15/08/2012

Les catastrophes "naturelle" se poursuivent... mais dans un silence médiatique étonnant...

 

Vous l’avez sûrement remarqué, mais je ne parle plus beaucoup du réchauffement planétaire et des catastrophes naturelles qui lui sont associées.

 

 

 

Non que ces catastrophe aient cessé, loin de là, mais je préfère focaliser mes efforts sur les cas de « stérilisation carbonique » qui ont commencé à se manifester au cours de l’année 2010 et ne cessent depuis de gagner en puissance, afin d’en informer le plus grand nombre…

 

 

 



 

 

 

Et surtout je concentre mes efforts sur ma technologie.

 

 


 

Notre projet de pilote industriel est « sur les rails » et nous attendons que la DREAL donne son accord pour l’implanter sur un site industriel en Dordogne.

 

En espérant que nous serons soutenus et non freinés par l’administration française…

 

Dans le cas contraire, à regret, un plan B est possible en Espagne ou ailleurs…

 

 

 

Ce serait quand même un comble, alors que les médias annoncent la fermeture de sites industriels  avec les milliers de chômeurs que cela représente, qu’une technologie pouvant créer de nombreux emplois dans une nouveau secteur industriel « capote », faute de soutien… Mais tout est possible !

 

 

 

En attendant, récapitulatif des dernières catastrophes climatiques recencées au cours des deniers jours :

 

 

 

14 juillet 2012… Déluge au Japon : 400.000 personnes appelées à évacuer

 

 

 

 

 

Quelques 400.000 personnes ont été appelées à évacuer ce samedi dans le sud-ouest du Japon où 29 personnes sont mortes ou portées disparues, victimes des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région depuis trois jours, selon un dernier bilan officiel.

 


L'agence météorologique du Japon a mis en garde contre de nouveaux glissements de terrain et des inondations attendues sur Kyushu, grande île du sud de l'archipel, où il est tombé samedi jusqu'à 11 centimètres d'eau en une heure.

Les autorités ont ordonné l'évacuation de 260.000 personnes, qui ont été hébergées dans des écoles et d'autres lieux publics, dans le nord de Kyushu où les rivières sont sorties de leur lit, ont rapporté des médias locaux.

Près de 140.000 autres habitants ont été invités à quitter leurs maisons, --une recommandation qui n'est pas encore un ordre-- selon les sources officielles contactées par l'AFP dans les quatre préfectures de l'île.


A Fukuoka, où on a enregistré 181 glissements de terrains, 78.600 personnes ont été sommées de quitter leurs maisons, selon les autorités. Dans cette localité, environ 820 maisons ont été endommagées et trois ponts emportés, a déclaré à l'AFP le porte-parole de la préfecture de Fukuoka, Hiroaki Aoki, joint par téléphone.

«Deux hommes ont été extraits de glissements de terrain dont une femme est toujours prisonnière, mais nous ne savons pas dans quel état ils sont», a-t-il dit avant d'ajouter : «Je ne me souviens pas de telles inondations sur une si vaste étendue dans notre préfecture».

Plus de 75 centimètres d'eau sont tombés en trois jours sur la ville d'Aso, située au pied du volcan dans la préfecture de Kumamoto, rapporte l'agence météo. A Aso et dans ses environs, les inondations ont fait 20 morts, dont 19 dans des glissements de terrain et l'effondrement des maisons, selon le dernier bilan de la nuit.

Neuf personnes sont portées disparues, dont deux depuis samedi matin: un homme de 30 ans emporté dans sa voiture par une rivière à Oita et une femme de 83 ans engloutie par un glissement de terrain à Fukuoka.
 


Source © AFP

 

 

 

14 juillet 2012… Angleterre, alerte aux inondations sur la majeure partie du territoire

 

 

 

Un porte parole du gouvernement britannique a exhorté les citoyens des régions de l'est et du centre du pays à rester vigilants aux alertes météorologiques en vigueur alors que de lourds orages sont attendus à travers le pays ce weekend.

