27/11/2009

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé

Preuves du bon fonctionnement de mon procédé  : 

 

rapport d’expertise de l’Apave 

2004 1

 

 

2004 2

2004 3

2004 4

2004 5

2004 6

2004 7

 

 

 

Pour ceux qui l’ignorent, l’APAVE est un organisme de contrôle important et c’est lui, parmi d’autres, qui mesure le taux de CO2 en sortie d’usine, ce qui contribue à calculer les quotas (référence à la bourse du carbone)... Autant dire que si eux ne sont pas crédibles, il est inutile de perdre notre temps, vous ne croirez jamais rien… abandonnez tout espoir !

Ce rapport d’expertise est ancien (c’est le premier positif), qui a servi a démontrer l’efficacité de mon « produit » baptisé gel… (simpliste mais bon, il faut bien donner un nom aux choses et celui là en vaut bien un autre)… Appelons le bob ou bozo, entre nous je m’en fous !

Comme vous pouvez le voir, ce rapport précise bien que « l’efficacité du système a été mise en évidence » (page3) et les courbes en annexe 3 sont excessivement parlantes avec une efficacité sur une des voies, en termes de réduction du CO2, de 99%.

Depuis, ceci a considérablement été amélioré et une vidéo de démonstration se trouve sur youtube (4 parties).

 

 

Je sais, les mauvaises langues diront que c’est mal foutu, pas joli, mal fait… Et moi de leur répondre que je suis maintenant Rmiste, et que je suis loin d’avoir les centaines de millions d’euros de subventions publiques que d’autres ont…  Je ne citerai pas de noms, mais les chiffres donnent le tourni !

Et avouez que pour quelques centaines d’euros seulement, ca en jette quand même non ?  80% de réduction du CO2… jusqu’à 97% obtenu à l’université sur mélange gazeux 4 fois supérieur en CO2 qu’en sortie d’usine… Sérieux, qui fait mieux ?Clin d'oeil

Personne et pourtant certains groupes et fonds publics ont investi des milliards et ce n’est pas une blague !

J’exagère un peu… Un ami m’a donné une pompe (800 euros) et m’a bien aidé en me donnant du matériel. Je ne citerai pas ici son nom, de peur qu’il ne subisse des représailles.

La pourrititude, c’est quelque chose de terrible, et à bien des niveaux… Vous n’avez pas idée !

26/11/2009

analyse d'article

Depuis plusieurs mois, j’analyse l’actualité  écologique avec mes acquis et les choses m’apparaissent beaucoup plus dramatiques que ce qui se dit ! 

Ainsi cet article dont le lien url suit, nous informe qu’en 2008 le taux de CO2 atmosphérique a atteint des niveaux record avec 385,2 ppm (parties par millions ou molécules par millions de molécules)… 

C’est infime direz vous et vous avez raison, cependant cette accélération de l’augmentation du taux de CO2 traduit surtout un essoufflement  de la captation du CO2 par les océans et cela est très inquiétant.

http://fr.news.yahoo.com/3/20091123/twl-onu-climat-emissions-1be00ca.html 

Pourquoi est-ce inquiétant ? 

Parce que les océans  captent depuis plus d’un siècle des milliards de tonnes de CO2 par an et qu’aujourd’hui un ralentissement de leur capacité de captation peut annoncer un arrêt de captation à venir, puis un largage massif et brutal de ce CO2 dissous. 

C’est l’image de la casserole de lait, ça chauffe, ça chauffe et puis… ça déborde !

Sauf que si ça déborde c’est la stérilisation carbonique ! 

Savez vous ce qu’est un tampon, en chimie ?

C’est une solution contenant au moins une molécule ampholyte capable de capter ou de céder un proton…

Ce qui est extraordinaire dans une solution tampon c’est qu’on peut rajouter beaucoup d’acide sans que le pH n’évolue ou très peu (le pH permet de mesurer l’acidité ou la concentration en ions H+) et qu’une seule goutte d’acide supplémentaire suffit à faire varier le pH de façon étonnamment brutale, avec une acidité pouvant être 100 fois supérieure à ce qu’elle était avant la dernière misérable petite goutte.

Je vous assure c’est très impressionnant et ça doit se jouer à une molécule près tellement c’est violent comme changement ! 

