31/08/2014

Réduction du CO2... Un échec !

27/08/2014...Chaque année, on rejette 40 milliards de tonnes de CO2

 

40 milliards de tonnes. C’est le CO2 qu’a rejeté l’humanité en 2014. Un chiffre qui n’a cessé de grandir, donc, et qui est bien dû aux activités humaines, selon l’étude menée par Le Quéré et son équipe, parue dans Earth System Science Data, qui concentre les données.

40 milliards de tonnes, c’est beaucoup : c’est plus de 100 fois ce que les volcans rejettent, comme l’explique l’astronome Phil Plait. Par rapport à la taille de l’atmosphère cela reste évidemment « petit » (0,0010% de l’air terrien), mais le CO2 a la fameuse manie de s’accumuler et c’est alors la concentration qu’il faut examiner : 400 ppm (parts par million), soit 0,04%. Selon la Courbe Keeling (ci-dessous), on ajoute 2ppm par an :



prevision hausse température.jpg Pas de panique, diront certains : on peut encore sauver la Terre, mais qu’on ne se voile pas non plus la face vis à vis des activités humaines.


OCO-2, un programme de la NASA dédié au CO2


La NASA, d’ailleurs, a pris le problème à bras le corps il y a longtemps. Après un premier essai infructueux en 2009, en juillet 2014 elle lançait un nouveau satellite en orbite : The Orbiting Carbon Observatory-2, soit l’Observatoire du Carbone en Orbite 2 (OCO-2).


Le but du satellite : mesurer le niveau de CO2 dans l’air avec une grande précision et ce par région. Le tout rapidement : 24 mesures prises par seconde, soit plus d’un million de relevés par jour, le tout en restant sensible aux nuages, ce qui diminue certes le nombre de mesures utilisables par jour (100.000 néanmoins). 


Du jamais vu. C’est ainsi qu’ils affirment toujours que le niveau en dioxyde de carbone est bien 150 fois plus élevé qu’au début de l’ère industrielle.

 

 

La stérilisation carbonique... enfin un impact économique !

Depuis plusieurs années déjà, je tente d’informer ici du véritable enjeu de la lutte contre le CO2.

Le changement climatique, aussi dramatique et préoccupant qu’il soit, n’est que la partie visible de l’iceberg.

Prenez en conscience, il en va de notre survie à tous.

Naguère théorique, le mécanisme de stérilisation carbonique, ou perturbation des mécanismes biologiques, liée à un excès de CO2 dans notre environnement fait maintenant d’énormes ravages qui sont d’ores et déjà bien visibles, et de plus maintenant, il a un impact économique et social… Et c’est une bonne nouvelle !

Car rendons nous à l’évidence, malheureusement, rien ne se fera s’il ne touche pas l’économie !

Une étape est franchie !

La Rochelle : les conchyliculteurs crient leur colère aux pouvoirs publics

Mardi, entre 200 et 300 ostréiculteurs et producteurs de moules ont déversé des coquilles devant la préfecture, la Direction des territoires et de la mer, les Affaires maritimes, etc.

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Déversement des premiers mètres cubes de coquilles devant la préfecture, à La Rochelle

"Les coquillages meurent massivement, dans une indifférence quasi générale des pouvoir publics et de nos élus politiques. Nous assistons impuissants à la mort lente des écosystèmes estuariens et littoraux sur lesquels repose, depuis des siècles, la vitalité de la conchyliculture et de la pêche en Charente-Maritime." Ainsi débute le tract qu'ont distribué mardi, à la mi-journée, les producteurs d'huîtres et de moules charentais-maritimes, qui manifestent à La Rochelle.

- Entre 200 et 300 conchyliculteurs à bord d'une centaine de fourgons et camions se sont regroupés au port de Chef-de-Baie, bennes chargées de coquilles d'huîtres et de moules mortes, de palettes, de poches d'élevage et de filets. Ils ont ensuite fait route vers la préfecture pour un premier arrêt dans le calme. Déversement des premiers mètres cubes de coquilles et allumage de feux fumigènes.

