14/09/2014

france 2100... quelle blague !

La France sera plus chaude (Jusqu'à 5°C de plus en 2100 ) et plus pluvieuse ces prochaines années

 

 

Le ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie publie le volume 4 – « Scénarios régionalisés édition 2014 » – du rapport sur « Le climat de la France au 21e siècle ». Il présente les scénarii de changement climatique en France jusqu'en 2100.

Sur le moyen terme (2021-2050), la hausse des températures atteindrait +1,3°C dans le Sud-Est en été, le nombre de jours de vague de chaleur en été augmenterait et, à l'inverse, le nombre de jours anormalement froids en hiver diminuerait, en particulier dans les régions du Nord-Est.

En outre, le rapport prévoit une augmentation des températures en été sur le long terme (période 2071-2100), allant jusqu'à +5,3°C. Le nombre de jours de vagues de chaleur pourrait dépasser 20 jours dans le Sud-Est, les épisodes de sécheresse seraient plus nombreux dans une large partie sud. Les précipitations extrêmes seraient renforcées sur l'ensemble du territoire.

Rédigé par des scientifiques de Météo-France en collaboration avec des chercheurs français du CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives), du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), de l'UVSQ (Université de Saint-Quentin-en-Yvelines) et de l'UPMC (Université Pierre et Marie Curie), les résultats publiés ont pour but de constituer les données de référence pour plusieurs années.

Source A.F.

 

On continu dans les plus hautes sphères scientifique et politique de prendre la menace à la légère…

Est-ce de la stupidité ou du Déni ?

 

Quel importance le temps qu’il fera en 2100 ?

A la vitesse où semble évoluer la stérilisation carbonique, en 2100, nos écosystèmes auront subies tellement de dégâts que la Terre sera sans doute incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…

 

Peut importe le climat qu’il fera en France en 2100… Notre espèce aura déjà disparu…

 

Petition d'AVAAZ a relayer... 1,2 million de personnes l'ont signé !

Bonjour,

4 jours, 1,2 million de personnes et ça ne fait que commencer! Mais nous avons besoin de tout le monde -- signez ci-dessous et partagez tout autour de vous!

Chères amies, chers amis d'Avaaz

http://avaaz_images.s3.amazonaws.com/11665_polarbear_3_200x100.jpg

Dans quelques jours, une réunion de l’ONU aura lieu en urgence à propos du changement climatique. Nous devrons y remettre la pétition la plus importante d'Avaaz de tous les temps pour demander un monde où 100% de l’énergie serait propre. Le nombre de signataires sera annoncé publiquement à tous les dirigeants du monde pendant le sommet! Signez la pétition sur votre gauche en un clic!


SIGN THE PETITION

En toute honnêteté, je peux vous dire que c’est la pétition la plus importante que nous ayons jamais lancée.

Excusez-moi de parler franchement, mais un scientifique de renom vient de nous avertir que nous étions “foutus” si d’énormes quantités de méthane s’échappaient de la toundra arctique à cause du réchauffement climatique. Il ne s'agit que d'un aspect de la catastrophe climatique qui nous menace et l'ONU a bien conscience de cette situation. C’est pour ça qu’elle a convoqué une réunion des dirigeants du monde entier à New York au sujet de cette urgence planétaire.

Nous serons des centaines de milliers à descendre dans les rues juste avant le sommet. Lors de cette Marche des citoyens pour le Climat, nous allons remettre la pétition la plus importante d’Avaaz de tous les temps en faveur de la seule solution possible: mobiliser le monde entier pour basculer vers des énergies 100% propres. Cliquez pour signer en un clic et partagez avec tout le monde autour de vous:

https://secure.avaaz.org/fr/100_clean_final/?bjRwLab&...

Voici le texte de la pétition:

A l’attention de tous les responsables locaux, nationaux et internationaux:
Les scientifiques nous préviennent que le changement climatique pourrait s’accélérer au point de devenir incontrôlable, menaçant notre survie et tout ce que nous aimons. Nous vous demandons de maintenir la hausse des températures en dessous du seuil dangereux des 2°C, en réduisant progressivement à zéro la pollution liée aux émissions de dioxyde de carbone. Pour parvenir à ce résultat, vous devez de toute urgence conclure des accords locaux, nationaux et internationaux réalistes afin de faire basculer nos sociétés vers des énergies 100% propres d’ici à 2050. Cette transition doit s'effectuer de manière équitable en venant en aide aux personnes les plus vulnérables. Notre monde mérite d’être sauvé et c’est maintenant qu’il faut agir. Pour tout changer, nous avons besoin de tout le monde. Rejoignez-nous!


