16/04/2013

Enfin des preuves de l'impact caché du CO2 diffusé par des journalistes !

 

Dinosaures, nés grâce aux volcans, morts à cause d'un astéroïde

AFP  22 mars 2013.

extinction permien.jpg


De nouvelles datations précises de roches ont confirmé que de gigantesques éruptions volcaniques survenues il y a 200 millions d'années avaient bien provoqué l'extinction soudaine de la moitié des espèces vivantes sur la Terre... et ouvert la voie à l'avènement des dinosaures.

Dans une étude publiée jeudi, des chercheurs estiment que la disparition massive de la plupart des espèces de la fin du triasique s'est produite il y a 201.564.000 d'années, exactement au moment de l'éruption d'une série de volcans qui a bouleversé le climat en émettant d'énormes quantités de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère. Cette extinction a ouvert la voie à l'avènement des dinosaures qui ont dominé la planète pendant 135 millions d'années avant de disparaître à leur tour voilà 65 millions d'années --une disparition attribuée à la chute d'un énorme astéroïde qui a à son tour bouleversé le climat terrestre.

Les estimations précédentes laissaient une marge d'erreur d'un à trois millions d'années entre le moment des éruptions volcaniques et de la grande extinction de la fin du triasique. Cette nouvelle datation la resserre à 20.000 ans, soit un court laps de temps en termes d'âge géologique. La couche de sédiments correspondant à la période avant les éruptions contenait des fossiles du triasique. Ces derniers sont en revanche totalement absents des couches datant d'après cet événement, indiquent les auteurs de l'étude, publiée dans la revue américaine Science du 22 mars.

Instructif pour les effets du réchauffement climatique !

Selon ces chercheurs, cette période pourrait aussi offrir un parallèle historique avec le réchauffement rapide actuel de la planète provoqué par les émissions de CO2, qui pourrait être fatal aux espèces les plus vulnérables incapables de s'adapter rapidement. "D'une certaine façon, l'extinction de la fin du triasique a des similarités avec ce que nous vivons aujourd'hui", estime Terrence Blackburn, de la Carnegie Institution, un des co-auteurs de l'étude. "L'analyse géologique de cette période pourrait donner des informations sur l'impact d'un doublement, en peu de temps, du CO2 dans l'atmosphère sur les températures du globe et l'acidification des océans, ainsi que les conséquences sur l'écosystème", ajoute-t-il.

Les éruptions volcaniques se sont produites sur une période de 600.000 ans au cours de quatre temps forts et soudains, durant laquelle quelque 10,4 millions de kilomètres cube de lave ont été rejetés. Les chercheurs ont analysé des échantillons de basalte --une roche volcanique-- qui se trouvaient au Canada, au Maroc et dans la banlieue de New York. A l'époque où ces énormes éruptions se sont produites, il n'y avait qu'un seul vaste continent sur la Terre.

Source :http://lci.tf1.fr/science/environnement/dinosaures-nes-grace-aux-volcans-morts-a-cause-d-un-asteroide-7892256.html

 

Enfin les preuves d’un lien entre CO₂et des extinctions de masse qui se sont produites sur Terre, commencent à être diffusées !

Il faut préciser qu’il y a eu de nombreuses extinctions de masse sur notre planète et même si celle citée dans cet article a été de très loin la pire, car ayant éradiqué 95% des formes de vies existantes à l’époque, elle est malheureusement loin d’être la seule !

Quoi qu’il en soit, cet article se fait l’écho d’une étude scientifique très sérieuse qui fait enfin le lien entre une extinction de masse et le CO2.

Il reste encore un bout de chemin à faire, mais le lien est déjà fait, c’est un très bon début.

En ce qui concerne le parallèle entre cette extinction et ce que nous sommes en train de vivre, je ne peux qu’applaudir des deux mains et même des deux pieds pour me féliciter d’une telle prise de conscience… Enfin !

Les mêmes causes ne pouvant mener qu’aux mêmes effets, il était temps que nous en prenions conscience et que nous nous donnions enfin les moyens d’échapper au sort de ces pauvres bêtes…

L’extinction pure et simple !

En effet, ce que nous vivons est tellement similaire à cette catastrophe que nous pourrions dire sans nous tromper que tous les paramètres de cette catastrophe d’ampleur planétaire sont en train de se reproduire de façon quasi identique !

 

Quant aux conséquences sur nos écosystèmes, les scientifiques les évaluent, hélas, toujours au plus mal…

Songer qu’ils prétendent encore que seules les espèces incapables de s’adapter rapidement au changement climatique vont disparaître, quelle plaisanterie !

 

Croyez vous sincèrement que nous pourrons nous adapter à manger des cailloux et à respirer un air devenu incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons ?

Restons sérieux et ouvrez les yeux…

Le mécanisme de stérilisation carbonique, ou perturbation des mécanismes biologiques de la respiration, de la photosynthèse et de la formation d’os ou de coquille ne permettra à aucune espèce dotée d’un métabolisme important de survivre. Et comment pouvoir s’adapter à ce qui se prépare, si on n'est pas un organisme unicellulaire ?

 

Quant à la vitesse d’action de cette extinction, si au Permien Trias, elle s’est étalée sur 20.000 ans à cause de l’activité volcanique qui a dû libérer des millions de tonnes de CO2, on ne peut que s’interroger sur le temps qui nous reste, à nous qui en émettons chaque année des milliards de tonnes !

 

Soyons réalistes, il en va de nos vies !

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique va profondément perturber notre environnement et à terme rendra notre monde inhabitable si nous n’agissons pas.

Ce mécanisme est responsable de plusieurs extinctions de masse et agit déjà aujourd’hui dans une inconscience collective qui frise la plus grande folie !

 

D’autres articles qui en disent long :

 

Une grande partie de la vie marine pourrait disparaître

Réchauffement global des eaux, acidification, appauvrissement des milieux marins en oxygène, ces trois symptômes caractéristiques des grandes phases d'extinction massive sur Terre sont à nouveau réunis.

Les océans vont mal. Très mal. Réunis mi-mai en congrès à l'université d'Oxford, 27 des plus grands spécialistes de la biodiversité marine de six pays ont même été choqués par l'accumulation de signaux alarmants. En mettant bout à bout leurs observations et leurs analyses, une vérité effrayante a émergé: la vie marine est en péril. Leurs conclusions et recommandations font l'objet d'un rapport de synthèse publié lundi.

L'examen des couches sédimentaires montre tout d'abord que les cinq dernières grandes phases d'extinction sur Terre ont toutes coïncidé avec une acidification des océans, un réchauffement de la température des eaux et un appauvrissement des milieux marins en oxygène (hypoxie). Autant de symptômes d'une perturbation du cycle du carbone que l'on observe une nouvelle fois aujourd'hui avec le réchauffement climatique. Les niveaux de carbone absorbé par les océans «sont déjà bien plus élevés aujourd'hui qu'à l'époque de la dernière extinction de masse d'espèces marines, il y a environ 55 millions d'années, lorsque près de 50% de certains groupes d'animaux d'eau profonde furent exterminés», écrivent ainsi les rapporteurs.

Des résultats «choquants»

A cet inquiétant constat, les chercheurs ont mis en regard leurs observations. «Les résultats sont choquants», résume Alex Rogers, directeur scientifique du Programme international sur l'Etat des Océans (Ipso) qui organisait le congrès. «En considérant l'effet cumulatif de ce que l'humanité fait subir aux océans, nous nous sommes aperçus que les conséquences sont bien plus graves que ce dont chacun de nous s'était rendu compte de son côté», poursuit-il.

Tous les indicateurs se dégradent en effet suivant les pires des scénarios envisagés. La fonte des glaces polaires s'accélère, le niveau des mers continue de monter, les dégagements de méthane piégés dans les sols s'accentuent. Ces facteurs ont une influence complexe et néfaste sur la répartition des espèces marines et leurs abondances respectives. Les algues nocives se multiplient, les disparitions massives de poissons à longue durée de vie (comme le thon) bouleversent l'équilibre des chaînes alimentaires, les espèces invasives (comme certaines méduses) détruisent des écosystèmes entiers.

Une prise de conscience mondiale est nécessaire

Certaines activités humaines viennent encore noircir le tableau : la surpêche, la destruction d'habitats entiers ou encore la pollution durable des eaux par des substances chimiques toxiques et des milliards de micro-déchets en plastique. Pris dans leur ensemble, ces facteurs de stress s'amplifient les uns les autres au lieu de se compenser.

Peut-on encore changer les choses? Les experts ne veulent pas baisser les bras. La réduction des émissions de gaz à effet de serre, la lutte contre la surpêche et la protection des habitats menacés peuvent encore limiter les dégâts. Les scientifiques appellent également à «l'adoption en urgence d'un meilleur système de gouvernance des eaux internationales, encore très peu protégées mais qui représentent la majeure partie des océans du monde entier». Et de rappeler que toute action politique coordonnée nécessite une prise de conscience mondiale. Il semblerait que nous en soyons encore là.

Source :

http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/06/20/01029-20110620ARTFIG00692-une-grande-partie-de-la-vie-marine-pourrait-disparaitre.php

 

mais encore :

 

L'acidification des océans nuit à la production des huîtres

 

huitre.jpg



Plus l'eau est acide, plus les mollusques peinent à former leur coquille.
(ici: ostréïculture en Bretagne) Crédits photo : WILDLIFE/WILDLIFE

Une étude menée dans le Pacifique établit pour la première fois en milieu naturel le lien entre acidification et mortalité des naissains.

Publicité

On connaissait les expériences menées en laboratoire, mais c'est la première fois que des chercheurs réussissent à montrer en milieu naturel l'effet néfaste de l'acidification des océans sur les huîtres. C'est ce que révèle une étude publiée dans la revue Limnology and Oceanography.

L'alerte remonte à 2007. Dans une des grandes écloseries d'huîtres de l'Oregon (États-Unis), fournissant les ostréiculteurs de la côte du Pacifique, les naissains ont commencé à dépérir. Les millions de bébés huîtres Crassostrea gigas, une fois plongés dans la mer, mouraient les uns après les autres. Une perte économique se comptant en millions de dollars.

Le responsable: le CO2

Les éleveurs ont d'abord orienté leurs recherches vers des problèmes de manque d'oxygène ou de bactéries pathogènes. Des pistes rapidement éliminées qui ont laissé place à une autre cause: l'acidification des océans. Plus l'eau est acide, plus les animaux ayant une coquille ont des difficultés à la fabriquer. «Les expérimentations menées en laboratoire sur des moules adultes il y a quelques années ont montré que dans un premier temps elles grossissaient moins vite dans des eaux plus acides puisque leurs coquilles se dissolvaient si la situation continuait à s'aggraver», explique Jean-Pierre Gattuso, directeur de recherche au Laboratoire d'océanographie de Villefranche-sur-Mer. Les chercheurs américains se sont rendu compte que dans les eaux du Pacifique le problème se posait une journée après la naissance des petites huîtres, quand elles commencent à former leur coquille.

Le CO2 émis dans l'atmosphère est en grande partie absorbé par les océans. Mais plus les émissions de dioxyde de carbone augmentent (une hausse d'environ 40 % depuis le début de l'ère industrielle), plus le pH diminue et plus les eaux s'acidifient. «Le pH a ainsi régressé d'environ 0,1 %, ce qui se traduit par une augmentation de l'acidification de 30 %», poursuit le chercheur du CNRS. Selon les scénarios les moins optimistes, la poursuite de la hausse des émissions de gaz à effet de serre pourrait «d'ici à 2100 faire diminuer le pH de 0,4 %, ce qui correspondrait à une augmentation de l'acidité de 150 %», ajoute-t-il. Il s'agit en effet d'unités logarithmiques. «C'est un peu comme l'échelle de Richter pour les tremblements de terre: un séisme de force 8 est en fait dix fois plus puissant qu'un séisme de force 7»,explique Jean-Pierre Gattuso.

«L'augmentation projetée du CO2 dans les vingt ou trente ans à venir peut faire qu'il ne soit plus rentable de produire des huîtres sur nos côtes», souligne Burke Hales, l'un des auteurs de l'étude, chercheur à l'université de l'Oregon. D'autant qu'un phénomène de remontée d'eaux profondes très acides, spécifique à cette région, rend la situation encore plus critique. Localement, les ventes annuelles d'huîtres représentent un marché de 100 millions de dollars et génèrent une activité économique de 273 millions de dollars.

Paradoxalement, aucun suivi de ce phénomène n'est opéré en France, alors même que nous sommes de gros producteurs. Il est vrai que l'Ifremer doit chaque année faire face au problème des toxines qui rendent les productions impropres à la consommation, et concentre ses recherches là-dessus. Mais l'organisme ne pourra sans doute pas faire l'impasse très longtemps sur le problème de l'acidification. Si cette question ne se pose pas dans les milieux ouverts, elle peut apparaître à terme pour les ostréiculteurs qui travaillent dans les eaux lagunaires.

SOURCE :

http://www.lefigaro.fr/environnement/2012/04/19/01029-20120419ARTFIG00686-l-acidification-des-oceans-nuit-a-la-production-des-huitres.php


Et que dire de ces hécatombes massives de poissons qui se produisent partout à travers le monde sans que les médias ne relaient l’info et sans qu’aucune explication plausible sur le phénomène ne soit donnée :

 

08/04/2013...Chine: Vives craintes concernant les poissons morts dans la rivière de Shanghai

 

chine avril 2013 (2).jpg


Des centaines de poissons morts ont échoué le long des berges d'une rivière artificielle du district de Songjiang à Shanghai depuis le 3 Avril, mais l'autorité locale de l'eau et le Bureau de protection de l'environnement insistent sur le fait que l'eau reste potable.

La semaine dernière, un total de 250 kilos de poissons morts, principalement des carassins, ont été recupérés dans l'étang Sijing de la banlieue de Shanghai. Gao Yunchu, directeur du service de l'eau de Songjiang, a déclaré que de petits poissons ont été retrouvés morts début avril et que de grosses carpes ont été découvertes samedi.

Environ 150 kg de carassins et 100 kg de plus grande carpes seront envoyés dans un centre d'enfouissement.

«La qualité de l'eau est stable et sûre », a déclaré Zhang, un fonctionnaire de l’autorité des eaux de Songjiang.

Zhang a expliqué que ces poissons étaient morts à cause de la pêche illégale par électrocution et l'empoisonnement, selon les informations de pêcheurs locaux.

Les précédents rapports des médias ont révélé que les personnes vivant près de la rivière ont affirmé que ce n’est pas la première fois que l’on retrouve de si nombreux poissons morts dans l’eau.

A la question : Est-ce que les poissons empoisonnés auront une incidence sur la qualité de l'eau ? Zhang a répondu par un non catégorique, en répétant que la plupart des poissons avaient été tués par électrocution ».

«La qualité de la rivière n'a pas été affectée par les poissons morts jusqu'à présent, et reste au même niveau que d'habitude», a précisé Zhang, ajoutant qu’ils continueront à suivre de près la qualité de l'eau une fois par mois en cas d’urgence.

Les autorités de l’eau de Songjiang ont également écarté la possibilité d'une pollution après plusieurs tests de qualité de l'eau effectués vendredi et samedi, car la rivière est entourée par des anciennes résidences et des commerces, et qu’il n’y a pas d’usine chimique dans cette zone. Les résultats des tests ont montré que les niveaux d'oxygène dissout, l'azote ammoniacal et l'acide dans l'eau se trouvaient dans la fourchette normale.

Certains poissons ont été envoyés à la Commission agricole municipale de Shanghai, et une enquête est toujours en cours pour connaître la cause exacte de ces décès.

Liu Fengqiang, vice-directeur et porte-parole du département de l'environnement du district de Songjiang à Shanghai, a déclaré que les poissons morts n’avaient aucun lien avec le pourrissement des carcasses de porcs trouvés flottantes dans la rivière Huangpu le mois dernier.


Des milliers de cochons morts ont été découverts dans la partie supérieure de Songjiang de la rivière Huangpu, à environ 100 kilomètres de Jiaxing, dans la province de Zhejiang, depuis le début de Mars.

«Les résidents locaux n'ont pas à s'inquiéter quant à la sécurité de l'eau parce que les poissons morts n’ont pas été trouvés dans une source d'eau naturelle», a fait remarquer Liu, ajoutant que cette situation n’avait également aucun lien avec la souche de la grippe aviaire mortelle H7N9 qui a coûté la vie à six personnes dans le pays.

Il ya tout juste un mois, le responsable déclarait à China Daily, que la qualité de l'eau dans la région de Songjiang respectait les normes sanitaires au niveau national pour l'eau potable, malgré la présence de tant de carcasses de porcs.

Toutefois, les habitants restent préoccupés par la sécurité de l'eau, surtout après qu’un grand nombre de porcs morts aient été trouvés à la dérive en aval de la rivière Huangpu.

Shi Hua, un résident de Songjiang, a arrêté l'eau du robinet potable pour acheter des bouteilles d’eau supermarché. «Je dois faire confiance à mes sources d'eau. Je reste hanté par ces porcs morts», a-t-il dit.

Les responsables de Shanghai disent avoir mis au point de nouvelles sources d'eau potable de qualité. Certaines proviennent de la rivière Yangtze, du réservoir Qingcaosha et Chenhang réservoir et d'autres viennent de la région, de la source d’eau en construction Dongfengxisha.

«Notre source d'eau (dans la zone de Songjiang) vient néanmoins de la rivière Huangpu. La ville aujourd'hui ne reçoit que 30% de son eau à partir cet endroit, contre 70% auparavant", a déclaré Shi, ajoutant que la source d'eau du centre de la ville provenait du réservoir Qingcaosha.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne

08/04/2013...USA: Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, c'est normal affirment les autorités

 

usa avril 2013.jpg

Des milliers de poissons morts ont été retrouvé morts sur les rives du lac Érié, dans la région de Buffalo dans l'état de New York aux états unis, mais le département d'état pour la conservation de l'environnement n'y trouve là, absolument rien d'alarmant.

Les riverains qui habitent le long des rivages dans la région de la ville de Evans affirment que les poissons sautent hors de l'eau et meurent par milliers le long des plages qui bordent le sud du comté d'Erie.

Des poissons morts ont également été retrouvés plus au nord où se jette le lac dans la rivière Niagara à Buffalo.

Les responsables des autorités sanitaire expliquent qu'il n'y a là rien d'anormal et prétendent que les aloses meurent généralement en grand nombre chaque hiver et qu'il faut attendre des températures plus clémentes dans les lacs au début du printemps pour que la situation se normalise.

CQFD

© Nature Alerte

 

ANGLETERRE AVRIL 2013.jpg


Une fois de plus la plage de Cleethorpes en Angleterre s'est retrouvée recouverte d'étoiles de mer mortes. Ces photos ont été prises par Louise Riley  alors qu'elle marchait le long de la plage vendredi dernier.

C'est la quatrième fois cette année, que la région est touchée de plein fouet par des hécatombes insolites et mystérieuses de crabes morts, ou encore d'étoiles de mer et même de couteaux rejetés sur les plages de la région, et bien sûr le mystère reste entier....aux suivants...


AVRIL 2013 ANGLETERRE.jpg


© Nature Alerte


 

Et ce, au cours des derniers jours…

Des milliers au cours des 3 dernières années…

 

La stérilisation carbonique n’est pas qu’une idée, elle est déjà à l’œuvre et nous n’y survivrons pas, si nous n’agissons pas !

22/02/2013

La stérilisation carbonique se poursuit... toujours dans la plus total inconscience générale !

 

L’actualité concernant le CO2 est très riche…

Pourtant j’en parle peu sur mon blog, tant je suis occupé à me battre pour lancer mes technologies de traitement et de valorisation du CO.

- soit par neutralisation du CO2 sous forme solide stable et valorisable, (minéralisation) NaHCO3,Na2CO3, Ca(HCO3)2  etc....


 

- soit par production d'hydrogène, selon un cycle que nous avons appelé cycle du carbone artificiel.






Ainsi, grâce à ce dernier procédé :

- le CO2 actuellement polluant majeur, devient un vecteur énergétique et,

- l'hydrogène actuellement simple vecteur énergétique devient une source d'énergie à part entière.

On pourrait croire que, compte tenu du contexte national et international, qu’il s’agisse du réchauffement planétaire qui coûte chaque année des milliards d’euros de dommages et tue environ un million d’êtres humains par an, ou qu’il s’agisse de la raréfaction des énergies fossiles dont la conséquence directe est la précarité énergétique, on pourrait croire qu’un sujet aussi porteur que produire de l’énergie avec du CO intéresserait beaucoup de monde…

Bon soyons clair, cela intéresse beaucoup de monde, mais personne ne veut financer…

Nous avions pour notre pilote, un site d’accueil en vue en Dordogne, mais le site en question voulait « piloter » le projet afin de collecter toutes les aides financières que nous aurions pu avoir… L’inconvénient, c’est qu’ils étaient motivés pour collecter des subventions, mais pas pour payer l’installation !

On leur a dit que c’était inconcevable… que cela nous bloquerait.

Comment aurions nous pu lever un demi million d’euros pour financer notre pilote industriel sans aucune aide publique qu’ils voulaient percevoir à notre place !

Nous pourrions aussi quitter le pays, mais pour des raisons personnelles je m’y refuse.

D’ailleurs je ne vois pas pourquoi je devrais m’exiler pour développer une technologie qui va créer des emplois et générer de la richesse !

On ne serait pas capable de le faire en France ?

C’est à se demander si la France est dirigée par des gens qui n’ont aucun sens des réalités, ou carrément par des imbéciles.

D’ailleurs ceci n’a rien à voir avec la gauche, Mr Sarkozy en son temps, n’a rien fait lui aussi.

Je pourrais aussi parler d’un hypothétique soutien régional, car après être passé devant un « expert » début octobre dernier, qui a fini par reconnaître son incapacité à se prononcer après plusieurs mois de mûre réflexion, dans un rapport dont on nous refuse l’accès

On se demande pourquoi d’ailleurs…

On s’est entendu dire que « rien n’était  fermé » mais…

Mais quoi ?

On fait quoi maintenant ? Cela veut dire quoi rien n’est fermé ? On a, ou on n’a pas un soutien ?

Un dialogue de sourd qui refusent d’aider mais ne veulent pas le notifier par écrit de peur que ça se retourne un jour contre eux… Si on le fait sans leur soutien ils nous diront qu’ils nous auraient aidé… Et si on ne le fait pas et bien ce ne sera pas de leur faute… Et nul n’en saura rien !

Dans l’intervalle on donne des millions d’argent public pour des projets écologiquement et économiquement désastreux, à des sociétés qui pèsent des milliards et qui licencient…

La connerie française dans toute sa splendeur !

Nous pourrions avoir des aides de l’Ademe, en effet cet organisme public a un milliard d’euros d’argent public à investir dans des technologies vertes, peu émettrices de CO ou de captage de CO

Hélas, en ce qui concerne le CO les décideurs font une fixation sur le stockage géologique, technique pourtant économiquement ruineuse et potentiellement dévastatrice sur le plan écologique.



Mes technologies, bien moins chères et représentant une opportunité économique génératrice d’emplois et de richesse, ne correspondent pas « au cadre établi », donc aucune aide n’est envisageable…

Quant au « volet  hydrogène », l’Ademe en est encore à l’hydrogène vecteur d’énergie, plus coûteux que les énergies fossiles et d’un intérêt écologique très contestable, lorsqu’il est produit par électrolyse autrement que par le biais des énergies renouvelables…

Il est certain que produire 22kg d’hydrogène par tonne de CO traité, à bas coût sur des sites qui émettent des milliers de tonnes de CO par an, ne peut représenter que des désavantages par rapport à l’exploitation des gaz de schiste qui est bien plus coûteuse et bien plus polluante…

Autant laisser filer le CO dans l’atmosphère comme on le fait depuis un bon siècle, et le laisser davantage empoisonner notre monde…

Un million de morts par an, liés au réchauffement planétaire, qu’est ce que cela représente pour les lobbys pétroliers et des décideurs dépassés ?… Une misère de plus, et rien de plus sans doute.

Ceci étant dit l’hydrogène fait peur, je peux le comprendre et nos capacités théoriques de production ont de quoi effrayer…

Mais il faut savoir ce que nous voulons, une énergie propre, renouvelable à l’infini pour pas cher ou bien continuer de presser nos sols comme un citron pour continuer davantage d’empoisonner lentement notre monde en ruinant les usagers sous des factures de plus en plus « lourdes » ?

La question est posée…

Avant de vous faire une opinion, quelques vidéos :



 


 

Ces technologies visant à extraire de plus en plus d’énergie fossiles des entrailles de la Terre, ne sont ni plus ni moins que les dernières « trouvailles » d’un capitalisme « fou », pour la pressurer comme un citron jusqu’à la dernière goutte.

C’est d’autant plus triste que ceci n’est qu’un moyen de plus pour repousser l’inévitable :

la fin des énergies fossiles !

J’envisage de plus en plus de lancer un financement participatif pour lancer le projet de cycle du carbone artificiel… En attendant, on se recentre sur la production de bicarbonate de soude avec le CO₂, bien plus écologique que le procédé Solvay, seul procédé de production industriel du bicarbonate de soude avec un intérêt économique majeur, puisque notre technologie peut être délocalisée au plus près des acheteurs, ce qui réduit le coût de transport.

C’est un projet beaucoup moins ambitieux et bien moins intéressant que produire de l’hydrogène en se servant du CO₂, mais on doit bien s’adapter au manque d’ambition de ceux qui « décident ».

En attendant de pouvoir avancer ou une hypothétique prise de conscience de l’impact réel du CO₂, le mécanisme de stérilisation carbonique continue son œuvre de mort…

Il est à signaler qu’il est de plus en plus difficile de trouver des cas indiscutables de « stérilisation carbonique ».

Non parce-que le phénomène perd en intensité, mais parce que les gens, partout à travers le monde s’habituent… Cela ne les choque plus de voir à perte de vue, des poissons, étoiles de mer et autres organismes aquatiques, mourir massivement…

Ils n’ont pas conscience que ceci n’est qu’un signe avant coureur d’une menace terrifiante qui finira par « éradiquer » notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète.

Notre espèce est ainsi faite que nous nions ce que nous ne sommes pas capables de comprendre, et nous nous habituons au pire…

Nous pourrions reprendre ici l’image de la grenouille…

Mettez une grenouille dans de l’eau bouillante et elle tentera de fuir…

Mettez la même grenouille dans de l’eau froide et faites doucement chauffer l’eau, et elle se laissera cuire…

Pour la stérilisation carbonique, c’est pareil…

Si au lever du jour vous découvrez votre jardin jonché de cadavre d’animaux, vous aurez peur et vous vous interrogerez, pour vous sauver…

Mais la stérilisation carbonique est graduelle et insidieuse, le CO₂ se dissout dans nos océans qui régule ainsi son taux atmosphérique… Puis sa concentration atteint un point critique, perturbant d’un seul coup les mécanismes biologiques (formation des os, des coquilles, photosynthèse, respiration)…

Ce point critique ou de rupture est caractéristique du métabolisme cellulaire de chaque espèce…

D’où une mort massive d’animaux faisant partie d’une même espèce…

Si l’eau était polluée, les hécatombes qui suivent comporteraient des poissons de nombreuses espèces…

Si l’eau manquait d’oxygène, là aussi plusieurs espèces seraient touchées…

Et si, comme on le lit parfois, c’était une prolifération d’algues toxiques qui génèrent des toxines, là encore plusieurs espèces seraient touchées…

D’ailleurs, il n’existe rien qui puisse tuer aussi massivement, des individus d’une même espèce, de manière aussi spécifique.

Rien hormis la stérilisation carbonique…Et ceci n’est qu’un triste début…


Voilà quelques cas recensés au cours des derniers jours :

 

mercredi 6 février 2013

06/02/2013...Islande, pour la deuxième fois en 2 mois, 30.000 tonnes de poissons meurent mystérieusement dans un lac islandais ! C'est énorme



 

D'aussi loin que l'œil puisse voir, des centaines de milliers de harengs morts recouvrent le sol sur ces images effrayantes prises hier sur les rives d'un lac islandais.

On ne connaît toujours pas la cause de cette hécatombe, mais elle vient s'ajouter à celle déjà observée dans la région en décembre dernier, où une quantité semblable de poissons avait déjà été retrouvée échouée .

Environ 25.000 à 30.000 tonnes, soit une valeur marchande estimée de  19 millions de livres Sterling, ont été retrouvées hier à Kolgrafafjorour dans un petit fjord de la partie nord de la péninsule de Snæfellsnes, dans l'ouest de l'Islande, selon le journal local. Morgunbladid.
Le Biologiste islandais Robert Arnar Stefánsson estime que plus de 7.000 tonnes de harengs ont échoué sur le rivage mais il y en a beaucoup plus au fond du fjord.

Des dizaines de milliers d'oiseaux ont été attirés sur le site pour se nourrir, mais on craint que les poissons en décomposition ne menacent la santé des oiseaux dans les semaines et les mois à venir.

SOURCE :
http://www.icelandreview.com/icelandreview/daily_news/Iceland_Environment_Minister_Visits_Site_of_Dead_Herring_0_397456.news.aspx


06/02/2013...Croatie, plusieurs centaines de poissons de fond s'échouent sur une plage de l'Adriatique

 

Le 4 février 2013, plusieurs centaines de poissons de fond d'environ un mètre et demi de long se sont échoués sur une plage de la mer Adriatique, a Valelunga près de Pula en Croatie, le jour même où un séisme de M 4,5 frappait la région.

Selon le biologiste Neven Iveša,ce sont probablement des "trahypterus Trahipterus", aussi connus sous le nom de poissons épée, ils vivent habituellement à une profondeur de 200 à 500 mètres et ne viennent que très rarement à la surface.

Le même jour le CSEM rapportait un séisme de magnitude 4,4 M à une profondeur de seulement 2 km , l'épicentre était situé à 14 km de Trogir, près de Split. C'est le troisième tremblement de terre de magnitude 4 et plus qui a secoué la région depuis le début de l'année.


© Nature Alerte

 

06/02/2013...Australie, des milliers de poissons morts se sont échoués sur les rives du lac Burrinjuck

 

Des milliers de poissons morts se sont échoués sur les rives du lac Burrinjuck au nord-ouest de Canberra en Australie, sans explication valable.

Environ huit kilomètres de littoral, en aval du pont Taemas et de la passe de Bonne-Espérance, étaient jonchés de carcasses de poissons. Les premiers poissons morts sont apparus samedi matin, les tailles des poissons touchés variaient de cinq à 80 centimètres.

Des agents de la protection de l'environnement (EPA) ont prélevé des échantillons d'eau mercredi.


© Nature Alerte

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique se poursuit dans l’inconscience générale et ceci ne constitue que les signes avant coureurs d’une catastrophe écologique beaucoup plus importante qui conduira à l’extinction des espèces les plus évoluées de la planète, y compris la nôtre.

Ou nous seront prêts à temps pour y faire face, ou nous ne serons pas prêts, et dans ce cas, si vous croyez en un Dieu hypothétique, priez très fort pour tout le monde !

19/01/2013

Bonne année 2013/nouvel espoir !

 

Bonne et heureuse année 2013 !

Soulignons pour la fin de l’année 2012 la publication d’un article de Green New Technos, concernant ma technologie, dans le numéro 83 du 10 décembre 2012.

 

article green new.jpg


 

 

Espérons que ceci est un début de prise de conscience par la presse que mes travaux expliqués ici sont ce qu’ils sont… des plus sérieux !

Il est difficile pour quelqu’un qui n’est plongé dans le sujet de comprendre à quel point mes travaux sont en avance, mais pour vous donner une idée, voici un petit extrait de cet article :

« Intérêt de cette approche, elle est redoutable d’efficacité :avec une bonne cinétique du flux gazeux dans le contacteur de dissolution, un centimètre de lit de ces particules de gel suffit à capter et dissoudre environ 90 % du CO2 qui le traverse.

Le procédé de dissolution est donc extrêmement compact, contrairement notamment aux solutions de lavage aux amines qui nécessitent des contacteurs verticaux de plusieurs dizaines de mètres. »

 

 

Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg !

Cette technologie est si révolutionnaire qu’elle permet des réactions chimiques qui ne « devraient même pas exister selon les connaissances admises par ceux qui se prétendent « experts »!

 

J’ai une telle avance dans la maîtrise des mécanismes de dissolution (notamment du CO) et des mécanismes d’interaction moléculaire y compris au niveau biologique, que s’il n’y avait qu’un seul expert du CO dans le monde, ce ne pourrait être que moi, en toute objectivité.

Ceci étant dit : le combat continue !

 

Malgré l’intérêt naissant de la presse pour ma technologie qui permet d’utiliser le CO via mon cycle du carbone artificiel, à des fins de production d’énergie, nous n’avons pas encore passé le stade du pilote industriel, malgré tous nos efforts en 2011…

Plusieurs sites d’accueil sont en vue, en France comme à l’étranger, mais nous nous heurtons toujours à certains « problèmes ».

Le premier, c’est que le pilote industriel va nous coûter un demi million d’euros ce qui peut sembler énorme, mais n’est en fait qu’une broutille au niveau industriel… En effet, je rappelle que le projet d’enfouissement du CO de la société Total sur le site de Lacq a coûté la bagatelle de 60 millions d’euros dont une bonne proportion d’argent public !

http://www.terre-finance.fr/Total-va-arreter-d-injecter-du-CO2-pres-de-Lacq-d--vtptc-13538.php

En outre, plusieurs « pilotes » de stockage géologique du CO lancés en 2011 ont bénéficié de subventions publiques et européennes allant de 50 à 70% du coût, et pour des installations de plusieurs dizaines de millions d’euros…

Et je ne vais pas polémiquer sur les risques liés à un stockage prolongé en sous sol de CO, gaz asphyxiant à haute dose et corrosif… De récentes études ont d’ailleurs démontré que son action corrosive en sous sol pouvait provoquer la mise en solution dans l’eau de métaux lourds tel que le plomb, l’arsenic et même l’uranium !

De belles catastrophes sanitaires et environnementales en vue !

Le Conseil Régional d’Aquitaine devrait nous soutenir et nous aider à mettre en place ce pilote…

Devrait, car en France on ne fait rien sans l’avis  d’un « expert »…

Rendez vous avec un dit expert a été pris début octobre 2011, à la demande du Conseil Régional d’Aquitaine… Depuis, nous n’avons pas la moindre nouvelle, malgré nos multiples relances…

Ceci étant, il faut se mettre à la place de cet « expert » qui est sensé donner un avis pour une technologie qui ne repose sur rien de connu, et qui échappe de très loin aux connaissances admises…

Situation des plus délicate… Comment donner un avis sur quelques chose qui le dépasse !

En toute objectivité, le seul expert de cette technologie, c’est moi !

Espérons toutefois qu’il n’attendra pas la fin de l’année 2013, pour reconnaître son incapacité à donner un avis sur cet « ovni technologique » !

Et espérons aussi que, sans avis d’experts « dépassés », des décideurs politique français se risqueront malgré tout à soutenir une technologie qui va révolutionner notre monde, et qui porte en elle notre seul et unique espoir de survie, face à la stérilisation carbonique.

Car ne vous y trompez pas et prenez en conscience, nous n’avons pas devant nous les décennies toujours nécessaires aux « bien pensants », pour comprendre des évidences…

Le réchauffement planétaire fait déjà un million de victimes par an à travers le monde, et toutes mes prévisions relatives à la fonte des clathrates et aux  perturbations des mécanismes biologiques liés au CO₂, se sont réalisées, et même s’amplifient chaque année…

Allons nous attendre d’avoir atteint le point de non retour et de voir mourir notre monde, pour réagir et sauver la vie planétaire et nos propres existences pour économiser 500.000 euros, alors que nos politiques subventionnent par milliards les énergies fossiles ainsi que de mauvaises solutions au problème CO ?

La prochaine décennie sera sans doute déterminante…

L’extinction annoncée des coraux et l’acidification des océans dont les médias commencent à peine à informer les populations, auront un impact monstrueux sur nos écosystèmes aquatiques et sur de nombreuses populations humaines, dans l’inconscience générale…

 

Moi modestement, je continue à développer des solutions : depuis quelques années déjà, soutenu par un mécène et des amis, je travaille sur des technologies « hors norme » capable d’inverser la donne.

Mon cycle du carbone artificiel nous permettra de réduire de 90% nos émissions de CO₂, tout en offrant une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles…

Mais avec les experts « dépassés », les incrédules, et les «rapaces » qui ne voient dans ces technologies qu’un moyen de plus de s’enrichir, le combat ne cesse d’être épuisant…

De plus, mon refus de déposer de nouveaux brevets rend plus difficile l’obtention de moyens financiers…

En effet, sans brevet à s’approprier, les investisseurs rechignent à investir…

Ayant été confronté à la réalité du fonctionnement du système de la Propriété Industrielle et du brevet, je refuse de financer cette organisation criminelle et de me mettre encore à la merci de « financeurs potentiels ».

Mes mots peuvent sembler durs pour ceux qui ne savent pas comment ce système  fonctionne réellement, mais ces mots sont au dessous de la vérité.

La Protection Industrielle et les brevets constituent un système immonde et je me dois d’informer les inventeurs sur son fonctionnement qui menace jusqu’à leurs vies en totale impunité… C’est de l’assistance à personne en danger !

En effet si une invention présente peu d’intérêt économique, les inventeurs pour se « protéger » se ruinent en vain en frais de brevet, et bon nombre d’entre eux finissent à la soupe populaire…

Par contre si l’invention représente un gros intérêt économique, l’inventeur sera vite à la merci d’un système permettant toutes les dérives criminelles possibles en totale pseudo-légalité !

Ainsi dans mon cas, des brevets ont été déposés dans mon dos pour pouvoir me faire chanter le plus légalement du monde… au passage, l’INPI, l’OEB et bon nombre d’organismes de PI se sont permis d’établir de faux documents qui ont permis ces pratiques…

Ayant refusé de céder aux chantages, on m’a menacé de kidnapping, de torture et de mort et quand j’ai demandé de l’aide aux pouvoirs publics, je n’ai eu comme soutien que moqueries et quolibets… Il faut dire qu’un inventeur, c’est tellement paranoïaque et si « dingo »…

Sans mon blog où je dénonçais publiquement ces pratiques en citant les noms, prénoms, adresses et professions de ces crapules, ils seraient sans aucun doute passé aux actes et je ne serais plus là pour le dire.

Un accident ça arrive si vite, n’est-ce pas !

Conformément à l’ultime chantage de ces crapules, les brevets, déposés dans mon dos sans mon savoir faire et de ce fait totalement inexploitables, ont été abandonnés sans que j’en sois même tenu informé.

Dans un courrier adressé par l’Office Européen des Brevets, j’ai appris, comble absolu du sordide, que ces organismes s’autorisent à établir des faux parce qu’ils ne sont pas responsables légalement de ce qu’ils font !

En partant de ce simple constat, il est difficilement concevable d’accorder une quelconque forme de légitimité à ces organisations criminelles légalisées.

Pour en savoir plus :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2013/01/19/la-veri...

 

Mon mécène ne cesse de me conseiller de vendre mon savoir faire et de prendre le plus d’argent possible avant que mon travail ne soit pillé.

Il sait que j’ai passé plus de 10 ans de ma vie à

« galérer » comme un malade, à subir chantages, menaces et intimidations… Et le tout en étant au RMI, devenu RSA sous l’ère de Mr Sarkozy il y a quelques années.

Mais c’est une approche pragmatique d’un problème tellement plus complexe et aux enjeux tellement plus terrifiants.

C’est terrifiant d’être un visionnaire, de voir ce que la plupart des gens ne voient pas et ne verront sans doute jamais.

Il est terrifiant de connaître la vraie menace du CO

Terrifiant de savoir qu’il faudra des années et des milliers d’installations pour réduire de 90% nos émissions, tout en offrant une alternative massive aux énergies fossiles… Mais que ça ne règlera pas pour autant le problème !

Si on venait à piller mes travaux, cela irait-t-il plus vite ? Je ne sais…

Je sais par contre que si je n’ai pas les moyens de développer mes travaux sur la séparation moléculaire à haut débit, et si l’humanité n’y injecte pas les centaines de milliards d’euros nécessaires à terme pour être capable de filtrer des centaines de milliards de m³ d’air ambiant, nous ne serons jamais capables d’inverser le processus de stérilisation carbonique.

Si mes travaux venaient à être pillés, les moyens financiers dont j’ai besoin pour développer cette technologie qui, sous peu sera vitale pour notre survie, ira remplir d’autres poches… Et nous le payerons très cher, car sans moyen je ne pourrais rien faire de plus.

Ceci étant, qui en aura conscience à part moi ?

Notre espèce, si cupide et si inconsciente est folle, si vous voulez mon avis.

Quoiqu’il en soit, il faut qu’on avance car le temps nous est compté !

 

La technologie dite à cycle du carbone artificiel est d’une complexité phénoménale, pour la maîtriser, outre mon savoir faire, nous avons besoin de nombreux analyseurs et instruments de mesure et autres technologies d’automatisation…

La facture minimale de ces équipements , quelque soit la quantité de gaz traité, s’élève au minimum à 200.000 euros.

En outre l’hydrogène fait encore peur.

Notre pilote industriel, bien que de taille modeste pour des raisons de sécurité, va tout de même générer 15m³ d’hydrogène à l’heure…

De quoi alimenter une petite station service ou une grosse pile à combustible.

En outre, nos interlocuteurs aimeraient en comprendre le fonctionnement, sans doute pour être en position de se passer de nous.

Sans tomber dans la paranoïa, je peux vous dire que cela apparaît  « gros comme un immeuble de 15 étages »…

Je ne donne aucun élément technique majeur, d’abord parce qu’un transfert de technologie aussi massif ne serait pas dans mon intérêt, mais aussi parce que ça m’épuiserait.

J’espère sincèrement que les copieurs potentiels, s’ils parviennent un jour à me copier sauront ce qu’ils font… Car une inversion de système est possible si on ne maîtrise pas ce que l’on fait, et le dispositif au lieu de réduire les émissions de CO₂,  en émettrait au contraire bien davantage, à un taux mortel pour les populations environnantes… le mécanisme de stérilisation carbonique en accéléré, en quelque sorte !

Je décline évidemment toute responsabilité, si des sociétés « copieuses » tentent de se lancer dans l’exploitation de mes travaux sans mon concours.

Compte tenu de la complexité de cette technologie, de son coût et de la crainte qu’inspire l’hydrogène, nous allons dans un premier temps, lancer une autre technologie pour gagner une certaine forme de crédibilité puisque mes technologies sont si « hallucinantes » qu’il faut le voir pour le croire :


Cette technologie permet de traiter et de valoriser le CO, notamment sur de petites sources émettrices, par carbonatation, avec un encombrement raisonnable, en post combustion, sans modification de l’outil industriel et sans aucun risque, puisque sans production d’hydrogène.

Le CO ainsi traité peut être valorisé sous forme de bicarbonate de sodium ou de potassium, avec une marge financière non négligeable que l’on peut estimer aujourd’hui à plus de 100 euros par tonne de CO traité.

La filière de valorisation reste à mettre en place, mais le marché du bicarbonate existe déjà et le bicarbonate est aujourd’hui produit à partir de calcaire et non de CO. L’intérêt économique et l’intérêt environnemental sont donc évidents !

A titre comparatif, le projet de Total sur le site de Lacq coûte 1.000 euros par tonne de CO traité… Notre technologie permettra de gagner autour de 100 euros par tonne de CO, en le valorisant.

De quoi pouvoir créer des milliers d’emplois nouveaux dans une nouvelle branche professionnelle.

Cette technologie est bien moins intéressante en termes économique et environnemental que le cycle du carbone artificiel, mais elle peut être utilisée sur de petits sites (1 à 5 tonnes/jour) et sera bien plus aisée à mettre en œuvre, puisque sans les problématiques liés à une production de masse d’hydrogène.

Voilà mes espoirs et mes craintes pour 2013.

Allons nous réussir ?

Les médias prendront ils conscience du problème de la stérilisation carbonique ?

Aurons nous enfin un soutien public ?

L’avenir répondra à ces questions…

21/12/2012

Conférence de Doha/quotas gratuit de CO2/stockage gélogique

 

 


Le Protocole de Kyoto prolongé de justesse jusqu'en 2020 à Doha !

Par Alister Doyle et Barbara Lewis | Reuters – 

DOHA (Reuters) - A Doha, près de 200 pays se sont mis d'accord samedi, après de difficiles discussions, pour prolonger jusqu'en 2020 la durée de vie du protocole de Kyoto et poursuivre ainsi la lutte contre le réchauffement climatique.

Mais cet accord est affaibli par le retrait de la Russie, du Japon et du Canada. De fait, les signataires ne représentent plus que 15% des émissions mondiales à effet de serre.

"Il faut en faire beaucoup, beaucoup plus si l'on veut vraiment résoudre la question du changement climatique et réduire les émissions", a regretté Kieren Keke, ministre des Affaires étrangères de Nauru, l'un des plus petits pays du monde, au nom de l'Alliance des Petits États insulaires.

Le ministre a affirmé que les Etats insulaires, comme Nauru, Tuvalu ou les Kiribati, étaient menacés par la montée des eaux, si l'ensemble de la communauté internationale ne trouvait pas un accord.

Les discussions, entamées il y a deux semaines dans le cadre de la XVIIIe session de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), devaient s'achever vendredi. Elle se sont prolongées toute la nuit et une partie de samedi pour parvenir à un compromis.

En l'absence d'accord, le Protocole de Kyoto, qui oblige les pays industrialisés signataires à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, aurait expiré le 31 décembre.

Connie Hedegaard, commissaire européenne au Climat, a exprimé la satisfaction mesurée de l'UE, à l'issue des négociations, après l'annonce de la prorogation du protocole de Kyoto.

"Ce n'était pas un chemin facile", a-t-elle dit. "Ce n'était pas un chemin agréable. Ce n'était pas un chemin rapide, mais nous sommes arrivés à passer de l'autre côté du pont, et avec un peu de chance, nous allons pouvoir accélérer."