Hors sujet me direz vous ?

Malheureusement non car l’hydrogénocarbonate (HCO3-) a un pouvoir tampon et que cet ion est directement issu de la dissolution du CO2 dans l’eau…


Vous faites le rapport ?


Non ? Le jour venu vous le ferez je vous assure, d’autant que l’ion hydrogénocarbonate en milieu acide devient de l’acide carbonique, espèce chimique instable qui se transforme aussitôt en CO2 gazeux…


Sachant que l’acidité des océans s’est accrue de 0,1 point de pH depuis l’avènement du pétrole ce qui est déjà considérable, je n’ose même pas imaginer combien de temps il reste avant que le « tampon océanique» ne relâche les milliards de tonnes de CO2 qui sommeillent au cœur des océans depuis que l’homme les y a déposées…


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_873_acidification_ocean_coraux.php


 

Enfin ceci n’est pas drôle, c’est désespérant car même si les émissions de CO2 ne se chiffrent qu’en microgrammes par litre d’eau par jour… Multipliez par les centaines de milliards de mètres cubes des océans  et vous comprendrez vite qu’il faudra très peu de temps pour que notre air devienne brutalement irrespirable si le « tampon océanique lâche »…


Courage, jusqu’ici tout va bien… Continuez vos vies, le pire n’est pas encore là, et si demain il frappe à la porte, nos dirigeants pourront continuer à chiffrer nos droits à polluer...

23/11/2009

"Stérilisation carbonique", mode d'emploi

Note technique concernant les interactions du CO2, des océans et de la vie et leurs rôles dans la mise en place de la "stérilisation carbonique"

 

1-Généralités scientifiques :

 

Le CO2 est un anhydre d’acide, ceci signifie que lorsqu’il se dissout, il se transforme en acide selon :

 

CO2 (dioxyde de carbone) + H2O (eau)                              HCO3-+ (proton) (hydrogénocarbonate) + H

 

Cette réaction chimique est une réaction d’équilibre réversible :

 

-un excès de CO2 gazeux déplace l’équilibre vers la dissolution du CO2

-un excès d’acidité déplace l’équilibre vers la formation de CO2 gazeux

 

La dissolution du CO2 est limitée par la constante de solubilité du CO2 dans l’eau, laquelle dépend de la température de l’eau :

 

- plus l’eau est froide et plus l’eau peut dissoudre du CO2

- plus l’eau est chaude et plus le CO2 dissous se transforme en gaz.

 

 

2-Interaction du CO2 sur les océans et la vie avant l’exploitation des énergies fossiles :

 

Avant l’exploitation des énergies fossiles et depuis plusieurs millions d’années, un équilibre s’était établi entre les formes de vie qui consommaient le CO2 pour la photosynthèse et les formes de vie qui, par respiration en émettaient .

De par cet équilibre, les océans ne jouaient qu’un rôle de régulation du taux du CO2 atmosphérique.

 

Ainsi quand la quantité de CO2 atmosphérique augmentait, par l’activité volcanique ou par le biais d’incendies, les océans absorbaient le trop plein car la réaction de dissolution du CO2 était déplacée dans le sens de la dissolution selon :

 

CO2  +2H2O                                                      HCO3-  +H3O+

 

Ceci  permettait naturellement d’avoir un taux de CO2 dans l’air relativement stable, en équilibre avec le vivant. 

 

De même lorsque la photosynthèse absorbait, grâce à des conditions favorables, davantage de CO2 et que le taux de CO2 atmosphérique baissait, les océans libéraient dans l’atmosphère du CO2 selon :

 

HCO3-  + H3O+                                                   CO2 + 2 H2O

 

Ces mécanismes contribuaient à un équilibre naturel du taux du CO2 atmosphérique, au sein de ce que les biologistes appellent le cycle du carbone.

3-Interaction du CO2 anthropique sur les océans et la vie pendant l’exploitation des énergies fossiles :

 

La vie dans son évolution a modifié considérablement son environnement et  la formation des énergies fossiles est un des moyens qu’elle a utilisés pour modeler la planète, en retirant par le biais de ce que bien plus tard l’humanité appela des combustibles, du CO2 de l’atmosphère et en le stockant sous forme de charbon ou de pétrole.