Signez en un clic ici:

https://secure.avaaz.org/fr/100_clean_final/?bjRwLab&...

Qu’il s’agisse de la ‘bombe au méthane’ de l’Arctique, de l’acidification rapide de nos océans ou d’inondations apocalyptiques, le changement climatique est la plus grande menace pour l’humanité et nous avons besoin de la plus grande pétition jamais lancée pour y répondre. Si nous atteignons un nombre record de signatures, le résultat de cette pétition sera annoncé publiquement à tous les dirigeants réunis lors du sommet de l’ONU. Il sera repris par des centaines d’articles de presse et par toutes les Journées d’actions du monde entier.

100% d’énergies propres, c’est un objectif réaliste. 20% de l’électricité mondiale provient de sources d’énergies propres et l’énergie solaire est moins chère que le charbon dans bien des pays. La seule chose qu'il nous reste à faire, c’est de convaincre nos leaders d’accélérer le mouvement.

Nous sommes en train d’organiser la plus grande mobilisation pour le climat de l’Histoire. Des centaines et des centaines de Journées d’actions locales sont déjà prévues pour le 21 septembre et des centaines de milliers de personnes ont annoncé leur participation. Mais tous ces évènements doivent converger vers un seul but: remettre notre pétition à nos dirigeants. Parlez-en tout autour de vous et rejoignez-nous - signez la pétition en un clic ci-dessous:

https://secure.avaaz.org/fr/100_clean_final/?bjRwLab&...

Nous sommes tous différents et magnifiques dans notre diversité. Mais qui que nous soyons, où que nous vivions, le changement climatique met en péril ce que nous aimons et c’est ce qui nous réunit aujourd’hui. Rassemblons-nous maintenant.

Avec espoir,

Ricken, Danny, Lisa, Judy, Alex, Iain et toute l’équipe d’Avaaz

PS - Toutes les signatures comptent. Ajoutez votre voix à notre appel ici en un seul clic: https://secure.avaaz.org/fr/100_clean_final/?bjRwLab&...

POUR PLUS D’INFORMATIONS:

Un climatologue déclare publiquement que la planète est fichue! (Gizmodo)
http://www.gizmodo.fr/2014/08/07/climatologue-declare-publiquement-situation-catastrophique.html

L’UE dépasse ses objectifs climat pour 2020 mais reste divisée pour 2030 (Reuters - en anglais)
http://uk.reuters.com/article/2014/05/14/eu-carbon-idUKL6...

L’article le plus important sur le changement climatique reste encore inconnu du plus grand nombre (Inside Climate News - en anglais)
http://insideclimatenews.org/news/20140213/climate-change...

Inondations, tempêtes et vagues de chaleur en 2050: comment les présentateurs météo imaginent le changement climatique (Reuters - en anglais)
http://www.reuters.com/article/2014/09/01/us-climatechang...

Changement climatique: il serait pire que prévu (Sciences et Avenir)
http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20140...


 

Les gaz à effet de serre atteignent des concentrations records en 2013

Septembre 2014 : Les gaz à effet de serre atteignent des concentrations records en 2013

 

courbe augmentation co2.jpg

 

La teneur de l'atmosphère en gaz à effet de serre a atteint un nouveau pic en 2013, en raison de la hausse accélérée des concentrations de dioxyde de carbone, d'après le bulletin annuel de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) sur les gaz à effet de serre. 

La nécessité d'une action internationale concertée face à l'accélération des changements climatiques dont les effets pourraient s'avérer dévastateurs n'en est que plus urgente.


Il ressort de ce bulletin que le forçage radiatif, qui a pour effet de réchauffer le climat, s'est accru de 34% entre 1990 et 2013 à cause des gaz à effet de serre persistants comme le dioxyde de carbone (CO2), le méthane et le protoxyde d'azote.


En 2013, la concentration de CO2 dans l'atmosphère représentait 142% de ce qu'elle était à l'époque préindustrielle (1750), et celles du méthane et du protoxyde d'azote respectivement 253% et 121%.


Les observations effectuées par le réseau de la Veille de l'atmosphère globale (VAG) de l'OMM révèlent que le taux d'accroissement du CO2 atmosphérique entre 2012 et 2013 représente la plus forte augmentation interannuelle de la période 1984-2013. Des données préliminaires laissent supposer que cela pourrait être dû à la réduction des quantités de CO2 absorbées par la biosphère terrestre alors que les émissions de ce gaz continuent de croître.