En effet, l'Agence de l'environnement a déclenché 12 alertes aux inondations en Angleterre et au Pays de Galles
- six pour le sud-ouest, quatre dans les Midlands et deux autres dans l'Anglian - .

Les pluies diluviennes de ces derniers jours ont totalement saturé les sols et cette situation devant les orages menaçants du weekend pourrait conduire à des inondations et des crues subites possibles des fleuves et des rivières en particulier dans certaines parties de la région des Midlands et de l'Est de l'Anglia.
Le Met Office avertit que dans de nombreuses régions on s'attend à de très importantes précipitations, entre 20mm et 30mm, voir parfois 60mm - soit des valeurs de près d'un mois de pluie en seulement quelques heures.

Une alerte météo orange a été déclenchée, ce qui signifie que le public doit se préparer à l'arrivée de fortes pluies et de possibles inondations localisées, dans le sud-est de l'Angleterre, les Midlands et l'Est Anglia.



© Nature Alerte

 

 

 

12 juillet 2012, USA, Oregon : Feux de forêts gigantesques, déjà plus d’un demi million d’hectares sont partis en fumée

 

 

 

 

 

Les feux de forêts dans l'est de l’Oregon aux Etats Unis prennent maintenant des proportions gigantesques, déjà plus d'un demi million d'hectares sont partis en fumée sur une zone de plus de 1000 km².

Hier les résidents du petit hameau Frenchglen Harney County ont été mis en demeure d'évacuer. Le feu menace environ 300 bâtiments agricoles, mais aucune maison d'habitation. En effet un feu qui a été déclenché par la foudre dimanche dernier fait maintenant environ 130 Km² de front, à l'ouest des monts Steen et se rapproche dangereusement du village.  Il a déjà dévoré 53 000 hectares des forêts alentours, de nombreuses têtes de bétail ont péri et d'autres sont aujourd'hui menacées.

Le propriétaire d'un ranch confirme avoir perdu du bétail mais aussi l'herbe nécessaire pour les nourrir.

© Nature Alerte

 

 

 

12 juillet 2012, Chine, des pluies diluviennes touchent un million de personnes en Chine et font 200.000 blessés

 

 

 

Plus d'un million de personnes ont été touchées dans le Sud-ouest et le Nord-ouest de la Chine à cause des pluies torrentielles. À la suite des précipitations qui se sont abattues sur la province de Guizhou (Sud-ouest de la Chine) jeudi.

 

 

 

Environ 200.000 personnes ont été blessées ou se sont retrouvées sans abri, rapporte l’agence Xinhua.

Dans la province du Shaanxi au Nord-ouest de la Chine, 840.000 personnes ont été victimes des intempéries. La nourriture, l’eau et les produits de première nécessité sont actuellement transférés dans la zone du sinistre.



Source Xinhua

 

 

 

Jeudi 12 juillet 2012, la grèce suffoque sous la canicule

 

 

 

 

 

La Grèce suffoquait jeudi sous la canicule, avec des températures devant atteindre jusqu'à 42 degrés dans le Péloponnèse (sud) et le centre, selon les services météo.

La journée s'annonce comme la plus chaude de l'année jusque-là, les villes d'Argos, dans le Péloponnèse et de Larissa, dans la plaine agricole de Thessalie (centre), devant être les plus touchées par l'envolée des températures.


A Athènes, où la pollution atmosphérique était à la hausse, en l'absence du moindre souffle d'air, le thermomètre doit grimper jusqu'à 40 degrés Celsius. Des salles climatisées y ont été mises à la disposition du public par la municipalité.

Les autorités sanitaires ont aussi réitéré les consignes de prudence à la population, appelant les familles à veiller sur les personnes âgées et les personnes vulnérables à se garder de déplacements inutiles.

Frappant le pays depuis près d'une semaine, la vague de chaleur ne doit reculer qu'à partir de mardi prochain, avec une chute attendue de quelque 8 degrés des températures, ont ajouté les services météo.


Source
©AFP

 

 

 

mardi 10 juillet 2012, USA… « Bienvenue dans ce qui reste à nos vies »… Sans commentaire !