 

Avant tout, il faut bien comprendre que les énergies fossiles sont une ressource  sans laquelle l’humanité n’aurait jamais pu connaître un tel essor.

 

 Elle n’a donc aucune raison de regretter son exploitation.

 

Toutefois, il faut prendre conscience le plus rapidement possible des conséquences de l’exploitation de ces énergies fossiles, car loin d’être anodine cette exploitation outrancière représente une menace sans pareille dont nous pourrions, par retour de bâton, faire les frais de façon rapide et brutale.

 

Ce chapitre a donc pour but de décomposer l’impact du CO2 émis par l’homme sur les océans et la vie en général.

 

Les hommes en exploitant les énergies fossiles de la fin du 19ième siècle jusqu’à nos jours, ont libéré du CO2 qui dormait depuis des millions, voire des milliards d’années dans les entrailles de la terre.

 

Jusqu’à maintenant, la vie dans son ensemble n’a pas connu de conséquences trop dramatiques à cause de ces émissions excessives, car les océans ont régulé cet excédent de CO2 anthropique en l’absorbant comme une éponge.

 

De même, dans le passé, avant l’exploitation des énergies fossiles, lors d’activités volcaniques ou de grands incendies qui libéraient de grandes quantités de CO2, ce dernier a exercé une pression sur les océans, lesquels ont naturellement répondu à cette pression en augmentant la dissolution du CO2 selon :

 

CO2  +2 H2O                                                             HCO3-  +H3O+

 

Ceci a bien évidemment accentué l’acidité des eaux mais a stabilisé le taux du CO2 dans l’air à des niveaux très bas et compatibles avec la vie telle qu’on la connait.

 

 

4-Point de rupture de l’interaction du CO2 anthropique sur les océans et impact prévisible sur la vie :

 

 

Après plus d’un siècle d’exploitation des énergies fossiles, se traduisant par quelques centaines de milliards de tonnes de CO2 émises dans l’atmosphère, les océans commencent a montrer un épuisement dans leur capacité à dissoudre ce CO2.

 

Les océans ainsi gorgés de CO2, sont devenus  aujourd’hui plus acides ce qui entraîne un impact négatif sur la vie aquatique, comme la stérilisation des coraux.

 Toutefois, ils continuent encore de dissoudre du CO2 et ils le feront jusqu’au point de rupture.

 

La question n’est pas ici de savoir si le point de rupture aura lieu ou pas, mais plutôt de savoir si nous serons capables d’y faire face lorsqu’il aura lieu.

 

Ce point de rupture est subordonné à plusieurs facteurs dont les plus importants sont l’augmentation de la température et l’acidification des océans. 

 

CO2 + 2H2O                                                       HCO3-  + H3O+  

 

Cette réaction dépend de ce que les chimistes appellent la constante de solubilité (ks), cette constante étant fonction de la température.

 

On entrevoit donc très bien, sans être spécialiste, à l’aube de la saturation des océans par le CO2,  que l’augmentation de la température de la planète  via l’effet de serre dû à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique, pourrait avoir un effet pervers sur la solubilité de ce gaz dans les océans.

 

L’augmentation de l’acidité et de la température des eaux, entraînera un déplacement du CO2 dissous vers le CO2 gazeux, lequel par effet de serre augmentera  la température de l’eau, contribuant ainsi à davantage de formation de CO2 gazeux.

 

Ainsi une fois amorcé, ce processus fera croître de façon exponentiel le taux de CO2 dans l’air et en quelques mois voire quelques années, ce taux va atteindre un taux atmosphérique incompatible avec la vie telle qu’on la connaît.

 

En effet la respiration permet tout autant de capter l’oxygène nécessaire au catabolisme cellulaire que d’évacuer de nos organismes le CO2 dont l’accumulation anormale dans les cellules pourrait empoisonner l’organisme au point de stopper la machinerie cellulaire et de provoquer la mort.

 

Ainsi une augmentation du taux de CO2 dans l’air pourrait rendre irrespirable notre atmosphère et rendre invivable toute la surface de la terre.

 

Ceci nous permet donc  de parler d’entrée dans l’ère de la « stérilisation carbonique ».