Le délégué russe, Oleg Chamanov, a expliqué que la Russie, la Biélorussie et l'Ukraine étaient contre la décision de prolonger le Protocole de Kyoto au-delà de 2012. La Russie souhaitait des limites moins strictes en ce qui concerne les autorisations d'émissions de dioxyde de carbone non utilisées.

"C'est quelque chose qui a sérieusement ralenti les efforts de la communauté internationale pour combattre le changement climatique", a-t-il déclaré.

PRISE DE CONSCIENCE

Les décisions prises samedi reportent par ailleurs à 2013 la question de l'augmentation de l'aide financière aux pays en développement pour les aider à lutter contre le réchauffement climatique.

Tous les participants ont été d'accord pour dire que les décisions de Doha sont en deçà des recommandations des experts scientifiques qui souhaitaient plus de fermeté pour lutter contre les vagues de chaleur, les tempêtes de sable et la sécheresse.

Le protocole de Kyoto, que les Etats-Unis n'ont jamais ratifié, a contraint les 35 pays industrialisés qui y ont adhéré à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d'au moins 5,2% par rapport aux niveau de 1990 sur la période allant de 2008 à 2012.

Mais les décisions prises samedi ne fixent pas de nouveaux objectifs.

Les émissions mondiales de dioxyde de carbone devraient avoir augmenté de 2,6% cette année. Elle sont de 50% supérieures à celles de 1990. Leur augmentation ces derniers temps est notamment due à la forte croissance industrielle de certains pays en développement, comme la Chine et l'Inde.

La création en 1992 de la convention cadre sur le changement climatique a illustré une prise de conscience des pays industrialisés concernant les effets de la pollution, mais la majorité des experts estiment que le réchauffement se poursuit.

Malgré le ralentissement économique mondial, la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère a par ailleurs atteint un niveau record en 2011, d'après l'Organisation météorologique mondiale.

Même si tous les pays respectaient leurs engagements actuels, la température mondiale augmenterait de plus de 3° Celsius d'ici 2100. Or, pour le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), un réchauffement de plus de 2°C entraînera une hausse du niveau des mers et des phénomènes extrêmes plus fréquents, tels qu'inondations, sécheresses ou tempêtes.

De tels bouleversements perturberont les pratiques agricoles et l'accès à l'eau potable alors que la population mondiale est en pleine expansion.

Pour le Giec, la probabilité que le changement climatique soit d'origine humaine est de plus de 90%.

Avec Regan Doherty; Bertrand Boucey et Jean-Philippe Lefief, Danielle Rouquié et Julien Dury pour le service français, édité par Guy Kerivel

 

Sans être mauvaise langue… rien de neuf !

Parlons maintenant du projet Ulcos et de l’accord du gouvernement français / Mittal pour sauver le site de Florange…




Nous verrons plus loin les conséquences du retrait/report du dossier annoncé par Mittal vendredi dernier.



Qu'est-ce que le projet Ulcos, sur le site de Florange ?

 

C'était la grande inconnue de l'accord passé entre le gouvernement et ArcelorMittal sur l'avenir du site sidérurgique de Florange : le projet européen Ulcos, censé permettre de maintenir en fonctionnement les hauts-fourneaux du site mosellan. Mais ArcelorMittal a retiré son projet pour son site de Florange, a annoncé la Commission européenne, jeudi 6 décembre. Ce projet répondait à un appel d'offres de Bruxelles, qui doit attribuer un certain nombre de subventions à des programmes de recherche permettant le captage et le stockage du CO2. L'examen de ces projets était attendu le 13 décembre.

  • Quel est l'objectif d'Ulcos ?

Ulcos, pour "Ultra-Low Carbon Dioxide Steelmaking" (soit "processus sidérurgiques à très basses émissions de CO2"), est un projet européen de captage et de stockage du dioxyde de carbone (Carbon capture and storage, CCS). Cette technologie doit permettre de réduire d'au moins 50 % les émissions de CO2 lors de la fabrication de l'acier, une activité industrielle très émettrice de ce gaz à effet de serre.

Le CO2 serait capté lors de la production d'acier par les hauts-fourneaux de Florange – plusieurs techniques de captage sont possibles avant, pendant ou après la combustion –, puis transporté et stocké dans des aquifères salins à 100 km environ au sud de Verdun. De la sorte, la "filière chaude" du site regagnerait en compétitivité grâce à d'importantes économies réalisées sur le coût des quotas d'émissions de CO2 que doivent verser les industries. Et si cette technologie s'avère concluante, le dispositif de captage et stockage de CO2 pourrait "en principe être déployé dans des sites de production d'ici quinze à vingt ans", selon le site Internet du projet.

  • Qui finance Ulcos ?

Le projet est soutenu financièrement ou techniquement par un consortium de 48 entreprises et organisations issues de 15 quinze pays européens, dont les principaux sidérurgistes comme ArcelorMittal, propriétaire de Florange, et son concurrent allemand ThyssenKrupp, ou encore EDF et Air liquide.

Pour être mené à bien, Ulcos nécessite plus de 600 millions d'euros, apportés en partie par les industriels partenaires. L'Etat, qui s'est engagé à hauteur de 150 millions d'euros, via le grand emprunt, les collectivités territoriales pour 30 millions et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) pour 10 millions, pourrait augmenter sa participation, a annoncé le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, vendredi. Mais un complément de financement européen est indispensable pour boucler le financement.

La Commission européenne a lancé en 2009 le programme NER 300 (New Entrants Reserve) pour financer des projets innovants dans les domaines du CCS et des énergies renouvelables. Ce dispositif prévoit d'apporter près de 50 % du coût prévu des projets retenus grâce à la vente sur le marché du carbone de 300 millions de quotas d'émissions de CO2. Dans le cas d'Ulcos, ce financement se chiffrerait à 240 millions d'euros.

Dix projets de CCS étaient en lice à la fin octobre, date à laquelle les Etats membres devaient présenter leurs candidats. Mais tous n'ayant pas bénéficié du soutien de leur gouvernement, des défections se seraient produites, conduisant Ulcos "en tête de liste" à la mi-novembre, selon une source européenne, devant les projets de Belchatov en Pologne, Green Hydrogen aux Pays-Bas et Porto Tolle en Italie. La Commission européenne devra trancher le 20 décembre.

  • Où en sont les autres projets de stockage du CO2 dans le monde ?

Encore au stade expérimental, les systèmes de captage et de stockage du CO2 sont l'une des pistes explorées pour limiter l'effet de serre. Selon l'Agence internationale de l'énergie, près de 20 % des rejets mondiaux de CO2 dans l'atmosphère pourraient être évités à l'horizon 2050. Pour limiter la hausse du réchauffement de la planète à 2 °C, 130 projets de CCS devraient fonctionner d'ici à 2020, calcule l'agence.

Un objectif loin d'être atteint. Dans le monde, 75 démonstrateurs de large échelle (procédés industriels de captage et de stockage d'un minimum de 1 million de tonnes de CO2 par an) sont en cours de développement ou en projet, principalement aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en Chine, selon la liste du Global CCS institute. Mais parmi eux, seulement huit s'avèrent opérationnels, aux Etats-Unis, au Canada, en Norvège et en Algérie. Ils sont à l'origine du stockage de 23 millions de tonnes de CO2 par an. En France, une expérimentation est menée par Total dans le bassin gazier de Lacq (Pyrénées-Atlantiques).

  • Quels sont les freins à leur développement ?

Le principal problème de cette technologie réside dans son financement, extrêmement coûteux. "Il faut compter 1 milliard de dollars d'investissement pour le captage et plusieurs centaines de millions pour le stockage, en fonction du nombre de puits, assure Hervé Quinquis, chargé des technologies de captage-stockage du CO2 à l'Institut français du pétrole. En période de crise, les Etats, notamment européens, hésitent à investir dans ces programmes qui ont un impact sur les prix de l'énergie à court terme, même si à long terme ils s'avéreront bien moins onéreux que les dépenses pour lutter contre le réchauffement climatique."

Une frilosité d'autant plus perceptible que le prix du carbone chute sur les marchés. "Si les industriels norvégiens investissent dans les technologies CCS, c'est que le gouvernement a fixé une taxe élevée sur le CO2, à 55 euros la tonne. A contrario, la tonne est tombée à 8 euros sur le marché européen du carbone, ce qui n'incite pas les entreprises européennes à capturer et stocker le CO2", livre Minh Ha Duong, directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique, spécialiste du CCS. Conséquence directe de cette baisse du cours du carbone : pour financer les projets CCS, la Commission européenne ne table plus que sur un milliard d'euros retirés de la vente des 300 millions de quotas, au lieu de 5 milliards à l'origine.

Une incitation existe néanmoins pour les Etats : les projets de captage et d'utilisation du CO2 (carbon capture and utilization, CCU), qui consistent à non seulement stocker le gaz carbonique mais aussi à le valoriser, notamment pour récupérer des hydrocarbures dans le sous-sol. Une technologie que cherchent notamment à développer les Etats-Unis et la Chine.

  • Quels sont les risques de cette technologie ?

Une étude de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques, publiée le 20 novembre, mettait en évidence la possible "mobilisation de métaux lourds en sous-sol" (arsenic, plomb, zinc, cuivre, uranium...) en raison du captage-stockage du CO2, qui "pourrait présenter un risque pour la santé et l'environnement".

Lire : Enfouir le CO2, une solution à risque

Autre danger pointé dans la mise en œuvre du captage-stockage : le risque que le CO2 s'échappe accidentellement, lors de son transport par gazoduc ou de son injection dans le sous-sol, ou qu'une fois enfoui, il remonte par une faille jusqu'à la surface. Le dioxyde de carbone est en effet un gaz corrosif et toxique, létal à une concentration de 10 % dans l'air. Des obstacles supplémentaires à surmonter pour une filière encore loin d'être arrivée à maturité.

Audrey Garric

Enfouir le CO2, une solution à risque

 

 

Se débarrasser du gaz carbonique, principal agent du réchauffement climatique, en le récupérant dans les fumées des usines et des centrales thermiques, puis en l'enfouissant à des milliers de mètres de profondeur, pour des siècles ou des millénaires. La solution est séduisante sur le papier, mais pas sans danger. C'est ce que montre une étude de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), rendue publique mardi 20 novembre. Elle met en évidence la possible "mobilisation de métaux lourds en sous-sol", qui "pourrait présenter un risque pour la santé et l'environnement".

Encore au stade expérimental, le captage-stockage du CO2 est l'une des pistes explorées pour limiter l'effet de serre. Selon l'Agence internationale de l'énergie, près de 20 % des rejets mondiaux de CO2 dans l'atmosphère pourraient ainsi être évités, à l'horizon 2050. Quelque 130 démonstrateurs sont en cours de développement ou en projet, principalement aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en Chine. Mais il n'existe que très peu de sites opérationnels. En France, une expérimentation est menée par Total dans le bassin gazier de Lacq (Pyrénées-Atlantiques). Et, à Florange (Moselle), le projet Ulcos est candidat à un financement européen, sous réserve d'une relance des hauts-fourneaux lorrains.

L'EAU CHARGÉE EN MÉTAUX

L'Ineris a mené un essai grandeur nature, dans un aquifère salin du bassin de Lodève (Hérault). Une solution de 3 m3 d'eau saturée en CO2 a été injectée dans un forage, à 56 mètres de profondeur, puis pompée au bout de 80 heures. L'analyse physico-chimique de l'eau, avant et après injection, a révélé qu'elle s'était chargée en différents métaux, particulièrement en zinc, en fer et en manganèse, dont les concentrations respectives ont été multipliées par 25, par 13 et par 5. Mais aussi en arsenic, dont la teneur a doublé.

"Des contaminants naturellement présents dans la roche-réservoir peuvent être libérés, parfois dans des proportions importantes, par les interactions avec le CO2 qui acidifie le milieu", explique Pierre Toulhoat, directeur scientifique de l'Ineris. La crainte n'est pas une pollution des nappes salines souterraines dans lesquelles serait piégé le gaz carbonique, leur saumure étant impropre à la consommation. Elle est que les métaux lourds libérés, potentiellement toxiques (arsenic, plomb, zinc, cuivre, uranium...), remontent avec la saumure jusqu'aux nappes phréatiques, situées plus haut et alimentant, elles, les réseaux d'eau potable.

PUISSANCE MEURTRIÈRE

Le danger le plus souvent pointé jusqu'ici, dans la mise en oeuvre du captage-stockage, était que du CO2 s'échappe accidentellement, lors de son transport par gazoduc ou de son injection dans le sous-sol. Ou encore qu'une fois enfoui, il remonte par une faille jusqu'à la surface. Le dioxyde de carbone est un gaz corrosif et toxique, létal à une concentration de 10 % dans l'air. Des catastrophes naturelles témoignent de sa puissance meurtrière : en 1986, au Cameroun, un dégazage brutal, dans le lac volcanique Nyos, a provoqué la mort par asphyxie de 1 700 personnes.

La possibilité d'une contamination de l'environnement, sur le long terme, par une libération de métaux lourds, doit désormais être "étudiée de manière plus approfondie", estime l'Ineris. Pour les projets de séquestration géologique du CO2, ajoute Pierre Toulhoat, "des évaluations de risques devront être faites site par site". Un obstacle supplémentaire à surmonter, pour une filière de captage-stockage encore loin d'être arrivée à maturité.

Pierre Le Hir

On ne peut que se réjouir d’une prise de conscience de la menace que représente le stockage géologique massif du CO

Car même si le CO pose des problèmes environnementaux sévères, envisager de le stocker en sous-sol par millions de tonnes, avec tous les risques qui en découlent, est de la pure folie…

D’autant que d’autres solutions existent… encore faut-il se donner les moyens de les mettre en œuvre !

Mes technologies :

- soit à la neutralisation du CO2 sous forme solide, stable, et valorisable   

 


- soit à la production d'hydrogène, selon un cycle que nous avons appelé cycle du carbone artificiel   





 

Pourquoi les projets de captage de CO2 ont été abandonnés en Europe ?

Le Monde.fr |

"L'Union européenne pourra réduire ses émissions de CO2 de 20 % d'ici 2020", selon un rapport de l'IFRI. | REUTERS/PETER ANDREWS

L'Europe semble avoir perdu l'un des moyens les plus prometteurs à sa disposition pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Tous les projets de captage et de stockage du dioxyde de carbone (CSC) qui étaient en lice cette année pour obtenir des financements européens sont abandonnés, ont en effet affirmé à l'AFP, jeudi 6 décembre, des sources communautaires.

"Les espoirs de l'Europe de devenir un leader mondial dans le développement d'une technologie-clé afin de lutter contre le réchauffement climatique ont été déçus", déplore le député libéral britannique Chris Davies, interrogé par l'agence de presse.

Cette décision fait suite à l'annonce-surprise d'ArcelorMittal de retirer le projet Ulcos sur le site sidérurgique de Florange, en Moselle, "à cause de difficultés techniques". Ce programme devait permettre de capter le CO2 lors de la production d'acier par les hauts-fourneaux, puis de le transporter et le stocker dans des aquifères salins à 100 km environ au sud de Verdun.

De la sorte, la "filière chaude" du site aurait pu regagner en compétitivité grâce à d'importantes économies réalisées sur le coût des quotas de CO2 que doivent acheter les industries pour compenser leurs émissions. Le projet devait être financé par les industriels partenaires, l'Etat français (à hauteur de 150 millions d'euros) et l'Union européenne (240 millions).

HUIT PROJETS EN LICE

Ces systèmes de captage et de stockage du CO2, encore au stade expérimental, faisaient partie des pistes privilégiées pour limiter l'effet de serre. En 2005, le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) concluait en effet dans un rapport spécial que 30 % à 40 % des émissions de CO2 de l'industrie pourraient être épargnées de la sorte à l'atmosphère en quelques décennies.

La Commission européenne a alors lancé en 2010 le programme NER 300 (New Entrants Reserve) pour financer des projets innovants dans les domaines du CSC et des énergies renouvelables. Ce dispositif prévoit que l'Europe apporte près de 50 % du coût prévu des projets retenus, grâce à la vente sur le marché du carbone de 300 millions de quotas d'émissions de CO2.

En juillet, huit projets, dont Ulcos, ont été pré-sélectionnés par l'Europe : un en Pologne, un aux Pays-Bas, un en Italie et quatre au Royaume Uni. Avec un même objectif : capter le CO2 des centrales à combustibles fossiles et des installations industrielles au moyen de plusieurs techniques avant, pendant ou après la combustion. Il est ensuite épuré et séché, puis injecté de façon permanente dans des roches souterraines profondes.

DÉGRINGOLADE DES PRIX DU CARBONE

Mais ces dernières semaines, certains des industriels, jugeant l'aide européenne trop modeste, ont retiré leurs projets du dispositif communautaire. En cause ? La dégringolade du prix du carbone sur les marchés, de 15 euros la tonne en 2010 à 6,5 euros aujourd'hui. Conséquence : la Commission européenne ne table plus que sur 1,3 à 1,5 milliard d'euros pour la vente d'une première tranche de 200 millions de quotas, au lieu de 5 milliards à l'origine. Elle pourra au final cofinancer seulement les deux ou trois premiers projets retenus, et non l'ensemble de ceux présélectionnés.

Avec l'ambitieux programme Ulcos, qui a fait les frais, jeudi, de l'accord entre le gouvernement français et ArcelorMittal, ce sont donc les 8 projets présélectionnés qui se sont retrouvés le bec dans l'eau, selon Chris Davies, l'un des artisans du NER 300. "Plus de 1,5 milliard d'euros de fonds européens disponibles afin d'encourager les projets le captage et de stockage du carbone vont maintenant être détournés vers de nouveaux projets d'énergie renouvelable", regrette-t-il.

Une situation que refuse de confirmer le cabinet de la commissaire au climat Connie Hedegaard. "La décision finale n'est pas encore prise. Nous annoncerons la liste finale des projets soutenus dans les domaines des CSC et des énergies renouvelables avant la fin de l'année, après la réunion du comité du changement climatique le 13 décembre, assure-t-on. Un nouvel appel à projet financé par la vente des 100 millions de quotas restants pourrait avoir lieu."

RISQUES TECHNOLOGIQUES

En réalité, ces projets ne devraient pas aboutir dans l'immédiat. "Les programmes de CSC ne marchent pas : ils sont confrontés à un problème de faisabilité technique doublé d'enjeux de rentabilité économique", assure Yannick Jadot, député européen EELV.

Aujourd'hui, les systèmes de CSC en expérimentation dans l'Union ne sont en effet pas encore parvenus à maîtriser les risques liés au stockage du CO2, gaz corrosif et toxique. Le 20 novembre, une étude de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques mettait notamment en évidence la possible "mobilisation de métaux lourds en sous-sol" (arsenic, plomb, zinc, cuivre, uranium...), qui "pourrait présenter un risque pour la santé et l'environnement". Des verrous qui rendent malaisée la mise en service des projets en 2015, comme le demande la Commission.

PROBLÈMES DE FINANCEMENT

Mais surtout, le principal problème de cette technologie réside dans son financement, extrêmement coûteux. "Il faut compter 1 milliard de dollars d'investissement pour le captage et plusieurs centaines de millions pour le stockage, en fonction du nombre de puits, assure Hervé Quinquis, chargé des technologies de captage-stockage du CO2 à l'Institut français du pétrole. Par la suite, pour les centrales électriques au charbon, les industriels doivent prévoir un surcoût de 40 % à 60 % du prix du mégawattheure."

"Sans véritable mesure incitative de la part des Etats, comme un prix d'achat minimum de l'électricité produite, les procédés de CSC n'auront pas de sens économiquement pour les industriels", poursuit l'expert. 

La situation risque de perdurer alors que la Commission européenne a repoussé le gel provisoire de 900 millions de crédits carbone – sur les 8,5 milliards qui doivent être mis aux enchères entre 2013 et 2020 – une mesure qui aurait permis au cours du carbone de remonter. "ArcelorMittal a touché 2 milliards d'euros en revendant les quotas de CO2 qu'il avait en excédent, en raison d'une baisse de la production en Europe. Il n'a donc pas intérêt à investir dans des procédés de CSC", déplore Yannick Jadot.

Lire : Bruxelles repousse le sauvetage du marché du carbone

Un espoir persiste néanmoins : un système payant remplacera l'attribution gratuite des quotas d'émission dès le 1er janvier pour certains secteurs industriels. Ce qui pourrait inciter les entreprises à réduire leurs rejets polluants.

 

La recherche sur le traitement du « problème CO₂ » fait donc les frais de plein fouet des politiques visant à « protéger » des secteurs clef industriels…

Et tandis qu’Arcelor Mittal désire fermer le site de Florange et plonger plusieurs milliers de nos concitoyens dans la misère du chômage, Arcelor Mittal revend pour 2 milliards d’Euros de quotas carbone gratuits attribués par le gouvernement français…

Et Arcelor Mittal n’est pas la seule société à profiter de tant de « largesses »… On peut citer de mémoire Total, Lafarge, EDF…

Et la France n’est pas la seule à accorder des quotas gratuits à des industriels polluants, d’où au final la chute vertigineuse du prix du carbone…

Au début de ce marché du carbone, on pouvait envisager un prix du CO oscillant entre 70 et 90 euros/tonne, la taxe portant à peu près autour de 100 euros/tonne depuis 2008… Dans les faits, et du fait de la « largesse » de politiques et de « copinage » avec de grand industriels, le marché du COa été totalement noyé de quotas gratuits, et les pollueurs loin de devoir payer pour leur pollution, se sont mis à vendre à grand profit leurs excédents de quotas gratuits, faisant par effet domino chuter les prix, jusqu’à atteindre la somme symbolique de 6,5euros/tonne…

Ainsi Arcelor Mittal, loin de payer le moindre centime pour sa  pollution  a touché la bagatelle de 2 milliards d’euros grâce aux quotas gratuits que le gouvernement lui a attribués…

Une misère sans doute, d’où la nécessité de fermer un site !

Un tel fonctionnement ou "dysfonctionnement" (au choix) a de quoi en effet démotiver la recherche de solutions au problème COet inciter les industriels à ne pas investir  pour régler ce problème, cela étant pour eux, sans doute bien plus lucratif…

Pourtant la menace du CO est bien là…

Les images de New York, fleuron de l’Amérique toute puissante sous les eaux, a de quoi frapper les esprits, mais pas de quoi provoquer l’interrogation des décideurs sur la causes réelles d’une telle catastrophe « naturelle », qui ne l’est plus vraiment…



Et tandis que se profilent pour les mois à venir des famines dans les pays les plus fragilisés du monde, et qu’à cause du changement climatique Oxfam annonce une augmentation du prix des denrées alimentaires d’un facteur 2 à 3 dans la prochaine décennie, nos décideurs « bien pensants » décident de ne rien faire et d’accorder des quotas gratuits de CO à nos industriels qui ferment des sites, créent des chômeurs et encaissent des milliards sur le marché du CO

A quand la fin de cette folie ?

Florange, Mittal, retrait du dossier Ulcos… Conséquence plausible ou début de prise de conscience ?

La France amorce la fin des droits à polluer gratuits dans l'industrie

Le Monde.fr

 

La France a mis en place mercredi 5 décembre la fin partielle des quotas gratuits d'émissions de gaz à effets de serre, avec la parution au Journal officiel du décret instaurant une nouvelle phase en matière de droits à polluer. D'après ce texte, un système payant remplacera l'attribution gratuite de ces quotas dès le 1er janvier. Cette nouvelle phase du système européen d'échanges des quotas d'émissions de gaz à effet de serre vise à permettre à l'Europe d'atteindre ses engagements de réduction d'émissions.

ÉCHANGE DE QUOTAS

Le marché de permis européen (ETS, pour emission trading scheme) permet l'échange de quotas d'émission de CO2 auxquels sont soumises 12 000 installations industrielles, les plus polluantes dans le secteur de l'énergie, de l'industrie lourde et de l'aviation. En France, 1 200 installations sont concernées.

Chaque industriel doit posséder le nombre suffisant de quotas pour couvrir ses émissions de CO2. Il peut aussi revendre à d'autres ceux qu'il n'utilise pas. Ces quotas, qui étaient jusqu'ici attribués gratuitement, vont devenir en partie payants. "On passe d'un système où quasiment tous les quotas étaient attribués gratuitement à cette nouvelle phase, où les règles posent le principe d'une mise aux enchères", a expliqué à l'AFP Diane Simiu, chef des bureaux des marchés du carbone à la Direction générale de l'énergie et du climat.

DES QUOTAS GRATUITS SUBSISTENT

La production d'électricité est la plus concernée : la totalité de ses droits à polluer seront payants dès 2013. Cependant, des quotas gratuits subsistent pour "la grande majorité" des secteurs, ceux qui sont "exposés à un risque important de concurrence internationale" et auront des dérogations, a expliqué Mme Simiu. Soit deux tiers à trois quarts des industriels, comme ceux produisant du ciment ou de l'aluminium. Ces derniers pourront bénéficier de 100 % de quotas gratuits si leurs installations sont les moins polluantes de leur secteur. En revanche, ils devront en payer une partie si leurs installations émettent plus que celles de leurs concurrents. Une catégorie intermédiaire de secteurs devra, elle, passer de 80 % à 30 % de quotas gratuits entre 2013 et 2020.

Ce décret français transpose une directive européenne d'avril 2009. Il intervient alors que Bruxelles cherche à relancer le marché européen du carbone, dont les prix se sont effondrés ces dernières années et évoluent actuellement à leurs plus bas niveaux historiques, sous les 6 euros la tonne de CO2. La Commission européenne a proposé de geler 900 millions de tonnes de quotas de CO2 mis en vente dans l'UE sur la période 2013-2015 afin de relever le prix du carbone, trop bas pour favoriser les investissements dans les énergies renouvelables. Mais plusieurs Etats membres y sont opposés. Le sujet doit être abordé le 13 décembre à Bruxelles.

Je ne sais pas si c’est un hasard, mais nos échanges avec la société Lafarge, bien que clos « brutalement » viennent de reprendre par le biais d’un intermédiaire…

Peut on croire que la fin des quotas gratuits pourra changer la donne ?



Affaire à suivre…

06/12/2012

En attendant le résultat de Doha !

 

Et tendis qu'à Doha ce joue le sort de l'humanité dans l'inconscience générale...

humanité.jpg

03/12/2012...Les émissions de CO2 en hausse de 2,6% en 2012, selon un rapport, la hausse de la température mondiale excéderait 5°C en 2100 Selon son étude

 

 

Les émissions de gaz à effet de serre d'origine industrielle ont augmenté de 2,6 % cette année, malgré la crise économique, selon le rapport annuel du Global Carbon Projet. Il a été publié lundi en pleine conférence internationale sur le changement climatique.

La progression, due notamment à la croissance des émissions de dioxyde de carbone en Inde et en Chine, était de 3,1 % en 2011, précisent les auteurs.


Près de 200 Etats dont la Suisse sont réunis jusqu'au 7 décembre à Doha pour la 18e session de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) avec l'objectif de s'entendre sur les moyens de limiter le réchauffement à deux degrés, objectif fixé en 2010.
 

Plan radical nécessaire

"Je crains que le risque de changement climatique ne soit trop important avec notre trajectoire actuelle en matière d'émissions. Il nous faut un plan radical", a souligné Corinne Le Quéré, directrice du centre britannique Tyndall pour la recherche sur le changement climatique et professeur à l'université d'East Anglia, qui a co-dirigé la rédaction du rapport.

Le total des émissions de CO2 pour 2012 est estimé à 35,6 milliards de tonnes et, si elles se poursuivent à ce rythme, le réchauffement sera de 4 à 6 degrés,
selon les chercheurs du Global Carbon Project, dont les travaux sont publiés par la revue "Nature Climate Change".

Entre 1990 et aujourd'hui, elles ont augmenté de 58 % et une poignée de grands pays en sont responsables.

Les émissions chinoises ont progressé de 9,9 % en 2011 et de 10,4 % l'année précédente. La Chine constitue aujourd'hui 28 % du total mondial, alors que les Etats-Unis sont à 16 %.

En Inde, l'augmentation était de 7,5 % l'an dernier, contre 9,4 % en 2010. Aux Etats-Unis et en Europe, la hausse a été respectivement de 1,8 et 2,8 %.


Source © ats

 

Mais encore…


28/11/2012....Le niveau des mers augmente 60% plus vite que ne le pensait l'ONU

 

NEW YORK SANDY1.jpg


 

Le niveau des mers s'élève, en raison du réchauffement du globe, 60% plus vite que ne l'avait projeté en 2007 le groupe d'experts de l'ONU sur le climat, le Giec, indique mercredi une étude scientifique.


NEW YORK SANDY.jpg


Les mers montent en moyenne de 3,2 mm par an, selon l'étude réalisée par trois spécialistes du climat et publiée dans la revue britannique Environmental Research Letters.

Or, la projection la plus fiable du Giec en 2007, basée sur des données de 2003, prévoyait une hausse de 2 mm par an d'ici 2010.


Dans son rapport de 2007, le Giec avait estimé que la hausse atteindrait de 18 à 59 cm d'ici à la fin du siècle, en raison notamment de la dilatation de l'eau, liée au réchauffement.

L'élévation pourrait atteindre, voire dépasser, un mètre, affirment désormais nombre d'études scientifiques. Un chiffre jugé crédible par l'un des auteurs de l'étude, dirigée par Stefan Rahmstorf de l'Institut de recherche sur l'impact du changement climatique de Potsdam (Allemagne), qui n'a néanmoins pas porté sur ce point.

Cela signifie que les zones situées à moins d'un mètre au-dessus du niveau de la mer, où il y a une grande concentration de population comme au Bangladesh, vont disparaître, a déclaré à l'AFP l'un des co-auteurs Grant Foster de la société américaine Tempo Analytics.
Il va y avoir des centaines de millions de réfugiés climatiques, ainsi que de possibles guerres et toutes sortes de conflits pour l'accès aux ressources, a-t-il ajouté.


Pour les grandes villes côtières comme New York, les effets attendus sont probablement ce qu'on a vu pendant l'ouragan Sandy, a-t-il encore dit.

L'estimation trop basse du Giec sur la hausse du niveau des mers peut s'expliquer par le fait que l'ampleur du phénomène de fonte des calottes glacières ou glaciers plus modestes était bien moins connue à l'époque.

Par ailleurs, le dernier rapport du Giec se base sur des informations obtenues entre 1993 et 2003. A l'époque, les mesures par satellite étaient encore relativement nouvelles, et les scientifiques manquaient de recul pour être sûrs de leur fiabilité.

Le cinquième rapport du Giec sera publié en trois parties, septembre 2013, mars 2014 et avril 2014.


Source
©AFP

 

Et le pire reste à venir…

27/11/2012...L'acidification des océans devient inquiétante, les océans meurent....

 

planete acide.png


 

Selon une nouvelle étude, la détérioration inhabituelle des coquilles d'escargots de mer dans l'océan Austral démontre définitivement l'accroissement dangereux de l'acidification des océans de ces dernières années.

C'est un avertissement sinistre que révèle cette étude conduite en 2010 et dont les résultats viennent d'être publiés dans la revue nature: l'acidification des océans est dix fois plus rapide aujourd'hui que lors de la dernière extinctios des espèces pendant l’ère du Paléocène et l'Exocène.

C'est ce qu'indique cette étude qui constate que les changements brutaux dans la chimie des océans sont dûs à la combustion des combustibles fossiles et que les taux d'acidité des eaux de mer d'aujourd'hui peuvent annoncer une nouvelle vague de mortalité massive.

En effet, depuis peu, les scientifiques commencent à démêler les effets et les risques environnementaux que cette augmentation d'acidité des eaux de mer va engendrer: la répartition de ces taux d'acidité est plus complexe que prévue, certaines parties du monde pourraient être plus vulnérables que d'autres, certaines pouvant même faire preuve de résilience.


Par exemple dans le Pacifique Nord-Ouest cette eau est de plus en plus acide, tuant toutes les larves d'huîtres. 


Une grande partie des eaux de l'Alaska ont déjà des niveaux de pH très inquiétants, l'eau y est plus froide et peut donc contenir plus de dioxyde de carbone que les eaux plus chaudes. L'océan Arctique est donc plus touché par le phénomène de l'absorption de CO2 qu'on ne l'avait prévu jusqu'ici.

Déjà en 2008 dans une étude sur les eaux de l'Antarctique, les scientifiques avaient constaté que les couches extérieures des coquilles des animaux marins montraient des signes de corrosion anormale, preuves inhabituelles que l'acidification des océans causée par l'excès de dioxyde de carbone dans l'atmosphère pouvait faire craindre le pire aux espèces marines vulnérables.

Des essais ultérieurs en laboratoire ont montré que ces eaux acides récoltées à travers le monde menacent de nombreuses espèces marines d'invertébrés, comme les palourdes ou encore les coraux, car elle entrave leur capacité à faire croître leurs coquilles et leurs exosquelettes.

"Les propriétés corrosives de l'eau causent la dissolution des coquilles d'animaux marins, et les ptéropodes y sont particulièrement vulnérables» a expliqué Nina Bednaršek, une scientifique de l'US National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et l'une des principaux auteurs de cette étude, publiée dans la revue Nature Geoscience .

Les espèces les plus vulnérables sont celles qui, comme les ptéropodes, construisent leurs coquilles avec de l'aragonite, une forme de carbonate de calcium qui est très sensible à l'acidité des eaux.


Selon les scientifiques, la croissance des niveaux d'acidité du pH dans les océans est actuellement la plus rapide jamais traversée par les mers depuis plus de 300 millions d'années.


Ces cinq dernières années, l'acidification croissante des océans est devenue une cause urgente de préoccupation pour l'industrie de la pêche et les scientifiques.

En effet l'océan absorbe environ 30 pour cent du dioxyde de carbone que nous émettons dans l'air par la combustion de nos combustibles fossiles, ce qui déclenche une réaction chimique qui produit de l'hydrogène et abaisse le pH de l'eau.


Les eaux des océans et des mers
sont aujourd'hui 30 pour cent plus acides que les niveaux préindustriels du 19 ème siècle, ce qui crée une eau beaucoup plus corrosive.


Au rythme actuel des émissions mondiales de carbone,, l'acidité de l'océan pourrait doubler d'ici 2100...


© Nature Alerte

 

Pour les fêtes, pensez aux huîtres…

La stérilisation carbonique avance…

Profitez en, tant qu’il en reste !

 

28/11/2012....France, Il faut sauver les huîtres, 75% des jeunes huîtres en France sont touchées par une mortalité anormale : un congrès mondial se penche sur le « problème » de surmortalité

 

HUITRE.jpg


La filière ostréicole organise de mercredi à dimanche un congrès mondial à Arcachon (Gironde) où les spécialistes se pencheront sur la mortalité touchant depuis quatre ans jusqu'à 75% des jeunes huîtres en France, un phénomène lié au changement climatique également observé dans d'autres pays.  

Au total, quelque 370 professionnels de la filière ostréicole - producteurs, scientifiques, experts, institutionnels - venus de 25 pays (Nouvelle-Zélande, Australie, Chine, Corée, Japon, Etats-Unis, Mexique, Namibie, Maroc notamment) seront présents.
«Les huîtres sont une ressource fragile qui ne va pas très bien»


Durant cinq jours, la question de la surmortalité des huîtres et de ses conséquences pour les exploitants sera au cœur de ce congrès, une première mondiale. Organisé à l'initiative de la section régionale conchylicole (SRC) Arcachon Aquitaine, son objectif est de «trouver des solutions durables». «Les huîtres sont, à travers le monde, une ressource fragile qui ne va pas très bien et c'est en grande partie lié aux changements climatiques», explique Sébastien Chantereau, secrétaire général du comité national de la conchyliculture (CNC).

Ainsi, l'acidification des océans, la montée des températures, l'anoxie (insuffisance en oxygène) de l'eau dans certaines zones... liées au réchauffement climatique ont des conséquences sur les huîtres, qui sont de vraies «sentinelles de l'environnement comme les abeilles le sont pour la terre», souligne Sébastien Chantereau. 


En France, en Irlande, au Portugal et en Espagne, mais aussi depuis 2010 en Australie et en Nouvelle-Zélande, la surmortalité est en grande partie liée à la présence de l'herpès virus OsHV-1. C’est «le principal agent pathogène régulièrement détecté lors d'épisodes de mortalité (...). Il est associé à des épisodes de mortalité aussi bien en écloserie nurserie que dans le milieu naturel», explique l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).
 


Vers une évolution des pratiques culturales

«Entre 1995 et 2007, les taux de mortalité sont restés relativement stables au niveau national, et situés aux alentours de 15%», selon l'Ifremer, mais «2008 a montré un accroissement brutal et depuis, le taux reste élevé (...) atteignant 63% en moyenne nationale en 2011». «Après quatre ans de crise, nous avons besoin d'échanger afin de mieux comprendre ce qui se passe et de bénéficier des retours d''expérience des professionnels pour anticiper les crises à venir», souligne Olivier Laban, président de la SRC Arcachon-Aquitaine. «Nous devons échanger nos expériences car les pratiques professionnelles sont les seuls leviers sur lesquels agir pour limiter cette mortalité», ajoute Sébastien Chantereau.

«La filière doit envisager toutes les possibilités d'évolution dans les pratiques culturales et plus généralement dans la gestion du cheptel, visant à minimiser le risque de transmission du virus», estime Benoît Beliaeff, responsable du Département Ressources Biologiques et Environnement de l'Ifremer. Pour lui, «parallèlement à ces mesures préventives, la sélection génétique est une voie à privilégier. Il s'agit d'identifier des familles plus résistantes et de réaliser des plans de croisement permettant le repeuplement et l'amélioration du captage». «Trouver une souche qui résiste à ce virus sera long, une importation d'une nouvelle souche serait plus rapide mais les règles aujourd'hui nous l'interdisent», souligne Olivier Laban.

Dans les années 70, une épizootie sans précédent avait décimé les huîtres du Bassin d'Arcachon, qui étaient alors en grande partie d'origine portugaise. Les professionnels avaient alors décidé d'importer en masse une variété d'huîtres creuses originaire du Japon, permettant ainsi de sauver l'ostréiculture du Bassin d'Arcachon. Avec quelque 130.000 tonnes produites chaque année, la France est le cinquième producteur mondial. Sur le Bassin d'Arcachon site du congrès, quelque 350 entreprises produisent 8 à 10.000 tonnes d'huîtres par an.
 

Source © 2012 AFP

 

17/10/2012

Les dogmes et la science…

 

Les dogmes et la science…

Ou la difficulté de faire des recherches ailleurs que sous la lumière des dogmes en place…

dogme.jpg

 

 

Le temps passe et rien ne change…

Je ne citerai pas de noms, parce qu’il est inutile de se créer des ennemis quand on peut s’en passer, mais mon coté rancunier me fait dire, qu’un jour ou l’autre, ce sera peut être nécessaire !...

Lundi 1er octobre, j’ai eu un entretien avec le Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux II, le seul à m’avoir réellement soutenu depuis que j’ai commencé mes travaux, il y a déjà 10 ans !....

Le Professeur Guénard m’a conseillé d’être patient et diplomate… Moi ? patient et diplomate ?

Très vite, après avoir dit ces mots et sans doute après avoir vu ma tête, il a ri en se rappelant que par le passé ma patience a été mise à rude épreuve… Moi qui fut jadis si patient, après avoir vécu une telle aventure, je crains d’avoir épuisé tous mes stocks et ce pour plusieurs vies, sans aucun doute possible…

Les médecins ont leur serment d’Hippocrate, les scientifiques devraient avoir tout autant un serment à prononcer… Celui là me paraît des plus appropriés :

« La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse. »

Au lieu de cela, le plus grand nombre préfère se cacher derrière les « lois de la physique », et sans chercher à comprendre, rejeter tout ce qui les dépasse…

Ainsi les dogmes scientifiques, tels les tables de la loi divine ont acquis à travers les siècles un caractère « d’intouchables »…

 

expert,dogme,stérilisation carbonique,energie alternative,energie renouvelable,economie hydrogene,acidification des oceans,aide public,oseo,conseil régionale d'aquitaine,journaliste,donneur d'alerte,scandale sanitaire,ogm,traitement du co2,extinction de masse,extinction des espèces


Pourtant les lois de la physique n’ont été établies que par des hommes, fussent ils très doués et même géniaux…

A la base de ces dogmes, de ces « intouchables » lois, il n’y a donc que des hommes et leurs théories…

Rien de plus et il ne faut en aucun cas l’oublier…

Dans l’histoire du monde, les théories ont évolué, changé, certaines sont même tombées en désuétude, seul les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause et ce même si on s’appelle Newton ou Einstein…

 

expert,dogme,stérilisation carbonique,energie alternative,energie renouvelable,economie hydrogene,acidification des oceans,aide public,oseo,conseil régionale d'aquitaine,journaliste,donneur d'alerte,scandale sanitaire,ogm,traitement du co2,extinction de masse,extinction des espèces

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient-elles, est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

 

expert,dogme,stérilisation carbonique,energie alternative,energie renouvelable,economie hydrogene,acidification des oceans,aide public,oseo,conseil régionale d'aquitaine,journaliste,donneur d'alerte,scandale sanitaire,ogm,traitement du co2,extinction de masse,extinction des espèces

 

Mardi 2 octobre, j’avais rendez vous avec un expert mandaté par le Conseil Régional d’Aquitaine…

Bon, il va « lire » mon exposé de 20 pages et fera donc un effort… Ce n’est pas si mal, avec du recul sur ma dernière décennie…

Toutefois il m’a semblé être pour le moins septique sur la capacité de ma technologie à dissoudre du CO₂ en milieu acide, mais il a fini par « admettre que c’était possible » et que ça ne remettait pas en cause les lois de la science… Que c’était juste une question de « cinétique »…

Il ne faudra sans doute pas longtemps à un de ses confrères pour monter au créneau et m’entendre dire à nouveau que ceci est impossible…

Mais c’est globalement « un mieux » car si ma mémoire est bonne, en 2003 un « spécialiste » m’avait affirmé mordicus que c’était impossible, ce qui est absolument vrai dans de telles proportions et dans un milieu aussi acide, si on s’appuie sur les connaissances actuelles, je le concède bien volontiers.

Le dogme « gênant » mardi était donc :

Le premier principe de la thermodynamique ou principe de conservation de l'énergie qui affirme que l'énergie est toujours conservée. Autrement dit, l’énergie totale d’un système isolé reste constante.

Comprenez moi bien, je ne remets pas en cause ce principe, même quand je dis que ma technologie permet de produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme, mais ça y ressemble fortement.

C’est peut être un problème de communication d’ailleurs, mais il y a de telles levées de bouclier quand vous prononcez ces mots, que l’on ne peut même pas s’expliquer !

Bref l’énergie d’un système isolé et l’énergie que nous sommes capable d’en tirer, d’un point de vue technologique, c’est quand même deux choses bien différentes !

Ainsi :

Considérons deux couples Ox1/Red1 et Ox2/Red2, de potentiel respectif E10 et E20, tels que

E10 < E20.

En utilisant la règle dite du gamma, il est possible de prévoir le sens d'une réaction. En plaçant les couples sur une échelle par potentiel décroissant, l'oxydant le plus fort (ici Ox2) réagira avec le réducteur le plus fort (placé en dessous sur la figure, ici Red1) pour donner Red2 et Ox1 :

Ox2 + Red1 → Red2 + Ox1

Tableau de donnés

Oxydant

Réducteur

E₀ en volt

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e

Eau

2 H2O

1,23

Dioxygène

O2 + 4 H+ + 4 e–

Eau

2 H2O

0,815 (pH=7)

Dioxygène

O2 + 2 H2O + 4 e–

Hydroxyde

4 OH–

0,40

Hydronium (proton)

2 H+ + 2 e–

Dihydrogène

H2(g)

0,000

Fer (II)

Fe2+ + 2 e–

Fer

Fe(s)

-0,440

Eau

2 H2O + 2 e–

Dihydrogène

H2 + 2 OH–

-0,8277

Règle du gamma en image :

 

regle du gamma.jpg

 

 

Ox2 + Red1   -----------)  Ox1 + Red2

Dans une pile à combustible nous avons les deux demi équations suivantes :

 

½O₂+ H₂O + 2e¯ -------) 2OH¯ E₀= 0,40 volt

2H₂O + 2e¯  ------) H₂ + 2OH¯ E₀=-0,8277 volt

 

Réaction globale :

½O₂ + H₂  ----------------------------)    H₂O

Potentiel théorique E = E₀₁+ E₀₂ = 1,23volt

 

Au cours d’une électrolyse de l’eau, pour produire l’hydrogène, en milieu basique on réalise exactement l’inverse :

2H₂O + 2e¯------) H₂ + 2 OH¯  E₀= 0,8277 volt

2OH¯  -------)  ½ O₂ + H₂O + 2e¯ E₀=0,40 volt

Réaction globale :

H₂0 ---------------) H₂ + ½O₂ Coût : 1,23 volt

Au cours d’une électrolyse en milieu acide :

2H⁺ + 2e¯  -----------------) H₂ E₀= 0volt

½O₂ + 2e¯ + 2H⁺   --------)   H₂O E₀= 1,23volt

Réaction globale :

H₂O  ----------------) ½O₂+ H₂ Coût : 1,23 volt

Alors effectivement quand on compare le coût de production de l’hydrogène par électrolyse de l’eau et le bénéfice maximal que pourrait fournir l’exploitation de l’hydrogène en dehors des pertes liées aux technologies existantes, on constate que le premier principe de la thermodynamique ne peut en aucun cas être contourné…

Ma technologie dite à cycle du carbone artificiel, permet en utilisant le CO₂ et le fer comme intermédiaire, d’abaisser considérablement le coût énergétique de la production d’hydrogène.

Ainsi :

CO₂ + H₂O  -------------)  H₂CO₃

H₂CO₃  -------------------)  HCO₃¯ + H⁺

Ainsi :

2H⁺ + 2e¯  --------------) H₂

Et :

Fe   -----------------------) Fe²⁺ + 2e¯

Réaction globale :

2CO₂ + 2H₂O +Fe +  ---------) H₂ + Fe(HCO₃)₂

Gain de 0,44v pour générer autant d’hydrogène que lors d’une électrolyse de l’eau.