 

 

 

http://youtu.be/b0NrS2L6KcE

 

 

 

 

 

Dans le terrible chaos écologique et météorologique que traverse les USA, un blogueur américain  qui surveille de près les changements climatiques aux Etats Unis, vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo.


C'est une petite compilation des événements météorologiques extrêmes des 2 dernière semaines passées qui ont traversé le pays, et qu'il a titrée d'une citation effroyablement précise d'un chroniqueur connu du Washington Post .


"Bienvenue dans ce qui reste à nos vies"

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Source
http://climatecrocks.com

 

 

 

10 juillet 2012, Arctique : des vitesses record de fonte en juin 2012 !

 

 

 

L’année 2012 est encore loin d’être finie, l’été ne s’est installé que depuis quelques semaines et pourtant la fonte de la banquise en Arctique a déjà battu un record en juin. La surface affichée le 30 juin 2012 par cette étendue de glace aurait dû, en se basant surdes chiffres antérieurs, être atteinte le 21 juillet.  


L’Arctique, tout comme l’Europe et bien d’autres régions sur la planète, est soumis au rythme des saisons avec des hivers froids et des étés plus chauds. Par conséquent, la surface de la banquise évolue continuellement au cours du temps. Elle atteint généralement sa taille maximale en mars et sa surface minimale en septembre. La fonte de la banquise est particulièrement bien suivie depuis de nombreuses années, notamment à partir de satellites (par exemple par IceSat), afin de comprendre, entre autres, les conséquences du réchauffement climatique.


À la lueur de nouveaux résultats, 2010, 2011 et 2012 semblent être des années à records en Arctique. La banquise n’a jamais été aussi petite en juin qu’il y a 2 ans. L’année dernière, c’est surtout la température particulièrement élevée de l’air dans la région, un record inégalé alors depuis un demi-siècle, qui avait marqué les esprits. En 2012, c'est au tour de la vitesse de la fonte des glaces observée une fois encore en juin de faire parler d’elle. Selon l’US government's National Snow and Ice Data Centre (NSIDC), elle viendrait en effet d’atteindre une valeur inédite depuis la mise en place du suivi de l’Arctique par satellite en 1979.


 

Le graphique (ci dessous) datant du 2 juillet 2012 présente l'évolution de la surface de la banquise entre les mois de mars et de juillet pour ces 6 dernières années (2007 à 2012). La ligne grise correspond à la courbe de référence calculée en compilant des données récoltées entre 1979 et 2000. Le tracé de 2012 est coloré en bleu turquoise.

 

Un quart de la surface de la France en moins… par jour

 



La surface de la banquise en juin 2012 s’élevait à environ 10,97 millions de km², ce qui est inférieur de 1,18 million de km² à la moyenne observée entre 1979 et 2000. Cette valeur reste néanmoins supérieure de 140.000 km² à celle mesurée en juin 2010. Cependant, Les glaces de l’Arctique auraient fondu le mois dernier, en perdant 2,86 millions de km², à un rythme jamais atteint auparavant. Vers le milieu du mois, la surface de la banquise se serait parfois réduite de 100.000 à 150.000 km² (soit à peu près un quart de la surface de la France) par jour. Le 30 juin 2012, il existait encore 9,59 millions de km² de glace autour du pôle Nord. En se basant sur des modèles établis à partir de mesures prises entre 1979 et 2010, cette valeur aurait normalement dû être atteinte le 21 juillet, soit 3 semaines plus tard.


Plusieurs régions géographiques ont été particulièrement concernées : la mer de Kara, la mer de Beaufort, la baie de l’Hudson et la baie de Baffin. À l’inverse, les glaces de la côte est du Groenland semblent avoir moins régressé que les années antérieures. Ces résultats ne permettent cependant pas d’extrapoler des informations sur la fonte totale de la banquise qui sera observée d’ici la fin du mois de septembre, les tendances pouvant encore évoluer, positivement ou négativement, au cours des trois prochains mois.

