18.05.2012
Informez autours de vous... Chaque molécule de CO2 émise par l'exploitation des énergies fossiles nous rapproche de la fin...
Bonjour
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Chères amies, chers amis,
Ce week-end, les huit chefs d'Etat les plus puissants au monde vont se réunir au sommet du G8 et pourraient voter un véritable plan de lutte contre le changement climatique!
C'est insensé: nos gouvernements versent chaque année un billion de dollars d'argent public aux grandes compagnies pétrolières et de charbon pour détruire notre planète. Des dirigeants haut placés, dont le président Obama qui accueille le G8, ont déjà accepté de ne plus subventionner les pollueurs. Si nous leur demandons maintenant de tenir leur parole et de réinvestir cette énorme somme dans les énergies renouvelables, les experts pensent que cela peut réellement sauver la planète!
C'est une décision simplissime que nos dirigeants ont accepté de prendre. Prenons-les au mot et exhortons le président Obama à conduire les grandes puissances économiques mondiales à transformer les subventions aux pollueurs en investissements dans l'économie verte. Signez la pétition urgente ci-dessous et envoyez-la à tous vos contacts -- menons cette campagne tambour battant pour obliger les dirigeants à convertir leurs paroles en actes:
http://www.avaaz.org/fr/a_new_plan_to_save_the_planet_fr/...
L'unique raison pour laquelle nous versons beaucoup d'argent aux grandes compagnies pétrolières, c'est l'emprise des lobbyistes sur nos gouvernements. Mais si nous exigeons que nos responsables refondent l'argent public dans l'économie verte, nous augmenterons les investissements mondiaux dans ce secteur de 400%, ce qui rendra les énergies solaire et éolienne moins chères que le pétrole et le charbon. Une telle démarche sauvera la planète en mettant hors-jeu les grands magnats du pétrole!
Le changement climatique approche rapidement d'un point de non-retour et nous sommes loin de trouver un accord pour éviter la catastrophe. Heureusement, une dynamique autour de ce nouveau plan de sauvetage de la planète s'est mise en place. La Nouvelle-Zélande, le Mexique et la Suisse appellent à trouver un accord maintenant, et les décideurs de 20 nations dont les États-Unis, le Brésil et la Chine viennent d'exprimer leur soutien. Tous les dirigeants du G8 se sont engagés publiquement à mettre fin à ces subventions de la honte, et le président Obama fait pression pour une loi fédérale aux États-Unis qui mette fin à ces subventions.
Notre planète est saccagée à un rythme effréné, et voilà notre meilleure chance d'enrayer ce processus. Le temps est venu d'agir, mais sans le soutien massif des citoyens, les puissants pollueurs pourront bloquer ce projet. Il ne tient qu'à nous de contrer les lobbyistes en faisant preuve d'une puissance collective extraordinaire. Plus que trois jours pour demander à Obama de prendre les devants -- signez la pétition:
http://www.avaaz.org/fr/a_new_plan_to_save_the_planet_fr/...
Pendant trop longtemps, les négociations pour trouver une solution mondiale de lutte contre le changement climatique ont été entravées par les intérêts privés et les profits des industries du pétrole, du charbon et du gaz. Mais les gouvernements réalisent enfin que mettre fin aux subventions profitera au climat et permettra de rééquilibrer l'économie mondiale. Si nous nous exprimons maintenant, ensemble, notre mouvement peut obliger nos dirigeants à passer à l'action et à libérer le monde de la tyrannie des énergies fossiles.
Avec espoir,
Iain, Joseph, Alice, Ricken, Diego, Kya et toute l'équipe d'Avaaz
Plus d'informations:
Énergie : Obama veut l'indépendance (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/03/17/97002-20120317FILWWW00377-energie-obama-veut-l-independance.php
Subventions pétrolières: le Sénat bloque Obama, La Presse
http://affaires.lapresse.ca/economie/etats-unis/201203/29...
Le PNUE dénonce les subventions aux énergies fossiles (PNUE)
http://www.enerzine.com/10/5705+le-pnue-denonce-les-subve...
Un économiste de l’AIE appelle à la fin des subventions aux combustibles fossiles (AIE)
http://www.euractiv.fr/economiste-appelle-fin-subventions...
Un rapport alarmiste sur l'état de la planète (Le Point)
http://www.lepoint.fr/science/un-rapport-alarmiste-sur-l-...

09:20 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avaaz, argent public, pollueur, rechauffement climatique |
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07.04.2012
Celui qui oublie son passé est condamné à la revivre... Je n'oublie pas...
« Qui croit sans raison, est un sot.
Mais qui nie sans savoir, est un fou !
Cherche la vérité, tu trouveras la lumière…»
(Vercors, extrait du conte du cataplasme)
Aussi fou que cela puisse paraître, notre monde est à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui menace la vie à l’échelle planétaire, et qui va conduire notre espèce à l’extinction, si nous ne nous y opposons pas.
Cette catastrophe écologique majeure, c’est la stérilisation carbonique.
J’ai déjà, à de très nombreuses reprises dans mes blogs, détaillé son mode opératoire, mais comme je dois à ma conscience d’informer le plus grand nombre, je vais vous faire encore un petit résumé.
La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de la photosynthèse et de la respiration.
Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.
Le déchet de la photosynthèse étant l'oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l'évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.
Aujourd'hui, l'exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l'équilibre des forces en présence, et après 150 ans d’exploitation, on constate partout à travers le monde, des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse.
De telles catastrophes ont déjà eu lieu dans notre monde, et font très certainement partie d’un cycle du carbone de longue durée, s’étalant sur des millions d’années, et conduisant à terme à des extinctions de masse dont nos émissions de CO2 n’ont fait qu’accélérer le cycle.
Notre monde a connu 5 vagues d’extinction massive… Toutes liées à une anomalie carbone, qui est la « signature » de la stérilisation carbonique.
Certains n’y verront là qu’un hasard certainement, mais il n’y a pas de hasard…
Pour l’heure, ces « perturbations » qui se manifestent depuis environ 2 ans dans le règne animal, se traduisent dans les faits par de véritables hécatombes qui passent encore et de façon hallucinante, totalement inaperçues.




Les médias n’en font pas état, en dehors des médias locaux et des riverains pour l’essentiel, et les responsables politiques et les scientifiques qui en ont connaissance, sont pour l’heure si dépassés par ces hécatombes qu’ils n’en mesurent pas l’impact et en donnent des explications pour le moins très contestables, quand ils en donnent…
Ce phénomène de stérilisation carbonique est pour l’heure dépendant de la température des eaux de surface et donc du climat, ainsi que dépendant des émissions anthropiques de CO2, ce qui le rend épisodique et limite géographiquement, l’étendue des désastres, bien que le phénomène soit déjà mondialisé.
L’impact est tout aussi limité sur le type d’espèces touchées, en fonction du métabolisme des dites espèces, ce qui renforce l’incompréhension générale, mais ceci ne durera pas et devrait prendre dans les années à venir des proportions terrifiantes, si nos décideurs politiques et économiques ne prennent pas conscience du problème rapidement, et n’agissent en se donnant les moyens de s’y opposer.
Je sais que pour des imbéciles ou des gens qui pensent que notre espèce est si « supérieure » et donc intouchable, je dois passer pour un prêcheur de l’apocalypse.
Toutefois, un prêcheur croit, sans savoir… Moi, hélas, je sais…
Depuis presque 10 ans, je me bats pour imposer une technologie révolutionnaire basée sur le CO2.
Ma compréhension des mécanismes de dissolution du CO2 est si en avance sur notre temps, que de nombreux chercheurs considèrent simplement ma technologie comme de la science fiction…
Pour eux, d’un point de vue simplement scientifique, ceci est aussi « crédible » que de découvrir un ovni dans leur jardin :
Pourtant cela fonctionne, et cela fonctionne en s’appuyant sur les mêmes facteurs exploités par la vie et par le « système » planétaire, et je suppose que cela fait de moi un expert du CO2 bien plus expert que ceux qui osent nier les faits, en s’autoproclamant experts !
Quoiqu’il en soit, il y a belle lurette que ma technologie est sortie de la pure « fiction » pour entrer dans la science, même si vous n’en avez pas encore entendu parler.
Pourquoi n’en avez-vous pas entendu parler ?
Parce qu’au fond, toute la question est là !
Je crois qu’il y a plusieurs raisons et facteurs qui y ont contribué.
Faisons simple, regroupons les en 2 groupes principaux, les « stupides » et les «infâmes».
Pour les « stupides » il faut que vous compreniez que nous parlons d’une technologie de « rupture » qui ne repose sur rien de connu et qui, selon nos connaissances actuelles, n’est même pas sensée exister.
En ayant conscience de ce fait, il est aisé de comprendre que je me suis heurté à des levées de bouclier considérables.
Les précurseurs n’ont jamais eu bonne presse, et voici quelques phrases entendues à travers l’Histoire, qui montrent l’ampleur du problème :
« Nous ne saurons jamais de quoi sont faites les étoiles. » (Auguste Comte - 1850, peu avant la découverte de la spectroscopie)
« La matière n’a plus de secret pour nous. » (Claude Bernard - 1874)
« Il n’y a plus de mystère dans la nature. » (Marcelin Berthelot - 1887)
« Tout ce qu'on peut inventer a été inventé. » (Charles Duell - directeur de la Commission des brevets américains, 1894)
« Le téléphone ? De la ventriloquie. » (Bouillaud - 1882)
« Chercher à faire voler un engin plus lourd que l’air serait une perte de temps. » (J.W. Rayleigh - Prix Nobel de physique, 1904)
« Les machines volantes plus lourdes que l'air sont impossibles. » (Lord Kelvin - mathématicien et physicien anglais, 1895)
« La radio n'a pas d'avenir. » (Lord Kelvin - 1897)
« L’exploitation de l’énergie nucléaire : un conte à dormir debout. » (E. Rutherford - Prix Nobel de chimie, 1908)
« La demande mondiale en ordinateurs n'excédera pas 5 machines. » (Thomas Watson - fondateur d'IBM, 1945)
« L'homme n'atteindra jamais la Lune, en dépit de toutes les futures avancées de la science. » (Dr Lee de Forrest - un des inventeurs de la radio, 1957)
Il est difficile de se battre contre un système en place, contre un ordre établi, et plus encore contre un dogme scientifique…
Un vrai scientifique c’est quelqu’un qui va chercher à comprendre les choses en s’appuyant sur les faits, mais le meilleur scientifique du monde n’est jamais qu’un être humain, et face à l’inconnu, nier peut sembler bien plus simple que remettre ses acquis en cause.
Cela peut sembler « stupide » ou « fou »mais c’est une démarche malheureusement très fréquente, même si elle peut sembler hallucinante, et certains « scientifiques » n’hésitent pas à dresser des « barrières » pour empêcher quiconque de remettre les acquis en cause.
La science, c’est aller toujours plus loin, c’est chercher à comprendre sans jamais se fixer de limite, et surtout sans jamais imposer aux autres celles qu’on s’impose à soi même, par méconnaissance ou paresse.
Les théories évoluent, changent, tombent en désuétude, mais les faits restent, imperturbables…
Seules nos interprétations de ces faits peuvent être remises en cause.
La mise sur piédestal de théories, aussi intéressantes soient elles est une erreur monumentale, une théorie n’est qu’une façon d’interpréter les faits.
Considérer une théorie comme « intouchable » nous renvoie à des agissements d’un autre temps, où on brûlait sur la place publique des « hérétiques », simplement parce qu’ils osaient remettre en cause les dogmes en place.
Oui, la Terre n’est pas plate Mr Galilée, et elle tourne bien autour du soleil, mais il est dommage et scandaleux que vous ayez été contraint de dire le contraire, pour sauver votre vie devant le bûcher dressé par des imbéciles qui voulaient simplement vous persuader que vous aviez tort !
Bien sûr, les temps ont bien changé, les moyens de persuasion aussi… Plus discrets certes, mais tout aussi menaçants !
Je l’ai vécu, je sais de quoi je parle et je ne le souhaite à personne.
Vous n’avez pas idée à quel point, ces pseudo scientifiques « nombrilistes » peuvent nuire.
Honte à eux, qui trahissent l’idée même de la science !
Pour les « infâmes »là nous rentrons dans le fonctionnement d’un « système » diaboliquement bien rodé.
Le système des brevets et de ses « annexes ».
En effet, si les inventeurs sont dénigrés et passent auprès du grand public pour des « dingo », pour d’autres ils sont de futures vaches à lait tout juste bonnes à traire.
Je ne vais pas revenir sur mon vécu largement déballé dans mes blogs pour sauver ma vie (ça va jusque là !) pour en venir au dernier rebondissement.
Il y a peu, le 22 mars dernier j’ai été reçu au Conseil Régional d’Aquitaine.
Pour la bonne nouvelle, ma société devrait avoir un soutien du Conseil Régional.
Soyons objectifs, d’un côté vous avez les dirigeants mondiaux qui organisent une fois par an une grand messe mondialisée, pour sauver le climat planétaire et tentent misérablement de trouver un accord pour réduire de 20 à 30% les émissions mondiales, avec un coût estimé en centaines de milliards de dollars d’où leur « inaction »…
Et de l’autre vous avez moi, petit inventeur capable de traiter 80 à 90% des émissions en gagnant de l’argent, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles à moindre coût…
Une région ou un politicien qui soutiendrait un tel projet, pourrait aisément rayonner à l’échelle mondiale…
Avec de multiples démonstrations faites devant des industriels et des personnels d’organismes de contrôle comme l’Apave, nous sommes passés du stade « ça fonctionne peut être » au stade du « ça fonctionne tout court »…
Alors évidemment, juste avant d’atteindre la ligne d’arrivée, on va me soutenir !
Une publicité mondiale, ça ne se refuse pas et si en prime on peut créer des emplois locaux, que diable pourquoi s’en priver !
Et je n’ai rien contre d’ailleurs… Cela aurait été mieux plus tôt, c’est tout…
Alors j’ai dit « devrait me soutenir », parce qu’en 10 ans j’ai appris à me méfier des promesses gratuites !
Ensuite, lors de cette réunion j’ai bien pris acte d’un discours maintes fois entendu par le passé, et dont je connais malheureusement la conclusion, et j’ai plus ou moins perdu mon calme.
En effet, nos interlocuteurs, malgré leur grande expérience professionnelle et leur souci louable de protéger et de guider les inventeurs, ne sont pas conscients de la perversion du système qu’ils défendent.
Savent-ils seulement comment tout le système administratif, tous les professionnels, conseils en brevets et autres spécialistes de la propriété industrielle et bon nombre d'industriels poussent le petit inventeur, de façon insidieuse, dans un entonnoir qui le conduira automatiquement et inexorablement à la misère pour mieux pouvoir le démolir et lui voler son invention et sa vie...
Car il ne suffit pas de le voler, de le ruiner, il faut aussi l'empêcher de pouvoir en parler afin qu'il ne puisse prévenir les autres inventeurs de ce qui les attend...
Car force est de constater que si nous sommes inondés d'une multitude d'innovations qui génèrent des milliards de chiffres d'affaires, très rares, pour ne pas dire inexistants, sont les inventeurs indépendants qui sortent la tête de l'eau, alors qu'à eux seuls, ils représentent plus de 90% des demandes de brevets...
Cherchez l'erreur !
Une fois ruiné et moralement détruit, on traite l'inventeur de fou, on le bâillonne, on le ligote avec des réglementations iniques et on le met devant une justice à deux vitesses ou tout du moins devant une «injustice» faite pour le plus grand bonheur des riches et des puissants, mais surtout, on ne l'aide pas, on l'enterre pour que nul n’en entende parler !
« Le chemin qui conduit en enfer est décidément pavé de bonnes intentions»…
Premièrement, on m’a fait comprendre qu’avec un brevet ce serait « mieux ».
Une blague non ?
Déposer un brevet, mais pourquoi ?
Ruiner l’inventeur en frais de « protection », en limitant ses droits créatifs dans le temps, et en ayant l’obligation de financer année après année un système criminel légalisé !
Déposer un brevet, mais pourquoi ?
Pour techniquement, permettre à n’importe qui de me copier sans avoir de comptes à me rendre, et m’obliger à dépenser de véritables fortunes en frais d’avocats soit disant pour protéger mes droits !
Déposer un brevet, mais pourquoi ?
Pour l’intégrer au capital d’une société et me faire déposséder légalement de mes droits, afin de satisfaire d’éventuels investisseurs !
Déposer un brevet, mais pourquoi ?
Pour faute de moyens, se mettre à la merci de la première crapule venue !
Quelle crédibilité peut-on d’ailleurs donner à un système qui est fait pour abuser les inventeurs…
Un système qui s’autorise à établir des faux documents, permettant de faire chanter les inventeurs, de les spolier, de les intimider et de les menacer de mort en totale impunité… Et qui prétend par écrit n’être responsable de rien !
Puisque, comble du sordide, le système en place interdit aux inventeurs brevetés et donc reconnus, l’accès à la justice de droit pénal, au bénéfice d’une pseudo justice dépendant de la propriété industrielle !
Justice de seconde zone, ruineuse, à huis clos (pour que nul n’en entende parler) et qui ne mène à rien… Abstraction faite de la ruine des victimes en frais d’avocats !
Un brevet ! Un bien grand mot en fait, pour dissimuler au plus grand nombre, toute l’ignominie d’un système.
Aujourd’hui, je ne vous cache pas que mon mécène commence à tirer la langue. Il a conscience que s’il venait à m’arriver un « problème », son argent serait perdu… Je comprends, c’est vrai, et dans ce sens un brevet peut sembler une réelle solution…
Inventeurs, vous avez vos propres problèmes, ceux des investisseurs sont les leurs. Chacun à sa place.
Est-ce que je fais état moi, des centaines de milliers d’euros investis, et de la décennie que j’ai perdu à me battre contre un système abject pour développer cette technologie afin de sauver notre monde d’une extinction de masse envers et contre tous ?
Que représentent les quelques milliers d’euros versés par un investisseur, en comparaison ?
Ne mettez pas votre vie en danger pour une histoire de fric… Les capitaux « risqueurs » sont là pour risquer.
S’ils ne veulent pas prendre de risques avec leur fric, dites leur carrément d’aller « se faire foutre », mais ne vous offrez pas à eux, pieds et poings liés …
Leur prix est bien trop lourd à payer, et invention géniale ou pas, survie de l’humanité ou pas, rien ne vaut de tels sacrifices !
Avant toute chose, protégez vos vies !
La spoliation, l’abus de confiance, l’esclavage, le chantage, l’intimidation, les menaces de mort sont des pratiques qui ont cours, et qui dans le cadre d’une invention, à défaut d’être interdits par la loi de droit pénal, sont parfaitement tolérés par la « protection industrielle »… Même si ceci est bien évidemment dissimulé aux populations !
Gardez bien ça en tête, et ne vous mettez jamais en position de faiblesse.
Un investisseur n’a potentiellement aucune morale et aucune conscience… Gardez bien en tête que pour ce genre de crapule, vous n’êtes qu’une vache à lait !
Vous me direz que tous les investisseurs ne sont pas des crapules ?
Certes, mais jusqu’à preuve du contraire, considérez les comme tels…
Car il suffit d’en rencontrer un seul, pour vous pourrir le reste de votre vie.
Lors de cette réunion, nous avons aussi parlé d’un site pour un pilote stationnaire industriel.
Pour une raison « d’aura » sans doute, on nous a proposé une chaufferie au niveau de l’Université de Bordeaux 1.
Ne croyez pas que ce soit un hasard… Par définition, une université c’est plein de chercheurs !
Et il n’est pas si fréquent d’avoir accès à une technologie qui mérite plusieurs prix Nobel, et qui est déjà aboutie au point d’en être au stade du pilote industriel !
Fondamentalement, je n’ai rien contre mais ils étaient où, ces chercheurs, quand je « trimais » pour développer cette technologie, et que je subissais les agissements de leurs confrères conservateurs ?
Hormis le Professeur Hervé Guénard, qui m’a soutenu ?
Personne, et maintenant qu’on arrive sur la ligne d’arrivée, je devrais diffuser mon savoir faire, pour que certains d’entre eux, puissent peut être s’approprier ce qui m’est dû, aux yeux du grand public ?
On m’a encore ressorti le « vous êtes un inventeur, et un inventeur ce n’est pas crédible ! »
Sérieux, après plusieurs années de galère, on me l’a ressorti…
J’avais déjà remarqué que beaucoup d’intervenants auprès des inventeurs, avaient ce genre de phrases « formatées »…
Pourquoi cette phrase désobligeante faite pour infantiliser l’inventeur et lui faire prendre conscience qu’il est simplement incapable de développer seul, son invention ?
Simplement pour présenter l’inventeur à des investisseurs et hommes d’affaires plus « crédibles » qui sauront le « prendre en main »…
On retombe dans le piège qu’on impose aux inventeurs…
Le plus effrayant, ce n’est pas de réaliser qu’on se fait juger, critiquer mécaniquement par des gens qui ne vous connaissaient pas, moins d’une heure avant…
Le plus effrayant, c’est de réaliser qu’après plusieurs années, c’est toujours les mêmes mots qui sortent de bouches différentes…
Un inventeur ce n’est pas « crédible », décidément l’inventeur jouit d’une réputation épouvantable…
Pour ces « bien pensant », vous cessez d’être un individu avec tout son passif et sa propre expérience, pour devenir « l’inventeur »…
Quelque soit votre visage, votre personnalité, votre expérience, vous devenez « l’inventeur », personnage dévalorisé, un peu malade de la tête sans doute, un brin loufoque, n’ayant aucun lien avec le monde physique…
Donc, je ne sais pas si le soutien de la Région Aquitaine est subordonné à l’acceptation de ma collaboration avec l’université ou à l’acceptation de me faire mener par le bout du nez par un homme d’affaire « plus crédible », mais ils vont proposer, et je disposerai.
Ceci étant dit, ils étaient où ces hommes d’affaires « crédibles » quand je me battais pour développer ma technologie, face aux dogmes en place ?
Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires « crédibles », lorsque des crapules déposaient des brevets dans mon dos, et s’en servaient pour me faire chanter ?
Où étaient ils toujours, ces « crédibles »lorsque je découvrais scandalisé, que l’INPI, l’OEB et tous ces organismes de « dé-protection industrielle » s’étaient autorisés à « établir » des faux documents qui m’ont paralysé durant 5 ans et livré pieds et poings liés à des crapules, et à leurs agissements criminels ?
Ils étaient où encore, ces hommes d’affaires toujours plus « crédibles », quand on me menaçait de kidnapping, de torture et de mort ?
Moi, je ne sais pas où ils étaient, mais ils n’étaient pas avec moi… Par contre, maintenant que ma technologie arrive à l’échelle industrielle, et qu’on perçoit les milliards d’euros qu’elle pourrait générer, on me dit que je ne suis pas crédible et qu’on va m’en présenter un…
Un homme d’affaire « crédible » qui me mettra « sous tutelle » car il sera bien plus « crédible » que moi, pour encaisser les fruits de mon travail et certainement bien plus crédible que moi pour dépenser mon argent…
Il faut dire qu’après 10 ans de galère, de chantage, de RMI… c’est vrai, que pourrais-je bien faire de cet argent ?
Au fait, un épisode me revient en mémoire et je vais me permettre de vous le raconter pour vous montrer à quel point on peut avoir affaire à des gens sordides dans ce milieu.
Il y a 4 ans, un conseil en affaire, flairant le « gros coup » voulait mettre mes intérêts « sous sa tutelle ».
Etant Rmiste à l’époque et ne possédant plus rien (mon invention m’a totalement ruiné) cette « ordure », n’ayons pas peur des mots, s’est senti obligé de me menacer de me faire supprimer le RMI en cas de refus…
Je serais ainsi passé du statut de Rmiste à 400 euros par mois, à celui de clochard…
Prenez acte du sordide de ce genre d’individu !
Ces individus « plus crédibles » sont prêts à tout, et si vous avez affaire à l’un d’eux, n’hésitez pas à lui dire ce que je lui ai répondu :
« Plutôt crever que de céder ! »
Comme disait Zapata : « Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux ! »
Et quand on côtoie ce genre d’individu, ça prend tout son sens, je vous assure !
Franchement après tout ce que j’ai vécu, entendre que « un inventeur ce n’est pas crédible », il y a de quoi se mettre en colère, et je suis heureux de m’être contenu.
Ils proposent, et je dispose, mais il faudrait songer vraiment à arrêter de me prendre pour un « con », car je n’ai plus vraiment de patience.
Lors de cette réunion au conseil régional, on m’a souligné le fait que faute de brevet, ma technologie était libre et que n’importe qui pouvait l’exploiter…
C’est vrai, les brevets m’ayant été volés, et ayant été victime de faux en écriture et de dissimulation, de la part d’experts en PI, de mes crapules ou des divers établissements de « protection industrielle », mes brevets sont tombés dans le domaine public sans même que j’en sois averti… (ce qui est en théorie totalement illégale !)
Comble du ridicule, ces brevets, déposés pour me faire chanter, ont été déposés sans mon savoir faire et sont donc totalement inexploitables.
Je pourrais effectivement, peut être déposer de nouveaux brevets… Mais quelle légitimité peut on donner à un système, qui permet à des criminels d’agir en toute impunité ?
Quelle crédibilité peut on donner à un bout de papier, au demeurant ruineux, établi par des organismes qui s’autorisent à établir des faux en écriture, et qui permettent à des criminels de faire chanter ceux que ces organismes osent prétendre défendre en toute « pseudo légalité » avec leur soutien mais sans aucune responsabilité légale, à savoir les inventeurs ?
Certes, on pourra me copier mais au moins je ne verserai pas le moindre centime à cette organisation criminelle légalisée…
Certes, on pourra me copier mais il faudra que les sociétés « copieuses » dépensent des millions d’euros en recherche et développement, et cela leur prendra des années, sans garantie d’y parvenir…
Certes, on pourra me copier mais chacun saura qu’ils m’auront copié, et quel en sera le prix à payer…
En effet, ma technologie est très efficace dans le traitement du CO2 et dans la production d’H2, et va certainement jouer un rôle prépondérant dans la lutte contre le réchauffement planétaire qui tue des millions d’êtres humains tous les ans, sous réserve que je ne sois pas encore « bloqué ».
Certes ma technologie ralentira l’effet de la stérilisation carbonique…
Mais pour inverser le processus en cours, et sauver nos vies et la vie sur notre planète et c’est bien ce qui est en jeu ne vous déplaise, nous aurons besoin d’autre chose.
Une technologie de séparation moléculaire à très haut débit, capable de retirer de l’atmosphère le CO2 à l’état de traces, en traitant des milliards de mètres cubes d’air/jour.
Cette technologie existe, je l’ai créée, mais il faudra des sommes colossales pour la finaliser et la développer à l’échelle industrielle et mondiale.
On parle bien ici de milliards d’euros…
Si des sociétés veulent me copier et donc « s’engraisser » à mes dépens en s’appuyant sur des actes criminels « pseudo-légalisés » par le système des brevets, comprenez bien que cet argent n’ira pas dans cette technologie, et sans moyens, cette technologie restera au point mort.
Je me suis déjà « éreinté » durant 10 ans pour développer ma technologie « CO2 », sans moyens et contre ce « système », je ne perdrai pas une seule seconde de plus de ma vie, à me battre encore comme je l’ai fait.
Je suis désolé, mais je n’en ai plus la patience et pour être honnête, nous n’en avons plus le luxe…
Si ces sociétés parviennent à me copier et s’approprient ainsi les moyens que nous devrions injecter dans cette nouvelle technologie, qu’ils en assument toute la responsabilité, et que chacun de vous ait conscience des conséquences de leurs actes.
Sans ma technologie de séparation moléculaire, il nous sera impossible d’inverser le processus de stérilisation carbonique.
Ces sociétés « s’engraisseront » sûrement mais rien ne pourra alors empêcher la sixième extinction de masse de notre planète de se produire.
Notre espèce, aussi arrogante soit elle, n’y survivra pas !
Quoi qu’il puisse arriver, chacun assumera ses responsabilités.
En ce qui me concerne j’aurais fait de mon mieux.
Je n’aurai aucun regret…
Pourrez-vous en dire autant ?
15:24 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stérilisation carbonique, soutien régionale, système des brevets, inpi, oeb, brevet, inventeur, traitement du co2, le danger des brevets, catastrophe écologique, droit en pi, scandale des inventeurs |
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03.04.2012
5 ans pour trouver une issue de secours !
Les changements climatiques coûtent déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnies d’assurance, et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humains à travers le monde, deviennent de plus en plus précises et pressantes.
Ma technologie permet de fournir de l’hydrogène, énergie propre et renouvelable, comme réelle alternative aux énergies fossiles, en se servant paradoxalement du CO2, via un véritable cycle du carbone artificiel.
Les sociétés émettrices de CO2 pourraient ainsi faire d’une pierre deux coups, d’une part, en traitant leur CO2 issu des énergies fossiles, et d’autre part en remplaçant ces dernières par l’hydrogène, ce qui provoquerait une chute drastique des émissions de CO2.
Aujourd’hui l’hydrogène est un vecteur d’énergie et le CO2 est le déchet ultime des énergies fossiles…
Demain l’hydrogène sera une véritable source d’énergie et le CO2 en sera le vecteur.
Cette technologie permettra une véritable transition énergétique, du pétrole et de ses dérivés, vers l’hydrogène, sans aucune régression de notre mode de vie.
Néanmoins, il faut prendre conscience que malgré la nécessité environnementale et sociale de l’avènement d’une telle technologie, cette dernière gène de gros intérêts, et elle a déjà été bloquée durant plus de 5ans.
Aujourd’hui nous craignons d’être de nouveau bloqués, et nos besoins financiers pour le passage à l’échelle industrielle, pourtant des plus modestes compte tenu de l’enjeu, nous rendent encore vulnérables vis-à-vis d’investisseurs moins soucieux de cet enjeu, que de leurs intérêts à court terme.
Je vous tiendrais informé de mon combat qui est aussi le votre même si vous n’en avez pas forcément conscience...
En attendant bonne lecture :
19/03/2012.. L’Agence Internationale de l’Energie (AIE) alerte sur le niveaux de CO2 !
Alerte de l'AIE: si les émissions de CO2 ne sont pas réduites d'ici cinq ans, le monde devra faire face à de dangereux bouleversements.
Réputée pour ne pas être alarmiste et parfois critiquée pour son excès d'optimisme, l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) a annoncé que si des mesures concrètes ne sont pas prises d'ici cinq ans, le monde se retrouvera prisonnier des sources d'énergie à forte émission de gaz à effet de serre, ces dernières faisant passer les températures par-delà la barre des 2°C Celsius supplémentaires, une donnée considérée par de nombreux scientifiques et représentants officiels comme faisant état d'une "sécurité" relative.
"Comme les années passent et qu'aucun signal clair n'a été émis en vue de susciter les investissements dans les énergies propres, notre enfermement dans les infrastructures à fortes émissions rend plus difficile et plus coûteuse l'atteinte de notre sécurité énergétique ainsi que de nos objectifs en matière de climat." explique Fatih Birol, économiste en chef de l'AIE.
L'AIE a annoncé que si nous continuons à agir comme si de rien n'était, les infrastructures existantes, et leur dépendance aux énergies polluantes et contre-productives, ne laisseront aux sociétés aucune marge de manœuvre pour freiner le changement climatique.
Actuellement, les infrastructures existantes et celles en cours de construction "verrouillent" déjà 80% des émissions futures. Bien entendu, ce scénario présuppose que les gouvernements refuseront d'abandonner les sources d'énergie à fortes émissions de gaz à effet de serre, et ce, même après l'aggravation des impacts du changement climatique.
L'AIE prévoit que la production de charbon pourrait grimper de 65% d'ici 2035, et que le prix du pétrole atteindra près de 150 dollars le baril.
Néanmoins, l'agence prévoit qu'en 2035 les subventions dédiées au financement des énergies renouvelables seront multipliées par quatre jusqu'à atteindre 250 milliards de dollars par an.
Un peu plus loin, elle avertit que délaisser l'énergie nucléaire, suite au désastre de Fukushima, rendra le combat contre le changement climatique plus difficile et plus coûteux.
" La prospérité, ainsi que la croissance économique et démographique, feront inévitablement augmenter les besoins énergétiques ces dix prochaines années. Néanmoins, nous ne pouvons continuer à nous reposer sur une utilisation précaire et non durable de l'énergie" dit Maria Van der Hoeven, directrice exécutive de l'AIE.
"Les gouvernements doivent présenter des mesures plus fortes en vue d'engendrer les investissements dans des technologies efficaces et pauvres en émissions de CO2. L'accident nucléaire de Fukushima, les crises dans certaines parties du Moyen Orient et de l'Afrique du Nord, ainsi qu'une forte hausse de la demande en énergie en 2010 qui a conduit les émissions de CO2 à un niveau record, soulignent l'urgence et l'importance du défi à relever.
Le rapport de l'AIE est dans la droite ligne des recherches actuelles. Une étude publiée dans la revue Nature le mois dernier démontre que les émissions connaîtront un pic dans moins d'une décennie, et qu'elles diminueront ensuite rapidement si le monde arrive à éviter une augmentation des températures de plus de 2°C Celsius.
Malgré la répétition de ce type d'avertissement, les différentes nations sont lentes et ambigües quant à la prise en compte sérieuse du changement climatique.
Source © Jeremy Hance, mongabay.com
Et en voici certaine des conséquences :
26/03/2012, 2001-2010 : La décennie la plus chaude jamais enregistrée !
D'après la Déclaration de l'OMM sur l'état du climat mondial en 2011, cette année se classe au onzième rang des plus chaudes depuis 1850, date des premiers relevés.
Cela confirme les conclusions préliminaires selon lesquelles 2011 est la plus chaude qui ait été constatée dans le cas d'une année à Niña, phénomène qui induit un refroidissement. La température moyenne en 2011 présente une anomalie estimée à +0,40°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990, qui est de 14°C.
Les extrêmes de précipitations, souvent liés à l'une des plus puissantes Niña des 60 dernières années, ont eu des répercussions considérables. Des inondations de grande ampleur se sont produites sur tous les continents, tandis que de graves sécheresses ont sévi en Afrique de l'Est et en Amérique du Nord. L'étendue de la banquise de l'Arctique a atteint des minima quasi records et l'activité cyclonique a été inférieure à la moyenne à l'échelle du globe, même si la saison des tornades est l'une des plus destructrices qu'aient connues les États-Unis d'Amérique.
Ce compte rendu sur le climat en 2011 a été publié à l'occasion de la Journée météorologique mondiale, célébrée le 23 mars.
L'OMM a aussi rendus publics les résultats préliminaires d'une évaluation du climat mondial pour la période 2001-2010, qui sera publiée sous peu. Il en ressort que le changement climatique s'est accéléré pendant cette décennie, la plus chaude jamais observée sur tous les continents du globe.
Le rythme du réchauffement depuis 1971 est « remarquable », pour reprendre les termes de l'évaluation. Des phénomènes atmosphériques et océaniques comme La Niña ont refroidi temporairement le climat certaines années, sans interrompre pour autant la tendance générale au réchauffement.
Le « recul spectaculaire et constant de la banquise de l'Arctique » est l'une des principales caractéristiques de l'évolution du climat pendant la décennie considérée, toujours selon cette évaluation.
Moyennées à l'échelle du globe, les précipitations en 2011 se classent au deuxième rang des plus abondantes qui aient été enregistrées depuis 1901, et les inondations seraient le phénomène extrême le plus fréquent. ( ...et pourtant il n'y a plus d'eau? note N/A)
« Le compte rendu sur le climat en 2011 vient corroborer les conclusions énoncées dans les rapports précédents, à savoir que le changement climatique n'est plus une vague menace et qu'il est au contraire bien réel.
La planète se réchauffe du fait des activités humaines, et l'impact de ce réchauffement sur la Terre, son atmosphère et ses océans se traduit par des bouleversements parfois irréversibles », a déclaré le Secrétaire général de l'OMM, Michel Jarraud.
La décennie 2001-2010 est la plus chaude qui ait été constatée depuis le début des observations, en 1850, la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) accusant une anomalie positive estimée à 0,46°C par rapport à la normale calculée sur la période 1961-1990, qui est de 14°C. Neuf de ces années font partie des dix années les plus chaudes, et parmi elles, 2010 est la plus chaude jamais observée, suivie de près par 2005, la température moyenne présentant un écart par rapport à la normale estimé à +0,53°C. La décennie en question est la plus chaude jamais constatée à la surface des terres, à la surface des océans et sur tous les continents.
Dans la majeure partie du Canada, de l'Alaska, du Groenland, de l'Asie et de l'Afrique du Nord, la température moyenne de la décennie 2001-2010 est supérieure de 1 à 3°C à la normale pour la période 1961-1990.
Près de 90% des pays qui ont participé à l'évaluation ont connu la décennie la plus chaude de leur histoire depuis qu'il existe des relevés.
Le rythme d'accroissement de la température moyenne a été « remarquable » durant les quatre dernières décennies, d'après les résultats préliminaires de l'évaluation. Depuis 1971, elle a augmenté au rythme moyen de 0,166°C par décennie, selon les estimations, contre 0,06°C par décennie pour l'ensemble de la période 1881-2010.
Précipitations
La moyenne mondiale des précipitations (pluie, neige, etc.) qui sont tombées sur les terres émergées entre 2001 et 2010 se classe au deuxième rang des plus élevées – après la décennie 1951-1960 – depuis 1901. Cette moyenne cache de fortes disparités entre les régions et aussi entre les années.
Les précipitations ont été supérieures à la normale dans une grande partie de l'hémisphère Nord pendant la décennie considérée, en particulier dans l'est des États-Unis d'Amérique, le nord et l'est du Canada et de nombreuses régions d'Europe et d'Asie centrale. Ce fut aussi le cas en Amérique du Sud, notamment en Colombie, dans certaines régions du nord et du sud du Brésil, en Uruguay et dans le nord-est de l'Argentine, de même que dans la majeure partie de l'Afrique du Sud, en Indonésie et dans le nord de l'Australie.
En revanche, d'autres régions ont connu, en moyenne, des précipitations inférieures à la normale, en particulier l'ouest des États-Unis d'Amérique et le sud-ouest du Canada, l'Alaska, la majeure partie de l'Europe méridionale et occidentale et de l'Asie méridionale, l'Afrique centrale, le centre de l'Amérique du Sud ainsi que l'est et le sud-est de l'Australie.
La décennie a été marquée par de multiples phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes – inondations, sécheresses, cyclones, vagues de froid et de chaleur – un peu partout dans le monde. Deux vagues de chaleur exceptionnelles ont frappé l'Europe et la Fédération de Russie, respectivement en 2003 et 2010, avec des conséquences catastrophiques : des milliers de personnes en sont mortes et les régions concernées ont dû faire face à des incendies de forêt dévastateurs.
Les inondations occupent la première place parmi les phénomènes extrêmes, et elles ont concerné beaucoup de régions. Des inondations persistantes et de grande ampleur ont frappé l'Europe orientale en 2001 et 2005, l'Afrique en 2008, l'Asie (en particulier le Pakistan) en 2010 et l'Australie également en 2010.
Des sécheresses extrêmes ont sévi dans de nombreuses régions, notamment en Australie, en Afrique de l'Est, dans le bassin de l'Amazone et dans l'ouest des États-Unis d'Amérique. Les conséquences ont été très graves sur le plan humanitaire en Afrique de l'Est : pénurie alimentaire généralisée et lourdes pertes en vies humaines, sans parler des pertes de bétail.
Quarante-huit (soit 47%) des 102 pays considérés ont déclaré que leur record de chaleur absolu avait été enregistré durant la décennie 2001-2010, alors que 20% ont indiqué que c'était pendant la décennie 1991-2000 et environ 10% lors des décennies précédentes.
La décennie a été marquée par une activité cyclonique record dans le bassin de l'Atlantique Nord. Survenu en 2005, l'ouragan Katrina, de catégorie 5, est l'ouragan qui a coûté le plus cher aux États-Unis d'Amérique, et le bilan humain a été très lourd (plus de 1800 victimes). En 2008, le cyclone tropical Nargis a causé la mort de plus de 70 000 personnes : c'est la pire catastrophe naturelle qu'ait connue le Myanmar et le cyclone tropical le plus meurtrier de toute la décennie.
Dans l'Arctique, le recul de la banquise, constaté depuis la fin des années 60, s'est poursuivi tout au long de la décennie 2001-2010. Un minimum historique a été enregistré en septembre 2007, durant la saison de la fonte des glaces.
L'étendue de la banquise arctique a encore été très inférieure à la moyenne en 2011. Elle a atteint le 9 septembre son minimum saisonnier, soit 4,33 millions de km2 (35% de moins que la moyenne calculée pour la période 1979-2000), d'après le Centre national de données sur la neige et la glace des États-Unis d'Amérique, ce qui la classe au deuxième rang des moins étendues jamais observées lors du minimum estival, après le minimum record de 2007. Quant au volume de la banquise, il a atteint un nouveau minimum record de 4200 km3, le précédent record – 4580 km3 – datant de 2010.
Depuis 1972, les satellites permettent d'observer les fluctuations de la banquise d'une année sur l'autre. D'après les mesures scientifiques qui ont été effectuées, tant l'épaisseur que l'étendue de la banquise de l'Arctique ont diminué de façon spectaculaire ces 35 dernières années. Récemment, ce mouvement s'est même accéléré. C'est durant les six dernières années de la décennie (2005 à 2010) qu'ont été enregistrés les cinq minima de septembre les plus faibles, le minimum record ayant été atteint en 2007 – 4,28 millions de km2, soit 39% de moins que la moyenne de la période de référence (1979-2000).
Source © Organisation Météorologique Mondiale
19/03/2012 Aux Etats unis et au Québec la météo est devenue complètement dingue !
22 degrés Celsius, un 18 mars, à Montréal. Record battu. Ainsi qu’un peu partout au Québec. Et si seulement ce n’était qu’au Québec.
Les climatologues ont beau répéter qu’il ne faut pas confondre météo à court terme et climat à long terme, il est difficile de ne pas se laisser impressionner par une carte de l’Amérique du Nord remplie aux deux tiers de points rouges: la centaine d’endroits où des records de chaleur ont été égalisés ou battus en une seule journée, le 14 mars, elle-même typique de cette série de journées inhabituelles de la mi-mars:
À Montréal, le record de 22 degrés du 18 mars battait le précédent qui était de.... 14 degrés.
À Ottawa, les 22 degrés du 18 mars battent aussi un record de 16 degrés... remontant à 1966.
À Winnipeg, les 19 degrés du 17 mars battent les 12 degrés de 1938.
À Chicago, du 14 au 17 mars, quatre journées consécutives de plus de 80 Fahrenheit (24 C), du jamais vu en mars.
À Bismark, Dakota du Nord, 25 degrés le 16 mars, une température qui n’a été atteinte que trois fois dans tous les mois de mars... depuis plus d’un siècle! Et la normale là-bas à ce moment-ci de l’année est de... 4 degrés, tout comme à Montréal.
Aux États-Unis, PBS Newshour recense 101 records battus le 14 mars, de la côte Atlantique jusqu’au Kansas en passant par le pourtour des Grands Lacs. Les plus impressionnants: Rochester, Minnesota, 21 degrés, un record de 1910. Et Kansas City, 25 degrés, un record de 1935.
«Surréaliste», résume le météorologue du Weather Channel américain, Stu Ostro. Du jamais vu en 30 ans de carrière, résume son homologue André Cantin, d’Environnement Canada.
Si l’explication immédiate de ce phénomène insolite est à chercher du côté d’une zone de haute pression glissant progressivement du Midwest des États-Unis jusqu’au Québec en se maintenant très constante, les experts s’entendent pour reconnaître que ça fait beaucoup de phénomènes météorologiques insolites pour les dernières années.
Chose certaine, qu’elles soient liées ou non au réchauffement planétaire, ces anomalies vont contribuer à faire pencher encore plus la balance vers les records de chaleur: un recensement parue en 2009 révélait qu’aux États-Unis, au cours des années 2000, les records de chaleur étaient devenus deux fois plus nombreux que les records de froid. Dans une situation normale, les deux devraient s’équivaloir.
Mais c'est aussi le grand froid là où on ne l'attendait pas !
Neige jusqu'à la frontière mexicaine sur l'ouest !
A contrario, sur la façade orientale du continent américain, c'est un temps hivernal, anormalement froid et neigeux, qui s'est mis en place. Une dépression centrée sur le Dakota du Nord véhicule un flux de nord glacial, et la neige tombe en abondance sur un axe allant du Montana au Nouveau-Mexique.
Des congères sont même observées par endroit.
La circulation a été totalement coupée hier dans l'Arizona, où il est tombé jusqu'à 40 cm de neige dès les premières hauteurs. Des flocons ont même été observés jusqu'à la frontière mexicaine, à des latitudes très méridionales. Même en hiver, ces régions sont bien moins touchées par le neige que le nord-est des USA.
L'amélioration sera progressive sur ces régions, surtout effective à partir de demain soir. Des chutes de neige sont tout de même attendues sur les montagnes du nord-ouest du Mexique (Sierra Madre Occidentale), ce qui est exceptionnel en Mars.
Et aussi des tornades.... deux dans la seule journée d'hier au Nebraska
....Et de violents orages à partir de demain, nouvel outbreak (tornades) possible
A partir de mardi, de l'air plus frais va s'infiltrer par le nord et une perturbation très dynamique prendra naissance dans les Grandes Plaines. De violents orages et un nouveau risque de tornades (outbreak) est envisagé sur l'Oklahoma et le Texas. Cette situation potentiellement dangereuse persistera sur le même axe jusqu'à jeudi, avant de se décaler peu à peu vers l'est en toute fin de semaine.
Il faut noter que les Etats-Unis ont déjà été confrontés depuis la fin janvier à plusieurs épisodes tornadiques majeurs qui ont causé de nombreux dégâts et fait de nombreuses victimes. Cette fois, les tornades seront sans doute moins généralisées que lors de l'épisode de début Mars, mais le risque plus durable dans le temps.
Ces changements climatique coûte déjà des milliards de dollars à l’économie mondiale et aux compagnie d’assurance et les menaces sur la sécurité alimentaire pour des millions d’êtres humain devient de plus en plus précise :
Sécheresse recensé à travers le monde lié au réchauffement planétaire :
Sécheresse : la France déjà en manque d'eau
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En 2011, le printemps avait été historiquement sec en 2011. Rebelote en 2012, trois départements sont déjà concernés par des arrêtés de restriction de l'usage de l'eau.
Depuis plusieurs mois, la France connaît un temps assez sec et le déficit des précipitations fait craindre une importante sécheresse dans plusieurs régions françaises mais aussi dans plusieurs pays européens. Dans l'hexagone, le déficit de pluies constaté depuis septembre se prolonge en mars. Météo France rappelle d'ailleurs que le mois de février était déjà "extrêmement sec".
Depuis le début du mois de mars, il est tombé environ moitié moins d'eau (30 mm sur les 25 premiers jours en moyenne) qu'un mois de mars normal (69 mm), indique Michèle Blanchard, ingénieur climatologue à Météo France. Le pays enregistre par conséquent des retards notamment dans le sud-est en dépit de quelques pluies localisées. Une seule région, celle du Nord-Pas-de-Calais, a été particulièrement bénie, non pas par les Dieux, mais par la pluie ce mois-ci. Ce nouveau mois sec intervient alors que, au 1er mars, la France accusait déjà un déficit pluviométrique global de 20% entre septembre et fin février, avec un retard plus important encore dans le sud-ouest.
Les agriculteurs du Languedoc de plus en plus inquiets
Avec quatre mois sans pluie, la végétation n’a pas pu sortir de terre.Cet hiver, l’épisode de gel inhabituel a renforcé cette situation exceptionnelle.Céréaliers et éleveurs de la région sont particulièrement touchés par ce déficit en eau.
Arles: l'inquiétude grandit autour de la sécheresse
Les riziculteurs du Pays d'Arles espèrent un printemps pluvieux pour préserver les récoltes; le Rhône, dans lequel pompent les producteurs de riz pour irriguer leurs cultures, inquiète. Depuis la mi-février, selon les chiffres fournis par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), son débit tourne autour des 1 000 à 1 100 m³/seconde à la station de Beaucaire. Hier matin à 7 h, on était même descendu à 966 m³/seconde. Un niveau que l'on rencontre habituellement en été...
Corse
Les apiculteurs de Haute-Corse tirent la sonnette d'alarme. Depuis quelques mois, la sécheresse s'est installée sur le territoire et les professionnels craignent de se retrouver dans une situation similaire à celle de 2007, où un nombre important de colonies avait péri. Cette problématique fut largement débattue lors de l'assemblée générale du Syndicat des apiculteurs de Haute-Corse, qui s'est déroulée dernièrement à Corte, dans les locaux du Centre de promotion sociale
Europe
Sud de l'Europe : sécheresse inquiétante
Plusieurs pays d'Europe du sud ont alerté mardi l'Union européenne sur la sécheresse qui touche déjà de nombreuses régions, notamment dans la péninsule ibérique et le sud de la France, et menace d'affecter gravement les récoltes.
Au cours d'une réunion des ministres de l'Agriculture à Bruxelles, les représentants portugais et espagnols ont demandé à la Commission européenne d'anticiper le paiement d'aides aux agriculteurs afin de lutter contre l'impact de cette sécheresse.
L' Espagne a très soif
Portugal
La moitié du territoire en sécheresse extrême
La première quinzaine de mars a aggravé la sécheresse qui sévit au Portugal. Le manque d’eau a fait passer de 32% à 53% la part du territoire se trouvant en situation de sécheresse “extrême”.
Angleterre: La pire sécheresse du Royaume-Uni depuis 30 ans menace la biodiversité.
Dans le sud-est du pays, l’agence britannique de l’environnement met en garde sur les conséquences du manque d’eau sur les grenouilles, les crapauds ou les tritons dont les têtards sont déjà affectés. Dans plusieurs cours d’eau, dont les niveaux est historiquement bas, les poissons meurent. Les autorités ont mis en place quelques plans de sauvegarde incluant la capture et le déplacement des populations de poissons difficilement applicables à grande échelle.
Suisse La sécheresse récurrente menace le pompage en rivière
Après une année 2011 trés sèche, 2012 repart sur les mêmes bases. Beaucoup de cantons envisagent des mesures définitives interdiction de pompage en rivière.
USA
La sécheresse la plus chère de l’histoire du Texas :
Les « prières pour la pluie » du gouverneur du Texas, Rick Perry, n'auront pas suffit à mettre fin à la sécheresse de 2011 dont les pertes agricoles atteignent des records. Les nouvelles estimations d'Agrilife, du 22 mars, élèvent à 7,62 milliards de dollars les pertes, soit 3,5 milliards de plus qu'en 2006, lors de la pire sécheresse de l'histoire de l'Etat. Le secteur le plus touché est celui du coton avec 2,2 milliards de pertes. Tandis que les surfaces de plantation avaient été diminuées de moitié au Texas, la sécheresse a entraîné une baisse de la rentabilité des hectares restants. Le maïs et le blé ont aussi été sévèrement touchés, ils enregistrent des pertes respectives de 736 millions et 314 millions de dollars.
Amérique du sud
Grave sécheresse dans le centre du Chili
Alors que l'extrême sud et nord du Chili endurent une période de précipitations intenses, les habitants de la zone centrale chilienne subissent une sécheresse dévastatrice depuis plusieurs mois. La situation liée au manque d'eau est telle que beaucoup évoquent une " psychose collective " dans cette région où les réserves en eau ont chuté de 56,2 % par rapport à une année normale. ....
Afrique
Le Maroc va doubler ses importations de blé en 2012-2013
Le royaume, qui observe depuis près de trois mois d’inquiétants retards sur les précipitations, doit faire face cette année à une vague de sécheresse exceptionnelle. Par conséquent, le Maroc ne devrait produire cette année que 2,3 millions de tonnes, contre près de 6 millions l'an passé. Pour y remédier, le Maroc doit importer plus. Selon un rapport du département américain de l'Agriculture, publié mardi 20 mars, le royaume devrait même doubler ses importations d’ici 2013....
Mauritanie
Une aide de 5 millions de dollars a été accordée à la Mauritanie par le Bureau Food For Peace de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), en réponse à la sécheresse constatée cette année dans ce pays, a annoncé, mardi à Nouakchott un communiqué de l’ambassade américaine.
Chine, Yunnan : une grave sécheresse dure depuis trois ans
Depuis 2009, une grave sécheresse sévit dans la province du Yunnan. La catastrophe naturelle a apporté de grandes conséquences négatives pour la vie des locaux et de grands dommages agricoles et industriels. À ce jour, la sécheresse a frappé 125 districts de 16 préfectures, et une population de 7,9 millions de personnes. 237 cours d'eau ont été asséchés et 413 réserves de petite et moyenne envergure sont à sec. 3,20 millions de personnes et 1,65 million d'animaux ont connu des difficultés à cause de la pénurie d'eau. 676 650 hectares de cultures ont été détruits, représentant des dommages économiques de 3,87 milliards de yuans.
etc...etc...etc...
14:18 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : co2, traitement du co2, aie, énergie alternative, réchauffement planétaire, sécurité alimentaire, sécheresse |
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18.03.2012
La stérilisation carbonique se poursuit... toujours dans l'inconscience générale !
Avec les épisodes de sécheresse qui se produisent dans certaines régions du monde (Chine, Inde, Mexique, Afrique pour ne citer qu’eux) il semble que le réchauffement planétaire devienne maintenant une menace sérieuse pour des dizaines de millions d’êtres humains.
D’ailleurs, récemment, le gouvernement chinois afin de pallier le manque d’eau qui fait peser une menace de famine sur une bonne partie de sa population, a détourné un fleuve qui normalement aurait dû s’écouler en Inde, aggravant par là même une situation de sécheresse déjà préoccupante en Inde…
Peut être les prémices d’une future guerre de l’eau ?
En attendant d’en savoir plus sur cette situation déjà potentiellement très explosive, je vais vous faire un point de l’avance de mes démarches.
Nous faisons des démonstrations auprès de décideurs industriels. Mercredi 14 mars, le vice président de la recherche et développement d’une très grosse société française est venu assister à une démonstration… Comment ça s’est passé ?
Toujours les mêmes problématiques… Comment fait on pour générer plus d’énergie qu’on n’en consomme ?
Ceci étant, c’est la première fois que je tombe sur un scientifique de haut niveau qui parvienne à en comprendre autant, je suis franchement épaté.
D’ordinaire mes interlocuteurs coincent bien avant, sur le simple fait qu’il est chimiquement impossible de dissoudre le CO2 en milieu acide et à plus forte raison dans les proportions qu’on peut constater dans ma technologie.
Ensuite, il a coincé sur un des produits obtenus lors de mon process et j’ai dû le reprendre 3 fois… ceci dit, pour sa défense, ce produit n’existe qu’à l’état transitoire et n’est pas sensé exister de façon stable…
Chose qui est loin d’être le cas dans ma technologie…
Reste le problème des brevets qui risque de coincer assez rapidement et me gêne pour m'expliquer convenablement.
Il est scandaleux que des organismes publics comme l’INPI (en France) ou l’OEB (en Europe) s’autorisent à établir des faux documents permettant à des crapules infâmes d’agir en totale impunité et de bloquer des inventeurs durant des années, parmi bien d’autres pratiques en violation totale des droits de l’homme (spoliation, chantage, intimidation, menaces…).
Je ne vois pas comment un inventeur qui est informé des agissements de ces organismes qui prétendent pourtant défendre leurs droits, pourrait mettre sa vie en danger en déposant un brevet, parce que tel est le cas, aussi hallucinant que cela puisse paraître.
Néanmoins, sans brevet, comment négocier avec des multinationales pour obtenir l’argent nécessaire au développement de technologies comme la mienne ?
Car soyons sérieux, si je venais à mourir demain, sans brevet, ma technologie pourrait simplement disparaître avec moi et ce même si de telles multinationales y injectaient des millions ! Problématique !
Protéger les créateurs, les inventeurs comme on nous appelle, pour s’excuser de nous abuser, est désormais une nécessité sociale…
Continuer à abuser les inventeurs pour permettre à des crapules infâmes d’agir en toute impunité est une menace pour nos économies, car les inventeurs sont ceux qui créent les emplois de demain, mais dans le cadre de ma propre histoire c’est un véritable crime, contre l’humanité et toute forme de vie sur notre planète qui a été commis.
Je rappelle mon histoire : des crapules absolument ignobles ont utilisé le système des brevets avec la complicité d’experts en propriété industrielle et ont déposé des faux documents pour me spolier de mes droits sur mon invention.
Un brevet à été déposé dans mon dos afin de me faire chanter le plus légalement du monde, avec la complicité active de nombreux organismes de « dé-protection industrielle » tels que l’INPI, l’OEB, l’office US des brevets, qui ont établi des faux documents, lesquels ont permis à ces criminels en col blanc, d’agir en totale impunité.
Ayant refusé de céder au chantage, ces brevets, déposés dans mon dos et donc sans mon savoir faire, sont totalement inexploitables. Ces brevets ont simplement servi à me bloquer durant 5 ans, à seule fin de me réduire à l’esclavage en France, au pays des droits de l’homme..
Ayant refusé de céder au chantage, ces crapules ont eu recours à l’intimidation et aux menaces (kidnapping, torture et mort) afin de tenter d’obtenir de moi mon savoir faire.
Il est hautement scandaleux que des organismes qui osent prétendre défendre les droits des inventeurs, aient soutenu de telles manœuvres en établissant des faux documents et osent prétendre par écrit ne pas être responsables de leurs actes, tel que signifié dans ce courrier de l’OEB en réponse à ma lettre recommandé déjà publier sur ce blog :
Leur réponse :