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Les conchyliculteurs ont déversé des coquilles d'huîtres et de moules mortes, des palettes, des poches d'élevage et des filets devant la préfecture

 

- 13 h 30. Le long convoi qui s'étire loin sur l'avenue Jean Guiton prend la direction de la Direction des territoires et de la mer, l'administration de tutelle des professions maritimes. Un nouveau déversement de produits morts y a été effectué.

- Troisième déversement en suivant, devant les Affaires maritimes, rue du Bastion-Saint-Nicolas.

 

- 14 h 50. Alors qu'ils quittent les Affaires maritimes, les professionnels envisagent aussi de se rendre au port de plaisance des Minimes et de manifester devant les locaux de l'association des plaisanciers rochelais, lesquels sont hostiles au projet d'installation de filières d'élévages dans la baie de la Maleconche, une technique de production dans laquelle veulent croire certains ostréiculteurs pour assurer la survie de leur métier.

- 15 h 30. Nouveaux déversements devant la porte de l'Association des plaisanciers de la Rochelle au port des Minimes :

 

 

L'objet de ce mouvement  qui intervient après une manifestation bloquant le port de plaisance rochelais le mois dernier, une réunion publique à Marennes lors de laquelle ils ont mis en avant leurs doléances, un barrage filtrant au pont de Ré pour sensibiliser les vacanciers, dénoncer la dégradation du milieu marin, et pointer l'inertie des pouvoirs publics qui, derrière les effets d'annonces, n'agissent pas, selon les professionnels, pour endiguer ce problème de fond qui met leurs élevages en péril.

Gerald Viaud, président du comité régional conchylicole Poitou-Charentes :

 

Enfin, après une introduction en chanson, Gérald Viaud et Benoit Durivaud, mytiliculteur à Marsilly et président des producteurs de moules de Charente-Maritime, assurent qu'ils feront à nouveau entendre la voix de leur profession, notamment lors du Grand-Pavois et de l'université d'été du Parti socialiste...

Ceci n’est que le début du mécanisme de stérilisation carbonique : perturbation des mécanismes biologiques par un excès de CO2.

Les preuves existent déjà comme vous le verrez dans la vidéo ci-dessous et l’impact du CO2 a déjà été démontré aux USA et au Canada, dans ces hécatombes…

En France on accuse encore un virus imaginaire qui serait d’ailleurs pédophile… Ou des bactéries dans certain cas…

Jusqu’à quand, pourra t’-on continuer la politique de l’autruche ?

La réalité, c’est que nos dirigeants ne veulent surtout pas savoir quel est le problème, pour ne pas avoir à agir et à indemniser…

Les scientifiques, englués dans leur hyperspécialisation, sont dépassés par le mécanisme de stérilisation carbonique, par essence multidisciplinaire…

En outre, les scientifiques de par leur formation, se contentent d’étudier les événements qui se sont produits et d’en tirer des conclusions…

Hélas, si nous attendons que la stérilisation carbonique se produise pour pouvoir l’analyser, il  ne restera plus personne pour en tirer la moindre conclusion !

Il faut anticiper la problématique ou se préparer à subir le même sort que les dinosaures… Et d’ailleurs, ceci est explicitement dit dans la vidéo ci-dessous… Même si le mécanisme exact n’est pas défini !

On sait qu’il y a eu plusieurs extinctions de masse sur Terre… On sait qu’à chaque fois, il y a eu une « anomalie carbone », il a eu aussi une acidification des océans… suivie d’une extinction de masse…

On sait !

Reste à l’intégrer et se donner les moyens d’agir !



La réalité, c’est que si nous n’agissons pas et continuons la politique de l’autruche, nous allons droit vers une extinction de masse à laquelle nous ne survivrons pas…

Agissons… Avant que le pire n’arrive !

30/08/2014

l'avenir... C'est maintenant !