 

Coût de la régénération des réactifs :

Fe²⁺ + 2e¯ --------------) Fe E₀= 0,44 volt

2HCO₃¯  ----------------) 2CO₂ + 2OH¯

2OH¯ --------------------) ½O₂ + H₂O + 2e¯ E₀ = 0,4 volt

Réaction globale :

Fe(HCO₃)₂ -------------)  2CO₂ + ½O₂ + Fe + H₂O

Coût de la régénération des réactifs:

 

Coût de 0,44 + 0,40 volt soit 0,84 volt

 

Bilan global de la technologie :

H₂0 ---------------------)H₂ + ½O₂

Coût global en énergie :

0,84 – 0,44 soit 0, 40 volt

Coût électrolyse de l’eau : 1,23volt

Coût de ma technologie : 0,40volt

Et ce pour la même quantité d’H2 produit…Le nombre d’électrons échangés étant le même, l’intensité est semblable.

On constate donc qu’à production d’hydrogène équivalente ma technologie à cycle du carbone artificiel coûte 3 fois moins d’énergie que l’électrolyse de l’eau alors que l’hydrogène produit, fournit la même quantité d’énergie…

Si on ne tient pas compte des rendements des technologies d’exploitation, ma technologie à cycle du carbone artificiel fournit donc en théorie 3 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme…

En apparence, ceci peut être en opposition avec le premier principe de thermodynamique mais l’énergie d’un système et ce que nos technologies permettent d’en extraire sont 2 choses bien différentes…

Il est bon de garder cela en mémoire et de rester modeste !

A toute chose il faut un premier pas…

Les innovateurs sont ceux qui font le premier pas, et non pas l’expert autoproclamé qui n’y connaît rien, puisque c’est « innovant »…

Il existe des « experts » qui ont bâti leur carrière en vérifiant les travaux d’autres personnes… Consolidant ou brisant des carrières au gré de leurs propres « intérêts »…

Cela peut sembler sordide, mais c’est ainsi que ça se passe !

Ayant évolué pendant longtemps dans les rouages de la recherche publique, je peux vous dire que c’est un beau panier de crabes…

Tous courant après des subventions, refusant des étudiants qui pourraient leur faire de l’ombre et brisant sans ménagement toute volonté de ces jeunes « espoirs » scientifiques d’aller trop vite, car risquant de leur faire de l’ombre d’une façon ou d’une autre…

Ils ne sont pas tous comme ça c’est vrai, mais il y en a bien plus que vous ne pouvez l’imaginer…

C’est humain !

Qui n’a pas connu le petit chef qui passe sa journée sur votre dos pour convaincre son supérieur qu’il fait simplement son travail ?

En science c’est pareil, on est humain…

Croyez vous sincèrement qu’un expert acceptera qu’un inconnu vienne sur ses platebandes, réussir là où il a échoué, malgré d’énormes moyens financiers fournis par le contribuable ou un patron ?…

Il passerait pour quoi auprès de son employeur ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu, de haut niveau, acceptera d’être comparé à un inconnu qui aura réussi sans moyens, là où lui a échoué avec tous les moyens qu’il a désirés et obtenus ?…

Il passerait pour quoi au yeux du grand public  ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique que l’on qualifie « d’expert » sans autre justificatif, saura expertiser une technologie qui dépasse son propre champ d’expertise, du fait de son caractère  « novateur » ?…

Et à quoi servirait un « expert » qui serait « dépassé » par ce qu’il est sensé « expertiser » ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique pourra soutenir un projet qui va à l’encontre de ce qu’on lui a appris, et sur quoi il s’est appuyé tout au long de sa vie professionnelle ?

Croyez vous sincèrement qu’un scientifique reconnu acceptera de soutenir un projet qu’il n’aura pas lui même mis en route ?

Et s’il soutient un tel projet, comment répondra t’il aux questions précédemment posées ?

La réputation d’un scientifique, c’est la valeur sur laquelle il va pouvoir s’appuyer pour obtenir des fonds, qu’ils soient publics ou privés…

Plus il est « crédible » et plus il pourra obtenir d’argent pour ses recherches… En partant de ce fait, comment un scientifique pourrait soutenir un projet qu’il ne comprend pas ?

Que de questions…

A la réflexion, faire expertiser une découverte novatrice en s’appuyant sur un expert «impartial» est une idée absurde, car de fait l’expert « impartial » n’existe pas et les découvertes « novatrices » sont par définition  « novatrices », donc éloignés des capacités d’expertise de l’expert qui n’a, en outre, aucun intérêt à mettre en jeu sa réputation...

Au risque de perdre ses sources de financement… Par perte de sa crédibilité !

Pour appuyer ce dernier point :

Récemment le Pr Séralini à donné l’alerte sur des OGM et un pesticide, le Roundup…

 

RAT.jpg


C’est le dernier « scandale » sanitaire qui a éclaté en France après le Médiator, l’amiante, le sang contaminé, et l’oxyde d’éthylène et ceci n’est sans aucun doute que la partie visible de l’iceberg …


 

OGM et Roundup, ou comment le Pr Séralini a dû employer des méthodes d’agents secrets pour étudier durant 2 ans les effets du maïs transgénique NK603 et du pesticide Roundup pourtant autorisé depuis 2003 et a pu mobiliser 3,2 millions d’euros pour cette étude en toute discrétion…

Pourquoi tant de secret ?

Quelques semaines après avoir rendu cette étude publique, l’Agence Sanitaire Européenne (Efsa) a condamné les conclusions de Séralini sans même en avoir toutes les données…

Pire encore et je cite "L'article est d'une qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques", ont-ils jugé. Et d'ajouter que "la conception, le système de rapport des données et l'analyse de l'étude, tels que présentés dans le document, sont inadéquats". "Les nombreuses questions relatives à la conception et à la méthodologie de l'étude telles que décrites dans l'article impliquent qu'aucune conclusion ne peut être tirée au sujet de l'occurrence des tumeurs chez les rats testés".



 

Comble du grotesque les rats testés sont de la même espèce et en nombre équivalent que ceux des études ayant permis à ces mêmes experts de l’Afsa de se prononcer sur l’innocuité de cet OGM et de se prononcer pour l’autorisation de commercialisation de cet OGM…

Le ridicule de ces comparaisons démontre s’il en était besoin que ces experts n’ont pas peur de démontrer leur mauvaise foi…

Pire encore, la réputation du Pr Séralini a été attaquée…

Avant cette étude sur les OGM, le Pr Séralini jouissait d’une réputation sans tache au niveau mondial… Aujourd’hui attaqué, critiqué sur son travail, certains experts voudraient le faire passer pour un scientifique de seconde zone, incapable de faire une telle étude…

Je cite : « qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l'évaluation des risques »

En remettant ainsi en cause sa réputation, ce sont les sources de revenus pour ses recherches, auxquelles ils s’attaquent… Cela n’a rien d’anodin !

Vous voulez mon avis ?

La carrière du Pr Séralini est finie, les lobbys vont l’enterrer si profond, que d’ici un ou 2 ans, vous ne vous rappellerez même plus de son nom…

Et le gouvernement… que fera t’il ?

Réponse en image :


Allez, il vaut mieux en rire que d’en pleurer mais l’essentiel c’est de savoir que, ce que ces rats ont mangé, vous et vos enfants vous en mangez aussi !

Les donneurs d’alerte ne sont pas protégés, les lobbys puissants qui contrôlent des « experts » « complaisants »à grand renfort de moyens économiques, font et défont les carrières au gré de leurs intérêts…

Le Pr Séralini n’est pas le premier à subir ce genre d’attaque… Odieuses et infâmes, qui ont pour but de convaincre des consommateurs que ce qu’on leur vend n’est pas nocif pour leur santé et celle de leurs enfants… Cela n’a rien de personnel, c’est juste une histoire de business comme disent les américains…

On peut citer :



http://videos.tf1.fr/jt-we/qui-sont-les-lanceurs-d-alertes-7572980.html


Suzanne de Bégon a dénoncé l’usage d’oxyde d’éthylène sur des tétines pour bébé… Elle a tout perdu, ruinée et humiliée de ne pas être crue… Les journalistes la prenaient pour une “folle”…  Souvenir souvenir…

Le scandale éclatera en 2011.

George Chiche, cardiologue informa en 1999 l’Assaps de lien entre le Médiator et des cas de valvulopathies… Au lieu d’agir, l’Assaps informa le laboratoire Servier, fabriquant du Médiator, en violant pourtant le caractère confidentiel de sa déclaration… résultat : intimidations !

Le scandale éclatera en 2009 grâce à Irène Frachon… Non sans subir à son tour, menaces et intimidations…

Amiante, en 1906 un inspecteur du travail dénonce 50 décès dus à la fibre qui ne sera pourtant interdite qu’en 1997… Bilan « reconnu » 100.000 victimes.

Les donneurs d’alerte et les innovateurs ont ceci de commun qu’ils s’attaquent à des lobbys puissants, à un ordre imposé et en font généralement les frais…

Ceux qui ont l’argent n’ont aucune raison que les choses changent… Gardez cela en tête !

Un individu seul ne peut pas changer le monde, surtout quand son action va à l’encontre de gros intérêts…

Pourtant face à la stérilisation carbonique nous n’avons guère de temps à perdre… Car le temps nous est bel et bien compté…



Mais encore faut il que le grand public, les décideurs économiques et politiques en prennent conscience…

Vendredi 5 octobre, rendez vous avec un expert pour établir l’étude de risque pour la mise en place de notre pilote chez un industriel…

Figurez vous que l’expert nous demande de communiquer la totalité du savoir faire…

Y compris pour les catalyseurs pourtant en quantité réduite et ce au % près…

Mais si je communiquais mon savoir faire, juste pour obtenir une autorisation de mettre en place mon pilote je n’aurais plus rien à vendre…

Et si je n’ai plus rien à vendre, quel intérêt auraient des investisseurs à financer un pilote de 500.000 euros, puisque mon savoir faire ainsi divulgué pourra ensuite être revendu à loisir pour être exploité par d’autres, les privant ainsi de la possibilité de récupérer leur investissement...

C’est une démarche inconcevable, mais il se peut qu’il me soit imposé de communiquer la totalité du savoir faire pour simplement obtenir une autorisation temporaire d’exploiter un pilote industriel…

Comble du sordide, la composition du Roundup, pourtant suspecté d’être cancérigène, est toujours gardée « secrète »…

Le Coca-cola est exploité en France depuis plusieurs décennies… sans que sa composition soit à ce jour connue…

La fracturation hydraulique… Pourtant suspectée d’utiliser de nombreux produits chimiques, notamment des cancérigènes et des neurotoxiques, fait l’objet d’un secret jalousement gardé…

Et bien moi, je devrais donner la constitution exacte au mg près d’un catalyseur, dont la quantité sur site ne devrait pas excéder quelques dizaines de kg, qui ne comporte aucun constituant nocif, et qui sera enfermé dans des dispositifs qui rendront fortement improbable la libération du moindre milligramme dans l’environnement…

Vous y comprenez quelque chose vous ?

Soyez naïf… Moi je ne le suis plus… si je ne peux pas travailler en France sans « donner » les fruits de mon travail, et bien j’irai travailler ailleurs…

Le CO₂ et l’énergie sont deux problèmes mondiaux…

Il y aura juste davantage de chômeurs en France.

A bon entendeur…

Petit rappel d’un article déjà publié sur ce blog  :

Le 07.04.2012 dans un article baptisé :

« Celui qui oublie son passé est condamné à le revivre... Je n'oublie pas... »

Lien :

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/04/07/celui-qui-oublie-son-passe-est-condamne-a-la-revivre-je-n-ou.html

Je cite le passage que je souhaite souligner :

«il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie dite de  rupture  qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.»

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)

 

« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)

 

« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du Soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.


Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science ! »


Sans autre commentaire !




16/10/2012

journée mondiale de l'alimentation : demain va t'on mourir de faim à cause du CO2 ?

 

A cause des changements climatiques,

les prix alimentaires pourraient doubler d’ici 20ans

 

 

 

 

Les prix des aliments de base pourraient doubler dans les 20 prochaines années - par rapport à 2010 - avec le changement climatique et la multiplication des événements extrêmes qui l'accompagnent (sécheresses, inondations et ouragans), prévient l'organisation Oxfam. Dans un rapport publié mercredi, Oxfam juge que les effets du réchauffement sont "sous-estimés", car "les changements à évolution lente des températures moyennes et des schémas de précipitations", globalement défavorables à l'agriculture, se doubleront de "pertes de cultures causées par des événements météorologiques extrêmes, plus fréquents et plus intenses".

En 2030, estime l'ONG, le risque accru de sécheresse, semblable à celle qui sévit depuis juin, notamment aux États-Unis - la plus grave depuis un demi-siècle - pourrait ainsi faire grimper le prix du maïs de "140% par rapport au prix moyen des denrées alimentaires" à cette date. "Cette hausse s'ajoutera à la hausse déjà inévitable des prix des denrées alimentaires envisagée avec le changement climatique", a insisté Clara Jamart, responsable des questions d'agriculture et d'alimentation d'Oxfam jointe par l'Agence France-Presse.

Événements extrêmes

En Afrique australe, "sécheresses et inondations pourraient augmenter de 120 % le prix à la consommation du maïs et d'autres céréales secondaires", montre encore l'étude : rapporté au prix actuel, le sac de 25 kilos de farine de maïs (ration minimale d'une famille pour deux semaines) passerait de 18 à 40 dollars.

L'étude - "La Terre se réchauffe, les prix flambent" ("Extreme Weather, Extreme Prices") - se fonde sur les travaux de l'Institute of Development Studies de l'université du Sussex (GB) effectués pour le compte d'Oxfam. Les chercheurs ont modélisé les scénarios d'événements extrêmes sur l'Afrique subsaharienne et chacune des principales régions exportatrices du monde pour le riz, le maïs et le blé, afin d'estimer l'impact possible en 2030 sur les prix à l'export et les marchés intérieurs : à l'exportation, les prix du maïs augmenteraient de 177 % ; ceux du blé de 120 % ; ceux du riz raffiné de 107 %.

Flambée des prix

En outre, "la modélisation suggère qu'un ou plusieurs événements climatiques extrêmes survenus en une seule année pourraient donner lieu à des flambées des prix d'une ampleur comparable à 20 années de hausse des prix sur le long terme" relèvent les auteurs. Ce sont "les populations les plus pauvres qui paieront cette flambée au prix fort : quand un ménage français consacre en moyenne 15 % de son budget à se nourrir, au Sahel cette part peut aller jusqu'à 50 ou 75 %", relève Clara Jamart.

Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC, mandaté par l'ONU) prévoit une augmentation des températures de 2,5 °C à 5 °C d'ici la fin du siècle accompagnée "d'événements climatiques extrêmes sans précédent". En dépit de ses engagements, la communauté internationale ne parvient pas à juguler les émissions de CO2 responsables du réchauffement de l'atmosphère. Selon la Banque mondiale, avec la sécheresse aux États-Unis notamment, les prix du maïs et des graines de soja ont respectivement bondi de 25 % et 17 % de juin à juillet et la tendance s'est poursuivie en août.

 

Source : Le point/oxfam

http://www.lepoint.fr/societe/les-prix-alimentaires-pourraient-doubler-d-ici-20-ans-05-09-2012-1502700_23.php

 

http://www.oxfam.org/fr/pressroom/pressrelease/2012-09-05/flambee-prix-alimentaires-attisee-changement-climatique

 

 

J’avais  prédit  cela il y a déjà plusieurs années, vous pouvez d’ailleurs lire bon nombre de mes premiers articles dans lesquels je mentionne comme une évidence, ce problème gravissime.

Inutile de sortir de Polytechnique ou de financer une étude ruineuse pour comprendre que si nos récoltes sont soumises à des épisodes de sécheresse où sont recouvertes d’eau durant des jours par des inondations, il n’en sortira rien de bon pour nos agriculteurs et leurs cultures, et que ceci se traduira inévitablement par une flambée des prix…

La loi de l’offre et de la demande, c’est « moins il y en a et plus c’est cher »… et comme on est tous biologiquement obligés de manger et que la population ne fait que croître, forcément la demande ne fera que croître…

Basique…

Nous devrions voir cette augmentation des prix sur nos étals, dans les mois à venir…

Mais comme elle est permanente et insidieuse, la verrez vous seulement ?

Et en écho aux épisodes de famine qui se déclencheront dans les pays en développement, de nombreuses associations ne manqueront pas de vous abreuver de spots publicitaires pour vous inciter à donner… donner et encore donner, pour nourrir de pauvres enfants affamés… Et on nous montrera encore des images choc à la télé pour prendre nos émotions en otage…

C’est vrai que je fais de l’humour sur un sujet grave, personne n’aime voir un enfant mourir de faim, mais ces drames sont appelés à prendre de plus en plus d’ampleur.  

Ils ne cesseront pas tant que nos décideurs ne comprendront pas que la solution ne réside pas dans le fait de donner, mais consiste à agir pour s’attaquer aux causes du problème !

Donner, pour maintenir ces enfants sous perfusion, équivaut pratiquement à mettre un pansement sur une jambe de bois, alors que l’objectif à atteindre, c’est bel et bien de réduire nos émissions de CO2 et donc notre dépendance aux énergies fossiles… Et ceci pour inverser le processus de réchauffement planétaire, afin de permettre à ces pauvres gens de se nourrir eux mêmes !

Ceci dit, nos décideurs aussi bien politiques qu’économiques ne donnent pas, eux, mais se contentent de vous dire de donner (au mieux parce que souvent, ils ne font rien…)…

Et tant que des millions d’âmes généreuses donneront, pour nourrir les plus pauvres de la planète, et prendront la responsabilité d’agir de cette façon sur les causes réelles, à la place des décideurs, pourquoi ce système changerait il?

Effet pervers ou constat d’impuissance face à la bêtise humaine ?

Ceci étant on ne peut pas décemment laisser mourir des enfants de faim, pour renvoyer les décideurs à leurs responsabilités.

On vit dans un monde de fous et d’inconscients !

Et ceci ne prend en compte que l’impact sur les prix des denrées…

Avez vous pensé à l’impact social de l’augmentation des prix de l’alimentation de base ?

Car vous pensez bien que les centaines de millions d’êtres humains qui survivent aujourd’hui ne vont pas se laisser mourir de faim, parce que les prix vont augmenter…

Notre civilisation est basée sur la cupidité, l’égoïsme et ceci sous couvert de la liberté de l’individu…

Il est étonnant qu’un système basé sur de tels principes soit encore debout car au fond, pour la majorité des individus qu’est-ce qu’ils y gagnent ?

La liberté de mourir de faim ?

La liberté de croire qu’ailleurs leur vie sera meilleure ?

Si les prix des aliments de base augmentent, cela favorisera les migrations… Les gens ne quittent pas leur pays par plaisir mais par nécessité…

Il n’y a que les touristes pour croire que débarquer dans un pays où on ne parle pas la langue et où on ne connaît rien des rites et coutumes, est un plaisir…

Et puis tout cela finira par déstabiliser notre organisation sociale…

Car soyons réalistes, quand la majorité de la population réalisera que ce système ne leur est pas favorable au point de les conduire à la famine, ils se révolteront et tout s’écroulera comme un château de cartes… Dans le feu et le sang si nécessaire…

Pourtant, et face à la stérilisation carbonique ce n’est pas le moment pour que le chaos d’un nouvel ordre s’impose…

Il nous faudra agir en s’appuyant sur l’existant si nous voulons survivre à la stérilisation carbonique !

Les populations ne pourront pas à la fois se battre contre le système social en place et faire face à la pire catastrophe écologique à laquelle notre espèce ait jamais été confrontée…

Si nous échouons, nous subirons le même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !

Je suis tombé récemment sur un article qui m’a paru hallucinant… Pourtant à la réflexion, il n’a rien d’anormal dans ce monde de cinglés !

L'Arctique, terre promise pour les compagnies pétrolières ?


 

La fonte de la banquise ne fait pas que des inquiets. A mesure que la glace se réduit comme peau de chagrin, sous l'effet du réchauffement climatique, les Etats frontaliers et groupes pétroliers étudient les possibilités d'atteindre des terres polaires riches en hydrocarbures.

L'Arctique renfermerait 13 % des ressources mondiales non découvertes de pétrole (90 milliards de barils, soit trois ans de consommation mondiale) et 30 % de celles de gaz naturel (47 000 milliards de m3, soit six ans de consommation), essentiellement en Russie et en Alaska, selon une étude de l'Institut de géophysique américain (USGS) de 2008. Une manne qui attise les convoitises, alors que la demande en énergie ne cesse de grimper – elle devrait doubler d'ici à 2050 – et au moment où la fonte des glaces est sur le point de battre son record historique.

Lire : Fonte record des glaces dans l'Arctique et au Groenland

RECUL DANS LA PRODUCTION ÉNERGÉTIQUE MONDIALE

Pourtant, la part des hydrocarbures en provenance du Grand Nord dans la production énergétique mondiale devrait sensiblement baisser d'ici à 2050, estiment le Bureau central de statistique et le Centre de recherches sur le climat norvégiens, dans une nouvelle étude publiée dans la revue Energy Economics.

La production de pétrole dans l'Arctique devrait ainsi représenter 8 % de la production mondiale en 2050, contre 10 % en 2010, même si elle doublera en valeur absolue sur cette période. Pour le gaz naturel, la baisse devrait être encore plus prononcée, avec une part tombant de 27 % à 22 %. Les volumes d'hydrocarbures déclineront même en valeur absolue jusqu'en 2020, avant de repartir à la hausse, passant de 400 000 tonnes d'équivalent pétrole en 2030 à 800 000 en 2050, précise l'étude.

Un recul qui s'explique tout d'abord par l'essor des hydrocarbures non conventionnels, tels que le gaz de schiste en Amérique du Nord, et le développement de la production de gaz conventionnel au Moyen-Orient, deux sources bien moins onéreuses à exploiter que les hydrocarbures de l'Arctique.

CONDITIONS CLIMATIQUES EXTRÊMES

Les gisements présumés de l'Arctique se trouvent en effet le plus souvent en mer, loin des infrastructures terrestres, dans des conditions climatiques extrêmes, où des vents violents et des blocs de glace dérivants peuvent perturber toute activité, en été comme en hiver. Autant de facteurs qui alourdissent les coûts.

Les forages dans le Grand Nord se sont révélés envisageables d'un point de vue économique au milieu des années 2000, quand le baril de pétrole a commencé à dépasser la barre des 50 dollars. Les politiques nationalistes de pays producteurs comme la Russie ou le Venezuela et les problèmes de sécurité en Irak et au Nigeria ont en outre compliqué l'accès aux principales ressources. Dans le même temps, la fonte de la banquise et les avancées technologiques, comme la fracturation horizontale, permettant aux gisements offshores d'être exploités via des puits sur la côte, ont rendu les ressources de l'Arctique plus accessibles.

Aujourd'hui, une petite dizaine de groupes pétroliers sont sur le pont. La compagnie anglo-hollandaise Shell, l'une des plus en avance, a dépensé 4,5 milliards de dollars à préparer une action de forage en Arctique, selon le Financial Times, dont 2,2 milliards dans des baux qu'elle a commencé à louer il y a sept ans. "Mais quand elle parviendra finalement à forer un puits, il y a un risque de ne pas trouver autant de pétrole qu'espéré. Même pour les puits les plus étudiés et sophistiqués d'un point de vue technologique, l'exploration pétrolière est une question de chance", assure le quotidien britannique.

 

 

ABANDONS ET REPORTS DES FORAGES

Illustration de ces difficultés, l'avenir de l'énorme projet gazier Chtokman, dans les eaux russes de la mer de Barents, reste très incertain, près de vingt-cinq ans après sa découverte. Le géant russe Gazprom et ses partenaires, le français Total et le norvégien Statoil n'ont pas réussi à trouver un accord qui permettrait de développer de manière viable ce gisement susceptible de contenir 3 900 milliards de m3 de gaz, l'équivalent d'un an de la consommation mondiale.

Lire : Coup de froid en Russie

Autre abandon : en 2009, après cinq ans de recherche, les pétroliers britannique et russe BP et Rosneft ont décidé de stopper l'exploration sur le site de Sakhaline-4, après avoir échoué à trouver des réserves significatives, rappelle le Financial Times. De la même façon, le britannique Cairn Energy n'est pas parvenu, au Groenland, à découvrir des volumes de pétrole suffisants pour être commercialisés, après avoir déboursé 1 milliard de dollars dans un programme d'exploration de deux ans.

Si d'autres groupes ont bel et bien découvert des gisements importants, tous ont pour l'instant repoussé leurs projets de forage. L'exploitation par Gazprom du champ de Prirazlomnoye, le premier projet pétrolier russe en Arctique, a été retardée par des difficultés de construction et des dépassements budgétaires. La production doit débuter à la fin de l'année dans ce gisement renfermant des réserves évaluées à 526 millions de barils de brut. Mardi, Statoil a aussi annoncé repousser d'au moins une année, à 2015, le forage d'un gisement en mer des Tchouktches, entre la Sibérie et l'Alaska. De la même façon, l'américain ExxonMobil, qui explore avec Rosneft la mer de Kara, au nord de la Russie, s'interroge sur les coûts exorbitants de tels projets, alors que l'accès à ces zones ne peut se faire que sur une très courte période, grosso modo de juillet à octobre.

RISQUES D'ACCIDENTS DE FORAGES "SOUS-ESTIMÉS"

Cette série de projets de forage est aussi ralentie par l'opposition et le lobbying des populations locales, d'un certain nombre d'ONG et de chercheurs qui, fortement échaudés par la marée noire de 2010 dans le golfe du Mexique, alarment régulièrement sur les risques à forer dans l'un des derniers sanctuaires encore vierges de la planète. Le risque d'accident de forage et la difficulté d'organiser des secours dans ce milieu hostile sont sous-estimés, assurent-ils.

Lire : La course au pétrole arctique manque de garde-fous



Kumi Naidoo, directeur exécutif de Greenpeace International, déclarait ainsi, fin août, lors d'une action sur la plateforme de Gazprom dans l'Arctique : "La seule manière d'éviter une marée noire catastrophique dans cet environnement unique, c'est d'interdire définitivement tout forage dès maintenant."

Lire : Greenpeace a quitté la plate-forme de Gazprom dans l'Arctique

Audrey Garric

 

La situation s’aggrave

et certains ne pensent qu’à en tirer avantage…

 

Un monde de fous !!!

21/09/2012

Urgence planétaire !

 

Urgence planétaire :


la France leader mondial

dans la lutte contre le CO2 ?


COR-François Hollande prône de nouveaux objectifs de CO2

Reuters – ven. 14 sept. 2012



François Hollande a prôné vendredi une réduction de 40% des gaz à effet de serre à l'horizon 2030 et de 60% en 2040 à l'échelon européen et, si possible, mondial, pour lutter contre le réchauffement climatique qui menace la planète.

Bien lire 2040 au 1er paragraphe.

PARIS (Reuters) - François Hollande a prôné vendredi une réduction de 40% des gaz à effet de serre à l'horizon 2030 et de 60% en 2040 à l'échelon européen et, si possible, mondial, pour lutter contre le réchauffement climatique qui menace la planète.

Le président français, qui ouvrait la conférence environnementale, entend aller plus loin que ce qui est déjà prévu par l'Union européenne, dont les Etats membres se sont engagés à réduire leurs émissions de CO2 de 20% en 2020.

Les Européens, a-t-il dit, confirmeront cet objectif lors de la prochaine rencontre internationale sur le changement climatique, en décembre prochain à Doha.

"Je suis prêt à aller plus loin. Une stratégie ambitieuse sur un objectif de 40% en 2030, puis de 60% en 2040, telle est la position que je défendrai", a dit François Hollande.

Il a également confirmé sa volonté de rénover un million de logements par an pour réaliser des économies d'énergie et d'encourager des comportements plus sobres en modulant les tarifs de l'énergie.

Julien Ponthus et Marion Douet, édité par Yves Clarisse

 

Et ceci n’est que la partie visible de l’iceberg…

Qui fond déjà et finira par montrer son  vrai visage, celui de «la stérilisation carbonique »…

Nos « experts » le verront ils seulement à temps ?

 

Fonte record de la banquise arctique cet été sous l'effet du réchauffement

Par Jean-Louis SANTINI | AFP 


L'étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte de glaces s'est accélérée sous l'effet du réchauffement, a indiqué mercredi le Centre national américain de la neige et de la glace.

 

L'étendue de la banquise arctique a été la plus faible jamais mesurée cet été, tombant très au-dessous du précédent record de 2007 alors que la fonte des glaces s'est accélérée sous l'effet du réchauffement, a indiqué mercredi le Centre national américain de la neige et de la glace

Les images prises par satellite montrent que la banquise s'est réduite jusqu'à 3,4 millions de kilomètres carrés au 16 septembre, ce qui paraît être la plus petite superficie de l'année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site internet.

C'est également la moitié de la surface minimale que les glaces arctiques occupaient normalement durant l'été il y a plus de trois décennies, selon le NSIDC.

"Nous sommes désormais en territoire inconnu", estime le directeur du Centre Mark Serreze.

"Alors que nous savons depuis longtemps que la planète se réchauffe et que les changements les plus prononcés sont tout d'abord observés dans l'Arctique, peu parmi nous s'attendaient à ce qu'ils soient aussi rapides", ajoute-t-il dans un communiqué.

Le record de fonte de 2007 avait été franchi le 18 août dernier quand la superficie minimum des glaces arctiques était tombée à 4,10 millions de km2, contre 4,17 millions de km2 en 2007.

Le 4 septembre, l'étendue de glace était passée sous les quatre millions de km2, brisant un nouveau record depuis que les mesures par satellites ont commencé il y a 33 ans, précise le NSIDC.

"L'accélération de la fonte à la fin de l'été indique combien la couverture de glace est fine", relève Walt Meier, un scientifique du NSIDC dans le Colorado (ouest).

"La glace doit être mince pour continuer à fondre ainsi alors que le soleil descend à l'horizon à l'approche de l'automne", ajoute-t-il.

Le NSIDC a observé des changements profonds dans la banquise arctique qui dans le passé était formée de multiples couches de glace accumulées au cours des ans, dont une grande partie persistait plusieurs années.

Un tournant dans l'histoire

Mais dernièrement, la banquise est de plus en plus formée de glace saisonnière, moins épaisse et qui fond rapidement durant l'été.

"L'ampleur de la contraction des glaces nous a surpris car nous nous attendions à ce que la fonte dans la mer de Chukchi et à l'est de la Sibérie refroidisse les eaux de surface, qui auraient dû rapidement geler avec la baisse des températures de l'atmosphère", explique Walt Meier.

La diminution des glaces et les moindres chutes de neige au début de l'automne accélèrent le réchauffement de l'Arctique, précise Ted Scambos, un des principaux scientifiques du NSIDC.

"Mais ce phénomène dans l'Arctique pourrait avoir un impact plus étendu sur la planète en accroissant la chaleur et l'humidité dans le système climatique du globe, affectant graduellement le climat dans les zones habitées avec plus de variations et d'extrêmes", prévient-il.

Julienne Stroeve, chercheuse au NSIDC, relève que "les derniers modèles climatiques laissent penser que le pôle nord pourrait être libéré des glaces en été avant 2050". Mais "la fonte observée est plus rapide qu'un grand nombre de ces modèles peuvent saisir", indique-t-elle.

Pour Mark Serreze, le patron du NSIDC, à ce rythme "on pourrait bien traverser l'océan Arctique en bateau en août d'ici 20 ans".

Réagissant à l'annonce du centre américain, un responsable de l'organisation Greenpeace, Kumi Naidoo, a estimé qu'il s'agissait d'un tournant dans l'histoire de l'humanité.

"Cette annonce représente un tournant dans l'histoire humaine: en un peu plus de 30 ans nous avons altéré l'aspect de notre planète vue de l'espace et bientôt le Pôle Nord pourrait être complètement libéré des glaces en été", déclare-t-il dans un communiqué.

Mais "au lieu de s'attaquer aux causes profondes du changement climatique, la réponse actuelle de nos dirigeants est de regarder fondre la glace...", ironise-t-il.

 

20 septembre 2012, Arctique, fonte des glaces… Le cri d’alarme des experts vers les gouvernements du monde :

Nous sommes désormais confrontés à une situation d’urgence planétaire !

 



 

Les experts de la fonte des glaces en Arctique avertissent les gouvernements d'une situation mondiale d'«urgence planétaire" en raison des conséquences de la rapidité imprévue de la fonte des glaces en Arctique cette année, et en particulier face à la problématique de la libération des gaz de méthane des pergélisols.

En effet en 2012, la superficie de la banquise s'est réduite de moitié en 30 ans,  elle a été la plus faible jamais enregistrée en été, tombant largement au-dessous du précédent record de 2007.

Les dernières images prises par satellite montrent que la banquise s'est réduite à 3,4 millions de kilomètres carrés le 16 septembre dernier, ce qui paraît être la plus petite étendue de l'année, précise le NSIDC (National Snow and Ice Data Centre) sur son site Internet

"Entre 1979 et 2012, nous avons constaté une baisse de 13 pour cent par décennie de la surface de la banquise" a déclaré l'océanographe Wieslaw Maslowski de l'US Naval Postgraduate School, lors d'une conférence organisé par Greenpeace.

"Si cette tendance se poursuit, nous n'aurons plus de banquise dans les régions du grand nord vers la fin de cette décennie"


"Ces chiffres sont pires que toutes nos estimations précédentes" a confirmé James Hansen expert climatique de la NASA
,... "nous sommes désormais dans une situation d'urgence planétaire" .

Il dénonce " un écart inadmissible entre ce qui est compris par la communauté scientifique et ce qui est connu du grand public" concernant les effets catastrophiques que cette situation va déclencher.
 

Il y a bien sûr la montée du niveau des mers et les changements climatiques associés (augmentation des typhons, ouragans, sécheresse, etc...)  que la perte d'un tel régulateur climatique terrestre va engendrer. Mais le pire reste à craindre, et en particulier les conséquences de l’emballement de l'effet de serre que la libération des gaz de méthane emprisonnés actuellement dans les terres gelées du grand nord va provoquer.

D’origine organique, le méthane est un gaz à effet de serre bien plus redoutable que le CO2. Si la glace fond  suffisamment, et si le froid et la pression diminuent, il pourrait être largué dans l’atmosphère (en passant  de l’état d'hydrate de méthane à celui de méthane gazeux). Résultat: de l’eau supplémentaire au moulin du changement climatique.

Une étude anglo-saxonne récente cosigneé par l'équipe de Slawek Tulaczyk parue dans la revue Nature en Août 2012, nous prévient. Cette étude en utilisant la modélisation conclut qu’une énorme quantité de méthane pourrait être séquestrée sous les glaces antarctiques. Jusqu’à quatre milliards de tonnes.

Chercheuse à l’Université de Bristol, Jemma Wadham explique qu’«il est difficile de dire quel effet cela aurait vraiment» si ces quatre milliards de tonnes venaient à être libérées dans l’atmosphère. Il est tout aussi difficile de dire quand cela pourrait survenir et où, poursuit la co-auteur de l’étude. Mais le potentiel d’une libération [du méthane] existe, et ça, c’est sûr.»

Le méthane est 25 fois plus efficace à retenir la chaleur solaire que le dioxyde de carbone, et les gaz libérés par la fonte des glaces pourraient à leur tour emballer le phénomène du réchauffement climatique que nous traversons actuellement.

"Les implications dramatiques de cette situation sont énormes et mystérieuses, les scientifiques n'étant plus en mesure d'en prévoir les conséquences ", a déclaré l'écologiste Bill McKibben, co-fondateur de 350.org.

Aujourd'hui certains voient dans la fonte de l'Arctique une aubaine, une chance d'atteindre le pétrole et les richesses de gaz sous son fond marin, ou encore l'inespéré chemin rêvé pour raccourcir les distances des navires entre les ports, économies de temps et de carburant :


c'est une folie !

Selon l'US Geological Survey, le cercle polaire arctique détiendrait 90 millions de barils de pétrole soit 13 pour cent des réserves mondiales de pétrole et de gaz non encore découvertes.

C'est un crime potentiel de vouloir les exploiter, les risques des changements planétaires irréversibles que cette soif de richesse va déclencher auront des conséquences dramatiques, la survie même de tout l’écosystème de notre planète en dépend.


© Nature alerte

Source afp/ reuters/ nature

 

La phase de la « stérilisation carbonique » consistant à une libération monstre de méthane commence et nos « experts » en ont maintenant pleinement conscience…

 

C’est peu dans la prise de conscience du problème, mais c’est déjà une bonne chose !

 

Combien de temps leur faudra- t-’il encore pour comprendre la « menace cachée » du CO2, à savoir la perturbation des mécanismes biologiques liée à la respiration et à la photosynthèse, perturbation qui engendrera à terme une « stérilisation planétaire » ?

Combien de temps faudra t’il à nos dirigeants politiques et économiques pour agir, au lieu d’attendre en brassant du vent ?

Combien de temps leur faudra t’il encore pour réaliser que nos vies sont dans la balance et ce bien plus rapidement qu’ils n’osent l’imaginer et le redouter ?

Vous devez vous dire que je suis fou mais ne vous y trompez pas, il s’agit bien de folie mais pas de la mienne...

Il s’agit de celle de nos dirigeants politiques et économiques, et de celle de ceux qui regardent sans agir le précipice qui se rapproche, en pensant que ceci n’est qu’une mauvaise  blague ,et que dans le pire des cas, du fait qu’ils appartiennent aux nantis, ils échapperont au pire, contrairement aux plus faibles.

La stérilisation carbonique ne laissera aucune échappatoire à qui que ce soit… jusqu’à preuve du contraire tous les humains sur Terre ont besoin de respirer…

La stérilisation carbonique rendra l’atmosphère planétaire totalement incompatible avec la vie telle que nous la connaissons et ce pour plusieurs siècles…

Personne n’en réchappera si nous n’agissons pas…

Elle n’épargnera aucune forme de vie : elle ne connaît ni pitié ni états d’âme…

Etre riche ou pauvre devant elle, n’apportera pas l’ombre d’une quelconque  chance et ne nous laissera aucun espoir de survie.

Ceci est un fait, dérangeant certes et prêtant sans doute à sourire pour les esprits négationistes arrogants et les imbéciles nombrilistes, mais ceci est un fait qui se précise chaque jour davantage !

Mon projet avance, et toujours envers et contre tous…

Néanmoins et malgré la cupidité de certains, j’avance et de plus en plus de gens et de décideurs commencent à vouloir me soutenir et soutenir mon projet…

Projet qui consiste à utiliser le CO2 à des fins de production d’énergie… Prenant ainsi le problème à la source en offrant la possibilité de remplacer les énergies fossiles par une source d’énergie propre, renouvelable à l’infini, via un véritable cycle du carbone artificiel…





 

Reste à savoir si nous trouverons les fonds nécessaires (environ 500.000 euros pour le pilote industriel) tout en gardant l’indépendance suffisante pour pouvoir agir comme nous devons agir… et non agir pour les seuls intérêts particuliers de gens qui ne sont motivés que par leur cupidité gargantuesque et hallucinante…

Reste à savoir aussi, si nous saurons déjouer les pièges qu’ils nous tendront à coup sûr, comme beaucoup l’ont fait durant les dix dernières années de ma vie et là je dois dire que c’est loin d’être gagné… Mais, avec mes nouveaux associés et amis, je reste vigilant…

Que puis- je faire de plus ?

D’autant que le temps nous est bel et bien compté comme le signalent de nombreux experts à travers le monde, même si, dépassés par l’ampleur du problème en cours, ils sont loin de comprendre la menace qui pèse sur nos têtes…

La vraie menace du CO2 c’est :

la « stérilisation carbonique » :

et enfin, l’état d’urgence planétaire semble déclaré ! !



 

 

19/08/2012

hécatombe "mystérieuse"... Vous avez dit mystérieuse ?

 

14 août 2012, Iles Samoa, une hécatombe « mystérieuse » de poissons crée la controverse entre scientifiques !

 

 

La semaine dernière des milliers de poissons morts ont été retrouvés le long des côtes de la baie de Pago dans l’île de Guam située dans l'archipel des îles Mariannes dans l'océan Pacifique.

Jeudi dernier un étudiant de l'université de marine de l'île de Guam a remarqué que des milliers de poissons s'étaient échoués sur les rives de la baie de Pago, il a immédiatement pris des photos et les a transmises à son Professeur au laboratoire maritime de UOG, le Dr Jason Biggs.


"J'ai jamais vu ça a confirmé celui ci, une telle mortalité massive de poissons dans la baie de Pago est totalement anormale, il faut dresser le drapeau rouge sur les côtes"


En revanche les mêmes photos ont été transmises au biologiste Brent Tibbats du département de l'agriculture des USA, qui lui, réfute la thèse du Dr Biggs: chaque année dit il des hécatombes de poissons sont déclarées dans l'île de Guam affirme t'il. Ici ce sont des poissons des eaux peu profondes qui vivent dans les récifs et les herbiers des côtes de l'île. C'est le faible niveau d’oxygène des eaux surchauffées dans la baie à marée basse qui a probablement causé cette hécatombe. C'est normal...


Le Dr Biggs, qui lui vit dans l'île, ne démord pas, il n'a jamais vu ça.

 

S'en suit une controverse entre les deux biologistes, avec une multitude d'hypothèses,  plus farfelues les unes que les autres, et qui vous font perdre absolument tout sens critique avant la fin même de l'article...

Bref du grand art ...


Nature Alerte


source: pacific news center

 

Notez comment un « spécialiste », vivant à l’autre bout du monde (USA) s’est empressé de dire que c’était « normal », tandis qu’un « spécialiste » local s’obstinait à dire que ça ne l’était pas… « Il n’a jamais vu ça ! »

La bonne nouvelle dans cette hilarante situation c’est que certains scientifiques commencent à se poser des questions sur ce qui se passe… ce n’est déjà pas si mal !

Je rappelle que ce phénomène « mystérieux » de morts massives, malgré un silence médiatique extraordinaire, se produit à l’échelle planétaire principalement dans des régions et des périodes chaudes… et de façon sans doute fortuite, dans des régions proches de grandes émissions de CO2…

D’ailleurs, pour exemple, sur une plage du Texas (USA)

Dimanche dernier des centaines de milliers de poissons morts se sont échoués sur les plages de Galveston, au Texas
 

Peter Davis, responsable sanitaire de "Galveston Island Beach" a déclaré que ces aloses se sont probablement asphyxiées à cause des faibles niveaux d'oxygène dans le golfe du Mexique .

On ne dénombre pas moins d'une centaine de milliers de poissons dans cette hécatombe.
 

Les autorités sanitaires de la ville se veulent néanmoins rassurantes pour les touristes et les amateurs de plages,  les eaux de baignade sont parfaitement saines et aucun risque de contamination ou de pollution n’est à craindre .
 

Le Biologiste Steven Mitchell du "Texas Parks and Wildlife" affirme que les conditions météorologiques extrêmes que traverse le Texas actuellement, peuvent avoir contribué à cette hécatombe impressionnante.

Il confirme que plusieurs zones d'eutrophisation ont été repérées dans le golfe depuis plusieurs mois.
 
Des résultats de tests plus approfondis sont attendus cette semaine, mais rien, absolument rien n’est à craindre pour les jours à venir.

Bonne baignade aux touristes qui génèrent beaucoup d’argent...


14AOUT2012TEXAS.jpg



 

Mais encore… Le 20 juillet dernier…

 

Des millions de crabes minuscules issus des profondeurs envahissent les plages d’Hawaï, laissant les experts incrédules et interrogatis…

Des millions de minuscules créatures violettes recroquevillées en boule, sont apparues sur une plage d'Hawaii.

L'identité de cette espèce de crabe de la taille d'un petit pois laisse encore les experts perplexes et dans l'expectative. Ce qui est sûr, c'est que les biologistes marins de l'ile n'ont jamais vu ça.

Les petits crabes se sont échoués avec les vagues de ces derniers jours, la plupart d'entre eux étaient morts ou mourants.
 

Au premier abords les scientifiques de Waikiki pensent que ces créatures de moins de 5 mm de long, sont des larves de crabe à taches rouges (Carpilius maculatus),

le "7-11 crab" en anglais, ce nom leur a été donné en raison du nombre de tache que l'on dénombre sur leur carapace. C'est un crustacé que l'on trouve fréquemment dans la région, en revanche les experts n'ont jamais assisté à un tel événement jurent ils.
 

Il est ici connu comme le crabe des récifs tacheté, il peut atteindre à l'age adulte 18 cm de longs. Ils vivent dans les récifs de Tidepool, et selon la légende, leur taches sur le dos sont les résultats d'une bagarre avec un dieu de la mer.

Les tout petits crabes qui se sont échoués étaient pourpres, le 7-11 adulte, a lui, une coquille orange rouille et ses taches sont marron. Il se nourrit généralement de nuit, de cadavres d'autres crustacés et d'invertébrés.

Le littoral qui a été touché par le phénomène s'étend de Kahala à Ala Moana sur la pointe sud de Honolulu.

Ce sont des surfeurs qui ont donné l'alerte en en découvrant partout sur leur planches.

Le Dr Andrew Rossiter de l'aquarium de Waikiki pense qu'une agitation de la mer imprévu a fait pénétrer des bulles d'air dans les larves qui se sont finalement échouées, incapables de replonger dans leur lieu de ponte.
 

L'échouage massif de ces petites créatures sur les plages de Hawaii inquiète les riverains qui y voient eux, un signe précurseur d'un événement pollueur ou sismique à venir.

© Nature Alerte/ source daily.co.uk

 

Étonnant cette lecture toujours interrogative des experts devant les très nombreuses hécatombes animales qui se produisent depuis quelques années sur les plages...

La réalité, c’est que ces phénomènes sont tout ce qu’il y a de plus naturel…

Enfin c’est un peu vite dit !

Disons que c’est un phénomène naturel,  induit par nos émissions de CO2, qui entraînent une perturbation des mécanismes biologiques de la respiration, laquelle perturbation finit par tuer massivement...