En se faisant complices de tels agissements, ces organismes ont contribué à paralyser cette technologie durant 5 ans et ce faisant, ont commis un véritable crime contre l’humanité qui coûte aujourd’hui la vie à des millions d’êtres humains à travers le monde.
Pire encore, le mécanisme de stérilisation carbonique, mécanisme d’interaction néfaste du CO2 avec la vie est désormais entré dans sa phase terminale et menace la vie à l’échelle planétaire.
La Terre, dans sa course elliptique autour du soleil, se rapproche de ce dernier, la température augmente de nouveau et la température des eaux de surface augmente, relançant en cascade le mécanisme de stérilisation carbonique…
Pour l’heure, ce mécanisme est aléatoire et dépend de la température des eaux de surface et de la proximité de sources importantes de CO2 et ne touche la vie que de façon ciblée (voir mécanisme d’interaction du CO2 avec la vie dans les textes précédents) en fonction du métabolisme des formes de vies touchées…
Malheureusement ceci ne durera pas, et prendra une ampleur sans doute considérable dans les mois et les années à venir, jusqu’à provoquer une totale extinction des formes de vies évoluées de la planète.
Gardons cependant espoir, car il semble qu’on commence à me prendre un peu plus au sérieux…
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain j’espère !
Pour l’instant, liste des hécatombes « mystérieuses » recensées ces derniers jours, ou malheureusement, le retour des mécanismes de stérilisation carbonique :
21/02/2012… Emirats Arabes Unis, des milliers de poissons morts retrouvés au large de Dubaï.
La mort de milliers de poissons (des thons) retrouvés au large de Dubaï cette semaine aurait été causeé par des méthodes de pêche interdites. C'est du moins ce que les autorités ont déclaré après avoir analysé des échantillons de poissons morts.
"ces tests n'ont révélé aucune contamination chimique dans les eaux de Dubaï, ni de contamination microbienne dans les poissons», a déclaré Mariam Al Shannasi, du Ministère de l'Environnement.
"En revanche notre enquête démontre que cette grande quantité de poissons aurait été pêchée puis rejetée à l'eau . C'est un comportement irresponsable et un crime qui menace directement notre richesse halieutique. Nous prendrons des mesures strictes contre tous ceux qui se prêtent à ce genre d'action irresponsable, un tel crime est passible de trois mois de prison et d’une amende pouvant aller jusqu'à 50 000 dirhams en vertu de la loi fédérale de 1999 concernant la protection des eaux maritimes. "
En effet, hier, l'association des pêcheurs de Dubaï a été informée par les gardes côtiers que des milliers de poissons morts flottaient dans les eaux de l'émirat dans une zone s'étendant sur plus d'un demi-mile marin dans la région de Boya Zahra à l'ouest de Dubaï.
Les pêcheurs restent néanmoins très dubitatifs devant les raisons invoquées par leur gouvernement...
Dubitatifs et pour cause ! Pêcher le poisson étant le moyen de subsistance des pêcheurs, relâcher des thons rouges par dizaines de tonnes, alors qu’ils se vendent à prix d’or partout à travers le monde, relèverait d’une grande stupidité pour le moins… si tenté bien évidemment qu’un quelconque pêcheur soit impliqué dans cette triste histoire, ce qui semble bien peu probable, mais faute de réelle explication plausible il faut bien que les autorités quelque peu « dépassés » trouvent un coupable à un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur et qui laisse décideurs politiques et experts scientifiques de tout poil, dans l’incompréhension la plus absolue !
A défaut d’être plausible, cette explication pourra rassurer la population naïve, et repousser le problème aux calendes grecques…
13/03/2012… France, Istre, spectacle de désolation sur les bords de l’étang de l’Olivier, des centaines de poissons morts

Des muges morts, échoués par centaines à l'Olivier à Istres.
Spectacle de désolation sur les bords de l'étang de l'Olivier à Istres. Des muges morts sont échoués par centaines sur les berges.
Les riverains de l'étang de Berre avaient déjà connu un épisode similaire en septembre 2011 du côté de Saint-Chamas : des poissons morts retrouvés en grand nombre sur les berges. Après un examen approfondi des spécimens, l'hypothèse d'une pollution avait été écartée. Les loups, tous identiques et de même taille, présentaient des blessures. À l'évidence, ils avaient été rejetés de filets de pêche.
Trois mois plus tard, ce sont des allaches que l'on voit flotter sur les eaux de l'étang de Berre. Cette sorte de grosse sardine, qui migre de la Méditerranée jusqu'à l'intérieur de l'étang, avait seulement été surprise par la brusque chute de température de l'eau, estimée à 8 degrés.
Cette fois, c'est à Istres, sur les berges de l'étang de l'Olivier, que le spectacle est impressionnant. Des muges, par centaines, flottent sans vie au fil de l'eau, ou voguent au rythme du ressac vers les rochers. Les passants s'étonnent, et cela d'autant plus lorsqu'ils connaissant l'espèce, le muge étant connu pour sa résistance. Conséquence du froid, du mistral, des deux conjugués parfois, ces dernières semaines ?
Nicole Joulia, première adjointe au maire François Bernardini, nous a confié avoir envoyé des spécimens au GIPREB (Groupement d'intérêt public pour la réhabilitation de l'étang de Berre), pour analyse.
Réponse au mystère la semaine prochaine…
On serait tenté de dire « comme d'hab.. ». Et comme à chaque fois les analyses ne montreront aucune forme d’empoisonnement, aucune maladie, et ne donneront aucune explication plausible… Mais rassurez vous, à défaut d’explication plausible, nos décideurs politiques et des experts scientifiques reconnus, avanceront certainement des hypothèses alambiquées, pour expliquer ce phénomène et rassurer la population…
Je rappelle qu’au cours de l’année 2010, des centaines de cas similaires ont été recensés partout à travers le monde et que des milliers de cas ont été recensés en 2011, démontrant une amplification du phénomène plus que notable, tant en nombre d’épisodes qu’en nombres d’individus morts…
En octobre dernier, un cas portant sur des centaines de millions de poissons a été observé en Chine, et au moins 2 autres cas, en Afrique et en Amérique du Sud portaient eux sur des millions d’individus…
Pas de quoi s’inquiéter donc !
Et je continue sur le même thème, en France :
15/03/2012… France, Vienne, le mystère demeure sur la cause de la mortalité des poissons du plan d’eau d’Ayron…


Le gérant du plan d'eau d'Ayron vient de recevoir les analyses engagées à ses frais pour déterminer les raisons de la mortalité qui touche les poissons du site.
Les résultats, reçus vendredi dernier, montrent que les poissons morts ne sont porteurs d'aucun germe, de bactérie pathogène et que l'eau n'a pas connu de pollution par hydrocarbures, comme ce fut le cas il y a quelques années.
Depuis le 22 février, le plan d'eau d'Ayron, alimenté par la rivière la Vendelogne, voit des poissons qui meurent. Un phénomène qui a interpellé Vincent Rassinoux, gérant du site appartenant à la communauté de communes du Vouglaisien. (voir cet ancien article sur nature alerte)
L'endroit est depuis plusieurs années un centre technique de pêche (VIP Pêche) et un magasin de pêche y a vu le jour il y a plus d'un an. Depuis le début du phénomène inexpliqué, des centaines de kilos de poissons sont morts.
D'autres meurent toujours et Vincent Rassinoux a constaté à l'arrivée de la Vendelogne que surnagent des traces de gras qui suscitent en lui des interrogations.
Ne comprenant pas la cause des décès des poissons, il va poursuivre les analyses. La pêche sur le plan d'eau se poursuit, sauf que le poisson n'est pas consommable.
La semaine dernière, la fédération de pêche avait indiqué que, selon elle, aucune mortalité anormale de poissons ni d'invertébrés n'avait été relevée en amont ou en aval du plan d'eau.
Source © la nouvelle république
15/03/2012… France, Jura, De nombreux poissons morts ont été retrouvés dans la Brienne
Après la Loue et le Doubs, les autorités de la pêche s'inquiètent. De nombreux poissons morts ont été retrouvés dans la Bienne.
Trente kilomètres de rivière, entre Saint-Claude et Lavancia, sont touchés par une pollution d’origine inconnue.
Des poissons malades sont en cours d’analyse. Des échantillons d’eau et de sédiments vont être prélevés pour être également examinés. Une cellule de crise pourrait être mise en place avec les services de l’état.
En attendant d’être entendu et pourquoi pas enfin soutenu, je continue de rencontrer des décideurs économiques et politiques pour développer ma technologie…
En espérant encore que la cupidité humaine et le système criminel des brevets ne servira pas encore à me bloquer et à permettre à des criminels d’agir en totale impunité…
En cas d’échec, je doute sérieusement que notre espèce puisse survivre à la prochaine extinction de masse qui a d’ores et déjà commencé dans l’inconscience générale…
La stérilisation carbonique avance…
Prenez en conscience !
Ensemble nous pouvons encore changer les choses !
Informez autours de vous…
C’est d’une importance vitale maintenant car le temps nous est compté !
20:51 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sterilisation carbonique, inpi, oeb, mort de poisson, anomalie carbone, extinction de masse, co2, anti co2, énergie alternative, valorisation du co2, innondation, sécheresse, guerre de l'eau |
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19.02.2012
Le combat continue...
Le combat continue, et va prendre dans les semaines à venir, un tournant décisif.
En effet de nombreux partenariats se profilent pour un lancement important de ma technologie.
Et pour reprendre une expression qu’on m’a servie il y a peu, je serai bientôt confronté à un monde où il y a plus de requins que de dauphins… Prudence.
Dans l’intérêt de tous, y compris de vous qui lisez ce texte, je ne dois pas me montrer paranoïaque si je veux avancer, mais c’est dur car je sais comment le système en place fonctionne… Menaces, chantage, intimidations, abus de confiance sont des pratiques qui ont cours sur les inventeurs, même si le fait de le dire paraît « paranoïaque et dingo » et nuit à leur crédibilité… Un comble !
C’est vrai que l’inventeur a une image déplorable auprès du grand public… un farfelu, un malade, un paranoïaque chronique, mais entre nous vous n’avez pas la moindre idée de ce que certains « notables » sont prêts à leur faire subir pour s’approprier leur travail, aussi farfelus qu’on les présente.
Moi je l’ai vécu, je le sais et je ne suis pas disposé à laisser qui que ce soit m’imposer un tel enfer, même et surtout si la survie de notre espèce et de la vie sur notre planète telle que nous la connaissons est dans la balance.
Certains pourraient croire que je suis un fou, un détraqué, un dérangé, « un ce que vous voulez » d’ailleurs, mais comprenez bien que mes propos sur la stérilisation carbonique ne sont pas des mots en l’air, et que vous êtes très loin de comprendre et de prendre en compte tous les enjeux.
Hier et aujourd’hui encore taxé de « dingo », de « prophète de l’apocalypse »… Mais depuis quelques temps déjà, mes
« prédictions de dingo » semblent prendre forme et il semble de plus en plus évident que le futur me donnera raison.
Ceci étant, tout est contestable comme il est contestable qu’un homme qui se suicide en sautant d’un immeuble d’une centaine d’étages finira comme une crêpe… Et oui, tant qu’on ne l’a pas ramassé avec une petite cuillère, tout reste possible…
Qui sait, il pourrait apprendre à voler avant de toucher le sol, selon certains contestataires !
Ceci étant, les faits sont parlants :
En 2009, les experts « prophétisaient » que les clathrates ne fondraient pas, et beaucoup se moquaient de moi, qui tentait en vain de prévenir de la menace imminente que la fonte des clathrates faisait peser sur nous.
Aujourd’hui, de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre et « crachant » des millions de tonnes de CO2, sont observées par centaines en Arctique, et ce n’est malheureusement qu’un début…
http://dotearth.blogs.nytimes.com/2011/12/14/methane-time-bomb-in-arctic-seas-apocalypse-not/
Si rien n’est fait pour inverser la tendance, notre monde sera incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons, dans un délai beaucoup plus bref que vous ne pouvez l’imaginer…
Que vous en ayez conscience ou pas, c’est juste un fait et un fait qu’on nous dissimule !
Depuis plusieurs années, j’inonde littéralement internet, des journalistes, des politiques, de mails et de posts, pour prévenir la population de la véritable menace du CO2…
M’a-t-on seulement pris au sérieux ou écouté ?
Non, on m’a même dans bon nombre de cas, ri au nez en me traitant de « fou » ou de « prêcheur ».
La vraie menace du CO2, ce n’est pas le réchauffement planétaire, lequel n’est que le sommet visible de l’iceberg… la vraie menace, c’est la stérilisation carbonique.
On m’a dit récemment que, dans le cadre d’un dialogue, je devais accepter l’idée que mes théories n’étaient que des théories, et que je devais accepter qu’on m’oppose des contestations…
A une époque je l’ai fait, j’étais un bon petit scientifique qui discutait de tout et écoutait avec patience tous les arguments aussi farfelus qu’il pouvait me sembler…
Entre nous c’est une voie de garage…
En effet à partir du moment où vous acceptez que vos propos soient contestables, dans l’esprit de ceux qui vous parlent, vous admettez avoir tort...
C’est une « logique » empirique plus qu’elle n’est raisonnable...
Depuis la nuit des temps les hommes se battent pour ce à quoi ils croient…
A partir du moment où vous n’êtes pas prêt à vous battre pour vos idées, c’est que vous ne croyez pas à vos idées…
Comment vos interlocuteurs pourraient ils vous prendre au sérieux avec une telle « logique ».
Accepter que vos idées et vos travaux soient « contestables » dans un dialogue, revient à accepter un dialogue de sourds ou chacun campe sur ses positions…
Avec des intellectuels et plus encore des scientifiques, un tel dialogue de sourds devient vite une forme de masturbation intellectuelle extrêmement épuisante et stérile.
Et même quand vous acculez vos détracteurs dans les cordes à force d’arguments et qu’ils n’ont plus le moindre argument à vous opposer, certains n’hésitent pas à couper court en se dissimulant derrière leur titre ronflant, en disant :
« Moi je suis expert en ceci ou cela, et selon mon expérience, ce que vous dites est une absurdité. »
Certains climato-septiques vous opposeront les grands froids que nous vivons actuellement, et avec dérision vous diront simplement qu’il est difficile d’envisager que le réchauffement planétaire ne soit pas une farce, alors que nous vivons en ce moment même, des températures inférieures à zéro.
La vérité c’est qu’il est facile de convaincre des ignorants qui ne regardent pas plus loin que le bout de leur nez…
A voir absolument :
Le changement climatique n’est pas seulement synonyme de réchauffement permanent… Notre planète est grande et ne se limite pas à notre devant de porte !
En ce moment même, si les pays du Nord grelotent de froid en hiver, le Mexique connaît une vague de sécheresse sans précédent… Qui menace de famine 2 millions d’êtres humains.
Mexique, sécheresse, famine, 2 millions de personnes touchées !
C'est la plus grave sécheresse que n'ait jamais eu à affronter le Mexique a assuré un haut fonctionnaire du pays, elle est actuellement couplée à une vague de froid sans précédent. Plus de 2 millions de personnes sont sans accès à l'eau potable et presque la moitié des terres du pays sont maintenant dévastées.
La semaine dernière le gouvernement mexicain a débloqué une aide d'urgence de 2,63 milliards de dollars. Une distribution d'urgence d'eau potable et de nourriture est en cours dans les zones les plus touchées et en particulier dans le Tarahumara au nord du pays.
19 communautés rurales dans 31 États du Mexique, ont même créé des emplois temporaires et tentent actuellement d’endiguer la grave crise sociale que cette sécheresse a engendré. Aucune amélioration n'est attendue avant au moins cinq mois ont prévenu les autorités et beaucoup s’inquiètent d'une possible aggravation de la situation.
Parmi les communautés les plus gravement touchées, on retrouve les communautés indigènes du Tarahumara dans la Sierra Madre, au nord du pays. Connus pour leur endurancs et leurs autonomie, les Tarahumaras sont parmi les citoyens les plus pauvres du Mexique.
Néanmoins une fausse rumeur de suicides de masse provoqués par la faim a circulé dans le pays et de nombreux journalistes et des ONG ont alors afflué pour tenter de venir en aide à leur concitoyens.
"La région est vraiment devenue presque inhabitable et d'une extrême pauvreté", explique Isaac Oxenhaut, coordinateur de l'aide nationale pour la Croix-Rouge mexicaine.
M. Oxenhaut a récemment visité les communautés indiennes où, dit-il, la terre est devenu trop aride pour cultiver les cultures dont dépendent les populations locales pour leur subsistance. "Ils n'ont absolument rien récolté cette année", a-t-il ajouté.
Selon Victor Celaya del Toro, directeur des études du développement au ministère de l'agriculture, près de 7 pour cent des terres agricoles du pays, principalement dans le nord et le centre, ont eu à subir la perte totale de leurs récoltes.
La vague de froid qui touche actuellement le pays aggrave encore plus cette situation, les cours des denrées alimentaires de base augmentent de jour en jour, y compris le maïs et les haricots.
Le gouverneur de la Banque centrale, M. Agustín Carstens, s'exprimant depuis le Forum économique mondial de Davos, en Suisse, a averti que cette situation critique pourrait même attiser dans le pays une dangereuse inflation dans quelques mois.
Quelques-unes des régions les plus dévastées sont très difficiles à atteindre, ce qui ralentit encore plus l'arrivé de l'aide d'urgence. La Croix-Rouge achemine des sacs de 70 livres de riz, des haricots et du sucre, ainsi que des vêtements d'hiver.
"Nous devons souvent acheminer ces aides par 4x4, voire à dos d'ânes, ou même à dos d'homme dans certains endroits"
Même les cultures illicites, qui font vivre de nombreuses personnes dans les régions reculées, ont souffert de la sécheresse a confirmé Pedro Gurrola, commandant de l'armée dans l'État de Sinaloa. Dans la région les cultures de marijuana ont grillé sur place.
Source ABC trad Nature Alerte
En ce moment même, au Sahel :
3/02/2012 L’ONU met en Garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel, même appel d’urgence en RDC !
Olivier De Schutter, rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, a appelé la communauté internationale à agir afin d'empêcher une crise alimentaire majeure qui menace des millions de personnes dans les pays du Sahel et dans le centre de l'Afrique.
Chiffres effroyables de la famine en Somalie
"Nous ne devons pas attendre que les gens soient affamés pour agir. Le monde doit répondre immédiatement afin d'éviter une crise alimentaire et nutritionnelle de grande ampleur", a déclaré à la presse Olivier De Schutter, qui effectue une visite au Ghana.
La crise pourrait être provoquée par la sécheresse, de mauvaises récoltes et l'augmentation des prix des produits alimentaires dans les régions concernées, a-t-il dit.
Les pays jusqu'à présent touchés par la sécheresse sont le Tchad, le Mali, la Mauritanie et le Niger, tandis que la situation dans d'autres pays comme le Burkina Faso, le Sénégal et les régions septentrionales du Nigéria et du Cameroun fait l'objet de préoccupations, a-t-il dit.
Six millions de personnes au Niger, 2,9 millions au Mali, et 700 000 en Mauritanie sont affectées, a souligné Olivier De Schutter.
Les enfants davantage exposés
"En raison de leurs besoins nutritionnels plus importants, les enfants sont les plus exposés au risque de mortalité due à la malnutrition, suivis des femmes enceintes et allaitantes et des adolescentes", au Tchad et en Mauritanie, où le manque de céréales s'est nettement aggravé en comparaison avec l'année dernière, a expliqué le responsable de l'ONU.
Les prix des denrées alimentaires ont continué à augmenter. Au Niger, le prix du millet était de 37% plus élevé en novembre 2011 qu'un an auparavant, et les prix d'autres céréales sont de 40% plus élevés que les prix moyens relevés sur cinq ans.
"La saison (de la sécheresse) surviendra plus tôt et durera plus longtemps que d'habitude. Une situation qui rendra le Sahel dépendant d'une manière dramatique des importations de produits alimentaires, qui devront être achetés à des prix astronomiques sur les marchés internationaux", a-t-il expliqué.
Ce qui équivaut à une catastrophe pour des millions de personnes dont les besoins alimentaires vont augmenter alors que leur pouvoir d'achat s'effondre, a-t-il déploré.
Au cours de sa visite au Ghana, Olivier De Schutter doit rencontrer des agriculteurs et des organisations qui combattent le faim et promeuvent la production alimentaire locale.
En République Démocratique du Congo :
718 millions de dollars nécessaires pour l'assistance humanitaire en 2012
La communauté humanitaire en République démocratique du Congo (RDC) a lancé mercredi un appel de 718 millions de dollars pour apporter une assistance d'urgence en 2012 à des centaines de milliers de Congolais qui ont besoin d'abris, d'eau potable, de nourriture, de soins de santé primaire, ainsi que de protection, a annoncé le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
« Des centaines de milliers de Congolaises et de Congolais se tournent aujourd'hui vers la communauté internationale afin d'obtenir une aide urgente pour pouvoir se nourrir, boire de l'eau potable, et faire face aux autres besoins essentiels en termes de santé, de protection, ou encore d'éducation, mais également pour retrouver l'espoir qui leur permettra de reconstruire leurs vies dans la dignité », a déclaré le Coordonnateur humanitaire, Fidèle Sarassoro, lors de la cérémonie du lancement du Plan d'action humanitaire 2012 à Bukavu, dans la Province du Sud-Kivu.
Le Plan d'action humanitaire (PAH) 2012 de la RDC représente la stratégie commune des organisations humanitaires, notamment les agences des Nations Unies et les organisations non gouvernementales, pour répondre de manière coordonnée aux nombreux besoins humanitaires des populations et redonner espoir aux familles et communautés dont les vies et les moyens de subsistance ont été affectés par des conflits, des épidémies, des catastrophes naturelles, ainsi que par l'indisponibilité des services sociaux de base.
En 2011, la mobilisation des acteurs humanitaires et la générosité des bailleurs ont rendu possible une importante réponse aux différents défis humanitaires. Malgré les contraintes, notamment d'ordre sécuritaire et logistique, plus de 7 millions de personnes ont bénéficié de soins sanitaires – y compris contre le choléra ; plus de 3 millions de personnes ont reçu une assistance alimentaire, dont 1,1 million d'enfants à travers les cantines scolaires ; plus de 200 000 enfants dans les zones de conflits ont eu accès à l'éducation ; plus de 2 millions de personnes ont accédé à l'eau potable et plus de 500.000 personnes – essentiellement en milieu rural – ont été appuyées dans la production alimentaire.
Selon OCHA, cette année, l'appel de fonds intervient dans un contexte économique et financier difficile. Les acteurs humanitaires espèrent que cela n'aura pas d'effet significatif sur le financement de l'action humanitaire au risque d'exposer des millions de vies humaines.
Le PAH 2012 s'inscrit en complément des différents programmes de stabilisation et de développement en cours en RDC. Une meilleure coordination entre les activités humanitaires, de stabilisation et de développement éviterait aux acteurs humanitaires d'intervenir dans des urgences liées aux problèmes chroniques ou structurels, tout en empêchant les communautés en situation de sortie de crise de replonger dans l'urgence.
03/02/2012 En Australie, inondations, des milliers de personnes coincées…
Des milliers d'Australiens étaient coincés chez eux vendredi, dans l'est du pays, en raison d'inondations qui ont laissé plusieurs communautés accessibles seulement par hélicoptère.
Quelque 7.200 personnes étaient isolées dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (sud-est) et du Queensland (nord-est), selon les autorités.
Vu des airs, cela ressemble à des îles, a déclaré le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud Barry O'Farrell, après avoir survolé la région.
A Moree, une ville de 8.000 habitants traversée par la rivière Mehi, des ordres d'évacuation ont été donnés, ont indiqué les Services d'urgence.
La ville de Moree est inondée. Le nord de Moree est non seulement inaccessible mais beaucoup de maisons sont inondées, a ajouté le Premier ministre de l'Etat. Quand on vole au-dessus du centre, on voit que certaines rues ressemblent à des canaux, qui seraient plus à leur place à Venise que dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud.
Les services d'urgence de l'Etat ont évacué plusieurs personnes par hélicoptère.
C'est une grosse opération logistique avec des inondations importantes, a relevé Steve Pearson, un des responsables des services d'urgence.
Nous avons dû utiliser plusieurs, voire tous nos hélicoptères, pour évacuer les personnes. Heureusement, la plupart des gens se sont pliés aux ordres d'évacuation, a-t-il ajouté auprès de la chaîne Seven Network.
Le Queensland et le nord de la Nouvelle-Galles du Sud avaient subi il y a un an des inondations historiques, causant la mort d'une trentaine de personnes et des milliards de dollars de dégâts.
Ces inondations, qui avaient dévasté une zone grande comme la France et l'Allemagne réunies, ont été mises sur le compte du phénomène climatique La Nina.
Source ©AFP
7/02/2012…Chine,la sécheresse sévit dans le sud-ouest !
2011 BIS OU PIRE ?
Depuis début janvier, la province du Yunnan (sud-ouest) souffre d'une sécheresse qui a affecté près de 480 000 personnes et 230 000 têtes de bétail, a déclaré lundi Li Xi, maire adjoint de Kunming, capitale de la province.
La sécheresse a tari 89 réservoirs et 30 rivières, a ajouté M. Li.
"Nous faisons face à un grand défi en matière d'approvisionnement en eau potable ou de production agricole", a-t-il indiqué.
Le gouvernement a débloqué 130 millions de yuans (20,6 millions de dollars) pour lutter contre la sécheresse, a-t-il révélé.
Par ailleurs, le gouvernement a appelé les habitants de la ville à réduire leur consommation d'eau, a-t-il ajouté.
Source: xinhua
07/02/2012, La Nouvelle Calédonie en pré-alerte cyclonique. !
Un cyclone tropical s’est développé ces derniers jours dans le Sud Ouest de l’océan Pacifique.
Baptisé sous le nom de Jasmine, le cyclone de catégorie 1/5 sur l’échelle de Saffir Simpson menace la Nouvelle-Calédonie et le Sud de l’archipel du Vanuatu.
À 21h00 UTC, Jasmine était centré par les points 17.6° de latitude sud et 162° de longitude Est, et à 703 km au Nord-Ouest de Nouméa.
Jasmine se déplace en direction de l’Est Sud-Est à la vitesse moyenne de 22 km/h, les vents soufflent à 120 km/h en moyenne et 148 km/h en rafale près du centre. La pression est estimée à 974 hPa.
Le cyclone devrait circuler entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie.
Le Haut Commissariat a placé la Nouvelle-Calédonie en pré-alerte cyclonique.
07/02/2012, l’Australie éprouvée par des inondations qui s’annonce encore plus dévastatrice que celle de l’an dernier !
Les eaux continuaient de monter aujourd'hui dans le nord-est de l'Australie, déjà touché il y a un an par de vastes inondations, tandis que la bourgade de St George, presqu'entièrement vidée de ses habitants, attendait de voir si ses digues résistaient.
L'an dernier, cette région du nord-est de l'Australie avait été frappée par des inondations historiques dont elle est à peine remise. Dans le sud du Queensland, la petite commune rurale de St George, à 510 km à l'ouest de Brisbane, est la plus menacée.
La plupart de ses 3.800 habitants ont rejoint hier soirles centres d'hébergement de la ville voisine de Darby ou de Brisbane. Le maire, Donna Stewart, a indiqué aujourd'hui que la rivière Balonne était sortie de son lit pour la troisième fois en moins de deux ans et atteignait 13,48 mètres, alors que les digues sont hautes de 14,5 mètres.
"Il n'est pas totalement exclu que les 14,5 mètres soient franchis mais c'est peu probable", a indiqué Chris Leahy, hydrologue au Bureau de Météorologie, tandis que les autorités s'emploient à protéger la ville, avec des murs de sacs élevés à la hâte.
La police va rester sur place pour prévenir toute tentative de pillage, a déclaré Bob Atkinson, un des responsables de la police du Queensland. "Nous allons faire tout ce qui est possible pour nous assurer que les logements des habitants soient en sécurité", a-t-il dit à la presse.
Selon le premier ministre du Queensland, Anna Bligh, il s'agit de la plus grande opération d'évacuation jamais organisée dans cet Etat. Elle a en outre précisé que l'évaluation des dégâts n'en était qu'à ses tout débuts. "De nouveaux avions vont être mobilisés et nous pensons évacuer aujourd'hui encore 400 habitants", a déclaré Anna Bligh.
St George a subi de grosses inondations au cours des deux dernières années, en mars 2010 puis lors des inondations de l'an dernier dans le Queensland, dans lesquelles 35 personnes avaient trouvé la mort et des dizaines de milliers de maisons avaient été endommagées.
Depuis une semaine, plusieurs zones du Queensland et de l'Etat voisin de Nouvelle Galles-du-Sud sont touchées par des inondations, après des pluies diluviennes. Elles n'ont pour l'heure fait qu'une seule victime, une femme dont la voiture a été emportée en fin de semaine dernière, dans le Queensland.
Source: lefigaro.fr
09/02/2012, La sécurité alimentaire mondiale n’est plus assurée !
Le CGIAR (Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale) vient de diffuser un rapport de sa Commission sur l'agriculture durable et le changement climatique, posant la question de « la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique » : comment l'atteindre, interroge le titre du rapport, comment la conserver, pourrait-on ajouter, dans la mesure où ce rapport s'adresse tant aux pays en développement qu'aux pays riches ayant assuré leur autosuffisance depuis un certain temps.
Remis en novembre 2011, le but de ce document, un résumé dans l'état actuel, qui devra être bientôt complété par un rapport plus complet, est de « produire un ensemble de recommandations politiques clair et autorisé » à l'attention des décideurs politiques de la planète.
« Au cours de l'année 2011, les membres de la commission ont entrepris une synthèse des principaux rapports d'évaluation afin de formuler clairement les découvertes scientifiques relatives à l'impact potentiel du changement climatique sur l'agriculture et la sécurité alimentaire à l'échelle mondiale et régionale et d'identifier les actions et processus les plus appropriés pour atteindre la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique », explique cette version résumée du document final, établi dans le cadre du programme de recherche du CGIAR sur le changement climatique, l'agriculture et la sécurité alimentaire (CCAFS).
« Dans le système alimentaire mondialement interconnecté qui est le nôtre, le statu quo ne nous apportera ni sécurité alimentaire ni durabilité environnementale », préviennent d'emblée les auteurs.
De leur avis, « entre le changement climatique, la croissance démographique et l'insoutenabilité de notre consommation des ressources, plusieurs menaces convergentes imposent de plus en plus et de façon constante à l'humanité et aux gouvernements mondiaux un changement des modes de production, de distribution et de consommation de la nourriture. »
De « l'inefficience des filières agroalimentaires [qui] affecte l'environnement, réduit la productivité et gaspille la nourriture », et des « pratiques agricoles actuelles (qui) font de l'agriculture un contributeur significatif des émissions de gaz à effet de serre », les auteurs souhaitent passer à des pratiques « adaptatives » à grande échelle qui permettent « de réduire l'effet du changement climatique sur les ressources alimentaires, les moyens d'existence et les économies ».
C'est d'autant plus important que « dans les décennies à venir, le changement climatique aura un effet global négatif sur la production agricole » nous rapprochant des seuils critiques, ou nous les faisant dépasser dans de nombreuses régions, alerte le pré-rapport, avec des disproportions flagrantes dans les zones souffrant d'une insécurité alimentaire chronique.
La commission appelle les décideurs à une convergence de nos efforts vers un système alimentaire durable qui passe par la mise en place de « systèmes de production agricole résistants au climat », par une utilisation « efficiente » des ressources, par un « développement des chaînes logistiques produisant peu de déchets », et en assurant « une nutrition adéquate » encouragée par « des choix alimentaires sains ».
Tous les facteurs impliqués dans ce processus « nécessitent une approche intégrée de leur gestion », fait valoir la commission.
Mais « sans un engagement mondial à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs, y compris l'agriculture, aucune adaptation agricole quelles qu'en soient les proportions ne suffira dans le climat déstabilisé du futur », martèle la commission.
Voici les recommandations essentielles des membres de la Commission sur l'agriculture durable et le changement climatique du CGIAR :
• Intégrer la sécurité alimentaire et l'agriculture durable dans les politiques mondiales et nationales.
• Accroître sensiblement le niveau d'investissement mondial dans l'agriculture durable et les systèmes alimentaires dans la prochaine décennie.
• Intensifier de façon durable la production agricole tout en réduisant les émissions de GES et autres impacts de l'agriculture nuisibles à l'environnement.
• Prendre en charge les populations et secteurs les plus vulnérables au changement climatique et à l'insécurité alimentaire.
• Repenser les modèles d'accès à la nourriture et de consommation pour garantir que les besoins nutritionnels élémentaires sont remplis et encourager des modèles d'alimentation sains et durables dans le monde entier.
• Réduire les pertes et les gaspillages dans les systèmes alimentaires, en ciblant l'infrastructure, les pratiques agricoles, le traitement, la distribution et les habitudes des ménages.
• Créer des systèmes d'information complets, partagés et intégrés qui prennent en compte les dimensions humaine et écologique.
Source CGIAR
Les changements climatiques se manifestent sous plusieurs formes… Les climato-septiques vous diront sans doute que ce ne sont que des coïncidences…
La perturbation des courant halo-thermiques déjà constatée, mais toujours dissimulée aux populations, et l’augmentation de température des eaux de surface en zone tropicale, modifient bon nombre de paramètres et impliquent des modifications brutales des conditions climatiques que nous observons partout sur Terre sous différentes formes.
Se servir du froid, en hiver, pour nier ce qui se passe à l’échelle mondiale, c’est vraiment grotesque, mais ça marche... ça marche parce que les médias ne vous disent pas tout, et ils ne vous disent pas tout parce que ça leur passe bien au dessus de la tête, soyons lucides !
Il est assez effrayant de découvrir que lorsque nous sommes confrontés à un sujet qui nous dépasse, bon nombre d’entre nous se contentent de l’occulter, de faire comme s’il n’existait pas…
Réveillez vous, faire l’autruche ça dure un moment, mais le pire est devant nous et le temps nous est compté !
Tout ces phénomènes climatiques, bien que menaçant des millions de vies, ne sont pourtant rien face à la stérilisation carbonique.
La stérilisation carbonique est un phénomène planétaire d’interaction négative du CO2 avec la vie, qui perturbe les mécanismes biologiques de photosynthèse et de respiration.
Comme vous le savez, les organismes utilisant la photosynthèse ont co-évolué avec les organismes utilisant la respiration, et sont devenus largement dominants sur notre planète.
Le déchet de la photosynthèse étant l'oxygène, nécessaire pour la respiration, et celui de la respiration étant le CO2, nécessaire pour la photosynthèse, l'évolution de la vie a conduit à un équilibre bénéfique pour les deux grands modèles du vivant sur notre planète, en formant ainsi ce que nous appelons le cycle du carbone.
Aujourd'hui, l'exploitation des énergies fossiles modifie, par une introduction massive de CO2 dans le système, l'équilibre des forces en présence, et d'ores et déjà on constate partout à travers le monde des perturbations des mécanismes biologiques qui ont permis le développement de la vie basée sur la respiration et la photosynthèse :
-le phytoplancton a perdu 40% de sa masse en 40 ans.
Pour mieux comprendre les chiffres, il faut savoir que le phytoplancton, c’est la base de la pyramide alimentaire aquatique…
Mieux encore, c’est la principale usine biologique planétaire de production d’oxygène…
Le phytoplancton génère 50% de l’oxygène planétaire… Et en 40ans on en a perdu 40%, soit une perte sèche d’environ 20% de la production d’oxygène planétaire.
Vous croyez que c’est anodin ? Réveillez vous !
Ceci est juste un fait, et que vous soyez ou non capables d’en comprendre l’impact, ne change rien à ce fait…
DUBBO (Australie) - Des scientifiques australiens ont constitué une précieuse banque du sperme dans l'espoir d'assurer l'avenir de la Grande barrière de Corail, menacée par le changement climatique...
Quelque 70 milliards de spermatozoïdes et 22 milliards d'embryons coralliens plongés dans l'azote liquide, à -196 degrés Celsius, sont ainsi conservés au zoo de Dubbo, dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, aux portes du désert australien.
Nous savons que la Grande barrière de Corail est très, très menacée, en raison de plusieurs phénomènes d'échelle mondiale comme le changement climatique, l'acidification des océans et le réchauffement de l'eau, explique la responsable du projet, Rebecca Spindler.
Les cinq prochaines années seront cruciales pour préserver la barrière et capturer le maximum de sa diversité génétique, met-elle en garde.
Son équipe travaille avec Mary Hagedorn, chercheur au sein d'un grand organisme scientifique public américain, le Smithsonian Institute, pour recueillir et congeler des échantillons de la Grande barrière.
Afin de collecter le plus grand nombre possible de cellules reproductives (les gamètes), les scientifiques ont moissonné des portions entières de la barrière avant de les immerger dans des bacs, à terre, en attendant fébrilement la période de reproduction qui ne survient que trois jours par an.
Des experts de l'Australian Institute of Marine Science (Institut océanographique d'Australie) ont ensuite rendu les portions à la mer en les recollant, littéralement, sur leur site originel.
Les scientifiques espèrent constituer une véritable réserve génétique des espèces coralliennes pour le cas où elles ne survivraient pas au réchauffement climatique, à la pollution, au dragage ou aux intempéries, notamment les cyclones.
Le sperme et les embryons conservés à Dubbo pourraient permettre la reconstitution in vitro du corail, lequel serait ensuite réimplanté en milieu naturel pour se reproduire et reconstituer la barrière. Un espoir réaliste à l'horizon de quelques années, selon Rebecca Spindler.
Les coraux sont vraiment une espèce unique au monde, différents de tout autre organisme, parce qu'ils présentent des types de reproduction variés --sexuée (par ponte, ndlr) et asexuée, constate la biologiste Nana Satake.
La reproduction asexuée s'effectue par fragmentation (détachement d'un morceau de corail), puis greffe ou fixation plus loin sur la roche, où le fragment donnera une nouvelle colonie.
Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, la Grande barrière s'étend sur environ 345.000 km2 le long de la côte est australienne, et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde.
Elle abrite 400 espèces de coraux, 1.500 espèces de poissons, 4.000 espèces de mollusques et de nombreuses espèces en danger comme le dugong et la grande tortue verte.
Outre sa biodiversité marine, l'Australie entend pérenniser une source de revenu importante qui rapporte chaque année à l'industrie touristique six milliards de dollars australiens (4,8 milliards d'euros).
Celle-ci a par ailleurs un impact bénéfique sur la barrière, grâce aux infrastructures qui atténuent l'effet des vagues et empêchent, localement, les raz-de-marée.
Ecologiquement, économiquement et socialement, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre la barrière, conclut Rebecca Spindler.
Source ©AFP / 30 janvier 2012
L’essentiel est de prendre conscience que si l’Australie finance une telle « conservation », c’est bien qu’elle considère la grande barrière de corail comme réellement menacée…
Preuve si besoin est, que mes propos sont loin d’être
« délirants » !
Depuis un peu plus d'un an, le mécanisme biologique de la respiration aquatique est perturbé et on observe en régions chaudes de véritables hécatombes de poissons…
En avez-vous entendu parler ?
Pour l’heure, les experts et les médias ne parlent que d’hécatombes mystérieuses…
Un mystère que j’explique dans le moindre détail, depuis déjà plusieurs années, en vain…
Le dernier épisode de stérilisation carbonique en date, a décimé plusieurs centaines de millions de poissons en Chine, en octobre dernier et constituait l’apothéose d’un bon millier de cas isolés en 2011, et les prémices d’un mécanisme mondial à venir…
J’ai déjà expliqué à de multiples reprises le fonctionnement du mécanisme de stérilisation carbonique. C’est complexe et multidisciplinaire, mais c’était parfaitement prévisible…
De telles perturbations dans le cycle du carbone ont déjà eu lieu dans l'histoire de la Terre et se sont toujours traduites par des extinctions de masse, par un mécanisme de "stérilisation carbonique" (perturbation des mécanismes biologiques de respiration et de photosynthèse par un excès de CO2).
Ces perturbations ont laissé une trace indiscutable, sous forme d'anomalies carbone comme l’a démontré le Pr Wignal en 2000, sans malheureusement aller jusqu’au bout de son raisonnement.
En effet le carbone « excédentaire » est neutralisé par la vie (sous forme de cadavre ou de déchet organique), et stocké sur le long terme soit sous forme de pétrole, soit sous forme de méthane coincé dans les clathrates, il s’ensuit que ces « produits » s’enrichissent en C12 lors d’un stockage prolongé.
Une libération massive de ce carbone introduit une quantité phénoménale de C12 qui s’intègre dans la chaîne alimentaire et le cycle du carbone, via le CO2.
Loin d’être anodin, ce CO2 augmente l’acidité des eaux et modifie massivement les équilibres biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.
A terme il provoque une extinction de masse.
Nous ne sommes pas à l’aube d’une telle catastrophe, elle a déjà commencé dans l’inconscience générale !
La stérilisation carbonique est en marche, que vous soyez capables de le comprendre ou pas, peu importe maintenant…
C’est parti et dans l’état actuel des connaissances humaines, nous ne pourrons pas l’arrêter. C’est malheureusement un fait !
J’ai développé une technologie extraordinaire permettant de traiter le CO2 et d’offrir une alternative massive et peu coûteuse aux énergies fossiles.
Certains d’entre vous pensent que je devrais donner mon savoir faire et même que j’aurais dû permettre aux criminels qui ont menacé jusqu’à ma vie d’agir, afin que cette technologie soit développée plus tôt.
Je ne suis pas un prophète et je n’ai pas à sacrifier ma vie pour sauver des gens qui n’ont pas conscience du problème en cours et qui se permettent de rire de mes déboires avec un système abject, lequel permet toutes les dérives possible en toute impunité…
Si vous trouvez la situation toujours drôle, c’est que vous n’avez pas conscience que votre vie et celle de vos enfants et petits enfants est dans la balance…
C’est triste en réalité.
Maintenant que le mécanisme de stérilisation carbonique est sorti du domaine théorique en se vérifiant dans les faits, par des hécatombes massives dans le monde animal…
Pourquoi ne donnerais je pas mon savoir faire pour sauver nos vies ?
Car effectivement ça devient urgent…
Ma technologie a beau être extraordinaire en termes d’efficacité et offrir une alternative massive aux énergies fossiles, elle arrive bien trop tard.
Il y a 30 ou 40 ans, si une telle technologie avait émergé, vous n’auriez probablement jamais entendu parler de « stérilisation carbonique ».
Les industriels auraient gagné beaucoup d’argent en développant massivement cette technologie et en contre partie nous aurions pris en charge nos émissions de CO2, rétablissant sans en prendre conscience un équilibre vital pour la vie sur notre planète.
Aujourd’hui les dégâts sur notre monde sont faits.
Si aujourd’hui je donnais ma technologie, mes travaux et même ma vie à des industriels, ils gagneraient beaucoup d’argent en traitant les émissions futures de CO2.
Certes ils développeraient massivement cette technologie et se rempliraient les poches…
Mais cette technologie est totalement inadaptée pour traiter nos émissions présentes et passées qui aujourd’hui menacent déjà la vie planétaire…
Je développe en ce moment même plusieurs technologies qui nous permettront à terme d’inverser le processus et de soulager la vie végétale, en régulant à l’échelle planétaire le taux de CO2 atmosphérique et à terme océanique.
Ce sont des recherches complexes dont l’une au moins est totalement novatrice et ne repose sur rien de connu.
Elles vont nécessiter énormément de moyens pour être développées et pour être utilisées à grande échelle.
Si ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 est des plus prometteuse en termes de rentabilité, par exemple, la technologie de séparation moléculaire à haut débit que je développe et qui nous sera pourtant vitale à court/moyen terme sera un véritable gouffre économique, surtout que nous devrons l’exploiter à l’échelle planétaire pour réparer les dégâts déjà faits.
Si demain, ma technologie de traitement du CO2 et de production d’H2 tombait sous la coupe de gens cupides ou d’industriels enclins à faire toujours plus de profits, il est probable que nous prendrions en charge nos émissions futures de CO2 beaucoup plus vite.
Mais l’argent nécessaire au développement de ces nouvelles technologies remplira leurs poches et celles d’actionnaires, au lieu de rentrer dans la course au traitement des émissions présentes et passées, responsables du déclenchement de la « stérilisation carbonique ».
Sans moyens financiers colossaux, il est certain que ces nouvelles technologies d’une importance vitale pour la prise en charge de la menace « stérilisation carbonique », ne seront pas prêtes à temps.
Dans cette optique, garder le contrôle de ma technologie est d’une importance vitale pour notre survie.
Alors oui, je suis partisan du tout ou rien, même si ça peut choquer des gens qui ont une vue à court terme, mais il est certain que nos décideurs économiques ne verront que l’argent que ça peut leur rapporter, et n’investiront pas aussi massivement qu’ils le devraient, dans ces nouvelles technologies pourtant si vitales pour notre survie…
Quant aux décideurs politiques, à Durban, ils ont simplement décidé de repousser de 10 ans le problème du CO2, inutile donc d’espérer quoique ce soit venant d’eux…
Je ne sais pas si je vais y arriver, je vais essayer et c’est l’essentiel à mes yeux.
Si je réussis, l’essentiel des fonds obtenus par l’exploitation de ma technologie me permettra de développer des technologies innovantes et d’envisager un nouvel ordre social qui nous permettra de survivre en sauvegardant notre environnement.
Tout va se jouer dans les semaines à venir, si je parviens à lever assez de fonds pour lancer ma technologie en en gardant le contrôle, notre espèce entrera dans une nouvelle ère et nous sauverons nos vies et notre avenir…
Un échec n’est simplement pas acceptable.
Le futur est en marche et nous sommes à un tournant, le plus comique c’est que la plupart de ceux qui liront ce texte n’en auront pas conscience, mais l’essentiel pour moi c’est que vous soyez informés.
Informez autours de vous, plus de gens seront informés et plus mes chances de réussite seront grandes.
N’oubliez pas :
Il est plus difficile d’éteindre une lueur d’espoir quand des milliers d’yeux la regardent…
L’information c’est une arme, et c’est la seule que nous ayons aujourd’hui.
Diffusez l’information autours de vous.
Bonne chance à nous tous.
Jean Luc Quéré
15:11 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stérilisation carbonique, traitement du co2, changement climatique, froid polaire, innondation, sécheresse, famine, énergie alternative |
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07.01.2012
bonne année 2012/situation
Le début 2012 est arrivé…
Vous souhaiter une bonne année à tous semble d’actualité, et j’espère que vous passerez une merveilleuse année.
Ceci dit, quelles sont les nouvelles ?
Pas aussi bonnes que je l’espérais, mais j’ai fait ce que j’ai pu !
Récapitulatif des événements de cette année :
Le 11 décembre dernier, à Durban, les décideurs du monde entier ont décidé de ne rien faire jusqu’en 2020… Dans une indifférence médiatique qui dépasse de beaucoup la compréhension de ceux qui prennent conscience de l’enjeu.
Nos décideurs ont choisi délibérément de ne rien faire pour imposer une action commune afin de diminuer nos émissions de CO2, et pour tenter d’enrayer le réchauffement planétaire…
J’aimerais vous dire que je le savais, que je m’en doutais et que je m’en moque…
La réalité c’est que ça me donnerait envie de rire, si ce n’était si épouvantable en termes de conséquences.
Partout à travers le monde, inondations, sécheresses et catastrophes climatiques de tout poil, se déchaînent avec force et ravagent des millions de vies humaines.
Pour ne citer que les dernières en date :
Le 13 décembre, l’ONU demandait 38 millions de dollars pour la ville de Mindanao aux Philippines, frappée par de fortes inondations…
Qui va payer ? Ceux qui choisissent pour nous ?
Et les milliers de vies perdues ?…
Quelle valeur marchande, nos décideurs leur donnent-ils ?
Lors d’un colloque sur le réchauffement planétaire organisé à Tahiti le même jour, on annonçait sans retenue que la sécurité civile et alimentaire des populations locales était directement menacée par la monté des eaux liée à la fonte des glaces.
http://www.terre-finance.fr/Des-iles-polynesiennes-menacees-par-la-montee-des--vtptc-11302.php
Partout à travers le monde, de telles « catastrophes » dévastent la vie de nos semblables dans l’indifférence générale et un silence médiatique incroyable !
Pire encore, nos décideurs « enterrent » le problème CO2 pendant presque une décennie, et aucun journaliste ne bronche…
C’est vraiment HALLUCINANT !
Il faut dire que les populations des pays riches, se croient peu touchées et « intouchables », pourtant il n’en est rien…
Il y a peu de temps en France, on nous annonçait une future augmentation de nos assurances pour « compenser » les dégâts occasionnés par le réchauffement planétaire et ses conséquences climatiques…
Afin de permettre à vos décideurs économiques et politiques de continuer à se foutre du problème comme de leur première chemise, c’est le citoyen qui payera la facture !
Ouvrez les yeux !
Un exemple parmi bien d’autres :
La tempête Joachim qui a déferlé sur la France un peu avant les fêtes de fin d’année, a fait entre 80.000 et 120.000 sinistrés, et va coûter à nos « assureurs » entre 180 et 250 millions d’euros… Mais rassurez vous, ils ne manqueront pas d’augmenter leurs tarifs et donc vos factures pour se rembourser… Mais jusqu’où iront ils sans que vous réagissiez ?
Vous croyez que la lutte contre le réchauffement planétaire est l’apanage d’écolos fanatiques ?
C’est quoi d’ailleurs pour vous, un écolo ?
Pour moi un écolo, un vrai, c’est simplement un être humain qui prend conscience qu’il mange ce qui est produit sur Terre, qui boit l’eau qui court dans nos rivières, qui est conscient qu’il respire de l’air de notre planète et qui refuse d’admettre qu’un individu quelconque, pour une histoire de fric empoisonne ce qu’on mange, ce qu’on boit et ce qu’on respire…
C’est simplement cela être un écologiste, c’est juste refuser d’admettre que des crapules puissent nous empoisonner pour une histoire de fric, en nous traitant d’écolos dingos pour qu’on « s’écrase » devant leurs intérêts financiers…
Si vous n’êtes pas capables de comprendre ça, et bien je suis désolé pour vous, qui vous faites manipuler par une caste de parasites qui ne pensent et ne vivent que pour le fric, et sont prêts à tout, y compris vous empoisonner et empoisonner vos enfants et les leurs, pour en avoir toujours plus.
En attendant que nos décideurs ouvrent les yeux et que leurs capacités de compréhension rattrapent la réalité de la situation, le mécanisme de stérilisation carbonique gagne du terrain…
Et les preuves de mes propos s’accumulent et de façon parfois assez étonnante…
Blanchiment des coraux… Une solution ?
Pêche au cyanure et réchauffement des eaux: les coraux de la baie indonésienne de Pemuteran étaient condamnés, jusqu'à ce qu'une plongeuse sous-marine les branche sur du courant électrique. Aujourd'hui, le récif est florissant et la méthode est copiée de par le monde.
Le câble gainé de plastique noir s'enfonce sous le sable fin pour réapparaître sous les eaux turquoise du lagon. Reposant sur les fonds marins, il finit sa course une dizaine de mètres plus loin, branché à une armature métallique sous-marine où ont été fixés des "bébés coraux", hauts de quelques centimètres seulement.
La structure n'a été installée qu'il y a quelques mois mais déjà, les barres de fer sont recouvertes de calcaire, base essentielle pour la culture d'un récif corallien.