 

Preuve de l'existence d'une stérilisation carbonique dans le passé de la terre :

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...

 

Ceci à déjà eut lieu, et se reproduira si nous n'agissons pas et ce dans les plus brefs délais.

 

 

 

22/11/2009

Le véritable enjeu de Copenhague : "La stérilisation carbonique"

 

 

Isabelle Delannoy, scénariste du film Home

 

Ce qu’on ne vous dit pas sur le CO2

 

 

1. Introduction

 

En décembre prochain, se tiendra à Copenhague le sommet de l’ONU sur le climat.

 

Confrontés à la menace climatique, les dirigeants du monde entier ont le devoir de trouver une solution, mais nos économies mondiales dépendent beaucoup trop des énergies fossiles pour qu’ils puissent trouver une solution à la hauteur d’un enjeu aussi crucial pour l’avenir de notre espèce.

 

Or les émissions de CO2 d’origine humaine sont étroitement liées à la consommation d’énergies fossiles.

 

Et la consommation d’énergie est elle même étroitement liée à la production des richesses d’un pays.

 

Réduire les émissions de CO2 correspond donc actuellement de fait à provoquer une décroissance, ce qui est impensable pour les dirigeants de nos nations d’un point de vue socio-économique et on ne peut qu’aller dans ce sens.

 

Le 30 octobre dernier, les dirigeants européens ont tablé sur une réduction « acceptable » des émissions européennes de CO2 maximales de 30% pour la période 2010-2020 ce qui laisse sous entendre l’échec prévisible de la conférence de Copenhague.

 

Les experts qui, aujourd'hui, regardent par le trou de la serrure bien à l’abri et crient au loup pour un peu de vent et près de 300.000 morts par an quand même, ne voient pas la tornade qui s'avance...

 

Personnellement je crains que les dirigeants mondiaux soient des plus mal conseillés et que leurs décisions ne leurs soient soufflées par quelques lobby financiers qui ne voient que leurs profits à court terme.

 

 

2. Ce qu’on nous dit sur le CO2 :

 

Il est  regrettable que l’on fasse trop souvent un amalgame entre le CO22 faisant partie du cycle de la vie,  car si d’un point de vue chimique et biologique ces molécules jouent les mêmes rôles, le CO2 anthropique et le CO2 anthropique trouve sa source dans l’exploitation d’énergie fossile retirée du cycle du carbone depuis des milliards d’années.

 

Sa réintroduction massive ( et on parle de plusieurs centaines de milliards de tonnes étalées sur plus d’un siècle )  menace désormais de nombreux équilibres que le vivant a mis des millions d’années à imposer à la planète et qui ont conditionné réciproquement l’évolution de la vie.

 

Un de ces équilibres, le plus médiatisé, est l’impact du CO2 sur le climat par effet de serre.

 

 Il n’est pas le plus crucial, car même si un peu partout sur la planète, il provoque une augmentation des phénomènes climatiques extrêmes, il ne menace pas la totalité de notre espèce.

 

Un autre de ces équilibres perturbé est celui qui touche l’alimentation humaine, car la modification du climat planétaire sur nos cultures entraîne déjà des  problèmes un peu partout sur le globe.

Un exemple anodin si on peut dire est la modification des dates des vendanges en France qui se font désormais avec plus d’un mois d’avance par rapport à il y a à peine 10 ou 15ans et menace à terme l’activité vinicole Française.

 

Un exemple  plus dramatique et qui touche des pays  plus fragiles est la perturbation de l’agriculture qui déjà menace de famine des millions d’êtres humains, notamment en Asie et sur le continent africain pour ne parler que des zones géographiques les plus touchées par la modification de cet équilibre.

 

Dans cette optique il est à noter qu’à 2 mois du sommet de Copenhague, lors du Forum Mondial sur le Développement Durable organisé à Ouagadougou, le ministre de l’environnement du Burkina Faso, Salifou Sawadogo a indiqué à l’AFP au nom de tous les pays africains qu’il fallait 44 milliards d’euros pour pouvoir faire face aux changements climatiques dans leurs pays et que c’était un devoir de solidarité pour les pays riches.