Malheureusement c’est un phénomène qui est appelé à prendre de plus en plus d’ampleur, jusqu’à provoquer une extinction de masse sur notre planète.

Une extinction à laquelle notre espèce, comme la plupart des espèces évoluées de notre monde, ne survivra pas.

Néanmoins nous avons la possibilité de réagir et de nous empêcher le pire…

Le ferons nous ?

Cela, c’est une bonne question, pour l’heure sans réponse…

Si vous voulez comprendre mieux le mécanisme de stérilisation carbonique :



 

Le combat continue et je poursuis le développement de ma technologie.

Nous avons trouvé un site industriel en Dordogne prêt à accueillir notre pilote industriel.

Nous avons obtenu un  pré accord  de la Dreal, et dès septembre nous avons rendez vous avec un expert indépendant pour faire établir une expertise des risques, en vue obtenir l’accord de la préfecture…

Un vrai parcours du combattant, mais le site d’accueil y met du sien, et les services publics ne semblent pas vouloir faire traîner les choses… A priori tout se présente bien.

Plusieurs « bémols » toutefois :

-Premièrement, les filières de valorisation du CO2 étant quasi inexistantes, nous allons devoir équiper notre technologie de traitement du CO2 et de production d’hydrogène, d’une nouvelle technologie permettant de valoriser sur site le CO2 préalablement traité… sans quoi nous devrions gérer avec notre petit pilote un peu plus d’une tonne de dérivé du CO2 par jour, et ce sans aucune filière de valorisation… Ce qui serait assez compliqué pour une petite société comme la nôtre !

Cette nouvelle technologie a fait ses preuves à l’échelle du laboratoire et de la démonstration mobile, mais le passage à l’échelle industrielle nous oblige à rechercher au dernier moment et presque en catastrophe des équipements particuliers, et j’ai peur de manquer de temps… Enfin on va y arriver ! Il le faut !

-Deuxièmement, je crains que l’expert en charge d’établir l’expertise des risques nous demande, sous prétexte de faire une expertise des risques  « complète »  tous les éléments techniques relatifs à mes technologies…

Je rappelle plusieurs faits pour que vous compreniez tous les enjeux en cours.

Premier fait :

Mes brevets d’invention m’ont été volés, comble du sordide et du grotesque, sans mon savoir faire avec la complicité de l’INPI, de l’OEB et de différents organismes de « protection industrielle » !

Autrement dit, si j’étais contraint de « donner » mon savoir faire pour obtenir cette expertise des risques, je perdrais absolument tout… 10 ans de travail et de galère (chantage, menaces, intimidation…) ainsi que la totalité de mes investissements, et la totalité des investissements de ceux qui m’ont soutenu…

Et cette idée est d’autant plus « dérangeante » que la facture pour cette expertise est de plus de 13.000 euros hors taxes…

Quand on sait que plusieurs nations étrangères m’ont offert de véritables fortunes pour que je leur communique mon savoir faire, il est un peu perturbant qu’en France on soit peut être contraint de « donner » son savoir faire en payant une petite fortune pour un inventeur au RSA, pour obtenir un simple document permettant de passer au stade industriel…

Ceci me paraît d’autant plus scandaleux que des grosses sociétés n’hésitent pas à se dissimuler derrière le secret industriel pour exploiter des technologies potentiellement dangereuses pour les populations, sans fournir le moindre élément d’information…

Deux poids… deux mesures !

Je parle par exemple, de la technologie très controversée de la fracturation hydraulique qui fait des dégâts considérable aux USA et au Canada et qui commence à pointer le bout de son nez en France…

Deuxième fait des plus perturbant, l’expertise sera établie par une grosse société qui cumule les « casquettes », à la fois comme expert en expertise des risques, agréé par la Dreal mais aussi comme une société qui travaille beaucoup dans le transfert de technologie… autant dire qu’il n’y a pas loin de parler de conflit d’intérêts !

Compte tenu de ces faits, je donnerai essentiellement les informations liées aux risques, ce qui est normal, mais je ferai en sorte de rester totalement incontournable afin de protéger mes intérêts, ceux de mes «soutiens » ainsi que les vôtres.

En cas de refus et donc de blocage, et bien il y a d’autres pays prêts à nous accueillir…

Et j’ai bien dit vos intérêts

En effet si je donnais mon savoir faire ou si on me le volait, cela aurait de graves répercussions sur l’ensemble des habitants de notre planète, y compris sur vous, qui me lisez.

Cette technologie va générer énormément de moyens financiers et si mon savoir faire était diffusé, ces moyens n’iraient certainement pas dans ma poche…

Ainsi privé de ces moyens, je ne pourrais pas développer des technologies qui seront vitales pour nous dans les années à venir.

En effet, la stérilisation carbonique a commencé son œuvre de mort et commence déjà à tuer massivement dans le règne aquatique.

Dans le futur, ce phénomène de perturbation du mécanisme de la respiration «va sortir» du domaine aquatique pour tuer les organismes qui respirent de l’air.

Ma technologie permettant de traiter le CO2 afin de produire de l’énergie a beau être extraordinaire, elle arrive bien trop tard pour enrayer le mécanisme qui conduit à la stérilisation carbonique.

A terme, et pour inverser la « stérilisation carbonique » nous aurons besoin d’une autre technologie, capable de retirer le CO2 de l’atmosphère, et ce même à l’état de traces comme le fait la photosynthèse, afin de soulager la vie planétaire après plus de 150 ans d’exploitation des énergies fossiles.

Si nous ne parvenons pas à développer cette technologie, rendue nécessaire pour compenser nos émissions de CO2, nous sommes voués au même sort que les dinosaures… Nous disparaîtrons !

En ce moment même, je développe une technologie de séparation moléculaire à haut débit qui nous permettra d’inverser le mécanisme de stérilisation carbonique.

Néanmoins, sans moyens il sera impossible de la développer suffisamment et de l’implanter au niveau planétaire… Ce qui représente des centaines de milliards d’euros d’investissement !

En résumé, si je donnais les fruits de mon travail ou qu’on me les volait (ce qui a déjà été tenté plusieurs fois et avec la complicité d’organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs pour mieux les abuser) je n’aurais pas les moyens de développer cette technologie et ceci signifierait que nous n’aurions plus aucun espoir d’endiguer puis d’inverser le mécanisme de stérilisation carbonique.

Ce qui serait un véritable crime contre l’humanité et contre toute les formes de vies évoluées de la planète !

Prenez en conscience !

Vos vies sont dans la balance, même si vous avez peut être du mal à le croire aujourd’hui.

15/08/2012

Les catastrophes "naturelle" se poursuivent... mais dans un silence médiatique étonnant...

 

Vous l’avez sûrement remarqué, mais je ne parle plus beaucoup du réchauffement planétaire et des catastrophes naturelles qui lui sont associées.

 

 

 

Non que ces catastrophe aient cessé, loin de là, mais je préfère focaliser mes efforts sur les cas de « stérilisation carbonique » qui ont commencé à se manifester au cours de l’année 2010 et ne cessent depuis de gagner en puissance, afin d’en informer le plus grand nombre…

 

 

 



 

 

 

Et surtout je concentre mes efforts sur ma technologie.

 

 


 

Notre projet de pilote industriel est « sur les rails » et nous attendons que la DREAL donne son accord pour l’implanter sur un site industriel en Dordogne.

 

En espérant que nous serons soutenus et non freinés par l’administration française…

 

Dans le cas contraire, à regret, un plan B est possible en Espagne ou ailleurs…

 

 

 

Ce serait quand même un comble, alors que les médias annoncent la fermeture de sites industriels  avec les milliers de chômeurs que cela représente, qu’une technologie pouvant créer de nombreux emplois dans une nouveau secteur industriel « capote », faute de soutien… Mais tout est possible !

 

 

 

En attendant, récapitulatif des dernières catastrophes climatiques recencées au cours des deniers jours :

 

 

 

14 juillet 2012… Déluge au Japon : 400.000 personnes appelées à évacuer

 

 

 

 

 

Quelques 400.000 personnes ont été appelées à évacuer ce samedi dans le sud-ouest du Japon où 29 personnes sont mortes ou portées disparues, victimes des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région depuis trois jours, selon un dernier bilan officiel.

 


L'agence météorologique du Japon a mis en garde contre de nouveaux glissements de terrain et des inondations attendues sur Kyushu, grande île du sud de l'archipel, où il est tombé samedi jusqu'à 11 centimètres d'eau en une heure.

Les autorités ont ordonné l'évacuation de 260.000 personnes, qui ont été hébergées dans des écoles et d'autres lieux publics, dans le nord de Kyushu où les rivières sont sorties de leur lit, ont rapporté des médias locaux.

Près de 140.000 autres habitants ont été invités à quitter leurs maisons, --une recommandation qui n'est pas encore un ordre-- selon les sources officielles contactées par l'AFP dans les quatre préfectures de l'île.


A Fukuoka, où on a enregistré 181 glissements de terrains, 78.600 personnes ont été sommées de quitter leurs maisons, selon les autorités. Dans cette localité, environ 820 maisons ont été endommagées et trois ponts emportés, a déclaré à l'AFP le porte-parole de la préfecture de Fukuoka, Hiroaki Aoki, joint par téléphone.

«Deux hommes ont été extraits de glissements de terrain dont une femme est toujours prisonnière, mais nous ne savons pas dans quel état ils sont», a-t-il dit avant d'ajouter : «Je ne me souviens pas de telles inondations sur une si vaste étendue dans notre préfecture».

Plus de 75 centimètres d'eau sont tombés en trois jours sur la ville d'Aso, située au pied du volcan dans la préfecture de Kumamoto, rapporte l'agence météo. A Aso et dans ses environs, les inondations ont fait 20 morts, dont 19 dans des glissements de terrain et l'effondrement des maisons, selon le dernier bilan de la nuit.

Neuf personnes sont portées disparues, dont deux depuis samedi matin: un homme de 30 ans emporté dans sa voiture par une rivière à Oita et une femme de 83 ans engloutie par un glissement de terrain à Fukuoka.
 


Source © AFP

 

 

 

14 juillet 2012… Angleterre, alerte aux inondations sur la majeure partie du territoire

 

 

 

Un porte parole du gouvernement britannique a exhorté les citoyens des régions de l'est et du centre du pays à rester vigilants aux alertes météorologiques en vigueur alors que de lourds orages sont attendus à travers le pays ce weekend.

En effet, l'Agence de l'environnement a déclenché 12 alertes aux inondations en Angleterre et au Pays de Galles
- six pour le sud-ouest, quatre dans les Midlands et deux autres dans l'Anglian - .

Les pluies diluviennes de ces derniers jours ont totalement saturé les sols et cette situation devant les orages menaçants du weekend pourrait conduire à des inondations et des crues subites possibles des fleuves et des rivières en particulier dans certaines parties de la région des Midlands et de l'Est de l'Anglia.
Le Met Office avertit que dans de nombreuses régions on s'attend à de très importantes précipitations, entre 20mm et 30mm, voir parfois 60mm - soit des valeurs de près d'un mois de pluie en seulement quelques heures.

Une alerte météo orange a été déclenchée, ce qui signifie que le public doit se préparer à l'arrivée de fortes pluies et de possibles inondations localisées, dans le sud-est de l'Angleterre, les Midlands et l'Est Anglia.



© Nature Alerte

 

 

 

12 juillet 2012, USA, Oregon : Feux de forêts gigantesques, déjà plus d’un demi million d’hectares sont partis en fumée

 

 

 

 

 

Les feux de forêts dans l'est de l’Oregon aux Etats Unis prennent maintenant des proportions gigantesques, déjà plus d'un demi million d'hectares sont partis en fumée sur une zone de plus de 1000 km².

Hier les résidents du petit hameau Frenchglen Harney County ont été mis en demeure d'évacuer. Le feu menace environ 300 bâtiments agricoles, mais aucune maison d'habitation. En effet un feu qui a été déclenché par la foudre dimanche dernier fait maintenant environ 130 Km² de front, à l'ouest des monts Steen et se rapproche dangereusement du village.  Il a déjà dévoré 53 000 hectares des forêts alentours, de nombreuses têtes de bétail ont péri et d'autres sont aujourd'hui menacées.

Le propriétaire d'un ranch confirme avoir perdu du bétail mais aussi l'herbe nécessaire pour les nourrir.

© Nature Alerte

 

 

 

12 juillet 2012, Chine, des pluies diluviennes touchent un million de personnes en Chine et font 200.000 blessés

 

 

 

Plus d'un million de personnes ont été touchées dans le Sud-ouest et le Nord-ouest de la Chine à cause des pluies torrentielles. À la suite des précipitations qui se sont abattues sur la province de Guizhou (Sud-ouest de la Chine) jeudi.

 

 

 

Environ 200.000 personnes ont été blessées ou se sont retrouvées sans abri, rapporte l’agence Xinhua.

Dans la province du Shaanxi au Nord-ouest de la Chine, 840.000 personnes ont été victimes des intempéries. La nourriture, l’eau et les produits de première nécessité sont actuellement transférés dans la zone du sinistre.



Source Xinhua

 

 

 

Jeudi 12 juillet 2012, la grèce suffoque sous la canicule

 

 

 

 

 

La Grèce suffoquait jeudi sous la canicule, avec des températures devant atteindre jusqu'à 42 degrés dans le Péloponnèse (sud) et le centre, selon les services météo.

La journée s'annonce comme la plus chaude de l'année jusque-là, les villes d'Argos, dans le Péloponnèse et de Larissa, dans la plaine agricole de Thessalie (centre), devant être les plus touchées par l'envolée des températures.


A Athènes, où la pollution atmosphérique était à la hausse, en l'absence du moindre souffle d'air, le thermomètre doit grimper jusqu'à 40 degrés Celsius. Des salles climatisées y ont été mises à la disposition du public par la municipalité.

Les autorités sanitaires ont aussi réitéré les consignes de prudence à la population, appelant les familles à veiller sur les personnes âgées et les personnes vulnérables à se garder de déplacements inutiles.

Frappant le pays depuis près d'une semaine, la vague de chaleur ne doit reculer qu'à partir de mardi prochain, avec une chute attendue de quelque 8 degrés des températures, ont ajouté les services météo.


Source
©AFP

 

 

 

mardi 10 juillet 2012, USA… « Bienvenue dans ce qui reste à nos vies »… Sans commentaire !

 

 

 

http://youtu.be/b0NrS2L6KcE

 

 

 

 

 

Dans le terrible chaos écologique et météorologique que traverse les USA, un blogueur américain  qui surveille de près les changements climatiques aux Etats Unis, vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo.


C'est une petite compilation des événements météorologiques extrêmes des 2 dernière semaines passées qui ont traversé le pays, et qu'il a titrée d'une citation effroyablement précise d'un chroniqueur connu du Washington Post .


"Bienvenue dans ce qui reste à nos vies"

No Comment



Source
http://climatecrocks.com

 

 

 

10 juillet 2012, Arctique : des vitesses record de fonte en juin 2012 !

 

 

 

L’année 2012 est encore loin d’être finie, l’été ne s’est installé que depuis quelques semaines et pourtant la fonte de la banquise en Arctique a déjà battu un record en juin. La surface affichée le 30 juin 2012 par cette étendue de glace aurait dû, en se basant surdes chiffres antérieurs, être atteinte le 21 juillet.  


L’Arctique, tout comme l’Europe et bien d’autres régions sur la planète, est soumis au rythme des saisons avec des hivers froids et des étés plus chauds. Par conséquent, la surface de la banquise évolue continuellement au cours du temps. Elle atteint généralement sa taille maximale en mars et sa surface minimale en septembre. La fonte de la banquise est particulièrement bien suivie depuis de nombreuses années, notamment à partir de satellites (par exemple par IceSat), afin de comprendre, entre autres, les conséquences du réchauffement climatique.


À la lueur de nouveaux résultats, 2010, 2011 et 2012 semblent être des années à records en Arctique. La banquise n’a jamais été aussi petite en juin qu’il y a 2 ans. L’année dernière, c’est surtout la température particulièrement élevée de l’air dans la région, un record inégalé alors depuis un demi-siècle, qui avait marqué les esprits. En 2012, c'est au tour de la vitesse de la fonte des glaces observée une fois encore en juin de faire parler d’elle. Selon l’US government's National Snow and Ice Data Centre (NSIDC), elle viendrait en effet d’atteindre une valeur inédite depuis la mise en place du suivi de l’Arctique par satellite en 1979.


 

Le graphique (ci dessous) datant du 2 juillet 2012 présente l'évolution de la surface de la banquise entre les mois de mars et de juillet pour ces 6 dernières années (2007 à 2012). La ligne grise correspond à la courbe de référence calculée en compilant des données récoltées entre 1979 et 2000. Le tracé de 2012 est coloré en bleu turquoise.

 

Un quart de la surface de la France en moins… par jour

 



La surface de la banquise en juin 2012 s’élevait à environ 10,97 millions de km², ce qui est inférieur de 1,18 million de km² à la moyenne observée entre 1979 et 2000. Cette valeur reste néanmoins supérieure de 140.000 km² à celle mesurée en juin 2010. Cependant, Les glaces de l’Arctique auraient fondu le mois dernier, en perdant 2,86 millions de km², à un rythme jamais atteint auparavant. Vers le milieu du mois, la surface de la banquise se serait parfois réduite de 100.000 à 150.000 km² (soit à peu près un quart de la surface de la France) par jour. Le 30 juin 2012, il existait encore 9,59 millions de km² de glace autour du pôle Nord. En se basant sur des modèles établis à partir de mesures prises entre 1979 et 2010, cette valeur aurait normalement dû être atteinte le 21 juillet, soit 3 semaines plus tard.


Plusieurs régions géographiques ont été particulièrement concernées : la mer de Kara, la mer de Beaufort, la baie de l’Hudson et la baie de Baffin. À l’inverse, les glaces de la côte est du Groenland semblent avoir moins régressé que les années antérieures. Ces résultats ne permettent cependant pas d’extrapoler des informations sur la fonte totale de la banquise qui sera observée d’ici la fin du mois de septembre, les tendances pouvant encore évoluer, positivement ou négativement, au cours des trois prochains mois.

 

Deux phénomènes météorologiques seraient en cause

 



Deux événements météorologiques, en grande partie attribués au réchauffement climatique dont les conséquences sont fortes au niveau des pôles, pourraient avoir joué un rôle non négligeable sur les observations réalisées le mois passé. La température moyenne de l’air (prise à 1.000 m d’altitude) était par exemple supérieure de 1 à 4 °C, en fonction des régions, par rapport aux moyennes calculées entre 1981 et 2010. Le record a été atteint au niveau de la baie de Baffin et de certaines régions de l’Eurasie avec une anomalie positive de la température comprise entre 7 et 9 °C.


L’arctique a également connu, comme de nombreux territoires de l’hémisphère nord, un déficit en neige durant les mois de mai et juin 2012. La couverture neigeuse sur la banquise n’a jamais été aussi faible en cette période (depuis le début de son suivi en 1967), jusqu’à 1 million de km² en moins par rapport à 2010. Or, la neige réfléchit bien les rayons du soleil. À l’inverse, les glaces noircies par la suie et non recouvertes par de la neige fraîche absorbent plus d’énergie solaire que la normale et fondent donc plus rapidement. 

 

Cette disparition de la banquise en juin aura des répercutions économiques relativement avantageuses pour plusieurs entreprises dans les semaines à venir. ( tiens donc...)Des navires partant d’Europe vont ainsi pouvoir rejoindre la Chine et le Japon, sans l’aide de brise-glaces, en passant par le nord de la Russie et la mer de Béring (où se sont formées un certain nombre de polynies, des zones libres de glace au milieu de la banquise). Ce raccourci permet de gagner 4.000 miles marins (environ 7.400 km) par rapport au trajet classique et donc de faire de grosses économies de temps et de carburant. Dans le même temps, plusieurs compagnies pétrolières pourraient également profiter du retrait des glaces pour réaliser des forages d’exploration.

Source © Quentin Mauguit, Futura-Sciences

 

 

 

 

 



 

9 juillet 2012, La suède, l’Estonie et la Pologne touchées par de forts orages…

 

Ce weekend le sud de la Suède et les pays riverains de la Mer Baltique ont essuyé de violents orages qui ont occasionné des dommages matériels sans toutefois faire de victime.
Dans le Sud de la Suède, de très violents orages se sont produits et ont principalement concerné la région de Jonköping. 


Les cumuls sont remarquables avec 142 mm à Orrefors et 111 mm à Hultsfred. D'importantes inondations ont été observées dans la ville de Mariannelund, avec de gros dégâts.

D'autres orages plus isolés, mais tout aussi violents, ont concerné l'Europe Centrale, où l'épisode de canicule prend fin. 


Il est tombé jusqu'à 100 mm en Estonie et souvent de 60 à 80 mm en Pologne, où de fortes chutes de grêle et des dégâts liés à la foudre ont été signalés.


Source : © Euronews

 

 

 

7 juillet 2012 Russie, des pluies torrentielles font une centaine de morts sur la riviera russe

 

Des pluies torrentielles et de violentes crues ont fait au moins 103 morts dans la région russe de Krasnodar (sud-ouest) alors que les secours ne cessaient samedi de retrouver de nouveaux corps dans cette zone de la riviera russe, dans le piémont du Caucase bordé par la mer Noire.

Quatre-vingt douze corps, selon un dernier bilan, ont été retrouvés dans le district de Krymsk, une zone de l'arrière-pays touchée par une crue de plusieurs mètres de haut durant la nuit, a indiqué une source policière locale.

Neuf corps ont également été retrouvés dans la station balnéaire de Gelendjik, et deux dans le port voisin de Novorossiisk. Un précédent bilan faisait état de 99 morts.

Selon les autorités locales, plus de 12.000 habitants et 4.000 habitations ont été touchés par le désastre.

Alors que le nombre des victimes n'a cessé d'augmenter et que le mécontentement grandissait dans la région, selon les témoignages, mais aussi sur l'internet où se multipliaient les accusations de négligence, Vladimir Poutine a fait savoir qu'il se rendait dans la zone.

Le président va survoler en hélicoptère les districts les plus touchés avant de participer à une réunion d'urgence sur place, a indiqué son porte-parole Dmitri Peskov.

Selon les témoignages, alors que la région était déjà sous de fortes pluies vendredi et que cinq personnes avaient péri à Gelendjik, une violente crue s'est déclenchée vers 3 heures du matin dans le district de Krymsk, surprenant de nombreux habitants dans leur sommeil.

L'eau est montée très vite, elle a inondé le rez-de-chaussée des maisons en 5-10 minutes, a emporté des bordures de trottoir et même des plaques d'asphalte, a déclaré par téléphone à l'AFP une habitante de Krymsk, Tatiana Antonovna.

C'était très inattendu, beaucoup de personnes âgées ont dû périr, a ajouté cette femme, épargnée car sa maison est bâtie sur une hauteur.

Des canots sont apparus dans les rues voisines au matin, une femme avait passé la nuit dans un arbre et a été sauvée, a-t-elle encore raconté.

D'autres témoins ont décrit un mur d'eau qui dévastait tout sur son passage.
Plusieurs ont soupçonné qu'une retenue artificielle située en amont avait pu céder, déborder, voire qu'un lâcher d'eau du barrage avait été effectué.

A Moscou, le parti d'opposition Iabloko a affirmé disposer d'informations confirmant ces soupçons.


La montée rapide des eaux a été provoquée par un lâcher d'eau en catastrophe de la retenue de Neberdjaevski, située plus haut dans les montagnes. La population n'avait pas été informée, a écrit Iabloko dans un communiqué, exigeant que les coupables soient punis pour homicide par imprudence.

Selon le parti, la retenue n'a pas été équipée de moyens de réguler progressivement son niveau, malgré le précédent d'une inondation en 2002.

Le porte-parole d'Alexandre Tkatchev, le gouverneur de la région de Krasnodar, a qualifié ces accusations de délire.

Il est tombé sur la région cinq mois de précipitations d'un coup, a-t-il expliqué sur Twitter.

Le ministère des Situations d'urgence a également démenti cette version, affirmant que les retenues d'eau de la région n'étaient pas pleines.

Le comité d'enquête russe a néanmoins annoncé avoir ouvert une enquête et dépêché des enquêteurs sur place.

Dans cette zone côtière, le courant a été coupé, les routes bloquées et le trafic ferroviaire interrompu.

L'activité du port de Novorossiisk, le plus important port russe en mer Noire, a également été suspendue.

Le niveau de l'eau a atteint 4 à 7 mètres dans le district de Krymsk selon les autorités locales.


On n'a rien vu de pareil depuis 70 ans, a déclaré le gouverneur Alexandre Tkatchev.

Les secours ont indiqué préparer un camp de 60 tentes pour 1.000 places au total dans le district de Krymsk.


Source ©AFP 07/07/2012 18h30


Ajout du 08/07/2012

Le bilan des victimes de pluies torrentielles et de violentes crues dans la région russe de Krasnodar (sud-ouest) est passé de 134 à 141 morts dans la nuit, les secours continuant de retrouver de nouvelles victimes, selon un nouveau bilan communiqué dimanche par la police.

De nombreuses victimes n'ont pas encore pu être identifiées, a précisé à l'AFP un responsable de la force spéciale pour les catastrophes naturelles.

Selon les autorités locales, plus de 12.000 habitants et 4.000 habitations ont été touchés par le désastre. 


Mais encore...


 

Nigeria 14-aout 2012

 

 

 

Des inondations dues à des pluies diluviennes ont fait au moins 28 morts et 20 sont portées disparu dans le centre du Nigeria, où elles ont aussi provoqué d'importants dégâts. 1500 personnes ont églament été déplacée.
Des cultures ont été inondées, des ponts et des habitations détruits.L'accès aux zones inondées était rendu difficile pour les équipes de secours après les pluies qui ont commencé. De nombreux ponts ont été détruits et beaucoup de gens ont perdu leur maison.

Le Nigeria est le pays le plus peuplé d'Afrique avec 150 millions d'habitants. Ses principales villes sont surpeuplées, avec des infrastructures qui font cruellement défaut. Les systèmes d'évacuation des eaux, souvent mal entretenus, contribuent à augmenter les problèmes liés aux inondations.

En 2010, des inondations avaient affecté près de 500.000 personnes dans les deux tiers des 36 Etats du Nigeria. Au cours des dernières années, l'Afrique de l'Ouest a connu un accroissement des inondations. Pour la seule année 2010, 2,2 millions de personnes y ont été affectées et 500 personnes ont perdu la vie dans les inondations.

 

 

 

Soudan 12 aout

 

 

 

Plus d'un millier de familles ont été touchées par des inondations dans l'est du Soudan, une zone particulièrement pauvre où certaines communautés sont complètement isolées par la montée des eaux, a indiqué samedi le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

Au Darfour, région de l'ouest du Soudan, des inondations ont par ailleurs affecté au moins 14.000 personnes ces derniers jours, selon le HCR.

Dans l'Etat de Kassala (est), plus de 600 familles ont perdu leur maison dans le district de Wadelhilewe, et près de 400 auraient fui la montée des eaux en s'abritant dans un camp de réfugiés destiné aux Erythréens, dans le district de Khashm el Girba, a indiqué Felix Ross, du HCR.

Des familles sont dépourvues de tout abri depuis plusieurs jours, a-t-il indiqué à l'AFP.

La crue a empêché le HCR de se rendre dans deux autres villages, Arab 1 et Arab 2, de ce même district de l'Etat de Kassala, où un plus petit nombre de familles auraient été touchées.

Les premières montées des eaux ont été constatées il y a plus d'une semaine.
Les agences des Nations unies ont fourni des tentes, moustiquaires, bâches en plastique, couvertures et ustensiles de cuisine, a-t-il ajouté.

C'est un véritable désastre, a déclaré le chef du district de Khashm El Girba, Yahya Mohammed Ahmed, ajoutant qu'aucun décès n'avait été rapporté jusqu'à présent.

Nous prévoyons de nouvelles pluies et encore plus d'eau dans les jours à venir, ce qui va aggraver la situation, a-t-il ajouté.

En mai, le gouvernement a ordonné à sept organisations humanitaires internationales de cesser leurs opérations dans l'est du Soudan, accusant certaines projets d'être mal gérés et trop coûteux.

Un accord de paix signé en 2006 a mis fin à une rébellion de faible intensité lancée une décennie plus tôt dans l'est du pays, mais des tensions y subsistent.

Chaque année, des dizaines de personnes périssent lors de la saison des pluies au Soudan, où certains habitants vivent dans des maisons en brique de terre.


Source
©AFP

 

 

 

Espagne 12 aout

 

 

 

Des feux de forêt faisaient rage samedi dans plusieurs régions d'Espagne, dont les Canaries où plus de 4.700 habitants ont été évacués, alors que le pays, submergé par une vague de chaleur venue d'Afrique, connaît cet été ses incendies les plus dévastateurs de la décennie.

Dans l'archipel des Canaries, le feu était toujours hors de contrôle sur la petite île montagneuse de La Gomera, où 2.500 habitants ont été évacués depuis vendredi des villages entourant le parc naturel de Garajonay, un écosystème protégé, classé au Patrimoine mondial par l'Unesco.

En fin de journée, d'épaisses colonnes de fumée s'élevaient au-dessus des reliefs du centre de l'île, où s'étend le parc, a rapporté une photographe de l'AFP, pendant que le feu se propageait vers le sud-ouest et la côte, dans une zone de ravins difficile d'accès.

A La Gomera, comme sur l'île voisine de Ténérife où plus de 2.200 habitants ont dû quitter leurs maisons, les pompiers rencontrent des difficultés pour empêcher la progression des incendies, a souligné le ministre régional de l'Economie, Javier Gonzalez Ortiz, expliquant que les températures élevées, la faible humidité et le vent favorisaient la propagation du feu.

A La Gomera, où plus de 3.000 hectares de végétation avaient déjà brûlé en début de semaine, le feu a repris vendredi avec force sous l'effet de la sécheresse et de la canicule. Près de 500 hectares ont été détruits depuis, selon les autorités régionales qui ont évacué, par mesure de précaution, les habitants de 13 villages et hameaux.

Resté presque seul dans son village de Chipude, Victor Manuel Garcia, un restaurateur de 40 ans, a raconté pourtant que la fumée commençait à se dissiper samedi. Il n'y a plus autant de fumée noire, il fait chaud, mais il y a moins de vent, témoigne-t-il, joint au téléphone.

Le village, évacué une première fois la semaine dernière, l'a été à nouveau vendredi, mais Victor a décidé de rester, comme trois ou quatre autres habitants, pour surveiller son café-restaurant. Quelqu'un devait rester, en cas d'urgence.
Le restaurant de 40 places devait se remplir à partir de dimanche, surtout de touristes des Canaries, pour une grande fête de village, qui a été annulée, soupire-t-il.

Le feu, qui s'était déclaré le 4 août à La Gomera a réduit en cendres plusieurs centaines d'hectares du parc de Garajonay, abritant un ensemble végétal d'une rare valeur, vestige des forêts subtropicales de l'ère tertiaire qui couvraient les rivages de la Méditerranée il y a plusieurs dizaines de millions d'années.

Cette forêt appelée la laurisilva, qui ne subsiste qu'aux Canaries et dans l'île portugaise de Madère, est habituellement recouverte d'une brume maintenant un taux d'humidité propice à son développement.

Mais l'extrême sécheresse, qui sévit cette année, a réduit cette protection, favorisant la propagation des feux.

Nous avons des températures très élevées, 38 à 40 degrés, et un taux d'humidité très bas, 11%, a expliqué la porte-parole du Cabildo, l'autorité de l'île, Karen Bencomo.

Alors que le pays, qui vit sa pire sécheresse depuis environ 70 ans, est en alerte rouge depuis l'arrivée mercredi d'une vague de chaleur venue d'Afrique, d'autres incendies ont éclaté depuis vendredi un peu partout en Espagne, notamment en Galice, dans le nord-ouest.

Aux environs du village de Barco de Valdeorras, dans la province galicienne d'Ourense, un incendie restait samedi soir hors de contrôle après avoir dévoré 1.200 hectares de végétation, selon le gouvernement régional.

Les pompiers luttaient aussi contre un feu qui s'est déclaré dans le parc national de Cabaneros, dans le centre de l'Espagne, et tentaient d'empêcher qu'un autre ne pénètre dans le parc national de Donana en Andalousie, dans le sud.

Samedi, un nouvel incendie s'est déclaré dans la région de Ger, en Catalogne, près de la frontière française, ont indiqué les pompiers catalans, qui ont reçu le renfort de pompiers venus de France.

Le 22 juillet déjà, un violent incendie s'était déclaré en Catalogne, détruisant 13.000 hectares de végétation et faisant quatre morts.

Entre le 1er janvier et le 5 août, 132.300 hectares de végétation au total ont brûlé en Espagne, la plus importante superficie détruite en sept mois au cours des dix dernières années, selon le ministère de l'Agriculture. Vingt-deux de ces incendies, considérés comme importants, ont dévasté plus de 500 hectares.


Source ©AFP

 

 

 

Chine 12 aout

 

 

 

Le bilan d'une inondation survenue vendredi matin s'est alourdi à 11 morts à la suite de la rupture d'un barrage dans la province du Zhejiang (est), alors que des secouristes ont récupéré samedi le corps d'une femme.

Le corps a été retrouvé à environ un kilomètre en aval du réservoir de Shenjiakeng, un barrage recueillant les eaux de pluie situé dans le district de Daishan de la province, selon un communiqué du gouvernement du district.


 

Le barrage en terre de 28,5 m de haut de ce réservoir s'est effondré vers 5H00 vendredi, inondant un village en aval. Vingt-sept personnes ont été blessées dans l'inondation.

"Le barrage s'est effondré en quelques minutes seulement. Certaines personnes se sont réfugiées dans les lieux où le niveau d'eau était bas, tandis que d'autres ont dû rester chez elles", a expliqué un habitant parvenu à quitter son habitation inondée.


La province a été frappée par des pluies torrentielles ces derniers jours en raison de l'arrivée du typhon Haikui, qui a touché mercredi matin le Zhejiang avant de se déplacer vers la province voisine de l'Anhui.


Source: © Chine Nouvelle (Xinhua)

 

 

 

Philippines 12 aout

 

 

 

Les pluies de mousson provoquées par le typhon Haikui qui se sont abattues ces derniers jours sur les Philippines ont noyé la moitié de la capitale Manille, paralysé les transports, les administrations et les écoles, et fait 60 morts à travers le pays, selon un bilan encore provisoire annoncé mardi.

Au moins 20 000 personnes ont dû abandonner leurs maisons, les plus pauvres, vivant à proximité des égouts et des cours d'eau en crue dans les bidonvilles de la métropole de 15 millions d'habitants, étant les plus vulnérables.


Les inondations ont coupé les routes et les écoles. La Bourse, les bureaux et les administrations étaient quasiment déserts mardi. L'armée a été appelée en renfort pour assurer les évacuations et secourir les habitants réfugiés dans les étages ou sur les toits.

"Au moins 50% du grand Manille est inondé. De fortes pluies sont attendues dans les prochaines 24 heures. Les inondations vont s'aggraver", a déclaré à l'AFP Jean Navarez de l'agence météorologique des Philippines.
Dans les rues submergées où la crue atteint par endroit la hauteur d'un homme, des enfants offraient leur concours au moyen de radeaux de fortune confectionnés avec des planches de bois et des troncs de bananiers.

Les secours sont ralentis localement par les courants violents qui mettent en danger les équipes de sauveteurs, a expliqué Cora Agulan, du Conseil national de gestion et de prévention des catastrophes naturelles.

Les pluies de mousson et le typhon Saola qui a balayé le nord du pays la semaine dernière ont fait au total 60 morts et plus de 268 000 déplacés, selon le dernier bilan officiel qui ne prend pas en compte le déluge de la dernière nuit.

   Source © Belga

 

 

 

Sahel

 

 

 

Le nombre d'enfants atteints de malnutrition sévère va atteindre la semaine prochaine un nouveau pic dans le Sahel alors que le choléra et les criquets pélerins menacent la survie de la population, a mis en garde mardi le Fonds des Nations unies pour l'enfance, l'UNICEF.

 "Nous prévoyons la semaine prochaine un pic du nombre d'enfants souffrant de malnutrition sévère dans les centres du Sahel", a déclaré aux journalistes à Genève le porte-parole de l'UNICEF, Patrick McCormick.

 "L'arrivée des criquets dans le nord du Niger menace les récoltes et va amplifier cela. Tout peut arriver dans cette région", a-t-il indiqué.
 

La région fait déjà face à une épidémie de choléra favorisée par le début de la saison des pluies le mois dernier, selon l'UNICEF, tandis que le conflit au Mali entrave l'accès aux soins.
 

Au Niger - le pays "le plus touché" du Sahel, selon Patrick McCormick - environ 161 000 enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition sévère, selon une enquête menée au début du mois de juin.
 

Beaucoup d'autres enfants souffrent également de malnutrition modérée et sont actuellement traités dans des centres, a ajouté le porte-parole de l'UNICEF.
 

Au Tchad, l'agence a vu doubler sa charge de travail par rapport à 2010, avec 630 enfants de moins de 5 ans admis dans les centres de traitements.
 

Au total, 1,5 millions d'enfants risquent de souffrir de malnutrition, a précisé Patrick McCormick ajoutant le financement restait le principal problème.
 

"Le personnel est là-bas, mais les financements manquent le bon fonctionnement (des centres de traitements)", a-t-il déclaré.

Les semaines à venir seront "décisives pour déterminer si nous pouvons garder le contrôle de la situation et avoir les financements nécessaires pour traiter les enfants avec la nourriture spéciale dont ils ont besoin mais qui est incroyablement chère", a-t-il poursuivi.

 Source:
© AFP

Et il y a gros à parier que ce n'est qu'un triste début...


 


 

 

 

 

08:09 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

15/07/2012

La stérilisation carbonique en vidéo

La stérilisation carbonique en vidéo :


 

08/07/2012

Vers la fin de nos écosystèmes !

 


Nos civilisations se dirigent vers un effondrement irréversible des écosystèmes terrestres

 

 

En se basant sur des théories scientifiques, des modélisations d'écosystèmes et des preuves paléontologiques, une équipe de 18 chercheurs, incluant un professeur de la Simon Fraser University (SFU, Vancouver), prédit que les écosystèmes de la Terre vont faire face à un effondrement imminent et irréversible.

Dans un article récemment publié dans Nature intitulé "Approaching a state-shift in Earth's biosphere", les auteurs examinent l'accélération de la perte de biodiversité, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes, l'interconnexion grandissante des écosystèmes et le changement radical du bilan énergétique global. Ils suggèrent que tous ces éléments constituent des précurseurs à l'apparition d'un état planétaire de seuil ou encore d'un point de basculement[1]. Si cela s'avérait exact, ce que les auteurs prédisent pour le siècle en cours, les écosystèmes de la planète, tels que nous les connaissons, pourraient rapidement et irréversiblement s'effondrer.
"Le dernier point de basculement dans l'histoire de la Terre est apparu il y a 12 000 ans, lorsque notre planète est passée de l'âge de glace, qui a duré 100 000 ans, à un état interglaciaire", a déclaré Arne Mooers, un des auteurs de l'article et professeur de biodiversité à SFU. "A ce moment, des changements biologiques les plus extrêmes menant à notre état actuel sont apparus en seulement 1000 ans. C'est comme passer de l'état de bébé à l'âge adulte en moins d'une année. Mais la planète est en train de changer encore plus rapidement aujourd'hui".

"Il y a une probabilité très élevée que le prochain changement d'état global sera extrêmement perturbateur pour nos civilisations. Souvenez-vous, nous sommes passés de l'état de chasseurs-cueilleurs à celui capable de marcher sur la Lune dans une des périodes les plus stables et anodines de toute l'histoire de la Terre", a souligné Arne Moeers.
"Lorsque le seuil sera atteint, ce sera un point de non-retour. Ainsi, si un système bascule vers un nouvel état parce que vous y ajoutez beaucoup d'énergie, même si vous retirez ensuite cette nouvelle énergie, il ne repassera pas dans son état précédent. La planète ne possède pas la mémoire de son état précédent". Autrement dit, lorsque les activités humaines modifient le bilan radiatif de la Terre en émettant massivement des gaz à effet de serre, nous prenons un risque très élevé : celui de faire basculer brutalement tout le système climatique vers un nouvel état d'équilibre, sans que nos sociétés soient capables de s'adapter, tout comme les écosystèmes actuels.

Ces projections contredisent une croyance populaire répandue selon laquelle la pression de l'Homme sur le changement climatique qui détruit notre planète est encore contestable, et qu'un effondrement serait alors graduel et étalé sur plusieurs siècles. L'étude conclut que nous serions avisés de ne pas transformer la surface de la Terre de plus de 50%, ou nous ne serions plus capables d'inverser ce processus.

Or, nous avons aujourd'hui atteint 43% de ces changements, en convertissant les paysages en zones agricoles et urbaines. "En un mot, les hommes n'ont rien fait réellement de significatif pour éviter le pire car les structures sociales existantes ne sont juste pas les bonnes", dit Mooers. "Mes collègues qui étudient les changements climatiques induits à travers l'histoire de la Terre sont plus qu'inquiets. En fait, ils sont terrifiés"...
 


Source © Christophe Magdelaine / notre-planete.info

 

 

 

Je vous invite à regarder ce documentaire avec attention vous y trouverez l'essentiel à  connaitre sur les raisons du dérèglement écologique que notre planète traverse actuellement , et dans la troisième partie les fondements majeurs de notre incapacité collective à réagir...


Voici les liens des trois parties:



partie 1/3 (ci dessous)
 


Partie 2/3


partie 3/3
 

 

14:50 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

24/06/2012

Stockage géologique du CO2 = tremblement de Terre !

 

 

Stockage géologique du CO2, point de situation…

stockage du CO2.jpg


Rappel en vidéo et en image du concept :

 



En France :



 

 

 

Dernière nouvelle :

 

Le stockage du CO2 dans le sous-sol risque de provoquer des séismes !

 

 

L'enfouissement dans le sous-sol de vastes quantités de dioxyde de carbone (CO2) risque de provoquer des tremblements de terre et compromet donc cette stratégie de lutte contre le réchauffement climatique, avertit une étude américaine publiée lundi 18 juin 2012.

 

Malgré son coût considérable, le stockage à grande échelle de CO2 dans le sous-sol est considéré comme une solution viable par nombre d'experts pour réduire les émissions de ce gaz à effet de serre, dont la plus grande partie aux Etats-Unis provient de la combustion de charbon dans les centrales électriques, soulignent les auteurs de cette recherche, Mark Zoback et Steven Gorelick de l'Université de Stanford, en Californie.

 

Ils citent un rapport de 2005 du Groupe d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (Giec) préconisant cette solution.

 

En s'appuyant sur les résultats de ces recherches, nous estimons qu'il y a une forte probabilité que des tremblements de terre soient déclenchés par l'injection de vastes volumes de CO2, mélangés à de l'eau, dans les roches fragiles que l'on rencontre le plus souvent dans la croûte terrestre, écrivent-ils.

 

Dans la mesure où même des séismes de faible ou moyenne puissance peuvent compromettre l'étanchéité des poches géologiques contenant le CO2 séquestré, nous pensons que stocker de gros volumes de ce gaz constitue une stratégie risquée, insistent-ils.

 

Compte tenu de ce risque, la stratégie visant (ainsi) à réduire les émissions de gaz à effet de serre serait vraisemblablement vouée à l'échec, concluent ces scientifiques dont les travaux paraissent dans les Annales de l'académie américaine des sciences (PNAS).

 

Dans la mesure où la croûte terrestre est sous tension, notamment sur le continent américain, des injections de fluides dans des puits profonds (2 km de profondeur) comme des gisements pétroliers et gaziers en voie d'épuisement, peuvent provoquer des séismes quand les injections accroissent la pression à proximité d'une faille préexistante et potentiellement active, précisent ces géophysiciens

 

Source ©AFP

 

Je rappelle que l’enfouissement du CO2 dans le sous-sol ou stockage géologique du CO2, consiste à injecter du CO2 à l’état gazeux issu de l’activité industrielle directement dans les sols (ou « sous le tapis ») en priant pour que ce CO2 ne ressorte pas…

Au risque de provoquer de « véritables désastres » !

Je rappelle que le CO2 à taux élevé est un gaz asphyxiant, inodore et incolore, qui n’offrira en cas de fuite aucune chance à ceux qui se trouveront au dessus du « tapis »...


Alors si il provoque des tremblements de terre !


Je rappelle aussi qu’un projet d’implantation d’un tel site est à l’étude dans le bassin parisien, pour 2016 (de mémoire)…

Devant ces nouvelles données… On ne peut que raisonnablement s’inquiéter !

 

Dommages collatéraux de nos besoins en énergie fossile, principale source du CO2 :

 

Gaz de schiste… En France ça commence !

 

 

camion gaz de schiste.jpg

 

...Dans la Marne



ECURY-SUR-COOLE:  Les travaux de construction de la plate-forme d'exploration pétrolière ont débuté il y a une semaine. Les écologistes réclament une mission d'information.

HESS OIL FRANCE, filiale de la société Hess Corporation, vient de passer à la vitesse supérieure.

« Les travaux devraient être terminés début août, d'ici huit semaines », explique l'entreprise, via Publicis. Hess Oil est co-titulaire du permis exclusif d'exploration de Mairy, avec Toreador, dont le périmètre inclut le site d'Écury-sur-Coole, sur le lieudit « La Voie des Noyers », non loin du village et de l'aérodrome.

Les allées et venues des camions débutent à 8 heures et se terminent à 18 heures, tous les jours sauf le week-end, jure l'entreprise.


À partir de la fin de l'année, ou du début de l'année prochaine, les carottages d'exploration seront effectués sur une durée de deux mois. Si ces carottages s'avèrent fructueux, l'exploitation du site pétrolier sera réalisée de façon classique et non par fracturation hydraulique, promet encore Hess Oil, qui sait que la question reste très sensible. Les écologistes doutent très fortement de cette version.