Non loin de là, une armature similaire est entièrement recouverte de coraux gigantesques aux couleurs chatoyantes, faisant le bonheur de centaines de poissons qui y ont installé leur nursery. On distingue à peine la cage métallique qui soutient l'ensemble et qui avait été immergée il y a onze ans.
"C'est extraordinaire, non ?", lance fièrement Rani Morrow-Wuigk, 60 ans. L'Australienne d'origine allemande a plongé pour la première fois en 1992 dans la baie de Pemuteran, dans le nord de l'île indonésienne de Bali, et avait été émerveillée par la beauté de ses coraux.
Mais à la fin des années 90, un réchauffement des eaux entraîne la quasi-disparition du récif, déjà mis à mal par la pêche au cyanure et à la dynamite. "Les coraux étaient pour ainsi dire morts. Ce n'était plus que du gravier et du sable", se souvient Rani.
La plongeuse rencontre alors l'architecte allemand Wolf Hilbertz qui lui parle d'une découverte qu'il avait faite au milieu des années 70. Le visionnaire avait mis au point un procédé permettant de littéralement "faire pousser" en mer des matériaux de construction: il immerge une structure métallique et la relie à un courant électrique de faible voltage, donc inoffensif, ce qui produit une électrolyse et provoque l'accumulation de calcaire, dans une sorte de maçonnerie spontanée.
Mais en testant son invention au large de la Louisiane, Wolf Hilbertz réalise que sa structure, au bout de quelques mois, est recouverte d'huîtres, qui ont colonisé le calcaire accumulé. Des expériences sont pratiquées et le même phénomène se confirme pour les coraux également.
"Les coraux grandissent deux à six fois plus rapidement. Nous arrivons à faire repousser des récifs en quelques années", explique à l'AFP Thomas J. Goreau, un Jamaïcain qui a breveté le procédé sous l'appellation "Biorock", avec M. Hilbertz, aujourd'hui décédé.
Dans cette découverte géniale, Rani a vu l'occasion de sauver "sa" baie. Dès l'an 2000, elle installe des structures, d'abord avec ses propres deniers puis avec l'aide de Taman Sari, un centre de villégiature situé en face des coraux. Il y a dorénavant soixante "cages" dans la baie de Pemuteran, s'étalant sur une surface de deux hectares. Non seulement le récif a été ressuscité, mais il est "encore mieux qu'auparavant", s'enthousiasme Rani.
La communauté locale elle aussi y a vu son intérêt. "Au début, les pêcheurs n'en voulaient pas: "C'est notre océan", disaient-ils", se souvient Komang Astika, instructeur de plongée. "Mais maintenant, ils voient que les poissons sont revenus et que le tourisme s'est développé", ajoute Komang, qui gère le centre Biorock installé à Pemuteran grâce à un programme de sponsorisation baptisé "Parrainez un bébé corail"et qui permet d'écrire son nom en fil de fer sur la structure métallique appelée à devenir un récif
Après le succès rencontré à Pemuteran, Biorock a essaimé dans une vingtaine de pays, dans le Pacifique, l'océan Indien, la Méditerranée...
C'est que le concept ressuscite non seulement les coraux mais il les rend également plus résistants, en particulier contre le blanchiment dû au réchauffement climatique. "Le taux de survie est entre 16 et 50 fois supérieur", explique Thomas Goreau.
A Pemuteran, Rani Morrow-Wuigk acquiesce: "La température de l'eau est montée à 34 degrés ces deux dernières années, contre 30 normalement. Seuls 2% des coraux sont morts. En 1998, ils avaient quasiment été tous tués".
Source © 2011 AFP
Ce qu’il y a d’extraordinaire dans cette découverte, c’est qu’elle démontre de façon plus qu’évidente que la cause réelle du blanchiment n’est pas le réchauffement des eaux, alors que depuis 30 ans on accuse avec force l’augmentation des températures…
En effet, ce procédé permet d’accroître le taux de survie au blanchiment des coraux de façon très significative (15 à 50 fois plus).
Ceci a échappé aux « spécialistes » mais il est pourtant évident que ce n’est pas une armature de fer sous faible courant électrique qui peut protéger une forme de vie d’une augmentation de la température des océans…
Par contre elle provoque la formation de calcaire qui certes offre une attache aux coraux, et facilite ainsi la colonisation, mais ceci n’explique toujours pas comment cette technique protège du blanchiment...
Cette protection évidente et démontrée par les faits, indique sans aucun doute possible que le blanchiment est bel et bien lié au CO2 dissous.
En effet, si on considère l’excès de CO2 dissous comme le responsable du blanchiment des coraux, tout s’explique…
Cette technique permettant la formation de calcaire (CaCO3), elle puise du CO2 dissous dans le milieu ambiant des coraux, pour en faire du calcaire et soulage ainsi le milieu d’un excès de CO2…
Lequel excès provoque une perturbation des mécanismes respiratoires et de photosynthèse, comme maintes fois décrit dans ce blog sous le terme général de « stérilisation carbonique ».
Le véritable responsable du blanchiment des coraux est donc bel et bien un excès de CO2 dissous, ceci le démontre formellement, et si le blanchiment des coraux s’observe lors d’épisodes d’augmentation de température, c’est seulement parce que la constante de solubilité du CO2 dépend des températures des eaux de surface.
Plus il fait chaud et moins le CO2 peut se dissoudre, accroissant ainsi les perturbations des mécanismes biologiques liés à la photosynthèse et à la respiration.
Ouvrez les yeux !
On nous parle de « réchauffement planétaire », on commence à nous parler d’acidification des océans, mais tandis que le pH n’a diminué que de 0,1 point, les concentrations en CO32- (indicateur du CO2 dissous), elles, ont quasiment explosé…

Dans l’Atlantique Nord qui borde les nations les plus émettrices de CO2, elles sont quasiment 4 fois supérieures à celles d’autres régions du monde…
Nos émissions de CO2 sont en train d’empoisonner nos océans, et si le phytoplancton a perdu 40% de sa masse au cours des 40 dernières années, par perturbation de la photosynthèse due à un excès de CO2, le pire reste devant nous…
Depuis décembre 2010, un peu partout sur la planète, un autre mécanisme biologique est perturbé par cet excès de CO2… Ce mécanisme biologique c’est la respiration !
Le dernier épisode notable de stérilisation carbonique par perturbation des mécanismes respiratoires, a eu lieu en Chine en octobre 2011, et a tué des centaines de millions de poissons.
Pour l’instant, le mécanisme de stérilisation carbonique est dépendant des températures et donc des saisons, par modification de la constante de solubilité du CO2, mais ceci ne durera pas, et ces hécatombes devraient reprendre dans l’hémisphère sud dans les semaines qui viennent, et finir par s’installer durablement d’ici quelques années.
Comparer les faits :

Maintenant si vous pensez naïvement et égoïstement que ceci ne vous regarde pas, je me permettrais de vous rappeler deux autres faits :
-Primo, près d’un milliard d’êtres humains dépendent de la pêche pour leur alimentation et si le mécanisme de stérilisation carbonique se généralise, ce qui arrivera plus tôt que vous ne le pensez, c’est bien un milliard d’êtres humains qui seront menacés et nous tous par ricochet, car ne pensez pas une seule seconde qu’ils vont mourir sans chercher à s’en « sortir », ce qui provoquera bien des problèmes sociaux et économiques (déplacement des populations, augmentation du prix des denrées alimentaires, famines…).
-Secundo, s’il est vrai que les océans absorbent nos émissions de CO2 et nous protègent ainsi, sans même que le grand public n’en ait conscience, il est tout aussi vrai que les récents épisodes de stérilisation carbonique démontrent qu’ils arrivent au bout de leur capacité à dissoudre le CO2, nous rapprochant ainsi du point de rupture.
Maintenant, si vous croyez encore que ça ne vous concerne pas parce que vous n’aimez pas le poisson, j’espère que vous avez conscience que nos lointains ancêtres sont sortis des eaux et ont emporté avec eux l’océan qui baigne aujourd’hui vos propres corps sous forme de sang, lequel joue un rôle majeur au niveau respiratoire…
Si nos océans nous lâchent ou plutôt quand ils nous lâcheront, prenez conscience que si nous ne sommes pas prêts à réagir, le taux de CO2 va s’accroître considérablement dans l’atmosphère terrestre et la « stérilisation carbonique » s’étendra sur le monde et finira par perturber toutes les formes de vies ayant recours à la respiration, aquatique comme terrestre.
Tout simplement, ceci va vous tuer et le temps nous est compté, que vous en ayez conscience ou pas !
Maintenant, où en sommes nous dans la phase 2 du mécanisme de stérilisation carbonique, à savoir une libération monstre de méthane liée à la fonte des clathrates ?
Je me permets de vous rappeler qu’en 2009, les « experts » auto proclamés pensaient impossible que les clathrates puissent fondre.
En été 2009 une équipe scientifique constatait que l’impossible avait déjà commencé…
Et bien maintenant les clathrates fondent, et fondent plutôt assez vite :
Arctique, la découverte inquiétante de véritables fontaines de méthane d’un km de diamètre
Le réchauffement global est peut-être en train de s'emballer.
Une expédition scientifique russe a observé plus de 100 fontaines de méthane d'une ampleur jamais vue émergeant de l'océan Arctique, au nord de la Russie, rapporte le journal britannique The Dailymail.
Il faut rappeler que le méthane est un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que le gaz carbonique.
Dans le passé, nous avions déjà observé des structures comme celles-ci, mais elles ne faisaient que quelques dizaines de mètres de diamètre, a affirmé le chef de l'expédition, Igor Semiletov. Cette fois, nous en avons trouvé des beaucoup plus impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre.
Sur une superficie relativement petite, nous en avons trouvé plus de 100, à l'échelle de la région il doit y en avoir des milliers. Ces fontaines se sont formées avec la fonte des fonds marins de l'Arctique qui s’accélère à cause du réchauffement climatique.
C'est le navire de recherche russe "Académie Lavrentiev" qui en a fait la découverte. Il a mené ses recherches dans un périmètre d'environ 10.000 miles carrés au large de la côte Est de la Sibérie .
"C'est terrifiant" explique le Dr Igor Semiletov
Nous supposons que les quantités qui s'échappent actuellement de la région sont équivalentes à celles que la totalité des océans mondiaux libèrent normalement.
« D’énormes panaches de bulles de méthane remontent des fonds marins à la surface dans des zones de plus d' 1 km de diamètre, c'est maintenant par de véritables cratères que s’échappe le méthane dans l’atmosphère » .
"C'est la première fois que nous observons des fontaines de bulles aussi impressionnantes, elles font plus de 1000 mètres de diamètre et recrachent du méthane gazeux en continu, c'est incroyable et terrifiant"
Nous craignons que ces quantités de méthane libérées transforment radicalement les modèles actuels de nos estimations sur le réchauffement climatique
Sources dailymail.co.uk trad Nature Alerte
- Voir aussi the New York Times
- et le journal britannique The Independent
Mais rassurez vous, les mêmes experts que ceux qui affirmaient, il y a 2 ans que les clathrates ne fondraient jamais, vous diront sans doute que la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir un embrasement de ce méthane et sa conversion en CO2 n’aura pas lieu…
Je rappelle que les stocks de méthane aujourd’hui coincés dans ces clathrates représentent à peu près 100 fois ce que l’humanité a émis en CO2 au cours des 150 dernières années, soit suffisamment pour rendre notre planète incapable de soutenir la vie telle que nous la connaissons…
Mais pas de panique la phase 3 de la stérilisation carbonique, à savoir l’embrasement du méthane et sa conversion en CO2 n’auront pas lieu… dixit les mêmes experts qui affirmaient il y a à peine 2 ans que les clathrates ne fondraient pas…
Toutefois, sans être pessimiste mais juste réaliste :
ILS FONDENT !
Ceci étant, notre monde a t’il vraiment besoin que des centaines de milliards de tonnes de CO2 issues de la combustion de ce méthane, soient mises dans la balance pour entraîner une nouvelle extinction de masse, comme ce fut le cas au Permien Trias ?
Car il faut bien reconnaître qu’on se débrouille déjà assez bien sans avoir à faire fondre les clathrates ! Et ceci sans ironie !
On vous dissimule des informations cruciales, tout en vous faisant payer la facture des dégâts visibles par la majorité, via les compagnies d’assurances…
Nos décideurs politiques ferment les yeux sur le problème pendant la prochaine décennie, histoire de permettre à des gens inconscients et égoïstes de s’en mettre encore « plein les fouilles » durant cette période… Non par folie, mais simplement par inconscience de l’enjeu !
Quant aux journalistes, sensés constituer un contre pouvoir, et bien ils tournent la tête et ne se posent pas de questions…
Pire, certains osent traiter de prêcheurs de l’apocalypse, ceux qui cherchent à informer, et les tournent en dérision…
Heureusement que des « pauvres couillons » comme moi cherchent des solutions et agissent, soit à travers le tissu associatif soit à travers des sociétés créées dans ce seul but… AGIR !
Nous finirons bien par informer le plus grand nombre de la vraie menace du CO2, et ensemble nous pourrons peut être sauver ce qui peut l’être, mais « la montre tourne » et je ne vous cache pas que devant la folie et la cupidité humaine, je suis personnellement assez désarmé bien souvent.
Quoi qu’il en soit, j’avance envers et contre tous, et heureusement, de plus en plus de gens prennent conscience de mes propos et agissent…
Informer autours de vous c’est déjà agir, prenez en conscience et n’hésitez pas à diffuser l’information le plus possible, car le temps joue contre nous et chaque minute perdue ne se rattrapera pas !
J’espère que les journalistes ouvriront les yeux massivement et joueront leur rôle d’information, car sans eux, nous ne pourrons pas nous éviter le pire, j’en suis persuadé.
La stérilisation carbonique évolue bien plus vite que je ne l’envisageais, et le pire est devant nous, déjà presque visible.
Presque visible et déjà pressant pour des millions d’animaux qui meurent déjà dans l’indifférence et l’incompréhension générale et dans un silence médiatique assourdissant…
Jusqu’à quand ?
J’espère qu’on ne va pas attendre que nos océans soient quasiment stérilisés pour réagir…
Comprenez bien, aujourd’hui nos océans absorbent nos excès de CO2 mais ceci ne durera pas et lorsqu’ils atteindront le point de rupture, outre la stérilisation de la vie aquatique dans les régions chaudes, le taux de CO2 atmosphérique, va alors croître de façon exponentielle…
Devenant alors très vite une menace pour les formes de vies terrestres, par perturbation des mécanismes respiratoires.
Pour vous faire une petite idée du problème à venir, nos seules émissions de CO2 journalières (25 millions de tonnes /jour) pourraient rendre irrespirables plus de 1.000 milliards de m3 d’air…
Si on n’agit pas, il nous faudra bien peu de temps à ce rythme, pour stériliser toute la planète.
Prenez en conscience !
Maintenant que j’ai fait le point sur ce qui se passe, je vais vous dire où j’en suis et où en est notre seul et unique espoir...
Ne voyez dans cet « unique espoir » une forme de prétention, mais seulement un simple fait.
Nos politiques ont bel et bien démontré à Durban qu’ils n’agiraient pas et qu’ils laisseraient agir nos « décideurs » industriels sans réagir, durant les 10 prochaines années et probablement bien plus encore…
Quant aux décideurs industriels et économiques, j’en ai rencontré quelque uns, et eux considèrent que leur rôle consiste à faire du fric et que la sauvegarde de l’environnement et la résolution des crises environnementales dépendent des pouvoirs publics…
En gros ils se renvoient la balle !
Jusqu’où va aller cette folie ?
Et à la vitesse où la stérilisation carbonique avance, il me semble peu probable que nous ayons 10 ans devant nous, mais on peut toujours croire à un miracle ou prier un hypothétique Dieu pour qu’il se produise, ce miracle…
Notre seul espoir est donc de rendre le traitement du CO2 rentable pour les industriels, ainsi ils traiteront leurs émissions au lieu de s’en laver les mains.
Cette technologie que j’ai développée à mes risques et périls permet de traiter le CO2 et de s’en servir à des fins de production d’énergie.
L’hydrogène produit par cette technologie, énergie propre et renouvelable à l’infini, pourrait à terme remplacer les énergies fossiles, et ainsi régler le problème du CO2 à sa source.
Nos industriels sont aujourd’hui dans un cycle vicieux de dépendance aux énergies fossiles qui génèrent le CO2…
BRISONS LE !
En traitant leur CO2, ils auront accès à une énergie propre, renouvelable à l’infini qui pourra remplacer les énergies fossiles qu’ils consomment, ce qui diminuera automatiquement les émissions de CO2 de façon drastique...
Depuis plusieurs années, je communique sur mes travaux, à tout va… j’inonde internet et j’ai dû contacter des centaines de journalistes et de politiques…
Vous pouvez regarder sur le net, il y a des centaines de post un peu partout.
Pourtant, malgré tous mes efforts une chape de silence s’est faite autour de mon histoire.
Pourquoi ce silence alors qu’un million d’êtres humains meurent chaque année, victimes du réchauffement planétaire ?
Simplement parce que j’ai été victime de crapules infâmes qui se sont permis de me réduire en esclavage, de me faire chanter, de me menacer, pour pouvoir me spolier de mes droits sur mon invention et mon travail…
Et parce qu’ils ont pu le faire grâce au soutien de tout un système… LE SYSTEME DES BREVETS.
Mon histoire démontre avec une ironie et une violence extraordinaires comment on traite nos inventeurs…
Comment des organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs, se permettent pour mieux les abuser, d’établir des faux documents qui permettent à des crapules de menacer jusqu’à leurs vies en toute impunité.
Si les média faisaient écho à mes propos, étayés des preuves écrites et indiscutables qui existent, les inventeurs cesseraient immédiatement de déposer des brevets, et ainsi de mettre leurs vies en danger…
Toute notre société étant basée sur leur exploitation dissimulée au grand public pour pouvoir mieux abuser les inventeurs en puissance, les conséquences pourraient être retentissantes !
Ceci les politiques le savent certainement, quant aux média…
Un journaliste m’a carrément dit qu’il avait des enfants et qu’il désirait les voir grandir…
Le système des brevets est un système criminel quoique vous en pensiez, et des gens qui ont des « accidents » comme je me le suis souvent entendu dire…ça arrive tous les jours !
L’ironie de mon histoire, c’est que des brevets de mon invention ont bel et bien été déposés…
Dans mon dos et donc sans mon savoir faire, afin de me faire chanter légalement .
Mes brevets m’ont été volés, mais je suis le seul au monde à être capable de maîtriser cette technologie dont je suis l’inventeur…
Sachant que cette technologie est notre seul et unique espoir de lutte contre le réchauffement planétaire qui provoque la mort d’un million d’êtres humains chaque année, nous parlons bien d’un véritable crime contre l’humanité.
J’irai même plus loin, le système des brevets, qui n’est légalement responsable de rien puisque des lois violant la Constitution et les Droits de l’Homme ont été votées dans ce sens, en normalisant des faux documents pour permettre à des crapules de me nuire, a commis un crime contre l’humanité, mais aussi, du fait de la stérilisation carbonique, un véritable crime contre toute forme de vie sur notre planète.
Voilà pourquoi nul ne fait écho à mes dénonciations…
Je rappelle aussi que si la diffamation est des plus odieuse, la dénonciation quant à elle, est un devoir et même une assistance à personne en danger…
Dénoncer un criminel, c’est avant tout l’empêcher de continuer de nuire et de mettre d’autres vies en danger !
Ce qui est le plus étrange, c’est que des politiques et des journalistes s’obstinent à garder le silence sur cette affaire alors que leurs propres vies sont dans la balance…
Protéger au péril de sa propre vie et de celle de ses propres enfants, un système aussi odieux, est ce bien raisonnable ?
Ceci dit, je ne crois pas qu’ils aient conscience de la situation.
La plupart des gens recherchent toujours un compromis et les choses avancent en général doucement dans notre monde pour ne pas vexer les imbéciles et ne pas brusquer les gros intérêts…
Aujourd’hui on n’a plus le temps pour ça, la situation est trop grave et si on attend que tout le monde comprenne, pour tenter de « prendre le train », ce dernier sera bien trop loin pour qu’on puisse le rattraper…
C’est triste à dire, mais si les décideurs économiques et politiques ne m’écoutent pas plus sérieusement, il me semble évident que nous n’y arriverons pas, avec tout ce que cela sous entend.
Pourtant les choses avancent et des journalistes commencent à parler de moi :
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/12/1237347-durban-a-fait-son-contre-sommet.html
C’est encore timoré, mais c’est un début.
Au niveau industriel et bien là aussi on avance, on a « ramé » et on va encore « ramer » je m’en doute, mais on avance.
Une vieille blague (PDF) circule à Washington, sur un comité international qui regarde fonctionner une toute nouvelle invention. Alors que toute l’assistance est impressionnée, le représentant français s’inquiète: «De toute évidence ça marche d’un point de vue pratique, mais est-ce que ça va fonctionner en théorie?»
Pour l’avoir vécu, je peux vous dire que ça n’a rien d’une blague…
C’est hallucinant, mais c’est parfois et même souvent vrai !
Pourtant ma technologie fonctionne :
Ceci étant, si une vidéo ne suffit pas toujours à convaincre, nous avons la possibilité de nous déplacer pour convaincre les décideurs économiques, politiques et même des journalistes, même si toutefois ces derniers ne semblent pour l’heure toujours pas décidés à étudier le problème, tant le CO2 est passé de mode depuis le triste échec de Copenhague.
Maintenant, il est vrai que parfois, des industriels se permettent de rejeter tout en bloc sans la moindre curiosité, tel que dans ce mail de Mr Mages, le « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge, informé moins de 6h avant cette réponse, par une de ses collaboratrices :
Monsieur,
Je fais suite aux informations que vous avez bien voulu communiquer à différents responsables de Lafarge et vous en remercie.
Nos équipes scientifiques et de recherche ont étudié ces informations ;
elles n'ont pas discerné les éléments permettant d'envisager une application à échelle industrielle, indispensable pour un groupe comme le nôtre.
J'ai donc le regret de vous informer que nous ne pouvons donner suite à votre proposition de collaboration.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de mes sentiments distingués
__________________________________________________
Vincent Mages
Climate Change Initiatives VP Lafarge
"This e-mail is confidential and may contain legally privileged information.
If you are not the intended recipient, you should not copy, distribute, disclose or use the information it contains.
Please e-mail the sender immediately and delete this message from your system.
E-mails are susceptible to corruption, interception and unauthorised amendment; we do not accept liability for any such changes, or for their consequences.
You should be aware, that the company may monitor your emails and their content"
Je me suis permis de lui répondre ceci, dès que j’ai pris acte de sa réponse.
À : Vincent mages
Cc : Christine barondeau, marie-christine petit, christelle lebot
Monsieur Mages,
Je me permets de répondre à votre mail.
Je prends acte que vos équipes scientifiques et de recherche ont étudié nos informations.
Toutefois, j'espère que vous avez conscience du caractère novateur de cette technologie qui échappe de très loin aux connaissances actuellement admises.
Il s’agit d’une technologie dite « de rupture », laquelle n'a aucun point commun avec les technologies que vos équipes de recherche et vos scientifiques ont l’habitude d’étudier, et il est certain qu’elle les dépasse largement.
Cette technologie est basée sur le fonctionnement du vivant, et implique d’une part, des dizaines de mécanismes physico-chimiques dont l'un est encore inconnu de la science, et d’autre part des centaines de mécanismes dits d'auto régulation.
Modifier un seul de ces paramètres revient à les modifier tous, ce qui rend cette technologie aussi complexe que le vivant lui même, et sans l'accès à ces connaissances et à leur compréhension, sa maîtrise relève du pur fantasme.
Bien évidemment, faute d'accord de collaboration, nous ne pouvions vous communiquer davantage d'éléments, j'espère que vous le comprendrez.
Nous sommes en relation avec différents groupes comme Italcimenti et Cimpor, lesquels étudient nos propositions avec intérêt, car notre technologie répond à deux de leurs problèmes, à savoir la réduction de leurs émissions de CO2 et l'accès à une source d'énergie propre, renouvelable, et peu coûteuse.
L'un de ces groupes envisage même la création d’ un pilote industriel à très grande échelle, hors zone euro.
En outre, nous sommes aussi en pourparlers avec des fournisseurs d'énergie, et nous devons bientôt rencontrer un responsable d'une de ces sociétés, pour implanter un pilote de taille satisfaisante en France
De plus, nous avons récemment obtenu confirmation de la possibilité de transformer sur site, l'hydrogène produit, en électricité, via des turbines à hydrogène.
Ceci nous permet d'envisager la mise en place d’unités de traitement du CO2 et de production d'H2 de taille importante, sans stockage d'H2, lequel serait problématique à grande échelle, et d’envisager un partenariat avec des fabricants de cuves industrielles adaptées à nos besoins.
De plus, des opposants au stockage géologique nous ont contactés par curiosité, et étant donné la menace sociale et environnementale de ces techniques, ce dont ils étaient parfaitement persuadés, il semble évident que ces dernières auront beaucoup de mal à être acceptées par les populations, surtout si celles ci prennent conscience que des alternatives comme la nôtre existent.
D'ailleurs la société Total, leader en France dans le stockage géologique, a déjà quelques problèmes, du fait de défaillances techniques et du fait d’une opposition populaire sans cesse croissante.
Dans ces conditions, écarter toute alternative d'un revers de main, nous semble quelque peu précipité.
Ceci dit, nous avons contacté le groupe Lafarge, car vous êtes l'un des plus gros émetteurs de CO2 en France, malgré vos efforts importants et constants sur le sujet.
Nous pensions, sans doute à tort, que vous seriez suffisamment réactifs pour envisager des solutions autres que celles qui consistent à limiter vos émissions, tout en payant une énergie de plus en plus chère .
Il est vrai qu'envisager de réduire de 80 à 99% vos émissions, tout en vous donnant accès à une énergie propre, renouvelable et peu chère, peut sembler relever du "charlatanisme", mais c'est ce que nous pouvons faire et que nous vous offrons.
Si vous n'en voulez pas et si vous refusez même la possibilité d'en savoir plus, qu'importe, d'autres sont déjà intéressés.
En espérant toutefois que vous ayez fait le bon choix pour votre société, nous vous remercions de votre attention, et nous ne vous dérangerons plus.
Cordialement.
CO2 NOUVELLE ENERGIE
Jean Luc Quéré Directeur Technique
Il faut bien comprendre que nous avons affaire à plusieurs problèmes différents, et que cette réponse de sa part, aussi brusque et définitive soit elle, doit cependant être considérée avec intérêt.
-Primo, il existe des individus très bien payés pour gérer ces problèmes dans de grosses sociétés comme celle-ci, et même si nous avons reçu un excellent accueil de la part des personnes citées en copie de ce mail, la porte fut rapidement fermée par un seul interlocuteur, moins de 6 h après qu’il fut informé.
Comprenez que ceci n’a rien de personnel, de tels individus payés des fortunes pour trouver des solutions, voient souvent d’un très mauvais œil qu’un autre puisse trouver des solutions, dont ils ne seraient pas les instigateurs…
Il faut bien qu’ils justifient leur salaire mirobolant auprès des dirigeants et des actionnaires !
-Secundo, le système des brevets est si « minable » en terme de protection qu’il est des plus aisé pour une grosse société de s’approprier telle ou telle technologie, et de ruiner les inventeurs sans avoir à traiter avec eux, ou toute autre petite société considérée comme insignifiante à leurs yeux.
Et cela, même si de tels « copiages » peuvent coûter des millions d’euros à leur société et à leurs actionnaires, ce qui ne représente pas forcément une bonne opération, mais les actionnaires n’en entendront jamais parler de toute façon.
-Tercio, et au niveau du CO2, ce genre de société a déjà investi des millions d’euros dans des solutions présentées par des « experts » comme les meilleures possibles…
Par exemple, le stockage géologique qui fait l’objet de gros financement au niveau mondial, dans la lutte contre le réchauffement planétaire.
Je rappelle que le CO2 à forte dose est un gaz asphyxiant et qu’un stockage du CO2 en grande quantité sous les pieds des populations a de quoi fortement effrayer, lorsqu’on prend conscience du simple fait qu’on n’a pas de recul quant au stockage d’énormes quantités de CO2 gazeux à long terme dans les sols.
Par contre les effets sur les populations d’une libération monstre de CO2 sont facilement imaginables…
Au Lac de Nyos en Afrique en 1986, la libération d’un million de tonnes de CO2 a tué toute forme de vie animale et humaine dans un rayon de 30 km²… 1.700 êtres humains y ont laissé la vie…
Rien de plus normal donc que des populations s’inquiètent de voir des industriels décider de « planquer » sous le tapis de leur jardin ou presque, des stock de CO2 aussi importants...
Les industriels devraient donc par conséquent se poser des questions, avant de tenter d’imposer à tout prix des solutions aussi potentiellement dangereuses pour les populations, et chercher des alternatives.
L’avantage pour les industriels bien sûr, c’est que ce stockage géologique du CO2 gazeux fait l’objet de financements publics très importants, et qu’au final les industriels n’en payeront qu’une partie…
Le reste étant bien évidemment supporté par les populations, via des subventions publiques…
Comble de l’ironie non ?
Maintenant tout n’est pas aussi noir, des industriels nous ont répondu plus favorablement et le fait de pouvoir nous déplacer pour faire des démonstrations nous a fortement permis de gagner en crédibilité… Comme quoi la petite blague US n’est pas toujours vraie…
Parfois en France, montrer que ça marche, ça suffit, les français ne sont pas si stupides finalement !
Quoi que…
A suivre !
15:29 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stérilisation carbonique, énergie alternative, co2, traitement du co2, hydrogène, solution au réchauffement planétaire, changement climatique, inventeurs floué, crime contre l'humanité; fonte des clathrates, 6ieme extinction |
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07.12.2011
COURRIER D'AVAAZ
Chers amis,
Nos océans se meurent, notre atmosphère s'altère et nos forêts et prairies se désertifient peu à peu. Des poissons aux végétaux, des animaux aux humains, nous sommes en train de tuer la planète qui nous fait vivre, et de plus en plus vite. Cette destruction du monde naturel s'explique par une cause principale: le changement climatique. Et dans les 2 prochains jours, nous avons la possibilité de l'arrêter.
Le traité de l'ONU sur le changement climatique - notre meilleur espoir d'action - expire l'an prochain, mais une coalition de pays pollueurs cupides aux mains des lobbies pétroliers et emmenée par les États-Unis essaie de l'enterrer à tout jamais. C'est terriblement difficile à croire, mais ils sont en train de monnayer des profits à court terme contre la survie de notre environnement.
L'Union Europénne, le Brésil et la Chine hésitent, ils ne sont pas autant esclaves des compagnies pétrolières que ne le sont les États-Unis, mais il faut que les citoyens leur lancent un immense appel avant que ces pays décident de faire de réelles propos itions financières et politiques pour sauver le traité de l'ONU. Le monde entier est réuni au sommet sur le climat dans les 2 prochains jours pour prendre LA grande décision. Envoyons à nos dirigeants un gigantesque appel pour s'opposer au lobby pétrolier et sauver la planète -- une équipe d'Avaaz remettra directement notre appel au sommet de l'ONU:
http://www.avaaz.org/fr/the_planet_is_dying_fr/?tta
La situation devient désespérée: partout sur la planète, les conditions climatiques extrêmes atteignent de nouveaux records, mettant des millions de personnes à la rue et sans nourriture ni toit. Nous nous approchons rapidement d'un point de non-retour pour stopper l'emballement du changement climatique, et nous n'avons que jusqu'à 2015 pour commencer à réduire drastiquement les émissions polluantes de CO2.
Mais malgré cette véritable urgence, le monde n'est pas parvenu à s e mobiliser contre la mainmise de l'industrie des énergies fossiles sur la démocratie aux États-Unis. Non contents d'avoir torpillé les négociations de Copenhague et le Protocole de Kyoto, ils mettent à présent sur pied une coalition de fossoyeurs du climat pour enfoncer le dernier clou du cercueil des négociations internationales en Afrique du Sud.
L'Union Européenne, le Brésil et la Chine sont notre seul espoir de changement -- ils peuvent parvenir à un accord, mais ont besoin de le faire ensemble et c'est pour cela que nous avons un rôle à jouer. L'UE, fatiguée après s'être longtemps et ardemment battue pour le climat, a besoin du soutien des citoyens. La Chine a déjà accepté des engagements contraignants, est sensible à sa réputation internationale et pourrait aller encore plus loin avec une poussée d'encouragement de notre part. Quant au Brésil, il accueille le Sommet de la Terre l'an prochain et a donc grand intérêt à mettre le monde en ordre de marche vers un succès sur le climat. Lançons un gigantesque appel mondial pour réunir ces champions du climat et construire une "dream team" verte. Signez la pétition maintenant et diffusez cet e-mail:
http://www.avaaz.org/fr/the_planet_is_dying_fr/?tta
Nous ne pouvons pas accepter que des pays mettent un accent si déraisonnable sur les profits à court terme pour retarder et saborder toute action sur une crise climatique qui menace littéralement notre survie à tous. Heureusement, notre mouvement a le pouvoir d'intervenir dans ce processus et d'exiger un changement. Unissons-nous et poussons le plus grand nombre à se mobiliser avec nous pour un monde plus sûr et plus humain.
Avec espoir et détermination,
Luis, Emma, Ricken, Iain, Antonia, Morgan, Dalia, Pascal et toute l'équipe d'Avaaz
Plus d'informations:
A Durban, l'avenir du protocole de Kyoto en jeu (RFI)
http://www.rfi.fr/afrique/20111204-durban-est-partir-lundi-joue-avenir-protocole-kyoto
Conférence sur le climat: les États-Unis sous pression à Durban (AFP)
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j5zv1RX0WXNbWSuqRpeHUdKtJgpg?docId=CNG.941506a4481df02b30078e6c73468922.161
Réchauffement climatique : les Etats entrent en jeu à Durban (Les Echos)
http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/dossier/0201765808160/0201778274482-rechauffement-climatique-les-etats-entrent-en-jeu-a-durban-258396.php
La planète en route pour un réchauffement de 3,5°C, selon une nouvelle étude (NouvelObs)
http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20111206.AFP0895/la-planete-en-route-pour-un-rechauffement-de-3-5-c-selon-une-nouvelle-etude.html
Climat - La Chine serait ouverte à un plafond de ses émissions (Le Devoir)
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/337428/climat-la-chine-serait-ouverte-a-un-plafond-de-ses-emissions
Kyoto/climat: le Canada ne re-signera pas (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/05/97001-20111205FILWWW00584-accord-de-kyotole-canada-ne-signera-pas.php
Ceci n'est qu'un début car ne prend pas en compte la "stérilisation carbonique en court".
La solution existe je le rappel :
23:55 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : avaaz, changement climatique, stérilisation carbonique, durban, conférence de durban |
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03.12.2011
Réchauffement climatique : la clé du problème
Empoisonner notre monde n’est pas une fatalité, c’est un choix…
Un choix qui n'a plus d'excuse...
Choisissons ensemble une autre route !
09:52 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : changement climatique, co2, cancun, durban, conférence de durban, catastrophe naturelle, énergie alternative, traitement du co2, remplacement des énergies fossiles |
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05.11.2011
A un mois de Durban... situation !
Les émissions mondiales de CO2 ont bondi de 45% en 20ans, de 5,8% entre 2009 et 2010
Emission de CO2 : l'échec politique par Europe1fr
Les émissions mondiales de CO2 ont bondi de 45 % en deux décennies, pour atteindre le chiffre record de 33 milliards de tonne en 2010.
Mais pire encore, dans la seule dernière année de cette période, c'est à dire entre 2009 et 2010, les émissions de CO2 ont augmenté de 5,8%.
"Une croissance économique continue des pays en développement et l'amélioration de la situation économique des pays industrialisés en sont les principales raisons", expliquent les chercheurs, précisant que "la plupart des économies majeures ont contribué à la hausse, et notamment la Chine, les Etats-Unis, l'Inde et l'Union européenne".
Les émissions européennes restent toutefois inférieures au niveau de 2007: 4 milliards de tonnes en 2010, contre 4,7 milliards en 2007.
Ces résultats ont été publiés hier par le JRC, Centre de recherche conjoint européen
( "l'European Commission's Joint Research Centre").
2010 restera donc l'année la plus polluante de l'histoire. Les émissions de gaz à effet de serre ont été les plus élevées jamais constatées.
C'est un revers pour la lutte contre le réchauffement climatique !
Mais le réchauffement climatique n’est que la partie visible de l’iceberg… Et pas la plus inquiétante, malgré 1 million de morts par an, pour ceux qui se penchent vraiment sur le problème…
Acidification des océans, une véritable bombe à retardement, il y a urgence…
Ci dessous, la carte mondiale de l’acidification des océans… Plus ça tend vers le rouge et plus c’est acide…

Ici le petit frère… les concentrations en ions CO3²-

Lui, nul n’en parle, mais il va commencer sérieusement à perturber les mécanismes de respiration et de photosynthèse…
Depuis plus de 30 ans, le chimiste et océanologue Richard Feely de la " National Oceanic and Atmosphere Administration" américaine, recueille des échantillons d'eau dans le nord du Pacifique.
Il a observé une baisse constante et régulière du pH des eaux à la surface de cet océan, et particulièrement dans les régions où les concentrations en dioxyde de carbone dans l’atmosphère issues de la circulation automobile, des centrales électriques au charbon ou encore des autres activités industrielles, sont les plus concentrées.
Cette eau de surface qu'il étudie en laboratoire est maintenant devenue si acide qu'elle peut dissoudre en peu de temps les coquilles protectrices des animaux marins tel que celles des mollusques, des coraux ou encore des planctons.
Ces signes très alarmants de la qualité des eaux de surface témoignent de la gravité de l'acidification actuelle des océans.
On consacre beaucoup de temps et d'argent à l'étude des niveaux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, cause majeure des gaz à effet de serre, dont tout le monde a entendu parler, mais très peu aux impacts alarmants qu'ils ont sur les océans.
Il n'y a pas actuellement de réel débat sur les conséquences dramatiques qu'entraîne une si rapide augmentation de l'acidité des océans.
"Pourtant les résultats constatés sont très clairs" explique Richard Feely.
Les océans absorbent environ 22 millions de tonnes de CO2 contenues dans l'atmosphère, chaque jour. Cette absorption du carbone par les océans évite la formation d'une grande quantité d’émission de gaz à effet de serre et temporise efficacement l'augmentation trop rapide du réchauffement climatique, mais elle se paye très cher au niveau des équilibres chimiques océaniques.
Ce carbone mélangé à l'eau de mer crée de l'acide carbonique qui rapidement se transforme chimiquement en bicarbonate et en hydrogène: cet excès d’hydrogène a pour conséquence d'augmenter l'acidité de l'eau.
Ce niveau élevé d'acidité dans l'eau entrave gravement la formation des coquilles et des squelettes des animaux marins et leur rend malheureusement la vie très difficile.
Au niveau du plancton microscopique et d'une multitude d'autres espèces qui sont à la base de la chaîne alimentaire océanique, cette augmentation de l'acidité a pour conséquence une réduction de leur croissance et le déclin rapide de leur population, ce qui génère immédiatement un dépeuplement significatif du poisson dans la région atteinte.
Mais cette acidification affecte aussi les coraux, qui croissent du coup beaucoup plus lentement ou voire même disparaissent. Ces récifs coralliens hébergent plus de 25% des poissons marins, et c'est donc tout l’équilibre océanique qui se voit maintenant profondément altéré.
Ces écosystèmes marins sont tellement interconnectés, qu'en fait les scientifiques ne peuvent même pas prédire avec exactitude les impacts écologiques négatifs que cette acidification des océans entraîne.
Il est néanmoins certain qu'un changement rapide en dépeuplement des espèces marines est en cours.
Les émissions de carbone libérées dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle ont accéléré rapidement le processus d'acidification des océans.
Les scientifiques prévoient un déclin du pH moyen de 8.1 à 7.8 d'ici la fin du 21 ème siècle.
Pour John Guinotte bio-géographe marin du "Marine Conservation Biology Institute " de Washington, l'augmentation de l'activité humaine en cours accélère encore plus ce processus.
« Si nous ne modifions pas nos comportements et notre dépendance aux énergies fossile », prévient-il, « nous pourrions connaître des changements irréversibles de l'environnement marin, qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour la vie sur Terre ».
Une équipe internationale de biologistes marins a récemment étudié l'impact sur l'océan de l'importante quantité de CO2 libérée par les activités volcaniques en Papouasie Nouvelle Guinée, où le niveau du pH était estimé à celui que nous devrions connaître en 2100 dans tous les océans. Ils ont constaté que plus de 90% des espèces marines avaient disparu.
Cette étude nous donne un aperçu des profonds bouleversements qu'entraîne l'acidification des eaux de mer et nous signale l'urgence que nous avons de réduire nos émissions de carbone aussi rapidement que possible.
Plus d'1 milliard de personnes à travers le monde dépendent directement de l'océan pour survivre.
Les problèmes qu'engendrent les émissions de carbone sur terre dépassent largement le seul cas du réchauffement climatique.
Ce lent processus de l'acidification des océans, qui est maintenant enclenché, va perdurer pendant des siècles. Il est urgent d'en prendre acte, et si les gouvernements du monde entier ne réagissent pas, il leur est toutefois rendu obligatoire de laisser les scientifiques étudier ce phénomène de près, afin d'en prévenir, si cela est possible, les effets dévastateurs constatés.
Source: © Mar. An./ Nature Alerte
Et ceci ne prend en compte que l’impact de l’acidification… Et donc seulement la moitié du problème !
En effet si le CO2 en se dissolvant dans nos océans libère des ions H+ (acide), il libère aussi des ions HCO3- qui se transforment en CO3²- (en milieu basique) et ces ions interviennent directement dans les mécanismes respiratoires de la totalité des espèces évoluées, ainsi que dans la photosynthèse.
D’ailleurs, il est à noter qu’au cours des 40 dernières années, le phytoplancton a vu sa masse se réduire de près de 40%... Quand on sait que le phytoplancton est à la base de la chaîne alimentaire aquatique et que via la photosynthèse, il prend en charge la reconstitution de 50% de l’oxygène planétaire, on comprend qu’il y a un gros problème…
Je rappelle en outre que pour respirer, un organisme doit capter de l’oxygène et se débarrasser du CO2 produit lors de la dite respiration…
Chez les organismes aquatiques, un poisson par exemple, il y a captation d’oxygène dissous et émission de CO2 dissous, ou HCO3- + H+.
De façon naturelle le poisson produit les ions HCO3- via sa respiration et au niveau des branchies, la pression osmotique impose aux ions HCO3- de passer du poisson à l’eau environnante.
Nos émissions de CO2 provoquent une modification océanique importante de la teneur en HCO3- qui mécaniquement modifie la teneur en ion CO3²-dissous dans l’eau, laquelle peut considérablement varier en fonction de la proximité des dites émissions et de la variation des températures des eaux de surface, en fonction des saisons, via la constante de solubilité du CO2 dans l’eau.
Si la pression osmotique en ions HCO3- de l’eau est supérieure ou égale à celle qui est exercée au niveau des branchies, le CO2 ne peut pas quitter le poisson et il y a perturbation du mécanisme respiratoire…
Ce qui peut entraîner la mort assez rapidement.
C’est ce que j’appelle un cas de « stérilisation carbonique ».
Ci dessous se trouve la carte des concentrations en ions CO3²- (marqueur mesurable du CO2 dissous)