 

A ce sujet, le 30 octobre dernier, lors de la réunion de la Commission Européenne à Bruxelles, la chancelière allemande Angela Merkel a clairement dit qu’elle ne voulait pas de chiffres, ce qui est de mauvais augure pour Copenhague et selon les Verts européens, cette réunion s’est soldée par «un résultat calamiteux pour le climat».

 

Pourtant, ne serait-ce que par obligation morale des pays les plus pollueurs et sachant que la taxe carbone imposée aux Français par Mr Sarkozy  va représenter sur le seul territoire français une manne d’imposition de 5 à 15 milliards d’euros pour la seule année 2010 qui va « plomber » les plus bas revenus français, on peut s’interroger sur l’orientation de ces fonds s’il ne sont pas affectés à la lutte contre les conséquences du réchauffement planétaire, là où elles sont le plus dramatiques.  

 

Un autre équilibre menacé est l’augmentation de l’acidité des océans, dont  l’impact potentiel sur l’humanité vient juste d’être reconnu par le GIEC et  le Secrétaire Général des Nation Unies, Ban Ki-Moon, lors du dernier sommet du G20.

 

Loin d’être anodine, la dissolution colossale du CO2 dans les océans au cours de ces 100 dernières années a permis à la terre de limiter considérablement l’impact climatique dû aux gaz à effet de serre, et les océans comme une éponge se sont gorgés de CO2, ce qui a entraîné une modification de leur acidité.

 

Cette acidité, comme conséquence la plus visible est en train de stériliser les coraux de régions entières et menace la survie des cheptels aquatiques dont c’est l’habitat et donc à court terme, par effet domino, les quelques 700 millions d’individus qui en dépendent pour se nourrir, et malheureusement encore dans les pays les plus pauvres du monde.

 

3. La menace cachée du CO2 :

 

L’impact  du CO2 sur les océans  est de loin la pire menace qui nous guette sans que nul n’en parle, car il s’agit là d’une véritable bombe à retardement.

 

En effet, il ne faut pas oublier que la dissolution du CO2 est une réaction chimique totalement réversible et qui dépend principalement de 2 facteurs :

 

-L’acidité des eaux, et comme je viens de le dire, les océan s’acidifient de façon alarmante.

 

-La température des eaux, et avec le réchauffement planétaire il est évident que la température des eaux augmente de façon proportionnelle.

 

 

 Il existe de plus le risque de ralentissement, voire d’arrêt des courant halo-thermiques, par la fonte des glaces aux pôles, lesquels courants jouent un rôle prépondérant dans la répartition thermique des océans.

 Ceci va diminuer considérablement les échanges thermiques entre les eaux froides de la planète  et les eaux chaudes tropicales, entraînant ainsi au niveau des eaux équatoriales une augmentation localisée de la température et donc une libération prématurée du CO2 emprisonné par les océans.

 

 Les océans menacent ainsi non seulement de ne plus capter nos émissions de CO2 et pire encore de relâcher de façon rapide et brutale des millions, puis les milliards de tonnes de CO2 captés au cours du siècle dernier.

 

Un autre bouleversement d’équilibre beaucoup plus terrible va alors se produire, celui d’une interaction néfaste du CO2 anthropique avec la vie, au point de la rendre impossible pour les espèces les plus évoluées,  et qui fera entrer  la planète dans une ère que l’on peut qualifier de

 

« stérilisation carbonique »

 

4. La solution :

 

La seule solution  acceptable serait une technologie capable de capter le CO22 tout en offrant une alternative énergétique à moindre coût. en grande quantité et qui pourrait fournir de l’énergie afin d’enrayer nos émissions de CO2

 

Cette technologie a été présentée par Mr jean Luc Quéré lors de la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue à Rabat du 28 au 30 octobre 2009.

 

Cette technologie de traitement du CO2 se fait en post combustion et donc sans modification

majeure de l’outil industriel.

 

Les fumées d’usine traversent une unité de dissolution remplie d’un composé poreux

de sa conception, qui va dissoudre de 70 à 98% du CO2 qui le traverse en fonction du

réglage, offrant ainsi un extraordinaire potentiel d’épuration des effluents d’usines, sur la plus grande source de CO2 anthropique mondiale.