Une messagerie téléphonique à disposition


« Il faut savoir qu'il y a une chance sur cinq de trouver du pétrole sur ce site », estime le groupe pétrolier présidé par Mark Katrosh. Hess Oil avance avec prudence. Un dépliant a été mis à la disposition des habitants, dans lequel les étapes de l'opération sont soigneusement exposées. « En cas de non-exécution du forage, ou en cas d'exploration ne menant pas à une production ultérieure, la plate-forme sera démontée et le site remis dans son état initial de culture », peut-on lire dans ce document.


Une journée dédiée aux visites et à l'information du public sera organisée, au cours de laquelle les Écuriots pourront poser toutes les questions qu'ils souhaitent.


Un numéro de téléphone a même été mis en place pour recueillir à tout moment de la journée les interrogations de la population. « Jusqu'à présent, nous n'avons encore reçu aucun appel », a fait savoir l'entreprise mardi après-midi. Le numéro indiqué renvoie en fait à une messagerie.


Les travaux s'étendent sur une surface de 1,1 ha. Un nivellement a été réalisé, une membrane géotextile protège le sous-sol d'une pollution éventuelle en surface, recouverte d'un empierrement de grave calcaire. Un réseau de fossés aboutissant à des bassins collectera à terme les eaux de pluie. Une bâche étanche est également prévue sur une surface de 2 500 m2 « au centre de la surface de travail », ainsi que des caniveaux pour « collecter les égouttures ».
Une dalle support en béton de 150 m2 viendra bientôt soutenir l'appareil de forage. Enfin, une cave étanche de trois mètres de profondeur entourera le tube guide où seront réalisés les carottages. Trois à douze personnes se relaient sur le site, selon les phases de travaux.


Sur un petit support, aux dimensions d'une carte de visite, Hess Oil se présente en bon élève, champion du respect de l'environnement. « Nous reconnaissons que l'excellence des performances dans le domaine de l'environnement, de la santé et de la sécurité est primordial au bien-être des collectivités. Nous nous appliquons à être un exemple dans ce domaine », dit le slogan du pétrolier, surmonté d'une photo montrant deux hommes et six femmes en tenue estivale main dans la main sur fond de ciel bleu… Pas sûr que les défenseurs de l'environnement se contentent d'une belle formule . 



Mais Hess Oil semble avoir compris que le moindre faux pas sera relevé.

Source © S.L./ l'union presse




 

...En Alsace


Le sous-sol alsacien attise les convoitises


Une dizaine de demandes de permis de recherche d’hydrocarbures sont en cours d’instruction en Alsace. Un permis a été accordé à Soufflenheim où les forages pourraient débuter dans les prochains mois.

Verra-t-on dans les années à venir des forages pétroliers fleurir de Sierentz à Dannemarie, de Dessenheim à Staffelfelden et dans le nord de la région ? « L’Alsace est le berceau de l’exploitation pétrolière en France, qui a débuté à Pechelbronn au XIX e siècle. Il reste des potentiels intéressants à explorer », affirme Stéphane Touche, gérant de la société Bluebach et président de Millennium Geo Venture, toutes deux filiales de la société norvégienne Moore Energy AS.

Abandonnée dans la fin des années 1960, l’exploitation de pétrole en Alsace paraît à nouveau une entreprise rentable avec la hausse continue des cours du baril.
La grosse compagnie américaine BNK est sur les rangs : elle demande un permis de recherche sur toute la plaine d’Alsace et le Sundgau, soit sur 2 623 km². Elle est en concurrence avec quatre autres sociétés, plus modestes et plus jeunes. Elles ont déposé chacune des demandes sur une partie du territoire supposé renfermer de l’or noir avant de s’associer pour se partager le territoire.

Millennium Geo Venture a obtenu, avec Géopétrol, un permis à Soufflenheim et le préfet du Bas-Rhin vient de lui accorder l’autorisation de débuter les travaux. L’autre filiale de la société norvégienne Moore Energy, Bluebach, s’est rapprochée de Thermopyles pour opérer sur la moitié du territoire convoité par BNK.

« L’instruction des demandes dure en général deux ans. Elle a été retardée par l’affaire des gaz de schistes », explique Stéphane Touche qui assure ne s’intéresser qu’aux hydrocarbures conventionnels, c’est-à-dire au pétrole extrait par forage vertical ou oblique, ne nécessitant pas de fracturation hydraulique.
« Les nouvelles techniques de recherche d’imagerie géophysique redonnent de l’intérêt aux gisements abandonnés du nord de l’Alsace et du Bassin potassique. Nous travaillons à partir des données accumulées par le passé, tombées dans le domaine public. Les techniques actuelles de forage rendent ces gisements intéressants pour des petites sociétés comme les nôtres », dit-il.

« L’exploration et l’exploitation sont très encadrées en France, et l’impact environnemental est contrôlé par l’État, assure Stéphane Touche (lire encadré ci-dessous). Un forage n’utilise qu’un hectare de terre lors des études, puis se réduit à un carré de 25 mètres sur 25.
Nous utiliserons si possible les voies d’accès existantes. Et prévoyons d’acheminer le pétrole par camions vers les raffineries les plus proches, qui depuis la fermeture de Reichstett se situent à Karlsruhe, en Allemagne, et en Suisse. »


Depuis quelques jours, la carte des demandes et des permis de recherche attribués dans toute la France est consultable sur le site internet du ministère de l’Écologie, dans un souci de transparence voulu par Nicole Bricq, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.
« L’information du public est, dans le code minier, absente de la procédure d’attribution des permis de recherche. C’est intolérable car chacun a le droit de connaître avec précision l’activité minière en cours ou en projet à côté de chez lui », a expliqué la ministre.

Actuellement, la France ne produit que 1 % de sa consommation de pétrole, principalement dans les bassins aquitain et parisien.« Afin de réduire notre dépendance énergétique et autant que possible notre facture pétrolière et gazière, les pouvoirs publics ont accordé des permis de recherches d’hydrocarbures », souligne la ministre. Les techniques de fracturation hydraulique restent interdites. Et les permis de forage exploratoires de Shell en Guyane ont été suspendus, dans la perspective d’une refonte du code minier qui prenne mieux en compte les problèmes environnementaux.

 

Folie humaine et cupidité ! Mélange...

Courage…

La mise en place de ma technologie semble, en France, enfin…

Avancer !

 

stérilisation carbonique... Encore un cas au japon !

 

 

 

japon 16juin2012.jpg


16 juin 2012, deuxième hécatombe « mystérieuse » de sardine au Japon

 



 

 

Une deuxième hécatombe de plusieurs tonnes de sardines a été découverte hier au Japon.

 

C'est le journal local le "Fukushima Diary" qui l'a révélé au public. Elle vient s'ajouter aux inquiétudes des japonais, 1 semaine seulement après la découverte de la première dans le port d'Ohara.

 

 

Avant hier soir environ 10 000 sardines ont été retrouvés mortes, échouées sur la plage de Minami Shitaura-machi, prés de la ville côtière de Miura , dans la préfecture de Kanagawa au Japon.

L'hécatombe a été rapporté aux autorités communales par une fondation environnementale publique, d’après les premiers éléments de l'enquête il semble qu'elle est eu lieu quelques jours auparavant.

Les tests de qualité des eaux de la région déjà effectués sur place par l'association,  n'ont rien révélé d'anormal, mais la préfecture a ordonné des études complémentaires qui sont en cours d'investigation.

La ville de Miura est située sur la côte à 61 kilomètres de Tokyo et à 80  kilomètres au sud de la ville d'Isumi. La centrale de Fukushima est à 260 kms plus au nord.

 

09/06/2012

Dernier cas de stérilisation carbonique en date

 

 

 

4 juin 2012… Japon, des dizaines de tonnes de sardines s’échouent mystérieusement dans un petit port de pêche, l’odeur dans la ville est pestilentielle…

 

 

 



 

 

 

Des dizaines de tonnes de sardines se sont échouées mystérieusement dans le petit port de pêche d'Ohara de la ville d'Isumi de la préfecture de Chiba au Japon ces 2 derniers jours.

japon 5JUIN2012.2.jpg



Selon la presse locale les sardines ont commencé à s'échouer mystérieusement  le 3 juin vers midi jusque dans l’après midi du 4. Plusieurs dizaines de tonnes se sont ainsi accumulées dans le port et l'odeur dans la région est devenue pestilentielle.

japon 5JUIN2012.jpg



Les images postées sur Tweeter révèlent l'ampleur du désastre, et les commentaires les accompagnant confirment que le petit port sera fermé jusqu’à demain pour pouvoir en assurer le nettoyage. Les pêcheurs locaux sont abasourdis par le phénomène, et restent impuissants à expliquer les raisons de cette hécatombe mystérieuse.


Sources: Tweeter/@yumihareyama/@ryoshikobo

 

 

 

Encore une hécatombe « mystérieuse »… Que personne ne comprend…

 

Ouvrez les yeux, c’est la stérilisation carbonique !

 

8 juin 2012… USA, Nouvelle hécatombe, toujours « mystérieuse » de poissons… pas de panique tout va bien !

 

8JUIN2012USA.jpg

 

Le ministère de la Conservation du Missouri (MDC) tente de déterminer ce qui a tué des milliers de poissons dans le lac de Blue Springs dans son comté de Jackson.
Pas moins de 10.000 carpes y ont trouvé la mort en quelques semaines.

Jake Allman, biologiste du MDC, confirme que cette hécatombe de poissons continue de toucher le lac, mais qu'elle semble se dissiper depuis quelques jours.


Les scientifiques du MDC soupsonne une nouvelle maladie d'en être la cause, elle serait responsable de la mort subite des poissons et semble ne s'attaquer qu'aux carpes.

...Et Steve Inman un pêcheur local de témoigner du désastre...,


"si vous longez les rives, vous ne trouverez que des carpes mortes partout , elle flottent entre deux eaux ou s'échouent sur les berges, je n'arrive pas à comprendre  qui s'est passé."

Mais les responsables sanitaires du conté assurent eux, que le lac n'est pas pollué, et que les eaux du lac restent sans danger pour la baignade, le canotage et la pêche.


Le MDC affirme que des tests en laboratoire seront menées rapidement pour déterminer la cause de cette hécatombe
, mais il affirme aussi que la mort des poissons est probablement due à des causes naturelles: Ces hécatombes ne sont pas rares, affirme - t il et de plus les carpes du lac Blue Springs sont d'une espèce exotique envahissante, il faut donc admettre que la perte massive de ces carpes pourraient bénéficier aux autres poissons locaux qui sont en concurrence avec elles pour la nourriture et l'habitat.

Puis sans aucun résultat officiellement publié le MDC affirme avec assurance, que la maladie mystérieuse qui touche les carpe du lac n'est pas transmissible à l'homme.

Pour mieux comprendre cette étrange conclusion, il faut peut être rappeler aux lecteurs que ce lac est la propriété de l'US Army Corps of Engineers, et que les bases de loisirs publiques du lac sont gérés par les services de loisir du conté.

 

05/06/2012

Dernières nouvelles !

 

Monde, record de gaz à effet de serre en 2011, + 3,2%

Jamais l'humanité n'a brûlé autant de pétrole, de gaz ou de charbon qu'en 2011, affirme aujourd'hui l'Agence internationale de l'énergie (AIE).

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) en lien avec les hydrocarbures ont donc atteint un record l'an dernier à 31,6 gigatonnes (ou milliards de tonnes métriques), en hausse de 1 Gt ou 3,2%. C'est en moyenne 4,5 tonnes par habitant.

L'Inde a dépassé la Russie l'an dernier pour prendre la quatrième place des pays émetteurs de GES, après la Chine, les États-Unis et l'Union européenne.

Il devient de moins en moins probable que l'humanité pourra éviter un emballement du réchauffement climatique, dont les conséquences sont imprévisibles. Les scientifiques croient qu'il faut limiter le réchauffement à 2°C. Les simulations climatiques ne permettent pas de prévoir ce qui se produira si le réchauffement est plus prononcé.

Selon l'AIE, il faudrait que les émissions de GES attribuables aux hydrocarbures plafonnent à 32,6 Gt par année pour qu'on ait 50% de chances de limiter le réchauffement à 2°. Autrement dit, il ne reste qu'une gigatonne de marge, l'affaire d'un an ou deux au rythme actuel.

«Ces nouvelles données sont une nouvelle preuve que la porte vers une trajectoire de 2°C est en train de se refermer», affirme l'économiste en chef de l'AIE, Fatih Birol.



Source AIE

 Et 2009 2010 ?

Après 5 années consécutives de baisse, les émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne ont recommencé à augmenter de 2,4% entre 2009 et 2010.

La nouvelle n’est pas réjouissante. 111 millions de tonnes équivalent CO2 supplémentaires ont été émises sur le territoire de l’UE en 2010.  


«Ce rebond était attendu puisque la plupart des pays européens sont sortis de la récession», a nuancé Jacqueline McGlaid. La directrice de l’AEE s’est voulu rassurante, assurant que «cette hausse serait encore plus forte sans le développement actuel des énergies renouvelables au niveau européen».

Les émissions de l’UE ont toutefois été inférieures de 15,4% à celles de 1990 . Mais l’UE s’est donné pour cible de réduire de 20% ses émissions de GES d’ici 2020. Avec près de 3,8 Md t eq CO2 d’émissions en 2010, l’UE à 15 est dans les clous par rapport au protocole de Kyoto qui limite les émissions totales à 4,2 Md t eq CO2 par an (ou à -8% en 2012 par rapport à 1990).

La hausse des émissions est généralisée à l’ensemble du vieux continent, à quelques nuances près. Selon le rapport de l’AEE, 56% de cette progression est en effet imputable à trois pays en particulier: l’Allemagne, la Pologne et le Royaume-Uni.

En pourcentage, les croissances ont été par ailleurs plus fortes en Estonie, Finlande, Suède et Lettonie. Mais tous les pays n’ont pas connu cet emballement. Crise oblige, l’Espagne, la Grèce et le Portugal ont réduit leurs émissions en 2010.

Pour expliquer cette nouvelle hausse des GES, l’AEE pointe du doigt deux explications principales. La reprise économique, tout d’abord, qui a impliqué une demande en énergie finale accrue de 3,7% en 2010, supérieure à la hausse du PIB (2%) et de la population (0,3%) . Autre explication: les températures hivernales, qui ont été particulièrement basses en 2010, expliquant la hausse des émissions dans le secteur résidentiel et le secteur commercial.

Au sein des secteurs soumis au système d’échange de quotas (ETS), la plus forte hausse provient de l’industrie manufacturière, de la construction, incluant la production de fer et d’acier, ainsi que de la production domestique de chaleur et d’électricité, indique le rapport.

En général, les émissions se sont accrues dans la plupart des secteurs-clés, en particulier lorsqu’ils dépendent des énergies fossiles. Les émissions provenant de leur combustion ont en effet augmenté de 2,8% en 2010 par rapport à l’année précédente.

La hausse des émissions de GES n’est pas généralisée. La baisse est notable dans le transport, qu’il soit routier, aérien, ou maritime.

Quant aux gaz concernés par cette envolée, il s’agit du dioxyde de carbone (CO2), à hauteur de 82%, émis principalement par une combustion accrue d’énergies fossiles (en particulier le gaz et le charbon, pour 94% des émissions de CO2) et par une forte activité industrielle (pour 6%).

Les hydrofluorocarbures (HFC) représentent la deuxième hausse significative de GES, confirmant une tendance bien ancrée depuis 1990, due à l’accroissement des dispositifs de refroidissement, comme l’air conditionné.

Certaines émissions de GES ont toutefois diminué. Il s’agit du protoxyde d’azote (7,2% des GES émis), en raison d’une plus faible production d’acide adipique (nécessaire à la fabrication du nylon), et du méthane (8,6% des GES), à cause d’une réduction des installations d’enfouissement des déchets.

Sans la production croissante d’énergies renouvelables (+12,7%), la hausse de GES aurait été encore plus forte. Selon l’AEE, leur part dans la consommation d’énergie finale est en hausse dans l’UE, à trois exceptions près. Aux Pays-Bas, elle s’est réduite en raison d’une baisse de la production éolienne et de biocarburants. L’Irlande a pour sa part produit moins d’énergie hydraulique et éolienne. Enfin, Malte ne produit pas encore d’ENR.

Pour finir, l’AEE a conclu son rapport sur une note positive. Les premières données 2011 montrent en effet une baisse des émissions de GES de plus de 2% pour les 12.000 sites relevant de l’ETS (voir JDLE), malgré une croissance du PIB évaluée à 1,5%. La prochaine évaluation des émissions totales de GES (pour 2011) est quant à elle attendue à l’automne prochain.

Source
le journal de l'environnement

 

Le taux de dioxyde de carbone a franchi les 400ppm dans l’arctique, une première depuis 800000 ans !

 

 

Pour la première fois, la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère a atteint et dépassé les 400 parties pour million (ppm) dans la région Arctique rapporte l'agence Associated Press. Ces niveaux n'ont jamais été atteints depuis 800 000 ans.

Les concentrations globales terrestres resteront probablement autour de 395 ppm pour 2012.

 
"Franchir en arctique les 400 ppm est un triste rappel vers l'humanité, tout reste à faire pour limiter nos émissions de CO2, nous sommes en grand danger" commente Jim Butler, l'un des directeurs du Laboratoire de recherche et de surveillance de la National Oceanic and Atmospheric Administration  (NOAA) des Etats-Unis.

Avant la révolution industrielle, les niveaux mondiaux de carbone dans l’atmosphère étaient stabilisés aux alentours de 275-280 ppm.  Depuis, la combustion des combustibles fossiles comme le charbon le pétrole et le gaz, la production de ciment, la déforestation , l'agriculture industrialisée intensive, plus toutes les autres activités humaines polluantes ont entraîné une augmentation des niveaux de carbone dans l’atmosphère où ils montent en flèche. Il faut rappelé que les niveaux de dioxide de carbone peuvent persister ainsi dans l'atmosphère pendant des centaines d'années, avant d'être séquestré par les océans et les forêts, ceci en fonction des capacités des écosystèmes à les absorber et ainsi à les contenir.

Malgré les nombreux engagements des nations du monde entier pour lutter contre le changement climatique, les émissions de dioxyde de carbone continuent d'augmenter. Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), les émissions de dioxyde de carbone ont augmenté de 3,2 pour cent en 2011, atteignant ainsi un nouveau record de 31,6 gigatonnes émis .

Les pays qui se sont engagés à maintenir les températures mondiales en deçà des 2 degrés Celsius (3,6 degrés Fahrenheit) d'augmentation pour 2025 ont du souci à se faire. Les scientifiques et les experts avertissent que le manque d'actions radicales rend maintenant cet objectif de plus en plus improbable. L'AIE nous met même en garde; nous sommes en bonne voie pour atteindre les + 6 degrés Celsius (11 degrés Fahrenheit) d'ici à 2100, la plus haute augmentation de température terrestre jamais observé depuis 50 millions d'années.

Le changement climatique en cours a déjà entrainé la hausse du niveau des mers, la fonte des glaciers, des perturbations irréversibles sur la faune et la flore, des fuites énormes de méthane en mer arctique, et une augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les sécheresses et les inondations.

Le vice président Al Gore commente cette nouvelle par ces mots .

"Cette triste nouvelle d'aujourd'hui, est une preuve supplémentaire que les dirigeants politiques du monde entier aussi honorables qu'ils soient, ne parviennent à résoudre cette catastrophe annoncée du réchauffement climatique"

«L'histoire s'en souviendra et ne pourra leur pardonner."


Source : AFP

 

La phase 4 de la stérilisation carbonique entre dans une phase critique…

Combien de temps nous reste t’ il avant que le phénomène ne devienne ingérable ?

 

Arctique : Du méthane très ancien remonte à la surface !

Le gaz stocké en profondeur depuis des millions d’années s’échappe par des trous visibles dans les glaces.

Du méthane stocké depuis des millions d’années à de très grandes profondeurs s’échappe dans l’atmosphère dans plusieurs parties du globe. Des chercheurs américains de l’université de Fairbanks (Alaska) ont découvert que ces fuites d’origine naturelle se produisent aussi dans les régions arctiques, en Alaska et au Groenland. Les résultats de leurs travaux sont publiés en ligne dans la revue Nature Geoscience.

Le méthane est actuellement le deuxième gaz à effet de serre émis par les activités humaines après le CO2. À quantité égale, son impact sur le réchauffement est plus puissant que le CO2 mais il a une durée de vie plus courte.

«Émissions très fortes»

En survolant en avion les lacs et les fjords gelés d’Alaska et du Groenland, Katey Walter Anthony et son équipe ont repéré et cartographié plus de 150.000 trous par lesquels les grosses bulles de ce puissant gaz à effet de serre remontent à la surface. Les analyses faites sur place ont montré que la majorité de ce méthane est d’origine très ancienne.

«Les émissions sont ponctuelles et très fortes, plus importantes que celles produites par le méthane récent (quelques centaines de milliers d’années, NDLR)», note Ger­hard Krinner, du laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement de Grenoble (LGGE/CNRS).

Le méthane ancien provient des réservoirs profonds de charbon ou d’hydrocarbures. Il remonte le long des failles géologiques, sur les bords des rivières et dans les zones où des glaciers viennent de fondre.

Les chercheurs américains se gardent bien d’affirmer que les fuites de méthane ancien pourraient être provoquées par le réchauffement des températures. «Nous ne disons pas que ces fuites ne se produisaient pas auparavant, souligne Katey Walter Anthony.

On vient seulement de les découvrir.» Les découvertes récentes d’importants gisements d’hydrocarbures dans cette région du globe laissent toutefois penser que les quantités stockées en profondeur pourraient être très conséquentes. «Leur remontée en surface pourrait donner un petit coup d’accélérateur au réchauffement», estime Gerhard Krinner.

Dans les régions arctiques, les chercheurs se sont préoccupés jusque-là exclusivement du méthane et des gaz à effet de serre de formation récente, emprisonnés dans le permafrost. Le dégel pourrait en libérer d’énormes quantités dans l’atmosphère: de 30 à 63 milliards de tonnes d’équivalent carbone, selon une étude récente.

Auteur : Yves Miserey

Source : www.lefigaro.fr

Arctique, apparition très inquiétante de milliers de cratères sur la banquise, ceux-ci laissent échapper du méthane en très grande quantité.

 

 

 

Une récente étude publiée la semaine dernière dans le journal Geoscience et dirigée par Katey Walter Anthony, de l'Université d'Alaska à Fairbanks, nous met en garde contre l'apparition très inquiétante de milliers de cratères sur la banquise de l’arctique, ceux ci laissent échapper du méthane en très grande quantité.

Avec le réchauffement climatique qui favorise la fonte massive de la banquise de l'arctique, ce méthane piégé depuis des millénaires dans la glace, s'échappe aujourd'hui dans l’atmosphère .Les chercheurs confirment que ce gaz à haute valeur d'effet de serre pourrait avoir un impact significatif sur le changement climatique dans les prochaines années. 


En effet le méthane est le deuxième gaz le plus nocif après le CO2 qui favorise l'effet de serre.

Depuis des relevés terrestres et aériens, l'équipe a identifié environ 150.000 fuites de méthane dans l'Alaska, le Groenland, et le début de la banquise.

Des échantillonnages locaux ont permis de démontrer que la plupart d'entre eux libéraient du méthane très ancien, provenant probablement d'importants gisements de gaz naturel ou de charbon engloutis sous les glaces, tandis que d'autres émettaient plutôt des gaz beaucoup plus jeune, sans doute formé par la décomposition de matière végétale.
 

Ces régions hébergent d'énormes quantités de gaz dans des lieux très différents - dans et sous le pergélisol , sur et sous le lit de la mer, et comme en témoignent les dernières recherches dans d'énormes réservoirs géologiques pris sous les glaces.

"La diminution de la cryosphère ( les régions où la surface de la Terre est recouverte de neige et de glace ) constitue, depuis un certain temps déjà, un signal d’alarme symptomatique du réchauffement de la planète. Nous avons observé que la plupart des fuites se trouvaient justement tout le long de ces frontières du dégel au dessus du pergélisol ou encore des moraines et des fjords constitués par le recul des glaciers», écrivent-ils.

Pour vous donnez un exemple, les pertes relatives à la couche de glace au Groenland ont triplé au cours de la dernière décennie.

Toutes ces évolutions relatives à l'activité humaine et au réchauffement climatique induit, conduiront à un réchauffement inexorablement plus rapide de l’ensemble de la planète.

Nous vous invitons aussi à relire
cet ancien article du mois de décembre dernier publier dans nature alerte émanant de chercheurs russes qui stipulent que ces cratères de méthane en fuite peuvent atteindre des kilomètres de circonférence.


Source : Multiple

 

Et que fait t’on pour  arranger  la « sauce » ?

 

Rien, on laisse des inconscients poursuivre leurs « délires » et continuer de s’enrichir en menaçant nos  vies, mais tant que personne n’en prend conscience tout va bien !

 

Monde, l’exploitation du gaz de schiste serait aussi nocive pour le climat que le charbon !

 

 

Si le gaz de schiste est décrié pour les dégâts environnementaux que sa production entraîne, il pouvait se targuer d'un atout écologique : sa combustion dans les centrales électriques entraîne moins d'émissions de CO2 (dioxyde de carbone) que la combustion du charbon - 44 % de moins, selon l'America's Natural Gas Alliance, l'association professionnelle du gaz aux Etats-Unis.

Quant à l'émission de gaz à effet de serre lors de la production de gaz de schiste, elle était considérée jusqu'à présent comme négligeable. Mais ce postulat est sévèrement mis en cause par une série d'études scientifiques. Selon ces analyses, la production de gaz de schiste a un bilan en gaz à effet de serre équivalent, voire supérieur, à celui du charbon.

L'explication de ce paradoxe tient au fait que le gaz naturel - aussi appelé méthane (CH4) - a un coefficient de réchauffement supérieur de vingt-cinq fois à celui du dioxyde de carbone - voire soixante-douze fois sur les vingt premières années de son émission, en raison d'un temps de résidence dans l'atmosphère différent de celui du CO2. La présence de méthane dans l'atmosphère a donc un effet important.

Or la production de gaz de schiste entraîne un relâchement important de méthane. Quand les fluides utilisés pour fracturer la roche sont pompés pour être ramenés vers la surface, ils entraînent avec eux des bulles de gaz naturel qui vont se disperser dans l'atmosphère. De plus, la remontée du gaz à l'ouverture du puits se traduit pendant quelque temps par une fuite supplémentaire de méthane. Enfin, les différents gazoducs et autres équipements techniques sont aussi sources de fuites.

PIRE QUE LE CHARBON ET LE PÉTROLE


Jusqu'à récemment, les émissions liées au gaz de schiste étaient estimées selon des valeurs officielles établies par l'Agence de l'environnement des Etats-Unis (EPA) en 1996. En 2011, une équipe de chercheurs menée par Robert Howarth, de l'université de Cornell, a abouti à la conclusion que les puits de gaz de schiste laissaient fuir jusqu'à 8 % du méthane pendant leur durée d'exploitation.

Cette étude, publiée dans la revue Climate Change Letters, s'appuyait sur une revue approfondie des données disponibles. Selon Robert Howarth, "du point de vue climatique, le gaz de schiste est pire que le gaz conventionnel, mais aussi que le charbon et que le pétrole".

En février 2012, une autre équipe de chercheurs de l'université du Colorado a publié dans le Journal of Geophysical Research une étude confirmant le constat. Mais la méthode ici utilisée était expérimentale : des relevés physiques ont été effectués dans une campagne de mesures par un véhicule doté d'équipements sophistiqués.

Les échantillons d'air prélevés dans la région de Denver-Julesburg, au nord-est du Colorado, où vingt mille puits exploitent le gaz de schiste, ont ensuite été analysés en laboratoire. Cela conduit à constater que des fuites de méthane se produisent dans une fourchette de 2 % à 8 % du gaz produit, une valeur de 4 % étant la plus probable - le double de la valeur retenue par l'EPA. Cette analyse ne prend pas en compte les fuites qui peuvent se produire dans les gazoducs.

"On a conduit une autre campagne de mesures dans l'Utah, dont on espère publier les résultats avant la fin de l'année, avance Gabrielle Pétron, qui a conduit la recherche. On va aussi mener une campagne de mesures par avion." D'autres études sont en cours en Pennsylvanie et au Texas. Le débat scientifique est loin d'être clos, mais la "virginité" climatique du gaz de schiste appartient au passé.

RISQUE SUPÉRIEUR DE CANCER


D'autres études soulignent par ailleurs l'effet de pollution atmosphérique liée à l'exploitation du gaz de schiste. Il n'y a en effet pas que du méthane qui fuit, mais aussi de nombreux autres hydrocarbures nocifs pour la santé, tel que le benzène.

Dans une étude parue en mars 2012 dans Science of Total Environment, Lisa Mc Kenzie et d'autres chercheurs de l'université du Colorado ont comparé deux groupes de personnes vivant près et loin de puits de gaz de schiste. Ils concluent que les premiers encourent un risque supérieur de cancer en raison d'une exposition plus importante aux hydrocarbures volatils.

Cette multiplication d'études n'a pas encore entraîné de réponse officielle, mais elle alimente un besoin de réglementation de plus en plus fort aux Etats-Unis. Jusqu'à présent, explique dans un courriel Jesse Coleman, de Greenpeace USA, "la réglementation de la fracturation hydraulique a largement été laissée au niveau des Etats - qui sont beaucoup plus faibles -, en raison de la résistance de l'industrie à une loi fédérale".

Un des enjeux cruciaux consiste à obliger les entreprises à révéler les produits chimiques qu'elles utilisent dans la fracturation hydraulique. L'EPA doit rendre durant l'été un projet de réglementation - qui comprendrait des mesures pour limiter les fuites de méthane - en vue d'une application en 2015. La bataille des lobbies ne fait que commencer.

Source Le Monde © Hervé Kempf

 

Et la stérilisation carbonique, dans tout ça ?

Elle va bien et se poursuit, toujours dans l’inconscience générale !

28 mai dernier :Pérou, c’est maintenant les crustacés qui s’échouent par milliers…

28 MAI 2012 PEROU.jpg


 

Après plus de 3000 dauphins et des milliers de pélicans morts échoués le mois dernier, c'est maintenant des milliers de crustacés qui ont été retrouvé morts  il y a quelques jours sur plus de 80 mètres de la plage de Pucusana prés de Lima au Pérou.

Ce sont des "múnidas" locales, une espèce de crustacé qui est utilisé par les pêcheurs comme appât.

L'institut sanitaire péruvien l'Imparpe s'est emparé de l’enquête: des échantillons ont été prélevé afin de tenter de déterminer les raisons de cette nouvelle hécatombe insolite.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, le ministère de l'Environnement Péruvien s'entête à affirmer que ces hécatombes semblent toutes naturelles et pour celle ci en particulier elle a été classée: "morts naturelles dues à une eau de mer trop chaude" .
..

14 mai 2012 :Une autre mort massive de poissons signalée dans le sud de l'Inde

 

Les résidents locaux et des conseillers des Kadungalloor panchayat ont alerté les responsables de district du Conseil de contrôle de pollution qui sont venus et ont recueilli les échantillons d'eau et de poissons. Les résidents locaux, les pêcheurs, les membres du panchayat et les militants verts de Periyar Malineekarana Samithi Virudha (PMV) a bloqué les fonctionnaires quand ils sont venus pour recueillir les échantillons, en signe de protestation contre l'attitude négligente des autorités à vérifier les morts successives de poissons. Plus tard, la police a arrêté un groupe de manifestants dirigés par les membres du panchayat Joshy, Shiney Sajan, Geetha Sunil, Kabeer, Sudha Devi et des militants des PMV, Anwar CI, Sainudeen Edayar et Mahesh. Selon les experts de l'environnement, le faible niveau ou l'absence d'oxygène est la principale raison pour les décès de poissons récurrents dans Periyar. Un incident semblable a été rapporté lundi dernier sur les rives de la rivière Periyar. Plus tôt, le 3 mai, les décès de poissons ont été signalés sur les rives de la rivière Muttar, un affluent de Periyar. Selon le rapport de la Commission de contrôle de la pollution, les décès de poissons ont été causés par un manque d'oxygène dissous dans l'eau de rivière et par l'entrée de l'eau polluée contenant des déchets pourris dans la rivière.

 

Courage… On y croit !

22/05/2012

Un inventeur qui jette l'éponge ? aucune raison ?

 

Faute de subventions, l'inventeur du trottoir électrique quitte Toulouse pour New York

 

   

  Le trottoir électrique.


TROTTOIR ELECTRIQUE.jpg

Photo Patrice Nin

 

Wilfried Pinson. Correspondant à Toulouse. Objectif News

 

Le brevet du trottoir électrique détenu par la start-up toulousaine Viha Concept a été vendu à une entreprise américaine faute d'avoir trouvé un financement en Midi-Pyrénées. Laurent Villerouge, le président de Viha Concept estime que le système français est verrouillé. Du coup il a décidé de fermer son entreprise et de s'installer à New York.

 

Le président de Viha Concept, Laurent Villerouge, ne décolère pas. Faute de financement il a dû se résoudre à vendre son brevet de trottoir électrique, développé avec l'Ecole nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications et des PME toulousaines sous-traitantes, à l'entreprise californienne Harvest Energy. Le trottoir électrique est composé de dalles au sol qui, lorsque les passants marchent dessus, transforment l'énergie mécanique des passants en énergie électrique alimentant des lampadaires à leds. Des tests ont été réalisés sur les allées Roosevelt à Toulouse au mois d'avril.

 Personne n'a voulu de son idée en France

 Pour développer son projet, Laurent Villerouge avait besoin d'1,3 millions. Il a été refusé partout. « J'ai présenté mon dossier au Conseil Régional, à la Caisse des Dépôts et à Oséo. J'ai compris qu'ici on soutient l'aéronautique et la chimie ou que c'est trop long à mettre en place », regrette-t-il. Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis. « Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up. En colère, le chef d'entreprise a également fait parvenir aux différentes rédactions, une lettre de sa banque lui signifiant un découvert de 154 euros sur le compte de l'entreprise. « Cela montre à quel point les banques locales aident les PME et notamment Viha Concept », ironise Laurent Villerouge.

 

La mairie a « fait le maximum » mais échoué

 

L'entrepreneur estime que « c'est un problème de mentalité ». Un sentiment partagé par Alexandre Marciel, adjoint au maire en charge de l'éclairage public, qui soutient le projet. « Il y a un problème culturel à l'endroit d'une nouvelle source d'énergie qui recycle l'énergie de l'activité urbaine. Quand on parle d'énergies renouvelables, les financements sont fléchés vers la méthanisation, le solaire... », explique l'élu. Selon lui, la « municipalité a fait le maximum. Nous avons tenté à tous les niveaux. Je pense que ce départ est l'arbre qui cache la forêt. Il y a de nombreux chefs d'entreprise qui quittent la France pour des pays plus accueillants » analyse Alexandre Marciel.

 

Il ferme sa start up toulousaine et s'installe à New York

 

Face au système qu'il juge « verrouillé », le président de Viha Concept a choisi de partir aux États-Unis. Il s'est rapproché du MIT de Boston qui l'a mis en contact avec la Stony Brook University de New York et lui a fait rencontrer le chercheur Lei Zuo. « Pour signer un contrat de partenariat avec l'université de New York, il m'a fallu 4 heures », fait remarquer le chef d'entreprise. « Aux États-Unis, on regarde d'abord le projet et de quelle manière vous allez le développer. En France, on regarde de quelle somme vous disposez, quels diplômes vous avez et après on s'attarde sur le projet », peste Laurent Villerouge.

 

L'entrepreneur a décidé de fermer sa start-up et de remonter une entreprise à New York début 2013. Il travaillera avec Lei Zuo. Les brevets seront mis en commun. La vente du brevet de trottoir électrique, dans lequel est prévu un fixe et des royalties, lui permet de s'implanter et de développer un nouveau projet: il s'agit de récupérer l'énergie de l'essorage d'un lave linge pour faire chauffer l'eau chaude. Laurent Villerouge espère atteindre « 2 à 3 millions de chiffre d'affaires par an » à partir de 2015.

 

Retrouvez toute l'actualité de la région Midi-Pyrénéees avec Objectif News


Encore un inventeur qui quitte le pays, avant d’être totalement ruiné par le système des brevets qui permet à des crapules et à des industriels « peu regardants » de spolier les inventeurs…

Résultats des courses, il créera des emplois ailleurs !

On n’a apparemment pas assez de chômeurs en France !

Il faut bien comprendre la « mécanique » de ce système vicieux pour comprendre mon propos.

 Un inventeur qui fait l’erreur de déposer un brevet, puisqu’on ne cesse de lui dire que sans brevet il n’a aucun droit, rentre dans le « piège ».

 Déposer un brevet est la première étape…

 En faisant ça, il communique son savoir faire à l’INPI ou l’OEB ou peu importe d’ailleurs… Et devient « remplaçable » sans en prendre conscience !

 Un an après, ces organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, s’autorisent à revendre pour 25 euros, une version papier du brevet à tous ceux qui le souhaitent.

Ceci remplit les caisses de l’INPI, de l’OEB et de ces « organismes », de façon relativement importante, n’en doutez pas une seconde, et fragilise considérablement la position de l’inventeur... tout en le ruinant !

Pour parenthèse, dans mon cas ce fut bien pire, l’INPI, l’OEB et d’autres organismes de ce type à travers le monde, se sont permis de « normaliser » des faux documents qui ont permis à des crapules de me faire chanter et de me « pourrir la vie » de bien des façons, en déposant, comble de l’ironie, des brevets sans mon savoir faire, et donc inexploitables.

Et comme ces organismes ne sont ni déontologiquement, ni même légalement responsables de leurs actes, et bien c’est mon problème, selon eux !

Vous admettrez sur ce simple fait qu’il est difficile de reconnaître une quelconque forme de légitimité à des organismes qui osent normaliser des faux documents, qui permettent à des criminels de faire chanter « légalement » des inventeurs, et qui prétendent de plus, ne pas être responsables de leurs actes par nature criminels.

Néanmoins, les inventeurs ignorant ces « pratiques », séduits par l’aura de sérieux et de probité de ces organismes d’Etat, et conditionnés par le discours imposé par le système  ( « sans brevet, ils n’ont aucun droits sur leur travaux ! » ) y plongent tête la première et se ruinent auprès de ces organisations « criminelles » afin que, comble de l’ironie, ces organismes protègent « leurs droits »…

A partir de ces faits, les industriels intéressés, loin de « s’arranger » avec l’inventeur en respectant ses droits , vont le copier sans la moindre vergogne…

Ou attendre patiemment que le système des brevets ruine l’inventeur et que ses « droits » passent à la trappe…

Car un brevet coûte excessivement cher au niveau international (plusieurs dizaines de milliers d’euros/an) et protège l’inventeur seulement tant qu’il peut payer, et sous réserve qu’il ait les moyens de payer les frais juridiques, en cas de plagiat ou de faux en écriture…

Car, comble du sordide, les affaires en propriété industrielle dépendent du code de la propriété industrielle, et si l’inventeur n’a pas les moyens de payer un avocat, il n’a pas droit à un avocat commis d’office …. Ceci, pour parenthèse, est une violation de la Constitution, puisque la Loi est censée être la même pour tous, et ceci permet des dérives à l’encontre des inventeurs, absolument scandaleuses, comme les menaces, l’intimidation, le chantage et l’esclavage…

Le tout en interdisant à l’inventeur, faute de moyens, l’accès à la justice… Ce qui est une violation caractérisée et « légalisée » des Droits de l’Homme.

Si l’inventeur ne peut plus « payer » ses brevets, on lui « vole » ses droits le plus « légalement » du monde.

Le système français (administratif et industriel) considère même qu’il faut 20 ans à une invention pour arriver à « maturité »… Etrangement, 20 ans c’est la durée maximale des « droits » d’un inventeur, accordée par un brevet (sous réserve que cet inventeur puisse payer durant cette période évidemment)…

Mais il ne faut y voir qu’une coïncidence évidemment ! Restez naïf !

 Je connais d’ailleurs un inventeur qui a déposé un brevet, il y a 17ans… Il attend toujours un dernier tampon d’une « administration » pour pouvoir l’exploiter…

 Un sur une bonne dizaine, obtenir le dernier en date lui a pris seulement 2 ans, il a bon espoir de gagner un peu d’argent pour peut être rembourser ses frais avant que ses droits ne lui soient « volés » légalement…

On peut toujours rêver, mais en attendant, un industriel est dans les starting blocks pour exploiter son invention et son travail… Courage on y croit pour lui, il va rembourser ses frais !

L’exemple de Mr Villerouge n’est qu’un exemple parmi bien d’autres malheureusement, et je trouve qu’il a été sympa, à moins que le journaliste, Mr Pinson, n’ait arrangé la « sauce » pour être plus politiquement « correct ».

 

Dans mon projet, j’ai moi-même au cours des 10 dernières années, côtoyé les mêmes rouages…

-les banques :

Il en existe 2 sortes :

-celles qui ne prêtent pas pour les technologies innovantes, et qui vous servent un jargon du genre « qu’il est difficile d’investir dans quelque chose qui n’a pas fait ses preuves »… il faut dire aussi en toute bonne foi, qu’une innovation a souvent du mal à faire ses preuves, avant d’exister au niveau industriel, ce quibien évidemment n’arrivera jamais,faute de moyens, si on se fie à leur raisonnement !

-celles qui vont prêter aux innovateurs sous réserve que les garanties soient suffisantes et que le brevet soit intégré comme propriété de la société qu’ils financent…

 En général, pour de petites sommes (autour de 10.000 euros), juste assez pour démontrer que ça fonctionne et pas assez pour pouvoir réussir… Faute de paiement, le brevet leur revient ainsi à moindre frais et l’inventeur se retrouve en « galère »!

Mais avec un grand sourire du banquier, s’il vous plaît !

 

Oséo, autrefois Anvar, créé à l’origine par le général De Gaulle pour soutenir la force vive génératrice d’emplois que représentaient les inventeurs, afin de pallier les défaillances du système bancaire…

Et qui soutient depuis de grosses sociétés et certainement pas les inventeurs…

Car ces derniers, depuis l’époque du Général, sont devenus auprès du grand public et des pouvoirs publics des hurluberlus, comme ce Mr Villerouge !

En ce qui concerne le mépris et la condescendance dont les inventeurs font l’objet…

Pas de quoi vous formaliser Mr Villerouge, vous êtes un hurluberlu pour ces chargés de missions d’à peine 30 ans, chargés de mission hyper diplômés, tout frais sortis de leurs études, et qui ne sont là que dans l’attente d’un poste plus « intéressant »…

La dernière que j’ai rencontrée à Oséo a été remplacée moins de 3 mois après notre entretien…

Elle était charmante d’ailleurs et a communiqué mes coordonnées à sa remplaçante…

 

l’Ademe je n’ai même pas pu rencontrer le remplaçant de celui que je n’ai pas pu voir, pour cause de mutation… Pas par mauvaise volonté non… Lui aussi a été « remplacé » dans l’intervalle…

Et que dire du sérieux prononcé de ces organismes publics, qui pour vous adresser au bon intervenant, se renvoient la balle de façon récurrente, afin de vous envoyer au meilleur interlocuteur possible…

Ne soyez pas de mauvaise fois Mr Villerouge, ils ne se renvoient pas la balle indéfiniment pour vous « ennuyer » mais bel et bien pour vous orienter vers le meilleurs interlocuteur possible…

Ce n’est tout de même pas de leur faute s’il y a toujours quelqu’un de mieux placé que celui que vous avez au bout du fil, pour vous renseigner…

Après 10 ans, je reconnais trouver aussi que c’est un peu long, mais enfin Mr Villerouge, il faut le temps qu’il faut…

En ce qui concerne la Caisse des dépôts et consignations, j’ai eu pour ma part un très bon accueil, mais il faut dire que mon projet était déjà bien soutenu.

D’ailleurs, je dois admettre que si je n’ai pas eu le soutien de cet organisme, j’en porte l’entière responsabilité, mais il faut dire pour ma défense qu’on m’imposait de communiquer la totalité du savoir faire de ma technologie avant d’injecter le moindre centime, et que de nombreuses phrases m’ont quelque peu refroidi…

Ceci étant, le « transfert » de technologie se comprend puisque mes brevets m’ont été volés sans mon savoir faire, et que n’ayant pas cédé aux chantages et aux menaces de morts de mes « crapules », je suis toujours « incontournable »…

Ce qui fait que je me retrouve dans une situation inédite où le « système » s’est lui-même court-circuité et que le piège, loin de s’être refermé sur moi, s’est retourné contre le « système » lui-même…

Et contre l’intérêt général, en bloquant une technologie qui est notre seul espoir d’inverser le réchauffement climatique qui tue environ 1 million d’êtres humains chaque année…

Un véritable crime contre l’humanité ,prenez en conscience !

Pour les phrases entendues:

«Un inventeur, ce n’est pas très sérieux !»

«Les investisseurs aiment bien être en position de se passer de l’inventeur.»

« Un homme d’affaire sait rentabiliser une invention, pas l’inventeur… »

 

Connaissant la « chanson », j’ai préféré être franc et leur faire comprendre que si j’avais perdu des années de ma vie, à supporter le chantage, les intimidations et les menaces, ce n’était certainement pas pour me mettre à la merci d’un quelconque investisseur, et le tout pour un « éventuel » financement…

C’est donc bel et bien de ma seule et entière responsabilité, mais je n’avais aucune envie de me retrouver à nouveau « sous tutelle » d’une éventuelle « crapule », pour du vent…

Car d’expérience et par simple « bon sens » commun, si un investisseur aime bien être en position de se passer de l’inventeur, c’est bien pour pouvoir se passer totalement de lui et donc garder tous les fruits de son travail à moindre frais…

Et cela, seulement si l’inventeur a de la chance ou que son concours, par un transfert de savoir faire satisfaisant n’est pas nécessaire… Sinon il a droit aux intimidations, au chantage, aux menaces, aux faux en écriture, normalisés par les mêmes organismes qui osent prétendre défendre ses droits mais qui ne sont « en aucun cas » responsables de leurs actes.