On ne peut que noter le parallélisme entre cette carte des ions CO3²- et les hécatombes animales observées aux USA, Canada, Europe, Chine, Asie, Australie, Amérique du Sud et autour du bassin méditerranéen, zones où sont situés les plus gros émetteurs de CO2 de la planète...
On note que ces hécatombes pour l’heure toujours « mystérieuses » ont eu lieu essentiellement à proximité des zones en rouge sur cette carte.
Une coïncidence ? Croyez vous…
Un petit film sur ces hécatombes de masse, de 2005 à début 2011 : prenez soin de regarder l’amplification du phénomène et ses localisations, en gardant en tête la carte des concentrations en ions CO3²- :
Depuis fin 2010, un peu partout sur la planète, en règle générale en été, et dans des régions localement proches de grosses sources de CO2 anthropique telles que des grandes villes (voitures) ou d’usines telles qu’une centrale à charbon, ont lieu des cas de stérilisation carbonique ou perturbation des mécanismes respiratoires liés à de trop grandes concentrations en CO2 dissous.
Le dernier cas d’ « d’hécatombes mystérieuses» a eu lieu en zone tropicale, en septembre dernier, en Chine, et s’est soldé par la mort de plusieurs centaines de millions de poissons.
Le phénomène s’amplifie de façon indéniable, en fréquence et en ampleur…
Aujourd’hui la Terre s’éloigne du Soleil dans sa rotation autour de ce dernier.
Quand l’automne commence dans l’hémisphère nord, le printemps commence dans l’hémisphère sud, ce qui implique une diminution relative et saisonnière de la température planétaire, ce qui va considérablement réduire les cas de stérilisation carbonique, en augmentant la capacité de dissolution du CO2 dans une eau devenue plus froide.
Malheureusement ceci est temporaire, et des mécanismes de stérilisation carbonique devraient reprendre dans l’hémisphère sud courant novembre, et avec un peu de chance, seulement en décembre.
Un répit prévisible pour nos écosystèmes que vous pourrez vous-même observer, en attendant une reprise de ces « hécatombes mystérieuses » qui ne le sont pas tant que ça, quand on sait de quoi on parle.
En attendant de meilleures nouvelles à vous annoncer, ou malheureusement la reprise du décompte de ces hécatombes « mystérieuses », voyons comment nos « congénères » décideurs politiques et économiques s’y prennent pour essayer de réduire nos émissions de CO2 et donc de régler les choses, même s’ils n’ont pas encore pris conscience de l’énormité du problème qui pourrait causer notre extinction, dans des délais beaucoup plus brefs qu’ils n’osent le penser…
Tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone !
En pleine tourmente financière, les banques se ruent sur les forêts et le carbone
En préparation des négociations sur le climat qui auront lieu en fin d’année à Durban (Afrique du Sud), et en pleine tourmente financière, le secteur banquier, avec en tête BNP Paribas, lance une offensive pour réclamer l’intégration des forêts dans le marché du carbone. Les Amis de la Terre s’opposent fermement à cette dérive qui ne repose sur aucune base scientifique et place l’avenir des forêts du monde, et des communautés qui en dépendent, dans les mains d’entreprises irresponsables.
Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et le secteur bancaire ont publié un nouveau rapport, avec une série de recommandations, pour que les négociations sur la lutte contre la déforestation et le réchauffement climatique « s’ouvrent efficacement aux flux de la finance privée ».
Au centre des débats, les banques espèrent pouvoir accéder à un marché potentiel de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an, avec la création de crédits-carbone forestiers REDD qui pourraient être achetés par les entreprises et les États ne respectant pas leurs obligations de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Or, comme l’explique Sylvain Angerand, chargé de campagne pour les Amis de la Terre et ingénieur forestier, la compensation carbone est une imposture scientifique : « Il n’est pas possible de compenser la libération de carbone d’origine fossile (pétrole, charbon…), qui s’est formé pendant plusieurs millions d’années, par un stockage très temporaire dans les forêts. Les grands incendies en Amazonie, en Russie ou en Asie du sud-est, qui se multiplient chaque année, nous le rappellent de façon évidente ».
En réalité, l’enjeu pour le secteur privé n’est pas tant de participer à la lutte contre les changements climatiques que de transformer la crise écologique en opportunité économique comme l’explique Yann Louvel, référent de la campagne Responsabilité des acteurs financiers pour les Amis de la Terre : « Si BNP Paribas, et les autres banques qui ont co-signé ce rapport, voulaient vraiment s’engager pour le climat, elles arrêteraient de financer d’une part des secteurs qui contribuent à la déforestation comme les monocultures de palmiers à huile ou de soja et d’autre part des projets extrêmement controversés de centrales à charbon ou d’extraction de pétrole à partir de sables bitumineux. »
Alors que le secteur financier s’écroule, les banques sont à la recherche de nouveaux placements présentés comme beaucoup plus sûrs et plus rentables : c’est ce qui explique la tendance croissante à la financiarisation des ressources naturelles et des biens communs comme l’atmosphère. Après la conférence de Durban en décembre, c’est le sommet de Rio en juin qui est en ligne de mire des banques :
« Les offensives du secteur financier pour mettre la main sur l’atmosphère et la biosphère se multiplient et il est urgent de s’y opposer, car les conséquences écologiques et sociales sont désastreuses » comme l’explique Sylvain Angerand.
« Nous observons de très près les projets pilotes et nous constatons de graves dérives : restriction d’accès, expulsion de communautés pour planter des arbres transgéniques à croissance rapide, ou encore, embauche de milices privées pour protéger les investissements de ces entreprises ».
Les Amis de la Terre appellent donc les banques privées, et en particulier BNP Paribas, à faire face à leurs responsabilités en arrêtant de financer des projets qui contribuent à la déforestation et au dérèglement du climat, plutôt que de vouloir en tirer doublement profit en jouant au pompier-pyromane.
Source : Amis de la Terre
Pour faire simple, dans un monde devenu fou, tout s’achète !
Il faut bien comprendre que raser des forêts pour « stocker » du CO2 sous forme d’arbres n’est certainement pas une solution…
Brûler des forêts pour pouvoir planter des forêts, c’est se moquer du monde pour une histoire de fric...
Acheter des terrains agricoles qui nourrissent des gens afin de planter des arbres, fussent ils à l’autre bout du monde, n’est pas non plus une solution acceptable…
Peut on moralement affamer des populations afin d’échanger des quotas carbones en faisant croire que c’est pour le bien de tous ?
Qui osera dire à ceux qui vont mourir de faim que finalement c’est pour le bien de tous ?
De la même manière, réorienter des terres agricoles vers la culture afin de faire pousser des biocarburants, est là aussi une fumisterie sans nom, indigne de l’humanité…
Mais ça se fait, ne vous déplaise, et vous y participez bon gré mal gré, dès que vous faites votre plein d’essence ou de gasoil…
Où que ce soit à travers le monde, un hectare de terre consacré au bio-carburant est un hectare de terre qui ne nourrira personne d’autre que vos voitures…
Prenez en conscience !
Pouvons nous sérieusement affamer des populations pour nourrir des voitures ?
C’est de la folie !
Nos émissions de CO2, passées, présentes et futures sont un problème majeur de notre époque, et leur maîtrise un enjeu crucial pour la survie de notre espèce, mais nous devons raison garder…
On ne se sauvera pas en dévastant nos forêts ou en affamant les populations les plus pauvres de la planète.
Et si nous laissons des individus peu scrupuleux ou déconnectés des réalités, affamer des millions de gens ou dévaster notre monde pour une histoire de fric, c’est que nous sommes tombés très bas.
Face à la lutte contre le réchauffement planétaire on nous présente depuis déjà plusieurs années une solution… Le « stockage géologique du CO2 »...
En vidéo :
Laissez moi ici aborder ce sujet, en m’appuyant sur l’article suivant.
Les industriels français veulent nous convaincre du stockage du CO2 !
Captage/stockage de CO2: il faudra aussi convaincre les populations
PARIS - Convaincre les populations d'accepter que le CO2 soit stocké sous leurs pieds pour éviter qu'il ne réchauffe l'atmosphère: c'est l'un des enjeux identifiés mardi par des industriels français qui développent des prototypes de cette technique encore expérimentale.
L'acceptabilité est un sujet important, très fort en Europe, et un sujet-clé, car la filière ne se fera pas si on ne résout pas cette question, a reconnu Gérard Moutet, directeur climat-énergie de Total, qui expérimente un tel procédé depuis janvier 2010 sur son site de Lacq (Pyrénées-Atlantiques).
Il faut que le débat ait lieu, et, pour que ce débat ait lieu sur des bases concrètes, il faut faire des démonstrateurs, a-t-il insisté en marge d'une table ronde organisée à Paris par Enerpresse.
Dans le cadre de son projet France-Nord, Total est en quête d'un site, dans le bassin géologique parisien, qui permettrait de stocker, d'ici 5 ans environ, de grandes quantités de CO2 dans des sous-sols très profonds et étanches.
Pour lutter contre le changement climatique, le CCS (captage et stockage de CO2) n'est pas l'outil le moins bien placé, a souligné Jean-Pierre Birat, expert d'Arcelor Mittal, qui a présenté les projets du groupe sidérurgiste à Florange (Moselle) où un démonstrateur devrait être opérationnel en 2016.
En matière de recherche, les Etats-Unis, le Japon et l'Europe sont en pointe, selon Hervé Quinquis, responsable du sujet à l'Institut français du pétrole/Energies nouvelles (IFPEN). Une vingtaine de projets de taille industrielle sont recensés en Europe, a-t-il précisé.
La filière est à un stade de démonstration, a rappelé François Moisan, directeur exécutif de l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), soulignant que cette technique n'est actuellement pas économiquement viable.
Selon le Global CCS Institute, un organisme qui promeut cette technique, plus de 230 projets d'expérimentation de captage et/ou stockage du CO2 (CCS) étaient en cours ou en prévision à la fin 2010.
Jugée incontournable par certains dans le cadre de la lutte contre le réchauffement, cette technique est décriée par certaines ONG qui jugent qu'elle retarderait la transition vers des énergies propres.
(©AFP / 20 septembre 2011 13h56)
On note le : « Pour lutter contre le changement climatique, le CCS (captage et stockage de CO2) n'est pas l'outil le moins bien placé, a souligné Jean-Pierre Birat »
« N’est pas l’outil le moins bien placé »… Quelle langue de bois ! Ce Monsieur doit être avocat pour sortir une phrase aussi alambiquée…
Alors bon ou mauvais cet outil ?
Bien placé ou pas bien placé ?
La réalité, c’est que si les populations doivent « accepter » qu’on stocke le CO2 sous leurs pieds, c’est que cette technique sensée « piéger » le CO2 et ainsi permettre à l’industrie de le prendre en charge, représente des risques très mal définis…
D’ailleurs ce texte regorge d’allusions dissimulées à la menace que peut représenter cette technologie…
Des preuves ?
« Dans le cadre de son projet France-Nord, Total est en quête d'un site, dans le bassin géologique parisien, qui permettrait de stocker, d'ici 5 ans environ, de grandes quantités de CO2 dans des sous-sols très profonds et étanches ».
Des sous sols très profonds et étanches !
Pourquoi à votre avis, souligner ces 2 points ?
Simplement parce qu’il ne faudrait pas que le CO2 ainsi glissé « sous le tapis » puisse ressortir… Et à plus forte raison dans le bassin parisien où il y a une concentration humaine très importante…
Je vous rappelle que le mécanisme de stérilisation carbonique peut tuer, par perturbation des mécanismes respiratoires liés au CO2… Et que nous respirons tous !
Sachant que le stockage géologique va porter sur des millions de tonnes de CO2 (sans doute), il est assez effrayant de réaliser que le CO2 est un gaz asphyxiant…
Quant à l’hypothèse sous entendue que le futur réservoir ne soit pas assez profond et surtout peu étanche serait pour le moins très inquiétante mais le simple fait que ces points soient ainsi soulignés démontre que la menace existe et qu’ils en ont conscience…
Imaginez maintenant une fuite de CO2 d’un de ces réservoirs de stockage géologique…
Imaginez une petite fuite au dessous d’une ville aussi peuplée que Paris…
Imaginez une petite fuite sur un réservoir de plusieurs millions de tonnes de CO2…
Maintenant n’imaginez plus… Au Cameroun en 1986, la libération par le lac de Nyos situé au sommet d’un volcan, d’un million de tonnes de CO2, a tué 1700 êtres humains, et a tué toute forme de vie animale dans un rayon de 20km…
(http://www.rfi.fr/actufr/articles/017/article_8072.asp )
Et maintenant comprenez vous pourquoi ils tiennent tant à ce que les populations acceptent de stocker des millions de tonnes de CO2 sous leurs pieds ?
Si les populations acceptent, seules les populations seront responsables…
« L'acceptabilité est un sujet important, très fort en Europe, et un sujet-clé, car la filière ne se fera pas si on ne résout pas cette question... »
On comprend mieux pourquoi l’acceptabilité des populations est un sujet clé, hein ?
Allez, autre sujet d’actualité… Gaz de schiste… Vous avez dit gaz de schiste ?
Vous l’avez sûrement remarqué, mais depuis quelque temps déjà, le prix de l’énergie s’envole…
La matière première se raréfie et nos pétroliers se jettent à corps perdu dans des énergies dites « alternatives »… Parmi lesquelles on trouve en bonne place les sables bitumineux (au Canada principalement) et les gaz de schistes…
Ce n’est pas vraiment une alternative mais bon… C’est une affaire de gros sous et ça nous dépasse tous !
Canada, sables bitumineux, après Obama huit prix Nobel écrivent au premier ministre Canadien
Séquence Animé du film H2Oil from Sylvie Trouvé on Vimeo.
Huit prix Nobel de la paix ont demandé mercredi au Premier ministre canadien Stephen Harper d'arrêter l'exploitation des sables bitumineux, qu'ils accusent d'augmenter considérablement les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Les huit signataires, dont l'Argentin Adolfo Pérez Esquivel (1980) et l'archevêque sud-africain Desmond Tutu (1984) et le président du Timor oriental José Ramos-Horta, placent leur démarche dans le sillage de leur lettre au président américain Barack Obama.
Il y a trois semaines, ils lui avaient demandé d'interdire la construction de l'oléoduc Keystone XL, devant transporter vers le sud des Etats-Unis, du pétrole extrait des sables bitumineux canadiens en Alberta.
Décrivant les conséquences désastreuses prévisibles du changement du climat, les signataires de la lettre à M. Harper mettent en garde contre des conflits violents, l'instabilité et la famine.
Si les émissions des GES ne sont pas fortement réduites dans les années qui viennent, des milliards de vies et leurs moyens de subsistance seront irréparablement affectés, affirment-ils.
Les prix Nobel appellent M. Harper à abandonner l'expansion de l'exploitation des sables bitumineux et à opter pour les énergies renouvelables. Ce serait, disent-ils, une décision d'une grande profondeur morale, à placer parmi les autres combats majeurs de l'humanité.
Lundi dernier, plus de cent personnes ont été arrêtées devant le parlement fédéral canadien à Ottawa lors d'une manifestation contre l'oléoduc Keystone XL. Une manifestation similaire a eu lieu à Washington le mois dernier.
Le même jour, le ministre canadien des Ressources naturelles Joe Oliver, a affirmé que l'oléoduc devrait créer plus de 140.000 emplois et engendrer pour 600 milliards de dollars d'activité économique au Canada.
La décision finale des autorités américaines sur ce projet d'oléoduc est attendue avant la fin de l'année.
Source ©AFP
Gaz de schiste, après les ravages sanitaires et environnementaux de la technique d’exploitation des gaz de schiste, dite à fracturation hydraulique, aux USA et aux Canada, les gaz de schiste arrivent… En France !
Selon la Confédération paysanne, « des viticulteurs du Languedoc-Roussillon ont reçu de leur Préfecture des lettres leur demandant de laisser libre l'accès de leurs parcelles aux engins de prospection pour les gaz de schiste sitôt les vendanges terminées ».
Le syndicat estime que « les évènements vont s'accélérer », relevant que « Total vient de communiquer sur de soi-disant nouvelles méthodes d'exploitation des gaz de schiste excluant la fracturation hydraulique interdite par la loi de juin 2011 »
La Confédération paysanne appelle ses adhérents et l'ensemble des paysans à la vigilance et à la résistance non violente contre cette campagne de prospection qui s'annonce.
POSITION DE LA CONFEDERATION PAYSANNE A PROPOS DE L’EXPLOITATION DES GAZ DE SCHISTE
Bagnolet, le 22 septembre 2011
La Confédération Paysanne
- Considérant les dégâts avérés que font courir les exploitations des gisements de gaz de schiste sur la ressource en eau par la seule technique existante de la fracturation hydraulique ;
- Considérant d’autre part que cette exploitation nécessite l’occupation et la transformation de vastes superficies de terre agricole pour les nombreuses infrastructures et les moyens d’accès ;
- Considérant les nuisances causées par les très nombreux transports de poids lourds sur de petites routes communales et la pollution engendrée par ceux-ci ;
- Considérant que l’exploitation et l’utilisation de cette énergie fossile auraient pour conséquence directe d’augmenter l’effet de serre et donc le réchauffement climatique déjà catastrophique pour des millions de paysans dans le monde et chez nous (sécheresses répétées) et que cette fausse solution ne fera que retarder la mise en place des énergies renouvelables (solaire, éolienne, géothermique etc.) et la prise en compte de la nécessaire sobriété énergétique.
- Considérant enfin, que les paysans sont d’ores et déjà concernés par les demandes de prospection et qu’ils seront les premiers touchés par la spoliation de leurs terres et par l’appauvrissement ou la disparition de la ressource en eau indispensable pour accomplir leur métier qui est de nourrir la population ;
- Considérant que la loi votée par le Parlement en juin 2011 interdit la seule technique possible d’exploitation dite de la « fracturation hydraulique », mais n’abroge pas les permis d’explorer ;
En conséquence, la Confédération paysanne appelle les paysans et les populations concernées à entrer en résistance par tous les moyens non violents contre ces explorations inutiles et dangereuses et à refuser l’entrée sur leurs parcelles à tout engin de forage et d’exploration.
La Confédération paysanne sera à leurs côtés pour lutter contre cette nouvelle chimère qui tend à nous écarter des vraies solutions à la crise énergétique.
Notre terre doit servir à nourrir les humains !
Ci dessous extrait du film gazland pour se faire une idée plus concrète des effets sanitaires et environnementaux de cette technologie si « lucrative » pour les pétroliers, qu’ils voudraient nous l’imposer sans que nous ayons notre mot à dire…
Les images se passent de commentaires…
Maintenant que devient le 3ième volet du mécanisme de « stérilisation carbonique », à savoir une libération monstre de méthane issu de la fonte des clathrates.
Je rappelle que les clathrates sont de petites cages de glace renfermant du méthane et d’autres gaz issus de la dégradation de matière organique par des micro-organismes dans les fonds marins…
Je vous avais annoncé une libération monstre de méthane au cours de l’été 2010… et bien rassurez vous, malgré un silence médiatique étonnant, ça se poursuit et s’amplifie même avec le réchauffement planétaire...
Mardi 11 Octobre 2011
Des chercheurs russes et américains ont repéré de nouvelles zones d’émission intense de méthane dans la partie est de l’Arctique. Certains spécialistes estiment que ce phénomène est capable d’accentuer l’effet de serre. Les membres de l’expédition internationale ont identifié des centaines de torches mais ce n’est qu’une infime partie des quantités de méthane emprisonnées dans les pergélisols du fond de mer où ce gaz se présente sous forme d’hydrates, formations solides qui se détruisent sous l’effet d’augmentation de température en libérant du gaz. On pense que le réchauffement des eaux océaniques est susceptible de provoquer une « fonte » généralisée des hydrates et la libération de milliards de tonnes de méthane. Comme le méthane a un effet de serre plus prononcé que le gaz carbonique, les conséquences pour l’environnement pourraient être catastrophiques. Les mêmes craintes sont exprimées concernant la fonte des pergélisols. L’inquiétude des scientifiques est parfaitement compréhensible sur fond du réchauffement global qui s’observe aujourd’hui sur notre planète. Mais de nombreux experts estiment que ce scénario a peu de chances de se réaliser un jour. Le fait est que le rapport direct entre l’augmentation de la concentration du méthane et le réchauffement global n’a pas encore été établi, indique le directeur de l’Institut du pétrole et du gaz, l’académicien Anatoli Dmitrievski :
« Il y a des émissions naturelles de méthane résultant de la destruction des hydrates et des variations des conditions au fond des mers. La nature régule elle-même ces processus tout au long des siècles. C’est dans l’ordre des choses et il ne s’agit pas du tout d’une catastrophe écologique. »
Il y a peu de chances que les émissions de méthane en viennent à jouer un rôle fatal dans le réchauffement global, estime à son tour Alexei Kokorine qui dirige le programme « Climat et énergie » du WWF.
L’effet de serre a augmenté de 2 à 3% en raison des émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre dont le méthane. La température moyenne sur la planète a pris environ un degré. L’effet de serre pourrait s’intensifier légèrement si davantage de méthane arrivait dans l’atmosphère, par exemple à la suite de la destruction des hydrates de méthane sur le plateau continental de l’Arctique. Mais n’oublions pas que c’est la vapeur d’eau qui est responsable de l’effet de serre à hauteur de plus de 90%. Cela signifie qu’il est impossible d’accentuer l’effet de serre au point que la Terre se transforme en Vénus. Par conséquent, rien ne permet de parler de catastrophe.
Les émissions de méthane existent dans la région de l’Arctique depuis la dernière période glaciaire d’il y a plus de 15 000 ans. Les scientifiques ignorent même si le méthane qui s’échappe résulte de la décomposition des hydrates ou est le résultat de l’activité accrue des micro-organismes marins. Les océanologues devront analyser en laboratoire les échantillons prélevés lors de l’expédition pour comprendre le sens de ce processus.
Source :
Méfiez vous des propos non alarmistes qui sont tenus dans cet article... Si les clathrates mondiaux fondent, c'est environ 100 fois plus de carbone que ce que l'humanité a exploité en énergie fossile au cours des 150 dernières années, qui sera libéré... Croire que c'est anodin et donc ne rien faire pour s’y opposer est "suicidaire".
Je rappelle ici que les "experts", il y a à peine 2 ans considéraient comme impossible que les clathrates puissent fondre...
Aujourd'hui, en Arctique ce sont des millions de tonnes de méthane qui sont libérées, à tel point que les membres de l’expédition internationale ont identifié des centaines de torches...
Je cite un expert cité dans cet article :
« Il y a des émissions naturelles de méthane résultant de la destruction des hydrates et des variations des conditions au fond des mers. La nature régule elle-même ces processus tout au long des siècles. C’est dans l’ordre des choses et il ne s’agit pas du tout d’une catastrophe écologique. »
Il a raison, la nature régule elle-même ces processus... en règle générale lorsqu'une libération monstre de méthane a lieu elle est très vite suivie d'une "anomalie carbone", directement liée à l'injection de C12 dans l'atmosphère...
Son intégration via la chaîne alimentaire, tel que démontré par l'étude du professeur Wignal, atteste que ce fait est contemporain d'extinction de masse...
On ne parle donc pas d'une "catastrophe écologique" mais d'un phénomène naturel qui aboutit systématiquement à une extinction de masse de façon tout à fait "naturelle" et qui régule bel et bien, donc, ces processus...
Le pétrole d’aujourd’hui, ce sont les dinosaures d’hier… Le pétrole de demain, ce sera vos enfants et vous-mêmes… Le tout, de façon tout aussi « naturelle »…
Ne paniquez donc pas...
Jusqu'ici, tout va bien !
19:31 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stérilisation carbonique, fonte des chlatrates, gaz de schiste, stockage géologique, réchauffement planétaire, énergie fossile, durban, conférence de durban, lutte contre le réchauffement planétaire |
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27.09.2011
La France touchée par des cas de stérilisation carbonique ?
La France à son tour touchée
par des cas de
« stérilisation carbonique » ?
Il n’est pas évident de pouvoir l’affirmer de façon catégorique, de nombreux facteurs y compris l’inconséquence d’individus ou d’industriels, pouvant provoquer une pollution ayant les mêmes effets que la stérilisation carbonique.
Toutefois les faits sont là et devant la multiplication des cas d’hécatombes animales à travers le monde, même s’il est facile et plaisant pour certains d’accuser son voisin, il y a maintenant trop de cas pour pouvoir fermer les yeux sur cette réalité : la stérilisation carbonique est entrée dans sa dernière phase et nous sommes à l’aube d’une extinction de masse.
Et cela survient alors que j’ai passé plus de 9 ans à me débattre pour développer mes technologies permettant de traiter le CO2 et de me servir de ce dernier afin de produire de l’énergie sous forme d’hydrogène comme alternative sérieuse aux énergies fossiles, permettant ainsi de traiter le problème à la source…
Je rappelle que j’ai subi pendant plusieurs années, de la part de criminels en col blanc, des pratiques infâmes visant à me spolier de mes droits sur mon travail, tout en me réduisant en esclavage et même en menaçant ma vie.
J’ai finalement dû me décider à dénoncer ces pratiques, exercées à l’encontre des inventeurs, en toute impunité.
Ceci m’a permis de sauver mon existence qui était menacée, étant donné mon refus de me soumettre à un ignoble chantage, lequel était soutenu par les organismes de protection industrielle qui se sont permis de normaliser des faux documents, tout en prétendant ne pas être responsables de leurs actes…
Depuis maintenant presque 2 ans, je tente d’informer la population de la véritable menace du CO2.
Du fait de l’action paralysante de ces criminels à mon encontre, nous avons perdu un temps précieux dans la lutte contre la « stérilisation carbonique ».
Ceci est un véritable crime contre l’humanité qui a déjà causé des millions de morts !
Aujourd’hui, et devant ces hécatombes qui prennent de plus en plus d’ampleur, je redoute que nous ne soyons pas prêts à temps pour éviter à notre monde une extinction de masse, la 6ième qu’aura connue notre planète.
En effet notre monde a déjà connu 5 grandes extinctions de masse.
Toutes sans aucune exception, avaient des caractéristiques communes à ce que nous vivons aujourd’hui :
- anomalie carbone, à savoir une augmentation considérablement accrue en C12, intimement liée à la libération atmosphérique par les énergies fossiles (méthane issu des clathrates, gaz naturel, pétrole…) entraînant une perturbation dans le cycle du carbone.
- acidification des océans intimement liée à la dissolution du CO2 dans l’eau.
Depuis un peu plus de 8 mois on observe un peu partout sur la planète, des hécatombes animales très certainement liées à des perturbations des mécanismes respiratoires, du fait de l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.
Le 25/08/2011, Lac Enid, Oklaoma, USA
Près de mille poissons principalement des mariganes ont été retrouvés morts sur la surface du lac Enid en Oklahoma. Aucune preuve de contamination n'a été détectée, mais les tests d'acidité ont relevé un niveau de PH de l'eau inférieur à la normale. Comme à l'accoutumée, la faible oxygénation des eaux est pointée du doigt...
Source www.kfor.com
Enfin, une mesure de pH (acidité) atteste d’un pH de l’eau inférieur à la normale, et donc plus acide… Or, le CO2 provoque une acidification…
Un excès de CO2 dissous, outre le fait d’acidifier l’eau, perturbe les mécanismes respiratoires et peut tuer de façon spécifique les membres d’une seule et unique espèce ou de plusieurs, en fonction du seuil de tolérance spécifique de chaque espèce envers le CO2.
Immédiatement après la mort d’un individu, ses cellules tentent de survivre et elles consomment tout l’oxygène encore disponible, saturant ainsi le cadavre en CO2.
Ce CO2, conséquence de la mort, masque ainsi le CO2, agent causal de cette mort.
Il est par conséquent très difficile, du fait de cette interférence post mortem, d’établir le diagnostic de mort par stérilisation carbonique.
Si ceux qui font les analyses ne savent pas quoi chercher, ils ne trouveront jamais la véritable cause de ces hécatombes… Et nos décideurs ne feront rien pour s’opposer à une menace dont ils ignorent jusqu’à l’existence…
J’avais « prédit » tout cela… Je n’aime pas ce mot, car je ne suis pas un « prédicateur ».
Il serait d’ailleurs plus juste de dire que je l’avais prévu.
A l’inverse des « prédicateurs » qui croient en l’existence d’une puissance divine qui leur « annonce » les choses, moi je comprends les mécanismes mis en jeu, et je les anticipe…
Un prédicateur croit… Moi je sais, mais ça ne rend pas les choses plus faciles à dire, ni plus faciles à entendre, sans doute.
J’avais prévu tout ce qui se produit, et j’ai eu beau me débattre et tenter de prévenir, nul n’a bougé…
Un défaut néfaste de notre civilisation est d’agir lorsqu’on ne peut plus faire autrement…
Croyez bien que je le regrette mais il faut s’en accommoder et sauver ce qui peut encore l’être. Je suis convaincu que seul devant l’immensité de la tâche, je ne pourrais rien faire.
Informez autour de vous, diffusez l’information… C’est notre seul et unique espoir !
J’ai développé des technologies qui pourront nous permettre d’agir tous ensemble et nous pouvons encore réussir à sauver nos vies et la vie telle que nous la connaissons sur Terre.
Ceci dit, le temps nous est désormais compté et chaque minute perdue sera lourde de conséquences.
En attendant, la stérilisation carbonique poursuit son œuvre destructrice dans l’inconscience générale et frappe la France… Modestement certes, mais ce n’est qu’un début pour une zone tempérée.
La stérilisation carbonique étant un mécanisme à l’échelle planétaire, il ne prendra fin que lorsque le CO2 excédentaire responsable des perturbations observées aura été « bloqué»…
C’est une sorte de rééquilibrage du système qui va se produire, et soit nous agissons et nous réglons le problème, soit celui-ci se développera envers et contre nous…
Si nous ne faisons rien, ce CO2 excédentaire sera bloqué sous forme de cadavres en putréfaction qui formeront demain ce que nous appelons « pétrole ».
Le pétrole d’aujourd’hui, ce sont les dinosaures d’hier…
Le pétrole de demain ce sera vos enfants et vous mêmes…
Prenez en conscience et agissez avant qu’il ne soit trop tard !
Informez autour de vous !
26/08/2011...France, Une centaine de kilos de carpes retrouvées mortes dans l'étang du Vivier à Sin-le-Noble
Ce n'est pas cette pêche-là qu'ils aiment. Hier matin, plusieurs membres de l'association des Amis du Vivier ont troqué leurs cannes contre des épuisettes pour ramasser plusieurs dizaines de carpes retrouvées mortes à la surface de l'étang du Vivier, à Sin-le-Noble.
La mairie avait été informée dès mercredi avant d'alerter les sapeurs-pompiers, hier matin. Une délégation inhabituelle faite d'un adjoint au maire, des sapeurs-pompiers et des pêcheurs s'est déployée autour de l'un des bassins de l'étang : le vivier Macart et son carpodrome, une étendue de près de huit hectares remplie de carpes.
Les poissons étaient à la surface de l'eau. Inertes. Pour permettre de connaître les raisons de cette hécatombe, des prélèvements ont été effectués : de l'eau et du poisson. « Les analyses sont en cours », indique-t-on à la mairie de Sin-le-Noble. Un vétérinaire de Cuincy a néanmoins d'ores et déjà assuré au président des Amis du Vivier, Jacques Canfin, que ce décès n'était « pas dû à une pollution chimique ». La mort ne serait pas non plus liée au phénomène d'eutrophisation, selon Jacques Canfin, c'est-à-dire à la désoxygénation de l'eau notamment après une période d'orages. « On n'a pas d'explication pour l'instant, assure le président. C'est curieux car ça ne concerne que les carpes. » Une bactérie alors, qui aurait pollué l'étang ? « Un pêcheur n'avait peut-être pas bien lavé son matériel, poursuit le président. Ou bien c'est de la malveillance... ». D'ici une semaine et les résultats des analyses, le maire a pris un arrêté pour interdire la pêche dans le carpodrome et le vivier Macart. Seul le vivier communal reste accessible.
Source: © J. C. lavoixdunord.fr
J’ai déjà expliqué dans un précédent texte, le mode d’action de la stérilisation carbonique qui rend la mort « sélective » possible en fonction du métabolisme des espèces.
Vous pouvez trouver ce texte en suivant le lien suivant :
http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2011/05/26/la-sterilisation-carbonique-a-commence.html
Aucun empoisonnement, aucun autre phénomène que la stérilisation carbonique ne pourrait tuer massivement des membres spécifique d’une espèce et épargner les autres espèces.
Ceci dit, ce n’est qu’un commencement lié à la position géographique de la France qui se trouve en zone tempérée, ce qui nous protège encore un peu… Mais cela ne durera pas…
Jeudi 1 septembre 2011, France, Des centaines de poissons morts dans le Cher
Hier matin, des membres de la fédération de pêche de Saint-Amand ont repéré des poissons à la surface et au fond du Cher. Un flux de pollution est en cause.
« C'est une catastrophe ». Arrivé ce mercredi matin sur les bords du Cher, à la Férolle (commune de Nozières) pour surveiller l'état de la rivière, Jean Michel, président de la société de pêche de Saint-Amand, est atterré. A la surface du Cher, ce sont des centaines de poissons qui flottent : barbeaux, carpes, rotengles, gardons, goujons, vandoises, perches, sandres, chevesnes, silures.
Dès les faits constatés, l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) a été prévenu, afin d'identifier les causes de cet amas de poissons. « Il s'agit peut-être d'un produit toxique, que nous allons essayer d'identifier », explique Jean-René Denetière, agent technique de l'Onema.
Source: le berry.fr
02/09/2011… France, Meurthe et Moselle, 2 tonnes de poissons morts et le discours s’américanise sur la « normalité » du phénomène !
Pollution à l’étang des Chambrettes à Tonnoy
Mercredi, les centres de secours de Tonnoy, St-Nicolas-de-Port, Lenoncourt, Bayon ainsi que les véhicules spécialisés de Nancy sont intervenus pour une pollution à l’Etang des Chambrettes. Le plan d’eau est propriété de la commune qui le loue à la Société de Pêche de Nancy. La pollution serait d’origine naturelle suite à un taux d’oxygène trop bas et un manque d’entretien de l’étang.
Les sapeurs pompiers ont retiré des eaux environ deux tonnes de poissons dont des carpes de 1,18 m. La commune devra supporter un coût de 1 000 € pour l’équarrissage des poissons morts. Jean-Paul Legrand et un représentant de l’Office National des Milieux Aquatiques sont venus constater les dégâts.
Source L'est républicain
Notre espèce est ainsi faite que lorsque on ne comprend pas, on considère que ça n’existe pas… Ou bien on explique les choses par des âneries pour nous rassurer… Du genre c’est « naturel » !
Dans des régions plus chaudes que la France, le mécanisme de stérilisation carbonique prend désormais une ampleur des plus préoccupante et nous passons alors à une toute autre échelle… Echelle qui semble de suite nettement moins « naturelle » !
05/09/2011...Chine, De nouvelles hécatombes « étranges » de millions de poissons frappent la chine de plein fouet
Des millions de poissons ont été retrouvés morts dans plusieurs cantons de la chine. On en a rapporté jusqu’à plusieurs centaines de millions. La cause de ces pertes reste encore inconnue. Un pêcheur ose accuser dans le Chinadaily, allant même jusqu'à désigner des entreprises comme responsables de rejets en amont des rivières.
Ailleurs, dans la fleuve Minjiang dans le canton de Shuikou, une très grande quantité de poissons d'élevage ont été retrouvés morts sans raison apparente. On parle ici aussi de millions de poissons morts, ils sont souvent en état de décomposition avancée et l'odeur est devenue insupportable, cela probablement en raison du climat chaud de ces derniers jours. La pollution du fleuve, principale ressource d'eau potable de la province, est maintenant avérée.
C'est plus de 9.000 bassins d'élevage , dont environ 8.000 dans la seule ville de Shuikou, et 1.000 dans la ville de Huangtian, qui ont été touchés samedi dernier, selon un communiqué du gouvernement du comté de gutiennes, qui administre les deux cantons.
Un bassin contient habituellement entre 3.500 à 5.000 poissons, la totalité des bassins fournissant les marchés locaux, environ 100.000 kilogrammes de poisson par jour, pendant les saisons de récolte.
«Nous avons mobilisé la population, envoyé une centaine de navires et de véhicules pour ramasser les poissons morts. Nous allons les enterrer profondément dans les collines voisines avec de la chaux afin d'empêcher toute nuisance à l'environnement" a rapporté à la presse Zeng Lisheng, un officier de la région.
Selon une estimation de Huang, le nombre de poissons morts pourrait dépasser les 10 millions.
Les autorités procèdent actuellement à des prélèvements, en attendant les résultats, la population s’inquiète à bon escient de la qualité des eaux du fleuve, principale ressource d'eau potable.
Sources: Daily china, chine info/ trad MA-NA
On parle ici de la mort « mystérieuse » de centaines de millions de poissons…
Croyez vous vraiment que se soit Naturel ?
Comme déjà vu, on accuse les industriels mais soyons sérieux… Même dans l’hypothèse où les industriels se moquent de l’environnement, on peut difficilement penser qu’ils se sont tous donné le mot pour provoquer de telles hécatombes à un niveau quasi mondial et ce au cours des 8 derniers mois…
Ouvrez les yeux… La stérilisation carbonique est en marche, nous pouvons freiner le processus et je l’espère l’enrayer mais plus nos décideurs tarderont à prendre conscience du phénomène en cours, et plus nous risquons de manquer le train… Et de ne pas pouvoir sauver nos vies !
Car que vous le compreniez ou pas, on en sera très vite à ce stade maintenant…
Devrons nous attendre que des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants meurent de mort « mystérieuse » pour prendre la mesure de ce qui se passe et imposer à nos décideurs une réelle action ?
Chaque minute perdue ne se rattrapera pas !
Informez autour de vous, le temps nous est compté mais nous pouvons encor agir !
16:23 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stérilisation carbobique en france, hécatombe animal, impact du co2, co2, acidification des océans, énergie alternative |
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27.08.2011
La stérilisation carbonique poursuit son développement dans l'inconscience générale !
La stérilisation carbonique
poursuit son développement insidieux
dans l’inconscience générale !
Par Jean Luc Quéré
25 août 2011
Je ne vous parlerai pas aujourd’hui des canicules, des feux de forêts, des tempêtes tropicales et autres catastrophes naturelles liées à nos émissions de CO2, non qu’elles aient cessé, loin de là.
D’ailleurs la famine qui sévit dans la corne de l’Afrique y est directement liée, et même si des millions d’êtres humains en souffrent déjà, le pire est devant nous, et il faut en prendre conscience dans les plus brefs délais…
J’aborderai de nouveau aujourd’hui le problème des morts animales subites, qui se multiplient de plus en plus à travers le monde.
Catastrophe écologique au Maroc : des milliers de poissons morts dans l’oued Moulouya.
La sucrerie Sucrafor pourrait, peut être à tort, être mise en cause.
En fait, même si on peut en toute bonne foi émettre des doutes, la multiplication de ce type d’incident à travers le monde, rend peu plausible la thèse que les industriels soient seuls responsables d’un phénomène aussi répandu et inquiétant, même s’il est possible que certains d’entre eux en soient bien évidemment responsables.
Devant un tel désastre, sans aucun antécédent local, et tellement il paraît inconcevable que cela puisse survenir de façon naturelle, n’importe qui pointerait du doigt l’industriel du voisinage, tant nous sommes habitués à l’idée que les industriels sont peu regardant sur l’environnement, si cela peut leur faire gagner de l’argent…
J’ai découvert cette vidéo sur Youtube, car on ne peut pas dire que ce genre de catastrophe écologique s’étale dans la presse, et on ne peut que le regretter.
Vous me direz qu’au fond, une catastrophe écologique liée à un industriel « indélicat » ne concerne que le pays, voire la région concernée…
Peut être, mais ce genre de catastrophe écologique semble prendre de plus en plus d’ampleur, et se multiplie massivement partout sur la planète dans l’inconscience générale !
La réalité, c’est que nous sommes en face des prémices d’une catastrophe écologique majeure, dont je décris le mode opératoire depuis des années :
la « stérilisation carbonique »
Le CO2 joue un rôle prépondérant dans la vie, en effet c’est à partir du CO2 que la photosynthèse a lieu pour produire les sucres, véritable carburant du vivant.
Lors de la respiration, c’est le CO2 qui est produit par « combustion » des sucres avec l’oxygène.
La vie s’appuie sur une multitude de réactions chimiques pour pouvoir exister… Et sur l’exploitation d’équilibres réactionnels…
Le CO2 étant le déchet ultime de la respiration et la matière première essentielle de la photosynthèse, il est le dénominateur commun à la quasi-totalité des formes de vie de notre planète et un élément clef d’équilibre réactionnel lié à la respiration et à la photosynthèse...
C’est pourquoi la modification d’équilibre réactionnel lié au CO2 peut avoir de graves conséquences au niveau d’un être vivant, jusqu’à entraîner la mort…
D’ailleurs le CO2 est un gaz asphyxiant, passé un certain taux, ce qui démontre si nécessaire, que même s’il fait partie de notre vie, il y a des limites à ne pas franchir… Même si la majeure partie de la population en est totalement inconsciente !
En 1986, au Cameroun, le lac Nyos « relâche » un million de tonnes de CO2, décimant toute forme de vie animale et humaine (plus de1.700 personnes) dans un rayon de 25 kilomètres.
superscience : les lacs tueurs (1) par soleillevant32bis
Pour voir la suite, il faut consulter dailymotion . Il y a 3 parties.
La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure, qui agit par perturbation des mécanismes respiratoire et de la photosynthèse, à une échelle planétaire, par le biais d’une modification atmosphérique et océanique de la teneur en CO2…
Une telle catastrophe a déjà eu lieu sur Terre et a laissé à de nombreuses reprises sa « signature », à savoir une anomalie carbone associée à une extinction de masse, signe indirect de sa terrible interaction avec la vie.
Au Permien Trias une telle catastrophe a simplement éradiqué 95% des formes de vie planétaire,alors il convient de ne pas prendre ceci à la légère.
Bien sûr, on vous dira qu’on ne sait pas ce qui s’est produit au Permien Trias, puisqu’il n’y avait aucun témoin. … Ceci étant dit, il y a bien eu une anomalie carbone, par introduction massive de C12 dans l’atmosphère… Laquelle a été contemporaine d’une acidification des océans et d’une extinction de masse… Aujourd’hui, on constate une augmentation en C12 liée à l’exploitation des énergies fossiles et une acidification des océans…
Pour l’extinction, on vous dira qu’il faut « attendre » que cela arrive avant de se prononcer…
Voulez vous vraiment attendre avant d’agir ?
Toutes les cartes sont sur la table, nous avons tous les éléments déjà visibles… Encore faut il vouloir les voir !
Cette situation, directement initiée par l’émission de CO2 due à notre époque à l’exploitation des énergies fossiles, était jusqu’à présent « amortie » par nos océans : notre planète étant à plus de 70% recouverte par l’eau, le CO2 anthropique a ainsi été régulé de façon quasi mécanique par cet élément, durant plus d’un siècle, par dissolution du CO2 dans l’eau selon :
CO2 + H2O (-------------) H2CO3 (----------------) HCO3- + H+
Les vastes étendues d’eau de notre planète étant capables de réguler le taux de CO2 atmosphérique par dissolution, elles ont donc amorti l’impact du CO2 sur la vie à l’échelle planétaire et elles pourront le faire, mais jusqu’au point de rupture seulement…
Maintenant on s’approche dangereusement de ce point de rupture, surtout en zones chaudes ou en été, à proximité des courants marins où à proximité des sites industriels gros émetteurs de CO2 : des émissions localisées mais massives de CO2 peuvent permettre, de façon transitoire et temporaire, de franchir la limite, provoquant ainsi ces hécatombes...
Ne vous y trompez pas, il s’agit là des prémices d’une nouvelle extinction de masse, qui deviendra incontournable si les décideurs n’en prennent pas conscience au plus vite, et ne prennent les décisions qui s’imposent dans les plus brefs délais, à savoir :
- réduire les émissions de CO2 de façon massive
- stopper la déforestation planétaire
- prendre en charge le CO2 déjà émis pour inverser le processus
Vous pourrez en savoir plus sur la stérilisation carbonique, via mes textes suivants :
http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplifie.html
ou
ou
ou
ou
http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/11/23/sterilisation-carbonique-mode-d-emploi.html
Je reconnais que, considéré isolément, ce genre de catastrophe peut, aisément et sans preuves, être attribué à l’industriel du voisinage, ou à un incident naturel isolé.
Mais au cours des 6 derniers mois, il y a eu des centaines de cas analogues…
Beaucoup trop pour qu’on puisse sérieusement parler de « triste coïncidence ».
Ne soyons pas des autruches naïves, ne nous cachons pas la tête dans le sable, il en va de nos vies et de l’avenir de nos enfants.
Voici quelques vidéos choisies dans différentes régions du monde, qui donnent à penser qu’il faut y regarder à deux fois avant de tenir pour responsable d’un tel désastre écologique, la Sucrafor ou tout autre industriel dans un «accident» analogue.
Philippines
Chili
Pakistan
Etat Unis, Californie
Etat Unis, Mississippi
Etats Unis
Australie
Et ceci n’est pas limitatif… Et ne touche pas seulement les oiseaux et les poissons… Et pour l’heure, il n’y a aucune explication sérieuse à ces morts massives…
En Arabie Saoudite, une maladie « mystérieuse »tue 300 moutons en une heure !
Emirates
31 mai 2011
Traduit par Nature Alerte
Un fermier de Qunfudha dans la région de Riyadh en Arabie saoudite, à été très surpris de retrouver ses 300 moutons gisant morts, dans la prairie où il les emmenait paître depuis plus de 16 ans.
En effet, chaque jour ce fermier avait l'habitude de sortir ses moutons de sa grange pour les faire paître. Vendredi dernier à son retour une heure après les avoir conduit au champ,
Il les a tous retrouvés morts, allongés dans la prairie.
«Les inspecteurs du ministère de l'agriculture ont effectué des prélèvements sur les cadavres des moutons pour tenter de déterminer la cause de cette hécatombe" a déclaré un responsable des autorités sanitaires au Lien journal Sabq .
Sources SOTT
Australie, des milliers de poissons morts découverts sur le lac Alexandrina
lun., 01 août 2011 14:55 CDT
Traduit par Nature Alerte
Des milliers de poissons ont été retrouvés morts sur une étendue de plus de 8 km sur le lac Alexandrina en Australie. Leur mort reste un profond mystère, en particulier lorsque les derniers examens des eaux du lac laissaient espérer une parfaite santé de son milieu.
C'est Dot Ratcliffe une résidente kayakiste qui a déclenché l'alerte hier lorsqu'elle a découvert en naviguant sur le lac cette nouvelle hécatombe. "C'est terriblement bouleversant, il y en a des milliers d'échoués. Je vis ici depuis des dizaines d'années et je n'ai jamais rien vu de pareil"
"L'odeur sur place est pestilentielle. C'est une tragédie", a- t-elle ajouté .
La Réunion : Des oiseaux morts tombent du ciel à Bras-Fusil
Zinfos 974
dim., 31 juil. 2011 14:16 CDT
Un scénario digne de films d'Hitchcock, mais c'est bel et bien la réalité. Une soixantaine d'oiseaux morts sont tombés du ciel à Saint-Benoît dans le quartier de Bras-Fusil a rapporté la radio Freedom cet après-midi. Ce sont des habitants qui ont vu tomber les oiseaux, des moineaux et des oiseaux bélier. "Les oiseaux sont tombés du ciel, certains déjà morts et d'autres évanouis", explique un des témoins au micro de la radio.
Depuis le début de l'année plusieurs phénomènes de ce type ont été observés notamment aux États-Unis et en Suède. Les hypothèses avancées pour expliquer ce phénomène sont les tempêtes, la grêle, l'électrocution ou encore un accès de panique dû à des feux d'artifices trop bruyants. Mais pour les experts, ces phénomènes ne sont pas exceptionnels et n'ont rien "d'apocalyptique", selon le Centre national pour la faune de l'institut de géophysique américain.
Les hécatombes de poissons continuent
Ces dernier temps il semble même que ce soit devenu assez commun, dans le sud de la Louisiane par exemple hier, ou encore sur les plages du sud ouest de la Floride en début de semaine.
A propos de l'inquiétude des riverains du lac de Prairieville en Louisiane, qui ont retrouvé des milliers de poissons morts flottant sur le lac du village, les chercheurs de l'agence de la "Wildlife and Fisheries" ( faune sauvage et pêche) ne se déplacent même plus pour approfondir les investigations, ils vont même jusqu'à affirmer qu'il n'y a aucune raison de s'en inquiéter. Ils écartent aussitôt tout danger pour la population, et affirment que la forte chaleur est seule responsable de ces hécatombes de poissons. Elle provoque l'évaporation des lacs et entraîne leur désoxygénation.
"En 12 ans, je n'ai jamais vu ça" affirme de son coté une riveraine qui reste dubitative, elle a bien tenté de contacter l'agence qui lui a répondu immédiatement que malheureusement elle n'avez aucun budget alloué pour ce type d'enquête, et que,... ben... point à la ligne.
05/08/2011...USA, Les hécatombes de poissons se multiplient, les eaux deviennent rouges, et le mystère s'épaissit.
Des hécatombes massives de poissons sont signalées un peu partout autour de Roswell ces derniers temps, vous savez la région mythique des envahisseurs, dans le Nouveau Mexique.
Beaucoup de cours d'eau et de lacs sont touchés, mais aussi les eaux des fleuves du Rio Grande et du Rio Ranche, elles sont devenues rouges sang et les poissons n'ont pas l'air d’apprécier la plaisanterie.
Une hécatombe massive de poissons a même été signalée dans le lac Léa, près de Roswell aussi (notez, c'est important quand les eaux deviennent rouges), et a incité les autorités à fermer le lac à toutes les activités nautiques jusqu'à nouvel ordre.
Le département des pêches et des jeux aquatiques de l'état du Nouveau Mexique mène l’enquête, elle pourra faire appel de l'aide précieuse du ministère de l'environnement, en cas de profonde difficulté à éclairer le mystère.
L'état rappelle néanmoins, que les résultats des analyses en cours peuvent prendre plusieurs semaines, et demande instamment à la population de patienter.
Le lac Léa est un des plus profonds de l'état du Nouveau Mexique et un des rares où la baignade était autorisée. Néanmoins, le camping et les aires de pique nique autour du lac resteront ouverts pendant que l'enquête se poursuit.
Source: www.kob.com
Il est à signaler un fait nouveau, bien que prévisible, certains organismes assez basiques comme les bactéries, micro-algues ou moisissures semblent profiter de la situation pour se développer massivement (cas de l’eau rouge qui est lié au développement d’une bactérie)… ceci étant, cela ne fera qu’accélérer le mécanisme localement…
Il semblerait aussi que des mammifères, et des gros, soient aussi touchés (bovins, ovins, et animaux sauvages)...
A quand les premiers cas humains ?
Ce n’est pas en exterminant les dromadaires, comme le propose et le finance sur son territoire le gouvernement australien, que le problème se réglera...
Et oui, un dromadaire émet des gaz intestinaux, mais est-ce une raison pour exterminer l’espèce ?
http://www.20minutes.fr/article/741603/australie-veut-tuer-dromadaires-sauver-climat
On ne sait pas si on doit en rire ou en pleurer !
Faudra t’il attendre que des hommes, des femmes et des enfants meurent par centaines de façon « mystérieuse », pour que nos dirigeants se posent les vraies questions et agissent enfin ?
La question est posée et nous n’avons plus qu’à attendre la réponse…
15:23 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stérilisation carbonique, hécatombe animal, catastrophe écologique, mort de poissons, mort d'oiseaux, acidification des océans, extinction de masse |
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22.07.2011
Le mécanisme de stérilisation carbonique est en court.
« Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre »
Karl Marx
Comme déjà vu dans un article précédent, si le méthane issu des clathrates est majoritairement bien responsable de l’augmentation de l’anomalie en C12, il n’en reste pas moins vrai que le carbone s’intègre au vivant par l’intermédiaire du CO2, via la chaîne alimentaire et non via le méthane.
L’enquête présentée dans cette vidéo est par conséquent inachevée, il faut préciser que le méthane a été converti en CO2 par combustion, selon :
CH4 + 2O2 ------------------) CO2 + 2H2O
Ceci pour pouvoir être mesuré par les paléontologues !
Une telle combustion se produit de façon spontanée avec les feux follets, de façon naturelle, mais ici il s’agit d’une toute autre échelle, les stocks de méthane coincés dans les clathrates se mesurant en milliers de milliards de tonnes.
Ceci implique une modification importante et relativement rapide de la composition de l’atmosphère terrestre en CO2, de nature à perturber graduellement les mécanismes respiratoire et de photosynthèse, qui sont eux responsables de l’extinction massive qui s’en suit, par paliers d’extinction successifs.
Je rappelle ici que chaque espèce ayant un métabolisme qui lui est propre, une stérilisation carbonique provoque l’extinction d’espèces entières de façon quasi sélective, et que depuis un peu plus de 6 mois, on observe un peu partout sur la planète des hécatombes animales quasi sélectives et touchant essentiellement les milieux aquatiques, ainsi que je l’avais « prédit ».
Oiseaux et poissons morts dans le monde: c'est l'hécatombe!
Ceci dit, je ne suis pas un prédicateur, c’est de la science… La stérilisation carbonique est un mécanisme d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, obéissant à des conditions physico-chimiques faciles à anticiper lorsqu’on les connaît, et dont l’implication dans la vie est essentielle, au point que des perturbations peuvent provoquer des extinctions de masse et ce de façon sélective, espèce par espèce…
Je rappelle aussi que les océans jouant un rôle de régulation atmosphérique du CO2, ils amortissent ainsi l’impact d’une modification en CO2 de l’atmosphère, jusqu’au point de rupture…
Ensuite, la vie aquatique est la première à faire les frais de cette modification par perturbation des mécanismes respiratoire et de la photosynthèse, d’abord dans les zones chaudes par modification de la constante de solubilité du CO2, puis le processus se globalise.
Il y aura toutefois des refuges pour la vie aquatique dans les régions froides au nord et au sud de la planète, mais seules les espèces adaptées à ces climats pourront survivre.
Pour les espèces terrestres, hormis celles qui pourront abaisser leur métabolisme pendant suffisamment longtemps (par hibernation par exemple), il y aura de très grandes pertes, si nous n’inversons pas le processus qui est en cours dans l’inconscience générale, et le plus tôt sera le mieux.
Dans le cas contraire, nous subirons le même sort que les dinosaures...
S’ il existe un Dieu, espérons qu’il pense à nous et qu’il y aura un miracle dans la prise de conscience du problème par nos décideurs (politiques et économiques) et ce à l’échelle planétaire…
En attendant, informez autour de vous, car le pire est devant nous mais nous pouvons encore agir…
Comprendre et savoir les choses, c’est pouvoir agir pour ne pas avoir à revivre l’histoire.
Informez autour de vous…
07:52 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hécatombe animal, stérilisation carbonique, extinction de masse, impact du co2, perturbation de la respiration, menace planétaire |
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26.05.2011
la stérilisation carbonique a commencé
La stérilisation carbonique a commencé
son œuvre de mort
La stérilisation carbonique a-t-elle débuté son œuvre de mort ?
Pour ne pas accabler le lecteur avec un discours trop ardu et pour l’inciter à aller jusqu’au bout de sa lecture, seuls les grands axes de ce sujet seront ici abordés, et de façon simplifiée.
Le lecteur intéressé par des développements plus poussés, pourra consulter mes nombreux articles à ce sujet :
http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplifie.html
ou
ou
ou
http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/11/23/sterilisation-carbonique-mode-d-emploi.html
J’aimerais d’ailleurs remercier ici ceux qui font l’effort de me lire, car aussi étonnant que cela puisse paraître, chaque lecteur lit en moyenne 5 à 20 pages de ce blog.
A l’époque du « pré mâché », du parler court et de la vulgarisation scientifique qui semblent faciliter à tous, l’accès à des connaissances de plus en plus poussées, on ne peut que s’étonner de ces efforts et féliciter le lecteur pour cela.
Maintenant soyons clair, je vulgarise et je simplifie autant que je le peux, mais il est impossible et illusoire de croire qu’un mécanisme aussi complexe et aussi multi disciplinaire que la stérilisation carbonique, puisse être compris en trois mots, sans faire le moindre effort...
Je rappelle que j’ai identifié un processus catastrophique menaçant l’humanité et toute forme de vie évoluée à l’échelle planétaire, et que lors d’une première publication sur mon blog en décembre 2009, à l’issue d’une participation à la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène, qui s’est tenue au Centre de Recherches Scientifiques et Techniques à Rabat au Maroc, j’ai baptisé ce processus : la « stérilisation carbonique »
Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.
Les phases successives, ou dominos, sont :
-1) le réchauffement planétaire.
-2) la fonte des clathrates
-3) la conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates.
-4) l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.
Phase 1 : réchauffement planétaire
Cette phase est bien évidemment largement amorcée.
Il faudrait une mauvaise foi consternante pour remettre en cause le réchauffement planétaire.
Je ne débattrai pas avec ceux qui veulent en contester l’origine, car origine humaine ou autre, cela ne changera rien au résultat final…
Si nous n’agissons pas, notre espèce subira le même sort que les dinosaures...
Nous disparaîtrons tous, inéluctablement !
Phase 2 : fonte des clathrates
Cette phase a commencé en Arctique lors de l’été 2009, et elle se poursuit toujours.
Les clathrates en zone Arctique, étant situés à de plus faibles profondeurs, ont commencé à fondre et à libérer des millions de tonnes de méthane.
Bien que ceci soit préoccupant, ce n’est qu’une goutte d’eau au regard des stocks monstrueux de méthane emprisonnés dans les clathrates à l’échelle mondiale. Ces stocks représentent en effet plusieurs milliers de milliards de tonnes de méthane.
Phase 3 : conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates
Cette phase n’a pas encore commencé, en tout cas pas de façon violente, c’est à dire pas d’explosion, pas d’incendie.
Ceci est lié au fait que la libération du méthane issu des clathrates n’a eu lieu qu’en Arctique, loin de zones peuplées et de façon sûrement intermittente et discontinue, en fonction des saisons.
Mais le méthane a une durée de vie dans l’atmosphère d’environ un siècle, soit le temps qu’il lui faut pour se convertir en CO2 de façon « non violente ».
Ceci , pour nous, ne change rien au problème, mais rend cette menace moins visible et plus diffuse.
Phase 4 : interaction néfaste du CO2 avec la vie
Cette phase consiste en un afflux massif de CO2 dans l’atmosphère, entraînant des perturbations des mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse….
Nous n’en sommes pas là ? En fait, ce n’est pas si évident…
Bien sûr le plus gros des clathrates n’a pas encore fondu.
Quand le méthane aujourd’hui piégé dans les clathrates, sera libéré massivement et converti en CO2, le taux atmosphérique de celui ci augmentera de manière exponentielle et atteindra des taux mortels pour la quasi-totalité des formes de vie évoluée de la planète, effaçant plusieurs millions d’années d’évolution de façon brutale et sans aucune échappatoire pour personne.
Y compris pour ceux qui par cupidité auront dévasté la planète. Leurs richesses accumulées ne leur serviront à rien et ne leur permettront pas de survivre à une extinction de masse de cette nature.
Nous devons distinguer trois origines distinctes pour le CO2, afin de comprendre ce qui se produit en ce moment, et ce qui va se produire demain si on n’agit pas.
-La première origine du CO2 est une origine que, par souci de simplification, j’appellerais l’origine biologique.
Le CO2 biologique est celui que nous, êtres vivants, émettons en respirant, celui là même que les plantes recyclent pour nourrir la vie, via la photosynthèse.
Ce CO2 fait partie intégrante du cycle du carbone.
-La deuxième origine du CO2 est le CO2 anthropique.
Il est lié à l’exploitation des énergies fossiles, à l’utilisation de nos carburants, de notre électricité, les centrales thermo électriques représentant 40% des émissions mondiales de CO2.
Ce CO2 est issu de matières organiques qui se sont décomposées durant des millions d’années.
Ce CO2 a été retiré du cycle du carbone il y a des millions d’années par la vie elle-même.
D’un point de vue moléculaire, ce CO2 est identique en tous points au premier, et s’intègre désormais dans le cycle du carbone…
Seulement voilà, la vie planétaire s’en est très bien passé depuis des millions d’années, et son arrivée aussi massive modifie bon nombre de données : acidification et modification de la chimie des océans, réchauffement planétaire…
-La troisième origine du CO2 est liée au méthane « coincé » dans les clathrates.
C’est très comparable à la seconde origine, mais il ne s’agit pas de la même échelle.
En effet, les clathrates pourraient être à l’origine d’un minimum de 10 fois plus de CO2 que ce que nous avons libéré par l’exploitation du charbon et du pétrole, ces 150 dernières années.
La libération de ce méthane est fortement liée au réchauffement planétaire déclenché par le CO2 anthropique.
La fonte des clathrates a commencé, je vous le redis encore, et ce depuis l’été 2009 en Arctique, mais pour l’instant le pire n’est pas encore arrivé.
Il nous reste donc un peu de temps pour réagir, à condition qu’on s’en donne les moyens, ce qui est très loin d’être garanti, vu l’inaction des politiques et l’incapacité de nos « experts » à identifier la menace, de par leur hyperspécialisation, qui est un énorme handicap face à un problème multidisciplinaire et mondialisé, et que leur « nombrilisme » leur interdit de reconnaître publiquement.
Revenons maintenant sur la phase 4 de la stérilisation carbonique.
C’est la phase qui va simplement éradiquer notre espèce, ainsi que toute forme de vie évoluée de la planète si nous n’agissons pas.
Les septiques penseront en lisant ceci, qu’avec le taux actuel de CO2, on en est encore loin… Pas si sûr…
Evidemment, il est difficile de dire dans quels délais la catastrophe va survenir, et encore plus difficile de prévoir à quelle vitesse elle va se propager.
Mais les signes sont d’ores et déjà visibles, ce qui annonce l’imminence de cette catastrophe écologique majeure.
Les océans jouent un rôle important de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.
En effet les océans qui recouvrent 71% de notre planète, absorbe de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :
C02 + H20 (-----------) HCO3- + H+
Comme l’indique la flèche à double sens, cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…
Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue et propagée par le GIEC, le rôle des océans n’est pas l’absorption du CO2, leur véritable rôle étant en fait la régulation de son taux atmosphérique.
Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.
Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.
Nos océans jouent à fond leur rôle de régulateur, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire, lequel rappelons le, constitue le premier domino.
Mais ceci a un prix, et voici les prémices de la facture à payer :
18/05/2011...En attendant, les hécatombes "mystérieuses" de poissons continuent