 

Mieux encore, le CO2 est utilisé de façon révolutionnaire pour décomposer l’eau et produire de l’hydrogène.

 

Le CO2 ainsi traité peut être stocké sous forme solide ou gazeuse à un prix qui devrait se trouver dans une fourchette de 15 à 80 euros la tonne.

 

 L’hydrogène ainsi produit à l’état natif devient une véritable source d’énergie, ce qui devrait le faire sortir de ce rôle de vecteur énergétique qui le maintient dans les laboratoires.

 

Ceci est de nature a lancer véritablement l’économie hydrogène avec une production énergétique théorique de 880Kw par tonne de CO2 traité, et changer la donne au niveau mondial en transformant le CO2, aujourd’hui déchet néfaste en un véritable vecteur énergétique.

 

De la même façon, cette technologie pourrait permettre de réguler de façon artificielle le CO2 de l’atmosphère, lors de sa libération massive  par les océans.

 

 

 

5. Conclusion

 

Devant le problème majeur des émissions de CO2 anthropique, dont le réchauffement planétaire qui menace notre environnement et la survie de notre espèce n’est que l’arbre qui cache la forêt, ce procédé révolutionnaire de capture du CO2 et de production d’hydrogène qui y est associé, survient au moment le plus opportun pour offrir à l’humanité une porte de secours à travers l’économie hydrogène.

 

Encore faut il que cette technologie soit suffisamment développée avant l’emballement de nos écosystèmes.

 

 Ceci va nécessiter un réel effort de solidarité à un niveau planétaire, lequel doit permettre une mise en place massive et rapide de ce procédé dans le plus grand nombre de pays possible, pour avoir un impact déterminant sur ce danger qui menace l’humanité toute entière.

 

Pour ce faire, il faut élaborer une structure indépendante à l’abri des égoïsmes nationaux et de la cupidité de certaines sociétés privées qui n’ont que leurs intérêts à court terme pour tout horizon.

 

Devant cette incontournable nécessité, les média ont un rôle immense à jouer afin d’informer les populations et d’alerter les chefs des différents états avant leur participation à la conférence de Copenhague où tout va se jouer.

 


Ceci n'est malheureusement que la strict vérité :

 

L’acidification des océans menace déjà les organismes marins :

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_713_acidifi...

 

 

Si vous avez besoin d'une preuve, sachez que dans l'histoire de la vie il y a déjà eut une stérilisation carbonique il y a 251 millions d'années et que lors de cette précédente stérilisation carbonique  les résultats sur la vie fût les suivante :


-70% des espèces terrestres éradiquer

-90 à 95% des espèces marines éradiquer


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_681_CO2_ext...

 

 

Cette stérilisation carbonique fût la conséquence de l'activité volcanique, la prochaine « stérilisation carbonique" sera lié aux CO2 anthropique si nous n’y prenons pas garde et elle sera rapide et extrêmement brutale et notre espèce ne va pas y survivre si nous n'y sommes pas préparer, tout comme la quasi-totalité de la vie sur cette terre.


Tous les indicateurs sont dans le rouge :


-Acidification des océans.

-Augmentation de la température planétaire.

-Fonte des glaces aux pôles et ailleurs.

-Ralentissements des courants halo-thermique.


La catastrophe est imminente et la solution existe, reste a agir...

 

Chaque minute perdu ne se rattrapera pas...

 

 

 

 

 

Lettre à Mr Nicolas SarKozy

 

Lettre ouverte N° 6 à Nicolas SARKOZY


Internet le 6 Novembre 2009


Monsieur le Président Nicolas SARKOZY,

Il est curieux que vous imposiez une "taxe carbone" aux Français quelques mois avant la conférence de Copenhague de décembre 2009, alors que je vous ai servi sur un plateau d'argent une solution pour transformer des masses énormes de CO2 en carbonates solides inertes avec en prime de l'hydrogène natif, dans mon e-mail de février 2009 auquel vous avez eu l'amabilité de répondre via votre chef de cabinet M. Cédric GOUBET.


"Taxe carbone" qui, avec ses 17 euros la tonne aujourd'hui et un prévisionnel de 100 euros la tonne d'ici à 2020 va pénaliser le niveau de vie de certains Français à qui vous essayez de faire croire que ces sommes leurs seront intégralement remboursées euro pour euro (voir le cas de la Suède où cette taxe est à plus de 100 euros et n'est pas compensée).