Monde: Si rien n'est entrepris urgemment par les gouvernements mondiaux le réchauffement climatique causera des dégâts irréversibles massifs à la planéte avant la fin du XXI siécle prévient l'ONU

 

prevision hausse température.jpg 

Selon un projet de rapport des Nations Unies , les activités humaines risquent de causer des dommages irréversibles et très étendus à la planète à moins d'entreprendre urgemment des actions importantes pour tenter de limiter les émissions de combustibles fossiles en croissance constantes depuis plus d'un siècle.

D'après ce document obtenu par Bloomberg, le réchauffement climatique engendre déjà d'importants impacts négatifs sur tous les continents et océans de la planète. Avec l'augmentation croissante des gaz à effet de serre nous risquons désormais de déclencher « de graves répercussions, envahissantes et irréversibles pour les personnes et les écosystèmes ».


« Sans mesures d'atténuation supplémentaires urgentes, le réchauffement mondial

conduira avant la fin du XXI siècle à un risque très élevé d'impacts graves, massifs et irréversibles à l'échelle mondiale », a déclaré le Groupe d'experts intergouvernemental des Nations Unies sur les changements climatiques .

Ce document, la plus importante synthèse de l'ONU sur le réchauffement climatique, résume des centaines d'articles scientifiques. Il a été conçu pour présenter un état des lieux des impacts du réchauffement sur la planète aux chefs de gouvernement et décideurs du monde entier.


15:47 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/08/2014

Lettre d'AVAAZ a relayer

 

Le changement climatique n'est que la partie visible de l'iceberg... ceci étant dit il faut bien commencer quelque part...Clin d'œil

Courage... Le pire est devant nous !

Agissons !


Chères amies, chers amis,


Cliquez ci-dessous pour faire un don et permettre à notre mouvement citoyen de descendre dans la rue le 21 septembre, sauver le monde:

Pour d'éventuelle don, voir avec Avaaz !

Les scientifiques nous mettent en garde: le réchauffement climatique, ce n’est pas juste quelques degrés et quelques orages de plus. On peut le dire sans exagérer: c’est notre *survie* qui est en jeu -- et notre combat est un combat pour sauver le monde.

L’équilibre de notre biosphère est précaire. Si le climat se réchauffe, des cercles vicieux se déclenchent. Par exemple, le réchauffement fait fondre les glaces arctiques qui reflètent la lumière du Soleil. Cela augmente le réchauffement et provoque la fonte d’encore plus de glace, et ainsi de suite... Ces spirales infernales sont déjà à l’oeuvre et nous approchons de “points de basculement” où elles échapperont à tout contrôle et menaceront tout ce que nous aimons.

L’ONU a compris le danger. Elle a convoqué en urgence les dirigeants du monde entier à un sommet pour définir les actions à entreprendre. Notre mouvement est même invité à participer! Le problème, c’est que nos chefs d’État sont des responsables politiques, et non des scientifiques. Ils ne répondent qu’à la pression des citoyens. Ils lisent bien les sondages, mais continuent à se demander: “si le réchauffement climatique les préoccupe tant, pourquoi n’y a-t-il personne dans les rues?” Le 21 septembre sera notre réponse à cette question.

Avec des milliers d’organisations, des syndicats aux associations cultuelles, et des centaines de milliers de personnes déjà inscrites pour participer, nous sommes sur le point de lancer la plus grande mobilisation pour le climat de l’Histoire, avec des manifestations de New York à Paris en passant par Rio de Janeiro. Le 21 septembre, nous devons secouer le monde entier. Pour y parvenir, il nous faut mobiliser des milliers d’organisateurs, saturer les métros et les ondes de publicités, et monter une opération médiatique à la hauteur de nos ambitions.

Si dans les 5 prochains jours, nous sommes 50 000 à faire un don, même modeste, nous pouvons y arriver. L’heure est venue de sauver le monde. Construisons le mouvement citoyen qui peut y arriver.