Les agents des services de la faune sauvage de l'Ohio tentent d'élucider ce qui a bien pu causer la mort de milliers de dorés jaunes dans le lac Erié.
Ils ne sont pas les seuls, les pêcheurs du Midwest sont très nombreux à venir pêcher ici, tous s’interrogent et s’inquiètent.
Roger Chevalier, gestionnaire du lac Érié pour le ministère des richesses naturelles de l’Ohio, avance tout de même quelques hypothèses: ça peut venir du stress de la ponte en période de grands froids, ou encore du printemps particulièrement orageux que nous venons de traverser.
M Knight qui a survolé plusieurs fois le lac en avion ce weekend nous rassure
"le pire est probablement passé, j'ai aperçu de moins en moins de cadavres à sa surface."
Il est difficile d'estimer le nombre exact de dorés jaunes qui ont trouvé la mort dans cette hécatombe , mais M Knight les évalue à plusieurs milliers, sur la base des appels téléphoniques qui sont parvenus jusqu'à son bureau.
La plupart ont été retrouvés autour des îles du lac Érié et entre Toledo et Port Clinton.
Source: associated press
Le Doré jaune* (Sander vitreus) est une grande perche affectionnant les plans d'eau importants (grandes rivièrse, lacs...). Il a un comportement grégaire et est lucifuge. Natif du nord de l'Amérique du Nord c'est un poisson ayant une vaste aire de répartition. Une sous-espèce Stizostedion vitreum glaucum, maintenant éteinte, avait une coloration allant du gris au bleu. Sa taille peut être impressionnante avec un record de 107 cm et un poids de 11,3 kg. Plus communément, il atteint une taille maximale de 75 cm pour une masse de 7 kg. C'est un carnivore vorace qui peut ingérer des proies représentant une bonne fraction de sa taille. Cette espèce se reproduit au printemps dans le lit des rivières. Après la ponte, les femelles quittent d'abord le site de frai pour être suivies quelques semaines plus tard par les mâles. Les mâles sont normalement plus petits que les femelles, il n'y a pas d'autre dimorphisme sexuel apparent.
Samedi, des centaines de poissons ont été retrouvés morts échoués sur les rives d'un étang du parc de Lubbock.
Adrienne Laramore, qui vit à proximité de la 93ème rue, a indiqué qu'elle faisait sa promenade quotidienne autour du lac quand elle a remarqué l'hécatombe.
"C'est bien la première fois que je vois un truc pareil depuis 31 ans que je vis dans le quartier,...,ça doit être les eaux du lac, avec la sécheresse, le niveau est trop bas, il n'y a plus d’oxygène"
...et blablabla ...et blablabla...
Les autorités qui ont été contactées ne semblent pas être au courant du phénomène, pourtant de nombreuses personnes témoignent qu'elles leur ont laissé de nombreux messages.
Source: lubbockonline.com
Bref on patauge dans le bonheur