Il aurait pourtant été tellement plus facile et bénéfique pour tous d'étudier ma demande et de m'aider avec vos juristes et vos chercheurs pour promouvoir ma solution à tous les problèmes de CO2 de la planète, et aussi, pour en faire profiter la France, son économie et sa balance commerciale, le tout à un niveau incalculable.


Au lieu de cela, ceux d’en haut, pourront continuer à s’enrichir en ouvrant de nouveaux marchés avec un slogan extraordinaire en prime :


"Achetez nos produits propres et aidez nous à sauver le monde de votre pollution"


Ben voyons comme c’est facile ... Pollueur payeur ...

Je comprends mieux maintenant !


Ceci étant dit, nous, consommateurs de base, avons nous le choix de polluer moins ?


Que pouvons nous acquérir avec nos faibles moyens qui nous permettrait sensiblement de polluer moins ?


La conférence de Copenhague aura lieu d'ici quelques semaines et on peut déjà dire ce qui en sortira :


Rien,


sauf des mesurettes car nos économies occidentales sont bien trop dépendantes du pétrole !


Quant aux pays émergents, au nom de quoi allez vous leur interdire de polluer moins, eux qui polluent déjà si peu par rapport à nous !


On vit une époque formidable où le malheur des uns fait le bonheur des autres !

En fait il serait plus juste de dire que "le malheur de la majorité fait le bonheur d’une minorité", car si la France d’en bas n’a pas encore atteint la misère des pays les plus pauvres, bon nombre de nos concitoyens sont en train d'apprendre à vivre au dessous du seuil de pauvreté, ce qui est peut être le but véritable de ces grandes manœuvres !


Mais pas de panique selon l’idéologie de notre civilisation :

"c’est de leur faute", après tout à chacun sa "merde" et s'ils sont assez "cons" pour en être arrivés là, c’est que forcément ils l’ont bien mérité, n’est-ce pas ?


Mais revenons à notre chère planète, les pôles Nord comme Sud vont fondre comme neige au soleil d’ici 15 à 20 ans (moins s'il y a emballement), il n’y aura donc plus de glace aux pôles.


Bien évidemment cette fonte massive de glace devrait aussi faire monter le niveau des océans de quelques mètres...


Conséquence tout à fait regrettable que la presse minimise et qui poussera pourtant à des déplacements de masses de 2 à 3 milliards d’individus.

Mais pas de panique, tout ceci n’arrivera pas...


Les océans qui se sont gorgés de CO2 au cours des 100 dernières années sont à bout de souffle.

Leur acidification qui tue déjà les coraux et l'augmentation globale de la température de la planète qui est responsable de la fonte des glaces et qui va bientôt arrêter les courants halo-thermiques qui permettent naturellement de réduire les écarts de température des différentes parties du globe sont autant de facteurs déjà dans le rouge.


Tous ces facteurs cumulés vont permettre aux océans de libérer massivement le CO2 dont ils regorgent, plutôt tôt que tard.

Maintenant et à cause de nous, la terre risque de rentrer dans une nouvelle ère de façon brutale et rapide :


"L’ère de la stérilisation carbonique"


En effet, depuis plus de 100 ans nous avons émis suffisamment de CO2 anthropique retiré du cycle de la vie depuis des milliards d'années pour éradiquer toute forme de vie évoluée à la surface de notre monde.


Ce CO2 en surplus a été pris en charge par nos océans comme une énorme éponge absorbant le trop plein... jusqu’à plus soif !


Tout ceci n’arrivera donc pas pour la majorité d'entre nous, car pour ceux qui n’ont pas encore compris, les océans vont libérer d’abord des millions, puis des milliards de tonnes de CO2 en quelques années, gaz asphyxiant à des taux élevés qui vont "stériliser" notre bonne vieille terre.


Ceci dit les NABO(s)* pourront investir dans les sociétés du CAC 40 et autres qui produiront de l’air en bouteille pour les élites et continueront donc à s'enrichir encore et encore !