Cette mobilisation n’a qu’un seul but: rassembler le plus grand nombre de personnes. Pendant les quinze minutes d'audience que notre mouvement a obtenues, les chefs d’État venus du monde entier devront rester assis et écouter notre message: nos images, nos vidéos, etc. Plus nous serons nombreux dans les rues, plus puissant sera le message que nous enverrons aux dirigeants pour leur dire que l’action pour le climat doit être leur priorité. New York sera au cœur de la mobilisation, car c’est là que se tiendra le sommet et une forte mobilisation aux États-Unis (qui traditionnellement se mobilise peu sur le réchauffement climatique) fera passer un message fort. Si nous sommes 50 000 à faire un petit don dans les 5 prochains jours, nous pourrons:

  • acheter des centaines d’espaces publicitaires à la radio, dans le métro de New York et dans les villes-clés pour mobiliser les habitants
  • recruter des centaines de coordinateurs pour encadrer des milliers de bénévoles et des centaines de milliers de participants
  • monter une opération médiatique d’envergure et convaincre des célébrités d’y participer pour que la mobilisation soit couverte par les journaux
  • monter des actions de rue spectaculaires pour faire le buzz
  • donner la parole à des “survivants du réchauffement” et à des représentants de populations en danger. Cela permettra aux médias de faire entendre les voix venues des lignes de front de la dévastation climatique
  • créer un réseau militant d’organisateurs, de volontaires et d’alliés pour approfondir et renforcer nos campagnes dans les années qui viennent

Nous n’avons que 4 semaines devant nous et pas un seul jour à perdre pour que la mobilisation soit aussi importante que possible. Cliquez pour faire un don maintenant:

    

Le réchauffement climatique nous menace tous. Mais il nous rassemble aussi autour d’une même cause. Nous ne devons pas seulement braver la logique à court terme de compagnies pétrolières à l’affût du profit, mais aussi regarder en face notre propre détermination et nos propres décisions: saurons-nous faire le choix de l’espoir et agir avant qu’il ne soit trop tard? Faisons ce choix maintenant et construisons le mouvement citoyen qui pourra sauver le monde.

Avec espoir,
Ricken, Mia, Antonia, Emily, Ari, Nic, Alice, Emma et toute l’équipe d’Avaaz.

POUR EN SAVOIR PLUS:

Climat : les météorologues brossent un tableau apocalyptique (Le Nouvel Observateur)
http://www.bbc.com/news/science-environment-27008352

Sommet sur le climat 2014: Accélérer l’action (Nations Unies)
http://www.un.org/climatechange/summit/fr/

Exclusif: des milliardaires financent des attaques contre la recherche sur le changement climatique (The Independent - en anglais)
http://www.independent.co.uk/environment/climate-change/e...

La Maison-Blanche appelle à agir "d'urgence" face aux changements climatiques (Le Journal de Montréal)
http://www.journaldemontreal.com/2014/05/06/la-maison-bla...

Des scientifiques de renom prédisent une planète "sans glace et sans humains (Motherboard, en anglais) http://motherboard.vice.com/blog/the-nations-top-climate-...

18:51 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/08/2014

Fonte des clathrates...

Fonte des clathrates… courage… le pire arrive !

Mainte fois évoquer ici mais toujours objet de silence médiatique…

Les clathrates fondent suite au changement climatique engendrait par les émissions de CO2 anthropique… menaçant de libérer dans l'atmosphère des centaines de milliards de tonnes de méthane et de CO2...

De quoi arranger une situation déjà très critique...

Et encore… On est loin de tout dire… Pas de panique le pire est devant nous…

Clathrate = hydrate de méthane

 

 



La situation actuelle est suffisamment préoccupante pour que les experts tirent régulièrement la sonnette d'alarme auprès des plus hautes institutions !

D'ordinaire, ils informent des risques, mais aujourd'hui, un climatologue a clamé haut et fort que la planète était fichue. C’est une chose d’informer sur les effets à court terme du réchauffement climatique, c’en est une autre d’affirmer que la planète est « foutue ». Et c’est précisément ce qu’a fait ce climatologue, le Dr. Jason Box, après la récente découverte par des scientifiques de l’Université de Stockholm portant sur d’innombrables panaches de méthane dans les fonds sous-marins de l’Océan Arctique.