Des poissons tropicaux s'échouent sur les plages Albanie
Des dizaines de poissons lune (ou môle ou encore mola mola) se sont échoués sur les plages de Goode et de la baie Frenchman's en Albanie.
Le Ministère de la Pêche affirme que s'est la force actuelle du courant de Leeuwin qui en est à l'origine.
" A cette période de l'année le courant de Leeuwin qui vient du sud est à son plus fort. L 'eau de ce courant est chaude, elle circule dans le fond de l'océan et se refroidit en remontant vers le nord".
Ces poissons lune s'y sont retrouvés au piège, et ils sont morts en atteignant les eaux froides de nos régions.
Nous avions déjà connu une hécatombe du même type en 2008.
Source: abc.net
06/05/2011...Bangladesh, le pays où les vaches meurent en quelques heures
Plus de 200 bovins (buffles et vaches) sont morts ces derniers jours dans les régions de Char Bestin, Majher Char, Char Mandol, et Char Rustam au Bangladesh. Plus de 500 autres sont infectés.
Cette maladie appelée localement « tarka », semble se répandre extrêmement rapidement dans les troupeaux. Chaque jour la maladie se propage dans de nouvelles régions.
Les symptômes sont foudroyants, d'abord la vache ou le buffle, ne peut plus se tenir sur ses pattes, puis la fièvre gagne et tue la bête en quelques heures.
Le vétérinaire du ministère de l'agriculture et de l’élevage, Dr Humayun Kabir, a confirmé l’épidémie, et demande à chaque éleveur de lui rapporter les bêtes malades dans sa clinique à Galachipa upazila.
Mais les éleveurs sont bien incapables de pouvoir financer cette demande et le vétérinaire Humayun Kabir ne semble pas vouloir se déplacer dans les région atteintes. Il explique qu'il doit d'abord en recevoir l'ordre de ses supérieurs hiérarchiques.
La polémique gagne entre les autorités et les éleveurs qui sont de plus en plus démunis devant les réactions incompréhensibles des autorités.
Source: The Daily Sun
06/05/2011...USA, Wisconsin, une nouvelle hécatombe de poisson intigue les autorités
La DNR (Department of Natural Resources) a ouvert une enquête pour tenter d'élucider pourquoi des milliers de poissons sont morts dans le "Lake Dubay" et le ""Stevens Point Flowage" dans le Wisconsin ces deux dernières semaines.
Pour Tom Meronek, biologiste du DNR, c'est probablement un virus qui s'attaque notamment aux Mariganes noires (ou crapet calicot) de 3 ans. Cette classe d'âge intrigue plus particulièrement le biologiste.
Les effets du virus sur le poisson sont visibles à l'oeil nu: les cadavres des crapets observés présentaient tous les symptômes suivants : leur yeux étaient éclatés et leur nageoires couvertes de champignons noirs.
Des échantillons de poisson ont été envoyés dans les laboratoires de la DNR, et des études sont en cours.
La plus grosse hécatombe s'est produite le 25 Avril dernier
Source: wsaw.com
A Hanoï
Des milliers de poissons sont morts dans le lac Ngoc Khanh à Hanoï, ainsi que plusieurs milliers d'autres dans les autres étangs et cours d'eau de la région.
source: REUTERS/Kham (Vietnam)
USA, Watsonville, Californie
Des centaines de poissons sont morts dans un étang de Watsonville à la suite d'un important incendie qui a détruit entièrement un entrepôt de la société de distribution de boissons, l'"Apple Growers Ice & Cold Storage".
Le responsable des pompiers de la ville a déclaré que la mousse et l'eau utilisées par les pompiers pour combattre les flammes depuis plusieurs jours ont ruisselé jusqu'à l’étang, et qu'elles sont probablement la cause de cette hécatombe.
Des centaines de poissons agonisants ont été aperçus sur l'étang mais il est difficile d'en estimer le nombre exact.
L’étang de Watsonville abritait plusieurs espèces de poissons, des carpes, des crapets arlequins et calicots , des silures.
Source: Mercury News
23/04/2011...La vie de nos océans se meurt, pas de panique les autorités mènent les enquêtes
Californie (USA)
Ces derniers jours, au moins une douzaine de requins léopards ont été retrouvés morts dans les lagunes de Bayfront à Redwood City.
Les chercheurs locaux sont en état d'alerte pour tenter d'en expliquer la cause, virus ou déchets toxiques, pour l'instant aucune explication n'est avancée , des examens sont en cours.
Catherine Greer et son fils de 13 ans, ont été parmi les premiers à rapporter aux autorités une observation de requins en difficulté sur les côtes de Seabrook Court.
«Ils posent leur menton sur le rivage, comme s’ils essayaient de sortir de l'eau, apparemment à bout de souffle".
Les requins léopards sont abondants dans les eaux côtières de l'Oregon au Mexique.
Ils s'y nourrissent de crabes, de petits poissons et de vers. Les premiers symptômes laissent supposer qu'ils ont été infectés par cette nourriture, saturée de contaminants nocifs comme le mercure, ou encore des pesticides ou des produits retardateurs de flamme, comme on en trouve au fond de la baie, très exploitée pour son pétrole.
Sean Van Sommerau et Brandy Faulkner, experts de la fondation des requins pélagiques de Palo Alto , émettent l'hypothèse que la pollution de la baie doit jouer un rôle important dans ces décès. Voilà plusieurs années que le phénomène se produit. Et ils pointent du doigt la société Cargill, géant de l'agroalimentaire, qui exploite 9.000 hectares de marais salants, dans la partie sud de la baie,et qui semble déverser des produits nocifs dans la mer pour son exploitation.
En effet, les registres d'état montrent qu'en août 2006 la société avait déjà été condamnée à verser une amende de 228 000 $ pour avoir déversé 900 000 litres de produits nocifs dans la mer ayant entraîné la mort de deux cents poissons.
Aujourd'hui les responsables de la compagnie ne veulent pas commenter cet évènement.
Néanmoins, Sean Van Sommerau restera très vigilant dans les mois à venir et dit tout faire pour élucider ces hécatombes anormales.
Source: sfgate.com
Floride, comté de Manatee, USA
Les chercheurs tentent de comprendre pourquoi des requins s'échouent sur les plages.
Récemment, plus d'une douzaine de requins ont été retrouvés échoués à l'extrémité nord de Longboat Key et dans l'île d'Anna Maria .
Le Dr Nick Whitney, membre scientifique du Centre pour la recherche sur les requins de la "Mote Marine Laboratory" dit :
"Ils ne présentent aucun signe évident de blessures qui auraient pu être causées par des filets de pêche ou autre chose ".
Le Dr Whitney écarte toute hypothèse d'une cause mortelle dûe à la marée noire de l'an dernier.
"Ces animaux sont des espèces côtières et ne peuvent pas avoir été atteints par la pollution" (whahaouou hip dupla bing pof)
etc, etc…
Néanmoins le grand professeur Whitney déclare aux médias en fin d'article : « ... attention, ...vous êtes prêts,... que les raisons de ces morts restent totalement mystérieuses ».
Source: bay news 9
On dit merci au professeur Whitney
Nous ne pouvons pas être mieux lotis, les experts sont sur la brèche !
21/04/2011...Australie, une hécatombe de carpes au barrage "Big Warrambool"
C'est un coup de fil mardi matin qui a informé le journal local "the ridge news" à propos de la découverte d' une importante hécatombe de carpes européennes au barrage de "Big Warrambool."
Il y en a des centaines de milliers sur un mètre de profondeur.
La raison de cette hécatombe reste un mystère, néanmoins un pêcheur suggère un manque d’oxygène dans les eaux du lac de retenue pour expliquer ce phénomène.
Il en reste une quantité incroyable à l'agonie, bouche ouverte, à la surface.
La carpe européenne est une espèce introduite, d'abord pêchée dans la rivière Murray et maintenant établie dans la région, causant d’importants ravages à l’écosystème. En effet leurs habitudes alimentaires l'ont faite ici classer espèce nuisible.
De nombreux oiseaux et des cochons sauvages semblent faire un festin de cet inespéré butin.
Ces poissons ne sont pas d'une grande utilité pour nos rivières, mais il est tout de même très triste de les voir mourir ainsi, en masse, dans ce barrage.
Source: The Ridge News
De nouveau la "Ventura harbors" en Californie est atteinte par des hécatombes de poissons mystérieuses.
Avant hier, 6 tonnes de poissons ont été découverts flottant morts dans la marina.
Sur la vidéo ci-dessous Pat Hummer, officier de patrouille à la direction du port, témoigne que cela est déjà arrivé plusieurs fois l'année dernière, et qu'il faut s'attendre à ce que cela arrive de nouveau.
"Il y a énormément de poissons morts, des anchois et des sardines en grande majorité, probablement foudroyés par un manque d’oxygène dans les bassins."
"il faut comprendre qu'il y a beaucoup d’appât dans ces bassins, et les poissons y viennent en trop grand nombre, ils finissent par s'y étouffer".
Des mouettes, des lions de mer et des pélicans font un festin de ces cadavres, le reste est nettoyé par les patrouilles du port, qui les rejettent au large.
Source: vcstar
16/04/2011...Les hecatombes de poissons: les témoignages s'amplifient.
Chine
Des milliers de poissons ont été retrouvés morts en mer au large des côtes de Qinzhou dans le sud de la Chine. On a d'abord suspecté les radiations en provenance du Japon d'en être la cause, mais un porte parole du gouvernement a démenti et a déclaré qu'il s'agissait simplement d'un manque d’oxygène.
Les autorités locales de la pêche de la ville de Qinzhou ont publié un avis d'alerte, incitant les citoyens à ne pas acheter ou consommer de ces poissons .
Des analyses on révélé un manque important d'oxygène dans l'eau de mer, probablement dû a une prolifération d'algues. (en mer ???) Aucune anomalie radioactive n'a été détectée
Les autorités ont déclaré que la situation s’améliorait (l'hécatombe à été découverte hier... ???) et qu'aucune mesure de protection particulière ne s'imposait
Source: cnc world.tv
Voir la vidéo ici
Estonie : le lac Maardu est vide de vie.
Le 15 Avril, des milliers de poissons ont été retrouvés morts dans le lac, après la fonte des glaces. Pour les riverains c'est un véritable désastre écologique, et ils accusent l'usine de la société Merko Ehitus d'en être le responsable.
Source:Rus err
Russie
Une mort massive de poissons a été déclarée dans la ferme avicole de ""Gryaznovsky"" dans la région de Lipetsk en Russie. Plus d'une tonne de carpes et de gardons ont été décimés.
Aucune explication n'a pour l'instant élucidé ce désastre, Des aérateurs et des puits d’aération on été en pleine activité tout l'hiver, et la fonte des glaces n'explique pas cette mort massive.
Les experts vétérinaires ont récolté des échantillons et les résultats sont attendus avec impatience.
Source: gorod 48
Pour voir la vidéo
Kenya
Des centaines de poissons ont été retrouvés morts sur la rivière Nanyuki, par des femmes qui venaient y puiser leur eau. Effrayées que la rivière soit polluée, elles ont donné l'alerte.
Simon Weru un responsable local déclare, qu'une enquête a été ordonnée, des échantillons ont été prélevés et envoyés en laboratoire, mais il soupçonne très fortement une distillerie illégale du bidonville de Likii, qui fabrique du "chang’aa "(alcool populaire au Kenya cliquer sur le lien) en amont de la rivière, d'en être la cause. Les résidus de mélasse du "changaa" rejetés dans la rivière l'auraient asphyxiée.
Source: Nairobi Star
Canada
Des centaines de poissons ont été retrouvés morts dans le lac Meadow. Les faibles taux d'oxygène en seraient responsables.
Gord Sedgewick, biologiste du ministère de la pêche a déclaré que l'hécatombe a probablement été causée par l'hiver très rude de cette année.
"Ils sont morts sous la glace et c'est probablement dû au manque d'oxygène".
"L'épaisseur de la glace a empêché la photosynthèse de s'effectuer et a donc considérablement réduit l'oxygénation des eaux."
Les grands brochets ont été les plus touchés, mais aussi la lotte et le meunier noir. Il ne croit pas que la faune ait été totalement anéantie par le phénomène.
...et bla et blabla...
Source: meadow lake progress
USA, Minnesota
Une grande variété d’espèces de poisson on été retrouvés morts dans le lac de "Red Sand" près de Brainerd.
Des grands brochets, des perches, des crapet soleil, des mariganes et même des barbottes ont été retrouvés sur les rivages ou flottant entre deux eaux.
Carl Mills, un spécialiste des pêches du MRN à Brainerd témoigne que l'oxygénation des eaux est vraiment très faible, il a pu le vérifier il y a déjà plusieurs semaines.
Le lac étant peu profond les glaces de l'hiver l'ont totalement étouffé.
et blablabla et blablabla...
Source: brainerd dispatch
13/04/2011...Les hécatombes de poissons continuent
Aux États Unis dans le Michigan
Des milliers de poissons morts ont été découverts sur les rivages de la "river rouge" dans le Michigan aux États Unis. Sur les lieux l'odeur est décrite comme insupportable.
Des riverains inquiets ont contacté la chaîne locale FOX 2, pour qu'elle témoigne.
Guy Cason, un pêcheur du coin raconte à la chaîne:
"Je mange du poisson de cette rivière très fréquemment, ainsi que mes nièces et neveux avec qui je pêche régulièrement , je suis très inquiet pour leur santé".
Le ministère des ressources naturelles du Michigan rassure:
"c'est un phénomène naturel" (qu'ils appellent maintenant le "fish die off" (mort subite de poisson) ) "Les poissons touchés dans la "river rouge" sont de nouveau des "aloses à gésier". Un poisson particulièrement sensible au froid, ils ont du mourir cet hiver, et rester prisonniers sous la glace".
Mais la plus étrange nouvelle, c'est que le ministère a demandé aux riverains propriétaires de nettoyer par eux mêmes la rivière, et se décharge ainsi de toute responsabilité.
Source: myfoxdetroit.com
Il y a vrai.../...ment des phrases souveraines : par exemple..."Chassez le naturel et il revient au galop"...
Thousands of Dead Fish in River Rouge: MyFoxDETROIT.com
09/04/2011...Kansas, près de Sterling, 50 oiseaux tombent raides morts des arbres
Jeudi dernier, Elisabeth Strange a d'abord vu un premier oiseau, puis un deuxième, tomber des arbres juste devant chez elle près de Sterling au Kansas, puis c'est une douzaine qui ont suivi, à quelques minutes d'intervalle.
"On ne voulait pas trop s'approcher de peur qu'ils nous tombent dessus".
"C'est quand même très étrange qu'ils soient morts tous ensemble au même moment".
Jeudi soir elle en avait déjà récolté plus de 50.
Un vétérinaire de la région pense qu'ils ont dû s'empoisonner, il a récolté quelques oiseaux pour des examens approfondis en laboratoire.
"Même si c'est le cas, pense Elisabeth, il reste tout de même très étrange qu'il soient tous morts à quelques minutes d'intervalle" "c'est vraiment bizarre, ce n'est pas normal".
Source: wsbt.com
08/04/2011...les hécatombes de poissons du jour
Canada
Des centaines de poissons ont été retrouvé sur une lagune près de la station d'épuration d'Elin dans l’Ontario au Canada.
Dale Le Britton responsable de l'agence Ontarienne de l'eau rassure, tout va bien. Juste un petit manque d’oxygène à cause de l’hiver rude qui a totalement gelé le lac. Depuis nous avons effectué des prélèvements, tout est normal, aucun problème n'a été trouvé.
Source: thechronicle-online.com
Et Janet Post qui a découvert les poissons reste dubitative.
...
A quoi pourrait on condamner un fauteur de rien...à rien...tiens j'ai dit rien...rien c'est rien ...si j'vous le dis...RIEN, NADA
Suisse
Rivière polluée à Wald : des milliers de poissons morts.
Environ 2000 poissons, essentiellement des truites, ont péri suite à la pollution de la rivière Jona sur deux kilomètres mardi matin près de Wald.
Une vanne d’un étang s’est ouverte pour une raison encore inexpliquée.
Du sable et de la boue se sont alors déversés dans le ruisseau, provoquant la mort des poissons.
Une vanne ? Une grosse alors ?
Source : la tribune de Genève
07/04/2011...Les hécatombes de poissons du jour
Des centaines de poissons ont été retrouvés sur les rives de la rivière Des Moines près Eddyville dans l’Iowa aux Etats Unis.
C'est David Dodson, un pêcheur qui connaît bien le coin qui a donné l'alerte dimanche dernier.
Il a retrouvé des centaines de cadavres de carpes et de barbues sur une seule rive de la rivière, et il semble que des animaux sauvages soient venus s'en repaître.
David affirme avoir transmis un message au ministère des ressources naturelles de l'Iowa, qui reste aujourd'hui toujours sans réponse.
David a décidé d'accompagner un journaliste du journal "Ottumwa Courier" sur place pour constater l'hécatombe.
Le journal "Ottumwa courrier" a alors contacté deux autres responsables environnementaux, qui disent ne jamais avoir entendu parler de cette affaire.
Source: ottumwacourier.com
A Dubaï : des milliers de poissons retrouvés morts dans un lac.
Les habitants d'un quartier bourgeois de la ville d'Emaar prés de Dubaï se sont accusés les uns les autres d’empoisonneurs, pour élucider le mystères de ce qui a bien pu tuer des milliers de poissons du lac de leur résidence à "Al Reem".
" Le niveau du lac a baissé d'un coup, déclare Chris, et je soupçonne que le lac a été empoisonné."
Un autre déclare que ses parents ont d'abord remarqué les poissons morts sur la surface, puis l'apparition de bulles, comme un bouillonnement qui dégageait un odeur insupportable".
Les responsables de la gestion de l'eau de la commune d'Emaar ont procédé à des prélèvements, et assuré le retrait des cadavres.
Néanmoins de la mousse a été remarquée sur la surface, et la commune pense qu'un détergent a été utilisé pour laver une voiture.
Le système d’aération du lac a été amplifié, et le porte parole de la commune rappelle aux habitants que les poissons sont utilisés dans la région pour prévenir la prolifération des moustiques.
Source: gulf news
06/04/2011...USA, les poissons morts prolifèrent
Dans le Minnesota,
C'est avec les fontes des glaces de son lac, le "Schmidt Lake ", à Plymouth dans le Minesota, que Bruce Wahlstrom a découvert l'hécatombe.
"Voilà, c'est juste une tonne de poissons morts".
L'hiver a été rude et toute les conditions pour rendre le lac en anaérobie ont été rassemblées cette année, sa surface glacée puis recouverte par la neige ont empêché le soleil d'y pénétrer, et du coup les algues sont mortes et l’oxygénation n'a plus été assurée.
Ce lac est semblable à beaucoup d'autres lacs urbains, relativement peu profond , il se charge d'éléments nutritifs par les eaux de ruissellement, ce qui le rend encore plus vulnérable.
"Bref, il me reste à m'en débarrasser pour que la situation ne s'empire pas avec leur décomposition."
Source: Kare 11
Au Texas
Aux Texas c'est des milliers de poissons morts dans le "Buffalo Springs Lake" qui réveillent des questions.
Une seule espèce semble avoir été touchée, connue là bas sous le nom de "Shad" (Alosa sapidissima, ou Alose savoureuse)
Un pêcheur du coin dit qu'il n'y a rien de nouveau :
"chaque année on en retrouve des milliers raides morts" ( ...Ah ces sacrés pêcheurs, ...c'est comme cette histoire de sardine qui a bouché le port de Marseille, il y a bien longtemps...)
Chelsea Estrada la garde chasse du parc Lubbock avance elle une autre hypothèse :
"ils meurent chaque année à la saison des amours" (Whaou...voir plus bas...en général l'alose vit plus 10 ans)
Quant au scientifique, John Clayton, de service ce jour là, il avance une troisième hypothèse. Ce biologiste d'Etat suppose que la mort des poissons est dûe à l'invasion des algues bleues qui dégagent, comme c'est bien connu, des toxines dans certaines conditions. (wa, wa, wahou!)
"Il ajoute que les travaux de maintenance sur les berges et qui causent des fissures peuvent avoir été la raison de l'invasion de ces algues." (au secours)
Source: myfoxlubbock.com
*Alosa sapidissima, l’alose savoureuse, est un poisson de la famille des clupéidés. C’est l’espèce d’alose la plus grande et, comme son nom l’indique, l'une des plus savoureuses.
Alosa sapidissima se distingue par son corps de forme élancée, haute et très aplatie. Avec une moyenne de 38 cm, les spécimens adultes peuvent mesurer jusqu’à 76 cm pour une masse comprise entre 0,9 et 1,4 kg2. L’espèce possède une nageoire caudale très fourchue et une nageoire anale basse et allongée. Elle n’a ni ligne latérale, ni nageoire adipeuse. Sa coloration est argentée avec un lustre bleu ou bleu-vert sur le dos et des flancs argent brillants. Lors de l’entrée en eau douce pour la reproduction, la pigmentation peut devenir plus foncée, prenant une teinte bronzée ou cuivrée, tirant sur le rouge pour la tête et les parties ventrales. Une tache noire est visible près du bord supérieur de l’opercule, parfois suivie de taches plus petites. Sa mâchoire inférieure s’emboîte dans une encoche de sa mâchoire supérieure. On la reconnaît aussi par ses grandes écailles qui se détachent facilement. La surface ventrale d'Alosa sapidissima est mince avec des écailles en dents de scie. En ce qui a trait aux caractéristiques internes, Alosa sapidissima possède des dents aux prémaxillaires et à la mâchoire inférieure, un péritoine argenté et, entre 53 et 59 vertèbres. Elle peut vivre jusqu’à 13 ans.
La liste n’est pas limitée et l’on pourrait citer encore de nombreux exemples au cours des 6 derniers mois.
Aucune explication concrète et réelle, bien que la thèse d’un réchauffement soudain de l’eau et le « manque d’oxygène » soit souvent mise en avant.
Comme vous pouvez le constater, de nombreux événements, incidents ou je ne sais comment les nommer, attestent que des morts de masse sans réelle explication se sont produites un peu partout sur la planète, surtout en région chaude d’ailleurs, et ces « incidents » ont bien souvent « échappé » aux médias du globe, de façon sans doute « involontaire ».
Des réchauffements soudains de la température de l’eau sont très clairement privilégiés et beaucoup d’enquêtes sont toujours en cours, en toute "discrétion".
Tous ces phénomènes de mort massive ont plusieurs points communs :
- ils sont tous lié à des étendues d’eau, car ils surviennent en milieu aquatique où à proximité d’étendues d’eau importantes.
-cette mort de masse ne touche que des animaux d’une même espèce, ce qui exclut toutes formes d’empoisonnements, lesquels ne feraient pas de distinction d’espèce selon toute logique.
-il semble évident que les mécanismes respiratoires soient en cause et que ces animaux soient morts d’asphyxie.
-il est suspecté que l’augmentation de la température des eaux de surface soit en cause.
Tous ces phénomènes incriminent formellement la stérilisation carbonique.
En effet l’augmentation de la température de l’eau modifie la constante de solubilité du CO2 dans l’eau.
Nous savons depuis un an, grâce à Nicolas Metzl et à son équipe, que l’océan indien a perdu 90% de sa capacité de dissolution du CO2, au cours de la dernière décennie, et il semble que des études similaires dans d’autres océans du globe aient permis d’arriver aux mêmes conclusions.
Si je conteste toujours leurs conclusions (à mon sens stupides) sur la cause réelle de ce phénomène, l’essentiel c’est de retenir qu’en 10 ans les océans ont perdu 90% de leur capacité à dissoudre le CO2…
Ceci implique, un an plus tard, bien évidemment, que les océans sont proches de la saturation en CO2, et une augmentation de la température de l’eau, induit forcément que localement les eaux « saturent ».
Ceci est loin d’être anodin pour le vivant.
En effet un être vivant pour respirer a deux impératifs :
-capter l’oxygène et le distribuer à ses cellules.
-capter le CO2 au niveau cellulaire et le conduire hors de son corps.
Ceci correspond à la respiration, et implique les systèmes respiratoire et circulatoire.
Pour un poisson qui respire via des branchies, le CO2 dissous est relâché dans l’eau, mais dans une eau proche de la saturation en CO2, il peut y avoir un gros problème d’échange…
Trop de CO2 dissous dans l’eau, et l’échange ne peut avoir lieu.
Ceci implique bien évidemment l’incapacité du poisson à respirer, et il meurt d’asphyxie exactement comme s’il n’y avait plus d’oxygène.
Maintenant pourquoi une seule et unique espèce à la fois ?
Simplement parce que les besoins d’un poisson varient en fonction de son métabolisme, lequel est propre à chaque espèce.
Ainsi, un poisson nerveux, avec un métabolisme élevé, consommera beaucoup d’oxygène et émettra beaucoup de CO2.
A l’inverse, un poisson appartenant à une espèce ayant un métabolisme faible, consommera peu d’oxygène et émettra peu de CO2.
Avec l’augmentation de la température de l’eau, la constante de solubilité du CO2 diminue, et l’eau dissous moins de CO2 qu’elle ne le ferait dans une eau froide.
Il s’ensuit une sorte de compétition entre le CO2 déjà dissous dans l’eau, celui que nous émettons ( émissions anthropiques) et celui que les poissons émettent.
On comprend aisément que le poisson doté d’un fort métabolisme et qui émet beaucoup de CO2 a du mal « à sortir son épingle du jeu » dans une eau qui se réchauffe et n’est plus capable de dissoudre beaucoup de CO2…
Le poisson respire mais ne peut plus se débarrasser de son CO2.
Celui ci s’accumule dans son organisme et l’empoisonne en l’asphyxiant par perturbation de ses mécanismes respiratoires au niveau cellulaire.
De la même façon, la modification de la constante de solubilité du CO2 dans l’eau peut entraîner une libération de CO2 sous forme gazeuse selon :
HCO3- + H+ ---------------) CO2 + H2O
Le CO2 ainsi relâché, étant plus lourd que l’air, va rester localisé dans la partie basse de l’atmosphère et se déplacer au gré des vents.
Il se peut que cette augmentation localisée du taux de CO2 atmosphérique soit suffisante pour représenter une menace pour des organismes non aquatiques doté de forts métabolismes.
Les oiseaux, de part leur faculté de voler, ont des métabolismes très importants qui varient d’une espèce à l’autre, de façon quasi spécifique.
Des oiseaux qui traverseraient une « bulle » d’air surchargée en CO2 verraient leur mécanisme respiratoire fortement mis à mal.
De la même façon que les poissons, les oiseaux dotés de forts métabolismes, sont très sensibles à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique.
Je peux reprendre ici l’exemple du canari que les mineurs descendaient au fond des mines, et qui mourrait asphyxié, ce qui les prévenait ainsi du danger bien avant qu’ils ne s’en rendent compte à leurs dépens.
Ces phénomènes de mort de masse, selon mon analyse, trouveraient leur explication dans la stérilisation carbonique.
Si tel est le cas, nous devons nous attendre à observer des phénomènes identiques cet été dans le nord de la planète et en zone tropicale.
Dans un avenir relativement proche les zones tropicales vont subir un mécanisme de stérilisation carbonique de grande ampleur, pouvant conduire d’abord à une stérilisation aquatique quasi-totale ou à un déplacement massif d’espèces vers des eaux plus froides, moins saturées en CO2, pour assurer leur survie... Et dans ce cas le froid pourra les tuer, si elles ne peuvent s’adapter !
En suivant, nous devons nous préparer à voir des îles tropicale totalement stérilisées par des « poches » d’air chargées en CO2.
Les oiseaux seront les premiers touchés, puis le processus s’étendra comme une maladie à toutes les espèces animales, par paliers successifs, espèce par espèce, humanité comprise.
Il est tout aussi plausible qu’un jour, on ne retrouve à bord de bateaux naviguant dans des eaux chaudes, que les cadavres de l’équipage et des passagers, mais ceci prendra un peu de temps, puisque notre vulnérabilité au CO2 est relativement moins importante que celle des oiseaux.
Ces derniers vont être un indicateur important de l’évolution de la stérilisation carbonique au niveau planétaire, que l’on peut d’ores et déjà considérer comme en marche, même si les phases 2 et 3 restent encore très limitées.
L’argument majeurque vous pourriez utiliser pour nier mes propos, est que si une telle catastrophe était imminente, des scientifiques reconnus vous en parleraient, et que les médias s’empareraient de ce sujet.
La vérité c’est que nous sommes victimes de l’hyperspécialisation des sciences et que nos « experts » sont simplement dépassés par un sujet qui déborde très largement leur propre domaine de compétence.
Pour comprendre cette catastrophe il faut être capable de saisir tous les enjeux physico chimiques et biologiques, posséder un large éventail de connaissances dans de nombreuses disciplines, avoir une vision globale et mondiale du problème, et ne pas se limiter à regarder devant sa porte.
Néanmoins, de nombreux scientifiques tirent depuis des années la sonnette d’alarme.
Dans cet article paru peu avant la conférence de Copenhague, des scientifiques font enfin le lien entre le taux actuel d’acidité des océans et celui d’une époque lointaine contemporaine à une extinction de masse.
Ils soulignent une évidence :
les mêmes causes auront forcément les mêmes effets…
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2578
Tous mes propos sont vérifiables et il existe des preuves qui démontrent la réalité de la stérilisation carbonique, encore faut il être capable de les interpréter.
Au Permien Trias, il y a 251 millions d’années, 95% des formes de vie ont été éradiquées par une stérilisation carbonique.
Les preuves existent, notamment une anomalie carbone qui consiste en une augmentation massive du C12 atmosphérique ayant intégré la chaîne alimentaire.
Ceci signe de façon indélébile et indiscutable l’existence d’une stérilisation carbonique ayant entraîné cette vague d’extinction de masse.
Le lecteur motivé pourra trouver des précisions sur ce sujet, en consultant dans mon blog un article détaillé baptisé « la stérilisation carbonique simplifiée » :
http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplife.html
L’idée principale à retenir étant :
Même cause = même effet.
Revenons pour finir, sur la mise en œuvre de mon procédé qui, rappelons le, permet la neutralisation du CO2 et son utilisation à des fins de production d’hydrogène, comme réelle alternative aux énergies fossiles.
Les premiers contacts pris avec des industriels sont très encourageants et j’espère que la première installation industrielle sera prête avant la fin de l’année.
Cette première installation servira, je l’espère, de vitrine au monde entier, ce qui devrait braquer tous les projecteurs sur mes travaux, et devrait imposer aux responsables politiques des actes concrets et non plus seulement des mots en l’air...
La solution existe, mettons là en œuvre et sauvons notre monde d’un désastre écologique majeur, auquel personne ne survivra, y compris les riches et les puissants, ne leurs déplaise.
Après mes déboires avec le système de « dé-protection industrielle », je reste encore très méfiant.
Ma vie a déjà été menacée, mes brevets, bien que je sois le seul détenteur du savoir faire m’ont été volés avec la complicité de plusieurs organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, pour mieux les abuser en violation totale de la Constitution et des Droits de l’Homme.
Je préviens donc une fois de plus les inventeurs et je leur conseille fortement de cesser de déposer des brevets.
Inventeurs, ne mettez plus vos vies et celle de vos familles en danger, ne déposez plus de brevets !
Le lecteur intéressé trouvera tous les détails concernant ces méthodes dignes du grand banditisme, mais « normalisées » par des organismes d’Etat et faisant de l’inventeur un sous homme sur lequel tous les abus sont permis en toute impunité, tandis qu’on dissimule au grand public ces actions en faisant passer l’inventeur pour un « dingo-parano ».
Méthode des plus abjecte pour les victimes certes, mais combien efficace et lucrative, pour des criminels en col blanc avides de fric !
Suivez l’évolution de la stérilisation carbonique à travers le monde, les signes seront de plus en plus visibles dans les mois qui viennent et informez autour de vous de sa réalité.
L’information est la seule arme que nous ayons, et elle m’a déjà sauvé la vie…
Espérons qu’elle nous sauvera tous !
Diffusez l’information, le pire est devant nous, mais une solution existe !
Jean Luc Quéré biotechologiste inventeur et créateur
10:37 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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07.03.2011
Avis de décès et nouvel espoir...
C’est avec une grande satisfaction personnelle que je vous annonce la disparition de la société Brevets et Associés ayant pour siège social le 73 rue Rivay, dans la ville de Levallois Perret, près de Paris, disparition probablement consécutive à la publicité que je leur ai faite sur le net.
Brevets et Associés
Entreprise radiée
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Ceci est paru au Journal Officiel ou Boddacc, en date du 11 février 2011.
Ceci étant, ne soyons pas naïfs, je sais comment fonctionne cette bande de NABO : ce n’est qu’une tête d’une hydre monstrueuse qui renaîtra sous un autre nom, dès que la garde sera baissée.
Cela fut le cas pour bien d’autres sociétés fantoches, créées par leurs soins, pour abuser les inventeurs et pratiquer l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à grande échelle.
Je rappel le les faits :
Derrière cette société et de nombreuses autres (Finecor en Suisse, Finercor en Espagne, Ecotec, Ségitech…) se cache un réseau criminel organisé extrêmement dangereux de NABO.
Avec des costumes cravates et de grands airs, ces individus peu fréquentables abusent de nombreuses victimes, et se font passer pour des gens honorables…
Mais derrière cette image, se cachent des êtres méprisables ayant recours à l’esclavage, au chantage, aux intimidations, à la spoliation en bande organisée, aux faux en écritures, aux menaces et jusqu’au meurtre, sans doute, s’ils en voient l’intérêt.
Je rappelle certains faits : ils ont tenté de m’imposer par chantage, un contrat de copropriété dans lequel, entre autre infamie, se dissimulait une clause de décès (le mien) visant à la spoliation de mes héritiers, au cas fort malheureux où je viendrais à « disparaître », ce qui en dit long sur leurs intentions et leurs capacités de nuisance.
En outre ils m’ont aussi proposé, sans que je donne suite pour cause de rejet viscéral, de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires. Ils m’ont fait cette proposition quand ils ont constaté ma volonté de ne pas me laisser faire, ce qui démontre encore leurs méprisables activités et leur nature crapuleuse.
Dans mon affaire, ils ont même franchi un nouveau cap dans l’immonde, en commettant un véritable crime contre l’humanité en paralysant notre seul et unique espoir d'inverser le processus de réchauffement planétaire afin de pouvoir me spolier et ce durant des années.
Vous ne l’avez peut être pas remarqué, mais je me fais moins présent sur mes blogs, car je dois faire avancer les choses pour nous éviter le pire, à savoir la stérilisation carbonique.
Beaucoup de gens importants rencontrés me pressent de cesser mes blogs, qui à leurs yeux ne servent à rien et peuvent nuire à mon projet technologique.
Oui dénoncer ces crapules prend du temps, mais savoir qu’ils sont libres de recommencer leurs agissements avec d’autres victimes, sans que personne ne fasse rien pour les sauver, moi ça me rend malade. Je parle bien ici d’assistance à personne en danger, ne vous y trompez pas.
Pourriez-vous vous regarder en face, si vous saviez tout cela et que vous ne fassiez rien ? Moi pas, mais chacun vit avec sa conscience.
De plus, si ces crapules ont pu agir en toute impunité, c’est bel et bien parce qu’ils ont été soutenus par un système, le système des brevets, lequel va bien au delà des agissements de cette bande de fripouilles.
Les inventeurs sont victimes d’un véritable système qui semble vraisemblablement pensé, conçu pour les spolier, au mépris le plus absolu des droits de l’homme.
Ceci doit être dénoncé, afin que les inventeurs ne tombent pas dans ce piège qui les met à la merci des pires criminels et qui leur refuse l’accès à la justice.
Quand je dis cela, ce n’est pas tout à fait vrai mais disons que la justice est abusée sciemment par des lois qui violent notre constitution et les droits de l’homme et qui obligent le malheureux inventeur déjà ruiné par les brevets, à se ruiner davantage dans des procédures longues et coûteuses, qui ont pour but de le forcer à abandonner…
C’est assez vicieux et constitue de fait un déni de justice permettant à des criminels d’agir en quasi impunité.
On me conseille d’arrêter cette polémique et de me consacrer à ma technologie, mais ne serait-ce pas plutôt pour que je n’informe plus les inventeurs de ce qu’ils vont devoir subir, s’ils déposent un brevet ?
Ce système des brevets draine des milliards d’euros chaque année à travers le monde et est largement à la base de notre civilisation… En étant objectif, il est difficile d’imaginer les conséquences sociales que pourrait engendrer la prise de conscience des inventeurs quant à la réalité du système qui prétend défendre leurs droits et qui permet de les spolier « légalement » de leurs droits légitimes au mépris des droits de l’homme…
A mes yeux, une vie humaine valant plus que tout l’argent du monde, je préfère informer les inventeurs et vivre en accord avec ma conscience, même si cela représente un risque pour ma vie.
On me dit que je ne devrais pas perdre mon temps, en vous informant de la réalité de la stérilisation carbonique…
Oui, tenter de vous informer prend du temps, mais est-ce concevable de dissimuler des informations relatives à une menace qui nous concerne tous ?
La dissimulation d’informations est une pratique répandue, et nous en vivons une grave en ce moment même, avec l’exploitation des gaz de schistes qui pourrait se solder par nos empoisonnements :
Corinne_Morel-Darleux_Gaz_de_schiste-fevrier2011
envoyé par Frontdegauche-Rhonealpes. - L'info video en direct.
Nous sommes en droit de nous demander où se trouve la démocratie, quand on dissimule aux populations le fait qu’on nous empoisonne pour en tirer toujours plus de profit…
La stérilisation carbonique est une réalité, la démonstration plus détaillée de cette réalité se trouve dans un de mes textes « La stérilisation carbonique simplifiée ».
On m’a souvent traité de « prêcheur de l’apocalypse », c’est grotesque, un prêcheur croit, moi je sais…
La différence est de taille, pas de conviction, pas de croyance, juste une certitude liée à la compréhension des choses.
On m’a aussi dit que le réchauffement planétaire était trop compliqué et que les spécialistes étaient dépassés, alors moi…
Quelle blague !
Moi, j’ai développé une technologie qui est capable de copier le vivant, les « spécialistes » l’ont-ils fait, eux ?
James Lovelock, père de l’écologie moderne a établi une hypothèse, l’hypothèse Gaïa dans laquelle il assimile notre planète à un être vivant.
Ces mêmes spécialistes se sont permis de le tourner en dérision pour cela, pourtant cette hypothèse est loin d’être stupide.
Comprenez moi bien, la Terre n’est pas un être vivant mais la vie est foisonnante sur notre planète, chaque animal, chaque plante, chaque micro-organisme, interagit avec son environnement et échange en permanence fluides et gaz.
Si la Terre était un désert, chaque forme de vie, chaque être vivant serait un grain de sable…
Si la Terre était un océan chacun d’entre nous, chaque être vivant serait une microscopique goutte d’eau…
La Terre n’est peut être pas Gaïa, mais si on regarde de loin, voyez vous les grains de sable, voyez vous les gouttes d’eau ?
Tous, nous faisons partie de la Terre, nous sommes des maillons, les cellules d’une sorte d'organisme beaucoup plus grand…
Isolément un neurone n’est rien, mais la pensée naît de l’interaction de millions, voire de milliards d’entre eux, et forme ce que nous appelons la conscience.
La Terre n’est pas Gaïa, mais l’interaction permanente des milliards d’êtres vivants qui la recouvrent, forme un monde unique dans notre système solaire… On l’oublie à force d’y vivre, mais c’est vrai, notre planète est unique de par l’action et l’interaction des milliards de formes de vie qui y grouillent.
Il est un fait établi et reconnu par tous, que l’atmosphère de notre planète est étroitement liée à la vie.
L’ancêtre de l’humanité est sorti des eaux il y a des milliards d’années, mais nous avons emporté avec nous les océans primitifs qui coulent dans nos veines… Nous avons en nous nos poumons qui interagissent en permanence avec l’atmosphère terrestre…
Nous sommes peut être une infime partie de ce monde, mais nous en sommes une partie…
De par notre capacité à comprendre les choses, nous devrions en être la tête et le cœur, mais nous laissons nos pires représentants s’octroyer le droit de saccager et de détruire, juste pour qu’ils puissent s’enrichir.
Je ne comprends pas ! moi ?
Tout me semble si clair, pourtant…
La stérilisation carbonique est en marche, c’est une certitude et si nous n’agissons pas dans le bon sens, nous n’y survivrons pas, c’est aussi simple et limpide que cela.
On dit de moi que je suis fou de parler de « stérilisation carbonique »…
Soit, mais est-ce plus raisonnable de laisser des fous empoisonner notre monde, pour leur permettre d’avoir toujours plus d’argent ?
Certains devraient se regarder en face, avant de dire des âneries pour faire « les intéressants ».
La stérilisation carbonique est en marche, cela ne m’amuse pas d’en parler, je n’en éprouve aucun plaisir et je m’en passerais volontiers.
Si je le fais, ce n’est pas pour vous faire peur, mais simplement pour que vous réalisiez que ce n’est pas inévitable.
Si j’en parle autant, malgré toutes les attaques et tous les coups que je ne cesse de prendre, c’est qu’il faut que vous le sachiez pour pouvoir agir, et si je ne le fais pas, moi, personne d’autre ne le fera.
La solution existe, la voilà :
Cette technologie copie le vivant et permet de mieux comprendre l'interaction du vivant sur la Terre et nous fournit une énergie propre et renouvelable à l’infini.
Elle prendra le relais de nos océans et les soulagera de façon artificielle, mais c’est un travail titanesque qui m’attend…
Des milliers de sites à équiper, des milliards de mètres cubes d’effluents d’usine à traiter tous les jours…
Sans compter que je devrai faire face aux pires prédateurs de ce monde : les NABO !
Si les NABO s’emparent de cette technologie, ils en feront du fric et signeront notre arrêt de mort… Je les ai vu à l'oeuvre, ces fous.
Je devrai coûte que coûte, en garder le contrôle, pour au moment le plus favorable, passer du traitement de fumées à environ 10% de CO2, au traitement de l’air ambiant avec pour objectif affiché de maintenir à l’échelle planétaire un taux de CO2 atmosphérique compatible avec la vie.
Je parle bien ici d’une réelle terra formation, non pour rendre la Terre habitable mais bel et bien pour la maintenir habitable.
Un échec se traduirait dans les faits, à terme, par l’éradication de notre espèce et de toute forme de vie évoluée.
Informez la population : la dissimulation au peuple est la meilleurs arme des NABO, qui préfèrent agir dans l’ombre, pour mieux nous nuire sans aucune opposition.
Faire étalage de leurs agissements est notre seule arme, et notre seule planche de salut.
Informez autour de vous, par tous moyens…
Une alternative existe !
21:04 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stérilisation carbonique, co2, traitement du co2, inventeur, nabo, inpi, oeb, hydrogène, énergie alternative, gaz de schiste, protain gérard, alternativeaux gaz de schiste, solution technologique au réchauffement planétaire, catastrophe naturelle, prix du blé |
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05.03.2011
Les Nabo en action
Les NABO en action…
Les NABO ( Notables Agissant en Bande Organisée) sont des êtres à l’apparence humaine, qui se drapent dans des costumes cravate et cherchent à faire croire qu’ils sont honnêtes.
Dans les faits, ils profitent de leur position sociale, de leur haut niveau d’études et de leurs copinages, pour abuser ou détourner les lois, travestir la justice afin de se remplir les poches, sans avoir de comptes à rendre.
Ils ne sont mus ni par la compassion, ni par leur « grandeur d’âme » mais seulement par leur cupidité qui dépasse de très loin les limites de la compréhension humaine.
Leur dernier « coup fumant » consiste à exploiter les gaz de schistes et pour ce faire, à créer des microséismes, avec des millions de litres d’eau agrémentés de multiples produits chimiques hautement toxiques ( corrosifs, cancérigènes, neurotoxiques…).
Cette pratique, outre le fait de les enrichir davantage va disloquer les sols, bousiller nos paysages, empoisonner nos rivières et nos fleuves et empoisonner nos femmes et nos enfants…
Comble du sordide, par copinage ou autres méthodes, Mr Boorloo, ex Ministre de l’Ecologie et de l’Energie, a signé un document permettant à ces NABO d’exploiter nos sols, sans avoir de comptes à vous rendre et sans aucune indemnité à vous verser.
Mieux encore : devant l’illégalité d’une telle démarche, Mr Nicolas Sarkozy, Président de la République et différents ministres, sinistres personnages, ont osé signer « en douce » un document normalisant ces actes illégaux, en modifiant le code des mines, chose qu’ils n’avaient en aucun cas le droit de faire…
Nous nous trouvons ici à la limite de la haute trahison envers le peuple français et au mieux à de l’incompétence hautement criminelle.
Scandale supplémentaire, leurs signatures sur ce bout de papier, rédigé « en douce », permettent aux NABO de nous empoisonner, pour du fric, sans avoir de comptes à nous rendre à l’avenir…
La question qui nous vient à l’esprit aujourd’hui, est de savoir si nous devons respecter des lois travesties pour nous abuser, avec pour finalité d’enrichir une minorité extrême de NABO, et qui conduiront en France à un désastre écologique tel que les USA et le Canada en vivent déjà, en acceptant comme une fatalité que nos enfants et nos familles soit empoisonnés pour ça, ou si nous devons nous opposer à cette fatalité en refusant de nous soumettre à des lois faites au détriment de nos santés et de nos vies… Je m’interroge.
Devons nous mourir pour respecter la signature d’individus qui osent dire qu’ils nous représentent, et qui nous abusent, ou devons nous défendre nos vies envers et contre eux, si nécessaire ?
Les NABO n’ont pas de limites dans le sordide pour nourrir leurs cupidité gargantuesque… Devrons nous prendre les armes et dresser des guillotines sur les places publiques, pour leur rappeler que s’ils ont perdu la tête, un petit rafraîchissement de leur coupe de cheveux, pourra peut être leur rendre les idées plus claires, fusse un léger moment avant qu’ils ne la perdent vraiment ?
Allons nous tolérer, après qu’ils aient exploité le pétrole jusqu’à la dernière goutte, qu’ils puissent pressurer la Terre comme un citron dans le sens le plus littéral du terme, pour en extraire encore davantage, au prix de l’empoisonnement de nos familles et de notre monde ?
En aucun cas, nous ne pouvons tolérer de les laisser faire, sans réagir… Il en va de nos vies, prenez en conscience !
Pour plus d’informations sur l’impact réel de ces pratiques :
Par cupidité, ils menacent nos vies…
S’ils ne font pas marche arrière, je vous encourage à vendre chèrement votre peau d’autant que des alternatives à ces énergies existent !
Un article du New York Times indique qu’en prime, cette technique ne se contente pas de faire remonter les gaz de schistes, mais aussi des éléments radio actifs tel que l’uranium 238…
Ce qui polluera nos sols, notre nourriture et nos vies pour des dizaines de générations…
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New-York Times, 26 Février 2011
<span>La réglementation est encore laxiste alors que les eaux polluées atteignent les rivières.</span>
Par IAN URBINA, Traduit de l’américain par Seb. Bonne lecture !!!!
Au moment où le pays se bouscule pour la ruée vers l’or de ce siècle (celle du gaz naturel), des centaines de milliers de puits et de plates-formes viennent tacheter le paysage américain.
Le gaz a toujours été là, bien sûr, profondément piégé dans un nombre incalculable de petites bulles, comme des gouttes gelées d’Alka-Seltzer, entre les fines couches de schiste. Mais les compagnies de forage n’ont que très récemment développé les techniques permettant de libérer les énormes réserves, qu’on suppose suffisantes pour fournir au pays une centaine d’années de chauffage, de génération d’électricité et de recharges pour nos voitures.
Et maintenant les compagnies réclament des autorisations de forage. Et elles bénéficient d’un rare soutient de la part de leurs habituelles bêtes noires : les écologistes disent qu’utiliser du gaz naturel aidera à ralentir le changement climatique car le gaz brûle plus proprement que le pétrole ou le charbon ; le législateur salue ce gaz qui créé des emplois et y voit une manière de s’émanciper de la dépendance au pétrole des autres pays.
Cependant la méthode de forage relativement récente, connue sous le nom « fracturation hydraulique horizontale à grand volume » ou hydrofracking, comporte des risques significatifs pour l’environnement. Cela suppose l’injection d’énormes quantités d’eau, mélangées avec du sable et des produits chimiques, envoyés à haute pression pour disloquer les formations rocheuses afin de libérer le gaz.
Avec cette technique d’hydrofracking, un puits peut produire jusqu’à environ 4 millions de litres d’eaux usées, celle-ci étant souvent mélangée à des sels corrosifs, des produits cancérigènes comme le benzène et des éléments radioactifs tels que le radium, tous ces produits pouvant être présents naturellement dans le sous-sol. D’autres matières cancérigènes peuvent aussi être ajoutées à l’eau de fracturation et se retrouver dans les eaux usées.
Alors que des rapports mettent déjà en évidence la toxicité des rejets, des milliers de documents récupérés par le New-York Times auprès de l’EPA (agence de protection de l’environnement américaine), des agences de réglementation et des compagnies de forage, montrent que les dangers qu’encourent notre santé et l’environnement sont plus importants que prévu.
Ces documents révèlent que les eaux usées sont parfois acheminées vers des stations d’épuration n’ayant pas les compétences pour les traiter puis déversées dans des rivières servant au ravitaillement d’eau potable. Or ces eaux usées contiennent des taux de radioactivité plus élevés qu’escompté et encore bien plus élevés que les niveaux recommandés par les agences de réglementation de l’eau potable, qui chapeautent les stations d’épurations.
D’autres documents et entretiens montrent que beaucoup de scientifiques de l’EPA sont alarmés, affirmant que les eaux usées de forage constituent une menace pour l’eau potable en Pennsylvanie. Leurs préoccupations sont en partie basées sur une étude préparée par un consultant de l’EPA, datant de 2009, qui n’a jamais été rendue publique, qui concluait que certaines stations d’épuration étaient dans l’incapacité de supprimer certains contaminants présents dans les eaux usées et contrevenaient probablement à la loi.
Le Times a également trouvé des études jamais publiées par l’EPA et une étude confidentielle de l’industrie du forage qui, toutes, concluaient que la radioactivité des eaux usées de forage ne pouvait être complètement diluées dans les rivières ni dans quelque autre voie d’eau que ce soit.
Mais l’EPA n’est pas intervenue. En fait, les réglementations, fédérales ou d’état, permettent à la plupart des stations d’épuration acceptant les eaux de forage, de se passer des tests de radioactivité. Et la plupart des stations de traitement de l’eau potable, présentes en aval des stations d’épuration avec l’assentiment des agences de réglementation, n’ont plus effectué le moindre test de radioactivité depuis 2006, alors que le boom du forage a commencé en 2008.
En d’autres termes, il n’y a aucun moyen de garantir que l’eau potable puisée par les stations de traitement soit sûre.
Cela inquiète les experts.
« C’est comme si nous brûlions les meubles pour chauffer la maison », dit John H. Quigley, qui a quitté le mois dernier son poste de secrétaire du Département de Pennsylvanie de la Conservation et des Ressources Naturelles. « En nous éloignant du charbon pour nous rapprocher du gaz naturel, nous essayons d’obtenir un air plus pur, mais nous produisons des quantités énormes d’eaux usées toxiques, contenant des sels et des matériaux radioactifs naturels. Et nous n’avons aucune assurance qu’un plan ait été prévu pour traiter ces déchets ».
Les risques sont particulièrement graves en Pennsylvanie, qui a vu le nombre de forages s’accroitre fortement, passant de 36000 en l’an 2000 à environ 71000 aujourd’hui. Le niveau de radioactivité dans les eaux de forage s’est accru jusqu’à atteindre des niveaux équivalents à des centaines voire des milliers de fois le niveau maximum autorisé par les standards fédéraux pour l’eau potable. Bien que clairement, les gens ne boivent pas directement les eaux usées de forage, l’utilisation de standards d’eau potable comme moyen de comparaison pallie le manque d’études fédérales sur ce que pourraient être des niveaux acceptables de radioactivité dans les eaux usées de forage.
En Pennsylvanie, entre 2008 et 2009, les compagnies de forage ont transporté par camion au moins la moitié des eaux usées vers des stations d’épuration, d’après les représentants de l’état. Une autre partie a été envoyée vers d’autres états, tels ceux de New York et Virginie Occidentale.
Cependant, les opérateurs de stations d’épuration affirment qu’ils sont loin d’être capables de filtrer les contaminants radioactifs aussi bien que la plupart des autres substances toxiques. Ainsi, la plupart des installations ne peuvent pas supprimer suffisamment de contaminants radioactifs pour atteindre les standards fédéraux sur l’eau potable, avant de déverser ces eaux polluées dans les rivières, parfois seulement à quelques kilomètres en amont des stations de traitement de l’eau potable.
En Pennsylvanie, ces stations de traitement ont déversé les eaux toxiques dans certains des réservoirs fluviaux de l’état. De plus grande quantités encore se sont jetées dans la rivière Monongahela, qui fournit l’eau potable à plus de 800000 personnes, dans la partie occidentale de l’état, qui inclut Pittsburgh. De même pour la rivière Susquehanna, qui se jette dans la baie de Chesapeake et qui fournit l’eau potable à plus de six millions de personnes, incluant Harrisburg et Baltimore.
De plus petites quantités ont été déversées dans la rivière Delaware, qui fournit l’eau potable aux 15 millions de personnes de Philadelphie et de l’ouest de la Pennsylvanie. Dans l’état de New York, les eaux usées ont été transférées dans au moins une station d’épuration, qui se déverse dans le lac de South Cayuga, près d’Ithaca et dans une autre qui se déverse dans l’Owasco Outlet près d’Auburn. En Virginie Occidentale, une station d’épuration de Wheeling a déversé les eaux usées d’une exploitation de gaz de schiste dans la rivière Ohio.
« Les impacts de la fracturation hydraulique ainsi que la contamination de l’eau et de l’air auxquels il faut associer les problèmes de santé, ont été signalés dans au moins une douzaine d’états », nous dit Walter Hang, président de Toxic Targeting, une société basée à Ithaca, état de NY, qui compile les données sur le forage.
DES PROBLEMES DANS D’AUTES REGIONS
Bien que la Pennsylvanie soit un cas extrême, les risques posés par la fracturation hydraulique s’étende à tout le pays.
Pour le gaz naturel, il y avait 493000 puits de forage actifs aux USA en 2009, soit le double comparé à 1990. Environ 90% ont utilisé la fracturation hydraulique pour faire sortir le gaz, d’après l’industrie gazière.
Le gaz s’est infiltré par le sous-sol dans les réserves d’eau potable d’au moins cinq états, parmi lesquels le Colorado, l’Ohio, la Pennsylvanie, le Texas et la Virginie Occidentale. Les habitants s’y sont plaints de l’exploitation des gaz de schiste.
La menace de pollution de l’air à cause des forages est en constante augmentation également. Le Wyoming, par exemple, n’a pas pu atteindre les niveaux fédéraux de qualité de l’air, cela pour la première fois de son histoire, à cause des vapeurs s’échappant de 27000 puits, contenant du benzène et du toluène, forés pour la plupart durant les cinq dernières années. Dans ce même Wyoming, le comté de Sublette, très peu peuplé mais dont la densité de puits par kilomètre carré est la plus élevée, subit l’effet des rayons du soleil sur les vapeurs, qui a contribuent à des niveaux de pollution à l’ozone plus élevés qu’à Los Angeles.
Les représentants de l’industrie disent que les déchets des puits sont traités selon les lois fédérales et d’état, rajoutant que les compagnies de forage recyclent désormais encore plus d’eaux usées. Ils prétendent également que la fracturation hydraulique est bien surveillée par les états qu’il en a été fait bon usage depuis des dizaines d’années.
Cependant la technique de fracturation hydraulique est devenue de plus en plus puissante et de plus en plus utilisée ces dernières années, produisant bien plus d’eaux usées. Certains problèmes posés par ce genre de forage, incluant l’impact environnemental et le défi du recyclage des déchets, ont été documentés par ProPublica, l’Associated Press et d’autres organisations de presse, en particulier dans l’ouest. Ainsi de récents incidents viennent souligner les dangers éventuels. Fin 2008, lors d’une crue de la Monongahela, les rejets de déchets de forages et de mines de charbon ont été tellement importants que les représentants locaux ont conseillé aux populations de la région de Pittsburgh de boire de l’eau en bouteille. L’EPA a décrit l’incident dans une note interne comme étant « un des pires échecs dans l’approvisionnement du public en eau potable de l’histoire des Etats-Unis ».
Au Texas, qui compte aujourd’hui environ 93000 puits de forage de gaz naturel, contre 58000 douze ans plus tôt, un réseau d’hôpitaux couvrant six comtés parmi les plus exposés au forage, déclarait en 2010 qu’il avait découvert un taux d’asthme de 25% parmi les jeunes enfants, soit plus de trois fois le taux de l’état, qui est de 7%.
« Cela nous détruit », dit Kelly Grant, dont la fille de 14 ans et le fils de 11 ans ont souffert de graves crises d’asthme, d’étourdissements et de maux de tête depuis qu’une station de compression et un puits à gaz ont été installés, il y a environ deux ans, près de leur maison de Bartonville, Texas. L’industrie et les officines de réglementation de l’état ont répliqué que le rôle joué par les industriels du gaz n’est pas clair dans cette histoire, la qualité de l’air dans cette région étant déjà mauvaise auparavant.
« Je ne suis ni une activiste, ni une alarmiste, ni une Démocrate, ni une écologiste ou quoi que ce soit du genre » dit Mme Grant. « Je suis juste une personne qui n’est plus capable de s’occuper de la santé de sa famille à cause de tous ces forages ».
Et pourtant, malgré tous ces problèmes, le gaz naturel offre des avantages particulièrement déterminants comparé au charbon, qui est utilisé plus que n’importe quel autre combustible pour générer de l’électricité aux USA. Les centrales électriques au charbon, dont les équipements ne sont pas mis aux normes actuelles afin de capturer les émissions de polluants, sont une source majeure de pollution radioactive. Les mines de charbon produisent chaque année des millions de tonnes de déchets toxiques.
Mais les risques liés à la production de gaz naturel et aux forages sont bien moins compris que ceux liés aux autres combustibles fossiles, et les réglementations n’arrivent plus à tenir le rythme de l’expansion de l’industrie gazière.
PENNSYLVANIE, Ground Zero
La Pennsylvanie, qui se tient au-dessus d’une gigantesque réserve de gaz appelée Le Schiste de Marcellus, est surnommée l’Arabie Saoudite du gaz naturel.
Cette formation rocheuse, d’environ la taille de la Grèce, repose à plus de 1,5 kilomètre sous les paysages des Appalaches, de la Virginie jusqu’à la moitié méridionale de l’état de New York. On pense qu’elle contient assez de gaz pour fournir les besoins énergétiques du pays en chauffage et en électricité pour plus de quinze ans, au niveau de consommation d’aujourd’hui.
On a octroyé aux compagnies gazières environ 3300 permis de forage pour le Schiste de Marcellus, rien que l’année dernière en Pennsylvanie, contre seulement 117 en 2007. Cela a amené la création de milliers d’emplois, l’aubaine de primes à cinq zéros pour ceux qui louent leur terre aux foreurs, et des revenus importants pour un état qui luttait il y a encore peu pour boucler son budget. Cela a également transformé le paysage du sud-ouest de la Pennsylvanie et créé de lourds fardeaux.
Les derricks de forage surplombent les granges, s’alignant le long des routes comme des silos à grain. Les ouvriers des sites de forages s’activent à toute heure, certains habillés de combinaisons anti-risques biologiques, et les semi-remorques transportent l’équipement, l’eau et les déchets le long des pistes.
Les plates-formes signalent leur présence par le boum et le tremblement qui suivent les explosions souterraines. Près des habitations, se trouvent les fosses d’eaux usées, grandes comme des terrains de football, émettant leurs odeurs, mélange d’égout et de gazole. Partout, 10 à 40% de l’eau envoyée dans les puits pendant l’hydrofracking retournent à la surface, et avec elles les produits chimiques de forage, des niveaux très élevés de sels et, parfois, des substances naturellement radioactives du sous-sol.
Alors que la plupart des états obligent les compagnies à enfouir ces eaux dans des puits de stockage sous les couches imperméables de roche, il y a peu de puits de ce genre en Pennsylvanie. C’est le seul état qui a autorisé les entreprises de forage à se débarrasser des eaux usées directement dans les stations d’épuration, qui déversent dans les rivières.
Les officiels ont calculé que faire passer ces eaux de forage par les stations d’épuration est sûr parce que la plupart des matériaux toxiques se déposeront pendant le processus de traitement et formeront une boue, transportable par camion vers des zones d’enfouissement. Et quels que soient les produits toxiques qui resteront dans l’eau, ceux-ci seront dilués lorsqu’ils seront rejetés dans les rivières. Cependant, en 2008, certaines stations d’épuration ont pris en charge des quantités tellement importantes d’eaux usées, au taux de salinité très élevé, que les installations en aval ont commencé à se plaindre : l’eau de la rivière commençait à ronger leurs équipements.
Les industriels et les officiels ont dit que ces cas, ainsi que d’autres, étaient isolés.
« Les centrales de traitement des eaux usées sont efficaces, elles font ce pour quoi elles ont été prévues : retirer les substances des eaux usées », a dit Jamie Legenos, une porte-parole du Département de Protection Environnementale de Pennsylvanie, ajoutant que les substances radioactives et les sels étaient correctement traités.
DEPASSES PAR LES EVENEMENTS, PAS PREPARES
Pour prouver que les éléments radioactifs présents dans les déchets ne sont pas un problème, les porte-paroles de l’industrie et les officiels se réfèrent souvent aux résultats d’une série de tests sur les eaux usées, d’après un rapport commandé en 2009 par l’état de New-York et se réfèrent aussi à une étude de 1995 de la Pennsylvanie, les deux études affirmant que la radioactivité dans les eaux de forage n’est pas une menace. Ces deux rapports étaient basés sur des échantillons d’environ 13 puits dans l’état de New York et 29 en Pennsylvanie.
Mais une consultation par le Times de plus de 30000 pages de documents fédéraux, industriels et de l’état, se référant à plus de 200 puits en Pennsylvanie, 40 en Virginie Occidentale et à 20 stations de traitement des eaux, publiques et privées, offre une vue plus détaillée des menaces posées par les eaux usées de forage.
La plupart des informations ont été rassemblées d’après des rapports de forage des trois dernières années, obtenues par des bureaux régionaux sur toute la Pennsylvanie, et d’après des documents ou des bases de données fournies par des agents de réglementation fédéraux ou de l’état en réponse à leurs requêtes.
Parmi les trouvailles du Times :
- Les puits de Pennsylvanie ont produit près de 5 milliards de litres d’eaux usées durant les trois dernières années, beaucoup plus que ce qui a été admis précédemment. La plupart de cette eau, suffisante pour recouvrir Manhattan sur 3 centimètres, a été transférée vers des centrales de traitement qui n’étaient pas équipées pour filtrer la plupart des produits toxiques présents.
- Au moins 12 centrales de traitement des eaux d’égout ont accepté des eaux de forage et ont déversé des eaux qui n’étaient que partiellement traitées dans les rivières, les lacs et les ruisseaux.
- Sur 179 puits produisant des eaux usées à haut niveau de radiation, au moins 116 ont rapporté des niveaux de radium ou d’autres substances radioactives, 100 fois supérieures aux standards fédéraux d’eau potable. Au moins 15 puits produisaient des eaux usées contenant plus de 1000 fois le nombre acceptable de substances radioactives.
Les résultats proviennent d’études conduites sur le terrain par des agents fédéraux ou de l’état, de rapports annuels des compagnies de forage et de tests commandés par l’état sur des stations de traitement publiques. La plupart des tests mesuraient les eaux usées de forage à la recherche de radium ou de radiations alpha, typiques du radium de l’uranium et d’autres éléments.
Les officiels de l’industrie disent qu’ils ne sont pas inquiets.
« Ces faibles taux de radioactivité ne pose aucun problème à la sureté des travailleurs ou du public et relèvent d’un problème de perception du public plutôt que d’une réelle menace sur la santé » a dit James E. Grey, Responsable des opérations chez Triana Energy.
Lors des interviews, les groupes de lobbies de l’industrie comme la Marcellus Shale Coalition ou Energy in Depth, aussi bien que les représentants des compagnies pétrolières comme Shell ou Chesapeake Energy, ont indiqué qu’ils produisaient bien moins d’eaux usées parce qu’ils en recyclaient la plupart, plutôt que de s »en débarrasser après chaque forage.
Mais même en prenant le recyclage en compte, on s’attend à une augmentation de la quantité d’eaux usées produites, parce que, d’après les projections de l’industrie, on prévoit de forer plus de 50000 nouveaux puits dans les vingt prochaines années.
La radioactivité présente dans ces eaux usées n’est pas nécessairement dangereuse pour les personnes qui les côtoient. Elle peut être bloquée par de fine barrières comme la peau, donc l’exposition est généralement inoffensive.
Par contre, l’EPA et les chercheurs de l’industrie disent que le plus grand danger que constituent les eaux usées radioactives est leur potentiel de contamination de l’eau potable ou d’intégration à la chaine alimentaire, à travers l’agriculture ou la pêche. Une fois que le radium a pénétré le corps humain, par la nourriture, la boisson ou la respiration, il peut provoquer des cancers et d’autres problèmes de santé, d’après un grand nombre d’études fédérales.
PEU DE TESTS SUR LA RADIOACTIVITE
D’après la loi fédérale, les tests de radioactivité pour l’eau potable ne sont nécessaires que dans les centrales de traitement. Mais les réglementations fédérales et d’état ont permis à quasiment toutes ces centrales en Pennsylvanie de n’effectuer des tests que tous les 6 ou 9 ans.
Le Times a passé en revue les données de plus de 65 centrales prenant l’eau en aval des régions les plus forées de l’état. Aucune n’a effectué de test de radioactivité depuis 2008, et la plupart n’a pas fait de test depuis au moins 2005, soit avant que la plupart des déchets de forage ne soient produits.
Et en 2009 et 2010, des centrales publiques de traitement des eaux usées, positionnées directement en amont des centrales d’eau potable, ont accepté des eaux usées contenant des niveaux de radioactivité jusqu’à 2122 fois supérieurs aux standards de l’eau potable. Mais la plupart des centrales de traitement des eaux usées n’ont pas l’obligation de surveiller les éléments radioactifs présents dans l’eau qu’ils déversent. Il n’y a donc virtuellement aucune donnée sur ce genre de contaminants, au moment où l’eau quitte ces centrales. Les agences de réglementation et les producteurs de gaz ont répété à plusieurs reprises que les eaux usées ne sont pas une menace car elles sont très diluées dans les rivières ou par les stations de traitement. Cependant, les recherches fédérales et industrielles jettent le doute sur ces affirmations.
Une étude confidentielle de l’industrie en 1990, conduite pour l’American Petroleum Institute, ont conclu, même en émettant « des hypothèses prudentes », que les eaux usées contaminées au radium, déversées au large de la côte de Louisiane, « constituaient un risque potentiel significatif » de cancer pour les personnes mangeant régulièrement du poisson provenant de ces eaux.
L’étude des industriels se concentrait sur les eaux usées de forage déversées dans le Golfe du Mexique, où elles seraient bien plus diluées que dans une rivière. Elle utilisait également des estimations des niveaux de radium très inférieurs à ceux trouvés dans les eaux usées de Pennsylvanie, comme l’affirme celle qui a conduit l’étude, Anne F. Meinhold, experte en risques environnementaux à la NASA.
D’autres études, universitaires, fédérales et d’état ont également établi des problèmes de dilution avec les déchets de forage.
En décembre 2009, ces mêmes risques ont conduit les scientifiques de l’EPA à envoyer une lettre à l’état de New York, conseillant aux stations d’épuration de refuser les eaux usées dont les taux de radium dépassaient de 12 fois ou plus les standards d’eau potable. Le Times a trouvé des eaux usées contenant des niveaux centaines de fois plus élevés. Les scientifiques ont aussi affirmé que les stations ne devraient jamais déverser de contaminants radioactifs dont les niveaux seraient plus hauts que les standards. En 2009, les scientifiques de l’EPA étudièrent le sujet et déterminèrent également que certaines rivières de Pennsylvanie étaient inefficaces quant à suffisamment diluer les eaux contaminées par les déchets au radium qu’on y déverse.
Interrogées à ce sujet, les agences de régulation de Pennsylvanie ont affirmé qu’elles n’étaient pas au courant.
« Inquiet ? Je suis toujours inquiet » a dit Dave Allard, directeur du Bureau de Protection contre les Radiations. Mais il a rajouté que la menace que représentent ces déchets est réduite car « la dilution est tellement importante en passant par les stations d’épuration. »
Trois mois après que le Times eut commencé à poser des questions sur le fait de déverser ces substances radioactives et autres toxiques dans certaines rivières, les agences de l’état placèrent des outils de surveillance de la radioactivité près des endroits où les déchets étaient déchargés. Les données ne seront pas disponibles avant le mois prochain, disent les officiels.
Mais les outils de surveillance sur la Monongahela sont placés en amont des stations de traitement dont l’état dit qu’elles déversent encore d’énormes quantités de déchets de forage dans la rivière, ces déversements n’étant pas surveillés et Pittsburgh étant menacée.
LES OPERATEURS DE STATIONS D’EPURATION DANS L’INCONNU
Lors d’interviews, cinq opérateurs de stations dirent qu’ils ne pensaient pas que les eaux usées de forage posaient un risque pour le public. Plusieurs dirent aussi qu’ils n’étaient pas sûrs de ce que contenaient les eaux usées à cause du manque d’informations fournies par les compagnies de forage, qui finissent généralement sur le bureau des officiels.
« Nous comptons sur les régulateurs de l’état pour être surs que tout est fait comme il faut » a dit Paul McCurdy, spécialiste de l’environnement à la station d’épuration publique de Ridgway Borough, dans le comté de Elk, Pennsylvanie, dans la partie septentrionale de l’état.
M. McCurdy, dont la station déverse dans la rivière Clarion, qui se déverse elle-même dans l’Ohio et le Mississipi, a dit que sa station prenait en charge 75000 litres d‘eaux usées de forage par jour.
Comme la plupart des opérateurs de stations d’épuration interviewés, M. McCurdy a affirmé que sa station n’était pas équipée pour filtrer les matériaux radioactifs et qu’aucun test n’avait été requis pour cela.
Des documents remplis par mes entreprises de forage pour l’état montrent cependant qu’en 2009, on a envoyé vers sa station de l’eau provenant de puits dont les eaux usées contenaient du radium à des taux 275 fois supérieurs aux taux standards et d’autres types de radiations à des niveaux 780 fois supérieurs à la normale.
Une partie du problème est due au fait que les réglementations n’arrivent pas à suivre le rythme de l’industrie. « Nous ne pouvons tout simplement pas tenir la cadence », a dit un inspecteur du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie, qui n’avait pas l’autorisation de parler aux journalistes. « Il y a trop de déchets rejetés ».
« Si nous sommes trop durs avec elles », a ajouté l’inspecteur, « les entreprises pourraient tout simplement arrêter de fournir des informations sur leurs erreurs. »
Récemment, la Pennsylvanie a tenté d’accroitre sa capacité de surveillance en doublant le nombre de régulateurs, en augmentant les exigences de conception et en réduisant drastiquement les quantités d’eaux usées de forage qu’une station d’épuration peut accepter et déverser. L’état se demande actuellement s’il doit exiger de la part des stations de traitement des eaux de commencer à surveiller les taux de radioactivité.
Malgré tout, fin Novembre, seulement 31 inspecteurs gardaient un œil sur plus de 125000 puits de pétrole et de gaz. Les nouvelles réglementations autorisaient au moins 18 stations à accepter encore les quantités maximum définies dans leurs permis originaux.
Qui plus est, les chercheurs en environnement de l’université de Pittsburgh ont effectué des tests l’année dernière sur les eaux usées qu’avaient déversées deux stations d’épuration. Ils prétendent que ces tests prouveront, quand les résultats seront rendus publics en Mars, que les niveaux de sels dans l’eau seraient bien au-dessus des limites légales.
UNE SURVEILLANCE LAXISTE
La contamination par les forages pénètre aussi l’environnement de la Pennsylvanie par les déversements accidentels. Durant les 3 dernières années, au moins 16 puits, dont les archives montrent de hauts niveaux de radioactivité des eaux usées, ont également rapporté des déversements accidentels, des fuites ou des défaillances là où les fluides de fracturation hydraulique ou les déchets sont stockés, selon des documents de l’état.
Les producteurs de gaz sont confiés à la police concernant les déversements accidentels. En Pennsylvanie, les agences de réglementation n’effectuent aucun contrôle surprise pour détecter les éventuels incidents. Les industries gazières rapportent elles-mêmes leurs incidents, écrivent elles-mêmes leurs procédures d’urgence suite aux incidents, et mènent elles-mêmes leur propre actions de nettoyage.
Lors d’examens des procédures d’urgence des plateformes de forage, sur quatre sites où des incidents ont été signalés durant les quatre années passées, il est apparu que ces procédures approuvées par l’état violaient la loi.
Sur un site dont le puits avait subi plusieurs déversements accidentels en une semaine, l’opérateur du puits réécrivit la procédure d’urgence, disant qu’il n’y avait que très peu de chances que les déchets ne pénètrent un cours d’eau.
« Il y a des pressions financières » sur les entreprises « pour réduire les coûts », prétend John Hanger, qui vient de démissionner en janvier de son poste de secrétaire du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie. « C’est moins cher de déverser les eaux usées que de les traiter. »
Les archives soutiennent cette affirmation.
D'octobre 2008 à Octobre 2010, il y avait deux fois plus de probabilités pour que l’agence de réglementation publie un avertissement écrit plutôt qu’elle n’impose une amende pour violation des lois environnementales, d’après les données de l’état. Pendant cette période, 15 entreprises ont payé des amendes pour des violations conséquentes aux forages, les entreprises de forage payant en moyenne $44000 par an chacune, toujours d’après les données de l’état.
Cette moyenne représentait moins de la moitié de ce que certaines compagnies gagnaient en un jour, et une toute petite fraction des plus de 2 millions de dollars que certaines d’entre-elles paient annuellement pour le transport et le traitement des eaux.
Et l’avenir des entreprises de forage s’annonce radieux.
En décembre, le gouverneur républicain fraîchement élu, Tom Corbett, qui pendant sa campagne a reçu plus de contributions de l’industrie gazière que tous ses adversaires réunis, a déclaré qu’il remettrait les terres de l’état à disposition pour de nouveaux forages, contredisant par ce fait une décision prise par son prédécesseur, Edward G. Rendell. Ce changement ouvre la voie au forage d’au moins 10000 puits sur les terres publiques, contre 25 puits actifs aujourd’hui.
Se déclarant contre une proposition de taxe sur l’industrie de l’extraction de gaz, M. Corbett a affirmé que les règlementations ont été trop agressives envers l’industrie gazière.
« J’ordonnerai au Département de Protection de l’Environnement de devenir un partenaire des entreprises, des communautés, et des gouvernements locaux de Pennsylvanie », a déclaré M. Corbett sur son site Internet. «Le Département de Protection de l’Environnement devra se recentrer sur son cœur de métier qui consiste à protéger l’environnement en se basant sur des faits scientifiques solides. »
Tous ensemble,
Halte aux NABO !
14:56 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gaz de schiste, pollution, scandale politique, scandale écologique, menace réel, nabo, solution aux gaz de schiste, josé bové, cap 21, lutte |
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14.01.2011
stérilisation carbonique simplifé
La « stérilisation carbonique »
simplifié...
Par Jean Luc Quéré
Biotechnologiste inventeur et créateur
17 novembre 2010
Pourquoi ce titre ?
Parce qu'il est essentiel que vous compreniez ce qui est en jeu, et parce que je suis de toute évidence un très mauvais prof...
J’entends régulièrement dire que ce n’est pas dans mon intérêt de parler de ce problème.
Que la « stérilisation carbonique » me discrédite complètement et que je passe pour un « fou », pour ne pas dire pour « un con ».
Il est tout aussi vrai que je n’ai pas besoin de cette « catastrophe » pour «vendre » ma technologie, selon beaucoup d’intervenants politiques et économiques, qui préféreraient que je cesse d’en parler, ainsi que de «mes crapules », et de la façon dont « fonctionne » le système de « protection » industrielle.
Ceci étant dit, passer pour un « con » n’a jamais tué personne, par contre la stérilisation carbonique tuera en masse sans aucune échappatoire pour personne.
Quant à la menace de mes crapules envers d’éventuelles nouvelles victimes, et quant à celle du « système » de protection industrielle envers les inventeurs, je crois que ne pas en parler, serait ni plus ni moins qu’une non assistance à personne en danger.
A contrario, ma technologie est notre seul espoir pour faire face à cette catastrophe et inverser le processus de réchauffement planétaire qui tue déjà près de 100.000 personnes par an, et qui en tuera plus d’un million par an, d’ici quelques années.
Bien que présentant un grand intérêt général, elle va nuire à de gros intérêts… Elle risque par voie de conséquence d’être « bloquée », ce qui mettrait un terme à notre seul et unique espoir… Et pour de l’argent, les fous cupides qui nous gouvernent le feront, ne vous faites aucune illusion !
En outre, des brevets d’invention ont été déposé dans mon dos, sans mon savoir faire et ils sont de ce fait inexploitables.
Ils ont été déposés avec la « complicité » passive d’organismes sensés protéger les droits des inventeurs, ces organismes ayant normalisé des faux en écriture, sans aucune vérification, ce qui a permis à d’ignobles crapules de me faire chanter « légalement ».
Etant donné que j’ai refusé ce chantage, ils ont menacé jusqu’à ma vie pour me contraindre à céder !
Ayant résisté aux chantages et aux menaces, mes droits m’ont été volés avec le concours de bon nombre d’organismes de « protection » industrielle et ce, alors même que je suis le seul détenteur de la technologie, car seul capable de la comprendre et de la mettre en oeuvre… On note le grotesque de la situation !
Je n’ai pas « renoncé » à mes droits comme on ose me le dire, mes droits m’ont été volés conformément à l’ignoble et ultime chantage dont j’ai été la victime. Et la meilleure preuve de mes propos, c’est que je suis le seul détenteur du savoir faire technologique, puisqu’ayant refusé de me soumettre au chantage !
Bien entendu, ce vol de mes droits, contraire à la Constitution et aux Droits de l’Homme, mais « permis » par le système abjecte de « protection » industrielle, pourrait avoir de graves conséquences pour le développement de cette technologie, pourtant vitale pour notre espèce.
Ceci démontre les dérives d’un système de « protection » infâme et la façon scandaleuse dont sont traités les inventeurs.
Ceci représente un immense scandale de nature à mettre un terme définitif au système de «dé-protection industrielle ».
En effet, si les inventeurs venaient à prendre conscience du fonctionnement du système des brevets, et cessaient de mettre leur vie en danger en déposant des brevets d’invention sensés les « protéger », ce système n’y survivrait pas, puisque 90% des brevets d’invention sont déposé par des inventeurs indépendants.
Ceci est la « vraie » raison des conseils de « crédibilité » que l’on me donne, ne soyons pas naïfs, et ne prenez pas mes propos pour une manifestation de paranoïa, ce n’en est pas une.
Après plusieurs entretiens avec de nombreux inventeurs, il s’avère que les pratiques infâmes dont j’ai été victime, sont loin de constituer un traitement de faveur.
On vous dira que je suis « dingue », « paranoïaque » et que personne de sensé ne doit me croire… Peut être qu’un jour, on me mettra une « camisole » pour me contraindre au silence ou simplement me discréditer, mais la vérité c’est que celui qui veux tuer son chien l’accuse de la rage…
Tous mes propos sont vérifiables et il y a trop d’intérêts à l’exploitation des inventeurs, pour que ceux qui en profitent, permettent une remise en cause du système en place.
Ceci est la pure vérité, comme il est vrai que ce système permet de violer les droits de l’homme des inventeurs, en quasi impunité.
Comme on me l’a souvent dit, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours, et si je venais à « disparaître », je veux qu’au moins vous ayez conscience des conséquences que cela aura sur vos vies et celles de vos proches.
Cette technologie est notre seul et unique espoir face à la stérilisation carbonique, et sa complexité fait qu’il me faudra beaucoup de temps pour effectuer un transfert de technologie satisfaisant à un tiers, d’autant que mes droits m’ont été volés…
A ce jour, ma vie est potentiellement toujours menacée, même si le fait de dénoncer avec virulence les actes dont j’ai été victime, a fait que j’ai pu enfin « souffler »…
Les victimes ne doivent pas vivre dans la peur, la peur ce sont les criminels qui doivent la ressentir, pas les innocents. Ceci est le principe même de la justice, mais nous inventeurs n’avons pas droit à la justice, à moins d’utiliser des moyens certes peu conventionnels, mais nécessaires pour assurer notre propre survie, telle que la dénonciation nominative, afin d’empêcher des criminels d’agir et de continuer de nuire.
Si je venais à « disparaître » avant ce transfert de connaissances qui permettra à ma technologie de me survivre, il est plus que probable que cette dernière sera enterrée avec moi par la même occasion.
En ce qui me concerne, advienne que pourra, le pire est derrière moi…
Je refuse de vivre encore dans la peur, j’ai assez « donné » et s’il venait à m’arriver quelque chose, vous comprendrez que la sauvegarde de notre planète et votre survie ne seront plus mon problème de par le fait que je ne serais plus parmi vous… Ce ne sera plus mon problème, mais bel et bien le vôtre, que vous en ayez conscience ou pas !
J’aurais vraiment fait tout ce que j’ai pu et je partirai sans aucun regret, mais s’il devait m’arriver quelque chose de « regrettable », je tiens à ce que vous sachiez l’impact que cela aura sur vos vies à tous, car notre seul et unique espoir se trouve dans ma tête et ce simple fait rendra les choses plus difficiles à ceux qui voudraient me faire taire…
Vous devez comprendre ce qui est en jeu, pour que vous puissiez agir, communiquer, véhiculer l’information : un échec en la matière, compte tenu des conséquences, n’est simplement pas acceptable.
La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure qui a déjà eu lieu dans l'histoire de la Terre (ce point sera démontré plus loin).
Elle se produit de façon cyclique sur des périodes de temps très importantes et conduit inévitablement à une extinction de masse plus ou moins amortie par les océans, mais qui ne laisse aucune trace, hormis les cadavres des victimes.
J'ai déjà souvent parlé, depuis 2009, de ce mécanisme dévastateur que j’ai baptisé « stérilisation carbonique ».
J’ai expliqué à maintes reprises son mode d’action, mais vu le peu de réactions, voire les réactions de négation pure et simple typiques de notre espèce, lorsqu’elle est confrontée à ce qu’elle ne peut et ne veut comprendre, je doute que vous réalisiez à quel point nous nous trouvons au bord d'un précipice, qui conduira à l’éradication notre espèce !
Une stérilisation carbonique est la conséquence de plusieurs facteurs qui, comme des dominos, provoquent une réaction en chaîne avec au bout du compte la mort, une mort de masse, une extinction de nombreuses espèces de façon brutale, rapide et sans aucun échappatoire.
Mais comment expliquer simplement le mécanisme menant à une stérilisation carbonique, alors que tout est si compliqué ?
Là est la vraie difficulté, d’autant qu’aucun de vous n’a envie d’entendre cette vérité…
Je ne suis pas un « prêcheur de l’apocalypse », je ne suis pas un « fou furieux », je ne suis pas un « parano », et je ne vous dis pas cela pour vous paniquer…
Je vous le dis car vous devez le savoir pour agir, d’autant qu’il existe une technologie qui nous permettrait de nous éviter le pire.
L’inaction et l’indifférence sont la pire des solutions… Ne pas agir, c’est se préparer à mourir et à voir mourir tout ce qui nous entoure.
Après, c’est à vous de voir et d’agir… Nous pouvons agir, nous pouvons réagir mais je ne pourrai pas agir sans soutien…
C’est un choix et certainement pas une fatalité !
Je vous demande, je vous supplie, de lire ceci sérieusement comme si votre vie et celle de tous ceux que vous aimez en dépendaient, car effectivement vos vies en dépendent.
Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.
Les dominos successifs sont :
-le réchauffement planétaire.
-la fonte des clathrates
-la conversion en CO2 du méthane libéré par la fonte des clathrates.
-l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.
Les océans jouent un rôle majeur de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.
En effet les océans qui recouvrent 71% de notre planète, sont capables « d’absorber » de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :
C02 + H20 (-----------) HCO3- + H+
Evidemment cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…
Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue, les océans n’absorbent pas le CO2, mais régulent son taux atmosphérique.
Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.
Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme…
Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, et nos océans jouent à fond leur rôle de régulateurs, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire (premier domino).
Mais ceci a un prix…
En effet, nos émissions de CO2 liées à nos énergies, ont un impact considérable sur nos océans, par une modification de leur chimie, dont la partie visible est une acidification croissante, entraînant de lourdes conséquences sur la vie aquatique :
Aux dernières nouvelles, nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années… Une peccadille, penserez vous ?
Ceci est déjà un fait constaté !
La conséquence la plus grave est une perte d’environ 40% de la biomasse pour le phytoplancton, ces 40 dernières années, alors que le phytoplancton est la base de la chaîne alimentaire aquatique et la première « fabrique » d’oxygène de la planète (50%) ce qui laisse entrevoir l’importance de la menace sur tous les organismes aquatiques et l’impact à terme.
http://www.slate.fr/lien/25523/declin-plancton-menace-espece-humaine
La partie la plus spectaculaire est la mort des coraux, qui menace à terme environ 30% de la biodiversité planétaire, car les récifs coralliens sont aux océans ce que nos forêts tropicales sont à la terre, une énorme concentration de vies, d’une grande diversité biologique.
Les images étant plus parlantes que des mots, voici une vidéo amateur tournée dans l’Océan Indien :
Sans musique, sans un mot… Aucun mot ne serait assez grand pour exprimer une telle désolation, aucune musique ne pourrait être assez prenante pour exprimer un tel effroi, de voir tout un monde mourir dans l’indifférence générale…
Ceci est déjà un fait constaté !
Un autre domino visible est la fonte des glaces, avec en arrière plan, des problèmes d’eau potable et d’élévation du niveau des océans :
Ceci est déjà un fait constaté !
D’ici quelques décennies, nous nous battrons pour avoir de l’eau potable, la guerre pour l’eau est d’ailleurs prévue par de nombreux experts.
Hélas, d’ici quelques années, le manque d’eau ne sera plus un problème pour personne, car nous n’aurons plus de futur, si nous n’anticipons pas la chute des dominos suivants...
Un domino moins visible est appelé à devenir de plus en plus préoccupant, et il est lié au réchauffement des océans.
Ce domino va pousser d’autres dominos beaucoup moins visibles, et les amplifier considérablement :
-accroissement de la fonte des glaces, notamment en Antarctique et au Groenland, qui provoquera la montée des eaux et des catastrophes « naturelles » telles que celle provoquée par Xynthia sur le littoral atlantique.
-accroissement du mécanisme de l’évaporation de l’eau, se traduisant par des pluies torrentielles et des mousson toujours plus catastrophiques en zones tropicales puis en zones tempérées, se traduisant par des inondations et des coulées de boues.
Les catastrophes en Inde, au Pakistan, en Chine, au Mexique et en Amérique Centrale, constatées ces derniers temps, vont devenir récurrentes et aller de mal en pis, dans les années à venir.
-déstabilisation des clathrates à l’échelle planétaire, de façon graduée, d’abords en Arctique, puis en zone tempérée et jusqu’aux zones tropicales.
-les océans vont arriver à un stade de saturation en CO2, la constante de solubilité de ce gaz étant fonction de la température de l’eau et des concentrations en ions issus de la dissolution du CO2 (HC03- et H+). Le risque est, qu’une fois saturée, la mécanique s’inverse au niveau équatorial, avec pour conséquence une concentration accrue du CO2 atmosphérique, ce qui amplifiera chaleur et évaporation et amplifiera considérablement les catastrophes climatique, et ceci pour commencer...
Selon une récente étude, l’Océan Indien a déjà perdu 90% de ses capacités de dissolution du CO2 et ce, au cours des 10 dernières années.
Cette saturation en CO2 des océans aura un impact plus important en région tropicale (eau plus chaude, donc influant la constante de solubilité du CO2). Elle aura de lourds effets sur la vie aquatique, en altérant les mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse…
Cela se traduira par une extinction de masse en milieu aquatique, les coraux et le phytoplancton en souffrent déjà depuis des décennies.
Ceci est déjà en marche !
Ces deux derniers points sont les pires qui soient, et ils menacent la vie à l’échelle planétaire.
Pour comprendre la réalité de cette menace, je dois vous dire ce que sont les clathrates.
Les clathrates ou hydrates de carbone, sont des cages de glace renfermant des gaz, essentiellement du méthane.
On peut trouver bon nombre de documents qui y font référence…
En voici un :
Cela amuse la galerie… Il faut dire que c’est très « drôle » de voir de la glace brûler !
Il existe plusieurs gisements de clathrates, aussi bien terrestres que maritimes.
Les gisements terrestres sont appelés pergélisol. Ils sont principalement situés en Alaska et en Sibérie, et de façon plus générale au niveau du cercle polaire arctique, mais je suppose qu’il doit y en avoir aussi en Antarctique.
Voici un documentaire vidéo plus complet, sur le sujet :
Ces clathrates et le pergélisol sont constitués de méthane piégé dans de microscopiques cages de glace, qui se forment sous pression et à basse température.
Le méthane est produit par des microorganismes méthanogènes, qui sont des bactéries primitives, qui existaient bien avant l’apparition de la photosynthèse.
Il faut savoir que pour ces organismes méthanogènes, l’oxygène, sous produit de la photosynthèse, est un poison violent, et que ces organismes primitifs ont trouvé refuge dans divers milieux, pour « fuir » la présence d’oxygène.
Malgré tout, ces bactéries primitives sont très répandues, dans les sols, dans les marais, au fond des océans et même de façon symbiotique dans la panse des ruminants comme les vaches, où, tout en vivant dans un milieu dépourvu d’oxygène, elles permettent à ces animaux de digérer leurs aliments.
Il n’y a donc là, en apparence aucune raison de s’inquiéter, puisque c’est « naturel » et que cela peut même être « amusant ».
Voici ici une vidéo amateur concernant le Marais Poitevin :
Cette vidéo est impressionnante, quand on sait que ces flammes sont produites par l’embrasement du méthane produit par des bactéries invisibles à l’œil nu. N’est-ce pas ?
Ce que vous venez de voir dans cette vidéo amateur réalisée dans le Marais Poitevin a lieu spontanément dans la nature… On appelle ça des feux follets !
Les clathrates sont inquiétants, car ils stockent du méthane sur des périodes de temps très importantes : plus de 10.000 ans pour le pergélisol et des millions d’années pour les clathrates océaniques.
Les quantités de méthane « coincées » dans les clathrates depuis des millions d’années sont aujourd’hui estimées en milliers de milliards de tonnes (3.000 à 16.000 milliards de tonnes pour les valeurs basses)…
Le feu amusant, observé dans la vidéo précédente, ne correspondait qu’à la combustion de quelques grammes de méthane…
N’imaginons surtout pas ce que pourraient faire des milliers de milliards de tonnes de méthane…Et prions un quelconque Dieu pour que cela n’arrive jamais…
Il y a dix ans à peine, les scientifiques qui constataient la fonte du pergélisol ou la prévoyaient ainsi que la libération de méthane dans l’atmosphère, pensaient impossible que les clathrates océaniques puissent un jour libérer leur méthane.
L’année dernière, une équipe de chercheurs suédois a découvert que du méthane s’échappait de l’Océan Arctique, par millions de tonnes, sur des centaines de km².
Ceci est déjà en marche !
Ici, un exemple spectaculaire sur un lac gelé :
Là, un document amateur en Alaska :
Ici, un document d’une équipe de recherches en Alaska :
Vous trouverez énormément de documents de ce type, tant d’amateurs que d’équipes scientifiques, il vous suffit de chercher !
Ceci est un fait, le pergélisol du cercle arctique fond et libère énormément de méthane…
Pire encore, depuis un peu plus d’un an, les clathrates des fonds marins arctiques se déstabilisent et commencent eux aussi, à libérer des millions de tonnes de méthane…
Heureusement pour nous, les clathrates en région arctique sont moins profonds que partout ailleurs sur la planète. Il faudra donc encore du temps pour que les eaux tempérées puis tropicales soient suffisamment chaudes en profondeur où se trouvent les clathrates, pour les faire fondre et ainsi libérer brutalement les centaines de milliards de tonnes de méthane qu’ils recèlent…
Combien de temps ?
Cela est difficile à évaluer, une semaine, un mois, un an, une décennie, car il s’agit en fait du temps nécessaire pour une augmentation de température concernant des volumes d’eau monstrueux…
Les clathrates océaniques, bien que stables depuis des millions d’années sont très fragiles, une augmentation infime de la température de l’eau, pourrait être à la source d’une libération monstre de méthane dans l’atmosphère, de façon rapide et extrêmement brutale…
Voici la vidéo d’un robot à grande profondeur, effectuant un prélèvement du sol marin, dans le golfe du Mexique :
La simple action mécanique du robot suffit à libérer le méthane piégé dans les clathrates, ce qui laisse imaginer l’impact à grande échelle que pourrait avoir une modification infime de la température, ce qui est déjà en cours en Arctique.
Il est d’ailleurs suspecté que la plateforme pétrolière Deep Water Horizon ait explosé suite à la remontée d’une grosse quantité de méthane, parce que le forage aurait déstabilisé les clathrates... L’enquête le dira (peut être)…
Et une autre plateforme située à quelques kilomètres, a subi peu après, le même sort…
Hasard ?
Restons naïfs, c’est moins inquiétant…Comme le dit un vieux dicton populaire : « moins on en sait, mieux on se porte » !
Faire l’autruche ne vous sauvera pas pourtant…
Les clathrates océaniques vont fondre, ceci est une évidence, c’est juste une question de temps !
Que se passera t-il alors ?
Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US et permet de se faire une idée de ce qui se passera, mais à petite échelle seulement, car elle ne décrit qu’un scénario limité aux seules réserves de clathrates, présentes dans le Golfe du Mexique.
Cette vidéo part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le Golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés massivement par le forage de la plateforme pétrolière de BP, provoquant une remontée de méthane et la catastrophe qui est décrite.
Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde, si nous ne mettons pas un frein à notre impact sur notre écosystème.
Je vais me répéter :
Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives, vivant au fond des océans en se nourrissant de matières organiques.
Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 3.000 et 16.000 milliards de tonnes.
Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 10.000 à 44.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, en valeur basse.
Les océans étant de part nos émissions, déjà saturés en CO2, ils ne pourront pas jouer davantage leur rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.
Il est donc peu probable d'espérer un délai, avant de devoir faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 libéré aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse.
Cette vidéo et les travaux scientifiques du Pr Ryskin sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.
Vous vous dites maintenant, que je dis n’importe quoi ?
Qu’on ne va pas mourir parce que du méthane va remonter des océans et brûler ?
Que le CO2 ne peut pas tuer ?
Que la stérilisation carbonique n’est qu’une « théorie » qui n’arrivera jamais ?
Soit alors, quelques faits pour mettre les points sur les i :
Du méthane qui brûle chimiquement, ça donne ça :
CH4 + 202 -----------------) CO2 + H2O
CH4, formule chimique du méthane.
O2, formule chimique de l’oxygène de l’air.
CO2, formule chimique du dioxyde de carbone.
H2O, formule chimique de l’eau.
Ce n’est pas pour rien que le méthane a dans l’atmosphère, une durée de vie courte : il se convertit en CO2 !
Il faut aussi comprendre que les quantités mises en cause sont monstrueuses et pourraient faire affluer dans notre atmosphère des dizaine de milliers de milliards de tonnes de CO2, dans un laps de temps très court…
Soit grosso-modo, des dizaines de fois la quantité de CO2 que nous avons émis ces 150 dernières années, avec les énergies fossiles !
Pas grave ?
Quelques faits :
-masse de l’atmosphère : 5.148.000 gigatonnes (milliards de tonnes).
-50 % de la masse de l'atmosphère est en dessous de 5,6 km d'altitude.
-le CO2 étant plus lourd que l’air, il restera dans la partie inférieure de l’atmosphère où se concentre la vie, et où il tuera massivement.
-les 44.000 milliards de tonnes de CO2 pouvant être « libérées » par la combustion du méthane aujourd’hui « coincé » dans les clathrates représentent 0,85 % en CO2 de la masse de l’atmosphère… Sachant que le CO2 est plus lourd, il restera près du sol, ce % est donc largement sous évalué et on peut estimer sans aucun risque d’erreur que le taux de CO2 atmosphérique au dessous de 5,6 kms d’altitude atteindra allégrement les 1,5 à 2 %.
-avec un taux de CO2 atmosphérique de 1 %, la quasi-totalité des mammifères, des oiseaux, des marsupiaux et des reptiles seront purement et simplement éradiqués et ce plus ou moins rapidement, par paliers successifs, au fur et à mesure de la croissance du taux de CO2, en fonction de la masse des animaux et de leurs caractéristiques métaboliques (liées au rythme cardiaque et à l’activité cellulaire).
-les végétaux ayant eux aussi besoin de respirer, ils subiront à terme le même sort.
-les cadavres des espèces qui vont s’éteindre, pourriront et vont libérer du CO2 qui amplifiera de façon exponentielle le mécanisme de stérilisation carbonique.
-nos océans, véritables régulateurs planétaires du CO2 atmosphérique, étant déjà à la limite de saturation, n’amortiront pas le choc et ne nous offrirons aucun délai.
-la vie aquatique dans un environnement saturé en HCO3- sera vite dépassée, et une extinction des espèces aquatiques se produira massivement en zone tropicale. La décomposition des cadavres libérera encore des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Cette « zone » s’étendra ensuite au nord comme au sud de la planète, en fonction des saisons et du réchauffement planétaire.
Vous croyez que je dis n’importe quoi ?
Le méthane brûle… C’est une évidence, et j’espère que ce point est pour tous, une certitude.
Le CO2 tue, et ceci est moins « concevable », car étant donné qu’il n’existe qu’à l’état de traces dans notre atmosphère, il est extrêmement rare d’être confronté à une telle réalité.
Pourtant en 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie animale furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...
Ceci est un fait !
Et ceci est lié à une libération de seulement 200.000 tonnes de CO2, par un lac « tueur ». Imaginez maintenant un lac à l’échelle planétaire, pouvant libérer des dizaines de milliers de milliards de tonnes de CO2…
Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2…
Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 n’existant qu’à l’état de traces dans l’atmosphère, nos corps n’ont donc aucun problème pour l’évacuer !
Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… L’extinction sera incontournable pour l’espèce humaine, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.
Pour en savoir plus :
http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html
Il y a aussi une idée fausse très répandue, qui consiste à affirmer que la végétation serait « dopée » par un excès de CO2 atmosphérique..
Ceci est une ânerie véhiculée par des scientifiques « spécialistes » qui se limitent à la compréhension de leur seule discipline, et qui émettent des idées stupides du genre : « pour régler le problème, il faut planter des arbres ! »
Phrase entendue de la bouche d’un climato-sceptique et chimiste « niveau doctorat »… Franchement ça fait peur…
La vie est en perpétuelle interaction.
Certes, un arbre va « capter » du CO2 et s’il y en a plus de disponible, il va être « dopé » dans sa croissance… Mais un arbre qui pousse plus vite, c’est aussi une proie pour des prédateurs quels qu’ils soient, qui en retour vont être « dopés » pour le « manger » et vont ainsi libérer davantage de CO2 …
Ce que la vie donne, la vie le reprend… La vie dans sa globalité planétaire, c’est un équilibre permanent !
Notre civilisation ne respecte pas notre environnement, nous nous pensons supérieurs et au dessus de tout…
Nous oublions seulement que l’air que nous respirons, et tout ce que nous mangeons et nous fait vivre, est produit et régénéré sur notre planète.
Tout est un, et si notre monde sombre, nous suivrons, que nous le voulions ou pas… Que vous le compreniez ou pas…
De plus un être vivant, plante ou animal, ce sont des milliards de réactions chimiques en interaction permanente…
Une modification infime d’un seul paramètre et toute la machinerie s’emballe…
Je peux prendre l’exemple de la confiture… Avec tout le sucre présent dans un pot de confiture, on pourrait croire que des bactéries ou des moisissures s’y développeraient vite, puisque c’est un aliment riche en énergie et très facilement assimilable, surtout pour ces formes de vie… Pourtant il n’en est rien…
Trop de sucre tue le sucre !
En fait, c’est un peu plus compliqué : pour « digérer », les bactéries et autres moisissures ont besoin de certaines enzymes… Or ces enzymes, ou catalyseurs biologiques, sont soumises à des mécanismes d’autorégulation, et leur fonctionnement est régulé par la concentration en sucre…
Un diabétique c’est aussi un peu cela… Une hormone de régulation qui ne fonctionne pas, et au niveau cellulaire, c’est la catastrophe !
Le CO2 a le même impact au niveau respiratoire et au niveau de la photosynthèse… Trop de CO2 et ces mécanismes biologiques « partent en vrille »…
Pour la photosynthèse, il existe un mécanisme dit de « photo-respiration » qui fait qu’à partir d’une certaine température, la plante rejette du CO2 au lieu de le capter…
La dissolution du CO2 étant fonction de la concentration en ions HCO3- et H+ et de la température, la plante régulant le pH (H+) et augmentant au niveau cellulaire la concentration en ions HCO3- pour la photosynthèse, l’augmentation de la température diminue la constante de solubilité du CO2 qui, une fois « concentré» par la plante repasse à l’état gazeux et quitte la plante…
Et ceci, paradoxalement, permet à la plante de se « protéger », un excès d’ion HCO3- dans ses cellules, pouvant entraîner de lourdes conséquences au niveau de la chaîne respiratoire, en stoppant son fonctionnement, car je rappelle qu’une plante respire aussi.
Ce phénomène montre ici la limite de la capacité d’adaptation des plantes à de brusques changements de température et aux modifications des concentrations en CO2 dans l’atmosphère...
Un peu plus de CO2, dope… Un peu trop, tue !
Ce mécanisme qui est très probablement responsable de la perte de 40% de la biomasse du phytoplancton ces 40 dernières années, est en ce moment même, en train de se généraliser dans les forêts du grand nord canadien : l’eau issue de la fonte des glaces étant plus froide, elle concentre de toute évidence plus d’ions HCO3- issus de l’atmosphère, activant davantage ce mécanisme sur des plantes souffrant de la chaleur.
Ceci va entraîner le déclin des forêts du grand nord et s’étendre à travers le monde dans les années à venir, si nous n’agissons pas.
Le méthane brûle, le CO2 peut tuer, mais la stérilisation carbonique est elle pour autant une réalité ?
Il y a 251 millions d’années, a eu lieu la pire extinction de masse de l’histoire de notre planète, 90 à 95% des espèces aquatiques ont disparu ainsi que 70% des espèces terrestres. Cette extinction de masse du Permien Trias fut la pire que la Terre ait connue, mais il y eut 5 vagues d’extinction sur notre planète, dont la ou les causes sont encore inconnues… Cette cause, c’est la stérilisation carbonique.
Ci joint des extraits pertinents, en gras, de « l’enquête » scientifique très bien faite de Mr Boulay sur le sujet, auquel je me permettrai de faire des rajouts techniques, pour plus de clarté, afin que vous fassiez plus facilement le lien.
Site de Mr Boulay :
http://jcboulay.free.fr/astro/sommaire/astronomie/univers/galaxie/etoile/systeme_solaire/terre1/extinction/page_extincperm.htm
« Le 8 septembre 2000, Peter Ward ( géologue et paléontologue à l'université de Washington à Seattle) et ses collègues conclurent, dans la revue Science, que la catastrophe du Permien - Trias (PT) dépouilla la Terre des plantes enracinées, déclenchant de graves érosions. Les rivières furent soudainement encombrées de sédiments, indiquant que la plus grande extinction de masse avait anéanti des quantités d'arbres et autres plantes qui maintenaient le sol en place. »
http://www.cirs.net/breve.php?id=341
Les couches géologiques de la fin du permien ne comprennent aucun fossile. Absolument aucun signe de vie n'est visible dans la zone géologique qui fait suite à l'extinction de masse. Aucun témoin de la vie ne fut découvert dans cette zone. Pas de plantes, pas de résidus animaliers. Peter Ward de l'université de Washington raconte que l'on passe d'une couche très riche à une couche biologiquement désertique.
Dans toute l'histoire de la Terre, il n'y a pas de trace d'une autre catastrophe aussi dévastatrice. 57 % de toutes les familles et 95 % de toutes les espèces marines et terrestres disparurent. Dans le milieu terrestre en pleine expansion, une bonne moitié des amphibiens succombent. Quant aux reptiles qui venaient de connaître une belle expansion en cette fin de l'ère Primaire, 89 genres sur 90 sont exterminés et il leur faudra repartir à zéro pour reconquérir tous les continents. Les insectes connurent aussi le massacre. Le tiers des espèces disparaissent, un second tiers ne survivant qu'avec des populations très réduites. Cette extinction fut de loin plus importante que celle qui fit disparaître les dinosaures, où il n'y eut que 65 % d'extinction des espèces vivantes.
Dans les années 90, les scientifiques savaient peu de choses et vers la fin de cette décennie, l'impact météorite trouvait beaucoup de partisans.
Pendant de nombreuses années, des indices furent recherchés en vain dans les roches permiennes. Pas de traces de pas, pas d'empreintes. Le tueur semblait n'avoir laissé aucune trace de son passage…
Paul Wignall, un géologue de l'université de Leeds (Angleterre) avait toujours douté du rôle de la météorite. Pour lui, toutes les hypothèses reposent sur des données insuffisantes et il pensait connaître le lieu où il trouverait plus d'informations : au Groenland. Si la présence de roches permiennes sur la grande île est avérée, le pays avait été considéré jusque là trop difficile à explorer.
A la fin des années 90, il décida de tenter sa chance et s'envola vers le Groenland. Le premier objectif fut de trouver les roches permiennes, car personne ne sait vraiment où chercher. Finalement, il trouva et cela dépassa ses rêves les plus fous. Au lieu d'une étroite bande de couche rocheuse, les sédiments remontant à l'époque de l'extinction s'étalaient sur plusieurs mètres, au-dessus et au-dessous d'eux. Les données fossiles comptaient parmi les plus intéressantes jamais trouvées sur la fin de la période permienne. Toute l'extinction permienne s'étalait sous ses yeux sur des dizaines de mètres. Même à l'oeil nu, une évidence s'imposait, les tenants de la météorite s'étaient trompés sur la durée. Les traces du Groenland montraient que l'extinction avait été progressive. De fait elle semblait même s'être étalée sur des dizaines de milliers d'années. Pendant un mois, son équipe amasse 20 caisses d'échantillons. De retour à Leeds, ils se rendent compte de la valeur du trésor amassé. Certains fossiles sont tellement petits qu'ils doivent les extraire dans un bain d'acide. Ils sont débordés par l'ampleur de la découverte que révèlent peu à peu les sédiments. Il y avait une énorme variété de très petits fossiles dans ces roches qui leur indiquaient ce qui s'était passé avec un luxe de détails. L'ordre des disparitions leur apparaissait avec évidence et leur permettait d'étudier l'extinction du début jusqu'à la fin. Pour la première fois la vérité était là. La surprise fut totale.
L'extinction se serait déroulée en 3 phases distinctes. La crise commence sur Terre et des espèces de plantes et d'animaux disparaissent. Le processus continue pendant 40 000 ans. Lors de cette première phase, certaines espèces terrestres disparaissent, tandis que d'autres échappent à l'extinction. Ensuite, 40 à 45 000 ans après le début de la crise, l'extinction s'étend soudainement à la mer. C'est la partie marine du phénomène, beaucoup plus bref que sur Terre. Lors de la 2e phase plus rapide, la vie disparaît presque entièrement des océans. Enfin pendant la 3e phase, l'extinction reprend sur la terre ferme. A la suite de cela, arrive l'apogée de l'extinction terrestre. Les espèces végétales et animales caractéristiques disparaissent définitivement. Il y a eu 3 longues phases d'extinction étalées sur 80 000 ans. C'est un concept très différent de la collision avec une météorite.
Mais Paul Wignall ne sait toujours pas pourquoi cela s'est produit. Mais il avait trouvé un indice. Des échantillons montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), une forme particulière de carbone, après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres. Le C12 est produit généralement par la décomposition de matière organique, végétale ou animale. L'accroissement est phénoménal, trop important pour être expliqué par ce seul facteur. Wignall réalisa que cette donnée nouvelle était capitale. Il comprit que cet accroissement était une indication pour élucider la nature de l'extinction.
Le carbone 12 est le carbone « ordinaire », mais il existe à taux quasi constant dans la matière vivante. Le carbone 14, c’est un isotope radioactif du carbone 12, utilisé pour la datation en archéologie.
Sa période est de 5.700 ans, c'est-à-dire qu’il faut 5.700 ans pour que la moitié du carbone 14 d’un échantillon perde sa radioactivité (un échantillon de 5.700 ans aura 2 fois moins de carbone 14, un échantillon de 11.400 ans en aura 4 fois moins, et ainsi de suite).
Là où ça devient intéressant, c’est que le carbone 14 est produit constamment dans la haute atmosphère, par « bombardement » de rayons cosmiques provenant du soleil.
La formation du carbone 14 est due aux rayons cosmiques. Les collisions de ces particules avec les noyaux de la haute atmosphère libèrent des neutrons. Ces neutrons interagissent à leur tour avec les noyaux d'azote de l'air, provoquant des réactions nucléaires. Le noyau d'azote comporte 7 protons et 7 neutrons. Dans la réaction conduisant au carbone 14, le neutron remplace un des protons de l'azote qui est éjecté, selon la réaction :