 

Deux phénomènes météorologiques seraient en cause

 



Deux événements météorologiques, en grande partie attribués au réchauffement climatique dont les conséquences sont fortes au niveau des pôles, pourraient avoir joué un rôle non négligeable sur les observations réalisées le mois passé. La température moyenne de l’air (prise à 1.000 m d’altitude) était par exemple supérieure de 1 à 4 °C, en fonction des régions, par rapport aux moyennes calculées entre 1981 et 2010. Le record a été atteint au niveau de la baie de Baffin et de certaines régions de l’Eurasie avec une anomalie positive de la température comprise entre 7 et 9 °C.


L’arctique a également connu, comme de nombreux territoires de l’hémisphère nord, un déficit en neige durant les mois de mai et juin 2012. La couverture neigeuse sur la banquise n’a jamais été aussi faible en cette période (depuis le début de son suivi en 1967), jusqu’à 1 million de km² en moins par rapport à 2010. Or, la neige réfléchit bien les rayons du soleil. À l’inverse, les glaces noircies par la suie et non recouvertes par de la neige fraîche absorbent plus d’énergie solaire que la normale et fondent donc plus rapidement. 

 

Cette disparition de la banquise en juin aura des répercutions économiques relativement avantageuses pour plusieurs entreprises dans les semaines à venir. ( tiens donc...)Des navires partant d’Europe vont ainsi pouvoir rejoindre la Chine et le Japon, sans l’aide de brise-glaces, en passant par le nord de la Russie et la mer de Béring (où se sont formées un certain nombre de polynies, des zones libres de glace au milieu de la banquise). Ce raccourci permet de gagner 4.000 miles marins (environ 7.400 km) par rapport au trajet classique et donc de faire de grosses économies de temps et de carburant. Dans le même temps, plusieurs compagnies pétrolières pourraient également profiter du retrait des glaces pour réaliser des forages d’exploration.

Source © Quentin Mauguit, Futura-Sciences

 

 

 

 

 



 

9 juillet 2012, La suède, l’Estonie et la Pologne touchées par de forts orages…

 

Ce weekend le sud de la Suède et les pays riverains de la Mer Baltique ont essuyé de violents orages qui ont occasionné des dommages matériels sans toutefois faire de victime.
Dans le Sud de la Suède, de très violents orages se sont produits et ont principalement concerné la région de Jonköping. 


Les cumuls sont remarquables avec 142 mm à Orrefors et 111 mm à Hultsfred. D'importantes inondations ont été observées dans la ville de Mariannelund, avec de gros dégâts.

D'autres orages plus isolés, mais tout aussi violents, ont concerné l'Europe Centrale, où l'épisode de canicule prend fin. 


Il est tombé jusqu'à 100 mm en Estonie et souvent de 60 à 80 mm en Pologne, où de fortes chutes de grêle et des dégâts liés à la foudre ont été signalés.


Source : © Euronews

 

 

 

7 juillet 2012 Russie, des pluies torrentielles font une centaine de morts sur la riviera russe

 

Des pluies torrentielles et de violentes crues ont fait au moins 103 morts dans la région russe de Krasnodar (sud-ouest) alors que les secours ne cessaient samedi de retrouver de nouveaux corps dans cette zone de la riviera russe, dans le piémont du Caucase bordé par la mer Noire.

Quatre-vingt douze corps, selon un dernier bilan, ont été retrouvés dans le district de Krymsk, une zone de l'arrière-pays touchée par une crue de plusieurs mètres de haut durant la nuit, a indiqué une source policière locale.

Neuf corps ont également été retrouvés dans la station balnéaire de Gelendjik, et deux dans le port voisin de Novorossiisk. Un précédent bilan faisait état de 99 morts.

Selon les autorités locales, plus de 12.000 habitants et 4.000 habitations ont été touchés par le désastre.

Alors que le nombre des victimes n'a cessé d'augmenter et que le mécontentement grandissait dans la région, selon les témoignages, mais aussi sur l'internet où se multipliaient les accusations de négligence, Vladimir Poutine a fait savoir qu'il se rendait dans la zone.

Le président va survoler en hélicoptère les districts les plus touchés avant de participer à une réunion d'urgence sur place, a indiqué son porte-parole Dmitri Peskov.

