08/12/2014

L'arbre qui cache la forêt... et mise en place des moyens d'agir !

Je suis de plus en plus inquiet de constater qu’on ne parle que du changement climatique…

Or, le changement climatique n’est que l’arbre qui cache la forêt du problème CO2, et il serait grand temps d’en prendre conscience.

Le changement climatique c’est la partie visible de l’iceberg mais c’est, et de loin, le moins inquiétant.

Le problème c’est que nous pourrons nous adapter à un changement climatique, mais nous serons biologiquement incapables de nous adapter à ce qui ce prépare, et si nous continuons à nous focaliser sur le seul changement climatique, nous ne serons pas prêts à temps.

Ce blog n’existe que pour informer de cette menace.

Il regroupe des descriptions aussi fidèles que possible du fonctionnement du mécanisme de stérilisation carbonique et des articles de presse sur des signes bien réels de la mise en place de ce mécanisme.

La stérilisation carbonique, c’est une perturbation des mécanismes biologiques à grande échelle conduisant à une extinction de masse.

Nous n’en sommes pas encore là, mais hélas les signes avant-coureurs de cette catastrophe sont d’ores et déjà bel et bien visibles.

La dissolution du CO2 anthropique dans nos océans entraîne d’ores et déjà une perturbation des mécanismes biologiques en milieu aquatique.

Je peux citer le blanchiment des coraux, la difficulté pour les coquillages et mollusques de former leur coquille (huîtres, moules, papillons des mers…)…

Et jusqu’à la perturbation des mécanismes respiratoires de millions de poissons, observée de plus en plus fréquemment depuis 2010, partout à travers le monde.

J’ai récemment lu que la Nasa allait mettre sur orbite un satellite pour surveiller la capacité des océans à capter le CO2, car leur saturation est proche.

Il faut comprendre une évidence qui n’en est pourtant pas une pour nos experts du climat, lorsque les océans seront saturés, les mécanismes biologiques en milieu aquatique cesseront. Et inutile de dire ce que cela implique…

Quant à la fonte des clathrates, à terme cela empoisonnera notre atmosphère, rendant notre monde incompatible avec la vie telle que nous la connaissons, et leur fonte s’accélère comme je l’ai déjà signalé ici.

Si nous n’agissons pas, sous prétexte que nos dirigeants sont convaincus que nous pourrons nous adapter, alors tout est perdu, et nous savons tous, ce que cela implique.

Comme je l’ai dit, ce blog est fait pour informer, mais si je me bats depuis 12 ans, ce n’est pas juste pour informer, mais surtout pour agir.

J’observe depuis plusieurs années les quotas CO2, le stockage géologique ou tout autre moyen pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles…

Tout ceci est bien gentil, mais c’est très en dessous de ce que l’on doit faire.

Nous devons changer de perspective, si nous voulons vraiment changer les choses.

La société CO2 Nouvelle Energie a été créée pour développer de nouvelles technologies de traitement et de valorisation du CO2.

Sur ce blog, je joue mon rôle de donneur d’alerte.

Avec CO2 Nouvelle Energie, je développe des solutions technologiques pour régler le problème.

Valoriser le CO2, permettre à des sociétés fortement émettrices, de générer des bénéfices en traitant ce polluant, est à mon sens le seul moyen réel pour que nous prenions en charge massivement nos émissions.

Aujourd’hui, CO2 Nouvelle Energie a développé une bonne demi-douzaine de technologies différentes de traitement et de valorisation du CO2.

Ces valorisations possibles sont :

-la minéralisation, ou transformation du CO2 en bicarbonate (solide), qui pourra intéresser la production du bicarbonate de soude, les cimentiers, la chimie, le stockage de l’énergie…

-la production d’algues unicellulaires, qui permettra de générer des biocarburants, ou d’alimenter les marchés de l’alimentation animale, des cosmétiques, et bien d’autres applications encore.

-la production de CO2 pur, à visée d’exploitations industrielles diverses.

-le cycle du carbone artificiel, permettant de générer une énergie propre et à bas coût, capable de remplacer les énergies fossiles et de stocker l’énergie, ce qui est un des nombreux défis du 21ième siècle.

-la méthanation, qui est encore par manque de temps, un projet en gestation et qui consiste à transformer par réduction, le CO2 en méthane avec pour but de faciliter la transition énergétique et le stockage de l’énergie.

A toutes ces applications, viennent se greffer d’autres possibilités :

-l’épuration de l’air pour différentes molécules problématiques (H2S, SO2, mercaptan…)

-l’épuration du biogaz.