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Le gaz carbonique formé à partir du carbone 14 est chimiquement identique au gaz carbonique normal (carbone 12).
L'isotope radioactif est absorbé par les végétaux et via la chaîne alimentaire par tous les êtres vivants, à raison d’un atome de C14 pour 1.000 milliards de C12.
Le C14 se retrouve donc à taux constant chez tous les êtres vivants.
A la mort d’un être vivant, son organisme n’assimile plus le C14 et sa proportion dans les restes (os) diminue constamment avec le temps (divisé par 2 tous les 5.700 ans) et ceci est utilisé pour dater avec précision des échantillons.
Paul Wignall a découvert des échantillons du Permiens Trias qui montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres.
Ceci démontre à l’époque de cette extinction, un afflux massif de carbone 12 dans l’atmosphère, qui fut assimilé par le vivant au point que la datation du carbone 14 pourtant aussi précise qu’une horloge atomique, ne valait plus rien dire.
Finalement l'énigme sera résolue de manière totalement inattendue. Gerald Dickens de Rice university (Texas) est géologue, spécialisé dans les énergies nouvelles. Il ne s'intéresse pas spécialement à l'extinction permienne. Il rencontra un ami dans un bar, lequel lui raconta qu'il essayait de comprendre comment le C12 pouvait être produit rapidement et en grande quantité. Il disposait de données difficiles à expliquer. Cette conversation éveilla la curiosité de Gerald Dickens. Quelques années auparavant, il travaillait sur des forages dans le golfe du Mexique, à la recherche de nouvelles sources d'énergie: l'hydrate de méthane.
La grande question est de savoir comment le méthane passa de l'océan à l'atmosphère. Lorsque Dickens disposa les échantillons artificiels dans de l'eau réchauffée, les résultats furent spectaculaires. Il se dissocie. Le géologue constata que même un petit morceau de méthane gelé, dégage d'énormes quantités de gaz riche en C12 . L'expérience confirme son hypothèse. L'accroissement du carbone 12 est la conséquence de la libération d'énormes quantités de méthane. Et Gerald Dickens fit une autre découverte: une légère augmentation de la température de l'eau peut faire fondre le méthane et libérer le carbone. Pour expliquer les quantités de carbone 12 que l'on retrouve dans les données géologiques, il suffit que l'eau des fonds marins se réchauffe de 5°C. En octobre 1999 le géologue publia ses résultats. Il est loin de se douter des retombées que ses travaux vont avoir.
A 8.000 km de là, en Angleterre, Paul Wignall lut l'étude de Gerald Dickens avec un intérêt croissant. Il réalisa tout à coup que ses idées, pour expliquer l'augmentation du C12, pouvaient s'appliquer à la découverte du Groenland. C'était en quelque sorte le chaînon manquant de l'énigme de l'extinction du Permien. Paul Wignall s'interrogea sur les effets qu'une telle quantité de méthane pouvait avoir sur le climat. De fait, le méthane compte parmi les plus puissants gaz à effet de serre. En prenant le carbone 12 comme base pour les quantités de méthane, le chercheur construisit un modèle climatique approximatif. Il est compliqué d'estimer l'impact qu'a pu avoir la libération du méthane, mais on peut calculer le volume de gaz émis à partir des données sur l'augmentation du C12 . D'après ses évaluations, la quantité de méthane relâchée dans l'atmosphère est suffisante pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Mais ce n'est pas suffisant pour faire disparaître toute forme de vie sur Terre. Paul Wignall réalisa que le méthane ne représente qu'un seul aspect du problème. Pour que ce gaz gelé fonde, un phénomène précédent devait avoir eu lieu, pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Le méthane aurait alors augmenté la température du globe de 4 à 5°C. Soit un écart depuis le début de l'anomalie de 8 à 10°C. Un réchauffement suffisant pour tuer toutes espèces vivantes.
Maintenant je vais me permettre d’aller un peu plus loin dans le raisonnement :
- Mr Wignall a démontré le parallèle entre la pire extinction que la Terre ait connue, et un afflux massif de C12 dans l’atmosphère. Grâce à Mr Dickens le lien entre le C12 et la fonte des clathrates est fait (le taux C14/C12 est constant dans toute matière vivante et ne décroît que dans les produits pétroliers, charbon et méthane qui échappent au cycle du vivant).
- De plus, Mr Wignall a démontré que l’afflux de carbone12 excédentaire dans l’atmosphère, est rentré dans le cycle du carbone en s’intégrant dans la matière vivante, via la pyramide alimentaire (puisque retrouvé dans les échantillons). Or la vie intègre le carbone essentiellement avec le CO2 via la photosynthèse. Le CO2 est capté par les plantes, transformé en glucides puis assimilé par les animaux via la pyramide alimentaire.
Ceci implique 2 conséquences :
- le méthane a été converti en CO2 pour être assimilé par le vivant.
- le CO2 ayant un impact 20 fois inférieur que celui du méthane sur le réchauffement planétaire, l’anomalie « thermique » à quantité égale de C12, pourrait être 20 fois inférieure aux calculs de Mr Wignall et donc très probablement insuffisante pour expliquer une augmentation de 5°C.
A contrario, pour que l’augmentation en C12 soit aussi « anormalement élevée » par rapport à la proportion C12/C14 ( qui est normalement de 1 atome de C14 pour 1000 milliard d’atomes de C12) et soit aussi perceptible, il est incontournable d’envisager sérieusement une modification massive de la composition de l’atmosphère terrestre notamment en CO2, lequel à taux important, est un gaz asphyxiant qui a la particularité de tuer par paliers successifs…
Je m’explique sur la notion de paliers successifs : nous avons tous en image le canari que les mineurs descendaient au fond des mines, pour leur signaler l’augmentation du CO2, qui tuait l’oiseau avant de tuer les mineurs, leur permettant ainsi d’évacuer les lieux et de sauver leurs vies.
Ceci est lié à l’activité métabolique : un oiseau, bien que de taille et de masse nettement inférieures à celles d’un mineur, consomme proportionnellement plus d’oxygène et donc émet plus de CO2, ce qui fait que son seuil de tolérance à l’augmentation du CO2 atmosphérique est plus bas que pour l’homme, malgré le fait que nos masses soient bien plus importantes.
Ce palier de « tolérance » est caractéristique de chaque espèce et est fonction de plusieurs facteurs :
-le métabolisme, dont le principal indicateur « visible » est le rythme cardiaque : plus le métabolisme est intense, plus les cellules ont besoin d’oxygène et d’évacuer le CO2, ce qui se fait via la respiration et le système circulatoire dont le rythme cardiaque est l’expression cliniquement visible.
-la masse, les « gros » individus ou espèces massives ont des besoins en oxygène plus importants et ont donc des besoins pour évacuer le CO2 proportionnellement plus importants. Ils sont donc en toute logique plus vulnérables à une augmentation de CO2 atmosphérique que les animaux de faible masse.
Il est d’ailleurs intéressant de constater que les espèces les plus massives qu’ait connues la Terre ont disparu (dinosaures) et que l’hibernation qui permet de réduire le métabolisme (et donc de réduire la consommation en O2 et l’émission de CO2) soit aussi répandue à travers le règne animal. Cela pourrait s’expliquer par le fait que ce facteur ait pu être une condition de survie pour de nombreuses espèces, lors d’exposition à des catastrophes similaires...
Il y a eu 24 extinctions importantes d’espèces dans la vie de la Terre, dont 5 particulièrement graves, surtout celle du Permien Trias qui fut la pire. Dans de nombreux cas, une anomalie liée au CO2, tel que vu plus haut, a été constatée sans que l’on sache l’interpréter jusqu’à ce jour...
La démonstration est donc établie, concernant le parallèle entre l’augmentation anormale du C12 atmosphérique (lié à la fonte des clathrates) et une extinction de masse. Ceci est un fait !
Même s’il faudra probablement une génération complète, à bon nombre de scientifiques pour se débarrasser de leurs idées préconçues. Ainsi va le monde !
En résumé, et pour établir le parallèle entre la catastrophe du Permien Trias et celle qui nous guette :
Une stérilisation carbonique se déroule, en 3 phases importantes :
-la première phase, ou premier domino, est le « déclencheur », et consiste en un réchauffement planétaire.
Au Permien Trias, ce fut une catastrophe naturelle. On parle dans ce cas d’une activité volcanique qui, outre le fait d’avoir provoqué l’extinction de nombreuses espèces, a libéré une masse considérable de CO2 étalée sur plusieurs milliers d’années, CO2 qui déclencha un réchauffement planétaire.
-la deuxième phase, plus rapide est provoquée par le CO2 par effet « domino » entraînant réchauffement des eaux et acidification des océans.
Cette phase est faussement plus rapide. Dans la réalité, elle commence dès la première phase et est liée aux rôles prépondérants des océans dans la régulation du CO2 atmosphérique.
Les océans jouent un rôle protecteur de la vie en amortissant l’impact du réchauffement planétaire en dissolvant le CO2.
Cet amortisseur peut jouer son rôle, jusqu’au point de rupture qui est fonction des quantités de CO2 injectées dans l’atmosphère. Au Permien Trias, ceci s’est étalé sur des dizaines de milliers d’années, car lié à l’activité volcanique des trappes de Sibérie.
La vie aquatique est paradoxalement aussi très longtemps protégée, les ions HCO3- ayant un pouvoir tampon important qui limite l’acidification, et la quantité de CO2 dissous étant fonction de sa constante de solubilité.
Ceci amortit aussi considérablement l’impact de l’augmentation massive du CO2 au niveau océanique, en répartissant cette dissolution à l’échelle planétaire et protège ainsi la vie aquatique.
Ceci dit, il y a quand même un seuil à ne pas dépasser : une fois saturés, les océans ne régulent plus du tout le taux de CO2 atmosphérique, et vont même amplifier l’effet en libérant en zone tropicale des quantités de CO2 importantes dans l’atmosphère…
A ce stade du processus, la vie aquatique n’est plus protégée et l’extinction est massive et rapide.
Les signes avant coureurs de cette extinction aquatique massive sont :
-l’acidification des océans.
-la mort de nombreux organismes sensibles au CO2, car le consommant de façon importante (phytoplancton, coraux et coquillages, notamment au niveau larvaire plus fragile).
-la diminution de la capacité de dissolution du CO2 des océans tropicaux.
-la diminution de la taille des poissons (nanisme). Les poissons plus gros ayant du mal à évacuer leur CO2, ont simplement des faiblesses musculaires qui s’installent et qui favorisent par voie évolutive, la survie des poissons plus petits face à leurs prédateurs.
-la migration de poissons tropicaux vers des eaux plus fraîches moins saturées en CO2, et donc plus favorables à leur survie.
-la troisième phase consiste en une libération massive de
méthane, liée au réchauffement planétaire induisant la fonte des clathrates.
Cette libération massive de méthane dans l’atmosphère (riche en C12) est suivie de gigantesques embrasements qui convertissent le méthane en CO2 assimilable par le vivant.
Cela a deux conséquences :
-l’ amplification de l’effet de serre
-la perturbation de la respiration et de la photosynthèse et l’extinction d’espèces par paliers successifs, en fonction de la masse des espèces et de leur métabolisme.
A ce stade, soit les océans sont capables de « réguler » cette arrivée massive de CO2 et ils amortissent « le choc », soit ils en sont incapables.
Dans le premier cas, l’extinction est légère et prolongée dans le temps , dans le second il n’y a pas de limite à l’extinction, qui peut être extrêmement rapide et brutale.
Au Permien Trias, le déclencheur fut d’origine volcanique et la « stérilisation carbonique » s’étala sur environ 80.000 ans, les océans jouant à plein leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique.
De nos jours, le déclencheur est l’exploitation des énergies fossiles. Depuis 150 ans, nous émettons des quantités folles de CO2, estimées à plusieurs milliards de tonnes par an…
C’est moins spectaculaire qu’une éruption volcanique, mais bien plus rapide, vu les quantités concernées, pour saturer les océans en CO2.
La phase 2, dont on peut suivre l’évolution en observant l’acidification des océans, entre dans une phase critique pour la vie…
Nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années, et les formes de vie les plus sensibles au CO2, (phytoplancton, coraux, mollusques) commencent à péricliter dans l’indifférence et l’incompréhension générale.
Tous les signes avant coureurs du point de rupture, sont désormais visibles, démontrant l’imminence d’une éradication de masse.
La phase 3, qui consiste dans la libération massive de méthane induit par la fonte des clathrates, a déjà commencé en Arctique, au cours de l’été 2009.
Ce n’est plus qu’une question de temps, avant que des masses considérables de méthane n’envahissent notre atmosphère et ne s’embrasent, libérant des quantité monstrueuses de CO2 qui « stériliseront » la planète.
Notre espèce, n’y survivra pas !
Ceci est un fait !
Combien de temps nous reste t’il ?
C’est difficile à dire, quelques mois, quelques années, peut être une ou 2 décennies.
Mais quoiqu’il en soit, les catastrophes climatiques, vaste mécanisme de rééquilibrage planétaire, iront de mal en pis, et le temps nous est désormais compté...
Que vous le compreniez ou pas, ceci est un fait ! Ceci est en marche !
Nous pouvons agir… Nous pouvons réagir…
Ma technologie est notre seul et unique espoir, encore faut il en faire bon usage et en avoir conscience…
Cette technologie a été créée au bon moment, c’est une chance quasi miraculeuse…
Saisissons notre chance !
13:39 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : sterilisation carbonique, catastrophe climatique, catastrophe écologique, inpi, oeb, mort d'oiseaux, mort de poisson, modification catastrophique de notre éco-système, criminellee contre l'humanité |
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08.01.2011
BONNE ANNEE 2011/point sur 2010
A saluer et à relayer :
Les vœux de Stéphane Hessel pour 2011 sur Mediapart
envoyé par Mediapart. - L'info video en direct.
Ouvrez les yeux !
INDIGNEZ VOUS !
L’année 2010 est terminée.
Il est d’usage de souhaiter une bonne santé et une bonne année, à ceux qui nous sont proches, et aussi à ceux qui le sont moins, ou même pas du tout.
Moi, je vous souhaite bonne chance pour l’année qui vient… Et je vous invite à garder l’espoir !
Dans un monde gangréné par le fric, devenu fou par pure connerie humaine, l’espoir est tout ce qui nous reste, gardons le précieusement…
L’année 2010 a connu son lot de catastrophes « naturelles », ce qui j’espère, n’a échappé à personne…
-canicule et incendies monstres en Russie l’été dernier, ayant fait quelques milliers de victimes.
-mousson et inondations monstres en Asie, ayant aussi tué en masse et ayant laissé plus de 2 millions d’êtres humains, sans logement au Pakistan et ailleurs...
-inondations un peu partout, Amérique centrale, Afrique, Asie, Chine, Australie, Europe, faisant un peu partout le malheur de bien de pauvres gens.
-fin d’année frileuse en Europe et dans le nord de la planète, avec un nouveau snowguédon aux USA, et avec une France paralysée par la neige… En France, l’hiver commence à peine et nos aéroports manquent déjà de glycol, et les services d’entretien de nos routes, de gros sel pour déneiger. Cela prête à sourire, quand on sait qu’un ministre va réunir des gens pour leur tirer les oreilles…
-je ne vous parle pas de Xynthia… Comparé à ce qui s’est produit sur la Terre, 56 morts en France, c’est peu de choses en vérité, même si c’est plus près de nous et si ça nous touche plus.
-l’Australie, après une bonne décennie de sécheresse, subit en cette fin d’année une vague d’inondations historiques, aux « proportions bibliques » selon le responsable de l’état des finances du Queensland, et le tout pour 1 milliard de dollars australiens de dégâts, et 200.000 victimes !
Cet hiver très froid pour le nord de la planète, sera sans doute pour les climato-sceptiques manipulés par les lobbys pollueurs mais non payeurs, une occasion de plus pour vous dire et vous convaincre que le réchauffement est terminé… Qu’il n’a peut être même jamais existé, et qu’il ne faut rien faire pour changer les choses !
Pauvres innocents que vous êtes… Tandis que l’Europe et le nord de la planète grelotent de froid, les eaux en zones tropicales n’ont jamais été aussi chaudes : plus de chaleur, plus d’évaporation, plus de pluie et donc plus d’inondations… C’est une coïncidence sans doute ?
Non, ce n’en est pas une… Il est un fait que le Gulf Stream a vu son débit ralentir d’au moins 30%, au cours des dernières décennies, et tandis que l’Europe et les USA grelottent, les eaux tropicales voient leurs températures augmenter, en parallèle…
On sait que le Gulf Stream est un courant marin qui apporte l’eau chaude du golfe du Mexique jusqu’à l’Europe.
Il est tout à fait logique de concevoir qu’une réduction de son débit, alliée à son impact atmosphérique, entraîne un apport moindre de chaleur en Europe, et que les eaux tropicales restent ainsi plus chaudes…
C’est le principe des vases communicants : si vous réduisez le débit entre un réservoir d’eau chaude et un réservoir d’eau froide, et que vous chauffez le réservoir d’eau chaude de la même façon, le réservoir d’eau froide se réchauffera doucement et le réservoir d’eau chaude deviendra de plus en plus chaud… Une évidence non ?
Quelques conséquences de cet état de fait :
En septembre 2010, le Koweit annonçait la disparition mystérieuse de 90% de ses récifs coralliens…
http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Disparition-my...
En octobre 2010, des océanographes australiens déclaraient : « Les coraux du sud-est asiatique et de l'océan Indien meurent en masse, victimes du pire phénomène de mortalité en dix ans provoqué par le réchauffement des eaux ».
http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-asi...
Vidéo témoignage daté de 2010 :
En septembre 2010 « Les températures supérieures à la moyenne enregistrées cette année dans les Caraïbes pourraient entraîner un blanchiment des coraux dans cette région et menacer la survie de l'espèce, ont mis en garde mercredi des experts de l'Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA). »
http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/La-hausse-des-...
Un exemple le "blanchiment" :
Notre monde meurt !
Prenez en conscience !
Au moment où je finis ce texte, cet article tombe :
http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-pre...
La preuve scientifique que les courants atlantiques se sont considérablement modifiés… une évidence donc, confortée par la science…
Est-ce que les politiques vont réagir ?
Va-t-on seulement vous informer des conséquences de ce fait ? Pouvez vous refuser de les voir encore ?
Le temps joue contre nous… Pourquoi refuser de voir ces conséquences ? Le fric ?
Est-ce que ceux qui nous dirigent, savent que quand on est mort, le fric, on ne l’emporte pas avec soi dans sa tombe ?
Les scientifiques « experts » handicapés par leur hyper spécialisation, sont devenus incapables d’interpréter des mécanismes multi-disciplinaires impliqués dans le réchauffement planétaire … Qu’y pouvons nous ? Pleurer peut être ?
Les politiques, tiraillés entre leur envie de « bien faire » et les lobbys émetteurs de CO2, doivent prendre position entre une crise climatique mal comprise par les scientifiques, trop dépassés par l’ampleur de la complexité du problème et la menace de chômage liée à d’éventuelles mesures pour alléger nos émissions de CO2.
Savez vous que les quotas carbone imposés par le protocole de Kyoto pour réduire l’effet de serre, font l’objet de multiples bassesses ?
En France, le copinage entre industriels et politiques fait que non seulement, de nombreux industriels ne paient pas le moindre centime pour leurs émissions de CO2, mais que ça leur rapporte beaucoup d’argent !
En effet, loin de payer les quotas carbone, de nombreux industriels se voient accorder par l’Etat français, des quotas bien supérieurs à leurs besoins… Résultat : non seulement ça ne coûte rien à ces industriels, mais en plus, ça leur rapporte chaque année, des dizaines de millions d’euros !
En 2008, les 10 plus gros bénéficiaires de cette « largesse » française cumulaient la bagatelle de 490 millions d’euros… Et pendant que le gouvernement tentait d’imposer la taxe carbone, souvenez vous, ces mêmes industriels osaient prétendre que ce n’était pas juste pour eux, car ils « payaient » déjà les quotas carbones…
Cela vous dirait à vous, de payer un impôt qui vous rapporte 490 millions d’euros ?
Et ce cadeau, valable jusqu’en 2013, porte sur un total de 230 millions de tonnes. Au prix d’échange actuel du CO2 de 14 euros/tonne, cela représente une petite poire pour la soif de seulement 3,2 milliards d’euros…
Nous pourrions aussi parler de ces magouilles sur la Tva de ces quotas carbone, organisées à grande échelle par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) et qui font porter le chapeau à des petits prête noms. Ces magouilles constituent une escroquerie à l’Etat de plusieurs dizaines de millions d’Euros (plus d’un milliard au niveau européen). Ces NABO, par le biais de prête noms et de sociétés écran, volent la France et donc votre argent, sans avoir de comptes à rendre, puisqu’ils font porter le chapeau à de pauvres couillons qu’ils ont abusés.
Pollueurs payeurs… On rigole !
Le malaise entraîné par ces copinages, l’appât du gain et les actions de ces ignobles NABO est si profond, que nos responsables politiques et économiques ne réalisent pas l’ampleur du problème…
D’ailleurs les problèmes climatiques ne sont que la partie émergée d’un problème beaucoup plus grave.
Mes frères, mes sœurs, nous sommes à bord du Titanic, et l’iceberg est déjà visible, pour qui veut le voir… Pas de catastrophisme, continuez de danser tant que l’orchestre joue !
Nous sommes à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui va éradiquer notre espèce bordel !
Vous ne le croyez pas ? Peu importe, elle n’a pas besoin que vous y croyez, pour pouvoir vous tuer, et le temps joue contre nous.
2010 fut aussi l’année de Cancun, conférence internationale pour la lutte contre le réchauffement planétaire, qui faisait suite à la conférence de Copenhague…
Il paraît que ça s’est mieux passé qu’à Copenhague… Il paraît !
Choisir entre une récession forcée par manque d’énergie (le CO2 est étroitement lié aux énergies fossiles) et sauver la vie sur la planète, c’est vrai que c’est cornélien comme problème…
Les politiques se sont mis d’accord pour tenter de limiter l’augmentation globale de la température de la planète à 2°C…
Ce qui, il faut le préciser signifie que l’on va tenter de sauver la moitié des formes de vie de notre planète, et sacrifier l’autre sur l’autel de la cupidité humaine !
Vu sous cet angle, c’est assez écoeurant non ? Et pourtant, c’est ce que ça veut dire, quand on sait de quoi ils parlent !
Et ceci, selon les connaissances admises !
Je salue le courage et la détermination de la Bolivie qui, seule contre tous, à refusé cette fatalité et qui compte introduire un recours auprès de la Cour Internationale de Justice (CIJ) contre l'accord sur le climat adopté à Cancun.
Je cite :
"La Bolivie n'est pas prête à signer un document qui autorise une progression de la température moyenne, qui exposera davantage de gens à la mort", a affirmé le délégué bolivien Pablo Solon. Quelques jours plus tôt à Cancun, le président Evo Morales avait accusé les pays industrialisés de commettre un "écocide".
Enfin des dirigeants « humains », qui pensent à autre chose qu’au fric !
Honnêtement, je n’y croyais plus !
Selon une récente étude, en 2030, les changements climatiques tueront chaque année, 1 million d’êtres humains …
http://www.cosmosmagazine.com/news/3903/climate-experts-p...
Comment peut on imaginer ne serait-ce qu’une seconde, que nos dirigeants sont en train de se satisfaire du sacrifice de 50% de tout ce qui vit sur notre monde, et de voir des catastrophes climatiques devenir la « norme » pour l’avenir de nos enfants ?
Nos enfants nous accuseront ils ?
Non, la situation est bien pire que ce que nos dirigeants politiques et économique croient…
Nos enfants ne nous accuseront pas, car nos enfants n’ont pas d’avenir, si on n’ agit pas.
Un mécanisme d’éradication de masse est en train de se dérouler sous vos yeux et vous ne le voyez pas…
On nous parle de réchauffement planétaire, de catastrophes climatiques (et encore de moins en moins pour le "climatique"). Mais ceci n’est que la partie visible d’un problème beaucoup plus grave, et ces catastrophes aussi dramatiques et épouvantables qu’elles soient, ne sont rien comparées à ce qui arrive.
Prenez en conscience : la stérilisation carbonique est en marche !
Il faut agir contre ces NABO qui, pour du fric bradent vos vies et celles de vos enfants comme celles des leurs…
Il n’est pas tolérable de se satisfaire de sacrifier 50% de ce qui vit sur notre planète, en espérant que l’autre moitié survivra, pour permettre à des gens inhumains qui ont déjà tout, d’en avoir toujours plus !
Cette année passée fut pour moi un tournant...
Depuis près de 2 ans, je dénonce avec la plus grande virulence les agissements dont j’ai été victime…
Après les abus de confiance, les faux documents déposés à l’INPI et normalisé par l’INPI, l’esclavage, le chantage et l’intimidation, j’ai dû faire face aux menaces de kidnapping, de torture et de mort… Raison pour laquelle j’ai créé mes blogs, pour dénoncer ces ignobles NABO et sauver ma vie.
Conformément à leur ultime chantage, et devant mes dénonciations (pour protéger ma vie) dans lesquelles je cite leurs noms, prénoms, adresses personnelles et professionnelles, ces NABO ont fini par mener leur ultime chantage à terme, et les brevets de mon invention, en rupture de contrat et sans même que j’en sois informé, ont fini dans le domaine public…
Ces NABO ont ensuite renoncé à leurs « droits », pour se soustraire à toute forme de justice, moyennant 26 euros auprès de l’INPI (Qui a tout "normalisé", ma vie ne vaut rien à leurs yeux comme celles de tous les inventeurs selon toutes vraisemblance... 26 euros ! A chaque fois que j'y pense j'ai envie de gerber !)… Et ceci par peur des vagues de façon évidente, devant mes attaques nominatives à leur encontre ! (Tapez leurs noms sur Google, et mon blog apparaît en première page).
Je vous rappelle, comble du scandale, que ces brevets ayant été déposés dans mon dos pour me faire « chanter » quasi « légalement » avec la complicité passive de bon nombre d’organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs pour mieux les abuser, ont été déposés dans mon dos, sans mon savoir faire, et qu’ils sont de ce fait inexploitables…
J’ai écris des lettres recommandées à l’INPI et à l’OEB pour leur demander des compte (Copie dans le blog http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html), et si l’INPI n’a pas daigné répondre, avec un mépris certain pour l’inventeur que je suis, l’OEB m’a répondu…
Je n’ai pour l’heure pas encore « digéré » ce courrier infâme de l’OEB qui m’encourage à me ruiner en justice dans chaque pays d’Europe, et dans lequel, avec aplomb on me répond qu’ils ne sont responsables de rien…
Bref, cette perte de mes droits qui m’ont été volés (je n’y ai pas renoncé) a au moins pour avantage de me « libérer » et de me rendre ma vie, ces NABO en absence de procès (trop ruineux et trop long) me paralysaient sciemment avec le concours du système de dé-protection industrielle…
Et ils paralysaient ainsi depuis des années notre seul et unique espoir de pouvoir faire face à la stérilisation carbonique qui menace notre espèce d’éradication.
Un crime contre l’humanité ?
Il ne faut pas avoir peur des mots : OUI, c’est un crime contre l’humanité qui a eu lieu et un crime contre la vie terrestre, une infamie innommable, une honte pour l’humanité…
C’est si écoeurant que j’ai honte d’être considéré comme un être humain semblable à ces NABO qui n’ont d’humain que leur seule apparence.
Après 5 ans de galère, d’esclavage, d’intimidation, de menaces diverses et variées et notamment de mort, je suis enfin libre !
Dans cet intervalle, le réchauffement planétaire a tué plus d’un demi million de personnes, sur Terre… Et ce n’est qu’un début !
Je vis encore sous la menace de poursuites pénales pour « diffamation », pour avoir osé me révolter contre des pratiques qui violent mes droits d’être considéré comme un homme à avoir osé dire dans ce blog ce que moi et les inventeurs subissent.
Je ne suis pas un animal, ni une vache à lait, je suis un être humain et j’estime avoir le droit de crier haut et fort que ces infâmes NABO ne sont que des criminels, pour les empêcher de nuire à mes semblables.
Ceci est une assistance à personne en danger de mort, ne vous laissez pas berner par des interprétations personnelles de vocabulaire et de lois, faites par les NABO pour vous abuser.
Ces menaces ou intimidations déguisées, n’ont pas été menées à terme en 2008, ni en 2009, ni en 2010, et ne le seront sans doute pas plus en 2011…
Pourquoi ?
Car si la diffamation est un acte sordide, la dénonciation reste et demeure un devoir civique. Je détiens les preuves de mes propos, et beaucoup sont déjà en ligne.
Je vous encourage fortement à dénoncer haut et fort et par tous moyens, et à nommer tous NABO qui vous pourrissent la vie.
Nul n'est au dessu des lois, ne laissons pas des NABO se torcher le cul avec sous le pretexte qu'ils ont de l'argent et l'éloquence et les contacts qu'il faut pour abuser la justice et contourner les lois !
A défaut d’avoir accès à une vraie justice, faisons en sorte d’interdire à ces crapules de nuire à d’autres victimes, ce qui était, reste et demeurera un devoir civique et humain.
2011 sera une année de combat, et je me battrai jusqu’à la mort pour détruire ce système infâme de « dé-protection industrielle » qui se fait complice de NABO, moyennant finances.
Ma vie ayant été menacée, cette fin demeure une possibilité non négligeable, et j’y suis préparé.
Je sais qu’étant un « inventeur », mot devenu synonyme de paranoïaque et de folie, grâce au système infâme mis en place pour une spoliation légale dans l'indiférence et la méconaissance générale, un tel discours doit bien faire « rigoler », mais moi ça ne me fait plus rire depuis plusieurs années, et je ne vous souhaite pas de subir ce qu’on m’a fait subir, et ce même si ça vous fait rire…
Je suis un brave type et on ne se refait pas !
2011 sera aussi un combat acharné pour imposer ma technologie, notre seul et unique espoir, et pour informer la population de la véritable menace du CO2…
Vais-je y parvenir ?
Je deviens fataliste, mais je sais quelle sera la conséquence d’un échec et je me battrai même si je dois finir « suicidé ». Mais si je venais à avoir un pépin, à disparaître ou à me suicider de 2 balles dans la tête, il faut que vous réalisiez que ma technologie disparaîtra avec moi à cause du système de « déprotection industrielle » qui normalise des faux en écriture pour permettre à des criminelles de spolier les inventeurs et les faire chanter, et avec elle votre ultime chance de survivre à la pire catastrophe écologique de l’histoire de l’humanité.
J’espère aussi qu’on ne me mettra pas une camisole de force, pour mieux vous abuser et me contraindre au silence.
Si cela devait arriver, ne vous laissez pas manipuler, il en va vraiment de vos vies...
Je me battrai jusqu’à être pieds et poings liés, après ça j’emporterai tout ce que je peux avec moi, quitte à totalement paralyser ma technologie, jusqu’à la phase finale de la stérilisation carbonique qui nous tuera tous.
Est-ce de l’égoïsme ?
Non, je refuse de vivre sous la menace comme par le passé c'est tout, et je protègerai ma vie comme je pourrai, envers et contre tous si nécessaire.
Car une fois privé de liberté ou mort, ce ne sera bien évidemment plus mon problème mais le vôtre, c’est de bonne guerre il me semble.
J’espère que vous le comprenez.
Bonne année à tous, et souhaitons nous bon courage pour 2011.
Nous en aurons besoin.
Jean-luc Quéré
21:53 Écrit par Jean-luc quéré dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nabo, inpi, oeb, energie alternative, criminelle, quota carbone, revoltez vous, expert en pi, protection industrielle, invention, de-protection industrielle, stérilisation carbonique, innondation, catastrophe naturelle |
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26.10.2010
Verts ? Vous avez dit vert ?
En ce moment, je suis moins présent sur mes blogs, car je m’occupe à remuer ciel et terre, afin de trouver des fonds pour agir, en sachant qu’en cas d’échec, notre espèce ne survivra pas…
Sacrée pression, d’autant que l’aide est loin d’affluer !
Ce post a pour but de vous montrer les contradictions de certaines organisations, qui prétendent se battre dans l’intérêt de tous et de notre environnement, mais qui en fait vous abusent, car en réalité, leur pseudo lutte pour l’environnement ne semble être à leurs yeux qu’une simple « niche » alimentaire …
Je remercie néanmoins pour ses réponses, Mr Guillaume Billé de Greenpeace, car bon nombre d’organisations contactées n’ont tout simplement pas répondu… Et rares sont celles qui l’ont fait par écrit.
-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 27 août 2010 16:26
À : Jean-luc Quéré
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans
Bonjour,
Tout d'abord merci de votre mail et de l'intérêt que vous portez aux
causes que nos défendons.
La technologie que vous évoquez dans votre message est intéressante, et
nous souhaitons sincèrement que celle-ci soit fonctionnelle.
En revanche je dois vous informer que nous ne pouvons accéder à votre
demande de financement. En effet la mission de Greenpeace n'est pas
d'assurer le développement de nouvelles solutions techniques : nous n'en
avons ni les moyens financiers, ni les compétences techniques.
Nous vous souhaitons quoi qu'il en soit toute la réussite possible quant
à la concrétisation de votre projet.
Cordialement,
Guillaume Billé - Greenpeace France
22 rue des Rasselins
75020 Paris
Tel : +33 1 44 64 02 98
Fax : +33 1 44 64 02 02
info.fr@greenpeace.org
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Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :
http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/
Je vous demande de prendre acte, non de leur réponse « entendue » mais de la partie en rouge : « Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique, qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l’environnement et d’apporter des solutions à la protection de l’environnement ».
Je leur apporte sur un plateau d’argent la seule solution qui permettrait d’inverser les processus de réchauffement planétaire et d’acidification des océans, c’est à dire la solution parfaite qui permettrait d’apporter une réelle solution à la protection de l’environnement, mais ils la dédaignent…
Vous me direz qu’ils ne sont pas obligés de me croire sur parole, mais comme je le leur ai dit, je peux leur faire une démonstration !
Il n’ont pas les moyens financiers : une plaisanterie, non ?
S’ils lèvent le petit doigt, il n’auront aucun mal à lever des fonds, car on ne parle tout de même pas de millions.
Ils n’ont pas les compétences techniques : une plaisanterie, non ?
Une mauvaise foi incroyable ! Venir voir et vérifier de ses yeux, cela requiert combien de doctorants ? Une centaine peut être ?
Faisant fi de ce mauvais départ, je leur ai tout de même demandé de venir voir et vérifier, et de m’apporter un simple soutien médiatique.
Voici leur réponse :
-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : lundi 30 août 2010 16:24
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans
Bonjour,
Si votre technologie est opérationnelle, je ne puis que vous recommander
de déposer un brevet, puis de faire valoir cette invention.
Comme je vous le disais dans on précédent mail, nous ne pouvons appuyer
votre projet, ne serai-ce que médiatiquement, dans la mesure où nous
n'avons pas les compétences nécessaires à son évaluation.
Cordialement,
Guillaume Billé - Greenpeace France
22 rue des Rasselins
75020 Paris
Tel : +33 1 44 64 02 98
Fax : +33 1 44 64 02 02
info.fr@greenpeace.org
Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.
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Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :
http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/
Résultat : négation pure et simple par manque de compétence, pour évaluer le fonctionnement de ma technologie…
Cela fait peur… Ils ne sont même pas capables de constater des évidences !… Pire encore, ils me dirigent vers les brevets… Moi !
Je rappelle pour information, que des brevets ont été déposés pour mon invention, dans mon dos en total abus de confiance, et sans même mon savoir faire, en violation totale de l’article 84 CBE, et que malgré cela l’OEB (parmi d’autres) les ont normalisés, permettant ainsi à des crapules de me faire chanter « légalement ». Alors, me proposer de déposer un brevet !!…
Je sais comment ça marche et je n’ai pas l’intention de mettre à nouveau ma vie en danger (on m’a déjà menacé de kidnapping, de torture et de mort…).
Il faut comprendre que Greenpeace navigue sur un créneau porteur, une bonne niche « alimentaire » : le « vert » est devenu une simple façon de gagner sa vie, en quelque sorte…
Je ne dis pas que tous les membres de Greenpeace fonctionnent ainsi, mais c’est un fait, pour beaucoup, la vague verte, c’est juste une façon de gagner sa vie…
Je me rappelle de plusieurs entretiens avec des responsables politiques « verts » et de leurs réponses :
« Si nous vous aidons, nous réglerons 90% des problèmes écologiques, et nous perdrons de ce fait 90% de notre électorat et donc de nos revenus… Pourquoi vous aiderait- on ? »
Cela m’avait choqué à l’époque, je me suis senti trahi et je pense que bon nombre de leurs électeurs qui croient aux idées que ces politiques affichent sans en penser un mot, sont tout aussi trahis, mais c’est ainsi que ça marche, aussi écoeurant que cela puisse paraître…
Non en fait, sa ne parait pas écoeurant, c’est vraiment répugnant !…
Bref, pour en revenir à ce grand idéologue de Greenpeace, il semble qu’il ait trahi une partie de l’idéologie de son organisation, en se bornant à « dénoncer les atteintes portées à l’environnement », sans se soucier « d'apporter des solutions à la protection de l'environnement ».
Cela arrive souvent aux idéalistes, quand ils sont dépassés par les réalités, ils s’accrochent aux branches et oublient l’essentiel… Ils se perdent et se vendent souvent, à défaut de renoncer à leurs idéaux...
Qu’à cela ne tienne, je suis têtu :
-----Message d'origine-----
De : QUERE JEAN LUC [mailto:jeanluc]
Envoyé : lundi 30 août 2010 17:21
À : 'Guillaume BILLE'
Objet : RE: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans
> Bonjour,
>
> Des brevets ont déjà étaient déposé dans mon dos par des criminelles avec le concours de l'INPI qui a normalisé des faux en écritures sans aucunes vérification.
>
> A mon avis le système des brevets est une organisation criminelle mise en place pour spolier les droits des inventeurs au mépris le plus absolu des droits de l'homme et de nombreuses preuves de mes propos apparaissent dans mon affaire : Faux et usage de faux normalisé par l'INPI, par l'OEB, par l'office US des brevets... Et j'ai découvert que c'était loin d'être un cas isolé.
>
> Ces organismes d'état facilite la main mise sur les inventions des inventeurs indépendant par des affairistes et industrielle et permettent de les faires chanter, de les intimider, de les abuser et de les spolier le plus légalement du monde.
>
> Dans certain cas les inventeurs subissent kidnapping, passage à tabac, menace diverse et varié, torture et mort...
>
> Et les brevets favorise grandement se genre de "pratiques" criminelle dans bien des cas.
>
> Je vous répète donc que des brevets ont étaient déposé (2 en Europe, 1 au USA et dans divers pays du monde), et comble du scandaleux ils ont été déposé dans mon dos et à mon nom pour me faire "chanter" et obtenir mon savoir faire. Ayant refuser l'esclavage à vie et sans mon savoir faire (puisque déposé dans mon dos) ces brevets sont donc de faite inexploitable pour personne.
>
> En se qui concerne les compétences nécessaires à son évaluation il ne me semble pas "insurmontable" de déléguer 2 ou 3 personnes qui pourront venir constater une réduction de 80% des émissions de CO2 en sortie d'appareil et d'autre part la production d'hydrogène directement exploitable comme source d'énergie... Maintenant si il vous semble "insurmontable" de constater en mesurant ce qui rentre et ce qui sort de l'appareil qui le sera ?
>
> Faut il avoir plusieurs doctorat pour effectuer une simple soustraction ?
>
> Monsieur, cette technologie est notre seul espoir face à la "stérilisation carbonique" et même si vous n'y croyez pas après Copenhague il faudrait que vous soyez totalement aveugle, sourd et muet pour croire que les pays industrialisé vont réduire leurs émissions de CO2... Le CO2 c'est l'énergie et aucun de ces pays n'envisagera de réduire drastiquement ses émissions et donc de réduire leur consommation d'énergie ce qui serrait synonyme de plus de chômeur et de plus de pauvreté.
>
> Ma technologie s'imposera d'elle-même car outre le fait de réduire nos émissions de CO2 de façon considérable elle offrira une alternative sérieuse en terme de quantité et de coût au pétrole... Ceci est un tournant majeur dans votre approche du problème, une opportunité unique de faire changer les choses dans le bon sens et à vitesse grand V.
>
> En se qui me concerne déposer des brevets sans argent on ne m'y reprendra plus, car non seulement on m'a ruiné mais en plus on m'a réduit en esclavage, fait chanter, abuser et jusqu'à me menacer de mort... Moi aussi j'ai droit d'avoir une vie "normale" et je n'ai pas a accepter qu'on me pourrisse la vie et qu'on me fasse vivre sous menace permanente parceque je suis un "écolo".
>
> Sans soutien, cette technologie n'a que 2 avenirs possible à mon sens :
>
> -Où je vend mon savoir faire à une nation étrangère et je serrais mis "sous-cloche" jusqu'à la fin de mes jours pour garantir à se pays un monopole absolu (On me l'a déjà clairement dit) et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique" pour des motifs économique.
>
> -Où cette technologie sera définitivement enterré pour que les inventeurs n'apprennent jamais comment fonctionne vraiment le système de déprotection industrielle qui permet de violer les droits de l'homme des inventeurs pour le bénéfice exclusif des industrielles et de Financier peu scrupuleux et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique".
>
> Cette "arnaque" sur les inventeurs génère chaque années des centaines de milliards à travers le monde et les inventeurs finissent bien souvent à la soupe populaire dans l'indifférence générale...
>
> Si personne ne m'aide, tout ce dont vous vous battez, tout ce que vous aimez n'existera plus car la "stérilisation carbonique" est en marche et seul ma technologie pourra nous permettre d'y faire face dans son application "puit de carbone".
>
> Pour en savoir plus sur cette technologie :
>
> http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ
>
> Toutes les catastrophes climatique qui ont eut lieu et qui auront lieu ne sont rien comparer au mécanisme de "stérilisation carbonique", elle est en marche, rien d'autre ne pourra l'arrêter et si nous ne sommes pas prêt avec des milliés de sites industrielle équipé pour y faire face le moment venu... Rien, absolument rien n'y survivra et sa ira si vite qu'il sera trop tard pour réagir si on ne s'y prépare pas avant.
>
> Tout les signes avant coureur sont dans le rouge (acidification des océans, saturation en CO2 des océans, Fonte des clathrates en Arctique...).
> La prochaine étape déterminante est une libération de méthane en zone tempéré suivi d'embrasement... Ensuite viendra les "zones mortes" probablement en zone équatoriale ou tout sera tuer sur des surfaces très importantes... Quand on en sera là se sera inutile de venir me voir, les jeux seront fait.
>
> Aidez moi !
>
> Jean-luc Quéré
>
>
-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 10 septembre 2010 10:42
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans
Bonjour,
Nous pourrions trouver des centaines d'inventions similaires à la vôtre,
supposées résoudre les problèmes énergétiques de nos sociétés.
Nous ne possédons pas l'expertise en termes d'ingénierie pour valider
ces technologies. Si nous devions effectuer une recherche exhaustive de
ces déclarations, puis valider (ou non) ces inventions, le coût d'une
telle campagne serait colossal, car il faudrait réaliser des prototypes
et des tests.
Greenpeace n'a pas vocation à se substituer au secteur industriel. Notre
mission est de faire pression sur ce secteur, ainsi que sur les
décideurs politiques, pour que la recherche et les investissements
soient tournés vers des solutions propres et durables.
Cordialement,
Guillaume Billé - Greenpeace France
22 rue des Rasselins
75020 Paris
Tel : +33 1 44 64 02 98
Fax : +33 1 44 64 02 02
info.fr@greenpeace.org
Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.
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http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/
J’ai fait de mon mieux…
Des centaines de technologies similaires ? Si c’était le cas, où sont elles ? Ah oui, on suppose qu’elles existent… sauf que la mienne, c’est une réalité !
On ne peut rien contre la bêtise humaine et la mauvaise foi…
Leur rôle est de faire pression sur les politiques et les industriels pour que les fonds soient orientés vers la recherche et le développement durable…
Mais voyons : une société qui gagne des milliards en polluant, va -t- elle dépenser des fortunes pour développer une technologie propre et durable, laquelle sectionnera la branche sur laquelle elle est confortablement installée ?..
Il y a de toute évidence des gens assez naïfs pour le croire !
Quant aux politiques… Bref, sans commentaires…
Pour info, mon prototype est validé depuis des années et une vidéo de démonstration, réalisée sans aucun moyen, est en ligne depuis septembre 2009 :
http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ
Maintenant, dénoncer pour dénoncer, c’est sympa mais si on ne propose aucune solution, quel en est l’intérêt, hormis celui de gagner sa vie en faisant croire qu’une solution est possible, afin de faire signer des chèques à de pauvres gens dupés et abusés ?
Ce monde est complètement perverti et déboussolé !…
08:10 Écrit par Jean-luc quéré dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecosysteme, vert, écologie, greenwashing, énergie, développement durable, on nous abuse, inpi, oeb, inventeur, inondation, catastrophe naturelle, catastrophe écologique, changement climatique, énergie verte, greenpeace, écologiste |
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13.10.2010
La voiture électrique : vérité et intox !
La voiture électrique
Il existe beaucoup de contre vérités au sujet de la voiture électrique, et il faut faire le point sur la réalité…
- l’électricité au niveau mondial, constitue 40% de nos émissions de CO2.
- l’Etat Français a « débloqué » une enveloppe de 250 millions d’euros pour aider les constructeurs français dans une tâche titanesque, à savoir développer la voiture électrique, alors que cette technologie existe depuis plus d’un siècle…
- une voiture électrique a un rendement énergétique supérieur à 80%, contre 40% pour un moteur à combustion.
Mais attention, à cela s’ajoutent :
-la production d’électricité (rendement 70%)
- la perte lors du transport de l’électricité (50%)
-la perte lors de la charge de la batterie (30%)…
Si on fait les comptes, pour l’équivalent d’1Kw produit, que reste t’il pour la voiture ?
-on en perd 30% pour produire l’électricité (hors nucléaire), on arrive déjà à 0,7kw
-auquel on doit soustraire le coût énergétique du transport énergétique (50%, car on ne va pas la brancher sur la centrale thermo-électrique ou même la centrale nucléaire), et avec le transport électrique on tombe directement à 0,35kw
- auquel il faut rajouter la perte d’énergie pour charger les batteries (30%) et on tombe à 0,245 kw
- auquel s’ajoute la perte liée au moteur électrique (80% de rendement)
- et on tombe à un rendement réel inférieur à 0,2kw, soit 20% de rendement !
En simplifiant, on peut affirmer que la voiture électrique, telle qu’elle a été pensée par nos constructeurs, avec une aide financière de 250 millions d’euros payés par l’impôt du citoyen, coûte 2 fois plus cher qu’une voiture thermique.
De plus, elle est exactement 2 fois plus énergivore que la voiture thermique et potentiellement 2 fois plus polluante (puisque l’électricité au niveau mondial, constitue 40% du CO2 planétaire, à cause du charbon)…
Le citoyen, une fois encore, se retrouve être le dindon de la farce, car non seulement c’est une très mauvaise affaire d’un point de vue économique (2 fois plus cher qu’un diesel),mais aussi d’un point de vue écologique (2 fois plus polluant).
De plus, effet pervers oblige, si la voiture électrique telle que conçue, a du succès (grâce à l’impôt du contribuable) les besoins électriques vont croître de façon significative, ce qui obligera EDF à investir dans de nouveaux outils de production (rappel : ITER coût 4,6 milliards d’euros) et à produire de nouvelles centrales nucléaires...
Au final, c’est encore le citoyen qui payera la facture !!…
Comparons les investissements de l’Etat :
-d’une part : 4,6 milliards d’euros pour ITER (et ce n’est pas fini !)
- 250 millions d’euros pour les constructeurs de voitures électriques.
- d’autre part : zéro centime pour mon projet technologique capable de traiter le CO2 au point d’inverser le processus de réchauffement planétaire et capable de produire de l’énergie.
La France, c’est un beau pays, et on se demande pourquoi nos cerveaux osent quitter un si beau pays !
On ne sait plus si l’on doit en rire ou en pleurer !!...
16:43 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voiture électrique, énergie verte |
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21.08.2010
La vrai menace du réchauffement planétaire/diffusez l'info !
Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US.
Elle part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés par l'accident de la plateforme pétrolière de BP.
Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde.
Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives vivant au fond des océans, en se nourrissant de matières organiques.
Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 1.200 et 10.000 milliards de tonnes.
Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 3.000 à 24.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère.
Les océans étant déjà saturés en CO2 de part nos émissions, il est peu probable d'espérer un délai avant de faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration.
Cette vidéo et les travaux scientifiques sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.
Un tel phénomène a eu lieu il y a 251 millions d'années et ceci correspond à la plus grande extinction d'espèce de l'histoire de la Terre, 90 à 95% des espèces aquatiques ayant été éradiquées, ainsi que 70% des espèces terrestres.
Si vous pouvez traduire cette vidéo faites le svp, et diffusez la !
Une solution technique existe pour nous éviter le pire.
Il nous reste une chance...
Saisissons la !
14:53 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : stérilisation carbonique, fonte des clathrates, changement climatique, cancun, catastrophe climatique, catastrophe écologique, co2 |
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Stratégie pour sauver la situation et nos vies
ALERTE !! Humanité en danger !!!
Les civilisations naissent des cadeaux de la nature, elles meurent de la folie des hommes.
Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent...
Laissez moi me présenter : Mr Quéré Jean-luc, Biotechnologiste bordelais, Inventeur et même « créateur », j’ai mis au point un procédé révolutionnaire, défiant les connaissances actuelles de la physique et de la chimie, qui permet à grande échelle de capter le CO2 et de l’utiliser pour la production d’hydrogène.
Il s’agit là, manifestement, de l’unique solution pour lutter rapidement et massivement, contre le réchauffement planétaire et l’acidification des océans.
De surcroît, ce procédé est en mesure de préparer l’ère de l’après pétrole, en permettant l’avènement de l’hydrogène, source d’énergie propre et renouvelable à l’infini, sans altérer nos modes de vie et en permettant aux pays émergents d’avoir accès à l’énergie, sans aucune pollution.
La mise en œuvre de ce procédé doit générer des sommes colossales, et hélas, à ce jour, je n’ai été confronté qu’à des personnes qui, n’ayant que l’argent pour toute boussole, veulent s’approprier le projet dans sa totalité, par n’importe quels moyens…
Or, je veux désormais rester le maître absolu de ma technologie, pour être sûr qu’elle ne sera pas étouffée en raison de conflits d’intérêts évidents, ou qu’elle ne deviendra pas le monopole d’un seul pays ou d’individus cupides ou peu scrupuleux tels que j’en ai connus, et qui agiraient à l’encontre de l’intérêt général.
J’entends aussi, pouvoir disposer des sommes importantes qui seront générées, afin d’agir pour réparer les erreurs humaines sur notre environnement et les peuples, et nous éviter le pire.
Le pire, c’est un péril mortel qui menace d’éradication totale l’humanité tout entière, péril que j’ai identifié et décrit, que j’ai baptisé « la stérilisation carbonique », et qui se met en place dans l’inconscience générale.
Je vais maintenant vous livrer les tenants et aboutissants de mon aventure technologique, de mes mésaventures aussi, et vous faire part, de ma vision stratégique globale, pour permettre une mise en place rapide et salutaire de mon projet.
Veuillez me pardonner mon style parfois polémique, mon franc parler exacerbé, et mes propos un peu vifs, mais les longues souffrances que m’ ont fait endurer des individus cupides et malveillants et un système de « déprotection-industrielle » qui les a soutenus au mépris des plus élémentaires droits de l’homme, ont fait de moi un écorché vif qui n’a plus guère de patience.
1 / Notre espèce est menacée d’extinction, dans l’inconscience générale
Comme vous pouvez le constater, le réchauffement planétaire sévit de plus en plus, mais en raison des affirmations des climato sceptiques, beaucoup de scientifique s n’osent pas en parler, de peur de passer pour des clowns et perdre ainsi leur crédibilité, et peut être même leur poste…
Pourtant, certains osent parler, et dire la vérité scientifique telle qu’elle est :
Notre espèce est menacée d’extinction !!!
Franck Fenner, microbiologiste, ayant participé à l’éradication de la variole donne son avis… Il a 95 ans, sa carrière est faite, et il n’a donc plus rien à perdre, en disant la vérité :
http://www.francesoir.fr/environnement-sciences/lespece-h...
Quant à James Lovelock, père de l’hypothèse Gaïa, qui a largement inspiré le film désormais culte Avatar, il annonçait à la Royal Society de Londres en 2007, que les hommes ont, selon lui, déclaré la guerre à la planète qui nous fait vivre, en la déstabilisant au-delà de tout contrôle :
« Je vois notre situation comme celle d’un pays sur le point d’être envahi par un ennemi puissant. Nous sommes maintenant en guerre avec la Terre, et comme lors d’une guerre éclair, les évènements se succèdent trop rapidement pour que nous puissions y répondre, »…
L’hypothèse Gaïa assimile la Terre à un être vivant capable d’auto-réguler des conditions favorables à la vie… Selon moi, la réalité est plus complexe, la vie a elle même évolué pour modifier son environnement, et est entrée en interaction avec la Terre, au point de lui être étroitement liée.
On peut rire de ceux qui osent dire de telles choses, et on peut croire, pour dormir tranquille, que ces deux petit vieux parmi bien d’autres « déraillent »… mais…
Aujourd’hui encore, les inondations en Chine, en Inde, au Pakistan font des milliers de victimes et laissent des millions de personnes sans logement…
En Russie, au Canada, on observe de gigantesques feux de forêts qui là aussi, font des milliers de victimes… Tout comme en Espagne et au Portugal…
Copenhague, conférence internationale sur le réchauffement climatique, au demeurant ruineuse, n’a accouché que d’une misérable souris et de la création possible d’un fond d’aide à « l’adaptation » au réchauffement, de plusieurs centaines de milliards, pour les pays les plus pauvres, les moins émetteurs de CO2, mais qui seront aussi les plus touchés…
Je crains qu’il ne faille rien attendre des responsables politiques, inféodés au lobby pétrolier, et qui devront en outre, expliquer à leurs concitoyens et électeurs comment ils devront changer leur mode de vie, si on doit à l’avenir réduire drastiquement nos émissions de CO2, et donc se passer des énergies fossiles qui restent encore omniprésentes dans nos parcs énergétiques.
Ceci est de toute évidence la raison du développement massif des climato-sceptiques et la cause de la « réserve » des scientifiques « bien pensant » qui craignent de perdre leur boulot, du fait de dire ce que vous ne voulez pas entendre…
http://www.slate.fr/story/26009/catastrophes-rechauffemen...
Je citerai Jacques Chirac : la maison brûle et nous tournons la tête…
Ceci est pitoyable… tourner la tête… Enfoncez là dans le sable, ce n’est pas pour autant que le feu cessera, mais effectivement vous n’aurez pas froid tant que la maison brûlera !
Il y a déjà plusieurs mois, notre planète a pris un virage qui est passé quasi inaperçu…
Je ne vais pas entrer dans des détails rébarbatifs et déprimants, mais il faut désormais s’attendre à des catastrophes climatiques de plus en plus fréquentes et à des variabilités de températures importantes, qui devraient avoir à terme un impact non négligeable dans nos assiettes…
Et ceci avant le « grand brasier » qui devrait mettre « le feu au lac » et inonder la Terre d’une masse considérable de CO2, qui stérilisera tout sur son passage et mettra un terme final à notre évolution...
Les « climato-sceptiques » vont pouvoir s’en donner à cœur joie avec cette phrase…
Et je leur répondrai que selon eux, il n’y a pas le feu au lac… Quelle ironie… Lorsque les clathrates vont fondre en masse et libérer massivement du méthane qui prendra feu au contact de l’air, à la surface des eaux, il y aura bien le feu au lac !!
Et aux imbéciles heureux et autres inconscients qui croient que le CO2 fait partie « de la vie », et que la vie se « débrouillera »,et que ça n’aura aucune conséquence dans leurs petites vies, je leur dirai d’aller raconter ça à ceux qui sont morts, victimes d’un « lac tueur » :
http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html
En 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie évoluée furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...
Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2… Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 existe à l’état de traces dans l’atmosphère.
Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… La mort sera incontournable, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.
On vous dira, si un jour on vous en parle, que tant que ça n’est pas arrivé, rien ne peut le prouver !
Quelle blague, tout le prouve…
Les océans jouent un rôle majeur de régulation du CO2 atmosphérique, et ils arrivent à saturation :
http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorb...
Le méthane piégé dans les clathrates commence déjà à sortir des eaux, en zone arctique :
http://www.rue89.com/planete89/2010/03/05/du-methane-s-ec...
Que le méthane, au contact de l’air s’enflamme et soit converti en CO2, est un simple mécanisme de combustion :
2CH4 + 4O2 -----------------) 2CO2 +4H20
Ceci a lieu couramment dans nos cuisines, et tout aussi spontanément sous forme de feux follets dans nos cimetières, et dans les marais… Le méthane à une certaine concentration, n’a besoin que d’une infime source de chaleur pour s’enflammer, ensuite cette chaleur s’auto-entretient.
Pire encore, le CO2 commence déjà à avoir un impact sur la vie aquatique, en provoquant la disparition du phytoplancton, base de la pyramide alimentaire aquatique …
http://www.rue89.com/planete89/2010/08/06/la-disparition-...
Et ceci n’est pas directement lié au réchauffement planétaire, comme les experts le supputent mais directement lié à la capacité de dissolution du CO2 par les océans…
On rentre ici dans la compréhension des mécanismes biologiques d’autorégulation…
Pour parler simplement, toutes les réactions chimiques qui ont lieu chez le vivant n’ont pas lieu spontanément, et les enzymes (catalyseurs biologiques) fonctionnent à plein régime, dans une fourchette de conditions bien précises…
Modifiez suffisamment une seule de ces conditions et toute la machinerie cellulaire s’emballe et peut être stoppée… Entraînant la mort !
Dans le cas des diabétiques, par exemple, un excès de sucre au niveau cellulaire provoque par autorégulation un « dysfonctionnement » qui peut avoir de graves conséquences, s’ il n’est pas traité…
C’est d’ailleurs le même principe au niveau des confitures, où un excès de sucre paralyse le développement bactérien !
Pour le phytoplancton, un excès d’ion HCO3- dans l’eau, a le même effet sur la production de matière organique… Imaginez une chaîne de fabrication : davantage de produit et l’usine va plus vite, mais s’ il y en a vraiment trop, les employés sont débordés et ça tourne à la catastrophe…
Et pour le moment, les ions HCO3- n’ont d’impact que sur la photosynthèse ! Attendez qu’ils aient un impact visible sur la respiration des poissons… Belle hécatombe en perspective !
Mais effectivement, tant qu’on en est toujours à se demander si ça peux arriver, ce n’est qu’une hypothèse...
Et si vous préférez attendre, en sachant que quand ça arrivera, si on n’agit pas, il n’y aura plus rien à faire… Après tout, il s’agit de vos vies !
2 / Une solution révolutionnaire existe, qui permet de capter le CO2 et de l’utiliser pour fabriquer de l’hydrogène
Un procédé révolutionnaire a été mis au point, qui permet par un système de filtration captation, de réduire de façon très importante, les émissions de CO2 des fumées des installations industrielles.
Ce procédé permet en outre, en utilisant le CO2 ainsi capté, de produire de l’hydrogène natif, qui peut être utilisé directement comme source d’énergie.
Ainsi, grâce à cette technologie :
· le CO2, aujourd’hui polluant majeur, devient vecteur énergétique.
· l’hydrogène, aujourd’hui vecteur énergétique, devient source d’énergie à part entière.
Ce procédé, c’est moi qui l’ai mis au point à Bordeaux. Il permet de créer et d’exploiter un cycle du carbone artificiel.
Ce procédé a été présenté au Maroc, au Centre National de la Recherche Scientifique et Technique, lors de la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue les 28, 29 et 30 octobre 2009 à Rabat.
Cette présentation s’intitulait « Nouvelle voie de production chimique de l’hydrogène »
1 / Une société doit être créée, ayant 5 objectifs
- le traitement du CO2, issu des industries polluantes, et ce à grande échelle.
- la production d’hydrogène grâce au CO2
- la production d’électricité à partir de cet hydrogène, grâce à une pile à combustible ou une turbine à gaz, et la vente de cet électricité aux industries, à taux préférentiel.
- la vente de l’excédent d’électricité à EDF ou à des compagnies électriques concurrentes, n’ayant aujourd’hui que de faibles capacités de production, et qui seront de ce fait particulièrement réceptives, pour remplacer les produits pétroliers dans nos voitures progressivement, et remplacer l’électricité thermo-électrique qui représente à elle seule 40% de nos émissions de CO2.
- la revente de quotas carbone, au bénéfice des industries, à la Bourse de Londres, pour motiver l’implantation de cette technologie et favoriser économiquement les industriels qui vont s’en équiper.
2 / Le marché du traitement du CO2 est considérable, comportant environ :
- 150 sites importants en France, allant de 100.000 à 20 millions de tonnes
- 11.000 sites en Europe
- des dizaines de milliers de sites à travers le monde d’importance majeure
- le tout portant sur des milliards de tonnes de CO2 au niveau mondial, de façon annuelle
Il s’agit essentiellement d’industries lourdes très polluantes : aciéries, cimenteries, centrales thermiques, etc…
Il s’agit de groupes pesant des milliards d’euros, qui auront largement les moyens de s’équiper.
3 / Le marché énergétique associé quant à lui, pourrait atteindre, des centaines de milliards d’euros.
Le potentiel de développement est donc monstrueux, étant donné que tout reste à faire, et que dans le domaine du traitement du CO2, il n’y a aucune société en mesure d’être réellement concurrentielle, face à cette technologie.
La part du marché est donc estimée à 100%, avec une progression rapide, compte tenu de l’intérêt que manifesteront les industries, pour le traitement du CO2 et la fourniture d’hydrogène à taux préférentiel, ce dernier élément servant à « stimuler » l’implantation de la technologie.
4 / Tableau de simulation d’un dispositif de traitement du CO2, utilisant un « cycle du carbone artificiel »
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Coût de l’installation : |
Economie sur le CO2 |
Gain sur l’hydrogène produit |
Gain sur le CO2 non émis, par l’exploitation de l’hydrogène |
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250 à 300.000 euros |
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Masse impliquée |
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10.000 tonnes/an |
227 tonnes/an |
10.000 tonnes/an |
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Aide possible type Adem |
125 à 150.000 euros |
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Frais de fonctionnement de l’installation |
150.000 euros/an |
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Coût total avec déduction des aides de l’Adem |
275.000 à 300.000 euros |
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Gain possible en tenant compte des masses impliquées : |
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10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros |
227 tonnes à 10 euros le kg soit 2, 27 millions d’euros/an
l’hydrogène en équivalent pétrole, valant 10 euros le kg |
10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros |
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Total gain |
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200.000 euros |
2,27 millions euros |
200.000 euros |
De façon délibérée, l’installation a été limitée à 10.000 tonnes/an, car il est évident que cette technologie sera produite sur mesure, les émissions de CO2 variant considérablement d’un site industriel à l’autre, et la rentabilité en proportion.
Cette installation, qui concerne donc une petite structure d’une capacité de 10.000 tonnes par an seulement, nécessitera un investissement de 300.000 € environ, sans compter le terrain.
Elle générera un chiffre d’affaire annuel de 2,67 millions d’euros , et ce pour un coût de l’hydrogène aligné sur un coût comparable à celui de l’énergie fossile.
Avec un marché de plusieurs milliards de tonnes par an la rentabilité est plus qu’évidente…
3 / la mise en œuvre de ce procédé a déjà pris beaucoup de retard pour la survie de l’humanité.
1 / Paralysé pendant 5 ans par des crapules
J’ai subi en France des choses que je croyais simplement impossibles (faux normalisés par le système de protection industrielle, esclavage, chantage, intimidation, menaces…) mais avec ce blog et la publicité que j’ai fait de leurs « agissements », ces crapules ont fini par lâcher le morceau, et à renoncer à leurs droits volés sur mes brevets…
Après avoir bien sûr mené à terme leur chantage et abandonné au domaine public, en rupture de leurs engagements et sans que j’en sois même informé, des brevets déposés dans mon dos, et de ce fait inexploitables, car je suis le seul détenteur du savoir faire…
Et vous pouvez taper leurs noms sur Google… Mr Protain Gérard ou Finercor (la liste complète de ces crapules se trouve dans différents posts dans mon blog)… Vous verrez : première page !
Et même si cela peut sembler ridicule, ça doit, en informant leurs victimes potentielles, leur faire suffisamment de publicité pour gêner leurs magouilles…
Une bande de rats… 5 ans ont été perdus… Un véritable crime contre l’humanité et toutes les formes de vie… Mais je suppose que maintenant, ils ne pourront plus rien contre moi et que je peux poursuivre mon combat !
2 / Paralysé maintenant par des investisseurs qui veulent accaparer et diriger le projet.
Jusqu’à maintenant, étant paralysé en France par mes crapules, je me suis plutôt orienté vers une issue étrangère.
Des contacts sérieux on été pris, après ma participation à la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène à Rabat, et plusieurs pays m’ont proposé d’acheter mon savoir faire.
L’un d’eux est prêt à investir 1 milliard de dollars, pour un lancement « mondial » de ma technologie, mais il cherche à m’imposer un exil…
Il faut comprendre que cette technologie va rendre obsolète la quasi-totalité des formes d’énergies connues, et si un pays devait en avoir le monopole, il serait en mesure de devenir rapidement une grande puissance économique.
Et quoi de mieux pour garder ce monopole que d’avoir le créateur et seul détenteur du savoir faire sous « protection »… Car on m’a dit que c’était pour assurer ma protection, ma vie ayant été plusieurs fois menacée en France, mais il ne faut pas être naïf et savoir lire entre les lignes...
3 / En fait, ma technologie comporte deux volets :
-le volet 1, ou volet industrie et économie.
C’est le traitement du CO2 au niveau des usines et la production d’hydrogène en quantité et pour un coût tel, que l’on peut sérieusement envisager la fin du pétrole. Ce volet a été évoqué plus haut.
-le volet 2, ou volet écologie et survie
Il comporte la création de « puits de carbone artificiel » capable de soulager nos forêts et nos océans dans leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique, au point de pouvoir les remplacer quand ils nous lâcheront…
Et ce par simple couplage d’une installation supplémentaire à celle qui est nécessaire pour le fonctionnement de ma technologie sur chaque site polluant, laquelle ne nécessite aucune modification de l’appareil industriel.
D’un point de vue écologique, ma technologie arrive trop tard pour limiter l’impact du CO2 anthropique sur notre planète, et il faudra agir en conséquence pour inverser les modifications des équilibres naturels en cours, qu’il a engendrées.
Ceci va nécessiter beaucoup de moyens pour le volet 2, à savoir ni plus ni moins qu’une certaine forme de terraformation de la planète, pour maintenir des conditions propices à la vie, telle que nous la connaissons…
Rappelons que la terraformation correspond au processus qui vise à modifier les propriétés chimiques, climatiques, atmosphériques, d’une planète, dans le but de permettre la survie et la pérennité d’une vie de type terrestre.
Autant vous dire que cela va réduire (légèrement d’ailleurs) l’intérêt du volet 1, et la plupart des financiers, ne sont pas disposés à réduire leurs parts du gâteau pour une hypothèse non vérifiée...
Et de toutes façons, ils considèrent que ce n’est pas leur rôle, mais que c’est à la communauté internationale de payer.
Principe du capitalisme : on privatise les intérêts et on fait payer les risques à la collectivité.
Ils préfèrent donc attendre le dernier moment, plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le volet 1…
Mais si on attend le dernier moment, c’est inutile de perdre notre temps… L’argent c’est bien, mais une fois mort, que peut on en faire ?
Je ne comprends pas… Je suis pourtant loin d’être idiot, mais j’avoue que ne comprends pas, et je me sens totalement désemparé et désarmé devant un tel océan de stupidité.
A mon sens, la cupidité humaine est une folie qui nous tuera tous… Et on en prend le chemin que vous le croyez ou pas !
Aujourd’hui, j’ai la possibilité de créer ma société en France, et de repartir sur des bases saines, en essayant de garder le contrôle absolu de ma technologie, afin de faire ce qui doit être fait, c’est à dire développer aussi le volet 2, écologie survie… Je ne me prends pas pour le « sauveur », mais connaissant le « système », si je ne le fais pas, je regrette de le dire mais personne ne le fera…
4 / Les propositions que j’ai eues, et qui ne me conviennent pas
Nature de ces propositions
J’ai déjà eu plusieurs entretiens avec des organismes d’aide publique et des financiers privés, et voici quelques réponses que je me permets de vous présenter :
Cher Monsieur,
Je vous remercie pour votre présentation d’hier et pour les éléments que vous nous avez fait parvenir.
Néanmoins, à ce stade, ce document met essentiellement l’accent sur l’intérêt sociétal de créer un processus captant le CO2 et produisant de l’hydrogène et l’intérêt financier pour les éventuels futurs clients.
Dans le cadre de votre recherche de partenaires financiers, il est nécessaire de produire un dossier sur l’entreprise que vous allez créer et dans laquelle investirait un tiers. Les documents attendus intègrent en particulier un compte de résultat et un plan de financement projeté sur 5 ans et basé sur des hypothèses quantifiées. Ils décriront quel personnel sera employé, quelle sera l’équipe de management, quels seront les frais de R&D, de commercialisation et autres (location de bureaux, frais généraux…) mais aussi le chiffre d’affaires prévu et la marge sur les ventes. Un descriptif précis du modèle économique (comment se font les ventes, avec quels moyens, quels partenaires, quel partage de rémunération..) est nécessaire.
Par ailleurs, un descriptif de la technologie employée est indispensable (copie de brevets…) avec des validations par des tiers du bon fonctionnement de votre invention.
Je vous invite donc à reformuler le document dans ce sens afin de nous permettre de présenter votre dossier à des partenaires éventuels.
Par ailleurs et pour votre information, il est préférable en vue des prochaines augmentations de capital de créer votre société sous la forme d’une SA ou d’une SAS plutôt que d’une SARL comme indiqué dans votre dossier.
Bien cordialement,
Ou encore :
Bonjour Monsieur QUERE
Comme je vous l’avais dit, j’ai fait regarder le dossier que vous m’avez fait parvenir par……, dans le cadre d’une filiale chargée des investissements.
Plusieurs problèmes ont été soulevés :
- votre invention, très sensible, n’est pas protégée aujourd’hui par un brevet,
- votre invention est présentée à titre personnel et non dans le cadre d’une société constituée,
- le projet est ambitieux et très innovant et dans l’état actuel de son développement, son avenir au stade industriel a été jugé encore trop incertain.
Dans ces conditions, votre projet n’entre pas dans la typologie des projets retenus par cette filiale d’investissement et un soutien financier à votre projet par cette structure ne peut s’envisager, dans l’état actuel des choses. Il vaudrait mieux vous rapprocher de structures d’aide à l’innovation, telles qu’OSEO (Ex ANVAR), susceptible de financer les étapes de validation complémentaires nécessaires.
Je reste à votre disposition pour toute autre information,
Meilleures salutations
Je n’ai mentionné, bien sûr, ni les signatures, ni les sigles de leurs fonctions, société ou organisme. Voilà donc deux exemples, parmi une multitude très similaire.
De prime abord, on peut « comprendre » leur position mais pour avoir vécu cette situation il y a déjà 6 ans, et parce que je sais ce que certains termes sous-entendent et où ils conduisent, ces réponses m’ont fait bouillir !
Sale caractère ? Imaginez qu’on vous ruine, qu’on vous pourrisse la vie, qu’on vous réduise en esclavage et qu’on aille jusqu’à menacer votre vie pour gagner toujours plus de fric sur un projet qui vaut des centaines de milliards, et je vous garantis que même Mère Thérèsa deviendrait folle de rage !
Il faut comprendre que j’ai déjà fait ce genre de démarche il y a 6 ans, et qu’à peu de choses près, j’ai obtenu les mêmes réponses… Et je sais où elles conduisent…
A priori, il semble que nous soyons dirigés par des comptables qui n’ont réellement aucun sens pratique… Mais la réalité est bien pire !
Pièges et dangers de ces propositions : risque évident d’une captation
Les phrases clefs ont été mises en évidence, en rouge par mes soins, et dans les 2 textes issus de 2 personnes différentes, il ressort 2 idées principales, concernant les brevets et la création de la société.
1 / mes interlocuteurs demandent sans le dire, que je dépose de nouveaux brevets, avant tout financement…
Pour anecdote, celui qui a écrit le premier texte a, lors de notre réunion, été profondément choqué, mais pas par le fait que mes crapules aient déposé un brevet dans mon dos pour me faire « chanter ».
C’est ce qui moi, m’avait le plus choqué, car cela s’était fait avec la complicité d’experts en PI et le concours actif des organismes de protection industrielle qui prétendent protéger les droits des inventeurs. Ce qui l’a choqué, c’est le fait que les brevets déposés soient inexploitables sans mon savoir faire, car en violation totale de l’article 84-CBE (pour l’Europe, mais il y a des équivalents partout dans le monde).
Pour bien cerner le « problème », il faut comprendre la vraie nature du système de « dé-protection industrielle » : c’est un système ruineux pour les inventeurs, et sans argent, soit vous perdez vos « droits », soit vous devez trouver des « associés » ou « partenaire » qui peuvent abuser de la situation, en s’en servant comme moyen de « pression » pour ne pas dire « chantage ».
En outre, les « brevets » permettent aux industriels et aux investisseurs de « déplacer » la propriété intellectuelle de la création d’un « inventeur » à un acte de propriété industrielle…
On ne peut pas voler une personne, mais un bout de papier, oui… C’est beaucoup plus facile !
Un écrivain qui possède des droits « créatifs »sur son livre, est difficile à voler… Mais un inventeur n’a aucun droit sur sa création… Ses droits, c’est son acte de propriété industrielle sous réserve qu’il paie une taxe, et ce chaque année et dans chaque pays…
Ceci nécessite des moyens financiers considérables (on parle de dizaines, voire de centaines de milliers d’euros par an)…
Un écrivain lui, n’a quasiment rien à payer à titre comparatif (35 euros par livre, à vie et 70 ans après sa mort et dans le monde).
Ceci n’est pas un hasard… Soumis à la nécessité de trouver des fonds pour protéger ses droits, un inventeur est contraint de s’associer à un tiers… Et une fois le brevet déposé, l’inventeur est piégé !
Pourquoi est il piégé ?
Parce que ses droits sur sa création ne subsistent, que s’il peut payer…
Et avec des frais pouvant atteindre des centaines de milliers d’euros par an, c’est très problématique !
L’industriel ou l’investisseur lui, n’a rien à faire, si ce n’est attendre…
Tous les ans, l’inventeur doit payer, alors, ou il accepte les « conditions » de celui qui peut payer, ou bien ses droits tombent dans le domaine public… Il est facile d’en comprendre les dérives possibles !
D’autant qu’une fois déposé, les industriels n’ont théoriquement plus besoin de l’inventeur, car tout est sensé se trouver dans le brevet (le fameux article 84-CBE pour l’Europe)…
Alors pourquoi payer l’inventeur ?
D’autant que les organismes comme l’INPI s’octroient le droit de diffuser et de revendre les brevets (le support papier qui doit contenir toutes les informations nécessaires à la reproduction comme vu plus haut), ce qui n’est ni plus ni moins que de l’espionnage industriel légalisé !
Soit l’inventeur cède à leurs « propositions », soit il se ruine pour protéger ses droits… L’industriel ou l’investisseur lui, n’a absolument rien à faire, hormis attendre !
On comprend mieux les chiffres, car si 90% des brevets d’inventions sont déposé par des inventeurs indépendants, moins de 1% d’entre eux parviennent à en survivre… quand aux autres…
Vous en trouverez sûrement en train de faire la manche...
2 / le deuxième point sournois pour spolier légalement l’inventeur, est la création d’une société.
Mes interlocuteurs ont une approche comptable de la société, et ceci peut parfaitement se comprendre, mais sans argent, cela vous met à la « merci » des investisseurs, qui imposent systématiquement que l’inventeur mette les brevets en objet, dans le capital de la société.
Ce cas est plus favorable dans le cas de technologies assez complexes ou le brevet seul, bien que théoriquement suffisant, n’est pas réellement suffisant pour exploiter l’invention…
Dans ce cas de figure, l’aspect « comptable » est très important !
En effet les investisseurs, jouant les grands seigneurs, peuvent parfaitement aider à la création d’une société afin de laisser carte blanche à l’inventeur et le mettre en confiance…
Dans ce cas l’inventeur pourra même être majoritaire dans la boîte, mais il aura juste assez pour travailler et développer le process industriel…
Une fois ceci réalisé, par le simple jeu d’une augmentation de capital, l’inventeur se retrouvera ultra minoritaire… Les brevets étant dans la boîte, il suffit alors que le nouveau gérant, nommé par les investisseurs coule cette dernière, pour récupérer les brevets et le savoir faire via les employés, et les « investisseurs » pourront exploiter l’invention sans verser le moindre centime au créateur…
Dans les deux réponses vues plus haut, ces deux pistes sont mises en avant par mes interlocuteurs…
Le problème est il systémique ou recherché sciemment ?
Aucune idée, mais ça ne change rien au problème pour les inventeurs…
D’autant que dès que l’invention dépasse un certain niveau de complexité, l’inventeur doit faire face à des méthodes beaucoup moins « civilisées »… Abus de confiance, chantage, intimidation, menaces…
Le tout couvert en France par des lois violant la Constitution, et qui les empêchent de poursuivre leur bourreau en justice… Là, je parle des articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 qui permettent aux experts en PI de ne pas avoir à répondre de leurs actes devant les tribunaux de droit commun…
Ce qui de fait, leur permet tous les abus possibles !
Et ce qui leur permet de se juger eux-mêmes, ce qui de fait, est contraire à la Constitution, la loi étant sensée être la même pour tous…
De plus, il faut savoir que déontologiquement et légalement, les experts en propriété industrielle ne sont pas responsables de leurs actes…
On se demande pourquoi on doit les payer 400 euros de l’heure, puisque quoi qu’ils fassent, ils ne sont responsables de rien !
De plus les investisseurs indélicats qui n’utilisent pas les services des experts en PI, utilisent à plein la présomption d’innocence et laissent peu de traces écrites…
Et comme je l’ai entendu dire : il faut le prouver devant un tribunal, Monsieur !
Ajoutez à cela le fait que les affaires de « propriété industrielle » n’ouvrent « curieusement » pas droit à l’aide juridictionnelle (en France, c’est le seul domaine de la justice qui n’ouvre pas droit à cette aide) et que ce genre d’affaire est longue et ruineuse…
Autant dire que la justice en PI, pour les pauvres ou les inventeurs ruinés par le « système de protection », ça n’existe pas, et que tous les abus sont possibles en toute impunité !
En ce qui concerne les petites phrases assassines, visant, n’en doutez pas, à minimiser l’importance de l’invention et à faire croire à l’inventeur qu’il est très loin d’en avoir fini, c’est pour mieux lui faire avaler la pilule…
Un investisseur va mettre « beaucoup » d’argent, lui n’apporte pas grand-chose quoi !
Donc l’investisseur se permet ainsi de demander beaucoup…
Et tout est fait pour convaincre l’inventeur de « cette évidence » et le mettre plus facilement dans un des pièges vus plus haut.
Pourtant une invention coûte beaucoup de temps et d’argent, moi j’ai perdu 10 ans de ma vie et ça m’a coûté autour de 250.000 euros… Une misère comparée à quelques dizaines de milliers d’euros sans doute !
D’autant que par le biais de réductions d’impôts, et d’aides étatiques, ça ne coûtera quasiment rien aux investisseurs !
Exemple : pour ce genre de projet, un investissement à hauteur de 50.000 euros ouvre droit jusqu’à 70% de réduction d’impôt…
En outre les organismes comme Oséo et l’Adem peuvent prendre en charge jusqu’à 50 % du montant d’une installation, et en prime la société peut récupérer 50 % de ses investissement dans le cadre des technologies innovantes…
Je n’irai pas jusqu’à dire qu’un investisseur peut gagner de l’argent sans risque, mais presque !
3 / Quant à fournir des validations par des tiers, du bon fonctionnement de mon invention, j’ai déjà subi cela…
Mais je reconnais que mon invention est un cas très particulier, ce qui rend cette démarche très problématique…
Même avec des rapports d’expertise concluants, des scientifiques bien pensant, ont osé remettre en cause la conclusion des organismes certificateurs, qui comble de l’ironie, étaient ceux qui effectuent les mesures pour les quotas carbone au niveau national…
Contester ces expertises revient à dire que leur travail n’est pas fiable, et donc que l’on calcule les quotas carbone en France, n’importe comment… Joli !
Il y a peu de temps, un ingénieur, directeur à l’Apave, en voyant les expertises a même commencé à les remettre en cause, en prétextant que c’était contraire à la thermodynamique et qu’il y avait eu certainement une erreur, avant de constater que c’était lui qui les avait signées, et qu’il ne pouvait donc pas nier ce qu’il avait lui-même signé plusieurs années auparavant… Avouez que c’est drôle !
Mais on ne peut même pas leur en vouloir…
C’est tellement extraordinaire ! Cette technologie défie toutes les connaissances acquises qu’on nous apprend comme des évidences indiscutables…
Reconnaître le fonctionnement de ma technologie revient, pour faire simple, à mettre une partie de ses acquis scientifiques à la poubelle !
J’ai même connu des chercheurs chimistes qui, en voyant fonctionner l’appareil, ont fais des gros yeux, et ont parlé de la possibilité de recevoir un double prix Nobel de physique et de chimie, avant de demander quel en était le fonctionnement exact…
Après avoir écouté mes explications et vérifié les conditions physico-chimiques d’application, ils ont décrété, sans aucune justification scientifique, qu’il ne pouvait s’agir là que d’une arnaque…
Il faut comprendre que cette technologie va beaucoup plus loin que nos connaissances actuelles et que selon les dogmes en place, elle n’est simplement pas sensée exister…
Dans le fonctionnement de la communauté scientifique actuelle , on ne peut en aucun cas remettre en cause les dogmes sans être taxé d’arnaqueur ou de charlatan et ainsi perdre sa crédibilité…
Et perdre sa crédibilité dans ce milieu, c’est perdre son boulot avec la quasi certitude de ne pas en retrouver un !
Un exemple : une équipe de biologistes ayant découvert des fossiles de forme de vie pluricellulaire beaucoup plus ancienne que ce que le dogme en place affirme, en a fait les frais récemment et se voit conspuée par une communauté scientifique arrogante et conservatrice, qui remet en cause leur découverte :
http://www.france-info.fr/sciences-recherche-2010-07-01-u...
Un autre exemple de référence, est Mr Pasteur, ce dernier, père de la microbiologie a été traité de tout… Pensez donc, il remettait en cause un dogme biologique à l’époque : la génération spontanée !
Cet hurluberlu avait l’idée saugrenue d’apprendre aux chirurgiens qu’ils devaient se laver les mains avant d’opérer, pour limiter l’infection… Quel charlatan ! On sait depuis qu’il avait raison, mais à l’époque, il a pris de sacrés risques pour sa carrière !
Mais on peut aussi parler de la « mémoire de l’eau » et de son impact sur la crédibilité de celui qui a osé rendre publique cette idée… Et des exemples comme ça, il y en a des centaines…
De telles attitudes de la part de scientifiques, peuvent sembler impossibles, car tellement contraires à l’idée même du concept de science, et pourtant il s’agit là de véridiques mécanismes d’autocensure, et il faut bien s’en accommoder et s’en méfier.
Ma technologie remet en cause plusieurs dogmes, les plus apparents sont la dissolution du CO2 en milieu acide et la production d’énergie avec un apport moindre en énergie, ce qui, je le reconnais, est contraire à la thermodynamique, dogme parmi les dogmes…
Avec la divulgation de ces seuls éléments, la communauté scientifique française et mondiale, ou presque, sera sur mon dos !
Alors, imaginez si je venais à parler de la clef de voûte théorique de ma technologie qui ouvre des portes d’application qui ne correspondent à rien de connu aujourd’hui, certainement, on me brûlerait vif en place publique pour hérésie !
Il y a plusieurs années, j’ai présenté ma technologie à un chimiste et à une physicienne du côté de Tarbes dans le cadre d’une potentielle certification, comme on me demande de le refaire…
Ils estimaient avoir besoin de 20 ans de recherches, pour pouvoir comprendre le mécanisme de son fonctionnement et d’une poignée de millions d’euros… Pas pour prouver que cela fonctionnait (une simple démonstration suffit) mais pour comprendre comment cela fonctionnait, et ne pas mettre leur carrière dans la balance !
Dans ces conditions, obtenir la validation par un seul tiers du bon fonctionnement de mon invention devrait me coûter plusieurs millions d’euros et me prendre 10 ou 20 ans de ma vie… Et le tout pour obtenir, peut être, un investissement de 100.000 euros !
Je vous avoue en avoir plus que ras le bol, de la connerie humaine en général et de la connerie française en particulier.
Une question posée au Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux 2, et qui sait bien que l’appareil fonctionne pour l’avoir vu, par une personne qui a pris la peine de se renseigner :
«Si ça marche, pourquoi cette technologie n’est pas encore développée au niveau industriel ? »
Réponse : Parce que les français sont des cons… Ceci me fut rapporté par celui qui lui a posé la question !
Ouf… Je commençais à me demander si ce n’était pas moi qui avais un problème !
Et pour information, s’il n’y avait pas eu le risque d’un scandale, il aurait pu se faire virer pour m’avoir aidé, d’après ce que j’ai entendu dire, et son laboratoire de recherche a été fermé depuis… Un lien ?
5 / Ma stratégie pour la mise en place du procédé permettant une lutte contre la menace d’éradication de l’espèce humaine.
Durant le mois d’août, je dois rencontrer de nouveaux investisseurs potentiels pour la France : quatre rendez vous hypothétiques, et deux fermes.
Courant septembre, suite à une entrevue avec Madame le député Got, j’ai un contact et j’espère un rendez vous au Conseil Régional d’Aquitaine.
De plus, depuis quelque temps, des démarches sont en cours, avec le Conseil Général des Landes, qui a prêté une oreille très attentive, en la personne de son président, Monsieur Henri Emmanuelli.…
Et j’ai même le soutien écrit de François Hollande :
De : Francois HOLLANDE DEPUTE [mailto:depute.francois.hollande@wanadoo.fr]
Envoyé : lundi 19 juillet 2010 15:52
À : jeanluc.quere
Objet : re: technologie révolutionnaire/risque de départ hors de France
N/Réf.: RL/FH-10-07-32
Monsieur,
J’ai bien reçu votre email du 8 juillet dernier par lequel vous me faites part de votre technologie permettant de traiter le CO2 et de votre situation depuis la publication de celle-ci. J’en prends note et vous apporte tout mon soutien.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
François HOLLANDE
Député de la Corrèze
Président du Conseil Général
www.depute-francoishollande.fr
Ensuite, il y a un certain nombre d’investisseurs étrangers potentiels… Mais jusqu’à maintenant je n’ai pas trouvé un seul investisseur qui ne cherche systématiquement à me placer dans l’un ou l’autre, voire dans les deux « pièges » mentionnés plus haut…
Je n’irai pas jusqu’à dire que tous les investisseurs sont des crapules, mais quand on sait comment fonctionne le « système », la méfiance est de rigueur…
De plus, tous ceux avec qui j’ai pu m’entretenir sont plus que partant pour le volet 1 et au vu du tableau prévisionnel mentionné plus haut, cela se comprend aisément.
De façon concrète, voyons en quoi consiste ma stratégie.
1 / Fusionner impérativement les 2 volets de ma technologie
Autant vous dire que cela va réduire les bénéfices sur le premier volet, et que la plupart des financiers, ne sont pas disposés à perdre une partie du gâteau pour une « hypothèse » non vérifiée...
Et même si certains investisseurs qui ont fait analyser mes travaux admettent la possibilité que cela se passera comme je le dis, ils considèrent que ce n’est pas à eux de payer, mais à la communauté internationale…
C’est le principe même du capitalisme que de privatiser les bénéfices et de laisser la collectivité payer pour les problèmes…
Ils préfèrent donc attendre le dernier moment plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le premier volet de la technologie…
La récente catastrophe climatique au Pakistan a coûté 1 milliard d’euros de dégâts, a fait des milliers de victimes et laisse plus de 15 millions d’êtres humains sans logement… Qui va payer ? Pas les sociétés, ni les multimilliardaires qui font des bénéfices en bousillant notre planète, mais les pauvres couillons que vous êtes… Et pour tout, c’est pareil… Les riches encaissent et les pauvres paient.
La taxe carbone c’est ça, aussi … Permettre aux gros de continuer de s’engraisser en détruisant la planète, et vous faire payer la facture pour limiter les dégâts !
Le premier volet pourrait démarrer demain si je cède, seulement voilà le second volet, lui, aucun des investisseurs rencontrés ne daigne vouloir en entendre parler…
Il faut dire que la rentabilité est de 200 fois inférieure pour le même coût d’installation et de fonctionnement… D’où l’intérêt de faire fusionner les deux !
Ceci entraînerait un surcoût d’installation pour ce volume d’installation (10.000 tonnes) d’environ 20 à 30% et réduirait le bénéfice du premier volet d’environ 10%, mais en contre partie cette technologie pourrait permettre de traiter un volume d’air d’environ 1 million de m³ par semaine, soit près de 50 millions de m³ d’air par an…
L’équivalent d’une petite forêt ! un puits de carbone artificiel pour soulager nos forêts et surtout nos océans qui menacent de nous lâcher !
2 / Créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.
Un prototype expérimental existe déjà.
Son excellent fonctionnement, basé sur le produit de ma conception et qui a fait l’objet de 2 expertises de l’Apave, a permis de faire des démonstrations concluantes, à plusieurs investisseurs potentiels, avec lesquels des négociations sont encore en cours.
La stratégie à adopter pour lancer cette technologie est relativement simple.
Il faut donc créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.
Les besoins financiers pour la fabrication de ce prototype de démonstration industrielle, sont estimés à 50.000 € . Le devis a été effectué par la société A+ Métrologie, qui est une filiale de l’Apave et qui doit se charger de sa réalisation.
Pour créer la société et financer ce prototype, nos besoins en liquidités s’élèvent à 100.000 euros.
Il faut ensuite effectuer des démonstrations à des industriels, largement médiatisées, avec création d’un site internet et conférences de presse.
Nous sommes techniquement prêts à passer à ce stade de démonstration industrielle qui correspond en fait à un stade « semi -industriel » lequel donne directement accès au niveau industriel…
L’ étape suivante consistera à équiper un premier site industriel qui servira de vitrine, puis d’autres au fur et à mesure des demandes.
En outre, nous bénéficions d’une actualité brûlante, de nature à nous propulser au premier plan médiatique, ce qui nous permettra de faire connaître cette technologie à un niveau mondial rapidement, et à moindre frais.
Notamment, si le prototype de démonstration industrielle est prêt à temps, nous pourrons effectuer une présentation à la conférence sur le climat, qui aura lieu à Cancun, en décembre prochain.
Cette technologie répond en fait aux préoccupations majeures de tous les responsables politiques qui seront présents à cette conférence, à savoir réduction des émissions de CO2 et accès à une énergie propre et à un moindre coût.
Il faut bien prendre conscience que si Copenhague fut un échec, c’est bien évidemment car la réduction des émissions de CO2 est incompatible avec une exploitation d’énergie fossile permettant une croissance positive.
Ma technologie quant à elle, permet de traiter le CO2, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles .
Elle constitue de fait la vraie solution à tous ces problèmes.
3 / Les fonds d’amorçage : 100.000 euros
Nous sommes en négociations avec plusieurs gros investisseurs, mais tous veulent accaparer le projet en totalité, et seulement développer le volet 1.
Or, je veux rester le maître de ma technologie, en gardant 51% des parts de la société, pour pouvoir fusionner les 2 volets et être en position de l’imposer sans être confronté à la cupidité humaine.
Il a donc été décidé, avant de faire éventuellement affaire avec ces gros investisseurs, de créer une société et un prototype de démonstration industrielle.
Pour cela, des fonds d'amorçage sont nécessaires, à hauteur de 100.000 €. Pour cette somme, seront alloués 5% de parts de société.
Nous avons décidé de faire appel à des particuliers, qui pourraient investir dans le cadre d'une défiscalisation, pour aide à la création d'entreprises innovantes.
Cette somme peut être fournie par un seul investisseur ou par un nombre plus ou moins important, les parts étant attribuées au prorata de la somme apportée.
Ainsi pour 10.000 €, le pourcentage serait de 0,5 ce qui peut paraître peu, mais compte tenu des sommes colossales qui seront générées, cela constituera une manne considérable…
4 / Créer une association pour collecter les fonds d’amorçage et ainsi garder le contrôle absolu de la société, pour pouvoir développer le volet 2
Maintenant soyons clair, qu’on y croit ou qu’on n’y croit pas, la machine est en marche…
Si cette technologie n’est pas développée dans sa totalité, nous pourrons citer Aragon :
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur, même éclat,
Celui qui croyait au ciel,
Celui qui n'y croyait pas.
Avouez que ça nous fera une belle jambe d’y croire ou de ne pas y croire… La machine est en marche, rien ne pourra l’arrêter.
Nous pouvons ralentir le dénouement et en amortir les effets, mais ma technologie sera dans les deux cas, à terme, la seule solution… Sinon nous pouvons attendre que le pire arrive !
Notre planète est un gigantesque bateau perdu dans l’immensité glacée de l’espace, et nous donnons la barre à des timoniers aveugles car ils ne savent pas ce qu’ils font, et sourds, du fait de leur arrogance qui les amène à considérer qu’ils n’ont à écouter personne, eux qui ont l’argent en guise de boussole.
L’humanité est folle !
Depuis quelque temps, des internautes, des amis, me conseillent de demander des soutiens à des associations, voire de directement créer une association pour lever les 100.000 euros nécessaires pour créer ma société, sans passer par des financiers et pouvoir ainsi en garder le contrôle absolu…
Non que tous les financiers soient ripoux, mais avec un système de « protection » conçu pour spolier les créateurs et faciliter cette spoliation sans aucun risque, la tentation est grande de se servir…
Dans l’état actuel des choses, garder le contrôle est, selon moi, notre seule chance de survie, car si je le laisse à des gens qui ne pensent qu’au fric et qui ne prendront certainement pas mes dires au sérieux ou qui s’en moque car ils ne pensent qu’à l’argent, ce volet 2 ne verra jamais le jour.
S’il ne voit pas le jour, dans 5, 10 ou 20 ans notre espèce sera purement et simplement éradiquée par la « stérilisation carbonique ».
Le mécanisme qui conduira à cette « stérilisation carbonique » est déjà en marche, il n’a plus besoin de nous pour faire son funeste travail.
Si on ne rétablit pas les équilibres avec le volet 2, peu importe d’émettre moins de CO2 ou de produire de l’hydrogène propre et même de se remplir les poches, le monde que nous connaissons n’existera bientôt plus.
De plus la phase terminale du mécanisme qui doit conduire à la stérilisation carbonique a déjà commencé, avec la libération des clathrates en région arctique et avec la saturation des océans par le CO2 anthropique, ce qui va réduire considérablement la capacité pour la planète d’amortir l’augmentation brutale du CO2 atmosphériques, et qui va rendre cette crise inévitable, si on ne s’y prépare pas avant.
Dès que les clathrates océaniques, vont commencer à fondre et à libérer massivement leur méthane, sous l’effet du réchauffement planétaire, on peut estimer qu’il faudra moins d’un an avant que le CO2 ne commence à tuer massivement, en entrant en interaction avec les processus biologiques.
Je sais que je me répète souvent et que j’ai l’air de radoter, mais si on laisse des financiers décider de la « stratégie », il est certain que le volet 2 ne verra jamais le jour, et sans lui nous ne serons pas prêts le moment venu, c’est une certitude.
Et je parle d’expérience, ayant déjà rencontré plusieurs financiers sérieux, lesquels pour la plupart sont d’ailleurs toujours là, mais ils cherchent encore à m’imposer leur point de vue purement économique.
La folie et la cupidité humaine n’ont elles pas de limites ?
Je commence à être épuisé… Si je cède à ces financiers, je serai sans doute très riche, mais nous serons tous perdus… Et le temps joue contre nous…
Je dois trouver 100.000 euros et garder le contrôle de ma technologie, pour imposer le volet 2 et ainsi nous préparer à affronter la pire catastrophe écologique de notre histoire.
Si je réussi s, nous y survivrons, sinon, tant pis pour nous…
Si l’idée de monter une association vous tente, idée que m’ont suggérée plusieurs internautes, afin de réunir les fonds d’amorçage et ainsi contourner le système pourri dans lequel on se trouve, laissez moi vos coordonnées (via Contactez moi, dans chaque blog).
En outre, cette technologie est un bon investissement il me semble (gain autour de 100 à 200 euros par tonne de CO2 traité avec des milliards de tonnes à traiter), et c’est sûrement un bien meilleur investissement qu’un livret A !
De plus, si vous êtes suffisamment nombreux à me soutenir, nous aurons plus vite fait de trouver ces fonds d’amorçage sans que cela ne coûte trop cher, et sans risque que cette technologie vitale pour notre survie ne tombe entre des mains cupides.
Je vous conseille de bien profiter de la vie… Il ne faudra plus longtemps au méthane pour sortir massivement des eaux, et quand il s’enflammera, soit nous serons prêts à y faire face, soit nous serons des morts en sursis car il sera trop tard pour réagir.
Nos corps alors, pourriront pour former du pétrole, et ainsi rétablir l’équilibre planétaire conformément à l’hypothèse Gaïa… Et un nouveau cycle commencera, après la sixième extinction !
Nous aurons eu malgré tout, notre chance d’un point de vue évolutif…
Nous avons toutes les cartes en main et une bonne chance d’être prêts, pour nous éviter cela…
A NOUS DE LA SAISIR !!
14:37 Écrit par Jean-luc quéré dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cancun, stérilisation carbonique, fonte des clathrate, traitement du co2, térraformation, 6ième extinction, extinction des espèces, solution à l'éradication de l'espèce |
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DEMANDE DE SOUTIEN
Je m’adresse à vous, pour solliciter votre aide et votre soutien.
Comme vous le savez, j’ai développé une technologie révolutionnaire qui permet de traiter le CO2, tout en l’utilisant à des fins de production d’énergie.
J’ai été piégé par des crapules, qui ont déposé dans mon dos, des brevets concernant mon invention, afin d’obtenir mon savoir faire technologique en exerçant des « pressions », pour pouvoir me spolier de mes droits et ainsi pouvoir me maintenir en esclavage à vie.
En cas de refus, ils me menaçaient de faire tomber les brevets dans le domaine public pour me faire perdre tous mes droits sur mon travail, en utilisant « légalement » le système de « dé-protection industrielle »et ils me menaçaient même, de me faire kidnapper, torturer et tuer… Ces derniers points ne semble plus être d’actualité, du fait de la création de mon blog, dans lequel je dénonce leurs agissements :
http://razlebol.skynetblogs.be/general
De façon absolument scandaleuse, de nombreux offices des brevets ont normalisé cette situation en acceptant les brevets sans avoir accès aux informations techniques, permettant ainsi à ces individus d’agir, tout en restant dans un cadre légal.
Les experts en propriété industrielle concernés ont largement contribué à la mise en place de cette situation, en déposant ces brevets assimilables à des faux documents.
Ils ont pu agir ainsi, car leur déontologie stipule qu’ils ne sont ni légalement, ni déontologiquement responsables de leurs actes, et que des lois violant la Constitution les mettent au dessus des lois, interdisant ainsi aux victimes toute possibilité de poursuite juridique…
Depuis, ces crapules ont mené leur chantage à terme en abandonnant les brevets, mais il s’avère que le système américain, sans doute moins laxiste, demande des comptes.
En effet, déposer un brevet sans communiquer le savoir faire, (ce qu’ils ont été dans l’impossibilité de faire, puisque j’ai refusé de céder à leur chantage et à leurs menaces), est illégal aux USA comme en Europe, mais aux USA, selon ce que j’ai compris, cela est considéré comme un crime fédéral.
Depuis le mois de mai de cette année, l’expert en propriété industrielle américain, le cabinet Bujold, essaie de « rattraper le coup » et tente divers stratagèmes pour me faire signer des documents et me faire assumer la responsabilité de leurs actes, tout en refusant de me communiquer l’intégralité du dossier.
Je ne vais pas revenir sur toutes leurs « manœuvres », parmi lesquelles l’envoi d’une vingtaine de pages écrites en japonais, afin de mieux pouvoir « noyer le poisson ».
En juin dernier, ce cabinet me confirmait la perte de tous les droits sur les brevets, en cas de refus de payer et de signer les pièces jointes, avant la date butoir du 5 juillet…
Hier, j’ai reçu ce courrier :