« Même si une tout petite fraction seulement du carbone des fonds de l’Arctique est relâchée dans l’atmosphère, nous sommes foutus ! Le méthane est 20 fois puissant que le dioxyde de carbone à bloquer les infrarouges dans cet effet de serre que l’on connaît. Le méthane qui remonte à la surface, c’est très grave » a-t-il déclaré à Vice.

« Nous nous dirigeons vers un scenario de réchauffement totalement incontrôlable. » Alors certes, nous n’en ressentirons certainement pas les effets dramatiques de notre vivant mais il faut absolument faire un effort international sans quoi les générations futures devront faire face à comme qui dirait un sérieux problème.

 

Et ne rêver pas... On sent déjà les effets et rien de grave n'a encore commencer !Clin d'œil

 

 

 

 

 

05/08/2014

Le prix de l'inaction / Communiqué de la maison blanche USA

 

 


Hey, everyone --

The facts are in. The science is definitive. The question is no longer whether climate change is happening, but whether we can afford not to act.

In the western United States, changes in our climate are fueling wildfire seasons that are longer and more intense -- putting people, communities, and businesses at risk.

As we’re seeing right now, wildfires unquestionably have devastating impacts on the lives of many Americans. This weekend, California declared a state of emergency as two major wildfires scorched acres of land, threatening towns and forcing many to evacuate. These are just two of the 14 fires that are currently burning throughout the state.

Make no mistake: The cost of inaction on wildfires and climate change is too high a price for Americans to pay, particularly when we have a chance to address this right now.

Watch as President Obama's Science Advisor Dr. John Holdren breaks down exactly why this is a problem that we must meet head-on -- and pass it along to someone who needs to see it.



As a new report from the Council of Economic Advisors points out, the consequences of climate change reach beyond our environment. The impacts of climate change threaten our homes, our health, and our economic prosperity. In fact, delaying action for a decade would increase the cost of responding to climate change by 40 percent.

President Obama has been taking action on all fronts to reduce the harmful greenhouse gas emissions that are warming our planet, to make our communities more resilient to climate impacts, and to take the lead on the international stage. In June, he announced a competition to help Americans build a stronger capacity to protect their homes and neighborhoods from natural disasters.

If the question is, "Do we protect the lives, the economy, and the future of the American people?", the answer should always be a resounding "yes."

Check out the President's action plan to learn more about what we can do to take the lead on addressing global climate change:

http://www.whitehouse.gov/climate-change

Thanks,

John

John Podesta
Counselor to the President
The White House
@Podesta44

 

Visit WhiteHouse.gov

This email was sent to jeanluc.quere@club-internet.fr.
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Please do not reply to this email. Contact the White House

The White House • 1600 Pennsylvania Ave NW • Washington, DC 20500 • 202-456-1111

 

Le prix de l'inaction sera bien plus important qu'ils ne le pensent...

Le réel prix de l'inaction sera la stérilisation carbonique, et une extinction de masse auquel nous ne survivrons pas....

Enfin peut être... Si déjà ils agissaient parce que pour l'instant... Quedale !

 

Ceci étant en France c'est guère mieux... Clin d'œil

CO2 atmosphérique... Un nouveau seuil atteint !

 

Monde: CO2: le seuil symbolique de 400 ppm dépassé en permanence depuis 3 mois

 CO2, stérilisation carbonique

Depuis avril 2014, le taux de CO2 dans l’atmosphère, deuxième principal gaz responsable de l'effet de serre après la vapeur d’eau, a atteint 400 ppm (parties par million). Et depuis 4 mois il n’est quasiment plus jamais descendu dessous. 

Pour le climatologue Xavier Fettweis, de l'ULg, ce n'est pas une raison pour relâcher les efforts de réduction des émissions, au contraire.


Pour exprimer les choses autrement, l’air que nous respirons est composé dorénavant d’environ 0,04% de CO2, pour 78% d’azote, 21% d’oxygène et le reste d’autres gaz. 