Et j’en passe, parmi les pratiques infâmes, et le tout sans aucune possibilité de défense, faute de moyen d’avoir accès à la justice puisque toute affaire en propriété industrielle dépend du code de la propriété industrielle et qu’aucune de ces « pratiques » n’est prise en charge dans ce « code »…

Et comme un inventeur est un « dingo », un « parano », toute démarche de dénonciation de ces faits sera aussitôt tournée en dérision… Et parfois même par les autorités judiciaires qui de toute façon sont désarmées, puisque votre « affaire » échappe au droit commun pour tomber dans l’escarcelle du code de la propriété industrielle…

Renvoyant ainsi l’inventeur à son impuissance et à ses ennuis, devant des individus sans scrupules prêts à tout pour s’approprier son travail…

Mais bien sûr, vous n’avez pas à me croire… étant un inventeur moi-même ne suis-je pas qu’un « dingo » « parano », et de fait quelqu’un qui ne doit en aucun cas, et sous aucun prétexte, être pris au sérieux…

Il faut toutefois mentionner qu’il y a beaucoup d’intervenants qui croient sincèrement que le système protège les inventeurs, et qui, automatiquement, guident ceux ci vers le brevet, ignorant le piège que représente un brevet d’invention pour l’inventeur…

Je pourrais aussi faire un petit chapitre sur les incubateurs et autres pépinières d’entreprises, car il faut dire qu’il en existe beaucoup et qu’ils font un travail formidable…

J’en ai côtoyé 3.

 -un chargé de mission de l’une d’entre elles m’a « balladé » durant 6 mois, il m’a imposé de faire des frais pour faire « expertiser » mes travaux en me faisant miroiter un soutien et un financement, et au bout de 6 mois et une expertise de l’Apave positive… Rien !

-un autre chargé de mission lui, a sacrément bougé…

 Je l’ai joint un jeudi et il m’a donné un rendez vous dès le vendredi, alors qu’il partait en vacance pour un mois…

 Un mois plus tard comme prévu, je reprenais contact avec lui, mais dans l’intervalle il avait exposé mon projet à son supérieur, et ce dernier avait jugé mon projet si extraordinaire qu’il pensait que c’était une escroquerie… Et ce malgré une expertise de l’Apave qui en démontrait le bon fonctionnement !

 A partir de là, loin de baisser les bras, on a multiplié les rendez vous…

 -avec un expert du CNRS

 -avec une chargée de mission de l’ANVAR

 -avec un chargé de mission d’un pôle environnement

Tous ont trouvé le projet intéressant, mais aucun d’eux n’a voulu me soutenir…

Pire encore, le dernier après un rendez vous qui s’est très bien passé, a changé d’avis et a passé presqu’une heure à essayer de me faire dire que c’était une escroquerie et ce malgré l’expertise Apave qu’il n’a pas hésité à remettre en cause !

Il avait dû en parler à son supérieur, et là encore un mur s’est dressé, d’inventeur je passais au stade de personnage « louche, suspect et crapuleux !».

A partir de là, celui qui s’est « bougé », voyant que toutes les portes se refermaient, m’a mis en contact avec une société d’investissement qui se trouvait dans les locaux mêmes de cette pépinière… La société Segitech, société écran d’une bande de crapules qui m’ont pourri la vie durant 5 ans pour me spolier !

Depuis peu, le Conseil Régional d’Aquitaine m’a redirigé vers cette même pépinière… Non vers un chargé de mission, mais directement vers le directeur de la structure…

Malgré cette bonne recommandation, j’ai dû le « harceler » au téléphone, lui envoyer plusieurs mails et enfin il m’a répondu… il m’a envoyé 2 pages à remplir et m’a dit qu’après réception de ce document complété, j’aurais un rdv sous 8 jours… Cela fait déjà un mois !

Je n’ai plus beaucoup de patience après mes mésaventures, mais courage… On y croit !

On m’a aussi souvent dit que ce n’était pas à l’argent public de financer un projet privé…

Pourtant, sans que vous le sachiez, c’est déjà souvent le cas…

L’Ademe a même un budget conséquent qui frise l’indécence et se chiffre en centaines de millions d’euros…

En voici quelques exemples, choisis sur le même créneau que ma technologie :

 Le stockage géologique du CO2…

Technologie des plus contestable, puisque ne faisant que mettre le CO2 sous le « tapis ». Elle est même potentiellement dangereuse pour les populations car nul ne sait à long terme si le CO2 restera sous le tapis, ou s’il en sortira, au risque d’asphyxier des milliers voire des millions de gens !

Référez vous à la catastrophe du lac de Nyos en 1986, où un million de tonnes de CO2 relâchées dans l’atmosphère avaient tué 1800 êtres humains et toute forme de vie animale, dans un rayon de 20 km…

Maintenant imaginez qu’un de ces projets ci dessous va être mis en place dans le bassin parisien… N’imaginez surtout pas ce qui se passera si un ou plusieurs millions de tonnes de CO2 parvenaient à s’échapper aux environs de Paris… Vous dormirez sans doute mieux !

Et bien ces projets « pilotes » de stockage géologique sont financés par dizaines de millions d’euros par de l’argent public…

Extrait d’une page Ademe :

 

  • Démonstrateurs et plateformes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte

 

1275 millions d'euros couvrant énergie solaire, énergie éolienne, énergie marine, géothermie, captage, stockage et valorisation du CO2, chimie du végétal, biocarburants avancés, hydrogène et pile à combustible, stockage de l’énergie, îlots et bâtiments à énergie positive, etc.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24707

 


Officiellement ces installations sont financées à hauteur de 50% par de l’argent public, et à 50% par des sociétés privées… Mais entre nous, les factures ça se « gonfle »…

Et voici ceux qui m’intéressent :

 

C2A2, piloté par EDF, avec la participation de Alstom, Véolia Environnement…

aide ademedf alstom.jpg


 

Coût en fond public : 5,1 millions d’euros.

 

France Nord, piloté par Total et GDF-Suez, partenaire Air liquide, Lafarge, Vallourec, BRGM, IFP, INERIS, EIFER, GeoForschungsZentrum…

Aide ademe totalGDF.jpg


 

Coût en fond public : 21,6 millions d’euros.

Pil_Ansu, piloté par Alstom, partenaire EDF, GDF-Suez, Armines…

 

 

pil_ansu.jpg


 

Coût en fond public : 6 millions d’euros.


ULCOS II, piloté par ArcelorMittal et ayant pour partenaire un consortium qui rassemble une cinquantaine d’organisations de 15 pays européens dont 10 entreprises sidérurgiques.

aide adem arcelor mital.jpg


 

Coût en fond public 10,8 millions d’Euros.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24712

 

Ma société a postulé pour ces aides, pour monter mon pilote industriel…

 On m’a répondu que mon projet ne correspondait pas…

 Pourquoi ? simplement parce que ma technologie traite le CO2… Je ne suis pas dans le stockage géologique !

Ceci veut dire que malgré le risque potentiel sur les populations… aucune autre solution que le stockage géologique du CO2, n’est à l’étude ?

INQUIETANT POUR LE MOINS !

 Et puis il faut dire qu’une petite société a moins besoin de soutien économique que des sociétés comme Total, EDF, Alstom, GDF-Suez, ArcelorMittal ou Lafarge…

Ceci étant, je comprends mieux la réponse rapide du « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge…

Pourquoi étudier d’autres solutions quand on peut faire financer le « traitement » du CO2 par des fonds publics !

 http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/01/07/bonne...

 

J’ai aussi demandé un soutien dans le cadre de l’hydrogène produit dans mon procédé… Mais là aussi, l’hydrogène étant encore à ce jour considéré comme un vecteur d’énergie et non comme une véritable source d’énergie, ce qui est le cas dans mon procédé, et bien je ne rentrais pas dans le « moule »…

Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis.

« Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up.

 Les dossiers qui se perdent de façon bien pratique, c’est aussi un grand classique…

Personnellement Mr Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, a eu connaissance de mon dossier comme le confirme Mr Goubet, son secrétaire de cabinet.

 

1 PRESIDENT.jpg

 

 

Comme il le prétend dans ce mail, mon dossier a été transmis à Mr Borloo, alors Ministre d’Etat, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire…

 Trois ans plus tard… Rien !

 Il faut dire que Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et crapule infâme ayant menacé jusqu’à ma vie pour me spolier, et accessoirement ami personnel de Mr Borloo, m’avait confirmé par voie orale que ce dernier ne ferait rien qui pourrait lui nuire, et qu’il « enterrerait le dossier »…

 Ici un extrait de mail par lequel cet « honnête » homme confirme ses liens avec Mr Borloo…

 

1 protain ami boorloo.jpg

Et ici un extrait de mail où cet « honnête » homme me « conseille » de céder au chantage, même si ce n’est pas dit en ces termes, (ce Monsieur étant avocat il connaît les limites à ne pas franchir), et où il tente de m’intimider en menaçant de faire de moi un «sans un sou »… chose que lui et ses « associés complices » avaient déjà bien amorcé, puisque j’étais au RSA à l’époque depuis plusieurs années tout en tentant de m’abuser et de me faire peur en se servant de la justice qu’il bafouait… Comble du sordide !

1 PROTAIN.jpg

 

En ce qui concerne l’abus de confiance… Lui est vrai un expert !

 Pour plus d’éléments sur ce « Monsieur » :

 http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/09/protain-gerard-avocat-fiscaliste-ami-de-mr-boorloo-et-crapul.html

et

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/18/les-rat...

 

On ne peut donc que spéculer sur ce qui s’est produit au ministère de l’énergie et de l’écologie, mais le fait est que le gouvernement Sarkozy n’a rien, absolument rien fait… Et que mon dossier fut purement et simplement « enterré ».

Toutefois tout n’est pas noir et l’horizon semble s’éclaircir.

En effet le gouvernement Sarkozy c’est du passé…

Comme je l’ai expliqué dans la vidéo ci-dessous, le CO2 aujourd’hui problème majeur pourrait devenir demain la solution… Et j’ai conclu cette vidéo en disant : « Demain c’est aujourd’hui ! »

 


 


 

 



 Et je constate avec satisfaction que mes propos sont en résonance avec un slogan politique récent qui affirme que « le changement c’est maintenant ! »

En juillet 2010 j’avais obtenu le soutien d’un député…

Il s’appelait Monsieur François Hollande…

 

 

SOUTIEN FRANCOIS HOLLANDE.jpg

 

 

 

 

 J’ai ainsi l’espoir que les choses vont changer « maintenant »

Toutefois, je dois faire une démonstration de ma technologie en Espagne devant des industriels et devant le représentant d’un chef d’Etat d’un Emirat arabe.

J’espère que les choses avanceront dans le bon sens, et que ma technologie créatrice d’emplois ne sera pas contrainte à quitter la France.

 

18/05/2012

Informez autours de vous... Chaque molécule de CO2 émise par l'exploitation des énergies fossiles nous rapproche de la fin...

 

Bonjour

Assurez-vous que les alertes d'Avaaz atteignent votre boîte de réception en cliquant sur "Ajoutez à mes contacts" pour ajouter avaaz@avaaz.org à votre répertoire. Cliquez sur le bouton "Non-spam" si vous trouvez cet e-mail dans votre dossier Spam. Si vous souhaitez quitter la liste de diffusion d'Avaaz, il vous suffit de cliquer ici pour vous désinscrire.


Chères amies, chers amis,



D'ici deux jours, les dirigeants mondiaux pourraient voter un plan de lutte contre le changement climatique! Le plan prévoit le transfert d'un billion de dollars, que nos gouvernements accordent en subventions aux pollueurs chaque année, pour réinvestir cet argent dans les énergies renouvelables. Des dirigeants haut placés soutiennent la fin de ces subventions insensées, comme Obama qui accueille le sommet du G8 ce week-end. Lançons une large campagne de soutien public à Obama et à son plan qui peut réellement sauver la planète! Signez la pétition urgente: 


Cliquez ici pour signer la pétition!

Ce week-end, les huit chefs d'Etat les plus puissants au monde vont se réunir au sommet du G8 et pourraient voter un véritable plan de lutte contre le changement climatique!

C'est insensé: nos gouvernements versent chaque année un billion de dollars d'argent public aux grandes compagnies pétrolières et de charbon pour détruire notre planète. Des dirigeants haut placés, dont le président Obama qui accueille le G8, ont déjà accepté de ne plus subventionner les pollueurs. Si nous leur demandons maintenant de tenir leur parole et de réinvestir cette énorme somme dans les énergies renouvelables, les experts pensent que cela peut réellement sauver la planète!

C'est une décision simplissime que nos dirigeants ont accepté de prendre. Prenons-les au mot et exhortons le président Obama à conduire les grandes puissances économiques mondiales à transformer les subventions aux pollueurs en investissements dans l'économie verte. Signez la pétition urgente ci-dessous et envoyez-la à tous vos contacts -- menons cette campagne tambour battant pour obliger les dirigeants à convertir leurs paroles en actes:

http://www.avaaz.org/fr/a_new_plan_to_save_the_planet_fr/...

L'unique raison pour laquelle nous versons beaucoup d'argent aux grandes compagnies pétrolières, c'est l'emprise des lobbyistes sur nos gouvernements. Mais si nous exigeons que nos responsables refondent l'argent public dans l'économie verte, nous augmenterons les investissements mondiaux dans ce secteur de 400%, ce qui rendra les énergies solaire et éolienne moins chères que le pétrole et le charbon. Une telle démarche sauvera la planète en mettant hors-jeu les grands magnats du pétrole!

Le changement climatique approche rapidement d'un point de non-retour et nous sommes loin de trouver un accord pour éviter la catastrophe. Heureusement, une dynamique autour de ce nouveau plan de sauvetage de la planète s'est mise en place. La Nouvelle-Zélande, le Mexique et la Suisse appellent à trouver un accord maintenant, et les décideurs de 20 nations dont les États-Unis, le Brésil et la Chine viennent d'exprimer leur soutien. Tous les dirigeants du G8 se sont engagés publiquement à mettre fin à ces subventions de la honte, et le président Obama fait pression pour une loi fédérale aux États-Unis qui mette fin à ces subventions.

Notre planète est saccagée à un rythme effréné, et voilà notre meilleure chance d'enrayer ce processus. Le temps est venu d'agir, mais sans le soutien massif des citoyens, les puissants pollueurs pourront bloquer ce projet. Il ne tient qu'à nous de contrer les lobbyistes en faisant preuve d'une puissance collective extraordinaire. Plus que trois jours pour demander à Obama de prendre les devants -- signez la pétition:

http://www.avaaz.org/fr/a_new_plan_to_save_the_planet_fr/...

Pendant trop longtemps, les négociations pour trouver une solution mondiale de lutte contre le changement climatique ont été entravées par les intérêts privés et les profits des industries du pétrole, du charbon et du gaz. Mais les gouvernements réalisent enfin que mettre fin aux subventions profitera au climat et permettra de rééquilibrer l'économie mondiale. Si nous nous exprimons maintenant, ensemble, notre mouvement peut obliger nos dirigeants à passer à l'action et à libérer le monde de la tyrannie des énergies fossiles.

Avec espoir,

Iain, Joseph, Alice, Ricken, Diego, Kya et toute l'équipe d'Avaaz

Plus d'informations:

Énergie : Obama veut l'indépendance (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/03/17/97002-20120317FILWWW00377-energie-obama-veut-l-independance.php

Subventions pétrolières: le Sénat bloque Obama, La Presse
http://affaires.lapresse.ca/economie/etats-unis/201203/29...

Le PNUE dénonce les subventions aux énergies fossiles (PNUE)
http://www.enerzine.com/10/5705+le-pnue-denonce-les-subve...

Un économiste de l’AIE appelle à la fin des subventions aux combustibles fossiles (AIE)
http://www.euractiv.fr/economiste-appelle-fin-subventions...

Un rapport alarmiste sur l'état de la planète (Le Point)
http://www.lepoint.fr/science/un-rapport-alarmiste-sur-l-...

07/04/2012

Celui qui oublie son passé est condamné à la revivre... Je n'oublie pas...

 « Qui croit sans raison, est un sot.

Mais qui nie sans savoir, est un fou !

Cherche la vérité, tu trouveras la lumière…»

(Vercors, extrait du conte du cataplasme)


Aussi fou que cela puisse paraître, notre monde est à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui menace la vie à l’échelle planétaire, et qui va conduire notre espèce à l’extinction, si nous ne nous y opposons pas.

Cette catastrophe écologique majeure, c’est la stérilisation carbonique.

J’ai déjà, à de très nombreuses reprises dans mes blogs, détaillé son mode opératoire, mais comme je dois à ma conscience d’informer le plus grand nombre, je vais vous faire encore un petit résumé.

La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de la photosynthèse et de la respiration.

Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.

Le déchet de la photosynthèse étant l'oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l'évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.

Aujourd'hui, l'exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l'équilibre des forces en présence, et après 150 ans d’exploitation, on constate partout à travers le monde, des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse.

De telles catastrophes ont déjà eu lieu dans notre monde, et font très certainement partie d’un cycle du carbone de longue durée, s’étalant sur des millions d’années, et conduisant à terme à des extinctions de masse dont nos émissions de CO2 n’ont fait qu’accélérer le cycle.

Notre monde a connu 5 vagues d’extinction massive… Toutes liées à une anomalie carbone, qui est la « signature » de la stérilisation carbonique.

Certains n’y verront là qu’un hasard certainement, mais il n’y a pas de hasard…

Pour l’heure, ces « perturbations » qui se manifestent depuis environ 2 ans dans le règne animal, se traduisent dans les faits par de véritables hécatombes qui passent encore et de façon hallucinante, totalement inaperçues.

 

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

 

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

 

stérilisation carbonique,soutien régionale,système des brevets,inpi,oeb,brevet,inventeur,traitement du co2,le danger des brevets,catastrophe écologique,droit en pi,scandale des inventeurs

Les médias n’en font pas état, en dehors des médias locaux et des riverains pour l’essentiel, et les responsables politiques et les scientifiques qui en ont connaissance, sont pour l’heure si dépassés par ces hécatombes qu’ils n’en mesurent pas l’impact et en donnent des explications pour le moins très contestables, quand ils en donnent…

Ce phénomène de stérilisation carbonique est pour l’heure dépendant de la température des eaux de surface et donc du climat, ainsi que dépendant des émissions anthropiques de CO2, ce qui le rend épisodique et limite géographiquement, l’étendue des désastres, bien que le phénomène soit déjà mondialisé.

L’impact est tout aussi limité sur le type d’espèces touchées, en fonction du métabolisme des dites espèces, ce qui renforce l’incompréhension générale, mais ceci ne durera pas et devrait prendre dans les années à venir des proportions terrifiantes, si nos décideurs politiques et économiques ne prennent pas conscience du problème rapidement, et n’agissent en se donnant les moyens de s’y opposer.

Je sais que pour des imbéciles ou des gens qui pensent que notre espèce est si « supérieure » et donc intouchable, je dois passer pour un prêcheur de l’apocalypse.

Toutefois, un prêcheur croit, sans savoir… Moi, hélas, je sais…

Depuis presque 10 ans, je me bats pour imposer une technologie révolutionnaire basée sur le CO2.

Ma compréhension des mécanismes de dissolution du CO2 est si en avance sur notre temps, que de nombreux chercheurs considèrent simplement ma technologie comme de la science fiction…

Pour eux, d’un point de vue simplement scientifique, ceci est aussi « crédible » que de découvrir un ovni dans leur jardin :


 

 




 

Pourtant cela fonctionne, et cela fonctionne en s’appuyant sur les mêmes facteurs exploités par la vie et par le « système » planétaire, et je suppose que cela fait de moi un expert du CO2 bien plus expert que ceux qui osent nier les faits, en s’autoproclamant experts !

Quoiqu’il en soit, il y a belle lurette que ma technologie est sortie de la pure « fiction » pour entrer dans la science, même si vous n’en avez pas encore entendu parler.

Pourquoi n’en avez-vous pas entendu parler ?

Parce qu’au fond, toute la question est là !

Je crois qu’il y a plusieurs raisons et facteurs qui y ont contribué.

 Faisons simple, regroupons les en 2 groupes principaux, les « stupides » et les «infâmes».

 Pour les « stupides » il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie de « rupture » qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.

En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.

Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :

 

« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)

 

« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)

 

« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)

 

« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)

 

« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)

 

« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)

 

« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)

 

« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)

 

« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)

 

« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)

 

« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)

 

Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…

Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.

Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.

La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.

Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…

Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.

La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.

Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.

Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !

Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !

Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.

Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.

 Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science !

 

Pour les « infâmes »là nous rentrons dans le fonctionnement d’un « système » diaboliquement bien rodé.

Le système des brevets et de ses « annexes ».

En effet, si les inventeurs sont dénigrés et passent auprès du grand public pour des « dingo », pour d’autres ils sont de futures vaches à lait tout juste bonnes à traire.

Je ne vais pas revenir sur mon vécu largement déballé dans mes blogs pour sauver ma vie (ça va jusque là !) pour en venir au dernier rebondissement.

Il y a peu, le 22 mars dernier j’ai été reçu au Conseil Régional d’Aquitaine.

Pour la bonne nouvelle, ma société devrait avoir un soutien du Conseil Régional.

Soyons objectifs, d’un côté vous avez les dirigeants mondiaux qui organisent une fois par an une grand messe mondialisée, pour sauver le climat planétaire et tentent misérablement de trouver un accord pour réduire de 20 à 30% les émissions mondiales, avec un coût estimé en centaines de milliards de dollars d’où leur « inaction »

Et de l’autre vous avez moi, petit inventeur capable de traiter 80 à 90% des émissions en gagnant de l’argent, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles à moindre coût…

Une région ou un politicien qui soutiendrait un tel projet, pourrait aisément rayonner à l’échelle mondiale…

Avec de multiples démonstrations faites devant des industriels et des personnels d’organismes de contrôle comme l’Apave, nous sommes passés du stade « ça fonctionne peut être » au stade du « ça fonctionne tout court »…

Alors évidemment, juste avant d’atteindre la ligne d’arrivée, on va me soutenir !

Une publicité mondiale, ça ne se refuse pas et si en prime on peut créer des emplois locaux, que diable pourquoi s’en priver !

Et je n’ai rien contre d’ailleurs… Cela aurait été mieux plus tôt, c’est tout…

Alors j’ai dit « devrait me soutenir », parce qu’en 10 ans j’ai appris à me méfier des promesses gratuites !

Ensuite, lors de cette réunion j’ai bien pris acte d’un discours maintes fois entendu par le passé, et dont je connais malheureusement la conclusion, et j’ai plus ou moins perdu mon calme.

En effet, nos interlocuteurs, malgré leur grande expérience professionnelle et leur souci louable de protéger et de guider les inventeurs, ne sont pas conscients de la perversion du système qu’ils défendent.

Savent-ils seulement comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d'industriels poussent le petit inventeur, de façon insidieuse, dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie...

Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l'empêcher de pouvoir en parler afin qu'il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend...

Car force est de constater que si nous sommes inondés d'une multitude d'innovations qui génèrent des milliards de chiffres d'affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l'eau, alors qu'à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets...

Cherchez l'erreur !

Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l'inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à deux vitesses ou tout du moins devant une «injustice» faite pour le plus grand bonheur des riches et des puissants, mais surtout, on ne l'aide pas, on l'enterre pour que nul n’en entende parler !

« Le chemin qui conduit en enfer est décidément pavé de bonnes intentions»…

Premièrement, on m’a fait comprendre qu’avec un brevet ce serait « mieux ».

Une blague non ?

 

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Ruiner l’inventeur en frais de « protection », en limitant ses droits créatifs dans le temps, et en ayant l’obligation de financer année après année un système criminel légalisé !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour techniquement, permettre à n’importe qui de me copier sans avoir de comptes à me rendre, et m’obliger à dépenser de véritables fortunes en frais d’avocats soit disant pour protéger mes droits !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour l’intégrer au capital d’une société et me faire déposséder légalement de mes droits, afin de satisfaire d’éventuels investisseurs !

Déposer un brevet, mais pourquoi ?

Pour faute de moyens, se mettre à la merci de la première crapule venue !

Quelle crédibilité peut-on d’ailleurs donner à un système qui est fait pour abuser les inventeurs…

Un système qui s’autorise à établir des faux documents, permettant de faire chanter les inventeurs, de les spolier, de les intimider et de les menacer de mort en totale impunité… Et qui prétend par écrit n’être responsable de rien !

Puisque, comble du sordide, le système en place interdit aux inventeurs brevetés et donc reconnus, l’accès à la justice de droit pénal, au bénéfice d’une pseudo justice dépendant de la propriété industrielle !

Justice de seconde zone, ruineuse, à huis clos (pour que nul n’en entende parler) et qui ne mène à rien… Abstraction faite de la ruine des victimes en frais d’avocats !

Un brevet ! Un bien grand mot en fait, pour dissimuler au plus grand nombre, toute l’ignominie d’un système.

 

Aujourd’hui, je ne vous cache pas que mon mécène commence à tirer la langue. Il a conscience que s’il venait à m’arriver un « problème », son argent serait perdu… Je comprends, c’est vrai, et dans ce sens un brevet peut sembler une réelle solution…

Inventeurs, vous avez vos propres problèmes, ceux des investisseurs sont les leurs. Chacun à sa place.

Est-ce que je fais état moi, des centaines de milliers d’euros investis, et de la décennie que j’ai perdu à me battre contre un système abject pour développer cette technologie afin de sauver notre monde d’une extinction de masse envers et contre tous ?

Que représentent les quelques milliers d’euros versés par un investisseur, en comparaison ?

Ne mettez pas votre vie en danger pour une histoire de fric… Les capitaux « risqueurs » sont là pour risquer.

S’ils ne veulent pas prendre de risques avec leur fric, dites leur carrément d’aller « se faire foutre », mais ne vous offrez pas à eux, pieds et poings liés …

Leur prix est bien trop lourd à payer, et invention géniale ou pas, survie de l’humanité ou pas, rien ne vaut de tels sacrifices !

Avant toute chose, protégez vos vies !

La spoliation, l’abus de confiance, l’esclavage, le chantage, l’intimidation, les menaces de mort sont des pratiques qui ont cours, et qui dans le cadre d’une invention, à défaut d’être interdits par la loi de droit pénal, sont parfaitement tolérés par la « protection industrielle »… Même si ceci est bien évidemment dissimulé aux populations !

Gardez bien ça en tête, et ne vous mettez jamais en position de faiblesse.

Un investisseur n’a potentiellement aucune morale et aucune conscience… Gardez bien en tête que pour ce genre de crapule, vous n’êtes qu’une vache à lait !

Vous me direz que tous les investisseurs ne sont pas des crapules ?

Certes, mais jusqu’à preuve du contraire, considérez les comme tels…

Car il suffit d’en rencontrer un seul, pour vous pourrir le reste de votre vie.

Lors de cette réunion, nous avons aussi parlé d’un site pour un pilote stationnaire industriel.

Pour une raison « d’aura » sans doute, on nous a proposé une chaufferie au niveau de l’Université de Bordeaux 1.

Ne croyez pas que ce soit un hasard… Par définition, une université c’est plein de chercheurs !

Et il n’est pas si fréquent d’avoir accès à une technologie qui mérite plusieurs prix Nobel, et qui est déjà aboutie au point d’en être au stade du pilote industriel !

Fondamentalement, je n’ai rien contre mais ils étaient où, ces chercheurs, quand je  « trimais » pour développer cette technologie, et que je subissais les agissements de leurs confrères conservateurs ?

Hormis le Professeur Hervé Guénard, qui m’a soutenu ?

Personne, et maintenant qu’on arrive sur la ligne d’arrivée, je devrais diffuser mon savoir faire, pour que certains d’entre eux, puissent peut être s’approprier ce qui m’est dû, aux yeux du grand public ?

On m’a encore ressorti le « vous êtes un inventeur, et un inventeur ce n’est pas crédible ! »

Sérieux, après plusieurs années de galère, on me l’a ressorti…

J’avais déjà remarqué que beaucoup d’intervenants auprès des inventeurs, avaient ce genre de phrases « formatées »…

Pourquoi cette phrase désobligeante faite pour infantiliser l’inventeur et lui faire prendre conscience qu’il est simplement incapable de développer seul, son invention ?

Simplement pour présenter l’inventeur à des investisseurs et hommes d’affaires plus « crédibles » qui sauront le « prendre en main »…

 On retombe dans le piège qu’on impose aux inventeurs…

Le plus effrayant, ce n’est pas de réaliser qu’on se fait juger, critiquer mécaniquement par des gens qui ne vous connaissaient pas, moins d’une heure avant…

Le plus effrayant, c’est de réaliser qu’après plusieurs années, c’est toujours les mêmes mots qui sortent de bouches différentes…

Un inventeur ce n’est pas « crédible », décidément l’inventeur jouit d’une réputation épouvantable…

Pour ces « bien pensant », vous cessez d’être un individu avec tout son passif et sa propre expérience, pour devenir « l’inventeur »…

Quelque soit votre visage, votre personnalité, votre expérience, vous devenez « l’inventeur », personnage dévalorisé, un peu malade de la tête sans doute, un brin loufoque, n’ayant aucun lien avec le monde physique…

Donc, je ne sais pas si le soutien de la Région Aquitaine est subordonné à l’acceptation de ma collaboration avec l’université ou à l’acceptation de me faire mener par le bout du nez par un homme d’affaire « plus crédible », mais ils vont proposer, et je disposerai.

Ceci étant dit, ils étaient où ces hommes d’affaires « crédibles » quand je me battais pour développer ma technologie, face aux dogmes en place ?

Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires « crédibles », lorsque des crapules déposaient des brevets dans mon dos, et s’en servaient pour me faire chanter ?

Où étaient ils toujours, ces « crédibles »lorsque je découvrais scandalisé, que l’INPI, l’OEB et tous ces organismes de « dé-protection industrielle » s’étaient autorisés à « établir » des faux documents qui m’ont paralysé durant 5 ans et livré pieds et poings liés à des crapules, et à leurs agissements criminels ?

Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires toujours plus « crédibles », quand on me menaçait de kidnapping, de torture et de mort ?

Moi, je ne sais pas où ils étaient, mais ils n’étaient pas avec moi… Par contre, maintenant que ma technologie arrive à l’échelle industrielle, et qu’on perçoit les milliards d’euros qu’elle pourrait générer, on me dit que je ne suis pas crédible et qu’on va m’en présenter un…

Un homme d’affaire « crédible » qui me mettra « sous tutelle » car il sera bien plus « crédible » que moi, pour encaisser les fruits de mon travail et certainement bien plus crédible que moi pour dépenser mon argent…

Il faut dire qu’après 10 ans de galère, de chantage, de RMI… c’est vrai, que pourrais-je bien faire de cet argent ?

 Au fait, un épisode me revient en mémoire et je vais me permettre de vous le raconter pour vous montrer à quel point on peut avoir affaire à des gens sordides dans ce milieu.

Il y a 4 ans, un conseil en affaire, flairant le « gros coup » voulait mettre mes intérêts « sous sa tutelle ».

 Etant Rmiste à l’époque et ne possédant plus rien (mon invention m’a totalement ruiné) cette « ordure », n’ayons pas peur des mots, s’est senti obligé de me menacer de me faire supprimer le RMI en cas de refus…

 Je serais ainsi passé du statut de Rmiste à 400 euros par mois, à celui de clochard…

Prenez acte du sordide de ce genre d’individu !

Ces individus « plus crédibles » sont prêts à tout, et si vous avez affaire à l’un d’eux, n’hésitez pas à lui dire ce que je lui ai répondu :

« Plutôt crever que de céder ! »

Comme disait Zapata : « Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux ! »

Et quand on côtoie ce genre d’individu, ça prend tout son sens, je vous assure !

Franchement après tout ce que j’ai vécu, entendre que « un inventeur ce n’est pas crédible », il y a de quoi se mettre en colère, et je suis heureux de m’être contenu.

Ils proposent, et je dispose, mais il faudrait songer vraiment à arrêter de me prendre pour un « con », car je n’ai plus vraiment de patience.

Lors de cette réunion au conseil régional, on m’a souligné le fait que faute de brevet, ma technologie était libre et que n’importe qui pouvait l’exploiter…

C’est vrai, les brevets m’ayant été volés, et ayant été victime de faux en écriture et de dissimulation, de la part d’experts en PI, de mes crapules ou des divers établissements de « protection industrielle », mes brevets sont tombés dans le domaine public sans même que j’en sois averti… (ce qui est en théorie totalement illégale !)

Comble du ridicule, ces brevets, déposés pour me faire chanter, ont été déposés sans mon savoir faire et sont donc totalement inexploitables.

Je pourrais effectivement, peut être déposer de nouveaux brevets… Mais quelle légitimité peut on donner à un système, qui permet à des criminels d’agir en toute impunité ?

Quelle crédibilité peut on donner à un bout de papier, au demeurant ruineux, établi par des organismes qui s’autorisent à établir des faux en écriture, et qui permettent à des criminels de faire chanter ceux que ces organismes osent prétendre défendre en toute « pseudo légalité » avec leur soutien mais sans aucune responsabilité légale, à savoir les inventeurs ?

Certes, on pourra me copier mais au moins je ne verserai pas le moindre centime à cette organisation criminelle légalisée…

Certes, on pourra me copier mais il faudra que les sociétés « copieuses » dépensent des millions d’euros en recherche et développement, et cela leur prendra des années, sans garantie d’y parvenir…

Certes, on pourra me copier mais chacun saura qu’ils m’auront copié, et quel en sera le prix à payer…

En effet, ma technologie est très efficace dans le traitement du CO2 et dans la production d’H2, et va certainement jouer un rôle prépondérant dans la lutte contre le réchauffement planétaire qui tue des millions d’êtres humains tous les ans, sous réserve que je ne sois pas encore « bloqué ».

Certes ma technologie ralentira l’effet de la stérilisation carbonique…

Mais pour inverser le processus en cours, et sauver nos vies et la vie sur notre planète et c’est bien ce qui est en jeu ne vous déplaise, nous aurons besoin d’autre chose.

Une technologie de séparation moléculaire à très haut débit, capable de retirer de l’atmosphère le CO2 à l’état de traces, en traitant des milliards de mètres cubes d’air/jour.

Cette technologie existe, je l’ai créée, mais il faudra des sommes colossales pour la finaliser et la développer à l’échelle industrielle et mondiale.

 On parle bien ici de milliards d’euros…

 Si des sociétés veulent me copier et donc « s’engraisser » à mes dépens en s’appuyant sur des actes criminels « pseudo-légalisés » par le système des brevets, comprenez bien que cet argent n’ira pas dans cette technologie, et sans moyens, cette technologie restera au point mort.

Je me suis déjà « éreinté » durant 10 ans pour développer ma technologie « CO2 », sans moyens et contre ce « système », je ne perdrai pas une seule seconde de plus de ma vie, à me battre encore comme je l’ai fait.

Je suis désolé, mais je n’en ai plus la patience et pour être honnête, nous n’en avons plus le luxe


Si ces sociétés parviennent à me copier et s’approprient ainsi les moyens que nous devrions injecter dans cette nouvelle technologie, qu’ils en assument toute la responsabilité, et que chacun de vous ait conscience des conséquences de leurs actes.

 

Sans ma technologie de séparation moléculaire, il nous sera impossible d’inverser le processus de stérilisation carbonique.

 

Ces sociétés « s’engraisseront » sûrement mais rien ne pourra alors empêcher la sixième extinction de masse de notre planète de se produire.

Notre espèce, aussi arrogante soit elle, n’y survivra pas !

Quoi qu’il puisse arriver, chacun assumera ses responsabilités.

En ce qui me concerne j’aurais fait de mon mieux.

Je n’aurai aucun regret…

 

Pourrez-vous en dire autant ?

 

03/04/2012

5 ans pour trouver une issue de secours !

 

 

Les changements climatiques coûtent déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnies d’assurance, et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humains à travers le monde, deviennent de plus en plus précises et pressantes.

Ma technologie permet de fournir de l’hydrogène, énergie propre et renouvelable, comme réelle alternative aux énergies fossiles, en se servant paradoxalement du CO2, via un véritable cycle du carbone artificiel.







Les sociétés émettrices de CO2 pourraient ainsi faire d’une pierre deux coups, d’une part, en traitant leur CO2 issu des énergies fossiles, et d’autre part en remplaçant ces dernières par l’hydrogène, ce qui provoquerait une chute drastique des émissions de CO2.

Aujourd’hui l’hydrogène est un vecteur d’énergie et le CO2 est le déchet ultime des énergies fossiles…

Demain l’hydrogène sera une véritable source d’énergie et le CO2 en sera le vecteur.

Cette technologie permettra une véritable transition énergétique, du pétrole et de ses dérivés, vers l’hydrogène, sans aucune régression de notre mode de vie.

Néanmoins, il faut prendre conscience que malgré la nécessité environnementale et sociale de l’avènement d’une telle technologie, cette dernière gène de gros intérêts, et elle a déjà été bloquée durant plus de 5ans.

Aujourd’hui nous craignons d’être de nouveau bloqués, et nos besoins financiers pour le passage à l’échelle industrielle, pourtant des plus modestes compte tenu de l’enjeu, nous rendent encore vulnérables vis-à-vis d’investisseurs moins soucieux de cet enjeu, que de leurs intérêts à court terme.

Je vous tiendrais informé de mon combat qui est aussi le votre même si vous n’en avez pas forcément conscience...

En attendant bonne lecture :

19/03/2012.. L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) alerte sur le niveaux de CO2 !

 

 

Alerte de l'AIE: si les émissions de CO2 ne sont pas réduites d'ici cinq ans, le monde devra faire face à de dangereux bouleversements.

Réputée pour ne pas être alarmiste et parfois critiquée pour son excès d'optimisme, l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) a annoncé que si des mesures concrètes ne sont pas prises d'ici cinq ans, le monde se retrouvera prisonnier des sources d'énergie à forte émission de gaz à effet de serre, ces dernières faisant passer les températures par-delà la barre des 2°C Celsius supplémentaires, une donnée considérée par de nombreux scientifiques et représentants officiels comme faisant état d'une "sécurité" relative.

"Comme les années passent et qu'aucun signal clair n'a été émis en vue de susciter les investissements dans les énergies propres, notre enfermement dans les infrastructures à fortes émissions rend plus difficile et plus coûteuse l'atteinte de notre sécurité énergétique ainsi que de nos objectifs en matière de climat." explique Fatih Birol, économiste en chef de l'AIE.

L'AIE a annoncé que si nous continuons à agir comme si de rien n'était, les infrastructures existantes, et leur dépendance aux énergies polluantes et contre-productives,
ne laisseront aux sociétés aucune marge de manœuvre pour freiner le changement climatique.

Actuellement, les infrastructures existantes et celles en cours de construction "verrouillent" déjà 80% des émissions futures.
Bien entendu, ce scénario présuppose que les gouvernements refuseront d'abandonner les sources d'énergie à fortes émissions de gaz à effet de serre, et ce, même après l'aggravation des impacts du changement climatique.

L'AIE prévoit que la production de charbon pourrait grimper de 65% d'ici 2035, et que le prix du pétrole atteindra près de 150 dollars le baril.

Néanmoins, l'agence prévoit qu'en 2035 les subventions dédiées au financement des énergies renouvelables seront multipliées par quatre jusqu'à atteindre 250 milliards de dollars par an.

Un peu plus loin, elle avertit que délaisser l'énergie nucléaire, suite au désastre de Fukushima, rendra le combat contre le changement climatique plus difficile et plus coûteux.


" La prospérité, ainsi que la croissance économique et démographique, feront inévitablement augmenter les besoins énergétiques ces dix prochaines années. Néanmoins, nous ne pouvons continuer à nous reposer sur une utilisation précaire et non durable de l'énergie" dit Maria Van der Hoeven, directrice exécutive de l'AIE.

"Les gouvernements doivent présenter des mesures plus fortes en vue d'engendrer les investissements dans des technologies efficaces et pauvres en émissions de CO2. L'accident nucléaire de Fukushima, les crises dans certaines parties du Moyen Orient et de l'Afrique du Nord, ainsi qu'une forte hausse de la demande en énergie en 2010 qui a conduit les émissions de CO2 à un niveau record, soulignent l'urgence et l'importance du défi à relever.

Le rapport de l'AIE est dans la droite ligne des recherches actuelles. Une étude publiée dans la revue Nature le mois dernier démontre que les émissions connaîtront un pic dans moins d'une décennie, et qu'elles diminueront ensuite rapidement si le monde arrive à éviter une augmentation des températures de plus de 2°C Celsius.

Malgré la répétition de ce type d'avertissement, les différentes nations sont lentes et ambigües quant à la prise en compte sérieuse du changement climatique.

Source © Jeremy Hance, mongabay.com

 

Et en voici certaine des conséquences :

 

26/03/2012, 2001-2010 : La décennie la plus chaude jamais enregistrée !

 

 

D'après la Déclaration de l'OMM sur l'état du climat mondial en 2011, cette année se classe au onzième rang des plus chaudes depuis 1850, date des premiers relevés.

Cela confirme les conclusions préliminaires selon lesquelles 2011 est la plus chaude qui ait été constatée dans le cas d'une année à Niña, phénomène qui induit un refroidissement. La température moyenne en 2011 présente une anomalie estimée à +0,40°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990, qui est de 14°C.

Les extrêmes de précipitations, souvent liés à l'une des plus puissantes Niña des 60 dernières années, ont eu des répercussions considérables. Des inondations de grande ampleur se sont produites sur tous les continents, tandis que de graves sécheresses ont sévi en Afrique de l'Est et en Amérique du Nord. L'étendue de la banquise de l'Arctique a atteint des minima quasi records et l'activité cyclonique a été inférieure à la moyenne à l'échelle du globe, même si la saison des tornades est l'une des plus destructrices qu'aient connues les États-Unis d'Amérique.

Ce compte rendu sur le climat en 2011 a été publié à l'occasion de la Journée météorologique mondiale, célébrée le 23 mars.

L'OMM a aussi rendus publics les résultats préliminaires d'une évaluation du climat mondial pour la période 2001-2010, qui sera publiée sous peu. Il en ressort que le changement climatique s'est accéléré pendant cette décennie, la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe.

Le rythme du réchauffement depuis 1971 est « remarquable », pour reprendre les termes de l'évaluation. Des phénomènes atmosphériques et océaniques comme La Niña ont refroidi temporairement le climat certaines années, sans interrompre pour autant la tendance générale au réchauffement.

Le « recul spectaculaire et constant de la banquise de l'Arctique » est l'une des principales caractéristiques de l'évolution du climat pendant la décennie considérée, toujours selon cette évaluation.

Moyennées à l'échelle du globe, les précipitations en 2011 se classent au deuxième rang des plus abondantes qui aient été enregistrées depuis 1901, et les inondations seraient le phénomène extrême le plus fréquent.
( ...et pourtant il n'y a plus d'eau? note N/A)

« Le compte rendu sur le climat en 2011 vient corroborer les conclusions énoncées dans les rapports précédents, à savoir que le changement climatique n'est plus une vague menace et qu'il est au contraire bien réel.

La planète se réchauffe du fait des activités humaines, et l'impact de ce réchauffement sur la Terre, son atmosphère et ses océans se traduit par des bouleversements parfois irréversibles », a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.


La décennie 2001-2010 est la plus chaude qui ait été constatée depuis le début des observations, en 1850, la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) accusant une anomalie positive estimée à 0,46°C par rapport à la normale calculée sur la période 1961-1990, qui est de 14°C. Neuf de ces années font partie des dix années les plus chaudes, et parmi elles, 2010 est la plus chaude jamais observée, suivie de près par 2005, la température moyenne présentant un écart par rapport à la normale estimé à +0,53°C. La décennie en question est la plus chaude jamais constatée à la surface des terres, à la surface des océans et sur tous les continents.

Dans la majeure partie du Canada, de l'Alaska, du Groenland, de l'Asie et de l'Afrique du Nord, la température moyenne de la décennie 2001-2010 est supérieure de 1 à 3°C à la normale pour la période 1961-1990.

Près de 90% des pays qui ont participé à l'évaluation ont connu la décennie la plus chaude de leur histoire depuis qu'il existe des relevés.

Le rythme d'accroissement de la température moyenne a été « remarquable » durant les quatre dernières décennies, d'après les résultats préliminaires de l'évaluation. Depuis 1971, elle a augmenté au rythme moyen de 0,166°C par décennie, selon les estimations, contre 0,06°C par décennie pour l'ensemble de la période 1881-2010.
Précipitations

La moyenne mondiale des précipitations (pluie, neige, etc.) qui sont tombées sur les terres émergées entre 2001 et 2010 se classe au deuxième rang des plus élevées – après la décennie 1951-1960 – depuis 1901. Cette moyenne cache de fortes disparités entre les régions et aussi entre les années.

Les précipitations ont été supérieures à la normale dans une grande partie de l'hémisphère Nord pendant la décennie considérée, en particulier dans l'est des États-Unis d'Amérique, le nord et l'est du Canada et de nombreuses régions d'Europe et d'Asie centrale. Ce fut aussi le cas en Amérique du Sud, notamment en Colombie, dans certaines régions du nord et du sud du Brésil, en Uruguay et dans le nord-est de l'Argentine, de même que dans la majeure partie de l'Afrique du Sud, en Indonésie et dans le nord de l'Australie.

En revanche, d'autres régions ont connu, en moyenne, des précipitations inférieures à la normale, en particulier l'ouest des États-Unis d'Amérique et le sud-ouest du Canada, l'Alaska, la majeure partie de l'Europe méridionale et occidentale et de l'Asie méridionale, l'Afrique centrale, le centre de l'Amérique du Sud ainsi que l'est et le sud-est de l'Australie.



La décennie a été marquée par de multiples phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes – inondations, sécheresses, cyclones, vagues de froid et de chaleur – un peu partout dans le monde.
Deux vagues de chaleur exceptionnelles ont frappé l'Europe et la Fédération de Russie, respectivement en 2003 et 2010, avec des conséquences catastrophiques : des milliers de personnes en sont mortes et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs.

Les inondations occupent la première place parmi les phénomènes extrêmes, et elles ont concerné beaucoup de régions.
Des inondations persistantes et de grande ampleur ont frappé l'Europe orientale en 2001 et 2005, l'Afrique en 2008, l'Asie (en particulier le Pakistan) en 2010 et l'Australie également en 2010.