N’ayant plus de traducteur, je n’ai pas tout compris, loin s’en faut.
J’ai cru comprendre que le délai limite était encore repoussé.
Je recherche le soutien de l’un d’entre vous pour traduire ce texte, afin que je puisse comprendre leurs manœuvres et que je puisse leur répondre en conséquence.
En outre, j’ai découvert cette vidéo d’une émission de télé américaine, qui part de l’hypothèse de la déstabilisation des clathrates dans le golfe du Mexique, suite à l’accident de la plateforme pétrolière de BP :
Les conclusions établies par des experts scientifiques ayant travaillé pour cette émission, semblent confirmer tous mes travaux concernant ce que j’ai baptisé la « stérilisation carbonique », laquelle menace notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète, d’éradication pure et simple…
Les clathrates en zone arctique, sont en ce moment même déstabilisés par le réchauffement planétaire, et cette menace s’étend potentiellement à toutes les réserves de clathrates à travers le monde, lesquelles représentent environ entre 1.200 à 10.000 milliards de tonnes de méthane.
Je crois qu’il serait bon de « traduire » cette vidéo, et de la diffuser largement.
Je vous remercie d’avance pour votre soutien.
Je vous communiquerai dans peu de temps, un texte qui explique en détails, comment nous devons agir tous ensemble.
Je vous demanderai de le diffuser largement…
Notre monde est menacé d’une extinction massive…
Nous pouvons agir, tout va se jouera dans les mois à venir.
Il nous reste une chance…
Saisissons la !
14:24 Écrit par Jean-luc quéré | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gaz à effet de serre, effet de serre, ges, réchauffement planétaire, réchauffement de la planète, réchauffement climatique, réchauffement, stérilisation carbonique, copenhague, conférence de copenhague |
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26.05.2010
dernière nouvelle...
Pour information : une taxe carbone au niveau mondial, dans les cartons !!...
Je ne peux copier l'article sans risque de plagia, et vous réoriente... Bonne lecture.
Et pour la France, un joli rapport :
Pour faire simple... Cela va être dur pour les petits...
Comme toujours dirons nous !
Ceci dit, vous connaissez l'existence d'une alternative sérieuse aux énergies fossiles, et permettant de traiter le CO2...
Si vous voulez payez en sachant cela... C'est votre problème évidemment...
20:29 Écrit par Jean-luc quéré dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : energie renouvelable, energie, pollution, fin du monde, inventeur, sarkozy, hydrogene, lettre ouverte, energie propre, copenhague, travaille, fin du petrole, ecosysteme, rechauffement planetaire, inventeurs, roland nithardt, anti-crise, survie de l humanite, scandale du co2, mr rouze, sterilisation carbonique, traitement du co2, sauver le monde, perturbation de nos ecosystemes, boorloo, scandale francais, scandale des inventeurs, puit de carbone, moins de chomage, nouvelle economie hydrogene, anti co2, economie hydrogene, fidula, fisalis, cabinet nithardt, protain gerard, expert en pi |
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26/04/2011...Encore des hécatombes de poissons ce weekend, à Hanoï au Vietnam, et à Watsonville en Californie
20/04/2011...De nouveau la "Ventura harbors" en Californie est atteinte par des hécatombes de poissons mystérieuses.