C’est une quantité infime pour nous, mais pourtant lourde de conséquences sur le climat mondial. Pour comparer, les mesures effectuées dans les glaces très anciennes (400.000 ans) des pôles permettent d’établir que la concentration de CO2 était de 200 ppm pendant les glaciations et de 280 ppm pendant les périodes de réchauffement naturel. 


Avant la révolution industrielle du XIXe siècle, le taux était toujours à 278 ppm. 


Avec une concentration de 400 ppm, on a atteint en avril dernier un seuil jamais atteint depuis que l’Homme est apparu sur terre. Et il ne s’agit pas d’une mesure ponctuelle due à un effet de pollution local : l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) a confirmé que les stations de mesure de tout le réseau de Veille de l'Atmosphère Globale de l’hémisphère nord avaient enregistré des valeurs supérieures à 400 ppm depuis le printemps dernier.


Poursuivre les efforts, absolument


Xavier Fettweis, mathématicien et climatologue, est un chercheur de l’ULg spécialisé en modélisation du climat et en glaciologie. Pour lui, la situation est préoccupante mais pas désespérée : 


"Le CO2 augmente, c’est un fait, mais la température n’augmente pas dans la même proportion. Les deux sont liés, certes, mais pas de façon linéaire, c’est beaucoup plus compliqué que cela. Pour une même hausse de concentration de CO2, les modèles climatiques prévoient des hausses de température différentes." 


Il explique que si le CO2 continue à augmenter, c’est d’une part parce que nous ne faisons pas assez d’efforts de réduction, et d’autre part parce que le système atmosphérique présente une certaine inertie. 


"Le CO2 reste une centaine d’années dans l’atmosphère ; même si on arrêtait les émissions du jour au lendemain, sa concentration ne diminuerait pas avant longtemps. Mais il faut intensifier les efforts, de manière à maintenir le réchauffement à 2°C, ce qui ne serait pas trop lourd de conséquences. 


Il n’y a pas d’actions inutiles. On peut réellement influer sur la composition de l’atmosphère : pour le méthane, un gaz beaucoup plus actif que le CO2 en termes d’effet de serre, on a de bonnes nouvelles. Le taux est actuellement stabilisé. On a pu le constater assez rapidement car le temps de résidence du méthane est beaucoup moins long. C’est la même chose avec le SO2 (dioxyde de soufre), responsable entre autres des pluies acides dont la concentration est déjà en train de diminuer à cause d'une diminution sensible de nos émissions de soufre (engrais, industrie...) depuis les années 90. Mais pour le CO2 c'est plus lent et il ne faut plus attendre pour agir."



Source © Patrick Bartholomé / RTBF


Cette quantité atmosphérique est encore infime... Mais évolue désormais en une année au même rythme qu'une décennie depuis quelque temps...

Les océans arrivent à saturation... ce n'est pas pour rien que le CO2 perturbe désormais la respiration de certain poissons... On arrive à la fin de ce que peuvent capter les océans... Le mécanisme de stérilisation va gagner en ampleur et en impact dans les années qui viennent...

Puis gagnera les organismes atmosphérique...

Il est difficile de définir la vitesse à laquelle le phénomène va s'amplifier mais ce sera bien plus rapide qu'on ne peut l'imaginer...

Plusieurs dizaine de millions de tonnes de CO2 anthropique étant émis chaque jour...

A cela s'ajoute la fonte des clathrates qui semble s'amplifier d'années en années et dont les stocks de gaz (CO2/méthane) pourrait représenté 100fois ce que l'homme a émis dans l'atmosphère en CO2 au cours des 150dernières années toutes sources d'énergie fossiles confondu (charbon, gaz + pétroles)... 

De quoi bien amplifier la problématique dans les années à venir... Et sans aucune possibilités de contrôle !

Les océans sont proche de la saturation... nos émissions ne se réduisent pas... La vie meurs au niveau aquatique...

Tous les signes sont dans le rouge...

Courage... On y crois Clin d'œil Il y aura un miracle !

Peut être...

15:47 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : co2, stérilisation carbonique, 400ppm |  Facebook |