Des sécheresses extrêmes ont sévi dans de nombreuses régions, notamment en Australie, en Afrique de l'Est, dans le bassin de l'Amazone et dans l'ouest des États-Unis d'Amérique. Les conséquences ont été très graves sur le plan humanitaire en Afrique de l'Est : pénurie alimentaire généralisée et lourdes pertes en vies humaines, sans parler des pertes de bétail.


Quarante-huit (soit 47%) des 102 pays considérés ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été enregistré durant la décennie 2001-2010, alors que 20% ont indiqué que c'était pendant la décennie 1991-2000 et environ 10% lors des décennies précédentes.

La décennie a été marquée par une activité cyclonique record dans le bassin de l'Atlantique Nord. Survenu en 2005, l'ouragan Katrina, de catégorie 5, est l'ouragan qui a coûté le plus cher aux États-Unis d'Amérique, et le bilan humain a été très lourd (plus de 1800 victimes). En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes : c'est la pire catastrophe naturelle qu'ait connue le Myanmar et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie.

Dans l'Arctique, le recul de la banquise, constaté depuis la fin des années 60, s'est poursuivi tout au long de la décennie 2001-2010. Un minimum historique a été enregistré en septembre 2007, durant la saison de la fonte des glaces.

L'étendue de la banquise arctique a encore été très inférieure à la moyenne en 2011.
Elle a atteint le 9 septembre son minimum saisonnier, soit 4,33 millions de km2 (35% de moins que la moyenne calculée pour la période 1979-2000), d'après le Centre national de données sur la neige et la glace des États-Unis d'Amérique, ce qui la classe au deuxième rang des moins étendues jamais observées lors du minimum estival, après le minimum record de 2007. Quant au volume de la banquise, il a atteint un nouveau minimum record de 4200 km3, le précédent record – 4580 km3 – datant de 2010.

Depuis 1972, les satellites permettent d'observer les fluctuations de la banquise d'une année sur l'autre. D'après les mesures scientifiques qui ont été effectuées, tant l'épaisseur que l'étendue de la banquise de l'Arctique ont diminué de façon spectaculaire ces 35 dernières années. Récemment, ce mouvement s'est même accéléré. C'est durant les six dernières années de la décennie (2005 à 2010) qu'ont été enregistrés les cinq minima de septembre les plus faibles, le minimum record ayant été atteint en 2007 – 4,28 millions de km2, soit 39% de moins que la moyenne de la période de référence (1979-2000).

Source © Organisation Météorologique Mondiale

19/03/2012 Aux Etats unis et au Québec la météo est devenue complètement dingue !

 

22 degrés Celsius, un 18 mars, à Montréal. Record battu. Ainsi qu’un peu partout au Québec. Et si seulement ce n’était qu’au Québec.

Les climatologues ont beau répéter qu’il ne faut pas confondre météo à court terme et climat à long terme, il est difficile de ne pas se laisser impressionner par une carte de l’Amérique du Nord remplie aux deux tiers de points rouges: la centaine d’endroits où des records de chaleur ont été égalisés ou battus en une seule journée, le 14 mars, elle-même typique de cette série de journées inhabituelles de la mi-mars:

À Montréal, le record de 22 degrés du 18 mars battait le précédent qui était de.... 14 degrés.

À Ottawa, les 22 degrés du 18 mars battent aussi un record de 16 degrés... remontant à 1966.

À Winnipeg, les 19 degrés du 17 mars battent les 12 degrés de 1938.

À Chicago, du 14 au 17 mars, quatre journées consécutives de plus de 80 Fahrenheit (24 C), du jamais vu en mars.


À Bismark, Dakota du Nord,
25 degrés le 16 mars, une température qui n’a été atteinte que trois fois dans tous les mois de mars... depuis plus d’un siècle! Et la normale là-bas à ce moment-ci de l’année est de... 4 degrés, tout comme à Montréal.

Aux États-Unis, PBS Newshour recense 101 records battus le 14 mars, de la côte Atlantique jusqu’au Kansas en passant par le pourtour des Grands Lacs. Les plus impressionnants: Rochester, Minnesota, 21 degrés, un record de 1910. Et Kansas City, 25 degrés, un record de 1935.

«Surréaliste», résume le météorologue du Weather Channel américain, Stu Ostro. Du jamais vu en 30 ans de carrière, résume son homologue André Cantin, d’Environnement Canada.


Si l’explication immédiate de ce phénomène insolite est à chercher du côté d’une zone de haute pression glissant progressivement du Midwest des États-Unis jusqu’au Québec en se maintenant très constante, les experts s’entendent pour reconnaître que ça fait beaucoup de phénomènes météorologiques insolites pour les dernières années.

Chose certaine, qu’elles soient liées ou non au réchauffement planétaire, ces anomalies vont contribuer à faire pencher encore plus la balance vers les records de chaleur: un recensement parue en 2009 révélait qu’aux États-Unis, au cours des années 2000, les records de chaleur étaient devenus deux fois plus nombreux que les records de froid. Dans une situation normale, les deux devraient s’équivaloir.

Mais c'est aussi le grand froid là où on ne l'attendait pas !

 

Neige jusqu'à la frontière mexicaine sur l'ouest !

A contrario, sur la façade orientale du continent américain, c'est un temps hivernal, anormalement froid et neigeux, qui s'est mis en place. Une dépression centrée sur le Dakota du Nord véhicule un flux de nord glacial, et la neige tombe en abondance sur un axe allant du Montana au Nouveau-Mexique.

Des congères sont même observées par endroit.

La circulation a été totalement coupée hier dans l'Arizona, où il est tombé jusqu'à 40 cm de neige dès les premières hauteurs. Des flocons ont même été observés jusqu'à la frontière mexicaine, à des latitudes très méridionales. Même en hiver, ces régions sont bien moins touchées par le neige que le nord-est des USA.

L'amélioration sera progressive sur ces régions, surtout effective à partir de demain soir. Des chutes de neige sont tout de même attendues sur les montagnes du nord-ouest du Mexique (Sierra Madre Occidentale), ce qui est exceptionnel en Mars.

Et aussi des tornades.... deux dans la seule journée d'hier au Nebraska

....Et de violents orages à partir de demain, nouvel outbreak (tornades) possible

A partir de mardi, de l'air plus frais va s'infiltrer par le nord et une perturbation très dynamique prendra naissance dans les Grandes Plaines. De violents orages et un nouveau risque de tornades (outbreak) est envisagé sur l'Oklahoma et le Texas. Cette situation potentiellement dangereuse persistera sur le même axe jusqu'à jeudi, avant de se décaler peu à peu vers l'est en toute fin de semaine.

Il faut noter que les Etats-Unis ont déjà été confrontés depuis la fin janvier à plusieurs épisodes tornadiques majeurs qui ont causé de nombreux dégâts et fait de nombreuses victimes. Cette fois, les tornades seront sans doute moins généralisées que lors de l'épisode de début Mars, mais le risque plus durable dans le temps.


 

Ces changements climatique coûte déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnie d’assurance et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humain devient de plus en plus précise :

 

Sécheresse recensé à travers le monde lié au réchauffement planétaire :

 

 

Sécheresse : la France déjà en manque d'eau

$
En 2011, le printemps avait été historiquement sec en 2011. Rebelote en 2012, trois départements sont déjà concernés par des arrêtés de restriction de l'usage de l'eau.

Depuis plusieurs mois, la France connaît un temps assez sec et le déficit des précipitations fait craindre une importante sécheresse dans plusieurs régions françaises mais aussi dans plusieurs pays européens. Dans l'hexagone, le déficit de pluies constaté depuis septembre se prolonge en mars. Météo France rappelle d'ailleurs que le mois de février était déjà "extrêmement sec".

Depuis le début du mois de mars, il est tombé environ moitié moins d'eau (30 mm sur les 25 premiers jours en moyenne) qu'un mois de mars normal (69 mm), indique Michèle Blanchard, ingénieur climatologue à Météo France. Le pays enregistre par conséquent des retards notamment dans le sud-est en dépit de quelques pluies localisées. Une seule région, celle du Nord-Pas-de-Calais, a été particulièrement bénie, non pas par les Dieux, mais par la pluie ce mois-ci. Ce nouveau mois sec intervient alors que, au 1er mars, la France accusait déjà un déficit pluviométrique global de 20% entre septembre et fin février, avec un retard plus important encore dans le sud-ouest.

Les agriculteurs du Languedoc de plus en plus inquiets

Avec quatre mois sans pluie, la végétation n’a pas pu sortir de terre.Cet hiver, l’épisode de gel inhabituel a renforcé cette situation exceptionnelle.Céréaliers et éleveurs de la région sont particulièrement touchés par ce déficit en eau.

Arles: l'inquiétude grandit autour de la sécheresse

Les riziculteurs du Pays d'Arles espèrent un printemps pluvieux pour préserver les récoltes; le Rhône, dans lequel pompent les producteurs de riz pour irriguer leurs cultures, inquiète. Depuis la mi-février, selon les chiffres fournis par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), son débit tourne autour des 1 000 à 1 100 m³/seconde à la station de Beaucaire. Hier matin à 7 h, on était même descendu à 966 m³/seconde. Un niveau que l'on rencontre habituellement en été...

Corse


Les apiculteurs de Haute-Corse tirent la sonnette d'alarme. Depuis quelques mois, la sécheresse s'est installée sur le territoire et les professionnels craignent de se retrouver dans une situation similaire à celle de 2007, où un nombre important de colonies avait péri. Cette problématique fut largement débattue lors de l'assemblée générale du Syndicat des apiculteurs de Haute-Corse, qui s'est déroulée dernièrement à Corte, dans les locaux du Centre de promotion sociale

Europe

Sud de l'Europe : sécheresse inquiétante


Plusieurs pays d'Europe du sud ont alerté mardi l'Union européenne sur la sécheresse qui touche déjà de nombreuses régions, notamment dans la péninsule ibérique et le sud de la France, et menace d'affecter gravement les récoltes.

Au cours d'une réunion des ministres de l'Agriculture à Bruxelles, les représentants portugais et espagnols ont demandé à la Commission européenne d'anticiper le paiement d'aides aux agriculteurs afin de lutter contre l'impact de cette sécheresse.

L' Espagne a très soif

Portugal

La moitié du territoire en sécheresse extrême

La première quinzaine de mars a aggravé la sécheresse qui sévit au Portugal. Le manque d’eau a fait passer de 32% à 53% la part du territoire se trouvant en situation de sécheresse “extrême”.

Angleterre: La pire sécheresse du Royaume-Uni depuis 30 ans menace la biodiversité.


Dans le sud-est du pays, l’agence britannique de l’environnement met en garde sur les conséquences du manque d’eau
sur les grenouilles, les crapauds ou les tritons dont les têtards sont déjà affectés. Dans plusieurs cours d’eau, dont les niveaux est historiquement bas, les poissons meurent. Les autorités ont mis en place quelques plans de sauvegarde incluant la capture et le déplacement des populations de poissons difficilement applicables à grande échelle.

Suisse La sécheresse récurrente menace le pompage en rivière


Après une année 2011 trés sèche, 2012 repart sur les mêmes bases. Beaucoup de cantons envisagent des mesures définitives interdiction de pompage en rivière.

USA

La sécheresse la plus chère de l’histoire du Texas :

Les « prières pour la pluie » du gouverneur du Texas, Rick Perry, n'auront pas suffit à mettre fin à la sécheresse de 2011 dont les pertes agricoles atteignent des records. Les nouvelles estimations d'Agrilife, du 22 mars, élèvent à 7,62 milliards de dollars les pertes, soit 3,5 milliards de plus qu'en 2006, lors de la pire sécheresse de l'histoire de l'Etat. Le secteur le plus touché est celui du coton avec 2,2 milliards de pertes. Tandis que les surfaces de plantation avaient été diminuées de moitié au Texas, la sécheresse a entraîné une baisse de la rentabilité des hectares restants. Le maïs et le blé ont aussi été sévèrement touchés, ils enregistrent des pertes respectives de 736 millions et 314 millions de dollars.

Amérique du sud

Grave sécheresse dans le centre du Chili

Alors que l'extrême sud et nord du Chili endurent une période de précipitations intenses, les habitants de la zone centrale chilienne subissent une sécheresse dévastatrice depuis plusieurs mois. La situation liée au manque d'eau est telle que beaucoup évoquent une " psychose collective " dans cette région où les réserves en eau ont chuté de 56,2 % par rapport à une année normale. ....

Afrique

Le Maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013



Le royaume, qui observe depuis près de trois mois d’inquiétants retards sur les précipitations, doit faire face cette année à une vague de sécheresse exceptionnelle. Par conséquent, le Maroc ne devrait produire cette année que 2,3 millions de tonnes, contre près de 6 millions l'an passé. Pour y remédier, le Maroc doit importer plus. Selon un rapport du département américain de l'Agriculture, publié mardi 20 mars, le royaume devrait même doubler ses importations d’ici 2013....

Mauritanie

Une aide de 5 millions de dollars a été accordée à la Mauritanie par le Bureau Food For Peace de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), en réponse à la sécheresse constatée cette année dans ce pays, a annoncé, mardi à Nouakchott un communiqué de l’ambassade américaine.

Chine, Yunnan : une grave sécheresse dure depuis trois ans


Depuis 2009, une grave sécheresse sévit dans la province du Yunnan. La catastrophe naturelle a apporté de grandes conséquences négatives pour la vie des locaux et de grands dommages agricoles et industriels. À ce jour, la sécheresse a frappé 125 districts de 16 préfectures, et une population de 7,9 millions de personnes. 237 cours d'eau ont été asséchés et 413 réserves de petite et moyenne envergure sont à sec. 3,20 millions de personnes et 1,65 million d'animaux ont connu des difficultés à cause de la pénurie d'eau. 676 650 hectares de cultures ont été détruits, représentant des dommages économiques de 3,87 milliards de yuans.

etc...etc...etc
...

 

18/03/2012

La stérilisation carbonique se poursuit... toujours dans l'inconscience générale !

 

Avec les épisodes de sécheresse qui se produisent dans certaines régions du monde (Chine, Inde, Mexique, Afrique pour ne citer qu’eux) il semble que le réchauffement planétaire devienne maintenant une menace sérieuse pour des dizaines de millions d’êtres humains.

D’ailleurs, récemment, le gouvernement chinois afin de pallier le manque d’eau qui fait peser une menace de famine sur une bonne partie de sa population, a détourné un fleuve qui normalement aurait dû s’écouler en Inde, aggravant par là même une situation de sécheresse déjà préoccupante en Inde…

Peut être les prémices d’une future guerre de l’eau ?

En attendant d’en savoir plus sur cette situation déjà potentiellement très explosive, je vais vous faire un point de l’avance de mes démarches.

Nous faisons des démonstrations auprès de décideurs industriels. Mercredi 14 mars, le vice président de la recherche et développement d’une très grosse société française est venu assister à une démonstration… Comment ça s’est passé ?

Toujours les mêmes problématiques… Comment fait on pour générer plus d’énergie qu’on n’en consomme ?

Ceci étant, c’est la première fois que je tombe sur un scientifique de haut niveau qui parvienne à en comprendre autant, je suis franchement épaté.

D’ordinaire mes interlocuteurs coincent bien avant, sur le simple fait qu’il est chimiquement impossible de dissoudre le CO2 en milieu acide et à plus forte raison dans les proportions qu’on peut constater dans ma technologie.

Ensuite, il a coincé sur un des produits obtenus lors de mon process et j’ai dû le reprendre 3 fois… ceci dit, pour sa défense, ce produit n’existe qu’à l’état transitoire et n’est pas sensé exister de façon stable…

Chose qui est loin d’être le cas dans ma technologie…

Reste le problème des brevets qui risque de coincer assez rapidement et me gêne pour m'expliquer convenablement.

Il est scandaleux que des organismes publics comme l’INPI (en France) ou l’OEB (en Europe) s’autorisent à établir des faux documents permettant à des crapules infâmes d’agir en totale impunité et de bloquer des inventeurs durant des années, parmi bien d’autres pratiques en violation totale des droits de l’homme (spoliation, chantage, intimidation, menaces…).

Je ne vois pas comment un inventeur qui est informé des agissements de ces organismes qui prétendent pourtant défendre leurs droits, pourrait mettre sa vie en danger en déposant un brevet, parce que tel est le cas, aussi hallucinant que cela puisse paraître.

Néanmoins, sans brevet, comment négocier avec des multinationales pour obtenir l’argent nécessaire au développement de technologies comme la mienne ?

Car soyons sérieux, si je venais à mourir demain, sans brevet, ma technologie pourrait simplement disparaître avec moi et ce même si de telles multinationales y injectaient des millions ! Problématique !

Protéger les créateurs, les inventeurs comme on nous appelle, pour s’excuser de nous abuser, est désormais une nécessité sociale…

Continuer à abuser les inventeurs pour permettre à des crapules infâmes d’agir en toute impunité est une menace pour nos économies, car les inventeurs sont ceux qui créent les emplois de demain, mais dans le cadre de ma propre histoire c’est un véritable crime, contre l’humanité et toute forme de vie sur notre planète qui a été commis.

Je rappelle mon histoire : des crapules absolument ignobles ont utilisé le système des brevets avec la complicité d’experts en propriété industrielle et ont déposé des faux documents pour me spolier de mes droits sur mon invention.

Un brevet à été déposé dans mon dos afin de me faire chanter le plus légalement du monde, avec la complicité active de nombreux organismes de « dé-protection industrielle » tels que l’INPI, l’OEB, l’office US des brevets, qui ont établi des faux documents, lesquels ont permis à ces criminels en col blanc, d’agir en totale impunité.

Ayant refusé de céder au chantage, ces brevets, déposés dans mon dos et donc sans mon savoir faire, sont totalement inexploitables. Ces brevets ont simplement servi à me bloquer durant 5 ans, à seule fin de me réduire à l’esclavage en France, au pays des droits de l’homme..

Ayant refusé de céder au chantage, ces crapules ont eu recours à l’intimidation et aux menaces (kidnapping, torture et mort) afin de tenter d’obtenir de moi mon savoir faire.

Il est hautement scandaleux que des organismes qui osent prétendre défendre les droits des inventeurs, aient soutenu de telles manœuvres en établissant des faux documents et osent prétendre par écrit ne pas être responsables de leurs actes, tel que signifié dans ce courrier de l’OEB en réponse à ma lettre recommandé déjà publier sur ce blog :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/24/courrier-et-reponse-a-l-office-europeen-des-brevets.html

 

Leur réponse :

 

sterilisation carbonique,inpi,oeb,mort de poisson,anomalie carbone,extinction de masse,co2,anti co2,énergie alternative,valorisation du co2,innondation,sécheresse,guerre de l'eau

 

sterilisation carbonique,inpi,oeb,mort de poisson,anomalie carbone,extinction de masse,co2,anti co2,énergie alternative,valorisation du co2,innondation,sécheresse,guerre de l'eau


 

En se faisant complices de tels agissements, ces organismes ont contribué à paralyser cette technologie durant 5 ans et ce faisant, ont commis un véritable crime contre l’humanité qui coûte aujourd’hui la vie à des millions d’êtres humains à travers le monde.

 

Pire encore, le mécanisme de stérilisation carbonique, mécanisme d’interaction néfaste du CO2 avec la vie est désormais entré dans sa phase terminale et menace la vie à l’échelle planétaire.

La Terre, dans sa course elliptique autour du soleil, se rapproche de ce dernier, la température augmente de nouveau et la température des eaux de surface augmente, relançant en cascade le mécanisme de stérilisation carbonique…

Pour l’heure, ce mécanisme est aléatoire et dépend de la température des eaux de surface et de la proximité de sources importantes de CO2 et ne touche la vie que de façon ciblée (voir mécanisme d’interaction du CO2 avec la vie dans les textes précédents) en fonction du métabolisme des formes de vies touchées…

Malheureusement ceci ne durera pas, et prendra une ampleur sans doute considérable dans les mois et les années à venir, jusqu’à provoquer une totale extinction des formes de vies évoluées de la planète.

Gardons cependant espoir, car il semble qu’on commence à me prendre un peu plus au sérieux…

Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain j’espère !

 

Pour l’instant, liste des hécatombes « mystérieuses » recensées ces derniers jours, ou malheureusement, le retour des mécanismes de stérilisation carbonique :

 

21/02/2012… Emirats Arabes Unis, des milliers de poissons morts retrouvés au large de Dubaï.

 


 

La mort de milliers de poissons (des thons) retrouvés au large de Dubaï cette semaine aurait été causeé par des méthodes de pêche interdites. C'est du moins ce que les autorités ont déclaré après avoir analysé des échantillons de poissons morts.

"ces tests n'ont révélé aucune contamination chimique dans les eaux de Dubaï, ni de contamination microbienne dans les poissons», a déclaré Mariam Al Shannasi, du Ministère de l'Environnement.

"En revanche notre enquête démontre que cette grande quantité de poissons aurait été pêchée puis rejetée à l'eau . C'est un comportement irresponsable et un crime qui menace directement notre richesse halieutique. Nous prendrons des mesures strictes contre tous ceux qui se prêtent à ce genre d'action irresponsable, un tel crime est passible de trois mois de prison et d’une amende pouvant aller jusqu'à 50 000 dirhams en vertu de la loi fédérale de 1999 concernant la protection des eaux maritimes. "

En effet, hier, l'association des pêcheurs de Dubaï a été informée par les gardes côtiers que des milliers de poissons morts flottaient dans les eaux de l'émirat dans une zone s'étendant sur plus d'un demi-mile marin dans la région de Boya Zahra à l'ouest de Dubaï.

Les pêcheurs restent néanmoins très dubitatifs devant les raisons invoquées par leur gouvernement...

 

Dubitatifs et pour cause ! Pêcher le poisson étant le moyen de subsistance des pêcheurs, relâcher des thons rouges par dizaines de tonnes, alors qu’ils  se vendent à prix d’or partout à travers le monde, relèverait d’une grande stupidité pour le moins… si tenté bien évidemment qu’un quelconque pêcheur soit impliqué dans cette triste histoire, ce qui semble bien peu probable, mais faute de réelle explication plausible il faut bien que les autorités quelque peu « dépassés » trouvent un coupable à un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur et qui laisse décideurs politiques et experts scientifiques de tout poil, dans l’incompréhension la plus absolue !

A défaut d’être plausible, cette explication pourra rassurer la population naïve, et repousser le problème aux calendes grecques…

 

13/03/2012… France, Istre, spectacle de désolation sur les bords de l’étang de l’Olivier, des centaines de poissons morts

 

istres.jpg

 

 

Des muges morts, échoués par centaines à l'Olivier à Istres.

Spectacle de désolation sur les bords de l'étang de l'Olivier à Istres. Des muges morts sont échoués par centaines sur les berges.

Les riverains de l'étang de Berre avaient déjà connu un épisode similaire en septembre 2011 du côté de Saint-Chamas : des poissons morts retrouvés en grand nombre sur les berges. Après un examen approfondi des spécimens, l'hypothèse d'une pollution avait été écartée. Les loups, tous identiques et de même taille, présentaient des blessures. À l'évidence, ils avaient été rejetés de filets de pêche.

Trois mois plus tard, ce sont des allaches que l'on voit flotter sur les eaux de l'étang de Berre. Cette sorte de grosse sardine, qui migre de la Méditerranée jusqu'à l'intérieur de l'étang, avait seulement été surprise par la brusque chute de température de l'eau, estimée à 8 degrés.

Cette fois, c'est à Istres, sur les berges de l'étang de l'Olivier, que le spectacle est impressionnant. Des muges, par centaines, flottent sans vie au fil de l'eau, ou voguent au rythme du ressac vers les rochers. Les passants s'étonnent, et cela d'autant plus lorsqu'ils connaissant l'espèce, le muge étant connu pour sa résistance. Conséquence du froid, du mistral, des deux conjugués parfois, ces dernières semaines ?

Nicole Joulia, première adjointe au maire François Bernardini, nous a confié avoir envoyé des spécimens au GIPREB (Groupement d'intérêt public pour la réhabilitation de l'étang de Berre), pour analyse.

Réponse au mystère la semaine prochaine…

 

On serait tenté de dire « comme d'hab.. ». Et comme à chaque fois les analyses ne montreront aucune forme d’empoisonnement, aucune maladie, et ne donneront aucune explication plausible… Mais rassurez vous, à défaut d’explication plausible, nos décideurs politiques et des experts scientifiques reconnus, avanceront certainement des hypothèses alambiquées, pour expliquer ce phénomène et rassurer la population…

Je rappelle qu’au cours de l’année 2010, des centaines de cas similaires ont été recensés partout à travers le monde et que des milliers de cas ont été recensés en 2011, démontrant une amplification du phénomène plus que notable, tant en nombre d’épisodes qu’en nombres d’individus morts…

En octobre dernier, un cas portant sur des centaines de millions de poissons a été observé en Chine, et au moins 2 autres cas, en Afrique et en Amérique du Sud portaient eux sur des millions d’individus…

Pas de quoi s’inquiéter donc !

Et je continue sur le même thème, en France :


 

15/03/2012… France, Vienne, le mystère demeure sur la cause de la mortalité des poissons du plan d’eau d’Ayron…

 

 

ayron gerant.jpg

ayron M.jpg

Le gérant du plan d'eau d'Ayron vient de recevoir les analyses engagées à ses frais pour déterminer les raisons de la mortalité qui touche les poissons du site.

Les résultats, reçus vendredi dernier, montrent que les poissons morts ne sont porteurs d'aucun germe, de bactérie pathogène et que l'eau n'a pas connu de pollution par hydrocarbures, comme ce fut le cas il y a quelques années.

Depuis le 22 février, le plan d'eau d'Ayron, alimenté par la rivière la Vendelogne, voit des poissons qui meurent. Un phénomène qui a interpellé Vincent Rassinoux, gérant du site appartenant à la communauté de communes du Vouglaisien. (
voir cet ancien article sur nature alerte)

L'endroit est depuis plusieurs années un centre technique de pêche (VIP Pêche) et un magasin de pêche y a vu le jour il y a plus d'un an. Depuis le début du phénomène inexpliqué, des centaines de kilos de poissons sont morts.

D'autres meurent toujours et Vincent Rassinoux a constaté à l'arrivée de la Vendelogne que surnagent des traces de gras qui suscitent en lui des interrogations.

Ne comprenant pas la cause des décès des poissons, il va poursuivre les analyses. La pêche sur le plan d'eau se poursuit, sauf que le poisson n'est pas consommable.

La semaine dernière, la fédération de pêche avait indiqué que, selon elle, aucune mortalité anormale de poissons ni d'invertébrés n'avait été relevée en amont ou en aval du plan d'eau.

Source
© la nouvelle république

15/03/2012… France, Jura, De nombreux poissons morts ont été retrouvés dans la Brienne

 

Après la Loue et le Doubs, les autorités de la pêche s'inquiètent. De nombreux poissons morts ont été retrouvés dans la Bienne.

Trente kilomètres de rivière, entre Saint-Claude et Lavancia, sont touchés par une pollution d’origine inconnue.

Des poissons malades sont en cours d’analyse. Des échantillons d’eau et de sédiments vont être prélevés pour être également examinés. Une cellule de crise pourrait être mise en place avec les services de l’état.

 

En attendant d’être entendu et pourquoi pas enfin soutenu, je continue de rencontrer des décideurs économiques et politiques pour développer ma technologie…




En espérant encore que la cupidité humaine et le système criminel des brevets ne servira pas encore à me bloquer et à permettre à des criminels d’agir en totale impunité…

En cas d’échec, je doute sérieusement que notre espèce puisse survivre à la prochaine extinction de masse qui a d’ores et déjà commencé dans l’inconscience générale…

La stérilisation carbonique avance…

Prenez en conscience !

Ensemble nous pouvons encore changer les choses !

Informez autours de vous…

C’est d’une importance vitale maintenant car le temps nous est compté !

 

19/02/2012

Le combat continue...

Le combat continue, et va prendre dans les semaines à venir, un tournant décisif.


En effet de nombreux partenariats se profilent pour un lancement important de ma technologie.


Et pour reprendre une expression qu’on m’a servie il y a peu, je serai bientôt confronté à un monde où il y a plus de requins que de dauphins… Prudence.


Dans l’intérêt de tous, y compris de vous qui lisez ce texte, je ne dois pas me montrer paranoïaque si je veux avancer, mais c’est dur car je sais comment le système en place fonctionne… Menaces, chantage, intimidations, abus de confiance sont des pratiques qui ont cours sur les inventeurs, même si le fait de le dire paraît « paranoïaque et dingo » et nuit à leur crédibilité…  Un comble !

C’est vrai que l’inventeur a une image déplorable auprès du grand public… un farfelu, un malade, un paranoïaque chronique, mais entre nous vous n’avez pas la moindre idée de ce que certains « notables » sont prêts à leur faire subir pour s’approprier leur travail, aussi farfelus qu’on les présente.


Moi je l’ai vécu, je le sais et je ne suis pas disposé à laisser qui que ce soit m’imposer un tel enfer, même et surtout si la survie de notre espèce et de la vie sur notre planète telle que nous la connaissons est dans la balance.


Certains pourraient croire que je suis un fou, un détraqué, un dérangé, « un ce que vous voulez » d’ailleurs, mais comprenez bien que mes propos sur la stérilisation carbonique ne sont pas des mots en l’air, et que vous êtes très loin de comprendre et de prendre en compte tous les enjeux.

Hier et aujourd’hui encore taxé de « dingo », de « prophète de l’apocalypse »… Mais depuis quelques temps déjà, mes

« prédictions de dingo » semblent prendre forme et il semble de plus en plus évident que le futur me donnera raison.


Ceci étant, tout est contestable comme il est contestable qu’un homme qui se suicide en sautant d’un immeuble d’une centaine d’étages finira comme une crêpe… Et oui, tant qu’on ne l’a pas ramassé avec une petite cuillère, tout reste possible


Qui sait, il pourrait apprendre à voler avant de toucher le sol, selon certains contestataires !


Ceci étant, les faits sont parlants :


En 2009, les experts « prophétisaient » que les clathrates ne fondraient pas, et beaucoup se moquaient de moi, qui tentait en vain de prévenir de la menace imminente que la fonte des clathrates faisait peser sur nous.


Aujourd’hui, de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre et « crachant » des millions de tonnes de CO2, sont observées par centaines en Arctique, et ce n’est malheureusement qu’un début…


http://dotearth.blogs.nytimes.com/2011/12/14/methane-time-bomb-in-arctic-seas-apocalypse-not/


Si rien n’est fait pour inverser la tendance, notre monde sera incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons, dans un délai beaucoup plus bref que vous ne pouvez l’imaginer…


Que vous en ayez conscience ou pas, c’est juste un fait et un fait qu’on nous dissimule !


Depuis plusieurs années, j’inonde littéralement internet, des journalistes, des politiques, de mails et de posts, pour prévenir la population de la véritable menace du CO2…


M’a-t-on seulement pris au sérieux ou écouté ? 

Non, on m’a même dans bon nombre de cas, ri au nez en me traitant de « fou » ou de « prêcheur ».

La vraie menace du CO2, ce n’est pas le réchauffement planétaire, lequel n’est que le sommet visible de l’iceberg… la vraie menace, c’est la stérilisation carbonique.

On m’a dit récemment que, dans le cadre d’un dialogue, je devais accepter l’idée que mes théories n’étaient que des théories, et que je devais accepter qu’on m’oppose des contestations…


A une époque je l’ai fait, j’étais un bon petit scientifique qui discutait de tout et écoutait avec patience tous les arguments aussi farfelus qu’il pouvait me sembler…


Entre nous c’est une voie de garage…

En effet à partir du moment où vous acceptez que vos propos soient contestables, dans l’esprit de ceux qui vous parlent, vous admettez avoir tort...
C’est une « logique » empirique plus qu’elle n’est raisonnable...

Depuis la nuit des temps les hommes se battent pour ce à quoi ils croient…

A partir du moment où vous n’êtes pas prêt à vous battre pour vos idées, c’est que vous ne croyez pas à vos idées…


Comment vos interlocuteurs pourraient ils vous prendre au sérieux avec une telle « logique ».

Accepter que vos idées et vos travaux soient « contestables » dans un dialogue, revient à accepter un dialogue de sourds ou chacun campe sur ses positions…

Avec des intellectuels et plus encore des scientifiques, un tel dialogue de sourds devient vite une forme de masturbation intellectuelle extrêmement épuisante et stérile.

Et même quand vous acculez vos détracteurs dans les cordes à force d’arguments et qu’ils n’ont plus le moindre argument à vous opposer, certains n’hésitent pas à couper court en se dissimulant derrière leur titre ronflant, en disant :


« Moi je suis expert en ceci ou cela, et selon mon expérience, ce que vous dites est une absurdité. »

Certains climato-septiques vous opposeront les grands froids que nous vivons actuellement, et avec dérision vous diront simplement qu’il est difficile d’envisager que le réchauffement planétaire ne soit pas une farce, alors que nous vivons en ce moment même, des températures inférieures à zéro.


La vérité c’est qu’il est facile de convaincre des ignorants qui ne regardent pas plus loin que le bout de leur nez…


A voir absolument :


 

Le changement climatique n’est pas seulement synonyme de réchauffement permanent… Notre planète est grande et ne se limite pas à notre devant de porte !


En ce moment même, si les pays du Nord grelotent de froid en hiver, le Mexique connaît une vague de sécheresse sans précédent… Qui menace de famine 2 millions d’êtres humains.


Mexique, sécheresse, famine, 2 millions de personnes touchées !








C'est la plus grave sécheresse que n'ait jamais eu à affronter le Mexique a assuré un haut fonctionnaire du pays, elle est actuellement couplée à une vague de froid sans précédent. Plus de 2 millions de personnes sont sans accès à l'eau potable et presque la moitié des terres du pays sont maintenant dévastées.

La semaine dernière le gouvernement mexicain a débloqué une aide d'urgence de 2,63 milliards de dollars. Une distribution d'urgence d'eau potable et de nourriture est en cours dans les zones les plus touchées et en particulier dans le Tarahumara au nord du pays.

19 communautés rurales dans 31 États du Mexique, ont même créé des emplois temporaires et tentent actuellement d’endiguer la grave crise sociale que cette sécheresse a engendré. Aucune amélioration n'est attendue avant au moins cinq mois ont prévenu les autorités et beaucoup s’inquiètent d'une possible aggravation de la situation.

Parmi les communautés les plus gravement touchées, on retrouve les communautés indigènes du Tarahumara dans la Sierra Madre, au nord du pays. Connus pour leur endurancs et leurs autonomie, les Tarahumaras sont parmi les citoyens les plus pauvres du Mexique.

Néanmoins une fausse rumeur de suicides de masse provoqués par la faim a circulé dans le pays et de nombreux journalistes et des ONG ont alors afflué pour tenter de venir en aide à leur concitoyens.

"La région est vraiment devenue presque inhabitable et d'une extrême pauvreté", explique Isaac Oxenhaut, coordinateur de l'aide nationale pour la Croix-Rouge mexicaine.

M. Oxenhaut a récemment visité les communautés indiennes où, dit-il, la terre est devenu trop aride pour cultiver les cultures dont dépendent les populations locales pour leur subsistance. "Ils n'ont absolument rien récolté cette année", a-t-il ajouté.

Selon Victor Celaya del Toro, directeur des études du développement au ministère de l'agriculture, près de 7 pour cent des terres agricoles du pays, principalement dans le nord et le centre, ont eu à subir la perte totale de leurs récoltes.

La vague de froid qui touche actuellement le pays aggrave encore plus cette situation, les cours des denrées alimentaires de base augmentent de jour en jour, y compris le maïs et les haricots.

Le gouverneur de la Banque centrale, M. Agustín Carstens, s'exprimant depuis le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, a averti que cette situation critique pourrait même attiser dans le pays une dangereuse inflation dans quelques mois.

Quelques-unes des régions les plus dévastées sont très difficiles à atteindre, ce qui ralentit encore plus l'arrivé de l'aide d'urgence. La Croix-Rouge achemine des sacs de 70 livres de riz, des haricots et du sucre, ainsi que des vêtements d'hiver.

"Nous devons souvent acheminer ces aides par 4x4, voire à dos d'ânes, ou même à dos d'homme dans certains endroits"

Même les cultures illicites, qui font vivre de nombreuses personnes dans les régions reculées, ont souffert de la sécheresse a confirmé Pedro Gurrola, commandant de l'armée dans l'État de Sinaloa. Dans la région les cultures de marijuana ont grillé sur place.

Source ABC trad Nature Alerte

 

 



En ce moment même, au Sahel :


 


3/02/2012 L’ONU met en Garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel, même appel d’urgence en RDC !


Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, a appelé la communauté internationale à agir afin d'empêcher une crise alimentaire majeure qui menace des millions de personnes dans les pays du Sahel et dans le centre de l'Afrique.

Chiffres effroyables de la famine en Somalie

"Nous ne devons pas attendre que les gens soient affamés pour agir. Le monde doit répondre immédiatement afin d'éviter une crise alimentaire et nutritionnelle de grande ampleur", a déclaré à la presse Olivier De Schutter, qui effectue une visite au Ghana.

La crise pourrait être provoquée par la sécheresse, de mauvaises récoltes et l'augmentation des prix des produits alimentaires dans les régions concernées, a-t-il dit.

Les pays jusqu'à présent touchés par la sécheresse sont le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger, tandis que la situation dans d'autres pays comme le Burkina Faso, le Sénégal et les régions septentrionales du Nigéria et du Cameroun fait l'objet de préoccupations, a-t-il dit.

Six millions de personnes au Niger, 2,9 millions au Mali, et 700 000 en Mauritanie sont affectées, a souligné Olivier De Schutter.

Les enfants davantage exposés

"En raison de leurs besoins nutritionnels plus importants, les enfants sont les plus exposés au risque de mortalité due à la malnutrition, suivis des femmes enceintes et allaitantes et des adolescentes", au Tchad et en Mauritanie, où le manque de céréales s'est nettement aggravé en comparaison avec l'année dernière, a expliqué le responsable de l'ONU.

Les prix des denrées alimentaires ont continué à augmenter. Au Niger, le prix du millet était de 37% plus élevé en novembre 2011 qu'un an auparavant, et les prix d'autres céréales sont de 40% plus élevés que les prix moyens relevés sur cinq ans.

"La saison (de la sécheresse) surviendra plus tôt et durera plus longtemps que d'habitude. Une situation qui rendra le Sahel dépendant d'une manière dramatique des importations de produits alimentaires, qui devront être achetés à des prix astronomiques sur les marchés internationaux", a-t-il expliqué.

Ce qui équivaut à une catastrophe pour des millions de personnes dont les besoins alimentaires vont augmenter alors que leur pouvoir d'achat s'effondre, a-t-il déploré.

Au cours de sa visite au Ghana, Olivier De Schutter doit rencontrer des agriculteurs et des organisations qui combattent le faim et promeuvent la production alimentaire locale.




En République Démocratique du Congo :

718 millions de dollars nécessaires pour l'assistance humanitaire en 2012

La communauté humanitaire en République démocratique du Congo (RDC) a lancé mercredi un appel de 718 millions de dollars pour apporter une assistance d'urgence en 2012 à des centaines de milliers de Congolais qui ont besoin d'abris, d'eau potable, de nourriture, de soins de santé primaire, ainsi que de protection, a annoncé le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

« Des centaines de milliers de Congolaises et de Congolais se tournent aujourd'hui vers la communauté internationale afin d'obtenir une aide urgente pour pouvoir se nourrir, boire de l'eau potable, et faire face aux autres besoins essentiels en termes de santé, de protection, ou encore d'éducation, mais également pour retrouver l'espoir qui leur permettra de reconstruire leurs vies dans la dignité », a déclaré le Coordonnateur humanitaire, Fidèle Sarassoro, lors de la cérémonie du lancement du Plan d'action humanitaire 2012 à Bukavu, dans la Province du Sud-Kivu.

Le Plan d'action humanitaire (PAH) 2012 de la RDC représente la stratégie commune des organisations humanitaires, notamment les agences des Nations Unies et les organisations non gouvernementales, pour répondre de manière coordonnée aux nombreux besoins humanitaires des populations et redonner espoir aux familles et communautés dont les vies et les moyens de subsistance ont été affectés par des conflits, des épidémies, des catastrophes naturelles, ainsi que par l'indisponibilité des services sociaux de base.

En 2011, la mobilisation des acteurs humanitaires et la générosité des bailleurs ont rendu possible une importante réponse aux différents défis humanitaires. Malgré les contraintes, notamment d'ordre sécuritaire et logistique, plus de 7 millions de personnes ont bénéficié de soins sanitaires – y compris contre le choléra ; plus de 3 millions de personnes ont reçu une assistance alimentaire, dont 1,1 million d'enfants à travers les cantines scolaires ; plus de 200 000 enfants dans les zones de conflits ont eu accès à l'éducation ; plus de 2 millions de personnes ont accédé à l'eau potable et plus de 500.000 personnes – essentiellement en milieu rural – ont été appuyées dans la production alimentaire.

Selon OCHA, cette année, l'appel de fonds intervient dans un contexte économique et financier difficile. Les acteurs humanitaires espèrent que cela n'aura pas d'effet significatif sur le financement de l'action humanitaire au risque d'exposer des millions de vies humaines.

Le PAH 2012 s'inscrit en complément des différents programmes de stabilisation et de développement en cours en RDC. Une meilleure coordination entre les activités humanitaires, de stabilisation et de développement éviterait aux acteurs humanitaires d'intervenir dans des urgences liées aux problèmes chroniques ou structurels, tout en empêchant les communautés en situation de sortie de crise de replonger dans l'urgence.


03/02/2012 En Australie, inondations, des milliers de personnes coincées…




Des milliers d'Australiens étaient coincés chez eux vendredi, dans l'est du pays, en raison d'inondations qui ont laissé plusieurs communautés accessibles seulement par hélicoptère.

Quelque 7.200 personnes étaient isolées dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (sud-est) et du Queensland (nord-est), selon les autorités.

Vu des airs, cela ressemble à des îles, a déclaré le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud Barry O'Farrell, après avoir survolé la région.

A Moree, une ville de 8.000 habitants traversée par la rivière Mehi, des ordres d'évacuation ont été donnés, ont indiqué les Services d'urgence.

La ville de Moree est inondée. Le nord de Moree est non seulement inaccessible mais beaucoup de maisons sont inondées, a ajouté le Premier ministre de l'Etat. Quand on vole au-dessus du centre, on voit que certaines rues ressemblent à des canaux, qui seraient plus à leur place à Venise que dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud.

Les services d'urgence de l'Etat ont évacué plusieurs personnes par hélicoptère.

C'est une grosse opération logistique avec des inondations importantes, a relevé Steve Pearson, un des responsables des services d'urgence.

Nous avons dû utiliser plusieurs, voire tous nos hélicoptères, pour évacuer les personnes. Heureusement, la plupart des gens se sont pliés aux ordres d'évacuation, a-t-il ajouté auprès de la chaîne Seven Network.

Le Queensland et le nord de la Nouvelle-Galles du Sud avaient subi il y a un an des inondations historiques, causant la mort d'une trentaine de personnes et des milliards de dollars de dégâts.

Ces inondations, qui avaient dévasté une zone grande comme la France et l'Allemagne réunies, ont été mises sur le compte du phénomène climatique La Nina.


Source ©AFP

7/02/2012…Chine,la sécheresse sévit dans le sud-ouest !

2011 BIS OU PIRE  ?





Depuis début janvier, la province du Yunnan (sud-ouest) souffre d'une sécheresse qui a affecté près de 480 000 personnes et 230 000 têtes de bétail, a déclaré lundi Li Xi, maire adjoint de Kunming, capitale de la province.

La sécheresse a tari 89 réservoirs et 30 rivières, a ajouté M. Li.

"Nous faisons face à un grand défi en matière d'approvisionnement en eau potable ou de production agricole", a-t-il indiqué.

Le gouvernement a débloqué 130 millions de yuans (20,6 millions de dollars) pour lutter contre la sécheresse, a-t-il révélé.

Par ailleurs, le gouvernement a appelé les habitants de la ville à réduire leur consommation d'eau, a-t-il ajouté.

Source: xinhua


07/02/2012, La Nouvelle Calédonie en pré-alerte cyclonique. !



Un cyclone tropical s’est développé ces derniers jours dans le Sud Ouest de l’océan Pacifique.

Baptisé sous le nom de Jasmine, le cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir Simpson menace la Nouvelle-Calédonie et le Sud de l’archipel du Vanuatu.

À 21h00 UTC, Jasmine était centré par les points 17.6° de latitude sud et 162° de longitude Est, et à 703 km au Nord-Ouest de Nouméa.

Jasmine se déplace en direction de l’Est Sud-Est à la vitesse moyenne de 22 km/h, les vents soufflent à 120 km/h en moyenne et 148 km/h en rafale près du centre. La pression est estimée à 974 hPa.

Le cyclone devrait circuler entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie.

Le Haut Commissariat a placé la Nouvelle-Calédonie en pré-alerte cyclonique.


07/02/2012, l’Australie éprouvée par des inondations qui s’annonce encore plus dévastatrice que celle de l’an dernier !




Les eaux continuaient de monter aujourd'hui dans le nord-est de l'Australie, déjà touché il y a un an par de vastes inondations, tandis que la bourgade de St George, presqu'entièrement vidée de ses habitants, attendait de voir si ses digues résistaient.

L'an dernier, cette région du nord-est de l'Australie avait été frappée par des inondations historiques dont elle est à peine remise. Dans le sud du Queensland, la petite commune rurale de St George, à 510 km à l'ouest de Brisbane, est la plus menacée.

La plupart de ses 3.800 habitants ont rejoint hier soirles centres d'hébergement de la ville voisine de Darby ou de Brisbane. Le maire, Donna Stewart, a indiqué aujourd'hui que la rivière Balonne était sortie de son lit pour la troisième fois en moins de deux ans et atteignait 13,48 mètres, alors que les digues sont hautes de 14,5 mètres.

