’être prêts, pour nous éviter cela…

A NOUS DE LA SAISIR !!

17/12/2009

dernière nouvelle de l'omni-président

J’ai essayé de contacter Carine Gavand, responsable de la campagne climat à Greenpeace France sur son portable pour l’informer sur l’existence de ma technologie… Trouver son portable ne fut pas si aisé !

Je suis tombé sur son répondeur, évidemment…

 

Je vous parle d’elle car j’ai vu la semaine dernière que les ONG, dont Greenpeace, se sont pris une douche froide avec Mr Sarkozy et Mr Boorloo… Avec la taxe carbone, notre président et son ministre de l’écologie, de l’énergie et du développement durable, ont semble-t-il gagné en crédibilité devant les associations écologiques… Grand était leur étonnement de s’entendre dire par notre éminent président et son ministre de l’écologie qu’ils en avaient « assez fait pour assurer le leadership à Copenhague ». Aujourd’hui j’ai pu l’entendre à la radio :

 

http://www.liberation.fr/terre/06011520-son-karine-gavand

 

En effet ils en ont assez fait : depuis mars dernier, ils savent que ma technologie existe et Mr Boorloo l’a peut être appris bien avant, de la bouche de Mr Protain, l’une des crapules qui me bloque depuis 5 ans et m’a réduit en esclavage et au RMI à cette fin et qui est, selon ce Monsieur, un ami personnel de Mr Boorloo, notre ministre de l’écologie et de l’énergie, disciplines qui sont évidemment doublement concernées par ma technologie… Leur inaction, associée à leur « taxe carbone » en dit long sur leur « soucis écologique » surmédiatisé…

 

http://www.liberation.fr/terre/0102609019-reaction-sur-sa...

 

et  pour autre exemple :

 

http://fr.news.yahoo.com/3/20091216/twl-onu-climat-france...

 

Et j’espère que Mr Nicolas Sarkozy assumera aussi sa responsabilité historique au regard de mon affaire et de son soutien passif à des crapules et amis de Mr Boorloo.

 

Copenhague sera un échec, c’est une évidence : au mieux les pays riche négocieront une réduction de quoi ? 30% de réduction du CO2 ? Même 50% serait un échec il faut le dire !

 

Ces écologistes, dont la noblesse du cœur n’égale pas le sens des réalités ne comprennent pas que notre système a besoin d’énergie pour fonctionner, et que notre énergie, au niveau mondial, est liée à la combustion du pétrole et du charbon  qui émettent ce vilain CO2…  Les Etats-Unis ne vont pas changer leur mode de vie du jour au lendemain, faut avoir les pieds sur terre… Quant aux Européens, franchement, croyez vous que nos dirigeants sont prêts à se donner les moyens d’agir en sachant ce que cela veux dire ?

 

Car si la taxe carbone représente une solution à long terme, car même en taxant l’énergie, on parle bien là du long terme, notre civilisation va mettre des décennies pour réduire sensiblement sa dépendance aux énergies fossiles et avec, en prime, une catastrophe économique que vous, Français, sentirez passer bientôt, si Mr Sarkozy maintient sa taxe carbone (Ce qui n’est pas évident car si cette taxe carbone n’est pas mondialisée, ce sera un suicide politique)…

Ce long terme pourra durer  suffisamment pour finir les stocks d’énergies fossiles accessibles et les dizaines de nouveaux filons en cours de découverte… Bref le pétrole et le charbon ont un bel avenir !

Alors oui, certain pays sont en train d’être engloutis sous les flots… Oui certain pays vont avoir de gros problèmes alimentaires dans les années à venir et oui, ça représente des milliards ne serrait-ce que pour l’Afrique… Une petite aide, voir un dessous de table et ça devrait aller non ?

 

Je sais je deviens cynique mais c’est tellement pitoyable... sérieux… On va laisser mourir des millions de gens pour qu’une minorité puisse continuer de vivre dans l’insouciance ?

Pire encore, ma technologie pourrait nous permettre de continuer nos petites vies pépères sans aucune privation, sans pollution et en offrant de nouvelles possibilités économiques au monde entier…

 

Enfin, ceux qui dirigent ne veulent rien changer… Ils veulent continuer à s’engraisser sur le dos des peuples et de la misère humaine mais ils font une erreur colossale… Ils sous estiment le problème du CO2 !

En ce qui concerne le CO2, la situation est critique, monstrueusement critique, et je ne parle pas du réchauffement planétaire qui, même si il est grave, ne représente que l’arbre qui cache la forêt.

 

Al-Gore a confirmé récemment que l’Arctique serait libre de glaces d’ici 5 à 8 ans :

 

http://fr.news.yahoo.com/79/20091215/twl-al-Gore-la-plus-...

 

Ce qui signifie une fois décodé et sans se soucier des petits détails qui vont mettre des millions de gens dans la misère (pour être poli) que les courants halo-thermiques ne fonctionneront plus d’ici 5 à 8 ans et l’Europe aura alors, de ce fait, un climat Canadien, ce qui sera une catastrophe écologique majeure pour l’Europe et une catastrophe économique sans précédent (Imaginez 6 mois de froid glacial !) au niveau alimentaire se sera une catastrophe mondiale dont les Europèens seront les premiers à souffrir.. Juste retour de bâton, non ?