Selon les témoignages, alors que la région était déjà sous de fortes pluies vendredi et que cinq personnes avaient péri à Gelendjik, une violente crue s'est déclenchée vers 3 heures du matin dans le district de Krymsk, surprenant de nombreux habitants dans leur sommeil.

L'eau est montée très vite, elle a inondé le rez-de-chaussée des maisons en 5-10 minutes, a emporté des bordures de trottoir et même des plaques d'asphalte, a déclaré par téléphone à l'AFP une habitante de Krymsk, Tatiana Antonovna.

C'était très inattendu, beaucoup de personnes âgées ont dû périr, a ajouté cette femme, épargnée car sa maison est bâtie sur une hauteur.

Des canots sont apparus dans les rues voisines au matin, une femme avait passé la nuit dans un arbre et a été sauvée, a-t-elle encore raconté.

D'autres témoins ont décrit un mur d'eau qui dévastait tout sur son passage.
Plusieurs ont soupçonné qu'une retenue artificielle située en amont avait pu céder, déborder, voire qu'un lâcher d'eau du barrage avait été effectué.

A Moscou, le parti d'opposition Iabloko a affirmé disposer d'informations confirmant ces soupçons.


La montée rapide des eaux a été provoquée par un lâcher d'eau en catastrophe de la retenue de Neberdjaevski, située plus haut dans les montagnes. La population n'avait pas été informée, a écrit Iabloko dans un communiqué, exigeant que les coupables soient punis pour homicide par imprudence.

Selon le parti, la retenue n'a pas été équipée de moyens de réguler progressivement son niveau, malgré le précédent d'une inondation en 2002.

Le porte-parole d'Alexandre Tkatchev, le gouverneur de la région de Krasnodar, a qualifié ces accusations de délire.

Il est tombé sur la région cinq mois de précipitations d'un coup, a-t-il expliqué sur Twitter.

Le ministère des Situations d'urgence a également démenti cette version, affirmant que les retenues d'eau de la région n'étaient pas pleines.

Le comité d'enquête russe a néanmoins annoncé avoir ouvert une enquête et dépêché des enquêteurs sur place.

Dans cette zone côtière, le courant a été coupé, les routes bloquées et le trafic ferroviaire interrompu.

L'activité du port de Novorossiisk, le plus important port russe en mer Noire, a également été suspendue.

Le niveau de l'eau a atteint 4 à 7 mètres dans le district de Krymsk selon les autorités locales.


On n'a rien vu de pareil depuis 70 ans, a déclaré le gouverneur Alexandre Tkatchev.

Les secours ont indiqué préparer un camp de 60 tentes pour 1.000 places au total dans le district de Krymsk.


Source ©AFP 07/07/2012 18h30


Ajout du 08/07/2012

Le bilan des victimes de pluies torrentielles et de violentes crues dans la région russe de Krasnodar (sud-ouest) est passé de 134 à 141 morts dans la nuit, les secours continuant de retrouver de nouvelles victimes, selon un nouveau bilan communiqué dimanche par la police.

De nombreuses victimes n'ont pas encore pu être identifiées, a précisé à l'AFP un responsable de la force spéciale pour les catastrophes naturelles.

Selon les autorités locales, plus de 12.000 habitants et 4.000 habitations ont été touchés par le désastre. 


Mais encore...


 

Nigeria 14-aout 2012

 

 

 

Des inondations dues à des pluies diluviennes ont fait au moins 28 morts et 20 sont portées disparu dans le centre du Nigeria, où elles ont aussi provoqué d'importants dégâts. 1500 personnes ont églament été déplacée.
Des cultures ont été inondées, des ponts et des habitations détruits.L'accès aux zones inondées était rendu difficile pour les équipes de secours après les pluies qui ont commencé. De nombreux ponts ont été détruits et beaucoup de gens ont perdu leur maison.

Le Nigeria est le pays le plus peuplé d'Afrique avec 150 millions d'habitants. Ses principales villes sont surpeuplées, avec des infrastructures qui font cruellement défaut. Les systèmes d'évacuation des eaux, souvent mal entretenus, contribuent à augmenter les problèmes liés aux inondations.