Le Bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre rend compte des concentrations - et non des émissions - de ces gaz dans l'atmosphère. Par émissions, on entend les quantités de gaz qui pénètrent dans l'atmosphère et, par concentrations, celles qui y restent à la faveur des interactions complexes qui se produisent entre l'atmosphère, la biosphère et les océans. L'océan absorbe aujourd'hui environ le quart des émissions totales de CO2 et la biosphère un autre quart, limitant ainsi l'accroissement du CO2 atmosphérique.


Or l'absorption du CO2 par les océans est lourde de conséquences: le rythme actuel d'acidification des océans semble en effet sans précédent depuis au moins 300 millions d'années, selon les résultats d'une étude.


«Nous savons avec certitude que le climat est en train de changer et que les conditions météorologiques deviennent plus extrêmes à cause des activités humaines telles que l'exploitation des combustibles fossiles», a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.


«Le bulletin sur les gaz à effet de serre souligne que la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère, loin de diminuer, a augmenté l'an dernier à un rythme inégalé depuis près de 30 ans», a poursuivi M. Jarraud. «Nous devons inverser cette tendance en réduisant les émissions de CO2 et d'autres gaz à effet de serre dans tous les domaines d'activité. Le temps joue contre nous.»


«Le dioxyde de carbone demeure pendant des centaines d'années dans l'atmosphère et encore plus longtemps dans l'océan. L'effet cumulé des émissions passées, présentes et futures de ce gaz se répercutera à la fois sur le réchauffement du climat et sur l'acidification des océans. Les lois de la physique ne sont pas négociables.»


«Le bulletin sur les gaz à effet de serre fournit aux décideurs des éléments scientifiques sur lesquels ils peuvent s'appuyer. Nous possédons les connaissances et nous disposons des leviers nécessaires pour prendre des mesures visant à limiter à 2°C l'augmentation de la température et donner ainsi une chance à notre planète tout en préservant l'avenir des générations futures. Plaider l'ignorance ne peut plus être une excuse pour ne pas agir.»


«La décision d'inclure dans ce numéro du Bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre une section sur l'acidification des océans était nécessaire et vient fort à propos. Il est grand temps que l'océan, qui est le facteur déterminant du climat de la planète, soit dorénavant au centre du débat sur le changement climatique», a fait valoir Wendy Watson-Wright, Secrétaire exécutive de la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO.


«Si l'on estime que le réchauffement planétaire n'est pas une raison suffisante de réduire les émissions de CO2, il devrait en être autrement pour l'acidification des océans, dont les effets se font déjà sentir et ne feront que se renforcer dans les décennies à venir. Je partage l'inquiétude du Secrétaire général de l'OMM: le temps, effectivement, joue contre nous.»


Le dioxyde de carbone a contribué pour 80% à l'augmentation, entre 1990 et 2013, du forçage radiatif induit par les gaz à effet de serre persistants, qui s'est accru de 34% durant cette période, selon l'Indice annuel d'accumulation des gaz à effet de serre publié par l'Administration américaine pour les océans et l'atmosphère (NOAA).


En 2013, en moyenne mondiale, la teneur de l'atmosphère en CO2 était de 396,0 parties par million (ppm), soit 2,9 ppm de plus qu'en 2012, ce qui représente la plus forte augmentation interannuelle de la période 1984-2013. Les concentrations de CO2 fluctuent d'une saison et d'une région à l'autre. Si le rythme d'accroissement actuel se maintient, la teneur annuelle moyenne de l'atmosphère en CO2 à l'échelle du globe devrait dépasser le seuil symbolique de 400 parties par million en 2015 ou 2016.


Le méthane (CH4) est le deuxième plus important gaz à effet de serre. Environ 40% des rejets de CH4 dans l'atmosphère sont d'origine naturelle (zones humides, termites, etc.) et 60% d'origine humaine (élevage de bétail, riziculture, exploitation des combustibles fossiles, décharges, combustion de biomasse, etc.). Le CH4 atmosphérique a atteint un nouveau pic en 2013 - 1824parties par milliard (ppb) environ - en raison de l'accroissement des émissions anthropiques. Après une période de stabilisation, la teneur de l'atmosphère en méthane augmente de nouveau depuis 2007.


Les émissions de protoxyde d'azote dans l'atmosphère sont d'origine naturelle (environ 60 %) et humaine (environ 40 %), puisqu'elles proviennent notamment des océans, des sols, de la combustion de biomasse, des engrais et de divers processus industriels. La concentration atmosphérique de ce gaz a atteint quelque 325,9 parties par milliard en 2013. Sur une période de 100ans, l'impact du protoxyde d'azote sur le climat est 298fois supérieur à celui du dioxyde de carbone, à émissions égales. Le N2O joue aussi un rôle important dans la destruction de la couche d'ozone stratosphérique qui nous protège des rayons ultraviolets nocifs émis par le soleil.