Pas de panique (ne soyez pas jaloux), car ceux qui pourront payer vivront dans des conditions épouvantables et connaîtront la faim, car tout ce qui n’aura pas de bouteille d’oxygène sur le dos va mourir d’une lente agonie : hommes, femmes, enfants, bêtes et même les plantes !


Bienvenue dans le monde de demain, le monde que des NABO(s)* nous préparent pour gonfler leurs portefeuilles.


Vive le libéralisme !

Pourtant ce n’est pas inévitable, mais la montre tourne, et chaque minute perdue rend cette conclusion de plus en plus incontournable.


Et ce n'est pas inévitable, car j'ai découvert envers et contre tous, un moyen de traiter d’immenses quantités de CO2 tout en produisant de l’énergie et vous le savez Monsieur le Président Nicolas SARKOZY, puisque vous avez reçu mon courriel, et vous y avez répondu comme le prouve ce mail de M. GOUBET, votre secrétaire de cabinet.


Mais sait-on en France comment l'on traite un inventeur indépendant qui a l'outrecuidance d'oser imaginer un seul instant qu'il puisse rivaliser avec les grands laboratoires de recherche des entreprises du CAC 40 ?


Sait-on comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d'industriels poussent le petit inventeur dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie...


Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l'empêcher de pouvoir en parler afin qu'il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend...


Car force est de constater que si nous sommes inondés d'une multitudes d'innovations qui génèrent des milliards de chiffres d'affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l'eau, alors qu'à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets...

Cherchez l'erreur !


Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l'inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à 2 vitesses ou tout du moins devant une "injustice" faite pour le plus grand bonheur des riches, mais surtout, on ne l'aide pas Monsieur le Président, on l'enterre !


Rendez-vous compte, même votre ministre de l'écologie de l'énergie et du développement durable, monsieur Jean-Louis BORLOO, n’en parle pas.

Pourtant son nom est apparu dans ma sordide affaire et l'on se demande bien pourquoi, et de plus que vient il faire là ?


Bien sûr, la taxe carbone va vous permettre de vous faire passer pour un héros sauveur du monde et de correspondre en tout point à l’image du petit coq français qu’on se plaît à nous servir à l’étranger.


Comment pouvez vous dans ces conditions vous regarder en face ?

Comment pouvez vous simplement dormir ?

Car la situation est grave et nous pouvons agir, vous pouvez agir dans l'intérêt général.


C'est dans l’intérêt général des Français, de la France, de son gouvernement et de son Président que de développer ma technologie qui va créer des millions d’emplois nouveaux.


C'est dans l’intérêt général de chaque habitant du monde, car c’est la seule technologie capable d’inverser le réchauffement planétaire qui fait déjà 300.000 morts par an et qui à terme, vous le savez, menace tout notre environnement et chacun d’entre nous.


Le fait qu’un être humain découvre cette technologie la veille d’une telle catastrophe est quasi miraculeux !


Va-t-on sérieusement enterrer ma technologie, ne pas s'en occuper, ne pas chercher à comprendre, en sachant que sans elle l’humanité court à sa perte, et tout cela simplement pour protéger une certaine élite française décadente ?


Allez vous d'homme à homme, Monsieur Nicolas SARKOZY, prendre la responsabilité de ne pas m'aider à la face du monde ?


De votre situation de premier citoyen de France, face à ma position d'impuissance totale malgré mon invention, dont l'humanité ne peut plus désormais se passer sous peine d'éradication, allez vous vouloir m'aider pour sauver le monde ou assumer seul cette responsabilité dans le cas d'un refus de votre part ?


La question reste posée et attend votre réponse.


Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de mes très sincères salutations.


Jean- Luc Quéré


Lettre paru sur le site Dénonciation.com :


http://have-it.com/denonciation/pages/france/nicolas_sarkozy_lettre_ouverte_au_president_6_novembre_2009.html


Je rappel que si la diffamation qui consiste a porter de fausses accusation sur des personnes innocente est criminelle, dénoncer des criminelles et ainsi avertir leurs futur victimes est un devoir civique...


Cette nuance est d'une importance capitale car trop de crapule de tous poils agissent en toutes impunités faute d'être dénoncer par leurs victimes qui font un amalgame entre la calomnie et la dénonciation.