 

Mais pire encore, car si l’Europe gèle à cause de l’arrêt des courants halo-thermiques lié à la fonte de l’Arctique, les zones tropicales vont prendre grosso-modo entre 8 et 10°c en quelques jours… Outre les changement climatiques locaux qui vont déclencher des incendies dans les forêts tropicales (Poumons du monde)… Les océans quant à eux vont voir l’équilibre de dissolution du CO2 profondément perturbé et vont « cracher » des millions, puis des milliards de tonnes de CO2 aujourd’hui dissouts.

 

Le taux de CO2 dans l’air va alors croitre très vite et interagir avec la vie… En quelques mois le monde que nous connaissons n’existera plus, l’humanité n’existera plus… Tout ce que nous connaissons n’existera plus…

 

Ceux qui nous dirigent pourront donc régner sans partage sur un monde empoisonné… Un monde où leurs squelettes gangrénés par leur cupidité sera confortablement assis sur un trône qui pourrira avec le temps… Maigre consolation me direz vous ?

 

5 à 8 ans, c’est ce qui nous reste pour prendre en charge le CO2 anthropique et se préparer à le capter… C’est très très peu… En fait, selon les connaissances actuelles, c’est impossible.

Même ma technologie qui est plusieurs millions de fois plus efficace que la vie pour capter le CO2 risque de ne pas être prête à temps et compte tenu de la situation en France…

 

C’est pas gagné !

 

D’autant que les média refusent d’en parler et soutiennent le pouvoir en place !


Jusqu'à quand ?Langue tirée Jusqu'à la fin ?En pleurs

 

 

 

26/11/2009

analyse d'article

Depuis plusieurs mois, j’analyse l’actualité  écologique avec mes acquis et les choses m’apparaissent beaucoup plus dramatiques que ce qui se dit ! 

Ainsi cet article dont le lien url suit, nous informe qu’en 2008 le taux de CO2 atmosphérique a atteint des niveaux record avec 385,2 ppm (parties par millions ou molécules par millions de molécules)… 

C’est infime direz vous et vous avez raison, cependant cette accélération de l’augmentation du taux de CO2 traduit surtout un essoufflement  de la captation du CO2 par les océans et cela est très inquiétant.

http://fr.news.yahoo.com/3/20091123/twl-onu-climat-emissions-1be00ca.html 

Pourquoi est-ce inquiétant ? 

Parce que les océans  captent depuis plus d’un siècle des milliards de tonnes de CO2 par an et qu’aujourd’hui un ralentissement de leur capacité de captation peut annoncer un arrêt de captation à venir, puis un largage massif et brutal de ce CO2 dissous. 

C’est l’image de la casserole de lait, ça chauffe, ça chauffe et puis… ça déborde !

Sauf que si ça déborde c’est la stérilisation carbonique ! 

Savez vous ce qu’est un tampon, en chimie ?

C’est une solution contenant au moins une molécule ampholyte capable de capter ou de céder un proton…

Ce qui est extraordinaire dans une solution tampon c’est qu’on peut rajouter beaucoup d’acide sans que le pH n’évolue ou très peu (le pH permet de mesurer l’acidité ou la concentration en ions H+) et qu’une seule goutte d’acide supplémentaire suffit à faire varier le pH de façon étonnamment brutale, avec une acidité pouvant être 100 fois supérieure à ce qu’elle était avant la dernière misérable petite goutte.

Je vous assure c’est très impressionnant et ça doit se jouer à une molécule près tellement c’est violent comme changement ! 

Hors sujet me direz vous ?

Malheureusement non car l’hydrogénocarbonate (HCO3-) a un pouvoir tampon et que cet ion est directement issu de la dissolution du CO2 dans l’eau…


Vous faites le rapport ?


Non ? Le jour venu vous le ferez je vous assure, d’autant que l’ion hydrogénocarbonate en milieu acide devient de l’acide carbonique, espèce chimique instable qui se transforme aussitôt en CO2 gazeux…


Sachant que l’acidité des océans s’est accrue de 0,1 point de pH depuis l’avènement du pétrole ce qui est déjà considérable, je n’ose même pas imaginer combien de temps il reste avant que le « tampon océanique» ne relâche les milliards de tonnes de CO2 qui sommeillent au cœur des océans depuis que l’homme les y a déposées…


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_873_acidification_ocean_coraux.php


 

Enfin ceci n’est pas drôle, c’est désespérant car même si les émissions de CO2 ne se chiffrent qu’en microgrammes par litre d’eau par jour… Multipliez par les centaines de milliards de mètres cubes des océans  et vous comprendrez vite qu’il faudra très peu de temps pour que notre air devienne brutalement irrespirable si le « tampon océanique lâche »…


Courage, jusqu’ici tout va bien… Continuez vos vies, le pire n’est pas encore là, et si demain il frappe à la porte, nos dirigeants pourront continuer à chiffrer nos droits à polluer...