En 2010, des inondations avaient affecté près de 500.000 personnes dans les deux tiers des 36 Etats du Nigeria. Au cours des dernières années, l'Afrique de l'Ouest a connu un accroissement des inondations. Pour la seule année 2010, 2,2 millions de personnes y ont été affectées et 500 personnes ont perdu la vie dans les inondations.

 

 

 

Soudan 12 aout

 

 

 

Plus d'un millier de familles ont été touchées par des inondations dans l'est du Soudan, une zone particulièrement pauvre où certaines communautés sont complètement isolées par la montée des eaux, a indiqué samedi le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

Au Darfour, région de l'ouest du Soudan, des inondations ont par ailleurs affecté au moins 14.000 personnes ces derniers jours, selon le HCR.

Dans l'Etat de Kassala (est), plus de 600 familles ont perdu leur maison dans le district de Wadelhilewe, et près de 400 auraient fui la montée des eaux en s'abritant dans un camp de réfugiés destiné aux Erythréens, dans le district de Khashm el Girba, a indiqué Felix Ross, du HCR.

Des familles sont dépourvues de tout abri depuis plusieurs jours, a-t-il indiqué à l'AFP.

La crue a empêché le HCR de se rendre dans deux autres villages, Arab 1 et Arab 2, de ce même district de l'Etat de Kassala, où un plus petit nombre de familles auraient été touchées.

Les premières montées des eaux ont été constatées il y a plus d'une semaine.
Les agences des Nations unies ont fourni des tentes, moustiquaires, bâches en plastique, couvertures et ustensiles de cuisine, a-t-il ajouté.

C'est un véritable désastre, a déclaré le chef du district de Khashm El Girba, Yahya Mohammed Ahmed, ajoutant qu'aucun décès n'avait été rapporté jusqu'à présent.

Nous prévoyons de nouvelles pluies et encore plus d'eau dans les jours à venir, ce qui va aggraver la situation, a-t-il ajouté.

En mai, le gouvernement a ordonné à sept organisations humanitaires internationales de cesser leurs opérations dans l'est du Soudan, accusant certaines projets d'être mal gérés et trop coûteux.

Un accord de paix signé en 2006 a mis fin à une rébellion de faible intensité lancée une décennie plus tôt dans l'est du pays, mais des tensions y subsistent.

Chaque année, des dizaines de personnes périssent lors de la saison des pluies au Soudan, où certains habitants vivent dans des maisons en brique de terre.


Source
©AFP

 

 

 

Espagne 12 aout

 

 

 

Des feux de forêt faisaient rage samedi dans plusieurs régions d'Espagne, dont les Canaries où plus de 4.700 habitants ont été évacués, alors que le pays, submergé par une vague de chaleur venue d'Afrique, connaît cet été ses incendies les plus dévastateurs de la décennie.

Dans l'archipel des Canaries, le feu était toujours hors de contrôle sur la petite île montagneuse de La Gomera, où 2.500 habitants ont été évacués depuis vendredi des villages entourant le parc naturel de Garajonay, un écosystème protégé, classé au Patrimoine mondial par l'Unesco.

En fin de journée, d'épaisses colonnes de fumée s'élevaient au-dessus des reliefs du centre de l'île, où s'étend le parc, a rapporté une photographe de l'AFP, pendant que le feu se propageait vers le sud-ouest et la côte, dans une zone de ravins difficile d'accès.

A La Gomera, comme sur l'île voisine de Ténérife où plus de 2.200 habitants ont dû quitter leurs maisons, les pompiers rencontrent des difficultés pour empêcher la progression des incendies, a souligné le ministre régional de l'Economie, Javier Gonzalez Ortiz, expliquant que les températures élevées, la faible humidité et le vent favorisaient la propagation du feu.

A La Gomera, où plus de 3.000 hectares de végétation avaient déjà brûlé en début de semaine, le feu a repris vendredi avec force sous l'effet de la sécheresse et de la canicule. Près de 500 hectares ont été détruits depuis, selon les autorités régionales qui ont évacué, par mesure de précaution, les habitants de 13 villages et hameaux.