Aujourd’hui, nous sommes prêts à franchir une nouvelle étape et à créer la société Valocarb, société d’exploitation qui va commercialiser ces technologies, auprès d’industriels.

Plusieurs industriels se sont dits intéressés, après que nous ayons effectué des tests sur site, et ils semblent prêts à se lancer dans l’aventure.

Ceci n’a pas été simple, ces technologies étant d’une rare complexité, une dizaine de mécanismes physico-chimiques étant impliqués, dont l’un est inconnu de la science.

Ces mécanismes sont en interaction, et génèrent une centaine de mécanismes dits d’autorégulation.

La gestion de cet ensemble de mécanismes permet le fonctionnement de cette technologie, mais peut s’opposer à elle, si on ne la maîtrise pas.

Ces technologies ont un fonctionnement proche de celui du vivant, et les maîtriser est bien moins simple qu’il n’y paraît.

Faire des tests sur site industriel, dans des conditions bien souvent mal maîtrisées, après un transport routier de plusieurs centaines de km qui perturbait les prototypes, n’a pas été simple je vous assure, mais ça y est, on y est arrivé !

En 12 ans, j’ai eu peu de soutien et même pas mal de freins.

C’est certainement lié au fait que quand j’ai découvert, à mes dépens, le fonctionnement du système des brevets, je l’ai dénoncé de façon virulente et j’ai refusé de déposer de nouveaux brevets, pour ne plus financer cette organisation criminelle, préjudiciable pour les inventeurs.

Je sais que cette position peut choquer, mais comment qualifier autrement des organismes qui non seulement revendent toutes les informations que vous leur communiquez, favorisant ainsi l’espionnage industriel à grande échelle, mais s’autorisent aussi à établir des faux documents sous le prétexte hallucinant que ces organismes ne sont pas légalement responsables de leurs actes et qu’ils considèrent ne pas avoir à vérifier les informations qui leur sont communiquées!

Si ceci n’est pas criminel, c’est hautement scandaleux et totalement inacceptable !

Je sais aussi que le fait de ne pas avoir de brevet, freine  les investisseurs, mais ceci étant dit on ne parle pas du fil à couper le beurre.

Ces technologies sont si complexes dans leur fonctionnement et basées sur des éléments qui sont encore inconnus de la science, que si vous ne comprenez pas comment elles fonctionnent, il est impossible d’en maintenir le fonctionnement bien longtemps.

C’est d’ailleurs pourquoi nous proposerons au site d’exploitation, un forfait d’entretien et de suivi qui sera bien évidemment une nécessité incontournable.

Voilà, nous sommes prêts pour passer à  la phase industrielle. Encore une levée de fonds pour permettre la structuration de Valocarb, société qui va exploiter mes travaux, et on est partis.

Ceci étant dit, les dégâts sur notre monde sont déjà bien amorcés, et traiter les émissions futures, même si c’est essentiel, ne suffira pas.

Mais rassurez vous, le temps joue certes contre nous, mais je continue mes travaux sur une technologie de séparation moléculaire à haut débit, basée sur ce qu’on peut qualifier de « chimiotactisme ». Ce terme n’est pas forcément bien choisi, mais c’est celui qui, connu, correspond le mieux à cette technologie, pour la définir.

Et je dois vous dire que je suis fier, même s’il y a encore beaucoup de travail et quelques problèmes à régler, de vous annoncer que cette technologie est déjà impressionnante.

Cette technologie de séparation moléculaire à haut débit, outre le fait de nous donner la maîtrise totale de l’élément gazeux, sera à terme capable, associée aux différentes technologies de traitement du CO2, de nous permettre d’inverser le changement climatique et d’endiguer le mécanisme de stérilisation carbonique.

Nous sommes encore loin de passer du modèle « laboratoire » au modèle « je traite des millions de mètres cube d’air », mais à toute chose il faut un premier pas, et ce pas est bel et bien franchi.

En gardant le contrôle de Valocarb, je pourrai imposer le moment venu cette technologie à grande échelle et trouver les milliards d’euros nécessaires à son déploiement mondial.

Je ne sais pas si notre espèce est psychologiquement prête à accepter une technologie capable de littéralement contrôler le climat et de terraformer un monde, mais hélas nous n’avons plus le choix.

Les dégâts sont déjà faits, et vont prendre de plus en plus d’ampleur. Cette technologie, encore embryonnaire, va très vite devenir une nécessité vitale pour notre survie, même si pour l’heure, peu d’entre nous en ont conscience.

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