"Il n'est pas totalement exclu que les 14,5 mètres soient franchis mais c'est peu probable", a indiqué Chris Leahy, hydrologue au Bureau de Météorologie, tandis que les autorités s'emploient à protéger la ville, avec des murs de sacs élevés à la hâte.

La police va rester sur place pour prévenir toute tentative de pillage, a déclaré Bob Atkinson, un des responsables de la police du Queensland. "Nous allons faire tout ce qui est possible pour nous assurer que les logements des habitants soient en sécurité", a-t-il dit à la presse.

Selon le premier ministre du Queensland, Anna Bligh, il s'agit de la plus grande opération d'évacuation jamais organisée dans cet Etat. Elle a en outre précisé que l'évaluation des dégâts n'en était qu'à ses tout débuts. "De nouveaux avions vont être mobilisés et nous pensons évacuer aujourd'hui encore 400 habitants", a déclaré Anna Bligh.

St George a subi de grosses inondations au cours des deux dernières années, en mars 2010 puis lors des inondations de l'an dernier dans le Queensland, dans lesquelles 35 personnes avaient trouvé la mort et des dizaines de milliers de maisons avaient été endommagées.

Depuis une semaine, plusieurs zones du Queensland et de l'Etat voisin de Nouvelle Galles-du-Sud sont touchées par des inondations, après des pluies diluviennes. Elles n'ont pour l'heure fait qu'une seule victime, une femme dont la voiture a été emportée en fin de semaine dernière, dans le Queensland.

Source: lefigaro.fr

09/02/2012, La sécurité alimentaire mondiale n’est plus assurée !

Le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale) vient de diffuser un rapport de sa Commission sur l'agriculture durable et le changement climatique, posant la question de « la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique » : comment l'atteindre, interroge le titre du rapport, comment la conserver, pourrait-on ajouter, dans la mesure où ce rapport s'adresse tant aux pays en développement qu'aux pays riches ayant assuré leur autosuffisance depuis un certain temps.

Remis en novembre 2011, le but de ce document, un résumé dans l'état actuel, qui devra être bientôt complété par un rapport plus complet, est de « produire un ensemble de recommandations politiques clair et autorisé » à l'attention des décideurs politiques de la planète.

« Au cours de l'année 2011, les membres de la commission ont entrepris une synthèse des principaux rapports d'évaluation afin de formuler clairement les découvertes scientifiques relatives à l'impact potentiel du changement climatique sur l'agriculture et la sécurité alimentaire à l'échelle mondiale et régionale et d'identifier les actions et processus les plus appropriés pour atteindre la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique », explique cette version résumée du document final, établi dans le cadre du programme de recherche du CGIAR sur le changement climatique, l'agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS).

« Dans le système alimentaire mondialement interconnecté qui est le nôtre, le statu quo ne nous apportera ni sécurité alimentaire ni durabilité environnementale », préviennent d'emblée les auteurs.

De leur avis, « entre le changement climatique, la croissance démographique et l'insoutenabilité de notre consommation des ressources, plusieurs menaces convergentes imposent de plus en plus et de façon constante à l'humanité et aux gouvernements mondiaux un changement des modes de production, de distribution et de consommation de la nourriture. »


De « l'inefficience des filières agroalimentaires [qui] affecte l'environnement, réduit la productivité et gaspille la nourriture », et des « pratiques agricoles actuelles (qui) font de l'agriculture un contributeur significatif des émissions de gaz à effet de serre », les auteurs souhaitent passer à des pratiques « adaptatives » à grande échelle qui permettent « de réduire l'effet du changement climatique sur les ressources alimentaires, les moyens d'existence et les économies ».


C'est d'autant plus important que « dans les décennies à venir, le changement climatique aura un effet global négatif sur la production agricole » nous rapprochant des seuils critiques, ou nous les faisant dépasser dans de nombreuses régions, alerte le pré-rapport, avec des disproportions flagrantes dans les zones souffrant d'une insécurité alimentaire chronique.

La commission appelle les décideurs à une convergence de nos efforts vers un système alimentaire durable qui passe par la mise en place de « systèmes de production agricole résistants au climat », par une utilisation « efficiente » des ressources, par un « développement des chaînes logistiques produisant peu de déchets », et en assurant « une nutrition adéquate » encouragée par « des choix alimentaires sains ».

Tous les facteurs impliqués dans ce processus « nécessitent une approche intégrée de leur gestion », fait valoir la commission.

Mais « sans un engagement mondial à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs, y compris l'agriculture, aucune adaptation agricole quelles qu'en soient les proportions ne suffira dans le climat déstabilisé du futur », martèle la commission.

Voici les recommandations essentielles des membres de la Commission sur l'agriculture durable et le changement climatique du CGIAR :
•    Intégrer la sécurité alimentaire et l'agriculture durable dans les politiques mondiales et nationales.
•    Accroître sensiblement le niveau d'investissement mondial dans l'agriculture durable et les systèmes alimentaires dans la prochaine décennie.
•    Intensifier de façon durable la production agricole tout en réduisant les émissions de GES et autres impacts de l'agriculture nuisibles à l'environnement.
•    Prendre en charge les populations et secteurs les plus vulnérables au changement climatique et à l'insécurité alimentaire.
•    Repenser les modèles d'accès à la nourriture et de consommation pour garantir que les besoins nutritionnels élémentaires sont remplis et encourager des modèles d'alimentation sains et durables dans le monde entier.
•    Réduire les pertes et les gaspillages dans les systèmes alimentaires, en ciblant l'infrastructure, les pratiques agricoles, le traitement, la distribution et les habitudes des ménages.
•    Créer des systèmes d'information complets, partagés et intégrés qui prennent en compte les dimensions humaine et écologique.
Source CGIAR



Les changements climatiques se manifestent sous plusieurs formes… Les climato-septiques vous diront sans doute que ce ne sont que des coïncidences…
La perturbation des courant halo-thermiques déjà constatée, mais toujours dissimulée aux populations, et l’augmentation de température des eaux de surface en zone tropicale, modifient bon nombre de paramètres et impliquent des modifications brutales des conditions climatiques que nous observons partout sur Terre sous différentes formes.
Se servir du froid, en hiver, pour nier ce qui se passe à l’échelle mondiale, c’est vraiment grotesque, mais ça marche... ça marche parce que les médias ne vous disent pas tout, et ils ne vous disent pas tout parce que ça leur passe bien au dessus de la tête, soyons lucides !
Il est assez effrayant de découvrir que lorsque nous sommes confrontés à un sujet qui nous dépasse, bon nombre d’entre nous se contentent de l’occulter, de faire comme s’il n’existait pas…
Réveillez vous, faire l’autruche ça dure un moment, mais le pire est devant nous et le temps nous est compté !
Tout ces phénomènes climatiques, bien que menaçant des millions de vies, ne sont pourtant rien face à la stérilisation carbonique.
La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de photosynthèse et de respiration.
Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.

Le déchet de la photosynthèse étant l'oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l'évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.

Aujourd'hui, l'exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l'équilibre des forces en présence, et d'ores et déjà on constate partout à travers le monde des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse :

-le phytoplancton a perdu 40% de sa masse en 40 ans.

Pour mieux comprendre les chiffres, il faut savoir que le phytoplancton, c’est la base de la pyramide alimentaire aquatique…
Mieux encore, c’est la principale usine biologique planétaire de production d’oxygène…
Le phytoplancton génère 50% de l’oxygène planétaire… Et en 40ans on en a perdu 40%, soit une perte sèche d’environ 20% de la production d’oxygène planétaire.
Vous croyez que c’est anodin ? Réveillez vous !
Ceci est juste un fait, et que vous soyez ou non capables d’en comprendre l’impact, ne change rien à ce fait…





DUBBO (Australie) - Des scientifiques australiens ont constitué une précieuse banque du sperme dans l'espoir d'assurer l'avenir de la Grande barrière de Corail, menacée par le changement climatique...

 





Quelque 70 milliards de spermatozoïdes et 22 milliards d'embryons coralliens plongés dans l'azote liquide, à -196 degrés Celsius, sont ainsi conservés au zoo de Dubbo, dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, aux portes du désert australien.


Nous savons que la Grande barrière de Corail est très, très menacée, en raison de plusieurs phénomènes d'échelle mondiale comme le changement climatique, l'acidification des océans et le réchauffement de l'eau, explique la responsable du projet, Rebecca Spindler.

Les cinq prochaines années seront cruciales pour préserver la barrière et capturer le maximum de sa diversité génétique, met-elle en garde.

Son équipe travaille avec Mary Hagedorn, chercheur au sein d'un grand organisme scientifique public américain, le Smithsonian Institute, pour recueillir et congeler des échantillons de la Grande barrière.

Afin de collecter le plus grand nombre possible de cellules reproductives (les gamètes), les scientifiques ont moissonné des portions entières de la barrière avant de les immerger dans des bacs, à terre, en attendant fébrilement la période de reproduction qui ne survient que trois jours par an.

Des experts de l'Australian Institute of Marine Science (Institut océanographique d'Australie) ont ensuite rendu les portions à la mer en les recollant, littéralement, sur leur site originel.

Les scientifiques espèrent constituer une véritable réserve génétique des espèces coralliennes pour le cas où elles ne survivraient pas au réchauffement climatique, à la pollution, au dragage ou aux intempéries, notamment les cyclones.

Le sperme et les embryons conservés à Dubbo pourraient permettre la reconstitution in vitro du corail, lequel serait ensuite réimplanté en milieu naturel pour se reproduire et reconstituer la barrière. Un espoir réaliste à l'horizon de quelques années, selon Rebecca Spindler.

Les coraux sont vraiment une espèce unique au monde, différents de tout autre organisme, parce qu'ils présentent des types de reproduction variés --sexuée (par ponte, ndlr) et asexuée, constate la biologiste Nana Satake.

La reproduction asexuée s'effectue par fragmentation (détachement d'un morceau de corail), puis greffe ou fixation plus loin sur la roche, où le fragment donnera une nouvelle colonie.

Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, la Grande barrière s'étend sur environ 345.000 km2 le long de la côte est australienne, et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde.

Elle abrite 400 espèces de coraux, 1.500 espèces de poissons, 4.000 espèces de mollusques et de nombreuses espèces en danger comme le dugong et la grande tortue verte.

Outre sa biodiversité marine, l'Australie entend pérenniser une source de revenu importante qui rapporte chaque année à l'industrie touristique six milliards de dollars australiens (4,8 milliards d'euros).

Celle-ci a par ailleurs un impact bénéfique sur la barrière, grâce aux infrastructures qui atténuent l'effet des vagues et empêchent, localement, les raz-de-marée.

Ecologiquement, économiquement et socialement, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre la barrière, conclut Rebecca Spindler.


Source ©AFP / 30 janvier 2012

 




L’essentiel est de prendre conscience que si l’Australie finance une telle « conservation », c’est bien qu’elle considère la grande barrière de corail comme réellement menacée…

Preuve si besoin est, que mes propos sont loin d’être

« délirants » !

Depuis un peu plus d'un an, le mécanisme biologique de la respiration aquatique est perturbé et on observe en régions chaudes de véritables hécatombes de poissons…

En avez-vous entendu parler ?

Pour l’heure, les experts et les médias ne parlent que d’hécatombes mystérieuses…

Un mystère que j’explique dans le moindre détail, depuis déjà plusieurs années, en vain…

Le dernier épisode de stérilisation carbonique en date, a décimé plusieurs centaines de millions de poissons en Chine, en octobre dernier et constituait l’apothéose d’un bon millier de cas isolés en 2011, et les prémices d’un mécanisme mondial à venir…

J’ai déjà expliqué à de multiples reprises le fonctionnement du mécanisme de stérilisation carbonique. C’est complexe et multidisciplinaire, mais c’était parfaitement prévisible…

De telles perturbations dans le cycle du carbone ont déjà eu lieu dans l'histoire de la Terre et se sont toujours traduites par des extinctions de masse, par un mécanisme de "stérilisation carbonique" (perturbation des mécanismes biologiques de respiration et de photosynthèse par un excès de CO2).


Ces perturbations ont laissé une trace indiscutable, sous forme d'anomalies carbone comme l’a démontré le Pr Wignal en 2000, sans malheureusement aller jusqu’au bout de son raisonnement.

En effet le carbone « excédentaire » est neutralisé par la vie (sous forme de cadavre ou de déchet organique), et stocké sur le long terme soit sous forme de pétrole, soit sous forme de méthane coincé dans les clathrates, il s’ensuit que ces « produits » s’enrichissent en C12 lors d’un stockage prolongé.


Une libération massive de ce carbone introduit une quantité phénoménale de C12 qui s’intègre dans la chaîne alimentaire et le cycle du carbone, via le CO2.


Loin d’être anodin, ce CO2 augmente l’acidité des eaux et modifie massivement les équilibres biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.

A terme il provoque une extinction de masse.

Nous ne sommes pas à l’aube d’une telle catastrophe, elle a déjà commencé dans l’inconscience générale !

La stérilisation carbonique est en marche, que vous soyez capables de le comprendre ou pas, peu importe maintenant…

C’est parti et dans l’état actuel des connaissances humaines, nous ne pourrons pas l’arrêter. C’est malheureusement un fait !

J’ai développé une technologie extraordinaire permettant de traiter le CO2 et d’offrir une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles.


 

 


 


Certains d’entre vous pensent que je devrais donner mon savoir faire et même que j’aurais dû permettre aux criminels qui ont menacé jusqu’à ma vie d’agir, afin que cette technologie soit développée plus tôt.


Je ne suis pas un prophète et je n’ai pas à sacrifier ma vie pour sauver des gens qui n’ont pas conscience du problème en cours et qui se permettent de rire de mes déboires avec un système abject, lequel permet toutes les dérives possible en toute impunité…


Si vous trouvez la situation toujours drôle, c’est que vous n’avez pas conscience que votre vie et celle de vos enfants et petits enfants est dans la balance…


C’est triste en réalité.

Maintenant que le mécanisme de stérilisation carbonique est sorti du domaine théorique en se vérifiant dans les faits, par des hécatombes massives dans le monde animal…


Pourquoi ne donnerais je pas mon savoir faire pour sauver nos vies ?
Car effectivement ça devient urgent…


Ma technologie a beau être extraordinaire en termes d’efficacité et offrir une alternative massive aux énergies fossiles, elle arrive bien trop tard.

Il y a 30 ou 40 ans, si une telle technologie avait émergé, vous n’auriez probablement jamais entendu parler de « stérilisation carbonique ».

Les industriels auraient gagné beaucoup d’argent en développant massivement cette technologie et en contre partie nous aurions pris en charge nos émissions de CO2, rétablissant sans en prendre conscience un équilibre vital pour la vie sur notre planète.

Aujourd’hui les dégâts sur notre monde sont faits.
Si aujourd’hui je donnais ma technologie, mes travaux et même ma vie à des industriels, ils gagneraient beaucoup d’argent en traitant les émissions futures de CO2.

Certes ils développeraient massivement cette technologie et se rempliraient les poches…


Mais cette technologie est totalement inadaptée pour traiter nos émissions présentes et passées qui aujourd’hui menacent déjà la vie planétaire…


Je développe en ce moment même plusieurs technologies qui nous permettront à terme d’inverser le processus et de soulager la vie végétale, en régulant à l’échelle planétaire le taux de CO2 atmosphérique et à terme océanique.


Ce sont des recherches complexes dont l’une au moins est totalement novatrice et ne repose sur rien de connu.


Elles vont nécessiter énormément de moyens pour être développées et pour être utilisées à grande échelle.

Si ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 est des plus prometteuse en termes de rentabilité, par exemple, la technologie de séparation moléculaire à haut débit que je développe et qui nous sera pourtant vitale à court/moyen terme sera un véritable gouffre économique, surtout que nous devrons l’exploiter à l’échelle planétaire pour réparer les dégâts déjà faits.


Si demain, ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 tombait sous la coupe de gens cupides ou d’industriels enclins à faire toujours plus de profits, il est probable que nous prendrions en charge nos émissions futures de CO2 beaucoup plus vite.


Mais l’argent nécessaire au développement de ces nouvelles technologies remplira leurs poches et celles d’actionnaires, au lieu de rentrer dans la course au traitement des émissions présentes et passées, responsables du déclenchement de la « stérilisation carbonique ».


Sans moyens financiers colossaux, il est certain que ces nouvelles technologies d’une importance vitale pour la prise en charge de la menace « stérilisation carbonique », ne seront pas prêtes à temps.
Dans cette optique, garder le contrôle de ma technologie est d’une importance vitale pour notre survie.


Alors oui, je suis partisan du tout ou rien, même si ça peut choquer des gens qui ont une vue à court terme, mais il est certain que nos décideurs économiques ne verront que l’argent que ça peut leur rapporter, et n’investiront pas aussi massivement qu’ils le devraient, dans ces nouvelles technologies pourtant si vitales pour notre survie…


Quant aux décideurs politiques, à Durban, ils ont simplement décidé de repousser de 10 ans le problème du CO2, inutile donc d’espérer quoique ce soit venant d’eux…


Je ne sais pas si je vais y arriver, je vais essayer et c’est l’essentiel à mes yeux.


Si je réussis, l’essentiel des fonds obtenus par l’exploitation de ma technologie me permettra de développer des technologies innovantes et d’envisager un nouvel ordre social qui nous permettra de survivre en sauvegardant notre environnement.


Tout va se jouer dans les semaines à venir, si je parviens à lever assez de fonds pour lancer ma technologie en en gardant le contrôle, notre espèce entrera dans une nouvelle ère et nous sauverons nos vies et notre avenir…


Un échec n’est simplement pas acceptable.

Le futur est en marche et nous sommes à un tournant, le plus comique c’est que la plupart de ceux qui liront ce texte n’en auront pas conscience, mais l’essentiel pour moi c’est que vous soyez informés.


Informez autours de vous, plus de gens seront informés et plus mes chances de réussite seront grandes.


N’oubliez pas :

Il est plus difficile d’éteindre une lueur d’espoir quand des milliers d’yeux la regardent…

L’information c’est une arme, et c’est la seule que nous ayons aujourd’hui.


Diffusez l’information autours de vous.

Bonne chance à nous tous.

Jean Luc Quéré

07/01/2012

bonne année 2012/situation

 

Le début 2012 est arrivé…


 Vous souhaiter une bonne année à tous semble d’actualité, et j’espère que vous passerez une merveilleuse année.

 Ceci dit, quelles sont les nouvelles ?

 Pas aussi bonnes que je l’espérais, mais j’ai fait ce que j’ai pu !

 Récapitulatif des événements de cette année :

 

Le 11 décembre dernier, à Durban, les décideurs du monde entier ont décidé de ne rien faire jusqu’en 2020… Dans une indifférence médiatique qui dépasse de beaucoup la compréhension de ceux qui prennent conscience de l’enjeu.

 

Nos décideurs ont choisi délibérément de ne rien faire pour imposer une action commune afin de diminuer nos émissions de CO2, et pour tenter d’enrayer le réchauffement planétaire…

 

J’aimerais vous dire que je le savais, que je m’en doutais et que je m’en moque…

 La réalité c’est que ça me donnerait envie de rire, si ce n’était si épouvantable en termes de conséquences.

 

Partout à travers le monde, inondations, sécheresses et catastrophes climatiques de tout poil, se déchaînent avec force et ravagent des millions de vies humaines.

 

Pour ne citer que les dernières en date  :

 Le 13 décembre, l’ONU demandait 38 millions de dollars pour la ville de Mindanao aux Philippines, frappée par de fortes inondations…

 Qui va payer ? Ceux qui choisissent pour nous ?

 http://www.france24.com/fr/20111220-bilan-victimes-tempete-washi-atteint-millier-morts-philippines-typhon-secours-cyclone-victimes

Et les milliers de vies perdues ?…

Quelle valeur marchande, nos décideurs leur donnent-ils ?

 

Lors d’un colloque sur le réchauffement planétaire organisé à Tahiti le même jour, on annonçait sans retenue que la sécurité civile et alimentaire des populations locales était directement menacée par la monté des eaux liée à la fonte des glaces.

 http://www.terre-finance.fr/Des-iles-polynesiennes-menacees-par-la-montee-des--vtptc-11302.php

Partout à travers le monde, de telles « catastrophes » dévastent la vie de nos semblables dans l’indifférence générale et un silence médiatique incroyable !

Pire encore, nos décideurs « enterrent » le problème CO2 pendant presque une décennie, et aucun journaliste ne bronche…


 C’est vraiment HALLUCINANT !

 

Il faut dire que les populations des pays riches, se croient peu touchées et « intouchables », pourtant il n’en est rien…

 Il y a peu de temps en France, on nous annonçait une future augmentation de nos assurances pour « compenser » les dégâts occasionnés par le réchauffement planétaire et ses conséquences climatiques…

 Afin de permettre à vos décideurs économiques et politiques de continuer à se foutre du problème comme de leur première chemise, c’est le citoyen qui payera la facture !

Ouvrez les yeux !

 

Un exemple parmi bien d’autres :

 La tempête Joachim qui a déferlé sur la France un peu avant les fêtes de fin d’année, a fait entre 80.000 et 120.000 sinistrés, et va coûter à nos « assureurs » entre 180 et 250 millions d’euros… Mais rassurez vous, ils ne manqueront pas d’augmenter leurs tarifs et donc vos factures pour se rembourser… Mais jusqu’où iront ils sans que vous réagissiez ?

 

http://fr.news.yahoo.com/temp%C3%AAte-joachim-co%C3%BBt%C3%A9-entre-180-250-millions-deuros-175919283.html

Vous croyez que la lutte contre le réchauffement planétaire est l’apanage d’écolos fanatiques ?


C’est quoi d’ailleurs pour vous, un écolo ?

 

Pour moi un écolo, un vrai, c’est simplement un être humain qui prend conscience qu’il mange ce qui est produit sur Terre, qui boit l’eau qui court dans nos rivières, qui est conscient qu’il respire de l’air de notre planète et qui refuse d’admettre qu’un individu quelconque, pour une histoire de fric empoisonne ce qu’on mange, ce qu’on boit et ce qu’on respire…

C’est simplement cela être un écologiste, c’est juste refuser d’admettre que des crapules puissent nous empoisonner pour une histoire de fric, en nous traitant d’écolos dingos pour qu’on « s’écrase » devant leurs intérêts financiers…

Si vous n’êtes pas capables de comprendre ça, et bien je suis désolé pour vous, qui vous faites manipuler par une caste de parasites qui ne pensent et ne vivent que pour le fric, et sont prêts à tout, y compris vous empoisonner et empoisonner vos enfants et les leurs, pour en avoir toujours plus.

 

En attendant que nos décideurs ouvrent les yeux et que leurs capacités de compréhension rattrapent la réalité de la situation, le mécanisme de stérilisation carbonique gagne du terrain…

 

Et les preuves de mes propos s’accumulent et de façon parfois assez étonnante…

 

Blanchiment des coraux… Une solution ?




Pêche au cyanure et réchauffement des eaux: les coraux de la baie indonésienne de Pemuteran étaient condamnés, jusqu'à ce qu'une plongeuse sous-marine les branche sur du courant électrique. Aujourd'hui, le récif est florissant et la méthode est copiée de par le monde.

Le câble gainé de plastique noir s'enfonce sous le sable fin pour réapparaître sous les eaux turquoise du lagon. Reposant sur les fonds marins, il finit sa course une dizaine de mètres plus loin, branché à une armature métallique sous-marine où ont été fixés des "bébés coraux", hauts de quelques centimètres seulement.

La structure n'a été installée qu'il y a quelques mois mais déjà, les barres de fer sont recouvertes de calcaire, base essentielle pour la culture d'un récif corallien.

cage coraux.png
Non loin de là, une armature similaire est entièrement recouverte de coraux gigantesques aux couleurs chatoyantes, faisant le bonheur de centaines de poissons qui y ont installé leur nursery. On distingue à peine la cage métallique qui soutient l'ensemble et qui avait été immergée il y a onze ans.

"C'est extraordinaire, non ?", lance fièrement Rani Morrow-Wuigk, 60 ans. L'Australienne d'origine allemande a plongé pour la première fois en 1992 dans la baie de Pemuteran, dans le nord de l'île indonésienne de Bali, et avait été émerveillée par la beauté de ses coraux.

Mais à la fin des années 90, un réchauffement des eaux entraîne la quasi-disparition du récif, déjà mis à mal par la pêche au cyanure et à la dynamite. "Les coraux étaient pour ainsi dire morts. Ce n'était plus que du gravier et du sable", se souvient Rani.

La plongeuse rencontre alors l'architecte allemand Wolf Hilbertz qui lui parle d'une découverte qu'il avait faite au milieu des années 70. Le visionnaire avait mis au point un procédé permettant de littéralement "faire pousser" en mer des matériaux de construction: il immerge une structure métallique et la relie à un courant électrique de faible voltage, donc inoffensif, ce qui produit une électrolyse et provoque l'accumulation de calcaire, dans une sorte de maçonnerie spontanée.

Mais en testant son invention au large de la Louisiane, Wolf Hilbertz réalise que sa structure, au bout de quelques mois, est recouverte d'huîtres, qui ont colonisé le calcaire accumulé. Des expériences sont pratiquées et le même phénomène se confirme pour les coraux également.

"Les coraux grandissent deux à six fois plus rapidement. Nous arrivons à faire repousser des récifs en quelques années", explique à l'AFP Thomas J. Goreau, un Jamaïcain qui a breveté le procédé sous l'appellation "Biorock", avec M. Hilbertz, aujourd'hui décédé.

Dans cette découverte géniale, Rani a vu l'occasion de sauver "sa" baie. Dès l'an 2000, elle installe des structures, d'abord avec ses propres deniers puis avec l'aide de Taman Sari, un centre de villégiature situé en face des coraux. Il y a dorénavant soixante "cages" dans la baie de Pemuteran, s'étalant sur une surface de deux hectares. Non seulement le récif a été ressuscité, mais il est "encore mieux qu'auparavant", s'enthousiasme Rani.

La communauté locale elle aussi y a vu son intérêt. "Au début, les pêcheurs n'en voulaient pas: "C'est notre océan", disaient-ils", se souvient Komang Astika, instructeur de plongée. "Mais maintenant, ils voient que les poissons sont revenus et que le tourisme s'est développé", ajoute Komang, qui gère le centre Biorock installé à Pemuteran grâce à un programme de sponsorisation baptisé "Parrainez un bébé corail"et qui permet d'écrire son nom en fil de fer sur la structure métallique appelée à devenir un récif

Après le succès rencontré à Pemuteran, Biorock a essaimé dans une vingtaine de pays, dans le Pacifique, l'océan Indien, la Méditerranée...

C'est que le concept ressuscite non seulement les coraux mais il les rend également plus résistants, en particulier contre le blanchiment dû au réchauffement climatique. "Le taux de survie est entre 16 et 50 fois supérieur", explique Thomas Goreau.

A Pemuteran, Rani Morrow-Wuigk acquiesce: "La température de l'eau est montée à 34 degrés ces deux dernières années, contre 30 normalement. Seuls 2% des coraux sont morts. En 1998, ils avaient quasiment été tous tués".

Source © 2011 AFP

 

 

Ce qu’il y a d’extraordinaire dans cette découverte, c’est qu’elle démontre de façon plus qu’évidente que la cause réelle du blanchiment n’est pas le réchauffement des eaux, alors que depuis 30 ans on accuse avec force l’augmentation des températures…

 En effet, ce procédé permet d’accroître le taux de survie au blanchiment des coraux de façon très significative (15 à 50 fois plus).

 Ceci a échappé aux « spécialistes » mais il est pourtant évident que ce n’est pas une armature de fer sous faible courant électrique qui peut protéger une forme de vie d’une augmentation de la température des océans…

 Par contre elle provoque la formation de calcaire qui certes offre une attache aux coraux, et facilite ainsi la colonisation, mais ceci n’explique toujours pas comment cette technique protège du blanchiment...

 Cette protection évidente et démontrée par les faits, indique sans aucun doute possible que le blanchiment est bel et bien lié au CO2 dissous.

 En effet, si on considère l’excès de CO2 dissous comme le responsable du blanchiment des coraux, tout s’explique…

 Cette technique permettant la formation de calcaire (CaCO3), elle puise du CO2 dissous dans le milieu ambiant des coraux, pour en faire du calcaire et soulage ainsi le milieu d’un excès de CO2…

 Lequel excès provoque une perturbation des mécanismes respiratoires et de photosynthèse, comme maintes fois décrit dans ce blog sous le terme général de « stérilisation carbonique ».

 

Le véritable responsable du blanchiment des coraux est donc bel et bien un excès de CO2 dissous, ceci le démontre formellement, et si le blanchiment des coraux s’observe lors d’épisodes d’augmentation de température, c’est seulement parce que la constante de solubilité du CO2 dépend des températures des eaux de surface.

 

Plus il fait chaud et moins le CO2 peut se dissoudre, accroissant ainsi les perturbations des mécanismes biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.

 Ouvrez les yeux !

On nous parle de « réchauffement planétaire », on commence à nous parler d’acidification des océans, mais tandis que le pH n’a diminué que de 0,1 point, les concentrations en CO32- (indicateur du CO2 dissous), elles, ont quasiment explosé…


planete co2.png


 

Dans l’Atlantique Nord qui borde les nations les plus émettrices de CO2, elles sont quasiment 4 fois supérieures à celles d’autres régions du monde…

 Nos émissions de CO2 sont en train d’empoisonner nos océans, et si le phytoplancton a perdu 40% de sa masse au cours des 40 dernières années, par perturbation de la photosynthèse due à un excès de CO2, le pire reste devant nous…

 Depuis décembre 2010, un peu partout sur la planète, un autre mécanisme biologique est perturbé par cet excès de CO2… Ce mécanisme biologique c’est la respiration !

 Le dernier épisode notable de stérilisation carbonique par perturbation des mécanismes respiratoires, a eu lieu en Chine en octobre 2011, et a tué des centaines de millions de poissons.

 Pour l’instant, le mécanisme de stérilisation carbonique est dépendant des températures et donc des saisons, par modification de la constante de solubilité du CO2, mais ceci ne durera pas, et ces  hécatombes devraient reprendre dans l’hémisphère sud dans les semaines qui viennent, et finir par s’installer durablement d’ici quelques années.


Comparer les faits :

planete co2.png




 

Maintenant si vous pensez naïvement et égoïstement que ceci ne vous regarde pas, je me permettrais de vous rappeler deux autres faits :

 -Primo, près d’un milliard d’êtres humains dépendent de la pêche pour leur alimentation et si le mécanisme de stérilisation carbonique se généralise, ce qui arrivera plus tôt que vous ne le pensez, c’est bien un milliard d’êtres humains qui seront menacés et nous tous par ricochet, car ne pensez pas une seule seconde qu’ils vont mourir sans chercher à s’en « sortir », ce qui provoquera bien des problèmes sociaux et économiques (déplacement des populations, augmentation du prix des denrées alimentaires, famines…).

 -Secundo, s’il est vrai que les océans absorbent nos émissions de CO2 et nous protègent ainsi, sans même que le grand public n’en ait conscience, il est tout aussi vrai que les récents épisodes de stérilisation carbonique démontrent qu’ils arrivent au bout de leur capacité à dissoudre le CO2, nous rapprochant ainsi du point de rupture.

 Maintenant, si vous croyez encore que ça ne vous concerne pas parce que vous n’aimez pas le poisson, j’espère que vous avez conscience que nos lointains ancêtres sont sortis des eaux et ont emporté avec eux l’océan qui baigne aujourd’hui vos propres corps sous forme de sang, lequel joue un rôle majeur au niveau respiratoire…

 Si nos océans nous lâchent ou plutôt quand ils nous lâcheront, prenez conscience que si nous ne sommes pas prêts à réagir, le taux de CO2 va s’accroître considérablement dans l’atmosphère terrestre et la « stérilisation carbonique » s’étendra sur le monde et finira par perturber toutes les formes de vies ayant recours à la respiration, aquatique comme terrestre.

 Tout simplement, ceci va vous tuer et le temps nous est compté, que vous en ayez conscience ou pas !

 Maintenant, où en sommes nous dans la phase 2  du mécanisme de stérilisation carbonique, à savoir une libération monstre de méthane liée à la fonte des clathrates ?

 Je me permets de vous rappeler qu’en 2009, les « experts » auto proclamés pensaient impossible que les clathrates puissent fondre.

 En été 2009 une équipe scientifique constatait que l’impossible avait déjà commencé…

 Et bien maintenant les clathrates fondent, et fondent plutôt assez vite :

 

Arctique, la découverte inquiétante de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre

 

Le réchauffement global est peut-être en train de s'emballer.

 

Une expédition scientifique russe a observé plus de 100 fontaines de méthane d'une ampleur jamais vue émergeant de l'océan Arctique, au nord de la Russie, rapporte le journal britannique The Dailymail.

Il faut rappeler que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le gaz carbonique.

Dans le passé, nous avions déjà observé des structures comme celles-ci, mais elles ne faisaient que quelques dizaines de mètres de diamètre, a affirmé le chef de l'expédition, Igor Semiletov. Cette fois, nous en avons trouvé des beaucoup plus impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre.

Sur une superficie relativement petite, nous en avons trouvé plus de 100, à l'échelle de la région il doit y en avoir des milliers. Ces fontaines se sont formées avec la fonte des fonds marins de l'Arctique qui s’accélère à cause du réchauffement climatique.

C'est le navire de recherche russe "Académie Lavrentiev" qui en a fait la découverte. Il a mené ses recherches dans un périmètre d'environ 10.000 miles carrés au large de la côte Est de la Sibérie .

"C'est terrifiant" explique le Dr Igor Semiletov

Nous supposons que les quantités qui s'échappent actuellement de la région sont équivalentes à celles que la totalité des océans mondiaux libèrent normalement.

« D’énormes panaches de bulles de méthane remontent des fonds marins à la surface dans des zones de plus d' 1 km de diamètre, c'est maintenant par de véritables cratères que s’échappe le méthane dans l’atmosphère » .

"C'est la première fois que nous observons des fontaines de bulles aussi impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre et recrachent du méthane gazeux en continu, c'est incroyable et terrifiant"

Nous craignons que ces quantités de méthane libérées transforment radicalement les modèles actuels de nos estimations sur le réchauffement climatique

Sources
dailymail.co.uk trad Nature Alerte

 

 


Mais rassurez vous, les mêmes experts que ceux qui affirmaient, il y a 2 ans que les clathrates ne fondraient jamais, vous diront sans doute que la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir un embrasement de ce méthane et sa conversion en CO2 n’aura pas lieu…

 Je rappelle que les stocks de méthane aujourd’hui coincés dans ces clathrates représentent à peu près 100 fois ce que l’humanité a émis en CO2 au cours des 150 dernières années, soit suffisamment pour rendre notre planète incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…

 Mais pas de panique la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir l’embrasement du méthane et sa conversion en CO2 n’auront pas lieu… dixit les mêmes experts qui affirmaient il y a à peine 2 ans que les clathrates ne fondraient pas…

 Toutefois, sans être pessimiste mais juste réaliste :

 ILS FONDENT !

 Ceci étant, notre monde a t’il vraiment besoin que des centaines de milliards de tonnes de CO2 issues de la combustion de ce méthane, soient mises dans la balance pour entraîner une nouvelle extinction de masse, comme ce fut le cas au Permien Trias ?

Car il faut bien reconnaître qu’on se débrouille déjà assez bien sans avoir à faire fondre les clathrates ! Et ceci sans ironie !

On vous dissimule des informations cruciales, tout en vous faisant payer la facture des dégâts visibles par la majorité, via les compagnies d’assurances…

Nos décideurs politiques ferment les yeux sur le problème pendant la prochaine décennie, histoire de permettre à des gens inconscients et égoïstes de s’en mettre encore « plein les fouilles » durant cette période… Non par folie, mais simplement par inconscience de l’enjeu !

Quant aux journalistes, sensés constituer un contre pouvoir, et bien ils tournent la tête et ne se posent pas de questions…

 Pire, certains osent traiter de prêcheurs de l’apocalypse,  ceux qui cherchent à informer, et les tournent en dérision…

Heureusement que des « pauvres couillons » comme moi cherchent des solutions et agissent, soit à travers le tissu associatif soit à travers des sociétés créées dans ce seul but… AGIR !

Nous finirons bien par informer le plus grand nombre de la vraie menace du CO2, et ensemble nous pourrons peut être sauver ce qui peut l’être, mais « la montre tourne » et je ne vous cache pas que devant la folie et la cupidité humaine, je suis personnellement assez désarmé bien souvent.

Quoi qu’il en soit, j’avance envers et contre tous, et heureusement, de plus en plus de gens prennent conscience de mes propos et agissent…

 Informer autours de vous c’est déjà agir, prenez en conscience et n’hésitez pas à diffuser l’information le plus possible, car le temps joue contre nous et chaque minute perdue ne se rattrapera pas !

J’espère que les journalistes ouvriront les yeux massivement et joueront leur rôle d’information, car sans eux, nous ne pourrons pas nous éviter le pire, j’en suis persuadé.

La stérilisation carbonique évolue bien plus vite que je ne l’envisageais, et le pire est devant nous, déjà presque visible.

Presque visible et déjà pressant pour des millions d’animaux qui meurent déjà dans l’indifférence et l’incompréhension générale et dans un silence médiatique assourdissant…

Jusqu’à quand ?

J’espère qu’on ne va pas attendre que nos océans soient quasiment stérilisés pour réagir…

Comprenez bien, aujourd’hui nos océans absorbent nos excès de CO2 mais ceci ne durera pas et lorsqu’ils atteindront le point de rupture, outre la stérilisation de la vie aquatique dans les régions chaudes, le taux de CO2 atmosphérique, va alors croître de façon exponentielle…

Devenant alors très vite une menace pour les formes de vies terrestres, par perturbation des mécanismes respiratoires.

Pour vous faire une petite idée du problème à venir, nos seules émissions de CO2 journalières (25 millions de tonnes /jour) pourraient rendre irrespirables plus de 1.000 milliards de m3 d’air…

Si on n’agit pas, il nous faudra bien peu de temps à ce rythme, pour stériliser toute la planète.

Prenez en conscience !

Maintenant que j’ai fait le point sur ce qui se passe, je vais vous dire où j’en suis et où en est notre seul et unique espoir...

 Ne voyez dans cet « unique espoir » une forme de prétention, mais seulement un simple fait.

Nos politiques ont bel et bien démontré à Durban qu’ils n’agiraient pas et qu’ils laisseraient agir nos « décideurs » industriels sans réagir, durant les 10 prochaines années et probablement bien plus encore…

Quant aux décideurs industriels et économiques, j’en ai rencontré quelque uns, et eux considèrent que leur rôle consiste à faire du fric et que la sauvegarde de l’environnement et la résolution des crises environnementales dépendent des pouvoirs publics…

 

En gros ils se renvoient la balle !

 

Jusqu’où va aller cette folie ?

 

Et à la vitesse où la stérilisation carbonique avance, il me semble peu probable que nous ayons 10 ans devant nous, mais on peut toujours croire à un miracle ou prier un hypothétique Dieu pour qu’il se produise, ce miracle…

 Notre seul espoir est donc de rendre le traitement du CO2 rentable pour les industriels, ainsi ils traiteront leurs émissions au lieu de s’en laver les mains.

 Cette technologie que j’ai développée à mes risques et périls permet de traiter le CO2 et de s’en servir à des fins de production d’énergie.

L’hydrogène produit par cette technologie, énergie propre et renouvelable à l’infini, pourrait à terme remplacer les énergies fossiles, et ainsi régler le problème du CO2 à sa source.

Nos industriels sont aujourd’hui dans un cycle vicieux de dépendance aux énergies fossiles qui génèrent le CO2…

 

BRISONS LE !

 En traitant leur CO2, ils auront accès à une énergie propre, renouvelable à l’infini qui pourra remplacer les énergies fossiles qu’ils consomment, ce qui diminuera automatiquement les émissions de CO2 de façon drastique...

 Depuis plusieurs années, je communique sur mes travaux, à tout va… j’inonde internet et j’ai dû contacter des centaines de journalistes et de politiques…

Vous pouvez regarder sur le net, il y a des centaines de post un peu partout.

 Pourtant, malgré tous mes efforts une chape de silence s’est faite autour de mon histoire.

 Pourquoi ce silence alors qu’un million d’êtres humains meurent chaque année, victimes du réchauffement planétaire ?

Simplement parce que j’ai été victime de crapules infâmes qui se sont permis de me réduire en esclavage, de me faire chanter, de me menacer, pour pouvoir me spolier de mes droits sur mon invention et mon travail…

Et parce qu’ils ont pu le faire grâce au soutien de tout un système… LE SYSTEME DES BREVETS.

Mon histoire démontre avec une ironie et une violence extraordinaires comment on traite nos inventeurs…

Comment des organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs, se permettent pour mieux les abuser, d’établir des faux documents qui permettent à des crapules de menacer jusqu’à leurs vies en toute impunité.

Si les média faisaient écho à mes propos, étayés des preuves écrites et indiscutables qui existent, les inventeurs cesseraient immédiatement de déposer des brevets, et ainsi de mettre leurs vies en danger…

Toute notre société étant basée sur leur exploitation dissimulée au grand public pour pouvoir mieux abuser les inventeurs en puissance, les conséquences pourraient  être retentissantes !

Ceci les politiques le savent certainement, quant aux média…

Un journaliste m’a carrément dit qu’il avait des enfants et qu’il désirait les voir grandir…

Le système des brevets est un système criminel quoique vous en pensiez, et des gens qui ont des « accidents » comme je me le suis souvent entendu dire…ça arrive tous les jours !

L’ironie de mon histoire, c’est que des brevets de mon invention ont bel et bien été déposés…

 Dans mon dos et donc sans mon savoir faire, afin de me faire chanter  légalement .

 Mes brevets m’ont été volés, mais je suis le seul au monde à être capable de maîtriser cette technologie dont je suis l’inventeur…

Sachant que cette technologie est notre seul et unique espoir de lutte contre le réchauffement planétaire qui provoque la mort d’un million d’êtres humains chaque année, nous parlons bien d’un véritable crime contre l’humanité.

J’irai même plus loin, le système des brevets, qui n’est légalement responsable de rien puisque des lois violant la Constitution et les Droits de l’Homme ont été votées dans ce sens, en normalisant des faux documents pour permettre à des crapules de me nuire, a commis un crime contre l’humanité, mais aussi, du fait de la stérilisation carbonique, un véritable crime contre toute forme de vie sur notre planète.

Voilà pourquoi nul ne fait écho à mes dénonciations…

Je rappelle aussi que si la diffamation est des plus odieuse, la dénonciation quant à elle, est un devoir et même une assistance à personne en danger…

Dénoncer un criminel, c’est avant tout l’empêcher de continuer de nuire et de mettre d’autres vies en danger !

Ce qui est le plus étrange, c’est que des politiques et des journalistes s’obstinent à garder le silence sur cette affaire alors que leurs propres vies sont dans la balance…

Protéger au péril de sa propre vie et de celle de ses propres enfants, un système aussi odieux, est ce bien raisonnable ?

Ceci dit, je ne crois pas qu’ils aient conscience de la situation.

 

La plupart des gens recherchent toujours un compromis et les choses avancent en général doucement dans notre monde pour ne pas vexer les imbéciles et ne pas brusquer les gros intérêts…

Aujourd’hui on n’a plus le temps pour ça, la situation est trop grave et si on attend que tout le monde comprenne, pour tenter de « prendre le train », ce dernier sera bien trop loin pour qu’on puisse le rattraper…

C’est triste à dire, mais si les décideurs économiques et politiques ne m’écoutent pas plus sérieusement, il me semble évident que nous n’y arriverons pas, avec tout ce que cela sous entend.

Pourtant les choses avancent et des journalistes commencent à parler de moi :

 http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/12/1237347-durban-a-fait-son-contre-sommet.html

C’est encore timoré, mais c’est un début.

 Au niveau industriel et bien là aussi on avance, on a « ramé » et on va encore « ramer » je m’en doute, mais on avance.

 Une vieille blague (PDF) circule à Washington, sur un comité international qui regarde fonctionner une toute nouvelle invention. Alors que toute l’assistance est impressionnée, le représentant français s’inquiète: «De toute évidence ça marche d’un point de vue pratique, mais est-ce que ça va fonctionner en théorie?»

Pour l’avoir vécu, je peux vous dire que ça n’a rien d’une blague…

 C’est hallucinant, mais c’est parfois et même souvent vrai !

 Pourtant ma technologie fonctionne :

 


 


 


 

Ceci étant, si une vidéo ne suffit pas toujours à convaincre, nous avons la possibilité de nous déplacer pour convaincre les décideurs économiques, politiques et même des journalistes, même si toutefois ces derniers ne semblent pour l’heure toujours pas décidés à étudier le problème, tant le CO2 est passé de mode depuis le triste échec de Copenhague.

Maintenant, il est vrai que parfois, des industriels se permettent de rejeter tout en bloc sans la moindre curiosité, tel que dans ce mail de Mr Mages, le « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge, informé moins de 6h avant cette réponse, par une de ses collaboratrices :

Monsieur,
Je fais suite aux informations que vous avez bien voulu communiquer à différents responsables de Lafarge et vous en remercie.
Nos équipes scientifiques et de recherche ont étudié ces informations ;
elles n'ont pas discerné les éléments permettant d'envisager une application à échelle industrielle, indispensable pour un groupe comme le nôtre.
J'ai donc le regret de vous informer que nous ne pouvons donner suite à votre proposition de collaboration.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de mes sentiments distingués

__________________________________________________
Vincent Mages
Climate Change Initiatives VP Lafarge
"This e-mail is confidential and may contain legally privileged information.
If you are not the intended recipient, you should not copy, distribute, disclose or use the information it contains.
Please e-mail the sender immediately and delete this message from your system.
E-mails are susceptible to corruption, interception and unauthorised amendment; we do not accept liability for any such changes, or for their consequences.
You should be aware, that the company  may monitor your emails and their content"

 

Je me suis permis de lui répondre ceci, dès que j’ai pris acte de sa réponse.

 À : Vincent mages
Cc : Christine barondeau, marie-christine petit