Resté presque seul dans son village de Chipude, Victor Manuel Garcia, un restaurateur de 40 ans, a raconté pourtant que la fumée commençait à se dissiper samedi. Il n'y a plus autant de fumée noire, il fait chaud, mais il y a moins de vent, témoigne-t-il, joint au téléphone.

Le village, évacué une première fois la semaine dernière, l'a été à nouveau vendredi, mais Victor a décidé de rester, comme trois ou quatre autres habitants, pour surveiller son café-restaurant. Quelqu'un devait rester, en cas d'urgence.
Le restaurant de 40 places devait se remplir à partir de dimanche, surtout de touristes des Canaries, pour une grande fête de village, qui a été annulée, soupire-t-il.

Le feu, qui s'était déclaré le 4 août à La Gomera a réduit en cendres plusieurs centaines d'hectares du parc de Garajonay, abritant un ensemble végétal d'une rare valeur, vestige des forêts subtropicales de l'ère tertiaire qui couvraient les rivages de la Méditerranée il y a plusieurs dizaines de millions d'années.

Cette forêt appelée la laurisilva, qui ne subsiste qu'aux Canaries et dans l'île portugaise de Madère, est habituellement recouverte d'une brume maintenant un taux d'humidité propice à son développement.

Mais l'extrême sécheresse, qui sévit cette année, a réduit cette protection, favorisant la propagation des feux.

Nous avons des températures très élevées, 38 à 40 degrés, et un taux d'humidité très bas, 11%, a expliqué la porte-parole du Cabildo, l'autorité de l'île, Karen Bencomo.

Alors que le pays, qui vit sa pire sécheresse depuis environ 70 ans, est en alerte rouge depuis l'arrivée mercredi d'une vague de chaleur venue d'Afrique, d'autres incendies ont éclaté depuis vendredi un peu partout en Espagne, notamment en Galice, dans le nord-ouest.

Aux environs du village de Barco de Valdeorras, dans la province galicienne d'Ourense, un incendie restait samedi soir hors de contrôle après avoir dévoré 1.200 hectares de végétation, selon le gouvernement régional.

Les pompiers luttaient aussi contre un feu qui s'est déclaré dans le parc national de Cabaneros, dans le centre de l'Espagne, et tentaient d'empêcher qu'un autre ne pénètre dans le parc national de Donana en Andalousie, dans le sud.

Samedi, un nouvel incendie s'est déclaré dans la région de Ger, en Catalogne, près de la frontière française, ont indiqué les pompiers catalans, qui ont reçu le renfort de pompiers venus de France.

Le 22 juillet déjà, un violent incendie s'était déclaré en Catalogne, détruisant 13.000 hectares de végétation et faisant quatre morts.

Entre le 1er janvier et le 5 août, 132.300 hectares de végétation au total ont brûlé en Espagne, la plus importante superficie détruite en sept mois au cours des dix dernières années, selon le ministère de l'Agriculture. Vingt-deux de ces incendies, considérés comme importants, ont dévasté plus de 500 hectares.


Source ©AFP

 

 

 

Chine 12 aout

 

 

 

Le bilan d'une inondation survenue vendredi matin s'est alourdi à 11 morts à la suite de la rupture d'un barrage dans la province du Zhejiang (est), alors que des secouristes ont récupéré samedi le corps d'une femme.

Le corps a été retrouvé à environ un kilomètre en aval du réservoir de Shenjiakeng, un barrage recueillant les eaux de pluie situé dans le district de Daishan de la province, selon un communiqué du gouvernement du district.


 

Le barrage en terre de 28,5 m de haut de ce réservoir s'est effondré vers 5H00 vendredi, inondant un village en aval. Vingt-sept personnes ont été blessées dans l'inondation.

"Le barrage s'est effondré en quelques minutes seulement. Certaines personnes se sont réfugiées dans les lieux où le niveau d'eau était bas, tandis que d'autres ont dû rester chez elles", a expliqué un habitant parvenu à quitter son habitation inondée.