Le dernier Bulletin de l'OMM sur les gaz à effet de serre contient une nouvelle section sur l'acidification des océans établie en collaboration avec la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l'UNESCO, dans le cadre de son Projet international de coordination des données sur le carbone océanique (IOCCP), le Comité scientifique pour les recherches océaniques (SCOR) et le Centre de coordination de l'action internationale relative à l'acidification des océans relevant de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).


L'océan absorbe aujourd'hui le quart des émissions anthropiques de CO2, limitant ainsi l'accroissement du CO2 atmosphérique causé par l'exploitation des combustibles fossiles. L'absorption de quantités accrues de ce gaz par les mers du globe modifie le cycle des carbonates marins et entraîne une acidification de l'eau de mer. Celle-ci est déjà mesurable vu que les océans absorbent environ 4kg de CO2 par jour et par personne.


Le rythme actuel d'acidification des océans semble sans précédent depuis au moins 300 millions d'années, si l'on en croit les données indirectes livrées par les paléo-archives. Le processus d'acidification continuera de s'accélérer au moins jusqu'au milieu du siècle, d'après les projections établies à l'aide de modèles du système terrestre.


Les conséquences que l'acidification des océans peut avoir pour les organismes marins sont complexes. La réaction des organismes calcifiants tels que les coraux, les algues, les mollusques et certains planctons est une grande source d'inquiétude vu que leur aptitude à former leur coquille ou leur exosquelette (via la calcification) dépend de la quantité d'ions carbonates. Pour beaucoup d'entre eux, l'augmentation de l'acidité a une influence néfaste sur la calcification. Parmi les autres conséquences de l'acidification sur les organismes marins on peut citer la réduction de leurs taux de survie et de développement, l'altération de leurs fonctions physiologiques et une diminution de la biodiversité.

 

On peut ici appeler un chat un chat… Et la stérilisation carbonique… La stérilisation carbonique !

Avec tout ce que cela sous-entend… En terme d’extinction de masse…

 

07/09/2014

Fonte des clathrates...Une nouvelle étape est franchie !

Fonte des clathrates… Une nouvelle étape est franchie vers la catastrophe annoncée ici… dès 2010 !

 

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

 

Les clathrates ou hydrates de méthane, se trouvent au fond des océans, à des profondeurs variant en fonction de la température des eaux….


Ils sont constitués par du méthane et du CO2 qui sont emprisonnés dans des cages de glace… Suite au changement climatique, les océans se réchauffent, ce qui déstabilise les clathrates et provoque leur fonte…

Le risque, c’est qu’il se produise un dégazage massif… Les clathrates « coincés » au fond des océans représentent environ 100 fois tout ce que l’humanité a exploité en énergies fossiles (tout confondu, incluant gaz, pétrole, charbon) au cours des 150 dernières années…

 

Début août, le Pr Jason Box annonçait que la planète était « foutue » suite à la récente découverte par des scientifiques de l’Université de Stockholm portant sur d’innombrables panaches de méthane dans les fonds sous-marins de l’Océan Arctique…

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2014/08/10/fonte-des-clathrates-8254630.html

Et bien depuis, c’est officiel… Les zones tempérées montrent aussi des signes alarmants de fonte des clathrates…

USA: Des centaines de panaches de méthane jaillissant du fond marin ont été repérés sur la côte atlantique des États-Unis

schéma clathrate.jpg

 

Des centaines de panaches de méthane jaillissant du fond marin ont été repérés sur la côte atlantique des États-Unis

Ces émanations de méthane pourraient expliquer une série d'événements passés (,mortalités de masse d'animaux et de poissons,  etc.) et, logiquement, une cascade d'événements à venir.


Dans une découverte inattendue, des centaines de panaches de gaz jaillissant du fond marin ont été repérés lors d'un balayage de la côte Est des États-Unis.


Même si les explorateurs de l'océan n'ont pas encore testé le gaz, les bulles sont presque certainement du méthane, rapportent aujourd'hui les chercheurs dans la revue Nature Geoscience (du 24 août).

 

Avec la fonte des clathrates, nous nous dirigeons vers un emballement climatique irréversible et totalement hors de contrôle…

Pire encore… une fois dégazé, ce méthane sera converti en CO2, et le taux atmosphérique montera vite en flèche comme vu en 2010. Le taux de CO2 atmosphérique atteindra alors des taux létaux auxquels nous ne pourrons pas survivre…

Courage, le pire est devant nous !