La province a été frappée par des pluies torrentielles ces derniers jours en raison de l'arrivée du typhon Haikui, qui a touché mercredi matin le Zhejiang avant de se déplacer vers la province voisine de l'Anhui.


Source: © Chine Nouvelle (Xinhua)

 

 

 

Philippines 12 aout

 

 

 

Les pluies de mousson provoquées par le typhon Haikui qui se sont abattues ces derniers jours sur les Philippines ont noyé la moitié de la capitale Manille, paralysé les transports, les administrations et les écoles, et fait 60 morts à travers le pays, selon un bilan encore provisoire annoncé mardi.

Au moins 20 000 personnes ont dû abandonner leurs maisons, les plus pauvres, vivant à proximité des égouts et des cours d'eau en crue dans les bidonvilles de la métropole de 15 millions d'habitants, étant les plus vulnérables.


Les inondations ont coupé les routes et les écoles. La Bourse, les bureaux et les administrations étaient quasiment déserts mardi. L'armée a été appelée en renfort pour assurer les évacuations et secourir les habitants réfugiés dans les étages ou sur les toits.

"Au moins 50% du grand Manille est inondé. De fortes pluies sont attendues dans les prochaines 24 heures. Les inondations vont s'aggraver", a déclaré à l'AFP Jean Navarez de l'agence météorologique des Philippines.
Dans les rues submergées où la crue atteint par endroit la hauteur d'un homme, des enfants offraient leur concours au moyen de radeaux de fortune confectionnés avec des planches de bois et des troncs de bananiers.

Les secours sont ralentis localement par les courants violents qui mettent en danger les équipes de sauveteurs, a expliqué Cora Agulan, du Conseil national de gestion et de prévention des catastrophes naturelles.

Les pluies de mousson et le typhon Saola qui a balayé le nord du pays la semaine dernière ont fait au total 60 morts et plus de 268 000 déplacés, selon le dernier bilan officiel qui ne prend pas en compte le déluge de la dernière nuit.

   Source © Belga

 

 

 

Sahel

 

 

 

Le nombre d'enfants atteints de malnutrition sévère va atteindre la semaine prochaine un nouveau pic dans le Sahel alors que le choléra et les criquets pélerins menacent la survie de la population, a mis en garde mardi le Fonds des Nations unies pour l'enfance, l'UNICEF.

 "Nous prévoyons la semaine prochaine un pic du nombre d'enfants souffrant de malnutrition sévère dans les centres du Sahel", a déclaré aux journalistes à Genève le porte-parole de l'UNICEF, Patrick McCormick.

 "L'arrivée des criquets dans le nord du Niger menace les récoltes et va amplifier cela. Tout peut arriver dans cette région", a-t-il indiqué.
 

La région fait déjà face à une épidémie de choléra favorisée par le début de la saison des pluies le mois dernier, selon l'UNICEF, tandis que le conflit au Mali entrave l'accès aux soins.
 

Au Niger - le pays "le plus touché" du Sahel, selon Patrick McCormick - environ 161 000 enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition sévère, selon une enquête menée au début du mois de juin.
 

Beaucoup d'autres enfants souffrent également de malnutrition modérée et sont actuellement traités dans des centres, a ajouté le porte-parole de l'UNICEF.
 

Au Tchad, l'agence a vu doubler sa charge de travail par rapport à 2010, avec 630 enfants de moins de 5 ans admis dans les centres de traitements.
 

Au total, 1,5 millions d'enfants risquent de souffrir de malnutrition, a précisé Patrick McCormick ajoutant le financement restait le principal problème.
 

"Le personnel est là-bas, mais les financements manquent le bon fonctionnement (des centres de traitements)", a-t-il déclaré.

Les semaines à venir seront "décisives pour déterminer si nous pouvons garder le contrôle de la situation et avoir les financements nécessaires pour traiter les enfants avec la nourriture spéciale dont ils ont besoin mais qui est incroyablement chère", a-t-il poursuivi.

 Source:
© AFP

Et il y a gros à parier que ce n'est qu'un triste début...


 


 

 

 

 

08:09 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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